UNE-Invisible

Journée nationale du travail invisible

Les mères de famille, thème de la journée nationale du travail invisible et l’avenir du mouvement de l’AFEAS, retenaient l’essentiel des discussions lors du récent brunch annuel qui se déroulait à la salle des Chevaliers de Colomb à East Angus.

Près d’une centaine de personnes incluant de nombreux dignitaires, Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Lyne Boulanger, mairesse d’East Angus, Marc Boudreau, attaché politique de Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie et députée de Compton-Stanstead, France Lebrun, directrice générale du CAB du HSF, ainsi que le curé Daniel Gilbert de la paroisse Saint-François de Laval participaient à cette 17e édition. Émilienne Mampuya, présidente d’honneur, pour l’occasion, et présidente régionale pour l’AFEAS, a présenté un bref survol des nombreuses réalisations de l’organisme depuis sa création. Que ce soit les luttes pour l’équité hommes-femmes, la dignité pour les femmes, la conciliation travail-famille, l’assurance parentale et bien d’autres ont contribué à améliorer la situation des femmes et de la communauté au sens large.

« Le mouvement a apporté tant de changements dans la vie des femmes. Les jeunes ne se rendent pas compte. Ils croient que les droits sont acquis. » Mme Mampuya reconnaît que le mouvement perd des membres au fil des années. Elle lance un cri d’alarme pour recruter les jeunes. Elle soulève différentes idées comme aller dans les écoles. « On attend les idées pour trouver comment ce mouvement peut continuer à desservir. » Dans un autre ordre d’idée, la présidente d’honneur félicite l’AFEAS d’East Angus pour ses 50 années d’implication et réitère l’importance de reconnaître le travail invisible.

Mères de famille

Le mouvement local a profité de l’occasion pour rendre hommage à trois mères de famille de différentes générations. Sylvianne Lagueux, mère de quatre enfants, Jocelyne Monty ainsi que Hélène Laflotte, mères de six enfants, ont reçu un certificat pour le travail qu’elles accomplissent au sein de leur famille et de la communauté.

Le curé Daniel Gilbert mentionne « le travail invisible, on le voit tous les jours chez les gens qui aident, apportent de l’amour et de l’espoir aux autres. » Le préfet Robert Roy ajoute « merci pour le temps que vous prenez à nous soigner et celui que vous donnez en dehors de la famille. » Lyne Boulanger souligne les valeurs profondes véhiculées et défendues par l’organisme alors que France Lebrun mentionne que le travail invisible est porteur d’espoir et de vie.

Carole Blais, présidente de l’AFEAS d’East Angus, souligne l’implication sociale du mouvement au cours des 50 dernières années à améliorer la condition féminine ainsi qu’à promouvoir l’égalité homme/femme. Jacqueline Ponton, présidente de l’Entourlaine, rappelle l’importance de cette journée qui est de « sensibiliser nos gouvernements à la valeur sociale et économique du travail invisible, c’est-à-dire non rémunéré, et à la nécessité d’en tenir compte lors du calcul de notre richesse nationale, le produit intérieur brut (PIB). » Mme Ponton mentionne « dans une étude américaine conduite en 2013, le travail d’une mère au foyer se chiffrait à 94 heures par semaine et le salaire qu’elle devrait recevoir serait de 126 866 $, soit environ 26 $ par heure travaillée. Si le montant total vous paraît astronomique, rappelez-vous que la mère est pluricompétente; elle a plusieurs métiers, qu’elle n’a ni congé payé, ni chômage. »

Golf Bury

Le golf Pen-Y-Bryn à Bury survit à une fermeture prévue

Volte-face pour l’avenir du golf Pen-Y-Bryn à Bury. Faute de relève pour reprendre le site en main et exaspérée d’y engouffrer de l’argent pour assurer sa survie, la municipalité avait annoncé en décembre dernier la fermeture du complexe vieux de plus de 100 ans. Rebondissement, un citoyen, Randy Chapman, s’est entendu avec les autorités municipales pour relancer le golf pour la prochaine saison.

« On a accepté le contrat lors de la dernière séance du conseil », d’exprimer le maire de Bury, Walter Dougherty. La municipalité continuera à donner un coup de main au nouveau concessionnaire, mais dans une mesure bien moindre, assure le maire. « On va contribuer, mais moins que l’an passé. Cette année, on va juste aider dans l’entretien du terrain et le bris d’équipement. Aussi, un peu de training et l’engrais pour les verts. Le conseil a accepté de payer pour l’ouvrage de maintenance. » M. Dougherty estime que le montant, dont une bonne partie, sera en temps, pourrait s’élever approximativement à 16 000 $ comparativement à 32 000 $ l’année dernière.

Le contrat est d’un an renouvelable. M. Dougherty estime qu’il s’agit d’une bonne chose pour la municipalité. « Même si on doit aider un peu, ça amène du monde et ça donne des services à la municipalité. Les prix avaient été augmentés l’année dernière, M. Chapman va les ramener au tarif de 2015. On veut que ça continue, si tout va bien pour les deux parties. Il y a des clauses. Si le concessionnaire ne fait pas une bonne job, la municipalité peut se retirer », de compléter le maire de Bury.

UNE-Airpole

Le projet Airpole n’arrive pas à décoller

Le projet de centre d’excellence en sûreté aéroportuaire Airpole, lancé en grande pompe en 2015, a du plomb dans l’aile. Faute d’intérêt de la part des deux paliers de gouvernements, les responsables doivent revoir le projet ou tout simplement l’abandonner.

Bernard Ricard, président d’Airpole et directeur adjoint au CLD du Haut-Saint-François, confirme que la demande de subvention totalisant 22 M$ aux paliers de gouvernement fédéral et provincial n’a pas atteint l’objectif. « On n’a pas réussi à intéresser le fédéral et le provincial. Les deux paliers nous disent que la demande ne correspond à aucun programme. On croyait que notre projet pouvait mettre le Québec sur la map, mais ça ne semble pas susciter d’intérêt. » M. Ricard attribue la cause peut-être au fait que l’aéroport de Toronto ouvre son site d’entraînement pour les pompiers à d’autres. Il ajoute également que les aéroports américains ciblés comme clients potentiels ne sont plus certains. « On entend dire que les aéroports ciblés aux États-Unis auraient des directives de s’entraîner aux États-Unis. » D’autre part, l’entente avec l’Association du transport aérien international (IATA) censé faciliter la recherche de clients est suspendue jusqu’au développement des infrastructures, s’il y a lieu. D’ailleurs, les formations théoriques qui devaient se dérouler en 2016 n’ont pas eu lieu, obtenant un nombre insuffisant d’inscriptions.

Rappelons que le projet qui devait prendre son envol en 2016 sur le site de l’aéroport de Sherbrooke, dans le Haut-Saint-François, comprenait trois phases soit la création d’un centre de formation en milieu réel avec trois plateaux: simulation d’incendie, simulation d’écrasement d’avion et exercice de prise d’otage. La seconde phase était la création d’une vitrine industrielle et la troisième, un centre de test d’intégration des technologies et d’équipements. À l’époque, on parlait de créer 840 emplois en région sur dix ans dont une vingtaine de personnes travailleraient directement chez Airpole. Les retombées économiques liées aux travaux de construction étaient estimées à 14,6 M$.

  1. Ricard ne lance pas la serviette pour autant. « On est en train de retravailler le projet, nos hypothèses de marché. On va refaire la tournée. L’envergure du projet pourrait être moins importante. » M. Ricard est d’avis que la phase I soit le centre d’entraînement réparti en trois plateaux, évalué à 12 M$, était le plus réalisable et offrait le plus de potentiel. Ce volet sera revu à petite échelle et vérifier l’intérêt du marché. « La formation pourrait être destinée aux petits aéroports du Québec », de lancer le président d’Airpole. Pour le reste, on prévoit attendre la suite des choses.

Interrogé à savoir si les gens n’ont pas vu un peu trop grand, M. Ricard ne croit pas. « On n’est pas les seuls à y croire, il y a les deux organismes de développement (CLD du Haut-Saint-François, Sherbrooke Innopole), le milieu, la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Estrie à l’époque. Il y a eu des efforts et du temps d’investis. Je suis convaincu que dans la phase I, il y a des morceaux qu’on est capable de réaliser. »

SPORT-Judo

Club de judo de Johnville

Le Club de judo de Johnville s’est encore démarqué lors du récent tournoi provincial qui se déroulait récemment. Quatre de ses six participants ont décroché des médailles, dont trois d’argent et une de bronze.

 

Nous retrouvons la délégation composée à l’avant de Dylan Robidas et Carl Bilodeau. À l’arrière, on remarque Jake Thompson et Anne Larochelle avec leur médaille d’argent au cou ainsi que Elza Girondier avec la médaille de bronze et Loïc Girondier, médaillé d’argent. L’entraîneur Robert Chaussé accompagne les jeunes athlètes. Les responsables du club tiennent à souligner la remise de la ceinture brune à Olivier Landry du groupe des adultes et aide-entraîneur.

SPORT-Hugo

Hugo Roy de Cookshire-Eaton s’impose

Le capitaine du Phoenix de Sherbrooke, Hugo Roy, de Cookshire-Eaton, a été nommé joueur le plus gentilhomme et efficace de la LHJMQ lors du récent Gala des Rondelles d’or, présenté à Québec.

« Je suis surpris, car il y avait quand même deux autres bons joueurs. C’est une grande fierté pour moi. La première chose que j’ai pensé, c’est d’avoir mon nom à côté des légendes comme Daniel Brière. Ça donne chaud au cœur, c’est une sorte d’accomplissement. » Hugo a enregistré que quatre minutes de punition en 68 matchs. « Mes deux pénalités mineures, je les ai eues dans le même match », de préciser le capitaine du Phoenix. Cet athlète avait obtenu qu’une seule punition mineure de deux minutes l’année dernière. Cette haute distinction s’ajoute à une magnifique saison pour le hockeyeur de Cookshire-Eaton. « J’ai eu une saison extraordinaire. J’ai eu 32 buts pour un total de 60 points en 68 matchs. L’an passé, j’avais eu que 20 points et j’ai été nommé capitaine à Noël. » Celui qui en sera à sa troisième et dernière saison, l’automne prochain, envisage une bonne année pour le Phoenix. « Je suis optimiste pour la prochaine saison. On n’a pas beaucoup de départs. »

Camp de la LNH

Après s’être accordé un repos de trois semaines, Hugo Roy s’est remis à l’entraînement. « Mon objectif est de participer à un camp de la LNH cet été. J’attends une invitation pour un camp de développement. Si tout va bien, je devrais recevoir une invitation », de lancer avec assurance le jeune homme.

SPORT-Hockey

Les Shark’s font belle figure

Les jeunes hockeyeurs de la catégorie Atome B1 des Shark’s du Haut-Saint-François, dirigés par David Bilodeau, ont défié toutes les probabilités. Après avoir terminé au premier rang de la saison régulière, remporté les séries éliminatoires pour ensuite gagner aux championnats régionaux, voilà que nos petits combattants se sont qualifiés aux interrégionaux, qui ont eu lieu à La Sarre en Abitibi-Témiscamingue, du 6 au 9 avril derniers. Nos jeunes ont fait belle figure en s’inclinant en finale.

Depuis les dix dernières années, aucune équipe de l’AHMHSF n’avait réussi à se rendre aussi loin. La dernière fois que les Shark’s avaient fait les interrégionaux, c’était lors de la saison 2006-2007 lorsque le Pee Wee A dont Pierre Blais et Daniel Dugal, à l’époque, étaient entraîneurs.

L’équipe a fait un long trajet, d’une dizaine d’heures pour arriver à temps à leur première partie. Cela ne les a pas empêchés le soir même, de battre les Pionniers de Montréal par la marque de 7-0. Défiant tous les pronostics, le lendemain, ils ont défait les Cyclones 4 au compte de 4-1 et se sont rendus en demi-finale au 3e jour, envoyant les Panthères de Laval à la maison également, par le compte de 4-1. C’est devant leurs derniers rivaux, les BLP d’Amos, qu’ils se sont inclinés en fusillade au compte de 3-2. « À un match près de remporter toutes les parties qu’il est possible de jouer dans une saison », mentionne le chef entraîneur des Shark’s. Fier du travail accompli par ses joueurs, David Bilodeau précise que son équipe a vraiment tout donné.

ART-Symposium

10e Symposium des arts à East Angus

Directement à même l’église Saint-Louis-de-France d’East Angus, vingt-six artistes et artisans pour la plupart de la région ont présenté des œuvres en tout genre à l’occasion du 10e Symposium des arts.

L’immensité de l’église imposant le respect offrait une perception et une image à la fois gigantesque et fascinante de la galerie, rendant le tout majestueux. Les artistes sur place ont présenté une exposition de beaux-arts aux multiples talents, de la création de toiles portraitiste, picturale et paysagiste, passant par l’art naïf et abstrait. Les peintres ont exhibé des œuvres aux techniques variées telles à l’huile, l’aquarelle, l’acrylique et l’encre ainsi qu’au pastel sec. Nous retrouvions également des sculptures et articles sur bois, des photographies et de la sérigraphie. Diverses créations de tous les styles allant de la conception de bijoux, de l’artisanat et des accessoires de couture, le tout offrant des créations pour tous les goûts.

La rencontre permettait au public et aux passionnés une accessibilité appréciée auprès des différents peintres et artistes sur place, qui prenaient plaisir à vulgariser leur œuvre et leur technique. Pour l’amateur autant que pour le professionnel, tous y ont trouvé leur compte.

ACTU-Yvonne

Les Résidences du HSF célèbrent une centenaire Yvonne Rousseau

Il faut croire que les gens vieillissent bien aux Résidences du Haut-Saint-François d’East Angus, car en quelques mois, c’est une deuxième dame, Yvonne Rousseau, qui a vu son 100e anniversaire être célébré.

Aussi surprenant que cela puisse le paraître, Mme Rousseau est en pleine forme pour son âge, elle est vive d’esprit et encore assez autonome pour vivre seule dans son petit appartement. Mère de sept enfants, tous âgés entre 53 à 67 ans, elle compte aujourd’hui sur cinq générations provenant de sa descendance. Dans son jeune temps, Mme Rousseau exploitait une ferme laitière à Ste-Marguerite de Lingwick, qui a été convertie aux animaux à bœuf dans les années 80. La ferme est d’ailleurs toujours en fonction et est demeurée entre les mains des membres de la famille. À l’époque, en plus du travail sur la ferme, des enfants, des nombreuses tâches, elle pouvait coudre jusqu’à minuit le soir. Cinq heures du matin, c’était l’heure à laquelle elle se levait, malgré le peu de sommeil, pour s’affairer aux besognes. Se commémorant ses journées de dur labeur « Je n’avais pas le choix, autrement je n’y arrivais pas », exprime la dame. Questionnée sur la recette miracle de longévité, Mme Rousseau témoigne ne pas en avoir. Elle mentionne par contre, avoir eu bien des épreuves dans sa vie. Comme quoi ce n’est pas les épreuves qui nous font mourir

actualite HSF

Échanges étudiants YMCA

Les jeunes entre 16 et 17 ans ont la chance de participer à un échange étudiant dans une province canadienne par le biais du programme Emplois d’été Échanges étudiants du YMCA.

Il offre à l’étudiant d’habiter dans une famille anglophone et d’y travailler au salaire minimum. L’échange se déroule sur six semaines, durant la saison estivale soit du 1er juillet au 12 août 2017. Chaque vendredi jusqu’au dimanche soir, les responsables du programme étudiant de YMCA apportent les jeunes pour le week-end afin de leur faire vivre toutes sortes d’expérience. « Comme c’est un échange réciproque, vous allez demeurer chez le participant qui lui, viendra demeurer chez vous, permettant ainsi à un jeune d’apprendre le français », explique Jean-Philippe Perron, coordonnateur au programme pour la région. Il a lui-même vécu l’expérience à plusieurs reprises. « C’est ce qui fait que ce n’est pas trop lourd pour les familles qui hébergent un jeune, car on part avec eux du vendredi soir au dimanche soir », mentionne-t-il. Aujourd’hui, c’est lui qui s’occupe des jeunes anglophones hébergés sur notre territoire pour les initier à toutes sortes d’activités. Notons que s’il vous est impossible d’héberger quelqu’un, cela n’empêche pas que votre enfant puisse participer, explique M. Perron. Il ajoute que chaque fin de semaine ainsi qu’un soir par semaine, il y aura des activités planifiées avec les autres participants francophones. « Durant l’échange, vous allez améliorer votre anglais, en apprendre davantage à propos d’une autre province, découvrir une nouvelle culture et vous faire plusieurs amis », explique M. Perron.

Vous êtes invité à une séance d’information le jeudi 27 avril 2017 à 19 h au 300, rue du Conseil, Sherbrooke. Pour de plus amples informations, consultez le site Emplois d’été Échanges étudiants du YMCA ou communiquez avec Jean-Philippe Perron à compton.swse@ymcagta.org ou par téléphone au 819 434-2843.

Weedon Auto

Weedon Auto

Que ce soit pour le service d’entretien mécanique, la carrosserie, pour les pièces et accessoires, pour l’esthétique ou pour un véhicule neuf ou usagé, un seul endroit peut répondre efficacement à toutes vos attentes et toutes les bourses, Weedon Auto à Weedon.

En cette période de grand ménage, le département d’esthétique a tout ce qu’il faut pour faire briller votre automobile de l’intérieur comme de l’extérieur. Le programme Restor FX et l’application du procédé révolutionnaire Clear-Fx, un enduit de céramique qui rend la peinture imperméable à l’eau, redonneront le lustre à votre véhicule pendant plusieurs années.

En cette période de l’année, le changement de pneus est de mise et Weedon Auto offre une promotion des plus intéressantes. À l’achat de trois pneus d’été, obtenez le quatrième gratuitement et cela est applicable sur certaines marques. Soucieux de protéger votre véhicule, le concessionnaire vient de faire l’acquisition d’un nouvel appareil à la fine pointe de la technologie qui permet de changer les pneus et effectuer le balancement sans abimer le fini des mags, aucune égratignure.

Évidemment, qui dit Weedon Auto dit automobile. L’unique concessionnaire d’autos neuves sur le territoire offre la nouvelle Chrysler Pacifica et prochainement la Chrysler Pacifica hybride. Dans quelques jours, s’il n’est pas déjà arrivé, le nouveau Jeep Compass complètement redessiné sera disponible. Quant aux amateurs de camion, ils peuvent toujours compter sur le robuste Ram qui a remporté plusieurs prix dans sa catégorie. À cela nous retrouvons les autres modèles incontournables Jeep Cherokee et Grand Caravan.

Weedon Auto est l’unique concessionnaire Chrysler, Dodge, Jeep, Ram en Estrie à offrir le concours Gagnez votre achat. À l’achat d’un véhicule neuf ou usagé, vous courrez la chance de gagner la valeur de celui-ci, jusqu’à concurrence de 50 000 $. Il n’est pas nécessaire d’acheter; une visite sur les lieux vous donnera la possibilité de gagner 10 000 $.

Weedon Auto offre également un vaste choix de véhicules d’occasion, vérifiés et inspectés avec garantie à la grande satisfaction des consommateurs. Vous en cherchez un en particulier; l’équipe se fera un plaisir de le dénicher et le préparer

actualite HSF

Poursuite de près de 3 M$ contre Valoris

Une autre tuile s’abat sur la tête de Valoris. Cette fois, c’est l’entreprise Sherbrooke OEM, qui a obtenu le contrat pour mettre en place le système de traitement du centre de traitement des matières résiduelles de Bury, qui le poursuit pour près de 3 millions $.

La Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke est sommée de payer 2 993 282 $. Comme le rapporte le quotidien La Tribune, Sherbrooke OEM a obtenu le contrat pour la conception, la fabrication et l’installation des trois chaînes de tri pour les matières résiduelles (ligne résidentielle), pour les matières résiduelles, industrielles, commerciales et industrielles (ligne ICI) ainsi que pour les matières résiduelles provenant des activités de construction, de rénovation et de démolition (ligne CRD).

Mentionnons qu’une autre procédure légale intentée par Construction Gératek, pour des travaux de construction effectués pour Valoris, demeure en attente. Toutefois, il semblerait qu’une entente dans cette cause serait sur le point d’être approuvée par les deux parties.

ACTU-Toiture

Toiture: quels sont les types de revêtements offerts ?

Votre toiture doit être faite ou refaite ? Selon votre type de toit (plat ou en pente), votre budget et vos critères de sélection (matériaux esthétiques, écoresponsables, etc.), diverses options s’offrent à vous.

Votre propriété possède un toit plat ? Vos choix sont les suivants:

  • Membrane d’asphalte et de gravier: dure environ 20 ans et représente le choix le plus économique; par contre, est plutôt lourde et polluante.
  • Membranes monocouches TPO (thermoplastique) ou EPDM (caoutchouc synthétique): entièrement recyclables, légères et résistantes aux intempéries et à la moisissure; requièrent peu d’entretien et durent de 30 à 50 ans.
  • Membrane élastomère (une sous-couche, généralement posée au chalumeau, et une couche granulée): légère et résistante aux variations de température; dure entre 30 et 35 ans.
  • Toit végétalisé (vert): choix écoresponsable (réduit les îlots de chaleur urbains et la pollution; augmente l’isolation du toit), mais assez dispendieux et nécessitant généralement un renforcement de la structure.

Pour les toits en pente, une foule de revêtements sont proposés, dont :

  • Les bardeaux d’asphalte: économiques, faciles à installer et offerts en plusieurs couleurs.
  • Les bardeaux de fibre de verre: faciles à installer et à réparer, résistants à l’humidité.
  • Les tuiles de métal (acier galvanisé ou inoxydable, aluminium, cuivre, etc.): recyclables et extrêmement durables, mais peu abordables.
  • Les revêtements naturels (cèdre, ardoise, terre cuite, etc.): donnent un cachet unique fort recherché, mais sont très dispendieux.
  • Les tuiles de plastique: légères, résistantes à la moisissure et faciles à installer; imitent à moindre coût l’ardoise ou le bardeau de cèdre, par exemple.
ACTU-Sirop

Un risque la prison et l‘autre la faillite

Deux acériculteurs du Haut-Saint-François, Daniel Gaudreau de Scotstown, et Steve Côté de Sawyerville, luttent depuis des années pour défendre leurs positions et intérêts face aux règles émises par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ). Daniel Gaudreau compte les jours où il recevra le verdict de sa sentence dont la peine n’est rien de moins que la prison. Pour Steve Côté, il est au pied du mur, ayant cumulé 560 000 $ en amendes à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ), pour avoir vendu son sirop sans passer par la fédération. Deux choix s’imposent à lui, la vente ou la faillite. Les deux revendiquent le libre choix de pouvoir vendre et gérer leur production comme toute entreprise privée.

Au Québec, c’est la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) qui contrôle la mise en marché du sirop d’érable, la vente et la distribution, depuis 2002. Le système ne fait pas l’unanimité; cependant, beaucoup d’acériculteurs se plient à cette mesure, souvent faute de moyens de défense face aux amendes démesurées, de mentionner M. Côté. En comparant la peine des deux producteurs de sirop versus la production ou la possession illégale de marijuana, on remarque en consultant différents sites du gouvernement du Canada que leur facture est nettement plus élevée.

Mise en contexte

Les fabricants de sirop d’érable doivent emboîter le pas et se conformer aux règles mises en place par la FPAQ et ce n’est pas un choix, mais une obligation. Rappelons que la gestion de ce système a tout de même été votée en majorité. Depuis ce nouveau régime, les producteurs n’ont d’autre choix que de respecter les règles, sous peine d’être amendé par la RMAAQ. Il n’y a pas de possibilité de libre choix, à ce jour, pour le producteur de faire partie ou non de ce système. La fédération gère les contingents des producteurs, la mise en marché et garantit un paiement standardisé pour tous les producteurs selon l’offre et la demande. « Le sirop, c’est un produit d’exportation, mais en limitant la production par le contingent, ça freine les ventes », d’exprimer Steve Côté. Pour Steve Côté, il est conscient que c’est un bon système pour certaines personnes. « Pour beaucoup de producteurs, c’est un à côté et ils ont une autre source de revenus. Ils ne veulent pas nécessairement s’occuper de la mise en marché », témoigne-t-il en soutenant que le libre choix avantagerait le développement économique. « On a 7500 producteurs au Québec pour 48 acheteurs autorisés, si 1000 veulent développer leur marché eux-mêmes, c’est mieux que 48, non ? » Pour les deux acériculteurs de la région, ils estiment que le système est souvent perçu comme un régime de dictature. Plusieurs baissent les bras devant cette grande organisation, faute de moyens. « Les gens et les producteurs ont vraiment peur », souligne M. Gaudreau. « C’est un régime de peur, on est menacé et les pénalités et les amendes sont incroyables », ajoute Steve Côté. À bout de ressources, ils devront assumer les conséquences sévères imposées par la fédération, si rien ne change, mais ils n’ont pas dit leurs derniers mots, laissent-ils entendre. Selon eux, c’est justement l’objectif de la fédération de leur imposer des amendes salées afin de les obliger à se conformer. Un jour, ils seront peut-être considérés comme les précurseurs qui se seront battus pour les générations futures croient-ils; cependant, comme le souligne M. Côté, ce n’est sûrement pas lui qui pourra en profiter.

Vendre ou faire faillite

En 2012, l’amende de M. Côté était de 656 000 $. « Parce que je ne veux pas rentrer dans leur système, on m’a marqué comme un vendeur au noir, alors que je souhaite faire ma mise en marché moi-même, je suis un entrepreneur. » L’entreprise familiale de Steve Côté a une clientèle établie depuis 1979. En affaires de père en fils, le producteur témoigne « nous sommes des gens qui veulent gagner leur vie, on nous en empêche au nom d’une réglementation soi-disant bénéfique. On ne veut pas que la fédération disparaisse, on demande la liberté d’adhésion et on a une charte des droits et libertés pour cela. » Questionné sur la solution qui s’offre à lui, il précise « on m’empêche de produire et on me réclame pareil. Je suis au statu quo. Là je réfléchis, si je vais vendre ou faire faillite, ça ne peut pas être pire de toute façon », soulignant aussi absurde que cela paraisse, qu’il devra s’installer à l’extérieur du Québec pour faire du sirop.

La prison

Quant à Daniel Gaudreau, il défend ses idées par conviction. Lui et sa conjointe Nathalie Bombardier, aussi propriétaire, reçoivent tous les jours la visite d’un huissier en plus d’être en attente de jugement. Il risque d’être condamné à la prison parce que la fédération l’accuse de vendre son sirop sans passer par elle. Le couple s’appuie sur différentes études et publications pour démontrer ne pas être les seuls à considérer que le régime mis en place par la FPAQ a des brèches et que certaines closes devraient être revues.

Les deux producteurs démontrent le rapport publié par l’Institut de recherche économique de Montréal (IEDM) affirmant que la gestion de l’offre désavantage tous les Canadiens. Le système, qui encadre les producteurs en établissant des quotas, des tarifs à l’importation et en fixant les prix, est perdant. De plus, IEDM en conclut que le système de gestion de la fédération fait que c’est le consommateur canadien qui subventionne ces producteurs. « Nous sommes victimes de l’acharnement de la fédération », témoigne M. Gaudreau en ajoutant « Il faut mettre fin au cartel de l’érable en enlevant les quotas, le panier d’épicerie va baisser. » M. Côté déclare « On n’a pas le droit de vendre notre sirop, mais les États-Unis, l’Ontario et le Nouveau-Brunswick peuvent venir ici vendre sans aucune quote à verser à la fédération, cela a aucune logique. »

Nous avons tenté en vain de rejoindre des représentants de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec. Un suivi sera effectué dans le prochain numéro.

actualite HSF

Une bonne santé mentale, c’est primordial !

À l’occasion de la Semaine nationale de la santé mentale, qui se déroule du 1er au 7 mai, le Mouvement Santé mentale Québec organise de nombreuses activités de sensibilisation. La campagne 2017-2018, dont le thème est 7 astuces pour se recharger, vise notamment à souligner l’importance de se procurer de bons outils pour être en mesure de réaliser son plein potentiel et, surtout, de se sentir bien dans sa tête.

Trouver l’équilibre

La santé mentale fait référence à la notion d’équilibre qui doit exister entre les différentes sphères de la vie, soit les aspects social, physique, spirituel, économique, émotionnel et mental. Ainsi, avoir une bonne santé mentale est essentiel si l’on désire, par exemple, apprécier la vie et en profiter le plus possible; entretenir des relations saines et enrichissantes ou savoir composer avec certaines difficultés et les surmonter.

Par ailleurs, la santé mentale peut être influencée par différents facteurs, tels que :

▪ L’hérédité (troubles anxieux, de l’humeur, de l’alimentation, etc. présents dans la famille);

▪ Les valeurs collectives et propres à chacun;

▪ Les relations avec les autres (amis, parents, voisins, collègues de travail, etc.);

▪ Le milieu de vie (maison, école, travail, communauté, etc.);

▪ Les ressources offertes (systèmes de santé et d’éducation, programme d’aide financière, etc.);

▪ Le contexte (social, économique, politique, environnemental et culturel).

Agir, ressentir, s’accepter, se ressourcer, découvrir, choisir, créer des liens : pour en savoir davantage sur les sept astuces menant à une santé mentale équilibrée, consultez le acsmquebec.org ou le mouvementsmq.ca.

Rachel Garber

400 Bells

Ring out, wild bells, not for a new year, but a year of continued wild weather.

Church bells across the continent have been ringing to call attention to several issues in recent months. One issue that has had the bells ringing on Earth Day for the past decade or so has been global warming.

The World Meteorological Organization recently confirmed that even though the warming influence of El Niño is long gone, extreme weather and climate conditions are continuing into 2017. “We are now in truly uncharted territory.” That’s what Discover magazine reported, pointing to global warming as the cause.

The rising carbon dioxide in our atmosphere is becoming more and more compelling. Researchers have calculated that the safe level of carbon dioxide in the atmosphere is 350 parts per million (ppm), or less. More than that “is not compatible with life on earth.” Before the industrial age, carbon dioxide levels averaged 275 ppm. In 2015, we reached a new high – 400 ppm. And the levels have continued to rise.

So this Earth Day, once again, church bells are ringing 400 times as a call to action. A number of churches in the Townships are participating, including the Bishopton United Church, according to Wendy Main. Earth Day is Saturday, April 22, and the time is 11 a.m., symbolizing that we are at the 11th hour of life on earth. Unless we clean up our act.

See you there?

SUPER FOODS

On Saturday, April 22, at 10 a.m., celebrate Earth Day with a talk on “Super Foods and the Popeye Effect” by Daniel Labonté, PhD, of the Ferme Jardins des Bocages. It’s offered free of charge by the Municipality of Newport. Learn about the power of greens, fruits, nuts, and berries. The talk will be in French, but informal translation for troublesome points will be offered. The talk will be supplemented by about 60 slides, and a chance to taste and buy shoots. It’s at the Municipal Hall of Newport in Island Brook, 1452 Route 212.

SPAGHETTI SUPPER

On Saturday, April 22, at 4:30 to 6:30 p.m., the Sawyerville Elementary School’s parents committee is hosting their annual spaghetti supper at the Catholic Church in Sawyerville. All are invited. Cost: $10/adult; $5/child aged 5-12; free for children aged 4 and under. The Parent Participation Committee uses all the proceeds to help support the end-of-year school trip and purchase materials such as gym equipment, outdoor play equipment, or rainy day games.

SPRING BRUNCH

On Sunday, April 23, from 11 a.m. to 1:30 p.m., is to be the Eaton Corner Museum’s annual Spring Brunch at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. The food is all homemade and it’s all delicious. Proceeds benefit the Eaton Corner Museum. Admission is $10/adult; $5/child. Info: 819-875-5210.

SAWYERVILLE COMMUNITY GARDEN

On Tuesday, April 25, you can get some unique gardening tools – 5-tooth or 6-tooth grelinettes, leveling rakes, garlic planters, leek markers, and more. You can also join the Seed Savers collective, COSMOS and learn techniques for producing, harvesting and saving good organic OMG-free and non-hybrid seeds. Or find out all you need to know about participating in the Village Market at the Sawyerville Community Garden this summer on Saturday mornings, July to October. The occasion is the Garden’s AGM, and it’s at 7 p.m. in the Ball Park shelter. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

FLEA MARKET/CRAFT SALE

On Saturday, April 29, from 9 a.m. to 2 p.m., the annual Flea Market/Craft Sale is to be at the Bury Armoury/Community Center, 563 Main Street. Lunch is available for $5 (soup, sandwich, tea, coffee, doughnuts). The event is sponsored by the Bury Women’s Institute. Info or to rent a table: Frances at 819-872-3318 or Irma at 819-872-3600.

FADOQ SUPPER

On Saturday, May 6, at 5:30 p.m., the Sawyerville FADOQ will be having its annual closing-of-the-season supper. On the menu are chicken, pork tornedoes, mashed potatoes, vegetables, three different salads, and lots of desserts. BYOWine. Tickets: $18. Also, the FADOQ AGM will be on Thursday, April 20, at 3 p.m., and it will be bilingual. Both events are at the Sawyerville Community Centre, 6 Church St., Sawyerville. Info: Judy Stanley, at 819-875-3422.

CHURCHES

United. On April 23, Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire and 11 a.m. in Sawyerville. On April 30, the Sunday service in Cookshire is cancelled so congregation members can join St. Peter’s Anglican Church, 355 Dufferin St., Sherbrooke, at 10:30 a.m. to celebrate their 150th Anniversary. The service in Sawyerville is at 11 a.m. as usual. Info: 819-889-2838 (listen to message).

On April 23, Earth Day, at 11 a.m. the church bell will ring out a call for action on climate change at the Bishopton United Church, 54 Main Street. Bell ringers are welcome.

Anglican. On April 23, Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. On April 30, both services are cancelled so congregation members can join St. Peter’s Anglican Church, 355 Dufferin St., Sherbrooke, at 10:30 a.m. to celebrate their 150th Anniversary. Info: 819-887-6802.

Messy Church. On Monday, April 24, at 5:15 to 7 p.m., is Messy Church. It’s a joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge, but donations are welcome. Stories, crafts, worship and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury. It’s family friendly, and all are welcome! Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by April 24 for publication May 3 and by May 8 for May 17.

ACTU-Pope fr

Première AGA de la Maison de la Culture John-Henry-Pope

La Maison de la Culture John-Henry-Pope de Cookshire-Eaton a reçu une grande participation citoyenne à l’occasion de sa première assemblée générale annuelle. De cette soirée, plusieurs idées pour son développement ont été mises de l’avant comme organiser un son et brioches en plein cœur de la ville.

La Maison de la Culture John-Henry-Pope a pour mission de veiller et promouvoir la culture et les artistes. Son but est d’encourager les arts de tous les domaines en région et participer à l’élaboration de concepts culturels. Offrir des conférences et des ateliers, convier la population ainsi que les enfants des écoles anglophones et francophones, faire participer le public et les commerçants sont parmi les projets enviés. Responsable des communications, Claudia Racine, native de Cookshire-Eaton, aspire à « créer des liens avec d’autres maisons de la culture, créer de l’achalandage et développer des stratégies. » Pour Gilles Denis, « tout est à faire, on y va tranquillement », témoigne-t-il. Celui-ci a posé un premier geste qui va dans le sens de la diversité et la promotion de la culture par la remise d’une œuvre de Luc Pallegoix, à Jinny et Martin Mailhot, de la CDC du HSF. Ceux-ci auront la chance d’exposer la toile dans leur local pour une année. Donnant l’exemple, M. Denis souhaite que les gens lancent des initiatives et il invite ceux-ci à proposer leur idée. « Fabuler et rêver avec nous autres », mentionne-t-il.

Outre les formalités de l’AGA, une bonne partie de la soirée a servi aux échanges et aux discussions afin de soutenir la culture. Visiblement ému de la mobilisation des gens démontrant un grand intérêt, Gilles Denis, président du conseil d’administration sortant, a rappelé que la maison de la culture ce n’était pas juste le lieu physique, mais bien plus. Il était intéressant de constater l’implication de la communauté comme Édith Cournoyer, du Centre de services éducatifs populaires du HSF, qui a lancé l’idée, « avec Facebook, on peut développer et participer. » Martin Lefebvre, d’Oracle Audio de Sherbrooke, abordait dans le même sens. Manon Élisabeth Carrier, de Scies à chaîne Claude Carrier, mentionnait qu’en tant que commerçante, elle a un rôle à jouer. Elle invite la clientèle à visiter la galerie. « Les gens sont réceptifs, il faut juste leur tendre la main », souligne-t-elle.

Jinny Mailhot, présidente pour l’occasion, et Martin Mailhot, secrétaire, étaient les chefs d’orchestre de l’assemblée. Suite aux élections pour un nouveau conseil, les candidats proposés et retenus sont Gilles Denis, Alain Coulombe, Michelle Amy Lepitre, Manon Élisabeth Carrier et Amélie Lemay-Choquette. Notons que ce sera lors de la première

actualite HSF

First AGM of the John-Henry-Pope Cultural Centre

The John-Henry-Pope Cultural Centre in Cookshire-Eaton received strong participation from citizens at its first annual general meeting. During the evening, a number of ideas for its future development were raised, such as organizing a “sound and brioche” event in the heart of Cookshire.

The mission of the John-Henry-Pope Cultural Centre is to ensure and promote culture and artists. Its aim is to encourage the various art forms in the region, and participate in elaborating cultural concepts. Among the projects envisaged are offering presentations and workshops, inviting members of the public as well as children in both French-speaking and English-speaking schools, and involving the public and business people. The director of communications, Claudia Racine, a native of Cookshire-Eaton, aspires to “create links with other cultural centres, attract visitors and develop strategies.” For Gilles Denis, “everything remains to be done, we’ll move forward step by step,” he said. Denis made a first gesture toward diversity and the promotion of culture by awarding an artwork by Luc Pallegoix to Jinny and Martin Mailhot of the CDC du HSF. They will have the opportunity to exhibit the painting in their office for a year. Denis hopes that others will follow his example by launching initiatives, and he invites interested persons to propose their ideas. “Invent and dream with us,” he said.

Besides the formalities of the AGM, a large part of the evening was given to exchanges and discussion concerning the support of culture. Visibly moved by the engagement of the participants showing such a great interest, Gilles Denis, outgoing president of the board of directors, reminded them that the cultural centre was much more than just a physical place. It was interesting to note the involvement of community members such as Édith Cournoyer of the Centre de services éducatifs populaires du HSF, who suggested, “with Facebook, we can develop and participate together.” Martin Lefebvre, of Oracle Audio in Sherbrooke offered similar comments. Manon Élisabeth Carrier of the Scies à chaîne Claude Carrier mentioned that, as a business person, she has a role to plan. She invites her clients to visit the art gallery. “People are receptive, you just have to reach out to them,” she said.

Jinny Mailhot, president of the meeting, and Martin Mailhot, secretary, led the AGM. Following the elections for the new board of directors, the candidates proposed and retained were Gilles Denis, Alain Coulombe, Michelle Amy Lepitre, Manon Élisabeth Carrier and Amélie Lemay-Choquette. During the first meeting of the new board, the board members will elect the officers from among their number.

ACTU-Omnimed

Votez pour Omnimed

L’entreprise technologique Omnimed, située à Cookshire-Eaton, est finaliste pour le prix Coup de Cœur, au prestigieux Concours des OCTAS, qui se déroulera le 25 mai prochain, au Centre des congrès de Québec. Le grand public a jusqu’au 17 mai pour voter pour l’entreprise du Haut-Saint-François.

Le concours rend hommage à des entreprises, organismes ou individus qui se démarquent dans les domaines technologiques de l’information et du numérique. Le PDG d’Omnimed, Xavier Boilard, a déposé un projet innovateur et avant-gardiste. Nommé Accès priorisé électronique aux services médicaux spécialisés, celui-ci se veut un outil qui optimise et renforce la relation entre le spécialiste et le médecin de famille. Le projet permet entre autres, de rendre accessible l’information médicale, réduire de façon substantielle le temps d’attente ainsi que les déplacements et offre au médecin de famille l’accès aux conseils spécialisés. Le tout permettant ainsi, un dépistage précoce pour le patient en jumelant la coordination et la continuité des soins. Des suites d’une consultation et de résultats contradictoires vécus par un patient de Dre Stéphanie Blais-Boilard, médecin de famille au Centre de santé Cookshire, l’initiative a été développée davantage. Une collaboration s’est instaurée entre Omnimed, Dre Blais-Boilard ainsi que le médecin spécialiste en hémato-oncologie Dr Richard Le Blanc du CHUS et déjà un cas a pu être traité rapidement grâce à ce partenariat. « Le but est que le patient soit pris en charge par une équipe au lieu d’une seule personne en renforçant la relation entre le médecin et le spécialiste », mentionne M. Boilard.

Consultez pour voter le https://www.actionti.com/_votepublic_voter ou la page Facebook d’Omnimed pour y trouver les détails.

Cookshire occupée

Une année occupée à Cookshire-Eaton

Selon le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, l’année 2016 en a été une fort occupée sur le plan économique, touristique, professionnel et autres.

À sa liste de réalisations, le maire mentionne la mise sur pied de la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation, qui a entraîné dans son sillage l’annonce de projets concrets. Y figure également la mise en place, avec la participation de Tourisme Cantons de l’Est, du concept Coeur Villageois. L’initiative a suscité le partenariat public-privé qui a donné naissance à la Maison de la Culture John-Henry-Pope. « Il y a eu un investissement de 30 000 $ par la ville », d’exprimer Noël Landry.

Toujours au volet touristique, l’amorce du projet du Parc du barrage à Sawyerville, évalué à 300 000 $ sur trois ans et subventionné pour plus du tiers par Hydro-Québec et le ministère de la Faune, marque un premier pas. Le projet consiste à créer des sentiers d’interprétation de la flore et de la faune tout en préservant un milieu humide.

Dans un autre ordre d’idée, l’inauguration du Centre de formation en sécurité incendie, situé à proximité de l’aéroport de Sherbrooke, se veut un actif à l’échelle estrienne. La réalisation du projet avec la collaboration du Centre 24-Juin sert d’endroit pratique pour l’accréditation des pompiers de la région.

Au chapitre des acquisitions, l’achat de l’église à Sawyerville en vue de créer un centre communautaire et d’un terrain à Cookshire pour accueillir le Centre des femmes La Passerelle sont identifiés comme des éléments significatifs pour le maire Landry. La réfection de la rue Castonguay pour un montant de 500 000 $, les travaux en régie de l’ordre de 200 000 $ et la recherche en eau dans le secteur Johnville dans la perspective d’un développement futur s’inscrivent sur la liste des réalisations au cours de la dernière année.

Projets

Des projets sont sur la table pour l’année en cours. De ce nombre, la construction d’une nouvelle station d’épuration à Johnville prévue au coût de 1 M$, subventionnée à 66 %, arrive en tête de liste. La construction d’un nouveau centre communautaire à Johnville, conditionnelle à la subvention, est également bien placée parmi les réalisations à venir. La vente de terrains résidentiels dans ce secteur et la réfection de la rue Sawyer à Cookshire, un projet de près 700 000 $ subventionné par la taxe de retour sur l’essence s’inscrivent parmi les principales choses à faire au cours des prochains mois. À cela s’ajoute une foule d’autres initiatives réparties sur l’ensemble du territoire de Cookshire-Eaton.

« Depuis 2010, nous avons eu de grosses années. On n’a jamais eu en bas de 5 M$ octroyés en permis de construction de toutes sortes. Les quatre dernières années, c’est plus de 6 M$ », d’exprimer M. Landry. Pour ce dernier, cela démontre la vitalité et le dynamisme de la municipalité.

actualite HSF

Hank & Patsy: Hommage aux Légendes de la musique country

Un concert présentant la musique des légendes de tous les temps de la musique country a fait bondir le public sur ses pieds le 1er avril au Centre communautaire de Sawyerville. Il s’agissait de l’Hommage à Hank Williams et Patsy Cline, avec Ralph Steiner et Laura Teasdale recréant les voix et les styles de Hank et Patsy. La salle était pleine, avec un auditoire d’environ 165 personnes. C’était au profit du Musée Eaton Corner.

« C’est ce qui caractérisait Patsy, oui ? Elle avait ce cri dans la voix qui la faisait paraître si triste, et Hank Williams avait le son de la personne esseulée qui le faisait paraître si triste. Ne me condamnez pas de vouloir les réunir », racontait la chanteuse et comédienne Laura Teasdale. Et c’est ce que M. Steiner et Mme Teasdale ont fait, et avec panache. Ils ont déversé un torrent de chansons de Hank et Patsy, ponctué d’histoires sur leurs vies.

« J’ai pensé que c’était excellent, et nous avons eu plusieurs bons commentaires », disait Sharon Moore, présidente du Musée.

Une fois les frais encourus payés, les recettes amassées aideront à supporter le Musée Eaton Corner dans ses opérations. « Chaque année, nous nous dirigeons vers un déficit », mentionnait-elle. « Alors nos événements de collectes de fonds sont extrêmement importants pour nous. C’est pourquoi nous sommes toujours aussi reconnaissants pour les bons résultats que nous obtenons jusqu’à maintenant. »

Au 374, route 253, le Musée Eaton Corner ouvre le 3 juin pour l’été.

ACTU-Musée ang

Hank & Patsy: Tribute to Country Music Legends

A concert featuring music by the Country Music legends of all time brought listeners to their feet last April 1st at the Sawyerville Community Centre.

It was A Tribute to Hank Williams and Patsy Cline, with Ralph Steiner and Laura Teasdale recreating the voices and styles of Hank and Patsy. The hall was packed, with an audience of about 165. It was a benefit for the Eaton Corner Museum.

“That’s the thing about Patsy, aye? She had this cry in her voice that made her sound so sad, and then Hank Williams had this lonesome sound that made him sound so sad. So don’t blame me for wanting to put them together,” said singer and actor Laura Teasdale. And Steiner and Teasdale did just that, with panache. They poured out a torrent of Hank’s and Patsy’s songs, punctuated by stories about their lives.

“I thought it was great, and we had quite a few good comments,” said Sharon Moore, the Museum’s president.

The show’s proceeds after expenses will help support the Eaton Corner Museum’s operations. “Every year, we’re running at a deficit,” she said. “So our fundraising events are extremely important to us. That’s why we’re always so grateful for the good turnouts we’re getting lately.”

At 374 Route 253, the Eaton Corner Museum opens June 3rd for the summer.

©2018 Journal Le Haut-Saint-François