UNE-Pêche

La Fête de la pêche est de retour

La traditionnelle Fête de la pêche et Pêche en herbe, où il est autorisé, le temps d’un week-end de pêcher sans permis, sont au rendez-vous dans la municipalité de Scotstown, Weedon et Dudswell. Différentes formules sont proposées pour célébrer et promouvoir la pêche sportive.

Combinant divers partenaires, la Fête de la pêche présentée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) et Pêche en herbe de la Fondation de la faune du Québec permetent à différentes organisations et municipalités d’initier et de recruter de nouveaux adeptes ainsi que les enfants à la pêche sportive. Les 2, 3 et 4 juin, il est autorisé de pêcher au Québec sans permis. Les enfants qui se présenteront aux activités recevront un ensemble de pêche, offert gratuitement auquel un certificat de Pêche en herbe leur sera remis. Celui-ci fera office de permis de pêche, jusqu’à majorité.

Scotstown

Le Comité des Saisons Scotstown-Hampden invite la population le samedi 3 juin entre 8 h et 20 h au barrage Walter-MacKenzie de la rue du Parc, à Scotstown, où une grande quantité de truites seront ensemencées. À l’horaire: formation des enfants, prix de présence, un rallye historique et une soirée musicale avec le duo Steff et Kriss, sans oublier le service de cantine et consommations sur place. Communiquez avec Julie Charron pour de plus amples informations au 819 657-1060 ou à julymartin2008@hotmail.com

Weedon

La fête sera présentée au lac Vaseaux, 3208 chemin Magnan, à Weedon, le samedi 3 juin, à compter de 8 h 30. Plusieurs centaines de truites seront ensemencées dans le lac. Jusqu’à 10 h 30, la pêche est réservée aux enfants de 12 ans et moins, où quelques pêcheurs expérimentés initieront les jeunes amateurs de pêche. Un atelier est prévu pour les enfants de 6 à 17 ans auquel un agent de protection de la faune devrait y participer. Apportez votre lunch pour faire un pique-nique familial. Le reste de la journée, la pêche est ouverte pour tous, jusqu’à la tombée de la nuit. Prix de participation. Communiquez avec Emmanuelle Pelchat aux loisirs pour de plus amples informations au 819 560-8550 poste 2511 ou à emmanuelle.pelchat@hsfqc.ca

Dudswell

À Dudswell, les gens sont invités à la Pêche en herbe qui se déroulera à la plage Perreault sur les rives du lac d’Argent. Les participants seront accueillis à partir de 11 h 30 pour s’inscrire. On remettra un attirail de base canne, moulinet, leurres ainsi qu’un permis de pêche valide jusqu’à leur majorité. Des hot-dogs leur seront offerts. L’ensemencement de truites se déroulera à 13 h. Un agent de la faune sera présent.

UNE-Johnville

Construction du centre communautaire à Johnville

À moins d’un imprévu, le début des travaux marquant la construction du nouveau centre communautaire du secteur Johnville à Cookshire-Eaton devrait se mettre en branle cette semaine ou dans les prochains jours. Si tout va bien, le projet devrait être complété fin septembre, début octobre.

C’est à l’occasion d’une conférence de presse tenue la semaine dernière, sur le site, que le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, a fait l’annonce officielle d’une subvention de plus de 795 000 $, sur le projet global de 1,2 M$. L’aide financière tant attendue provient du Programme d’infrastructures Québec-Municipalités (PIQM) – volet Réfection et construction des infrastructures municipales (RECIM).

« Je me réjouis de l’appui du gouvernement du Québec pour la construction d’un nouveau centre communautaire à Cookshire-Eaton. Cette infrastructure permettra à la municipalité de combler les besoins de la population en matière de rassemblement et d’actions communautaires. On pourra ainsi assurer la continuité des services offerts aux citoyens dans un environnement agréable, sécuritaire et répondant à leurs attentes. Nous le savons, les infrastructures municipales constituent les fondements de nos municipalités. C’est pourquoi il est important qu’elles fassent l’objet d’une amélioration assidue. Ainsi, nous pouvons assurer la continuité des services essentiels aux citoyens. Le futur centre communautaire deviendra pour tous un symbole de fierté et d’appartenance à votre communauté, un atout en faveur du pouvoir d’attraction », d’exprimer le député Bolduc.

Évidemment satisfait, le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, y voit la réalisation « d’un gros projet. Nous avons étudié plusieurs scénarios et ça n’a pas fonctionné jusqu’à ce que le banc de gravier, le banc Maheux, soit en vente. La ville a pris la décision de faire l’acquisition de cette propriété pour de futurs développements. La relocalisation des loisirs extérieurs au banc Maheux s’est révélée être la meilleure décision, mais le centre communautaire devait faire partie de ça. La possibilité de faire un partenariat avec le gouvernement du Québec a permis d’aller de l’avant », d’exprimer M. Landry. Il ajoute « pour moi, une ville, c’est une entreprise communautaire, faut être avant-gardiste, vigilant et ne pas manquer les bons coups. » Faisant référence aux protestations qu’a soulevées le projet, le conseiller municipal du secteur Johnville, Yvan Tremblay, ajoute qu’il s’agit d’un projet rassembleur et mentionne que « l’ensemble des citoyens va se rallier au projet. Je constate que la grande majorité est d’accord. »

Projet

Le bâtiment, qui sera situé à proximité du terrain de balle, aura deux étages occupant une superficie de 395 mètres carrés chacun. Le premier étage comprendra notamment deux salles multifonctionnelles, une cuisinette et un vestiaire pour les utilisateurs de la patinoire. Au deuxième étage, on retrouvera une grande salle communautaire pouvant accueillir 340 personnes ainsi qu’une cuisine.

actualite HSF

L’Association Touristique et Culturelle de Dudswell cesse ses activités

La municipalité de Dudswell, principal pourvoyeur financier de l’Association Touristique et Culturelle de Dudswell (ATCD) gèle le financement qu’elle octroie à l’organisme dans l’attente de recevoir des réponses à ses demandes. Du côté de l’ATCD, le vice-président, François Beaumont, annonce par voie de communiqué de presse, la fermeture de l’organisme, faute d’avoir reçu son financement ayant pour cause l’arrêt de travail de la directrice générale, Julie Boivert. L’amorce de ces annonces semble découler des anomalies et irrégularités que deux ex-administratrices ont découvert. S’étant aperçus que le compte bancaire de l’ATCD était en déficit, deux ex-membres du conseil d’administration de l’organisme, Louise Corbeil, présidente, et Lyne Moreau, trésorière, ont épluché les finances et le budget afin de comprendre pourquoi il était dans une telle situation. « On était dans le trou; on a dû faire un emprunt pour arriver », d’exprimer Louise Corbeil. Ces ex-membres du CA prétendent que la directrice générale aurait cumulé une banque de 283 heures en 2016 et de 170 heures en 2015. De plus, elle aurait reçu une paie de vacances sans en avoir pris physiquement, d’expliquer Mme Moreau. « Elle avait droit à cette paie de vacances; cependant, le calcul a été fait sur 52 semaines au lieu de 49 semaines », précise la trésorière. Comme la directrice a droit à 3 semaines de congé, on peut en déduire si on fait le calcul que la paie de vacances de Mme Boisvert calculée à 6 % de 35 heures/semaine équivaudrait à un trop payé de 6,3 heures. Il s’agirait donc d’une paie de vacances mal calculée.

La situation a été à l’ordre du jour lors d’une séance du conseil d’administration l’hiver dernier où les membres du conseil ont voté en majorité d’accepter la conjoncture, explique Mme Corbeil. Cette dernière a remis sa démission invoquant que la situation va à l’encontre de la responsabilité des administrateurs. Pour la trésorière, elle a complété son mandat et ne l’a pas renouvelé. De suite, c’est lors de l’assemblée générale annuelle tenue en avril dernier que l’ex-présidente a tenté de remettre le sujet sur la table. Vite fait, M. Beaumont et Mme Boisvert ont exprimé que le tout avait déjà été discuté.

« On n’a jamais eu la puce à l’oreille qu’elle avait un cumul d’heures. C’est correct qu’elle reçoive ses vacances, ce qui ne l’est pas, c’est qu’elle excède grandement les dépenses reliées au contrat de travail, témoigne Mme Corbeil. » Questionnée sur le fait que le conseil d’administration a sûrement un rôle à jouer dans la gestion du personnel et des dépenses,
l’ex-présidente répond: « effectivement, c’est notre faute au conseil d’administration, on n’a pas fait de suivi. On l’a laissé aller en ayant une confiance absolue, on aurait dû vérifier. » Mme Corbeil prétend que les termes et conditions du contrat de travail de la directrice générale ne sont pas
respectés. « Dans les politiques de l’ATCD, il est clairement inscrit que les vacances ne sont pas monnayables ni transférables à l’année suivante », précise l’ex-présidente. Mme Corbeil quitte outrée que les autres membres du CA souhaitent enterrer l’histoire. « Ça m’a tellement choquée d’être la seule qui grouille et qui trouve ça grave ! Ça aurait pu être tout évité si on avait eu des gens plus à l’affût au C.A. J’ai suggéré qu’à toutes les semaines, on devrait avoir son calendrier afin de valider ses heures, ça a été refusé, témoigne Mme Corbeil. » Lyne Moreau, ex-trésorière, appuie Mme Corbeil au sujet du questionnement de l’accumulation des heures de travail de la DG. Elle mentionne « On te laisse la liberté d’agir, c’est là qu’on s’est tiré dans le pied. »

Questionnée sur la banque d’heures de travail cumulées, la directrice générale, Julie Boisvert, répond « je crois que ça relève de la gestion interne. Le C.A était déjà en action à mettre une politique de gestion sur les heures supplémentaires. » Dans les faits recueillis, rien n’indique que les heures en banque ont été payées. La directrice a mentionné lors de l’AGA ne pas les avoir réclamées. « Je tiens vraiment à souligner que ce n’est pas un défi qui est étrange à plusieurs milieux de travail associatif, touristique… » Mme Boivert croit que les démêlés ne sont pas un frein au développement de l’association. Il y a une marge entre nos rêves et nos moyens, il faut de l’équilibre », mentionne Mme Boisvert.

Au moment de mettre sous presse, nous n’avions pas réussi à rejoindre le vice-président de l’ATCD, François Beaumont, afin d’avoir des réponses sur les paiements ou non des heures en banque et les finances de l’organisme.

Mireille Rodrigue, une citoyenne présente lors de l’AGA, impliquée dans la communauté, indique qu’il est délicat de donner un commentaire sur le sujet, mais mentionne « je suis sûre que quand tu travailles, il faut que tu aies la chance de te reposer et si tu n’as pas la chance, il est normal d’être rémunéré. » Pour Mme Boisvert, elle ajoute « Je suis témoin de son implication et de son travail, elle est tout le temps là ! Je ne la voudrais pas sa job, tu le vois le nombre d’heures qu’elle passe là. Je crois que le C.A aurait dû vérifier », détaille Mme Rodrigue.

Du côté de la municipalité, on mentionne ne pas avoir eu l’opportunité de s’asseoir avec l’ATCD au moment d’écrire ces lignes. Celle-ci ne porte aucune accusation et veut simplement s’assurer que l’organisme utilise l’argent des contribuables de façon adéquate, explique le maire, Jean-Pierre Briand. « Dans la résolution, le conseil municipal a décrété que pour pouvoir bénéficier des sommes, de signer le protocole d’entente et nous fournir un plan de redressement », mentionne Roland Gascon, directeur général, lors d’un appel conférence avec les élus et responsables municipaux.

Marie-Ève Gagnon, de la municipalité de Dudswell, conclut sur une note positive et informe les citoyens que la culture est importante pour la municipalité ainsi que pour le développement et le tourisme.

ACTU-ViActive

ViActive East Angus

Les gens de 50 ans et plus ont la forme à East Angus grâce à ViActive, qui présente des séances d’exercices chaque semaine, au Centre culturel d’East Angus. Inscrits pour conserver une bonne condition physique ou parfois pour la retrouver, les participants ont clôturé la saison avec le sourire.

Trois coordonnatrices-animatrices chapeautent énergiquement l’activité. Tout en respectant les limites et le rythme de chacune, Jocelyne Létourneau, Suzanne Rolfe et Marie-Sylvie Loiselle élaborent et supervisent les exercices. À raison de 2 jours par semaine, c’est plus d’une vingtaine de personnes pour chaque occasion qui s’entraînent au tempo de la musique et des diverses activités de mise en forme. Le programme est varié offrant des séances d’étirement, de cardio, de musculation, de Qi Gong et encore plus.

L’initiative, lancée en 2008 par Robert Bibeau, continue d’intéresser les participants auxquels une bonne partie y est présente depuis le début comme Ghislaine Lauzon, résidente d’East Angus. « Je viens pour le plaisir d’être en gang, sinon, je ne sors pas ben ben », exprime-t-elle. Rachel Bilodeau mentionne « chez nous, tout seul, on ne fait pas d’exercices. » La coordonnatrice Jocelyne Létourneau fait part qu’il y a constamment du sang neuf; pour les gens, c’est aussi une occasion de sortir, de rencontrer et se faire de nouvelles connaissances. Suzanne Berthiaume, de Sherbrooke, nouvellement résidente à Westbury, et René Grondin, originaire de Val-d’Or, nouveau citoyen d’East Angus, tous deux fraîchement retraités, sont heureux d’avoir rejoint le groupe. « C’est exactement ce qu’il me fallait, je vois déjà les changements », témoigne M. Grondin. « J’ai découvert un réseau formidable », précise Mme Berthiaume. Céline Bibeau, également résidente de la municipalité, raconte que suite à une blessure ayant affecté tout son corps, tels ses genoux et ses hanches, le fait de venir s’entraîner a grandement contribué à améliorer sa condition « j’ai retrouvé la forme, je ne suis plus rouillée », exprime Mme Bibeau.

Pour les intéressés, les activités reprendront en septembre prochain. Suivez-les sur Facebook à ViActive East Angus

ACTU-Solutek

Solutek Informatique d’East Angus

Comptant plus d’une dizaine d’années de service, Solutek Informatique, dont Antony Dumont est le propriétaire, fait partie des incontournables auprès de sa vaste clientèle composée de gens d’affaires, d’institutions, de municipalités et de particuliers partout en région.

Constamment investigateur, en développement et en formation, Solutek reste à la fine pointe de la technologie et adapte ses services au besoin de sa clientèle. Il offre tout ce que vous pouvez retrouver dans les grands centres, étant affilié avec Millenium Micro, un des plus gros regroupements nationaux de revendeurs informatiques indépendants. Le département des ventes offre un vaste choix de produits et services technologiques à prix concurrentiel. Solutek est votre référence pour l’achat d’ordinateur de bureau, portable, tablette et tout accessoire informatique.

Vous pouvez compter sur une équipe de techniciens spécialistes pour le service après-vente passant de l’installation à la mise à jour de vos logiciels, au jumelage de vos appareils, à la correction de certaines problématiques, au nettoyage, la réparation et récupération de données. Bref, vous avez un problème, vous avez tout essayé et rien ne fonctionne; pas de stress, on est là !

Pour le service de réseau et parc informatique, Solutek est un leader dans l’élaboration de plan de service et de soutien technique. Il vous propose du clé en main, sans tracas. Des offres allant de la planification, la gestion, l’entretien, la surveillance de sauvegarde ainsi que la réparation et le débogage. L’équipe est également spécialisée dans toutes les plateformes Windows, Windows Serveur et Serveur Exchange.

Sans oublier qu’il est distributeur des solutions Internet N4 mobile, un service Internet haute vitesse, illimité, sans fil, flexible et fiable.

Tous les services sont offerts sur place ou à domicile. Si vous cherchez où récupérer vos vieux ordinateurs, déchets électroniques et piles, chez Solutek, on recycle.

L’expérience, la compétence, les qualifications, l’implication ainsi que la qualité des produits et services offerts ont fait de Solutek la référence en informatique dans la région. Venez nous rencontrer et osez comparer !

Nous sommes situés au 36, rue Angus Nord, East Angus. Vous pouvez également nous visiter au solutek.qc.ca ou nous contacter au 819 832-3649.

ACTU-Scotstown

125e anniversaire de fondation de Scotstown

Tout au long de la présente année, la population de Scotstown célèbre son 125e anniversaire de fondation. Le 24 juin prochain, date correspondant à la journée de fondation, se déroulera des activités dans le cadre de la Fête nationale, mais également en marge des festivités marquant la venue au monde de la municipalité.

Les festivités se mettront en branle en début d’après-midi dès 13 h avec un défilé de chars allégoriques, concocté par des commerçants, des organismes du milieu et même d’autres municipalités, souhaite-t-on. Suivront le mot de bienvenue et l’hommage au drapeau. En après-midi, les enfants auront de quoi s’amuser au parc Walter-MacKenzie avec divers jeux. Le comité de l’école Saint-Paul prévoit faire un BBQ pour le souper. S’enchaîneront le karaoké avec feux d’artifice, feu de joie et musique québécoise.

Les festivités se s’ont amorcées dès le début de la présente année. Le mot d’ordre est de faire une activité à connotation du 125e à travers les activités régulières. La fête des neiges, le bingo-cabaret, la fête des bénévoles, la fête des Mères et Pères célébrées simultanément et autres. D’autres interventions comme la plantation d’arbres, la décoration des résidences et le concours du bébé de l’année s’inscrivent dans le cadre des festivités.

Dans cette foulée, la traditionnelle rencontre des Écossais, le Ceilidh, se déroulera au parc Walter- MacKenzie, du 3 au 6 août prochains. Pour l’occasion, il y aura présentation spéciale le jeudi 3 août d’un artiste descendant de Donald Morrison, soit Callum Martin. Une exposition de photos et projection de vidéo marqueront également cette fin de semaine d’activités marquant le passage des Écossais. Une belle occasion de retrouvailles.

D’autres activités suivront au cours des prochains mois que ce soit à travers la fête de la famille, la fête des récoltes, le 1er salon des artisans, l’Halloween, le jour du Souvenir, le Noël des enfants ainsi que le grand réveillon communautaire à la fin de la présente année. Toutefois, cette dernière activité reste à confirmer. La mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, est d’avis que les festivités représentent une belle occasion pour les citoyens de démontrer leur fierté, leur sentiment d’appartenance.

Histoire

Scotstown a connu ses heures de gloire à la fin du XIX et début XX siècle. La construction d’un barrage hydro-électrique, la décision de la Glasgow Canadian Land and Trust Company d’y installer son entreprise a permis d’y développer le hameau vers 1872 qui est devenu officiellement Ville de Scotstown en 1892. L’appellation provient du nom de John Scot, premier gérant de la compagnie. Le passage du chemin de fer a également contribué au développement de la municipalité. En 1948, la ville comptait quatre églises, un couvent, un high school, trois écoles de rang, un Hôtel de Ville qui abritait la Kayser (industrie de couture qui employait 30 personnes) et l’armée de réserve, une étude de notaire, un médecin, un cinéma, 15 entreprises commerciales, trois industrielles, un hôtel, une banque et un bureau de poste. Entre 1950-59, s’ajoutent des garages, deux salons de beauté, trois restaurants, un commerçant d’équipements de sport, un autre d’appareils ménagers, une salle de billard, un marchand de grains et dépositaire d’huile et des magasins de vêtements. Scotstown est la place où on trouve de tout durant ces années prospères. La population totalise 2 000 personnes en 1958. La fermeture de la principale industrie en 1958 marque la fin de cette belle époque.

Les fermetures se sont succédé depuis, mais les vrais pionniers ou les descendants sont toujours présents, dit-on. Malgré les coups durs, Scotstown démontre une volonté indéniable à survivre. D’autres fleurons se sont développés au fil des années que ce soit Léo Désilets maître herboriste, la Charcuterie Scotstown et autres. Le volet nature, touristique s’avère prometteur. Le développement du concept Coeur Villageois contribue également à donner un souffle nouveau au sein de la petite communauté. La volonté du milieu à célébrer le 125e démontre une confiance évidente dans l’avenir.

ACTU-Sawyerville

Coup de pouce à la FADOQ Sawyerville

Marc Turcotte, représentant du secteur Les Montagnards de la FADOQ, région Estrie, remet un chèque d’un montant de 50 $ en soutien à l’achat de matériel et de jeux à Richard Wojciech, président de la FADOQ Sawyerville.

ACTU-Rénove toit

A.M.P. Rénove toit

Alain Ménard, propriétaire d’A.M.P. Rénove toit, est la preuve que dans les petits pots, on retrouve les meilleurs onguents. Reconnu pour son expertise, son savoir-faire et son efficacité, l’homme d’expérience entame sa 18e année dans le domaine.

  1. Ménard n’a pas peur des défis: installation de portes et fenêtres, revêtement extérieur, toiture, isolation et peinture extérieure ne sont que quelques aspects du travail qu’est en mesure d’accomplir cet homme d’expérience.

Les personnes désireuses de profiter du programme de crédit d’impôt du gouvernement du Québec, pouvant aller jusqu’à 20 % selon les conditions, en matière d’installation et pose de fenêtres, peuvent faire appel, en tout temps, aux services de M. Ménard. Rapidement, il répondra à votre appel, se rendra sur place, prendra les mesures, effectuera la commande auprès du fournisseur et fera l’installation de façon rapide et professionnelle.

A.M.P. Rénove toit est situé au 139, chemin Gosford Ouest, à Westbury. Cependant, il est possible de joindre M. Ménard en tout temps en composant le 819 570-2856. Ce dernier peut répondre rapidement à vos besoins pour effectuer un travail dans un délai résonnable. M. Ménard se déplace gratuitement pour effectuer une estimation sur place. Il est en mesure de répondre à la demande que ce soit East Angus, aux alentours ou Sherbrooke.

À sa 18e année dans le domaine, M. Ménard a relevé bien des défis. Il ne demande qu’à être mis à l’épreuve. Son expertise et son savoir-faire sont un investissement pour quiconque fera appel à ses services. Plusieurs personnes ont eu recours à l’entreprise A.M.P. Rénove toit au cours des années. Elles sont fières et satisfaites du travail effectué. Avec A.M.P. Rénove toit, on investit dans la quiétude, on sait que l’ouvrage sera bien fait dans un délai plus qu’acceptable. Fier de son travail, M. Ménard ne néglige aucun effort à rendre les clients satisfaits. Faites confiance à un homme qui connaît et aime son travail.

ACTU-Plastique

Le plastique agricole à l’Écocentre

Il est maintenant possible pour les agriculteurs d’aller porter le plastique agricole à l’Écocentre de la MRC du Haut-Saint-François.

L’initiative offerte gratuitement est appuyée par le comité environnement et le conseil de la MRC. Le projet pilote répond aux demandes des producteurs et aux recommandations du Syndicat local de l’UPA du HSF, informe René Vachon, technicien en environnement à la MRC du HSF, par voie de communiqué. Celui-ci permettra de valoriser la matière en triant à la source, alors qu’auparavant elle était acheminée chez Valoris, lors de la collecte des ordures ménagères.

Le plastique servant à emballer les balles de foin n’est pas décomposable. Utilisé en quantité considérable, depuis quelque temps, plusieurs MRC emboîtent le pas en vue de le récupérer, qui laissé dans l’environnement, demande plus de 400 ans à se décomposer. Une fois récupéré, le plastique peut avoir mille et une vies et être utilisé à titre d’exemple dans la fabrication de pavés et de dalles de béton.

Robert Roy, président du comité environnement et préfet de la MRC, mentionne être persuadé que le point de dépôt pour les plastiques agricoles est un premier pas dans la bonne direction et qu’éventuellement d’autres services seront mis en place afin de faciliter la valorisation de cette matière et plusieurs autres.

N’hésitez pas à consulter le site de la MRC du HSF pour de plus amples informations sur l’Écocentre et ses horaires. http://www.mrchsf.com/environnement-eco-centre.html

ACTU-Oui

Culture du viol, sexiste ordinaire, harcèlement…

La Corporation de développement communautaire (CDC) du HSF, La Passerelle et La Méridienne ont convié le public lors d’un récent 5 à 7 en vue de présenter la deuxième phase du projet #ELLENAPASDITOUI. Il s’agit d’un programme désireux d’éduquer et de conscientiser la jeunesse ainsi que différents organismes et intervenants sur la culture du viol, le sexiste ordinaire et les violences sexuelles. L’événement tenu à la Vallée heureuse du Mont Élan de Westbury a suscité un grand intérêt de la part des convives.

Subventionné par le Secrétariat de la condition féminine, le projet supporté par les trois organismes hôtes de la soirée mettra l’accent sur la jeunesse. Une partie considérable puisque les chiffres démontrent de forts pourcentages de jeunes femmes victimes de violence sexuelle, entre autres de la part de leur partenaire, témoigne les différents organismes. Marilyn de La Passerelle explique que la phase 2 s’adresse aux organismes du HSF, aux différentes écoles secondaires, aux adultes ainsi qu’à l’ensemble du public et vise plus de garçons que de filles. Pour l’occasion, de nouvelles affiches dont Danielle Tremblay, graphiste, en est la créatrice, furent présentées ainsi que quelques capsules vidéo dont une, réalisée en collaboration avec quelques adolescents de la Maison des jeunes Vagabon de Weedon.

Le moment fort de la soirée fut sans contredit le témoignage touchant de Mélanie Lemay, une étudiante universitaire de Sherbrooke, victime d’un viol lors de son passage au cégep. Relatant son expérience, elle confie « Quand tu réalises ce qui vient de se passer, ça frappe, c’est un grand choc, c’est un meurtre de l’âme. » Victime de sexiste ordinaire, de critiques de la part de son entourage, elle poursuit sa quête et ne baisse pas les bras. Elle est maintenant porte-parole de Québec Contre les Violences Sexuelles, un mouvement militant et ayant pour mission de dénoncer la façon dont les violences sexuelles sont abordées par la société. Le public semblait étonné et choqué de constater qu’encore aujourd’hui le narcissique de la population envers les victimes est présent ainsi que les sentences bonbons octroyées par le système de justice, favorisant les agresseurs, sont encore au goût du jour. « Trois agresseurs sur 1000 reçoivent une condamnation », témoigne Mélanie Lemay.

Divers organismes, fondations et victimes tels Mélanie Lemay travaillent à apporter un vent de changement dans la société face au manque de sensibilisation et d’éducation de celle-ci, de la jeunesse. La méconnaissance de la notion de consentement entraîne la banalisation des violences sexuelles ainsi que la tolérance et tend à excuser les agresseurs.

ACTU-Lingwick

Le Marché de la petite école se refait une beauté

Le marché public de Lingwick se refait une beauté sur leur nouvel emplacement, situé sur la route 108 à Sainte-Marguerite-de-Lingwick (devant l’église Sainte-Marguerite). Les kiosques aux toits rouges sauront attirer l’attention des passants du 9 juin au 8 septembre, de 16 h à 19 h.

Comme on le sait bien, « L’achat local, c’est meilleur » ! Les kiosques regrouperont à nouveau des producteurs de légumes et fruits frais, pains et desserts faits maison, truite fumée, viandes: agneau, sanglier, lapin et dinde sauvage, ainsi que des artisans différents à chaque semaine et bien plus encore ! En raison de la Fête nationale célébrée le 23 juin, le marché est reporté au samedi 24 juin.

Le P’tit pub du Marché

Au P’tit pub du Marché, les vins des vignobles régionaux, l’Orpailleur et La Halte des Pèlerins, ainsi que les bières de la micro-brasserie Multibrasses de Tingwick seront de retour. D’autres bières canadiennes, café, eau et jus seront aussi disponibles. Chaque fois que vous agrémenterez votre repas d’un bon p’tit boire acheté au P’tit pub du Marché, vous aiderez au financement des 14 organismes participants, puisque tous les profits nets globaux seront redistribués entre eux. Cela représente un cumulatif d’environ 9 800 $, soit une moyenne de 700 $ par organisme. Chaque semaine, un organisme vous servira à tour de rôle. Cette belle idée a été initiée par Daniel Audet, restaurateur de La Ruée vers Gould et président du conseil d’administration du Marché de la petite école.

Ces organismes sont prêts à s’investir dans la vie communautaire, ils misent sur le développement social d’ici, ces gens savent faire preuve d’accueil, ils sont dynamiques et créatifs. Venez les rencontrer ! Alors, venez prendre un verre et manger un bon repas servi par La Ruée vers Gould au P’tit pub du Marché les vendredis de 16 h à 21 h 30, du 9 juin au 8 septembre. C’est une agréable façon de partager et de passer de bons moments en famille ou entre amis.

Les soirées spéciales

Pour votre grand plaisir, des chanteurs et musiciens seront en prestation les 7 juillet, 25 août et 8 septembre. Des repas spéciaux seront servis dans le cadre de la semaine des marchés publics: 18 août, raclette avec le fameux fromage de Compton et 25 août, BBQ et maïs. Pour la soirée finale du 8 septembre: souper spécial cajun.

Au plaisir de vous y voir !

ACTU-Galerie

Galerie d’art Cookshire-Eaton

La saison 2017 de la Galerie d’art Cookshire-Eaton, située à l’intérieur de la Maison de la Culture John-Henry-Pope, met en vedette l’art visuel avec les artistes Sylvie Pinsonneault, Chantal Bonneville et Robert Péloquin. À cela s’ajoute un volet musical qui se déroulera gratuitement en plein air si la température le permet, sinon à l’intérieur.

C’est devant plusieurs invités que le commissaire délégué aux œuvres et artiste, Luc Pallegoix, et Myriam Genest-Denis, responsable de la programmation musicale, ont présenté le menu artistique de la prochaine saison estivale. Tout au long de l’été, et ce dès le début juin, les visiteurs pourront admirer gratuitement les œuvres des artistes le samedi et dimanche de 10 h à 16 h. La galerie d’art sera ouverte sept jours semaine à partir du 24 juin prochain.

Artistes

Sylvie Pinsonneault en étonnera plus d’un avec son approche qui fait rejaillir les émotions telles que l’abandon et l’oubli. Avec Traces, l’artiste a effectué la tournée des cimetières du Haut-Saint-François qu’elle présente sous un nouveau jour et avec un œil des plus révélateurs. « J’ai trouvé des perles de cimetières », d’exprimer l’artiste de Montréal. Mme Pinsonneault a déjà une connaissance du territoire pour avoir effectué plusieurs passages à l’Atelier Auckland. L’artiste s’est récemment démarquée sur la scène internationale puisqu’une de ses photographies se retrouve parmi les 50 meilleures au monde. Cette reconnaissance lui a été attribuée dans le cadre du prix Sony 2017 catégorie nature. Une seconde photo s’est ajoutée pour illustrer les 150 ans du Canada.

Chantal Bonneville

Cette Sherbrookoise, une habituée de l’Atelier Auckland, Mme Bonneville est heureuse de présenter ses œuvres à la galerie d’art. « Luc m’a approchée et je suis enchantée d’être ici. J’ai découvert des gens intéressés à la culture, passionnés et dévoués. » L’artiste multidisciplinaire qui présente plus d’une vingtaine d’œuvres utilise la photographie comme moyen d’expression. On peut lire dans une note biographique que ses expérimentations sur transfert polaroid ainsi que ses travaux effectués à l’aide de techniques anciennes d’impression en photographie telles que la gomme bichromatée et le cyanotype lui ont permis de se forger une identité visuelle qui évoque un univers poétique personnel, cohérent et unique.

Robert Péloquin

Cet artiste de chez nous à Cookshire-Eaton n’a plus besoin de présentation. On retrouve juste devant la galerie d’art deux de ses œuvres. La plus récente intitulée Stretching Time illustrant le temps, faisant référence au rythme trépidant de la vie d’aujourd’hui, mais à la fois l’attachement au milieu rural et sa quiétude. À quelques pas se trouve une autre œuvre L’arbre de la vie. Sur place, on peut y lire un poème expliquant le sens de la pièce. Mentionnons que les sculptures sont un prêt public de l’artothèque Genest-Denis.

Pique-nique

Le volet musical occupera une place au cours de l’été. Trois représentations se dérouleront le 30 juillet avec un trio de cuivres Boréas mettant en vedette Robin Doyon, trompette, Christian Beaucher, cor, et Martin Ringuette, trombone. Les mélomanes auront droit à un autre spectacle le 27 août avec un duo flûte et basson mettant à l’avant-plan Myriam Genest-Denis, flûte traversière, et Karine Breton, basson. La dernière représentation se déroulera le 17 septembre avec un duo violoncelle et piano. Les artistes Anne-Marie Leblanc, violoncelle, et Marie-Michelle Raby au piano en éblouiront plus d’un. Les concerts pique-nique IGA Cookshire sont offerts gratuitement. Si la température est clémente, les prestations se dérouleront en plein air à compter de 11 h 30. En cas de pluie, le tout se déroulera à l’intérieur de la galerie d’art. Mme Genest-Denis invite les familles à se présenter sur place, accompagnées de leurs enfants. « Les concerts durent 45 minutes. Les gens doivent apporter leur chaise. » Pour la responsable de la programmation musicale, il s’agit d’une autre manière d’initier les gens à la musique classique et de les amener à découvrir la Maison de la Culture.

Triangle culturel

Les amateurs d’art, de culture, de poésie, de littérature seront servis à souhait au cours de l’été. Les intervenants artistiques ont façonné un triangle culturel formé de la Galerie d’art Cookshire-Eaton, le Salon le Buvard à Gould et l’Atelier Auckland à Saint-Isidore-de-Clifton. À cet endroit se dérouleront tous les vendredis à compter du 9 juin prochain les apéros 5 à 7.

ACTU-Fosse

Plainte de non-respect de fosses septiques à Saint-Isidore-de-Clifton

Normand Drouin, domicilié sur le chemin de la Nation à Saint-Isidore-de-Clifton, réclame depuis plusieurs mois pour ne pas dire années, de la municipalité, qu’elle applique la réglementation concernant les fosses septiques. Ce résidant mentionne que des voisins déverseraient leurs eaux usées dans les ruisseaux et rien n’est fait alors que lui se conforme aux règles établies.

  1. Drouin se sent lésé en regard des autres. « Moi, je suis pénalisé. Je paie plus cher parce que je suis conforme. Ça donne une plus-value à ma propriété, parce que je respecte les lois. Les autres, qui sont non conformes, ne sont pas évalués aussi cher et paient moins de taxes. J’ai demandé à la municipalité d’envoyer une lettre aux citoyens leur demandant de se conformer le 2 février 2016. J’ai fait plusieurs sorties, mais ça ne grouille pas. J’ai fait une demande à la MRC pour avoir la liste des citoyens qui ne sont pas conformes. J’ai demandé à l’environnement d’obliger des personnes à se conformer. L’environnement a contacté la municipalité par téléphone. » M. Drouin mentionne avoir adressé une plainte au ministère de l’Environnement concernant trois voisins. « Un seul s’est conformé. On fait quoi avec les deux autres », de questionner M. Drouin.

Le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, Yann Vallières, dit comprendre le sentiment de M. Drouin, mais assure que la municipalité intervient dans le dossier. « On a envoyé des lettres à ceux qui ne sont pas conformes » tout en assurant que le suivi serait fait. « Les gens doivent se conformer à la réglementation », d’insister M. Vallières. D’ailleurs, la municipalité travaille présentement sur une réglementation pour forcer les contribuables récalcitrants à se conformer. Le maire est clair « tous les citoyens non conformes devront se conformer. On va commencer par ceux qu’on connaît. Après, on va faire tous les rangs et résidences. »

Programme d’aide

  1. Vallières mentionne que la municipalité est consciente des coûts qu’engendre une telle mesure pour les citoyens. C’est pourquoi, explique-t-il, que les élus sont à concocter un programme d’aide financière qui pourrait alléger le fardeau monétaire. « On prépare une façon qu’on pourrait financer sur 10 ans. Ça pourrait être la municipalité qui prêterait aux résidents. » Pour ceux qui se conformeraient rapidement, il pourrait même y avoir une forme de ristourne, d’ajouter le maire tout en précisant que le programme est toujours à l’étude. Dans le souci de réduire les coûts, le maire mentionne que les employés municipaux pourraient effectuer des travaux avec l’excavatrice. « On veut aider le plus possible », insiste le maire.
  2. Vallières assure que la démarche est sérieuse. Les citoyens auront l’opportunité de s’inscrire au programme d’aide qui se fera en deux vagues; d’abord vers la fin de septembre ou octobre prochain et l’autre le 31 décembre « pour ceux qui n’auraient pas embarqué », d’exprimer le maire. M. Vallières mentionne que la démarche vise tous les résidences et chalets. Les travaux devront s’amorcer au printemps 2018, précise le maire. Ce dernier mentionne que tous les citoyens devront se conformer à la nouvelle réglementation sous peine de pénalités et amendes sévères. « Il y aura des amendes salées pour ceux qui ne seront pas conformes », d’assurer M. Vallières.

Pour sa part, M. Drouin s’interroge sur l’efficacité de la nouvelle mesure envisagée. « C’est la même chose qu’en 2009 et ça n’a pas fonctionné. » M. Vallières prétend que la démarche est différente. Dans l’ancienne formule, la municipalité procédait par appel d’offres et devait faire un devis. « Les contracteurs chargeaient le double et le triple. On a essayé de faire une zone cible, mais le coût était trop élevé. On est retourné au système individuel avec une forme de financement supportée par la municipalité » d’expliquer le maire.

Famille

Une inoubliable journée en famille pour célébrer papa

Vous aimeriez organiser une journée familiale toute spéciale pour la fête des Pères ? Ce n’est pas sorcier, car il suffit de prévoir des activités que papa adore partager avec ses enfants. Au programme: de quoi passer du bon temps et faire le plein de souvenirs mémorables !

Papa adore le plein air ? Un pique-nique suivi d’une partie de pêche, d’une randonnée en forêt ou d’une excursion en kayak, par exemple, fera certainement le bonheur de tous ! La géocachette est aussi parfaite pour se divertir en famille. Et si vous y alliez pour «la totale», c’est-à-dire une fin de semaine de camping ?

Il est plutôt du type sportif ? Match de soccer familial, balade à vélo, parc d’hébertisme aérien, mini-golf, disque-golf ou olympiades, notamment, sont idéaux pour le gâter. S’il aime l’eau, une sortie à la piscine ou dans un parc aquatique le réjouira. Vous avez une piscine ? Préparez divers jeux pour amuser toute la famille et couronnez le tout avec un barbecue, ou armez tout le monde de pistolets à l’eau et de ballons d’eau pour livrer une bataille épique, plaisir et fous rires garantis !

Enfin, si le beau temps fait défaut, vous pouvez, selon les intérêts de papa, tenter votre chance sur les allées de quilles ou les murs d’escalade, aller au cinéma, cuisiner en famille, jouer à des jeux vidéo ou de société, etc. Et pourquoi ne pas finir la journée en beauté avec une partie de cache-cache dans le noir qui le fera retomber en enfance ? À vos lampes de poche !

ACTU-École

Agrandissement de l’école de la Source-Vive à Ascot Corner

La volonté du député de Mégantic, Ghislain Bolduc, d’intervenir auprès du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MÉES) pour obtenir l’agrandissement de l’école primaire de la Source-Vive à Ascot Corner fait en sorte que la Commission scolaire de la région de Sherbrooke (CSRS) adressera une demande au ministère en ce sens.

Le président de la CSRS rappelle que les commissions scolaires sont tenues de respecter les règles du ministère en matière d’agrandissement. Toutefois, « l’intérêt du député à aller voir plus loin fait en sorte qu’on va déposer la demande. Le député a un effet de levier pour aller plus loin dans le dossier », de préciser M. Normand.

La Source-Vive, unique école sur le territoire d’Ascot Corner, est pratiquement au maximum de sa capacité. On compte près de 300 élèves et ce nombre pourrait augmenter pour la rentrée de septembre prochain. Les prévisions du ministère annoncent une augmentation d’une cinquantaine d’élèves sur un horizon de cinq ans. Ce nombre pourrait augmenter d’une quarantaine si le développement urbain annoncé se concrétise. Dans l’hypothèse d’un agrandissement, M. Normand croit que cela pourrait se traduire par une, deux ou quatre classes additionnelles.

Rappelons qu’en fonction des règles établies par le ministère, la CSRS prévoyait déplacer des élèves dans d’autres écoles ayant des espaces libres dans le secteur, soit à l’école des Avenues, dans l’est de Sherbrooke ou à Notre-Dame-des-Champs à Stoke. Cette possibilité a soulevé l’ire de la municipalité qui réclame depuis un agrandissement de l’école actuelle.

Député

Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, semble déterminé à pousser le dossier. Le fait de se confronter à une grosse machine qu’est le ministère et de modifier les règles établies ne semble pas l’intimider. « On va faire le possible et l’impossible. Je n’en suis pas à ma première difficulté. » Le député met en exemple la tragédie de Mégantic où il a fallu trouver de nouvelles façons de faire. M. Bolduc est d’avis qu’il faut défendre les institutions en ruralité sinon « on ne leur permettra pas de se développer. » Ce dernier croit que dans certaines situations, la réglementation doit être revue. « Ce que j’essaie de dire, c’est que dans la gestion, il faut ouvrir les yeux et c’est possible d’ajuster les règles. » M. Bolduc mentionne avoir déjà effectué des approches auprès du ministère « l’écoute est là. La question est: comment on s’y prend ? »

Mairesse

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, manifeste une grande confiance envers le député Bolduc. « Il comprend bien les problématiques de la ruralité », précise-t-elle. Quant à la décision de la CSRS de déposer une demande d’agrandissement, Mme Bresse s’en réjouit. « C’est sûr qu’on est content, mais ça aurait pu être fait il y a six mois », laisse-t-elle tomber. « En octobre, on nous donnait jusqu’en juin pour trouver une solution. On leur disait: faites une demande; nous, on va pousser le politique. M. Bolduc était avec nous dès le départ », d’exprimer Mme Bresse. Toutefois, elle semble confiante que le député réussira à changer la donne dans ce dossier.

ACTU-Eau vive

Manoir de l’EAU VIVE

Forts de plusieurs années d’expérience dans le domaine, les nouveaux administrateurs du Manoir de l’EAU VIVE à Cookshire-Eaton invitaient récemment plusieurs intervenants de la région et membres de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François à visiter ou revisiter les lieux. « On est fier de notre résidence.

C’est très important pour nous de faire redécouvrir ce petit bijou. On sait que c’est beau, qu’il y a du personnel compétent pour prendre soin des résidants », d’exprimer Lise Bélanger, gestionnaire de la résidence. Les intervenants ont profité de leur expertise pour restructurer l’équipe en place et ajouter un chef cuisinier. Fiers de cette amélioration, les responsables ont remis une paire de billets à chaque participant leur permettant de se présenter, à leur guise, sur place pour savourer un bon repas. Parmi les nombreux attraits, les invités ont eu l’occasion de voir entre autres la salle de cinéma, de billard, de conditionnement physique, la piscine intérieure et SPA sans oublier les logements. « Je souhaite que vous soyez de bons ambassadeurs », de conclure Mme Bélanger.

ACTU-DR

Publicité DR.com à East Angus

Propriétaire de Publicité DR.com depuis quelques mois, Patricia Dessaint se félicite d’avoir déménagé les pénates de l’entreprise de Sherbrooke, secteur Fleurimont, à East Angus. « Je suis contente. J’avais peur en déménageant de Sherbrooke à East Angus. Finalement, j’ai plus de travail à Angus qu’à Sherbrooke. » La femme d’affaires tenait fièrement ces propos lors de la récente ouverture officielle dans le cadre d’un 5 à 7, auquel participaient 70 personnes. Situé dans une partie de l’ancienne Ferronnerie Martineau, au 102-B Angus Nord, le local entièrement rénové offre une foule de produits. L’entreprise est en mesure de produire des affiches, cartes d’affaires, coroplasts, dépliants, enveloppes, feuillets, accroche-portes et objets promotionnels. Publicité DR.com fait aussi de la sérigraphie et broderie sur les vêtements. En plus d’avoir des vêtements en stock, le commerce est distributeur Big Bill pour homme et femme.

ACTU-Défibrilateur

La pharmacie Proxim se dote d’un défibrillateur

C’est dans le souci de venir en aide aux gens et de prévenir l’irréparable que la pharmacie Proxim d’East Angus a fait l’acquisition d’un défibrillateur. L’idée est venue du pharmacien et copropriétaire Gérard Laliberté. Joueur de hockey, ce dernier a été témoin de joueurs ayant eu des malaises cardiaques. M. Laliberté a suggéré à ses collègues de faire l’acquisition de l’appareil. Ils ont tous emboîté le pas. « Y a pas juste moi là-dedans, y a tout le monde », d’insister le pharmacien. De fait, l’ensemble des employés a suivi la formation nécessaire. Des membres du personnel ont effectué une petite tournée des autres commerces du centre commercial d’East Angus afin de sensibiliser les gens à ce nouvel appareil disponible.

 

ACTU-Défi

Défi OSEntreprendre du Haut-Saint-François

Deux nouvelles entreprises Ébénisterie Wood You d’East Angus et De Cuisine en Cuisine de Dudswell ont obtenu le prix local du 19e Défi OSEntreprendre. Représentant le Haut-Saint-François, Mathieu Drouin et Véronique Carbonneau ont eu l’opportunité de présenter leur entreprise devant un jury régional dans le cadre de la finale estrienne.

Malheureusement, nos représentants n’ont pas été retenus pour la finale, mais l’expérience s’est révélée fort enrichissante. Audrey Beloin, responsable du Défi OSEntreprendre volet entreprise pour la MRC du Haut-Saint-François, s’est dite impressionnée de la qualité des dossiers qui lui ont été présentés. Pour Mme Beloin, le Défi OSEntreprendre procure une opportunité pour les nouveaux entrepreneurs qui obtiennent une belle visibilité en plus d’acquérir des aptitudes en présentant leur projet devant un jury.

Au niveau local, nos deux lauréats ont été récompensés pour la qualité de leur projet, leur sens de l’innovation et leur créativité. Dans la catégorie Exploitation, transformation et production, c’est Mathieu Drouin de l’entreprise Ébénisterie Wood You qui a obtenu la faveur du jury. Le jeune entrepreneur confectionne des planches à découper et des meubles en bois sur mesure qui présentent un aspect naturel.

Dans la catégorie Bioalimentaire, Véronique Carbonneau de l’entreprise De Cuisine en Cuisine, s’est démarquée auprès du jury. Après plusieurs années passées à Las Végas et San Francisco aux États-Unis, la jeune femme de Dudswell fait un retour aux sources. Riche en expérience et de savoir-faire, la chef culinaire passionnée des produits locaux n’hésite pas à les mettre en valeur. Son entreprise offre différents services dont celui de chef à domicile et de consultante pour des projets en agroalimentaire.

Le Défi OSEntreprendre est devenu une façon de propulser la relève entrepreneuriale. Chez nous, la SADC est l’organisme responsable pour la MRC du Haut-Saint-François. Elle compte également sur de précieux collaborateurs et partenaires. Le Défi OSEntreprendre comprend trois échelons; local, régional et national. Il vise à faire rayonner les initiatives entrepreneuriales pour inspirer le désir d’entreprendre et contribuer à bâtir un Québec innovant, engagé et prospère.

ACTU-CLD

CLD du Haut-Saint-François

De l’avis du président du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François et préfet de la MRC, Robert Roy, l’année 2016 en a été une de consolidation pour l’organisme qui est en voie de prendre sa vitesse de croisière avec l’embauche de deux nouvelles ressources. Sur le plan de l’aide aux entreprises, l’équipe en place a permis la réalisation de 25 projets pour la création et la sauvegarde de 140 emplois pour un investissement global de 5,9 millions $. L’organisme a également apporté une aide technique dans 80 dossiers.

Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD, qualifie cette performance de « bonne année par rapport à la petite équipe. » Ce dernier fait référence au chemin parcouru depuis les coupes budgétaires effectuées par le gouvernement du Québec en 2014 et qui avait eu pour conséquence de réduire l’équipe de 11 à 4 personnes. En consultant les dernières statistiques, M. Ricard mentionne « c’est positif. D’une année à l’autre, on réussit à lever entre 10 et 15 nouvelles entreprises. C’est bon considérant notre territoire. En plus, le fait de travailler avec le secteur agricole et la forêt ça aide. » M. Ricard a ventilé les réalisations de l’organisme sur le plan aide aux entreprises à travers les différents programmes et fonds disponibles lors de la récente assemblée générale annuelle, qui se déroulait à Scotstown.

  1. Roy mentionne que la « tempête » des coupes gouvernementales est passée et réitère la confiance du monde municipal envers l’organisme de développement. « Le financement du Fonds de développement des territoires (FDT) que la MRC a transféré au CLD a été maintenu et les municipalités se sont même engagées à hausser sur trois ans leur contribution financière au développement économique. Le développement économique est une activité prioritaire pour la MRC. Tous les projets que nous initions ou accompagnons n’ont qu’un objectif: contribuer à améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Les entreprises sont au cœur de notre développement; ce sont elles qui créent des emplois directement et indirectement par leurs achats ou sous-traitances. Plusieurs d’entre elles participent grandement à la vie communautaire par des commandites ou par d’autres formes de collaborations », d’exprimer M. Roy.

Poumons

Le CLD apporte de l’aide aux entreprises sous différentes formes, mais joue un rôle au développement global par le biais de son plan d’action local et l’emploi (PALÉE) « qui est axé principalement sur nos poumons » de développement. Il s’agit d’atouts majeurs qui sont propres à notre territoire. L’aéroport de Sherbrooke, Valoris, le Chemin des Cantons et le massif du mont Mégantic sont quatre exemples de moteurs qui ont le potentiel de créer de la richesse et des retombées dans toute la MRC », d’exprimer M. Roy.

Le directeur général du CLD, Dominic Provost, a effectué un bref survol de l’état de situation des divers poumons mentionnés. Pour celui du massif du mont Mégantic, il a souligné la réalisation de la dernière phase du parc du marécage des Scots et l’inauguration de la piste cyclable à partir de Scotstown. Il rappelle que les intervenants sont dans l’attente de l’obtention du statut de parc régional. M. Provost a tenu les quelque 35 personnes présentes en haleine en se référant au poumon Chemin des cantons précisant que le circuit Panorama des Cantons (SHED) allait se mettre en branle dès l’été prochain avec le développement de la première phase avec une première structure à Hampden. Le tout comprenant six structures (trois régulières et trois légères) devrait être complété pour le printemps 2018. Le directeur du CLD mentionne l’évolution des projets Coeur Villageois à Cookshire-Eaton et Scotstown qui devraient s’avérer un atout pour le milieu sur le plan touristique. La mise en place du Plan de développement de la zone agricole (PDZA) comprenant également le secteur forêt et la gestion du Programme d’aide au développement des forêts (PADF) devrait s’annoncer fort intéressante, de soutenir M. Provost. Parmi les autres projets, celui d’aménagement d’une piste cyclable multifonctionnelle a fait l’objet de discussions quant à son potentiel. Avouant l’intérêt pour la démarche, le préfet croit qu’elle pourrait être réalisable et susciter des retombées intéressantes pour la MRC. La participation du CLD à la démarche globale intégrée s’inscrit dans la volonté d’améliorer la qualité de vie sur le territoire. Le préfet croit que l’année en cours « s’annonce prometteuse et plusieurs projets vont connaître un dénouement cette année. L’entreprise Les Armoires de cuisine NAC s’est établie à Cookshire-Eaton en janvier dernier avec une cinquantaine d’emplois; la construction de la microbrasserie Onze comtés débutera bientôt et les Pétroles Chouinard s’installeront cet été à Ascot Corner. Les investissements annoncés à l’aéroport de Sherbrooke sont de bonnes nouvelles pour l’ensemble de l’Estrie. » M. Roy mentionne que le gouvernement provincial met 2 M$ cette année à la disposition du Fonds d’aide au rayonnement des régions (FARR) et l’augmentera jusqu’à 6 M$ dans quatre ans. « Soyez assuré que le préfet avec l’équipe va travailler fort pour aller chercher les sommes nécessaires. »

Témoignages

Comme c’est devenu une tradition, l’organisme a profité de l’occasion pour présenter deux jeunes entrepreneurs. Véronique Carbonneau de Dudswell, propriétaire de l’entreprise De Cuisine en Cuisine, a fait un survol rapide de son expérience professionnelle côté culinaire en passant par Las Vegas, San Francisco avant de revenir chez elle. Mme Carbonneau offre des ateliers en cuisine ainsi que le concept d’un chef à la maison pour toutes occasions. La chef offre également un service de consultation et de recherche en développement auprès des producteurs et transformateurs. Elle souhaite contribuer au développement des produits régionaux.

Pierre-Jean Désilets, de Charcuterie Scotstown, est un bel exemple en relève d’entreprise. Copropriétaire avec ses parents, Jean et Mariette, le sympathique jeune homme bouscule positivement l’ordre établi depuis son arrivée. Agrandissements, développement d’un centre d’affinage, achat d’équipements et élaboration de nouveaux marchés sans oublier l’ajout de personnel font de cette petite entreprise un bel exemple de réussite en milieu rural.

ACTU-Chansons

Des chansons et des films pour rendre hommage à papa

Vous aimeriez profiter de la fête des Pères pour rendre hommage au vôtre ? Pour le remercier de tout ce qu’il a fait et fait encore aujourd’hui pour vous ? Pour lui dire ce que vous aimez le plus chez lui ? Pour lui rappeler vos plus beaux souvenirs de vous deux ? Une carte de vœux personnalisée est évidemment tout indiquée, mais si vous avez du mal à trouver les mots justes, rappelez-vous que d’autres se sont déjà exprimés de belle façon ! Voici quelques magnifiques chansons que vous pourriez dédier à votre cher papa en ce jour bien particulier, pour lui dire à quel point vous l’aimez :

  • Le plus fort, c’est mon père (Lynda Lemay);
  • Parler à mon père (Céline Dion);
  • My Father’s Eyes (Eric Clapton);
  • Dance With My Father (Luther Vandross);
  • Daddy (Beyoncé);
  • The Best Day (Taylor Swift);
  • Song For Dad (Keith Urban);
  • He Didn’t Have To Be (Brad Paisley);
  • I Learned From You (Miley Cyrus);
  • It’s For My Dad (Nancy Sinatra).

Votre père raffole du cinéma ? Vous pourriez organiser à la maison une séance de visionnement bien spéciale… Au menu à part le maïs soufflé, bien entendu ? Des films qui mettent de l’avant les relations entre un père et ses enfants ! En voici quelques suggestions :

 

  • La fille du New Jersey (Kevin Smith);
  • La vie est belle (Roberto Benigni);
  • Madame Doubtfire (Chris Columbus);
  • Trouver Nemo (Andrew Stanton et Lee Unkrich);
  • La poursuite du bonheur (Gabriele Muccino);
  • L’enlèvement (Pierre Morel);
  • Je suis Sam (Jessie Nelson);
  • Evelyn (Bruce Beresford);
  • De père en flic (Émile Gaudreault);
  • Ma fille, mon ange (Alexis Durand-Brault).

Alors, de quelle façon célébrerez-vous votre père ?

©2017 Journal Le Haut-Saint-François