Erreurs

Trois erreurs à éviter pour l’installation des cadres et des miroirs

Lorsqu’il s’agit de fixer des éléments décoratifs au mur, il faut tenir compte de certaines règles pour créer un effet visuel harmonieux et équilibré. Voici quelques erreurs à éviter.

  1. Installer les miroirs trop haut (ou trop bas): avant de percer des trous dans un mur pour installer un miroir, prenez soin d’effectuer des tests de hauteur avec les membres de votre foyer. Idéalement, tous doivent pouvoir admirer leur reflet… pas seulement l’homme de la maison, du haut de ses 6 pieds 2 pouces ! En contrepartie, si vous devez vous mettre à genoux pour vérifier votre coiffure, vous n’êtes pas plus avancé… Pour vous guider, sachez que les spécialistes recommandent d’aligner le centre du miroir à plus ou moins 1,50 mètre du sol. Psitt ! La même recommandation s’applique pour les cadres !
  2. Couvrir les murs de cadres: un mur vierge vous donne envie de l’orner d’une multitude de photos, de tableaux, etc. ? Le hic est que cela dilue l’unicité de chacun des éléments, qui forment alors une masse confuse et désordonnée. Une solution esthétiquement approuvée par les spécialistes consiste à rassembler plusieurs cadres et à les espacer d’environ 10 cm.
  3. Respecter ces trois lois désuètes: toujours grouper les accessoires décoratifs en nombres impairs, ne jamais avoir plus de trois essences de bois dans une même pièce et ne pas mélanger les styles… ces consignes, vous les avez tellement lues et entendues que vous n’osez les contourner ? Rassurez-vous: vous ne commettrez pas de faute de goût en les enfreignant lors de l’installation de vos cadres ou de vos miroirs. Après tout, l’audace en décoration est une tendance en hausse !
actualite HSF

Trois conseils pour prévenir les dégâts d’eau au printemps

Le printemps approche à grands pas, apportant avec lui toutes les «surprises» liées à la fonte de la glace et de la neige: infiltrations d’eau par le toit, inondations au sous-sol, refoulements d’égouts, etc. Voici trois conseils pour éviter ces désagréables situations.

  1. Testez votre puisard

Particulièrement au printemps, une pompe à puisard (sump pump) en mauvaise condition peut vous faire vivre un véritable cauchemar humide… Et vous n’avez certainement pas envie d’annuler des sorties ou de vous 
absenter du travail pour drainer, nettoyer et faire aérer votre sous-sol détrempé. Donc, soyez proactif en appelant un professionnel de la plomberie de votre région; il effectuera divers tests, nettoiera votre puisard 
et vous fera des recommandations personnalisées pour que vous évitiez une inondation à domicile.

  1. Vérifiez vos gouttières

Lorsque vos gouttières sont obstruées ou endommagées, la neige et la glace redevenues liquides s’écoulent là où elles le peuvent, c’est-à-dire dans la toiture ou le long des fondations. Ce qui vous guette ? Des infiltrations d’eau, bien sûr ! Pour les prévenir, faites appel à une entreprise spécialisée qui s’assurera que vos gouttières sont solidement fixées et qu’elles permettent l’évacuation optimale de l’eau à distance raisonnable de vos fondations !

  1. Entretenez votre drain

Un drain français mal installé ou obstrué par des débris peut occasionner un refoulement d’égout. L’eau fuit alors par toutes les ouvertures de votre système de plomberie: lavabos, éviers, toilettes… Évitez ce cauchemar en prenant l’habitude de faire inspecter et nettoyer votre drain par un expert en débouchage !

Vos gouttières, votre puisard et votre drain français sont les trois principaux éléments à surveiller pour éviter les débordements d’eau au printemps.

Déménagement agence

Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE), maintenant à Cookshire

Depuis près d’un an, l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE) a son siège social à Cookshire-Eaton. Son président, Jean-Paul Gendron, mentionne que la dissolution de la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Estrie, proche collaborateur, et la fin du bail créaient une nouvelle conjoncture permettant le rapprochement de l’AMFE « des partenaires de première ligne. »

À l’époque, explique M. Gendron, la CRÉ de l’Estrie et l’AMFE étaient situées dans le même édifice au centre-ville de Sherbrooke. « Sur le plan opérationnel, on partageait les locaux, les équipements et les connaissances. » Le choix de Cookshire-Eaton, selon le président de l’agence, est tout à fait logique. « La MRC du Haut-Saint-François est éminemment forestière. 80 % de son couvert est forestier. Il y a 2 300 proprios forestiers dans le Haut-Saint-François et un certain nombre d’usines. » Le siège social, explique Jean-Paul Gendron, se trouve à la jonction de la route 108 et 253 où l’on retrouve « le trafic le plus intense de camions forestiers en Estrie. Sur 37 transporteurs accrédités, 14 sont du Haut-Saint-François. C’est ici qu’il y a le plus important couvert forestier privé. On vient confirmer et consolider la logique de notre mandat de s’installer ici. » M. Gendron ne croit pas que le déplacement de Sherbrooke vers Cookshire-Eaton isole l’agence, au contraire. « Nous sommes à moins de 30 minutes de Sherbrooke, près de l’aéroport et de la route 108-112, de la voie de contournement 610 et de la 410, points de convergence vers Cookshire. »

Sur le plan technique, M. Gendron mentionne que l’agence bénéficie d’une superficie similaire à celle occupée à Sherbrooke avec des services connexes. Le bail de 5 ans signé avec le promoteur Gilles Denis permet à l’agence de réaliser des économies de loyer à la hauteur de 7 000 $ par année. « Ce qu’on payait en loyer, l’argent n’allait pas sur le terrain », d’exprimer le président. Ce dernier mentionne que les employés ont contribué à créer un milieu de vie pratique et agréable. « L’équipe a dessiné l’intérieur des locaux en fonction de leurs besoins. La ville de Cookshire-Eaton a payé la moitié du déménagement. » Jean-Paul Gendron ajoute que la MRC s’est montrée fort accueillante et facilitante en permettant l’accès à la grande salle de conférence et à des outils si nécessaire. Mentionnons que l’AMFE a vu le jour en 1996. Ses bureaux étaient situés à Cookshire avant d’être transférés à Sherbrooke au début des années 2000. Cette décision reposait sur la volonté de se rapprocher de la CRÉ qui avait entre autres plusieurs mandats concernant la forêt.

Décoration

Succomber aux tendances ou opter pour l’indémodable ?

Vous souhaitez redécorer votre cuisine, votre salon, votre salle à manger ou votre chambre à coucher et vous vous trouvez face à ce dilemme: devrais-je suivre la mode ou demeurer le plus neutre possible dans mes choix ? Pour alimenter votre réflexion, lisez ce qui suit.

D’emblée, sachez qu’il est primordial de tenir compte de différents facteurs pour choisir votre style de décoration, notamment:

  • Votre budget;
  • Votre mode de vie;
  • Votre personnalité;
  • Vos objectifs.

Généralement, une personne dynamique, à l’affût des tendances et passionnée de décoration prendra un réel plaisir à concrétiser ses coups de cœur en transformant sa maison d’une année à l’autre selon ses humeurs. Si cette description vous correspond, vous avez tout intérêt à vous amuser à modifier votre intérieur selon les tendances qui vous inspirent: rétro, scandinave, Kinfolk, ethnique, etc.

En revanche, une décoration classique, neutre et indémodable convient davantage aux personnes discrètes, qui n’aiment pas rénover ou qui effectuent des travaux spécifiquement dans le but de vendre leur propriété. En effet, plusieurs experts en home staging recommandent aux vendeurs de rendre leur maison la plus intemporelle possible pour attirer des acheteurs potentiels. Teintes passe-partout (sable, blanc, gris) et matériaux durables (bois, pierre, brique) sont synonymes de valeurs sûres.

Entourez-vous de «pros»

Chose certaine, vous ne commettrez pas d’erreur de goût en faisant appel à des professionnels de votre région pour rehausser l’apparence et la valeur de votre demeure. Designers, décorateurs, peintres, ébénistes, artisans, maçons, installateurs de planchers et autres spécialistes sont d’inestimables alliés !

Crémaillère de maison

Les crémaillères de cuisine: tellement chics et pratiques !

À l’époque médiévale, une crémaillère était un dispositif métallique ajustable qui servait à suspendre une marmite dans l’âtre d’un foyer pour y faire cuire de la nourriture. Aujourd’hui, ce mot désigne plutôt une pièce fixée en hauteur qui permet d’accrocher des chaudrons ou des accessoires de cuisine.

Crémaillère 101

Reliées au plafond par des chaînes ou des câbles, les crémaillères classiques sont formées d’un grillage simple auquel on ajoute des crochets en «s» qui, à leur tour, soutiennent casseroles, poêles, spatules, passoires, etc. D’autres modèles présentent des formes audacieuses ou des matériaux inusités certains artisans utilisent des roues de vélo, du bois de palette ou de vieilles échelles pour fabriquer des crémaillères uniques !

Solution de rangement

L’installation d’une crémaillère au-dessus d’un îlot ou d’un comptoir de cuisine est une solution qui vous fait gagner beaucoup d’espace. Pensez-y: au lieu d’encombrer vos armoires et vos tiroirs, vos outils de travail sont directement à votre portée ! Dans vos espaces de rangement libres, vous pouvez placer facilement tous les petits appareils que vous n’utilisez pas au quotidien (friteuse, extracteur à jus, gaufrier, sorbetière, batteur sur socle, robot culinaire, mijoteuse, machine à pain, etc.). Génial, n’est-ce pas ?

Des objets décoratifs

En plus d’être utiles, les crémaillères sont élégantes : elles ont un je-ne-sais-quoi de noble et de nostalgique, qui évoque un peu les vieux châteaux en Europe. Et comme elles sont des éléments de décoration en soi, elles trônent en évidence dans les cuisines de rêve des magazines les plus prestigieux !

Arpenteur

Trouvez un arpenteur-géomètre en trois étapes faciles

Besoin d’un certificat de localisation ? Pour dénicher le bon arpenteur-géomètre:

  1. Renseignez-vous autour de vous vos proches, vos voisins ou votre notaire, par exemple, pourront sans doute vous recommander un professionnel ou consultez la liste des membres de l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec (OAGQ) au oagq.qc.ca.
  2. Vérifiez son dossier: les décisions du Conseil de discipline de l’OAGQ sont publiques; vous pouvez en prendre connaissance sur le site de la Société québécoise d’information juridique (SOQUIJ) au citoyens.soquij.qc.ca.
  3. Posez des questions… et assurez-vous qu’on vous en pose ! N’engagez pas un arpenteur-géomètre qui annonce ses tarifs avant même de s’être renseigné sur votre situation (adresse, superficie du terrain, délais, etc.). De même, soyez certain qu’il est en mesure de répondre à vos questions… et que vous comprenez ce qu’il vous explique !
Comité administratif

Comité administratif de la MRC

L

es élus ont convenu lors de la dernière séance régulière du conseil de la MRC du Haut-Saint-François d’ajouter un deuxième siège au sein du comité administratif pour représenter les agglomérations de 1 000 habitants et moins.

L’arrivée de la municipalité de La Patrie, avec son maire Bruno Gobeil, s’ajoute donc au siège occupé par le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, Yann Vallières, qui est également adjoint au préfet, Robert Roy. « C’est pour avoir une meilleure représentativité des petites municipalités qu’on a ajouté un siège. C’est plus facile d’avoir le pouls », d’exprimer le préfet de la MRC.

Le nombre de maires siégeant au sein du comité administratif se compose de sept, plus le préfet, Robert Roy. De ce nombre, on remarque le maire de Weedon, Richard Tanguay, qui siège à titre de préfet suppléant. S’ajoutent la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, et Lyne Boulanger de East Angus. Toutes deux représentent les municipalités de 3 000 habitants et plus. On compte également les maires de Dudswell, Jean-Pierre Briand, et Walter Dougherty, de Bury, pour les municipalités de 1 000 à 2 999 personnes.

Achat maison

Comment se préparer financièrement à l’achat d’une propriété ?

L’achat d’une propriété est un investissement des plus importants, qu’il faut planifier. En effet, si vous comptez devenir propriétaire, mieux vaut commencer à épargner le plus tôt possible pour la mise de fonds. Pour pouvoir obtenir un prêt hypothécaire le moment venu, vous devriez aussi améliorer ou maintenir votre cote de crédit avant même d’entreprendre vos démarches (pour la connaître, communiquez avec Equifax Canada ou TransUnion Canada). Ainsi, veillez à toujours payer vos factures à temps et, idéalement, au complet, à ne pas dépasser votre limite de crédit, à rembourser vos dettes le plus rapidement possible et à limiter les demandes de prêts ou de cartes de crédit.

Vous voulez commencer à chercher la propriété de vos rêves ? Prenez d’abord rendez-vous avec votre conseiller financier. Celui-ci analysera votre situation financière et vous indiquera le montant maximal que vous pourriez emprunter. Pour savoir si vous avez réellement les moyens d’acheter une propriété, faites ensuite un budget tenant compte du remboursement de l’hypothèque, des droits de mutation, des honoraires du notaire, des taxes municipales et scolaires, des factures d’électricité, des services de câblodistribution, etc., et commencez à vivre en fonction de celui-ci… Alors, prêt à devenir propriétaire ?

©2020 Journal Le Haut-Saint-François