Cabaret Bingo Scotstown

Cabaret bingo au profit de l’école Saint-Paul de Scotstown

L’équipe de Léo Désilets maître herboriste, avec l’aide de partenaires, a réussi son pari de remplir une partie de l’entrepôt, anciennement Aux mille et une saison, de 400 personnes et recueillir 10 000 $ pour le parc-école de l’école primaire Saint-Paul à Scotstown.

« Près de 400 personnes ont cru à cette folie », de lancer tout sourire Benoit Fortin, directeur de l’entreprise, entouré de son équipe, au moment de remercier les participants au cabaret bingo. « C’est du travail, mais c’est le fun de voir que le monde a répondu », de confier Sylvain Désilets.

  1. Fortin mentionne qu’au départ, l’entreprise avait été approchée pour faire un don. Ce dernier et l’équipe de direction ont convenu de faire plus, soit organiser l’événement dans son nouvel entrepôt. « C’est parti d’une idée farfelue. Je me suis inspiré du bingo à talons hauts au Casino de Montréal. J’en ai parlé aux gens autour, ils étaient enthousiastes. C’est une activité festive. » Le chansonnier Jonathan MacAulay, de Scotstown, artiste montant au Québec, ainsi que les humoristes Adam Desmarais et Guy Bernier complétaient le volet spectacle à la grande satisfaction des participants.

Évidemment heureux, M. Fortin était confiant quant au montant qui sera remis pour le parc-école. « Je crois qu’on peut dépasser les 10 000 $. » Cette somme provient des recettes de la soirée et de plusieurs commanditaires qui ont remis des montants d’argent sans oublier ceux qui ont fait des dons en service de toutes sortes. À cela s’ajoute la petite cagnotte de 500 $ provenant de la vente de billets moitié-moitié qui s’est élevée à 1 000 $.

Participants heureux

Frédéric Langlois de La Patrie et sa mère Yvonne Picard étaient heureux de leur expérience. Tous deux précisant qu’ils n’étaient pas des adeptes du bingo, mais que la cause en valait le coup. « Ma fille va avoir un enfant, c’est bon pour l’école, c’est bien organisé, l’ambiance est bonne », d’exprimer M. Langlois. Chantal Ouellet, mairesse de Scotstown, se dit « surprise, oui et non » du succès de l’activité. « Quand les gens décident d’embarquer et collaborer, ça fonctionne. Le parc-école, ça atteint tout le monde autour, parents, grands-parents. » Yves Gilbert, président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, ajoute « ça prouve que les gens sont prêts à faire quelque chose et cette mobilisation apporte du positif à Scotstown. »

Mentionnons que les organisateurs ont profité de l’occasion pour souligner le 125e anniversaire de la municipalité. On a projeté sur écran des photos d’époque et actuelles de la municipalité en plus de présenter diverses activités tenues à l’école Saint-Paul.

Mme Ouellet mentionne que la population répond positivement aux diverses activités comme la fête des bénévoles, la fête de la neige à laquelle on y a ajouté un cachet 125e anniversaire. La prochaine activité se déroulera en mai prochain avec le souper regroupant la fête des mères et des pères.

SPORT-Judo

Club de judo de Cookshire

Le Club de judo de Cookshire a fait belle figure lors de sa récente participation à la compétition qui se déroulait à l’école Le Ber de Sherbrooke, en janvier dernier. Quelque 28 élèves, âgés de 6 à 12 ans, sous l’égide de l’entraîneur Denis Gagnon, ont participé à l’événement. Une dizaine d’entre eux se sont démarqués en remportant une médaille. Il s’agit de Anna Ève Routhier, Nathan Roy et Louis-Philip Leclerc, qui ont tous décroché l’or dans leur catégorie respective. Éléna Sylvestre, Émilie Côté, Koralie Côté, Cédric Gauthier et Anne Roy se sont démarqués en arrachant la médaille d’argent. Maxime Hudon et Dylan St-Onge ont fait leur part en obtenant celle de bronze. Tous ont obtenu leur médaille dans la catégorie U12 sauf Nathan Roy qui a réussi son exploit dans la catégorie U14.

ACTU-Weedon

Le comité de citoyens laisse la place à d’autres

Après une lutte acharnée de quatre années, le Comité de citoyens pour la survie du CLSC et du CHSLD de Weedon met un terme à son existence, considérant que l’avenir des deux bâtiments de santé est maintenant assuré.

La présentation des derniers plans par le CIUSSS de l’Estrie – CHUS concernant la mise à niveau des deux bâtiments, projet évalué à 1,2  million $, la satisfaction des membres du comité et les échos des équipes concernées des deux institutions convainquent le comité de passer le flambeau à quelqu’un d’autre. Claude-Gilles Gagné, porte-parole du comité, estime que ce regroupement de citoyens est mal placé pour assurer le suivi des travaux. « Nous, de l’extérieur, sommes mal placés. On passe le flambeau à l’interne, ils sont mieux placés. Désormais, le suivi du dossier est passé en d’autres mains, soit celles des intervenants œuvrant dans les deux édifices. »

Saga

  1. Gagné attribue le maintien des deux bâtiments à la « ténacité de nombreux bénévoles et à la persévérance de la population qui a refusé de baisser les bras. » Il souligne également « l’écoute active et positive de même que l’ouverture que nous avons constatée, au cours des derniers mois, chez les autorités du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. » Après s’être buté à « une administration volontairement sourde et aveugle », le comité s’est tourné vers la direction de la nouvelle structure, qui en fait, s’est révélé être, le point tournant du dossier. « On était en période de désespoir, on avait été frappé à toutes les portes. On a décidé d’écrire à la nouvelle directrice, Mme Patricia Gauthier. On s’est dit: on n’a rien à perdre à demander une rencontre. Deux jours plus tard, elle nous a répondu qu’elle allait nous revenir avec ça. Quelques jours après, M. Claude Filion, son adjoint, nous contacte et dit qu’il veut nous rencontrer à Weedon. On était heureux qu’ils se déplacent à Weedon. » M. Gagné mentionne avoir remarqué une écoute dès la première rencontre, mais c’est à la seconde « qu’on a vraiment senti une écoute. Quand ils nous ont demandé pour siéger sur le comité de consultation, on s’est dit: on nous demande notre avis, ça se peut pas. » M. Gagné ajoute que la chaîne humaine organisée lors de la visite des gens du CIUSSS de l’Estrie – CHUS a eu son effet. « Je me rappelle que M. Filion m’a dit quand il y a 250 têtes grises qui se déplacent dans une municipalité comme Weedon, on n’a pas d’autre choix que de les écouter. »
  2. Gagné souligne la participation de Sylvie Moreault, directrice du programme de soutien à l’autonomie des personnes âgées (SAPA), de Jean Ferland, directeur des services techniques, qui siégeait au sein du comité consultatif Projet Weedon-CIUSSS – Estrie dont la mise sur pied nous avait été annoncée par Carol Filion, directeur général adjoint, qui a agi comme porteur du dossier au conseil d’administration du CIUSSS – Estrie. « Nous croyons que nos nouveaux vis-à-vis dans ce dossier ont fait la différence, ce qui a mené à une issue gagnante pour tous », de conclure M. Gagné.
Vestiaire maison

Aménagez un coin vestiaire fonctionnel cet hiver

Au cœur de l’hiver québécois, ranger ses bottes, son manteau, sa tuque, son foulard et ses mitaines peut s’avérer une expérience pour le moins chaotique lorsque plusieurs membres d’une même famille pénètrent simultanément dans leur domicile. La solution ? Aménager un coin vestiaire ergonomique et pratique !

Organiser l’espace

Le vestibule de votre demeure deviendra hautement fonctionnel si, pour chaque occupant de votre foyer, vous attribuez les éléments suivants:

  • Deux ou trois crochets muraux (pour le manteau, le foulard et les pantalons de neige);
  • Un panier (pour la tuque et les mitaines);
  • Un espace sur un tapis caoutchouté (pour les bottes).

Lorsque chacun sait précisément où placer ses vêtements et ses accessoires, il y a automatiquement moins de confusion et de désordre. Vous avez de jeunes enfants ? Installez les crochets et les paniers à leur hauteur afin qu’ils développent leur autonomie. Pour les motiver davantage, fixez une image vis-à-vis leur espace réservé (personnage de dessin animé, animal, etc.) comme à la garderie ou à l’école, bref ! Enfin, si l’espace le permet, installez une banquette dans votre coin vestiaire, car cela facilitera l’enfilage des bottes.

Tout est mouillé?

Les habits de neige des enfants ou les vôtres ! sont trempés en revenant de l’extérieur ? Plusieurs solutions existent pour accélérer leur séchage, par exemple:

  • Mettre en marche un appareil de chauffage d’appoint (ex.: radiateur électrique portatif) à un peu plus d’un mètre de votre hall d’entrée, le temps que l’humidité s’évapore;
  • Placer les mitaines sur un support de séchage (en vente dans les magasins à grande surface et les quincailleries);
  • Retirer les doublures isolantes (ou les semelles) des bottes et les étendre sur une surface laissant circuler l’air.
actualite HSF

Quel est le meilleur moment pour vendre une propriété ?

Vous vous demandez si le moment est bien choisi pour vendre votre propriété ? Sachez d’abord que des ventes sont conclues toute l’année. Or, certaines périodes sont plus actives que d’autres. Par exemple, leur bail se terminant le 30 juin, les locataires déménagent pour la plupart un peu avant. Ainsi, bien des acheteurs magasinent entre janvier et juin. Mettre votre propriété en vente durant cette période pourrait donc vous permettre d’obtenir un meilleur prix. Toutefois, les vendeurs seront plus nombreux et la compétition sera plus féroce !

Considérant que plusieurs acheteurs trouvent leur propriété au printemps, devriez-vous éviter de mettre la vôtre en vente durant la belle saison ? Pas forcément ! De jeunes familles n’ayant pas déniché la perle rare peuvent être pressées de conclure une transaction avant la rentrée scolaire. De même, des acheteurs pourraient prendre leurs décisions plus rapidement en automne afin de déménager avant l’hiver. Et si peu de ventes s’effectuent aux fêtes, les gens passent du temps sur le Web pendant leur congé : l’occasion est belle de gagner de la visibilité !

Bref, chaque saison comporte des avantages et des inconvénients. Vos chances de trouver preneur dépendent en grande partie du type de propriété, de son emplacement, de son prix, etc. Alors, aussi bien installer la pancarte «à vendre» lorsque vous êtes prêt à le faire !

Sirop d'érable

La Fédération des producteurs acéricoles du Québec croit en la prospérité

La saison des sucres à peine démarrée, les annonces d’investissement considérable permettront aux régions de s’enrichir et assureront une prospérité en maintenant une positon de choix au niveau mondial. C’est ce que laisse entendre la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) ainsi que le bilan positif d’exportation des produits d’érable du Québec, présenté à l’occasion de la Fête de l’érable édition 2017.

Selon les statistiques, les exportations du Québec vers le Royaume-Uni ont connu une hausse de 36 % en 2015, laquelle serait attribuable à l’effort conjoint entre la FPAQ et le Conseil de l’industrie de l’érable.

La FPAQ annonçait dernièrement l’attribution de 1 147 784 nouvelles entailles par tirage au sort, pour de nouvelles entreprises, lequel on estime le chiffre d’affaires à 8 millions de dollars. Les dernières communications faites par la FPAQ informaient également que les 5 millions d’entailles de plus représentent quelque 43 millions $ à l’économie québécoise, auxquelles 282 nouvelles entreprises verront le jour sous peu. Le tout permettra à l’acériculture de la province de maintenir son leadership mondial, assure la FPAQ.

En Estrie, le secrétaire régional au Syndicat des producteurs acéricoles, Robert Trudeau, mentionne que pour les sept MRC du territoire, on compte environ 1000 producteurs, soulignant le fait que la région en est une importante dans le domaine. En Estrie, on dénote l’attribution de 210 941 entailles pour le volet relève et démarrage et 617 072 au volet agrandissement par l’affectation des nouveaux contingents. Yves Théroux, vice-président au Syndicat des producteurs acéricoles de l’Estrie et également producteur dans le secteur de Newport, mentionne que la décision de la Régie concernant l’attribution des nouvelles entailles était attendue depuis deux ans. Cette nouvelle est bienvenue compte tenu du fait de la promotion et l’ouverture des nouveaux marchés comme le Royaume-Uni et les autres comme le Japon qui a été approché dernièrement, précise le vice-président. « Il fallait en ajouter pour conserver une bonne réserve afin de fournir les transformateurs. Avec l’augmentation de la demande d’environ 10 % par année, on n’avait pas le choix d’en ajouter, sinon la réserve aurait manqué bientôt », exprime-t-il.

Du côté de la Fédération, le président Serge Beaulieu souligne par voie de communiqué que les éléments mis en place « contribueront à l’essor de l’industrie en contribuant à la vitalité des centaines de villes et villages ruraux ! » De plus, M. Beaulieu est heureux de l’annonce de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) qu’elle concède à la FPAQ le pouvoir d’émettre le contingent. Ce qui permettra de répondre rapidement à la demande des marchés et rester concurrentiels, mentionne-t-il. D’autre part, les termes de la convention de mise en marché du sirop d’érable en vrac ont été conclus entre la FPAQ et le Conseil de l’industrie de l’érable (CIE), représentant les acheteurs. La Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec n’aura donc pas à arbitrer la convention pour 2017.

De nouvelles classifications provinciale et fédérale catégorisent dorénavant le sirop en quatre classes, soit par couleur et goût distinct, plutôt que cinq auparavant. Les prix devraient se fixer entre 2,55 $ à 2,95 $/livre selon le type et ceux de la transformation se maintiendraient à 1,80 $/livre. Pour le sirop certifié biologique, il sera bonifié de 0,18 $/livre, dès l’acceptation par la RMAAQ.

Respirez mieux

Respirez mieux grâce aux purificateurs d’air domestiques

Comme vous le savez probablement, l’air à l’intérieur d’une maison est souvent plus pollué que celui à l’extérieur. Heureusement, il existe différentes solutions pour respirer un air de meilleure qualité dans nos habitations: se doter d’un échangeur d’air, ouvrir chaque jour ses portes et ses fenêtres pendant une dizaine de minutes même en hiver (brrr !) ou, en ce qui concerne cet article, s’acheter un purificateur d’air.

Les propriétés

Les purificateurs d’air sont conçus pour capter et filtrer les particules allergènes, polluantes ou irritantes qui flottent dans une maison. Dotés de filtres performants, la plupart des modèles vous débarrassent :

  • Des virus ou des bactéries;
  • De la fumée de cigarette;
  • De la poussière;
  • Des composés organiques volatils;
  • Des mauvaises odeurs (poubelles, litières, toilettes…);
  • Des spores provenant de champignons et de moisissures;
  • Des squames d’animaux (peaux mortes et salive);
  • Du pollen (arbres, plantes, graminées…).

Les prix

Les appareils bas de gamme sont offerts à partir d’une centaine de dollars; les modèles de qualité supérieure peuvent atteindre plus de mille dollars. Les filtres de rechange, pour leur part, ont des prix très variés.

Le fonctionnement

Légers et peu bruyants, voire silencieux, les purificateurs d’air sont faciles à assembler et leur mode d’emploi est convivial. Par exemple, lorsqu’il est temps de remplacer les filtres, un témoin lumineux s’allume.

L’emplacement

Pour tester les capacités de votre purificateur d’air, installez-le d’abord dans une pièce fermée (votre chambre à coucher, par exemple). Vous devriez rapidement sentir la différence: de l’air frais, pur et sans odeur… de quoi faire de beaux rêves ! Le jour, déplacez-le dans une aire de vie commune (salon, salle de jeu, etc.).

actualite HSF

Projet de construction de salle communautaire à Johnville

Une signature de registre concernant le projet de construction d’une salle communautaire au coût de 1,4 million $, au secteur Johnville, de Cookshire-Eaton, s’est clôturée mercredi passé avec un nombre insuffisant. Au total, 325 personnes ont apposé leur nom pour s’opposer au projet alors qu’un nombre de 415 signatures était nécessaire pour forcer la tenue d’un référendum sur la question.

Le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, semblait satisfait du résultat. « Je n’étais pas inquiet parce que le projet est très bienvenu. En même temps, il ouvre la porte à la construction domiciliaire. » Du projet évalué à 1,14 M$, une portion de 65  % serait assumée par une subvention provenant du gouvernement provincial. Le montant à débourser par la municipalité serait d’environ 350 000 $. Rappelons que le bâtiment actuel ne semble pas répondre aux normes. L’accès au sous-sol de l’édifice serait limité pour cause d’insalubrité.

  1. Landry se fait avare de commentaires concernant le projet, se limitant à dire qu’il serait situé à proximité du nouveau terrain de balle dans le futur parc des loisirs. La municipalité prévoit faire un quartier résidentiel dans ce secteur.

Opposition

Mentionnons que le projet soulève une vive opposition chez certains citoyens. Plusieurs mécontents se promettaient d’assister à la séance régulière du conseil municipal de ce lundi pour se faire entendre sur la question. Malheureusement, le journal était déjà imprimé au moment de la séance.

Rachel Garber

NO WORDS

Sometimes words simply fail one.

Like when an emperor-with-no-clothes makes a speech that gives the pretence of reconciliation and kindness. Banish bigotry, he says barefacedly, while sending out tweets that seem aimed at setting it aflame.

Or when we celebrate International Women’s Day with accolades to women and criticize other countries or religions for lack of women’s rights. Yet right here in Canada, we pay a woman, on average, only 73.5 cents to every dollar a man earns. And it’s even worse for Indigenous women and women of colour.

Or when a great brouhaha is made about displaying a religious symbol, either for or against it. Said symbol could be a cross or a hijab, never mind. Yet a blind eye is turned to the heart of the religion: Love. Love your neighbour as yourself. Woah. That’s at the heart of most all religions, for that matter: Islam, Christianity, Hinduism, Buddhism, you name it. What is the importance of the symbol without the heart?

Words simply fail.

TAX CLINIC

It’s today – the start of the bilingual tax clinic of the Centre d’Action Bénévole du Haut-Saint-François (CAB, or Volunteer Action Centre) at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. It’s open Wednesdays, March 8, 15, 22 and 29, from 1 to 4 p.m. and on March 15 and 22 from 6 to 8 p.m.

Eligibility criteria for the free service are: (1) Single person having up to $25,000 of income, plus up to $2,000 for each dependent. (2) A couple with income of up to $30,000 plus up to $2,000 for each dependent. (3) $1,000 or less in interest revenues. (4) Persons with rental income or self-employment earnings are not eligible.

How does it work? Trained volunteers fill out your returns, respecting your confidentiality. Bring all your papers to the clinic, and collect them a week later. Bring a RL-31 form from your landlord in order to be eligible for the Solidarity Credit. If you own property, bring a copy of your municipal tax bill. Bring your 2015 notice of assessments. Info: 819-560-8540, option 9 for English, or coordo@cabhsf.org.

IRISH NIGHT

It’s in two days – Irish Night, a variety show of local talent to celebrate St-Patrick’s Day. It’s an annual offering of the Eaton Corner Museum. Friday, March 10, at 7 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. Admission: $8. Info: Serena Wintle at 819-875-5210.

SIX SHOOTERS

It’s in three days – the Six Shooters Band in concert on Saturday, March 11, at 8 p.m. at the Ramana Hotel, 18 Principale N., in Sawyerville. It’s a benefit for the Sawyerville Elementary School. All are welcome. Info: Jean-Sébastien Bachand, 819-889-2967.

GET MOVING

It’s in seven days – a Health Link presentation on “Get Moving – How Exercise Can Help Us Cope with Illness” on Wednesday, March 15, from 11:30 a.m. to 2 p.m. at the Armoury Community Centre in Bury, 563 Main Street. It’s lunch and an information session on how important movement is for our bodies, despite restrictions such as chronic illness, physical limitations or simply lack of motivation. The speaker is Lucie Laflamme, a kinesiologist who, for the past 13 years, has been working with people who have health problems.

Lunch begins at 11:30, followed by the presentation and discussion, all free of charge. Reservations are not necessary, but are appreciated if you plan to attend the luncheon. To reserve: Kim Fessenden at 819-872-3771 or fessendenk@etsb.qc.ca.

Health Link is a collaboration between the Eaton Valley Community Learning Centre, Townshippers’ Association and the CSSS du Haut-Saint-François. It is a CHSSN initiative funded by Health Canada through the Roadmap for Canada’s Official Languages 2013-2018: Education, Immigration, Communities.

SAINT PATRICK’S JAM

It’s in nine days – Happy Saint Patrick’s Day! – a jam session on Friday, March 17, at 5 p.m. at the Ramana Bistro, 18 Principale N., in Sawyerville. Everybody is welcome, Irish and others, and especially local musicians. If you’d like to partake in a potluck supper, bring a pot o’ something to share. Info: Jean-Sébastien Bachand at 819-889-2967.

THEATRE BENEFIT

Reserve your tickets now for the Eaton Corner Museum’s theatre benefit performance, the popular “Tribute to Hank Williams & Patsy Cline” with Ralph Steiner and Laura Teasdale. It’s a musical about the two country music legends and it’s on Saturday, April 1st at 7:30 p.m., at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. One performance only. Admission is $10 if reserved in advance; $12 at the door. To reserve: Elaine Lebourveau at 819-563-8700.

VIACTIVE MARCHES ON

Even in the face of spring, the bilingual Viactive exercise groups for people age 50-plus do not falter. All four groups meet every Wednesday, are volunteer-led, and are free of charge.

actualite HSF

Nous sommes les propriétaires des terres que vous convoitez

Le ministère des Forêts souhaite que nous récoltions plus de bois dans nos boisés pour alimenter l’industrie forestière. Le ministère de la Faune veut que nous assurions une meilleure protection des habitats fauniques. Le ministère de l’Environnement aimerait que nous protégions mieux les milieux humides. Les groupes environnementaux nous sollicitent pour accroître les aires protégées dans le sud du Québec. Hydro-Québec nous demande l’autorisation de traverser nos propriétés pour implanter des lignes de transport d’énergie, tout comme les motoneigistes qui comblent leur besoin de villégiature en circulant chez nous. C’est sans compter les citadins qui ont une idée précise des paysages à conserver pour leur balade du dimanche, forçant les municipalités à adopter des réglementations sur la protection du couvert forestier.

Heureusement que nous sommes 134 000 à posséder une terre forestière, tant les besoins exprimés à notre endroit sont grands. Chacun réussit à sa façon à combler une partie des demandes des uns et des autres. Les propriétaires forestiers répondent à ces multiples attentes, car leur gestion repose avant tout sur la connaissance et la polyvalence des ressources de leurs propriétés. Ils agissent en priorité pour eux et leurs familles, et tant mieux si la société en bénéficie.

Depuis quelques années, je constate une hausse des exigences de la société à l’égard de nos forêts, si bien que le droit de propriété semble un concept dépassé. Pourtant, les frais de financement des terres et les taxes foncières sont là pour nous montrer qui est le «vrai» propriétaire.

Si l’on exige autant des propriétaires, peuvent-ils attendre un service en retour ? Il serait nécessaire pour tous ces intervenants de reconnaître l’intelligence et la sagesse des propriétaires de boisés dans la gestion de leur patrimoine naturel; un patrimoine qui est transféré, dans une majorité de cas, d’une génération à l’autre.

Dans la pratique, cela veut dire de nous proposer des ententes raisonnables pour les deux parties. Il est normal d’exiger une redevance sur le bois que l’on récolte chez nous, une compensation pour les inconvénients liés aux passages et un rabais de taxes foncières ou une rémunération pour les services que l’on nous demande. Cela veut également dire des réglementations qui balisent les mauvaises pratiques plutôt que de régir la gestion de nos terres. Mais surtout, cela signifie que l’on doit nous écouter: « Nous ne sommes pas un intervenant comme les autres, exprimant une opinion qui en vaut une autre. Nous sommes les propriétaires du territoire visé par les projets de tous. »

 

Pierre-Maurice Gagnon

Producteur et Président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec

ACTU-Programme

Consultation des membres pour la mise à jour du PPMV

L’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE) est à compléter sa tournée de consultations publiques auprès de ses membres pour la mise à jour de son Plan de protection et de mise en valeur (PPMV) de la forêt privée sur le territoire estrien. L’exercice est hautement important puisqu’il détermine et guide l’agence dans ses actions pour les années à venir.

« Comme je le dis souvent, le PPMV, c’est notre bible à l’agence. C’est toute notre grande orientation stratégique qui est là-dedans. Ce n’est pas compliqué, c’est la valorisation du couvert forestier estrien », d’exprimer le président de l’agence, Jean-Paul Gendron. La dernière version complète du PPMV remonte à 2003. Plusieurs mises à jour ont été effectuées au fil des années en raison de l’évolution de la forêt, souligne M. Gendron. Le nouveau plan devrait être déposé vers mars-avril 2017, précise-t-il.

Rappelons que le PPMV dresse un portrait de la forêt privée de l’Estrie et de ses ressources. Il dégage des problématiques, fixe des objectifs régionaux de protection et de mise en valeur et suggère des moyens dans le but d’atteindre les objectifs retenus.

Le PPMV dresse le profil du propriétaire type. Il révèle entre autres que 11 % des propriétaires sont des femmes et 89 % des hommes âgés de plus de 55 ans. De ce nombre, seulement 4 % retireraient plus de la moitié de leur revenu des activités forestières. Selon les statistiques recueillies pour 2012, 85 % des propriétaires forestiers posséderaient leur terre pour le plaisir. Outre ce constat, on parle d’aménagement durable de la forêt privée et du couvert forestier qui est relativement jeune. On aborde également les programmes d’aide, les possibilités de récolte annuelle, l’évolution de la mise en marché sans négliger la réglementation municipale. Au chapitre de l’aménagement durable de la forêt, il y est question des différentes menaces comme la tordeuse des bourgeons d’épinette, le nerprun bourdaine, l’agrile du frêne et autres. L’aménagement forestier, la pérennité de la biodiversité, les ressources fauniques comme espèces d’intérêt socio-économique avec les espèces en péril que ce soit faunique ou végétal font partie des préoccupations. La biodiversité, les ressources hydriques, acéricoles ainsi que les produits forestiers non ligneux et les ressources récréatives ainsi que paysagères et autres complètent les nombreux éléments inscrits à l’intérieur du PPMV.

Le président de l’agence semble satisfait des rencontres. « On sent que les gens sont friands de connaissances, à caractère, ce que j’appelle écosystémique. C’est pas juste tel type d’arbre, qu’est-ce qu’on fait avec l’épinette blanche, comment je vais développer mon érablière à potentiel acéricole. C’est beaucoup plus que ça. Ils veulent être au courant des ravageurs, des changements climatiques. Ils veulent être au courant de l’importance des milieux humides. Ils posent des questions sur les structures d’exploitation de l’aménagement des forêts. Ils sont critiques. Ça nous permet d’avoir une évaluation un peu empirique et sommaire de la perception qu’ont les propriétaires forestiers vis-à-vis les professionnels de la forêt. »

  1. Gendron rappelle que la forêt privée en Estrie appartient à 9 200 propriétaires et couvre 730 000 hectares soit 91 % du territoire forestier de la région. Un nombre de 150 entreprises et 8 500 emplois sont directement liés à ce secteur d’activité. Jean-Paul Gendron croit que la forêt n’obtient pas tout le mérite qu’elle devrait. « Je constate que la forêt est un produit qui se vend mal. Les forestières, on a un problème, on ne sait pas se vendre. On est dans la forêt partout, mais le monde ne le remarque pas. » M. Gendron ajoute que la forêt joue un rôle important au niveau touristique que ce soit pour les sentiers pédestres, de quad, de motoneiges, les pistes cyclables, les centres de ski et autres.
ACTU-Plan

Programme d’aménagement durable des forêts

La MRC du Haut-Saint-François est nommée responsable du Programme d’aménagement durable des forêts (PADF) en Estrie. Pour assurer la gestion et la mise en œuvre du projet, elle a confié le mandat au Centre local de développement du Haut-Saint-François.

Lancé jadis, par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), le programme, ayant une mention d’interventions ciblées, vise à encourager l’essor de projets au secteur public et privé. Il englobe sept MRC sur le territoire de l’Estrie. Cette année, la responsabilité est octroyée à la MRC du HSF. Généralement, on choisit une MRC qui possède des terres publiques et privées dans son secteur, informe Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD. « Je crois que l’ensemble des MRC qui nous ont confié le mandat a remarqué qu’on était un milieu dynamique au niveau du secteur. Nous sommes très actifs du côté agroforestier », mentionne-t-il. Elle assure un rôle plutôt administratif et un comité, composé de représentants des sept MRC de l’Estrie, travaille en étroite collaboration sur l’ensemble du projet, précise M. Ricard.

Objectif du programme

L’essentiel de la loi sur l’aménagement durable du territoire forestier et sa gestion du milieu est défini par six grands critères. D’abord, la conservation de la diversité biologique, le maintien et l’amélioration de l’état ainsi que la productivité des écosystèmes forestiers. Nous retrouvons également la conservation des sols, de l’eau et de l’apport des écosystèmes ainsi que la pérennité des avantages socioéconomiques divers que les forêts procurent ainsi que la prise en compte, dans les choix de développement, des valeurs et des besoins exprimés par les populations concernées.

Lorsqu’on parle d’interventions ciblées, on peut penser entre autres, à un projet qui assure la mise en valeur et la production du bois. « C’est très diversifié. Cela peut être par l’analyse des différents types de bois, une étude entre le lien avec la forêt, la faune et la petite faune, les habitats à protéger. Également comment bien faire la coupe du bois pour qu’il se régénère », explique le directeur adjoint du CLD.

Admissibilité

Les appels de projets dans le cadre du volet «Interventions ciblées» pour l’année 2017 et 2018 bénéficient d’une enveloppe budgétaire globale correspondant à 350 000 $. Ils doivent respecter certaines normes pour y être admissibles dont celle de répondre aux objectifs dudit programme. Parmi les règles, retrouvons quatre grandes lignes comme les projets de réalisation de travaux sylvicoles d’aménagement forestier sur les terres publiques intramunicipales et sur les terres privées appartenant aux propriétaires forestiers reconnus. Suivi des projets de réalisation de certains travaux forestiers associés à la voirie multiusage sur les terres publiques. Les projets d’accompagnements des initiatives et soutien à l’organisation d’activités visant à favoriser l’aménagement forestier et la transformation du bois. Finalement, la réalisation d’initiatives afin de mettre en valeur les produits forestiers non ligneux. Le tout représentant les projets admissibles divulgués dans un récent communiqué de presse.

Pour en apprendre davantage sur les activités ainsi que le financement admissible et pour y souscrire, les promoteurs ou propriétaires privés intéressés sont invités à se rendre sur le site du CLD au www.cldhsf.com. Le document informatif ainsi que les formulaires de dépôt de projet et d’aide financière y sont présentés. Les demandes de projet doivent être déposées au plus tard le 17 mars 2017 au CLD du Haut-Saint-François. Pour toutes questions, communiquez avec Marc Beaubien, ingénieur forestier et coordonnateur du programme au CLD du HSF, à info.cld@hsfqc.ca ou au 819.560-8500.

actualite HSF

Le Centre des Femmes La Passerelle

Le Centre des Femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, est sur le point de finaliser ses démarches pour emménager un deuxième centre. L’organisme souhaite créer un milieu de vie pour accueillir les femmes, lequel sera situé en plein cœur de Cookshire-Eaton, mais conservera également ses locaux à Weedon.

La Passerelle est dans les derniers préparatifs afin de finaliser les plans et ainsi pouvoir entamer la campagne de financement. Aussitôt complété, le tout permettra de démarrer la construction.

Le nouveau site a été offert par la ville de Cookshire-Eaton et est situé au 275, rue Principale Est, à Cookshire-Eaton. Reconnaissante, Mme Marilyn, intervenante et agente de développement, témoigne « ils ont présenté un désir très grand de nous recevoir, on se sent vraiment accueillies. »

La Passerelle aimerait voir les travaux débuter au printemps 2017. Créer un centre pour femmes qui permettrait de briser l’isolement, de tenir des activités, des cafés-rencontres sont parmi les objectifs, explique Mme Marilyn. Sur place, les femmes auront accès à une intervenante en tout temps, durant les heures d’ouverture. Une bibliothèque offrira des ouvrages de référence, ainsi qu’un espace bureau avec ordinateur et Internet permettant de la recherche d’emploi ou autre. Une salle servira à se regrouper et tenir des activités d’animation.

La ville ayant été sollicitée par l’organisme afin de leur venir en aide a regardé plusieurs avenues. Suite à un incendie survenu l’an dernier, la ville a fait l’acquisition du terrain pour en faire don à l’organisme. « Ça répond à un besoin pour les femmes qui ont un problème quelconque », d’exprimer Noël Landry, maire de Cookshire-Eaton. Avec la clinique médicale du Centre de santé Cookshire, le CLSC, les commerces d’accommodations et restaurants, le maire mentionne que c’est une formule gagnante pour les deux parties, dont la clientèle dans le besoin. De plus, il fait mention que cela offre un service de proximité pour les femmes sur tout le territoire. Le Centre des Femmes La Passerelle « dessert de l’adolescente à la femme seule dans la veilleuse, c’est un service qui est bienvenu », conclut-il.

Pantone

Quelles couleurs enjoliveront votre décor en 2017 ?

Chaque année, la société Pantone dévoile les teintes qui auront une influence significative sur le monde de la décoration intérieure. En 2017, neuf palettes inspirantes de neuf couleurs chacune, rien de moins ! vous sont proposées.

  1. Acquired Taste: ce nuancier audacieux mêle volontairement des couleurs qui ne sont pas agencées habituellement. Il comprend notamment de l’orange brûlé, du gris pâle et du mauve.
  2. At Ease: ses couleurs neutres et intemporelles aux accents de gris donnent un look décontracté à tous les décors.
  3. Day Dreaming: légèreté et lumière qualifient cette collection de teintes s’apparentant aux couleurs pastel vedette de 2016 (Rose Quartz et Serenity).
  4. Florabundant: cette sélection «100 % végétale» propose un bouquet de couleurs évoquant les pétales et le feuillage des plus belles fleurs.
  5. Forest Bathing: chassez le stress et baladez-vous dans la forêt avec des nuances de vert enrichies de marron, de gris… et de raisin !
  6. Graphic Imprints: du noir, du blanc et des couleurs vives (bleu électrique, fuchsia, jaune citron…) forment ici un arc-en-ciel amusant et joyeux.
  7. Native Instincts: tons de terre et couleurs franches (bleu clair et violet profond, entre autres) sont en vedette dans cette palette qui rend hommage aux artisans des peuples autochtones des cinq continents.
  8. Raw Materials: la récupération de matériaux est une tendance qui perdure en décoration. Ainsi, ce nuancier suggère essentiellement des teintes naturelles rappelant le bois et la pierre.
  9. Reminiscence: avec cette palette rafraîchissante et nostalgique qui propose du bleu océan, du vert olive et du jaune sépia, vous plongerez avec plaisir dans vos plus beaux souvenirs !
ACTU-Mobilisation

Près de l’objectif de 50 % de récolte du boisé privé

Le Groupe mobilisation des bois de l’Estrie dont l’objectif, entre autres, est de sortir davantage de bois en forêt privée, est sur la bonne voie pour atteindre la récolte de 50 % d’ici 2018. Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, membre du Groupe, est d’avis que la récolte devrait s’approcher de l’objectif d’ici le 31 mars 2017. « On devrait être proche. Si on ne l’a pas atteint, on ne sera pas loin », exprime-t-il.

Créé en décembre 2014, le Groupe mobilisation des bois de l’Estrie est né à la suite d’un constat du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec et la compagnie forestière Domtar sur le fait que la région avait un faible pourcentage de mobilisation de bois, à peine 40 % sur le territoire. Évidemment, la papetière aimerait bien augmenter son approvisionnement en évitant de longues distances à parcourir ainsi que les usines.

L’organisme regroupe une douzaine d’organisations œuvrant principalement dans le secteur de la forêt. Dès le départ, on a établi d’augmenter le pourcentage de récolte à 50 % pour 2018. Plusieurs propriétaires forestiers sont inactifs, d’exprimer Jean-Paul Gendron. « Pour eux, la cueillette de bois pour vendre est la cinquième ou septième préoccupation. » Pour convaincre l’ensemble des propriétaires, plusieurs actions ont été mises de l’avant à travers des axes stratégiques, d’expliquer M. Gendron. De ce nombre, on remarque la sensibilisation, l’éducation forestière et l’acceptabilité sociale. Le second axe repose sur le recrutement et la mobilisation des propriétaires forestiers. Le troisième consiste à recruter et former la main-d’œuvre alors que le dernier repose sur la réglementation municipale. À cela, divers projets se greffent aux axes stratégiques comme la mise sur pied de démarcheurs impliquant des personnes allant à la rencontre des propriétaires et proposant des travaux de récolte en mettant en avant plan les divers avantages. Des échanges industriels et de meilleures pratiques forestières s’inscrivent parmi les initiatives mises de l’avant.

L’efficacité des mesures semble porter des fruits, et ce, à l’avantage des producteurs et même de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie. L’AMFE, qui dispose d’un budget de fonctionnement de 2,5 millions $ provenant principalement du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, pourrait recevoir une bonification additionnelle de 725 000 $. Ce montant, genre de prime, sera versé dans la mesure où l’on augmente le volume de livraison aux usines de 100 000 m3s portant le total de collectes à plus de 600 000 m3s. Jean-Paul Gendron semble confiant que cet objectif sera atteint. « On a une bonne année et ça sera plus d’argent qui va aller sur le terrain. »

Le président de l’agence rappelle que la forêt estrienne couvre 77 % du territoire avec 810 000 hectares soit 1 % des forêts du Québec. Le couvert forestier est dominé par peuplements feuillus et mélangés à tendance feuillue. La forêt privée en Estrie couvre 730 000 hectares dans les mains de 9 200 propriétaires. On dénombre également 150 entreprises et 8 500 emplois liés à ce secteur d’activité.

Outre cet aspect, M. Gendron rappelle que la forêt est source d’activité fort importante dans l’économie québécoise. Le tourisme, la chasse, les sentiers pédestres, les pistes cyclables, la pêche, les motoneiges et quads génèrent entre autres des millions $ annuellement.

Mission économique

Mission économique à Montréal

Les élus des MRC du Haut-Saint-François et du Granit, accompagnés de 32 entrepreneurs, sont revenus satisfaits de leur récente mission commerciale B2B en réponse à l’invitation du maire de Montréal, Denis Coderre.

Suite à l’initiative de ce dernier, la Société de développement économique du Granit (SDE) et le Centre local de développement du Haut-Saint-François (CLD) ont uni leurs efforts pour mettre en place des rencontres avec des entrepreneurs des territoires concernés. Les 32 entrepreneurs ont rencontré 110 de leurs homologues montréalais au cours de la journée dans le but de se faire connaître et instaurer de nouveaux liens d’affaires. On désirait également échanger le savoir-faire mutuel et les technologies. Cette journée se voulait une occasion de développer de nouveaux marchés pour les entreprises locales. Plus de 90 rendez-vous d’affaires se sont déroulés au cours de la journée.

Benoit Fortin et Marco Désilets, de l’entreprise Léo Désilets, maître herboriste, à Scotstown, participaient à la mission. « On a rencontré des gens dans l’industrie qui aimeraient faire leurs produits. On essayait de trouver des entreprises qui auraient besoin des services qu’on offre. On a eu trois rendez-vous dans la journée », d’exprimer M. Fortin, directeur de l’entreprise. Ce dernier semble satisfait de cette expérience. Sur les trois rencontres, M. Fortin estime qu’une semble prometteuse. Pierre-Jean Désilets, de la Charcuterie de Scotstown, a rencontré deux boutiques et un distributeur au cours de la journée. Pour sa part, M. Fortin mentionne avoir apprécié la formule de rencontres individuelles avec les entrepreneurs.

Au niveau politique, Richard Tanguay, maire de Weedon et préfet suppléant, ainsi que Chantal Ouellet, mairesse de Scotstown, représentaient le Haut-Saint-François. « Ç’a été vraiment agréable. Le maire de Montréal semble honnête et sincère de collaborer avec les régions. » M. Tanguay mentionne que la journée avait deux volets, d’abord économique avec les entrepreneurs et un autre plus politique et informatif avec la visite des installations du Quartier de l’innovation. « Nous avons tous intérêt à renforcer les liens économiques entre Montréal et les régions, c’est toute l’économie québécoise qui en sort gagnante », affirme-t-il. Mentionnons que la journée s’est ouverte avec un déjeuner en compagnie du maire de Montréal et terminé par un cocktail favorisant le réseautage. Évidemment satisfait de cette première expérience, M. Tanguay mentionne « ça pourrait valoir la peine de le revivre avec plus d’entreprises de chez nous. »

ACTU-Lunch

Un Lunch presque parfait à la Cité-École, 3e édition

De quatrième secondaire, l’équipe des bourgognes composée de Billie Byrns, Ariane Valcourt, Océanne Bergeron et Alexandra Lauzon a remporté la finale D’un lunch presque parfait, tenue à la Cité-école Louis-Saint-Laurent, en février dernier.

Les cinq escouades de cuisiniers (ères) en herbe qui participaient avaient deux heures pour cuisiner leurs menus composés d’une entrée, d’un repas principal, ainsi qu’un dessert. « La présentation devait être belle et on devait respecter le guide alimentaire canadien », mentionne Océanne.

Les participants ont eu la chance de s’initier préalablement en compagnie du chef du Poivron Rouge, Jean-Patrice Fournier, un ancien élève de la cité-école. Il est venu offrir deux jours de formation. « Il nous montrait comment cuisiner. Le premier jour, il nous a montré comment cuire la viande, on a fait de la sauce à pizza et on a cuisiné avec les recettes du chef », exprime Alexandra.

Le repas des bourgognes était composé « en entrée des crevettes pannées avec sauce sucrée et épicée et salade, un filet de porc avec riz au persil et beurre avec des asperges gratinées et une mousse aux framboises comme dessert », détaille Alexandra. À tour de rôle, les équipes participantes présentaient aux juges leurs assiettes, suivies d’une longue attente, moment de la délibération. Pendant ce temps, le groupe média de MAtv, composé d’étudiants aguerris, a filmé et passé des entrevues afin de préparer les prochaines diffusions. D’ailleurs, les dernières se tiendront dans la semaine du 13 et 20 mars prochains. Lors du dévoilement, les filles étaient ravies « on a été très surprises, heureuses et on était complètement folles », lance Billie.

Chaque équipe s’est mérité des trousseaux de cuisine, lesquels étaient légèrement moussés pour le quatuor gagnant. Les élèves auront l’occasion de parfaire leurs connaissances et se pratiquer, puisqu’ils ont reçu le livre de recettes Kuizto. Ariane explique « on a gagné une planche à découper avec un set avec des plaques à biscuit, à muffin et gâteaux. » L’ensemble comprenait également un hachoir, des ustensiles de cuisine en tout genre ainsi que plusieurs autres accessoires et équipements.

La troupe qui concourait pour une première année a trouvé l’expérience enrichissante. « C’était vraiment le fun parce que tu cuisinais et on aime tous ça cuisiner, c’est pour ça qu’on s’est inscrit et là en plus, c’était avec des amis et on faisait ce qu’on voulait comme menu », précise Océanne.

Le jury était composé du chef Jean-Patrice Fournier, du préfet de la MRC, M. Robert Roy, du premier ministre du parlement au secondaire, Antoine Nicol, d’André Lachapelle, directeur de la Cité-école, ainsi que des représentants et nombreux partenaires. M. Lachapelle a expliqué que la délibération n’a pas été facile, car chacun avait ses forces et que les autres équipes suivaient de très près. « J’ai été agréablement surpris par la qualité des aliments, le goût et tout. J’ai aussi été très impressionné de la débrouillardise des jeunes, ils ont travaillé fort. Juste voir les étincelles dans leurs yeux, c’était réellement beau », mentionne le directeur.

La Cité-école remercie ses partenaires et commanditaires dont le chef Jean-Patrice Fournier, MAtv, IGA Cookshire et IGA East Angus, Moulures John ainsi que la Fondation des transporteurs d’écoliers et la Fondation Desjardins qui ont offert un don de 1 000 $ chacun ayant permis de renouveler l’équipement de la classe-cuisine.

Loisir Cookshire

2 500 $ pour le comité Loisirs de Cookshire-Eaton

Pour une deuxième année consécutive, la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés remet un montant de 2 500 $ au comité Loisirs Cookshire pour la scène Desjardins de la salle Guy-Veilleux. Jean-Claude Cassidy, président de l’institution financière, mentionne que le comité Loisirs contribue au développement du milieu en présentant 30 spectacles par année. « Nous sommes heureux d’apporter notre aide aux nombreux bénévoles. Les spectacles attirent du monde de l’extérieur à Cookshire. »

Lyne Huppé

Lyne Huppé gagne un crédit voyage de 4 000 $

Lyne Huppé, travaillant à la Pharmacie Proxim d’East Angus, est l’heureuse gagnante d’un crédit voyage d’une valeur de 4 000 $. Le concours propulsé sur les ondes de radio Énergie 106,1 était offert par la Brasserie Seigneurie, en partenariat avec Voyage Vasco.

Les 40 derniers finalistes ont été conviés à une soirée à la Brasserie Seigneurie où une série de jeux éliminatoires les attendaient. « C’est drôle parce que je disais aux filles au travail « bon je m’en vais gagner mon voyage !», d’exprimer Mme Huppé. Elle était accompagnée de son amie Véronique Lagueux et sur place, après le premier jeu, 20 finalistes étaient éliminés. Fébrile, elle raconte « Le shake m’a pognée, il y avait des numéros en arrière de nos cartons, ils ont pigé le 12, c’est ça que j’avais. Je capotais ! », s’exclame-t-elle.

Le concours étant annoncé sous le thème Qui se fait griller en Jamaïque est un crédit voyage de 4 000 $, valide pour un an. Mme Huppé souhaite faire deux voyages dont le premier, avec sa sœur Karine, en avril prochain.

Hiver

Traquez les éléments qui refroidissent (sournoisement) votre maison en hiver

Vous claquez des dents lorsque vous sortez du lit ? Vous devez porter deux paires de chaussettes ET des pantoufles épaisses pour ne pas vous geler les pieds en marchant sur votre plancher glacial ? Vos factures de chauffage ne cessent de gonfler d’une année à l’autre ? Découragé de l’hiver, vous songez sérieusement à déménager dans le Sud ? Avant de prendre une décision précipitée, tentez plutôt de repérer et de neutraliser ! les éléments responsables de votre inconfort thermique…

L’étanchéité

Hiver comme été, la chaleur s’échappe de votre propriété par plusieurs endroits, notamment:

  • Le ventilateur de votre cuisinière et de votre salle de bain;
  • Le tuyau d’évacuation de votre sécheuse;
  • Les portes menant vers l’extérieur;
  • Les fenêtres.

La solution ? Calfeutrer toutes les fissures, aussi minuscules soient-elles ! De plus, songez à remplacer vos portes et vos fenêtres par des modèles plus performants. Pour ce faire, faites appel à une entreprise spécialisée de votre région vous profiterez d’une installation irréprochable et d’un service après-vente simplifié !

L’isolation

Pour conserver la chaleur de votre maison, pensez aussi «isolation». Les zones où s’échappe l’air chaud sont notamment les combles et les fondations. Faites-les isoler dans les règles de l’art par des spécialistes et vous verrez rapidement la différence ! Un autre geste simple et intelligent consiste à isoler les prises de courant installées sur les murs donnant vers l’extérieur. Vous trouverez en magasin des plaquettes en mousse spécialement conçues à cet effet.

Petit conseil: laissez vos rideaux et vos stores ouverts durant le jour; cela permet de réchauffer les pièces gratuitement !

Ferme Élégante

La Ferme Élégante reçoit les honneurs

Fier de souligner les entreprises qui adoptent certaines pratiques plus respectueuses de l’environnement, le Club agroenvironnemental de l’Estrie honorait récemment Pierre-Paul Boulet et Chantal Fortier, de la Ferme Élégante de Dudswell. Ils se sont mérité le prix Coup de cœur en agroenvironnement, dans le cadre de la journée grandes cultures et conservation des ressources en Estrie.

Le couple s’est démarqué grâce à leur agriculture soucieuse de l’environnement, pour la pratique du semi direct, la réduction d’herbicides ainsi que l’implantation de céréales d’automne et engrais verts.

La Ferme Élégante est dans la famille depuis 1908 et pour le couple, si les enfants, encore aux études, reprennent le flambeau, ils verront, la cinquième génération naître, explique Mme Fortier. Aujourd’hui, leur terre a une superficie très impressionnante, 550 acres sont en culture, sans oublier une érablière ainsi qu’une ferme laitière robotisée composée d’un cheptel de 150 têtes. Tout le travail est assumé en grande partie par la famille. Leur jumeau et jumelle de 18 ans, ainsi que leur garçon de 14 ans, aident la fin de semaine. À leurs côtés depuis 30 ans, Michel Baillargeon est leur seul employé et il est apprécié de sa grande polyvalence. Nouvellement arrivé de Rimouski, Julien Deladurantaye, biologiste fraîchement diplômé, est le neveu de la famille et s’intéresse depuis 1 an, au travail de la ferme et à la production de sirop. « C’est d’ailleurs lui qui a été chercher le prix », mentionne Mme Fortier.

Pour le propriétaire, il précise que c’est un ensemble de facteurs qui fait la différence et démarque leur pratique dont la culture par le semi direct, l’implantation de culture intercalaire et d’engrais verts, précise-t-il.

Le semi direct, une nouvelle méthode de travail du sol par l’agriculteur, gagne en popularité et ne nécessite aucune intervention mécanique. Cette pratique sans labourage est en vigueur depuis 2010 dans les champs de M. Boulet. Le semi direct permet après quelques années d’avoir un sol grandement amélioré et maintient l’activité biologique, comme le ver de terre. « On ne veut pas déranger nos bons travaillants », exprime-t-il. « Si on laboure, on brise leurs canaux. » La pratique du semi direct, au-delà de tout, ça sauve énormément d’ouvrage, c’est une économie de temps, de carburant, de machinerie; ils sont parmi les avantages du procédé expliqué par l’agriculteur. Autre atout, le sol percole mieux et donc permet de semer hâtivement. La technique protège également les sols contre l’érosion de l’eau ou du vent.

Comme le temps est économisé, la culture du semi direct libère pour cultiver et introduire des cultures intercalaires et des engrais verts, ajoute le propriétaire. La culture intercalaire consiste à semer d’autres variétés dans le champ en même temps ou en différents moments. Le tout permet entre autres, de maximiser la récolte principale en préparant le sol, d’éliminer ou réduire les mauvaises herbes, maîtriser l’érosion, fixer l’azote. De plus, elle réduit le recours aux produits chimiques.

Parallèlement, les engrais verts, comme la moutarde et le radis sont des plantes semées, n’étant pas une culture en soi. Elles servent à protéger et améliorer le sol entre deux cultures. En automne, Mme Fortier fait remarquer la beauté dans les prés de la moutarde par ses magnifiques fleurs jaunes, qui a d’ailleurs la particularité de combattre certains nématodes (vers parasites) ou champignons nuisibles et a la capacité de capter l’azote.

Toutes ces connaissances proviennent de l’expérience, mais également du fait que les propriétaires ne cessent de s’intéresser et de se questionner et ils le font par l’entremise du Club agroenvironnemental de l’Estrie et les judicieux conseils de leur agronome Hélène Beaumont ainsi que le groupe Semis direct Estrie. « Il y a beaucoup de choses qui se fond au niveau national et international et si ça s’applique ailleurs, ça peut s’appliquer ici », mentionne M. Boulet en ajoutant « Toutes les années, on va visiter des fermes, on va à des conférences, mais il faut avoir une approche réfléchie et la conviction », conclut le couple.

Pour l’avenir à la ferme, on penche sur le compagnonnage ou culture des plantes compagnes telle la combinaison d’une légumineuse et d’une céréale dont une partie de l’azote absorbé par la plante dessert ensuite la céréale.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François