UNE-St-Jean

Horaire des festivités

Ascot Corner         22 et 23 juin

Chartierville                     24 juin

Cookshire-Eaton

secteur Cookshire            23 juin

secteur Johnville              24 juin

East Angus                         23 juin

La Patrie                              23 juin

Lingwick                           23 juin

Saint-Isidore-de-Clifton   24 juin

Scotstown/Hampden        24 juin

Weedon                                 23 juin

 

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UNE-ATCD

L’ATCD sur le bord de la faillite

L’Association Touristique et Culturelle de Dudswell (ATCD) n’a plus d’argent. La municipalité de Dudswell, le principal fournisseur financier, a fait l’annonce lors de la récente séance du conseil, qu’elle ne verserait aucune somme. L’ATCD devra mettre un terme officiellement à son existence et fera faillite, si aucune possibilité d’entente n’a lieu entre l’organisme et la municipalité, explique le vice-président, François Beaumont.

La municipalité subventionne l’ATCD pour une somme totale de 45 000 $ par année, auquel elle verse habituellement un premier versement en avril. N’ayant pas reçu le premier dépôt, deux bénévoles sur le conseil d’administration de l’ATCD ont pris l’initiative de verser personnellement 3 000 $ pour défrayer le salaire de la directrice générale, Julie Boisvert, et les retenues à la source. Cette dernière s’est donc vue remercier, l’organisme n’ayant pas les fonds nécessaires pour assurer son salaire. Rappelons que l’élément déclencheur qui a provoqué cette saga provient d’anomalies et d’irrégularités que prétendent avoir découvertes dans les finances de l’ATCD, la trésorière sortante Lyne Moreau, et la présidente démissionnaire, Louise Corbeil. Elles soutiennent que la directrice générale Julie Boisvert aurait reçu une paie de vacances qui excède le budget alloué, en plus d’avoir cumulé une banque d’heures excédant 450 heures sur deux années et que les finances de l’organisme semblent être déficitaires.

Louise Corbeil et Lyne Moreau

« On cherchait d’où venaient les failles dans le budget et on a découvert que la cause provenait du fait que Mme Boisvert a demandé à la comptable de lui verser ses vacances, montant qui était inclus dans son salaire annuel, donc elle n’y avait pas droit une deuxième fois. Elle a monnayé ses vacances ce qui équivaut à avoir été salariée pendant 55 semaines dans l’année au lieu de 52 », affirment Mmes Corbeil et Moreau. « Pour bien comprendre, Mme Boisvert, durant les 3 semaines qu’elle aurait dû être en vacances, a continué de travailler et d’être rémunérée, excédant grandement le budget alloué à son salaire, représentant une somme de 2 573,91 $ versée en trop » précisent-elles. « Il ne faut pas banaliser ou minimiser la faute. La directrice devrait connaître le protocole de l’ATCD, lequel stipule que les vacances ne sont pas monnayables. » Pour la banque d’heures, les deux ex-administratrices démontrent que « la semaine normale de travail de la DG est de 35 heures/semaine, réparties selon les besoins de l’organisme. Elle est responsable de l’organisation de son temps; en aucun cas, les heures supplémentaires sont autorisées. De plus, il est mentionné dans le protocole qu’à compter de 40 heures cumulées, elle doit commencer à reprendre son temps, en prenant congé. » En entrevue, Mmes Corbeil et Moreau racontent « à la derrière réunion régulière du conseil d’administration de l’ATCD, 5 des 7 membres ont voté une résolution à l’effet de tout oublier la manipulation budgétaire survenue. » Pour les deux administratrices, « c’est une décision irresponsable de la part du CA. » Mme Corbeil a donc donné sa démission et Mme Moreau a terminé son mandat sans le renouveler.

L’arrêt de la subvention

Lors de la séance du conseil municipal de juin, en l’absence du maire Jean-Pierre Briand, la conseillère Mariane Paré a présidé l’assemblée et fait l’annonce qu’il n’y aura pas de subvention versée à l’ATCD. Le vice-président, François Beaumont, s’explique mal les mesures prises, ayant tenté à maintes reprises d’obtenir une rencontre, dit-il. Pour M. Beaumont, une discussion entre les deux parties est primordiale afin d’avoir l’opportunité d’apporter leur version des faits qui semble être différente de ce qui a été dénoncé. « On est rendu au milieu de l’année et je viens d’apprendre qu’on n’aurait pas la subvention », témoigne le v.-p. Mme Paré mentionne aux citoyens présents que la ville a agi en bon père de famille, protégeant ainsi l’argent des contribuables. Interrogée à savoir si la ville avait des éléments de preuves pour prendre une telle décision, la conseillère Mariane Paré mentionne: « Je ne peux pas répondre à cette question, c’est entre les mains de l’avocat. » Le vice-président déclare: « C’est nébuleux, ce n’est pas agir en bon père de famille, on doit dialoguer et s’expliquer et là on trouve des façons de régler les problèmes. Tout ça pour des ouï-dire qui proviennent d’une ex-présidente qui porte des accusations graves et non sans conséquence alors qu’elle aurait pu prendre la voie de mettre des moyens en place pour gérer la crise », déplore M. Beaumont. Il rappelle « pour qu’il y ait fraude, il faut qu’il y ait une intention malhonnête et non pas faire une erreur. » Ce que M. Beaumont trouve la situation regrettable, puisque l’ATCD avait agi rapidement et pris les mesures nécessaires pour corriger le tir. On assure que la banque d’heures de Mme Boisvert n’a pas été versée et qu’il y a eu entente avec celle-ci afin qu’elle reprenne ses heures, sans versement supplémentaire. Sur le reproche que Mme Boisvert ait reçu sa paie de vacances sans les avoir prises physiquement, M. Beaumont explique: « après avoir reçu sa paie de vacances, Mme Boisvert n’a pas été s’asseoir chez elle, elle a poursuivi son travail. À ce moment de l’année, elle faisait les demandes de subventions pour Emplois d’été Canada pour 4 postes à combler pour la saison estivale. »

En mai dernier, la ville avait fait part que pour recevoir les sommes, l’ATCD devait signer un protocole d’entente et fournir un plan de redressement. M. Beaumont démontre avoir reçu une ébauche d’entente, et non une entente en bonne et due forme. Le document est une copie d’une autre municipalité auquel le C.A a adapté et retourné à Mario Readman, coordonnateur aux loisirs et à la culture. « Après, on n’en a jamais entendu parler », soutient le vice-président. « Il manque seulement la rencontre », rappelle-t-il.

Le vice-président a la conviction que financièrement « La ville ne pourra jamais accoter ce que l’ATCD faisait, on a une centaine de bénévoles et des centaines d’heures de données. » Pour Mmes Moreau et Corbeil, les imbroglios ne sont pas un frein au développement touristique. « La municipalité possède tous les outils pour poursuivre la mission », conclut Mme Moreau.

M. Beaumont démontre que la municipalité a fait parvenir le 5 juin dernier une lettre informant son désir de vouloir rencontrer tous les membres du conseil d’administration de l’ATCD afin de faire une mise au point, de voir leurs intérêts à poursuivre et finaliser les

SPORT-Golf

Cours de golf gratuits pour les jeunes au Club East Angus

Alors qu’il entame sa 34e année, le professionnel du Club de golf East Angus, Yves Mandeville, est tout aussi passionné qu’à sa première saison, sinon davantage. Son désir est de transmettre sa passion et il le fait gratuitement en offrant des cours de golf aux jeunes de 5 ans et plus.

« Après 34 ans, je suis encore plus passionné. Je fais ce que j’aime faire, me consacrer davantage à l’enseignement. Mon objectif est de transmettre aux jeunes un peu de ma passion et leur faire découvrir ce magnifique sport. Je leur enseigne un peu la base, mais je ne veux pas trop en mettre. L’important, ce n’est pas de leur compliquer la vie avec des techniques, c’est qu’ils s’amusent. Je ne mets pas ça compliqué. Les jeunes ce qu’ils veulent, c’est frapper des balles et c’est ce qu’ils font », d’expliquer tout sourire le jovial professionnel.

Les cours s’adressent aux enfants de 5 ans et plus et s’étendent sur une période de cinq semaines consécutives. Tous les lundis à partir du 4 juillet, les jeunes sont attendus au champ de pratique. Les cours débuteront à 9 h pour les 5-9 ans, suivis à 10 h pour les 10 ans et plus. En cas de pluie, le cours sera remis la semaine suivante.

Les participants se familiariseront avec la prise des mains, la position des pieds, l’alignement et l’équilibre. Le professionnel ajoute, le golf ne se limite pas au jeu, c’est une façon d’être. L’éthique et la politesse font partie de l’enseignement.

Les garçons et les filles désireux de s’inscrire peuvent le faire en composant le 819 832-3643. Le professionnel met à la disposition des jeunes les bâtons nécessaires. Bien que le cours soit gratuit, des frais de 25 $ seront demandés pour l’utilisation des balles. D’autre part, M. Mandeville est en mesure d’offrir des cours personnels ou en groupe pour les adultes souhaitant améliorer leur performance.

actualite HSF

Attente en chirurgie cardiaque

Gaétan Barrette, Ministre de la Santé et des Services sociaux

Jacques Fortier, Patricia Gauthier et Denis Beaulieu du CIUSS de l’Estrie – CHUS

Marie Rinfret, Protectrice du citoyen

Madame, Monsieur,

Comme je ne sais à qui m’adresser, j’ose me confier à vous que je considère susceptible de partager la responsabilité d’une telle aberration et ou surtout en position d’y apporter certains correctifs.

Mon ami, victime d’une maladie coronarienne artéro-sclérotique (MCAS), est actuellement hospitalisé au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke en attente d’un triple ou d’un quadruple pontage coronarien. Nous en sommes à sa treizième journée de calendrier en attente de sa chirurgie. Il cote 3 sur une échelle de 5 pour sa priorité d’accès à la salle d’opération pour une chirurgie cardiaque. Le code 1 est réservé aux patients devant être opérés d’urgence, dans les 24-48 heures, et le code 5 est attribué, quant à lui, aux patients pouvant attendre deux ou trois mois à la maison. Un des médecins traitants du département nous a révélé que la durée moyenne d’attente pour un patient cotant 3 comme c’est le cas pour mon ami se chiffre à neuf jours ouvrables excluant, bien sûr, les fins de semaine et les jours fériés. De plus, selon un autre médecin de l’équipe soignante, sept de ses patients se retrouveraient, au même moment, dans la même situation.

Voilà la situation aberrante sur laquelle vous devriez, je crois, vous pencher de toute urgence. Pourquoi ? En premier lieu parce que votre rôle, au-delà des préoccupations budgétaires, est de penser d’abord aux patients de notre système de santé et à la qualité des soins à laquelle ils ont droit. On ne peut certes pas dire qu’une attente aussi longue pour autant de patients améliore la qualité des soins qui doivent leur être dispensés. Imaginez l’état dans lequel ils doivent «patienter», inquiets face à la sévérité de la maladie, fébriles dans l’attente d’une date, stabilisés quant aux symptômes de la maladie, condamnés à la lecture et aux mots croisés pendant de longues heures pour d’interminables journées, prisonniers à qui l’on interdit, le plus souvent, de quitter l’unité ne serait-ce que pour changer de décor de temps à autre et pour se délier les jambes un tant soit peu.

L’autre raison pour laquelle vous devez intervenir relève de la saine gestion des fonds publics. Mon ami, pour sa seule attente de sa chirurgie cardiaque, coûte à l’État la modique somme de 800 $ par jour de calendrier. Je ne suis pas fort en chiffres, encore moins économiste, mais il me semble que cette modique somme se transforme indubitablement en montants faramineux incompatibles avec une saine gestion des fonds publics:

9 jours ouvrables d’attente en moyenne + au moins deux jours de calendrier, fin de semaine non comprise dans les 9 jours ouvrables

x 800 $ par jour x 7 patients = 61 600 $

Le patient n’est toujours pas opéré,                                             20 000 $,

il n’a pas encore séjourné aux soins intensifs, 2 000 $ par jour,

et il n’obtiendra son congé de l’unité coronarienne que                 cinq ou sept jours plus tard.

On peut supposer que la même situation se répète une bonne quinzaine de fois par année. Donc,

61 600 $ x 15 = 924 000 $ x le nombre d’autres spécialités touchées par une situation semblable x le nombre d’hôpitaux qui vivent le même cauchemar dans la province…

= ??? ??? $

Vous êtes davantage en mesure que moi de chiffrer les économies que le système pourrait générer si…

Aujourd’hui, nous avons appris que mon ami ne sera pas opéré avant le 1er juin, soit dans neuf autres jours de calendrier. Il aura donc attendu sa chirurgie cardiaque, si aucun report n’intervient, vingt jours de calendrier au total pour un montant supplémentaire de 61 600 $ excédant la moyenne de neuf jours ouvrables d’attente…

Jusqu’à quel point améliorerait-on la situation, en chirurgie cardiaque, du moins, Si on utilisait les salles d’opération plus tard que 16 h les jours ouvrables ? Si les chirurgies du matin qui doivent parfois s’étirer plus avant que les trois heures prévues initialement ne signifiaient plus l’annulation des chirurgies d’après-midi ? Si on embauchait le personnel nécessaire, chirurgiens, anesthésistes, personnel infirmier et de soutien pour ce faire ? Si on utilisait, pour ce faire toujours, les 924 000 $ et plus économisés parce que l’attente en serait diminuée d’autant ? Si le nombre de lits ainsi libérés permettait davantage de désengorger les salles d’urgence ?

Finalement, je ne peux passer sous silence les inconvénients pour les proches de ces mêmes patients qui doivent se taper des allers-retours à l’hôpital pour soutenir les leurs avec tout ce que ça signifie d’inquiétude, de temps perdu et de frais au chapitre, par exemple, de l’essence, du stationnement, des repas, des collations, etc. qu’ils ne devraient pas avoir à assumer juste parce que leurs proches ne peuvent avoir accès à la chirurgie que nécessite leur état. Pour vous aider à faire le calcul, si on ne s’arrête qu’à l’aspect financier du problème, sachez que, dans mon cas, j’habite à 60 kilomètres de l’hôpital où mon ami «patiente» en attendant sa chirurgie.

J’ose espérer que vous prendrez en considération ces quelques remarques dans l’élaboration de correctifs pour solutionner le problème. Celui-ci relève davantage, selon plusieurs, du manque de personnel et d’une organisation du travail défaillante.

J’ose également espérer une réponse à la présente, autre qu’un simple accusé-réception et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs,

Claude-Gilles Gagné, Weedon

P.S. Ne touchez surtout au personnel en place : il est extraordinaire

actualite HSF

Agri-traçabilité Québec dans le bovin:

Implanté par le ministère de l’Agriculture et par la Fédération des producteurs de bovins (UPA) en 2001, l’Agritraçabilité (ATQ) avait pour but, nous disait-on, de retracer rapidement un problème de maladie chez les animaux et, encore plus important autant pour l’éleveur que pour le consommateur, d’identifier l’origine du bœuf jusqu’aux comptoirs des viandes.

Après 16 ans d’opération où y siège le «triangle amoureux», soient le ministère de l’Agriculture, la Financière agricole et l’UPA, le consommateur ne sait toujours pas s’il mange du bœuf québécois, canadien, ou autre viande importée mélangée à n’importe quoi. En réalité, l’ATQ a plutôt servi à freiner le blanchiment d’argent pour les gouvernements, à contrôler (le mot est faible) les éleveurs par la Financière agricole, et à soutirer des cotisations (toujours à la hausse) pour l’UPA.

Plus que ça, l’ATQ a surchargé les éleveurs, les encans d’animaux et les abattoirs de paperasse à en plus finir. Car, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Facile quand cet organisme possède le pouvoir, via la financière, de menacer, de couper dans les revenus, puis d’imposer de fortes amandes lorsqu’une erreur ou un oubli se glisse dans la complexité d’un élevage, d’une entreprise.

Ce qui fait qu’à force de s’acharner sur le dos des éleveurs de bovins, le Québec a perdu, en moins de 10 ans, plus de 40 % de ces mêmes éleveurs. Et la saignée ne s’arrête pas. La province ne produit plus qu’autour de 10 % de sa consommation. Ce qui se traduit par moins d’économie dans les régions, moins d’occupation du territoire, moins de vitalité dans les villages.

Dans le journal La terre de chez nous du 24 mai, le ministre de l’Agriculture, Laurent Lessard, dit vouloir laisser sa marque: « L’ambition que j’ai, c’est de faire progresser le secteur bioalimentaire du Québec dans tous les territoires ». Tout en misant sur le développement des différentes filières, y lit-on encore.

Étant donné que le passé est aussi garant de l’avenir en agriculture, ce n’est peut-être plus en injectant des millions pour créer des emplois dans des organismes de toutes sortes, dits agricoles, que va se développer l’agroalimentaire au Québec. Mais il y a fortes chances que cela pourrait se faire en aidant à développer des mises en marché solides avec une politique de revenus garantis pour les producteurs. Le reste suivra tout seul. Peu importe la production.

 

Jean-Pierre Patry

ACTU-Véronique

Collecte de fonds pour Julie Gosselin

La population est conviée le jeudi 15 juin, à 20 h, au Théâtre Granada, où l’Orchestre du Septième Art (OSA) et l’artiste invitée France D’Amour présenteront une prestation dont les profits seront versés à Soutenons Julie Gosselin.

Véronick Beaumont témoigne « ma nièce Julie Gosselin est atteinte du Syndrome de Protée, une maladie orpheline dégénérative. Nous souhaitons lui permettre de recevoir un traitement expérimental aux États-Unis. » Cela pourrait freiner la maladie et améliorer la qualité de vie de la jeune fille du Haut-Saint-François. La soirée est présentée par Rouge Fm et l’OSA interprétera avec la participation de France D’Amour, les plus belles musiques de film. Les billets sont en vente au coût de 35 $ + taxes et frais de service. Ils sont disponibles à la billetterie du Théâtre Granada, au 819 565-5656.

ACTU-Sondage

Planification stratégique de développement durable

La municipalité d’Ascot Corner est en voie de compléter sa planification stratégique de développement durable en menant un sondage en ligne auprès de la population. Les résultats permettront l’élaboration du plan d’action intégré (PAI) qui complétera la démarche entreprise en janvier dernier. Le document guidera les actions de la municipalité permettant d’atteindre d’ici 2030 la vision exprimée par la communauté dans le cadre d’activités de consultation.

La planification stratégique s’inscrit à travers une démarche rigoureuse respectant les normes établies et incluant les 16 grands principes du développement durable. Un comité regroupant des élus, employés municipaux, gens d’affaires et citoyens de la municipalité ont travaillé avec des guides-experts en accompagnement stratégique. La population a également contribué à travers quelques consultations publiques.

« Le conseil municipal a décidé de faire une planification stratégique et de se doter d’un document qui précise les principaux orientations et objectifs de la municipalité pour que le concept de développement durable devienne un moteur de prospérité. Le processus nous a permis de préciser les éléments fondamentaux qui nous guideront dans notre développement à court, moyen et long terme. En nous questionnant sur une vision commune, notre mission et nos valeurs, nous avons pu réfléchir à la manière d’aborder ce qu’il faut mettre en place afin d’évoluer durablement », d’exprimer Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner. « Nous avons précisé des orientations stratégiques couvrant plusieurs enjeux du développement durable et avons pu réaliser le pont entre nos différents documents-cadres », ajoute Mme Bresse. De fait, différents documents comme la politique familiale, le MADA, le plan d’urbanisme feront partie intégrante de la planification stratégique. « Ainsi, nous pourrons compter sur cette planification stratégique pour arrimer nos différentes mesures existantes et évoluer vers un développement durable qui maintiendra l’intégrité de notre environnement, assurera l’équité sociale et visera une saine utilisation des ressources pour créer une économie innovante et prospère, écologiquement et socialement responsable », de compléter la mairesse.

À travers un processus rigoureux, la planification détermine la mission de la municipalité, les valeurs organisationnelles en plus de déterminer les orientations et objectifs stratégiques. L’élaboration du plan d’action intégré se fera à partir du sondage en cours.

La consultation publique comprend plusieurs questions à travers différentes orientations. D’abord, en lien avec un milieu de vie de qualité, de partage et de bien-être collectif, par la suite envers le dynamisme économique du territoire, qui constitue un bloc important, pour se terminer avec les comportements responsables, la saine gestion et le dialogue collectif. La consultation publique prenait fin le 11 juin dernier. Mme Bresse mentionne que les intervenants ont l’intention de procéder rapidement afin de présenter le plan d’action intégré à la population.

ACTU-Roxanne

Le courage de prendre sa vie en main

Profitant de la semaine de la santé mentale, Pauline Beaudry, de Virage Santé mentale, a donné l’opportunité au public d’écouter le témoignage d’une jeune femme qui a changé sa vie grâce au choix qu’elle a fait et du support obtenu par l’organisme.

Atteinte elle-même d’une maladie mentale, Roxanne Cloutier, une femme dans le début trentaine, a livré une partie de son passé avec courage. Enfant d’une mère alcoolique et toxicomane, issue d’un passé en milieu défavorisé, elle a très jeune connu la violence, la drogue et le monde criminel. Très jeune, sa mère l’a balancée à la prostitution, trop jeune, « je devais contribuer à la famille », exprime Roxanne.

D’un passé rempli de désespoir, de grandes réussites et de grands échecs, aujourd’hui Roxanne a su se surpasser et surmonter tous les obstacles qui l’empêchaient d’avoir une vie saine et équilibrée. Son parcours n’est pas parfait, il est rempli de péripéties, de combats et de rebondissements, mais la jeune femme est le témoin vivant qu’il est possible, si on se donne les moyens, de vaincre, gagner et réussir.

Mme Beaudry a profité de l’occasion pour donner quelques conseils ainsi que sept astuces faciles à retenir afin d’agir pour faire face aux changements et épreuves de la vie. Parmi eux retrouvons: agir, ressentir, accepter nos forces et nos faiblesses, s’écouter et se ressourcer. Elle raconte « Dans la vie, des fois, il nous arrive plein de choses. Des fois, c’est ensoleillé; parfois, il y a des journées de pluie, notre moral est en train de baisser, de là l’importance d’aller se ressourcer. »

Roxanne a connu la misère et le désespoir ; consommation de drogues et d’alcool, conjoint violent, viol, elle a vécu au fil des années, plusieurs grossesses, naissances et avortements. Ses enfants furent repris par la DPJ, elle a séjourné à l’hôpital, etc. « J’étais devenue pareille comme ma mère me faisait quand j’étais toute petite, à danser, escorte, dans la drogue. Que vouliez-vous que je fasse d’autre ? Je ne connaissais rien d’autre », témoigne Roxanne. « La journée que j’ai décidé de faire une mère de moi », exprime-t-elle, mille embûches ont traversé sa route. Mme Beaudry a souligné « Je dis toujours: notre vie, c’est comme un film, on a la possibilité d’être un acteur ou un téléspectateur. »

Aujourd’hui, Roxanne vit avec son plus jeune fils et elle complète une formation aux adultes à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Elle est devenue une bonne mère, une belle personne, ce n’est pas toujours rose, mais Roxanne s’accroche ! Plusieurs personnes ont assisté au témoignage présenté au point

ACTU-Reconnaissance

Soirée reconnaissance des bénévoles

Pas moins d’une centaine de personnes ont pris place lors de la soirée spécifiquement dédiée à honorer les bénévoles et citoyens de la communauté d’Ascot Corner, récemment à la salle Aurélien-Rivard, du Centre multifonctionnel. Plusieurs citoyens et bénévoles ont reçu des distinctions, pour l’heure, le prix Bénévole de l’année 2016 a été remis à Mme Pierrette Hardy et la municipalité a nommé M. Normand Fréchette comme Citoyen d’honneur. Les organisateurs avaient convié un invité de marque, M. Jean Perron, ex-entraîneur-chef du Canadien de Montréal. Celui-ci a livré un bout de son histoire et de son expérience, s’apparentant à un monologue au sens moral.

La municipalité se démarque par le nombre et la qualité de ses généreux donateurs fidèles pour leur milieu. Les meneurs de jeu, soit René R. Rivard, conseiller municipal, et Marie-Pier Bisson-Côté, directrice des loisirs, ont animé la soirée avec brio. La mairesse Nathalie Bresse a exprimé toute sa gratitude envers les bénévoles pour leurs nombreuses heures consacrées. « Vous constituez l’élément central de la dynamique municipale. C’est un grand privilège pour une municipalité de pouvoir compter sur des bénévoles comme vous », témoigne-t-elle.

Parmi les prestigieux invités, entre autres, le préfet de la MRC du HSF, Robert Roy, Ghyslain Bolduc, député de Mégantic, Mme Jacqueline Belleau, attachée politique de Marie-Claude Bibeau, députée, ainsi que les membres du conseil municipal prenaient place. De nombreux porte-voix reconnaissants et désireux de remercier les bénévoles et citoyen d’honneur ont pris soin pour chacun d’entre eux, de leur remettre les éloges qui leur reviennent. Lors de la soirée, un temps était réservé à M. Jean Perron, ex-entraîneur-chef du Canadien de Montréal, originaire d’Ascot Corner et il a charmé le public. En bon narrateur, M. Perron a raconté quelques anecdotes de son passé du temps où il était entraîneur dans son petit patelin, au jour où il a conquis la coupe Stanley. Bénévole impliqué dans son jeune temps, ses histoires cocasses ont donné droit à une atmosphère farcesque et fort agréable.

Pour chaque récipiendaire, différents invités de marque et responsables de différents organismes étaient conviés à prendre place sur la scène afin de procéder à la remise des certificats.

Bénévole de l’année

Cette année, pour son implication incommensurable et son merveilleux parcours, le comité a remis le prix de Bénévole de l’année 2016 à Mme Pierrette Hardy, auquel M. Bolduc a procédé à la remise officielle de la médaille de l’Assemblée nationale. Honorée pour sa contribution exemplaire au mieux-être de la municipalité, le comité de sélection décrit Mme Hardy comme étant « une bénévole trop humble qui fait toujours rejaillir les succès de ses engagements sur les autres. »

Citoyen d’honneur

Le prix Citoyen d’honneur fut remis à M. Normand Fréchette. Distingué d’une façon exceptionnelle par son engagement au sein de la communauté, Marie-Pier Bisson-Côté a témoigné, au nom de la municipalité, l’implication de l’homme décrit comme le grand Chevalier fondateur du conseil 11929 d’Ascot Corner, un important gestionnaire et un fervent supporteur de différentes causes. Impliqué au challenge VTT, dans la campagne du pain partagé, à l’organisation des guignolées, il est considéré comme un citoyen exemplaire. « Il est donc facile de ne pas réaliser l’ampleur des réalisations de ce type de citoyen qui ne recherche ni la gloire ni la reconnaissance, l’exemple parfait d’un citoyen qui s’implique pour le mieux-être de sa communauté », d’exprime Mme Bisson-Côté.

Rachel Garber

The Pass

A few years ago, I attended a Northern Pass hearing in New Hampshire. Most of the 300 citizens in the room were dressed in orange, code for NO. Under discussion was a project to build a new direct current (DC) transmission line delivering electricity to southern New England, erecting towers down the middle of New Hampshire. “Why should we sacrifice our pristine landscape to Hydro-Québec?” most of the 70 speakers asked. “Live free or fry!” placards urged.

Their fierce opposition forced the Northern Pass to agree to bury their lines in New Hampshire, a somewhat more expensive option, but one which disturbs nature less. Now Hydro-Québec is mapping out the route in Quebec, leading from the Des Cantons substation in Val-Joli to the US border, going through part of the Haut-Saint-François, including Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Saint-Isidore-de-Clifton, Martinville, and Sainte-Edwidge-de-Clifton.

Further south, it crosses part of the Coaticook MRC, including Mount Hereford. And that is the site of the current controversy. “Why not bury the lines on the Quebec side of the border, just as they are doing in New Hampshire?” ask opponents.

The protest is led by SOS Mont-Hereford, a coalition of people and organizations including the Appalachian Corridor, Nature Québec, the Réseau de milieux naturels protégés and the Conseil régional de l’environnement de l’Estrie. The website SOS-hereford.org reports that 10,694 people support this proposal to date. The focus is on the Hereford Community Forest, a conservation zone created through a donation from the Tillotson family. Erecting high tension lines and towers would not respect the intentions of the donors, they argue, and would have a negative impact on the flora and fauna in the nature reserve.

And what of the route going through the Haut-Saint-François? I wonder. Are our landscapes worth less? How will the new transmission lines and towers impact our quality of life and our nascent tourism industry? I’ve heard lots of discussion of the Mount Hereford situation in Toronto and in Montreal; not so much in our neck o the woods. I am a bit bemused, remembering the considerable citizen reaction to the idea of building wind turbines in our MRC. I wonder how Haut-Saint-Fransciscans will greet this initiative of Hydro-Québec?

CLASSICAL MUSIC CONCERT

French composer and pianist Charles-Camille Saint-Saëns. French composer Jules Mouquet who wrote for the flute. And the inimitable Ludwig van Beethoven. Works by all three of these noted musicians are on the program of a classical music concert in Cookshire on Saturday, June 17, at 7:30 p.m., at the Trinity United Church, 190 Main Street.

The concert features Myriam Genest-Denis playing the flute, Karine Breton on the bassoon, and Marie-Michelle Raby on piano. It is a benefit for the Foundation of the CSSS du Haut-Saint-François. Tickets are $20 each, and $10 for ages 12 or under. Reserve your tickets now at 819-875-5697 or 819-821-4000 x 38506.

150th AT THE MUSEUM

Heads up for a celebration of the Village of Eaton Corner as it was at the time of Confederation. It’s at the Eaton Corner Museum on Sunday, August 13, from 11 a.m. to 5 p.m. Heritage crafts and skills will be highlighted. You’ll meet people, dressed in period costume, who lived in the village in 1867. Music, horse and wagon rides, tea and scone service, and much more. The Museum thanks the Government of Canada’s 150th Anniversary fund for financial support for this event.

“Housewife Heroines” is a new temporary exhibit for June and July at the Eaton Corner Museum, highlighting contributions by women during World War II. During June, the Museum is open weekends only, 11 a.m. to 4 p.m. In July and August, they are open Wednesday to Sunday, 11 a.m. to 4 p.m.

MARKET

The Village Market of the Sawyerville Community Garden opens Saturday, July 1st, featuring local gardeners who offer fresh products without pesticides or artificial fertilisers. Continuing every Saturday morning from July to October, the market is to also organize specialties such as scones or pizza baked in the outdoor bread oven. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

CHURCHES

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Anglican. The summer schedule has kicked in. On Sunday June 18, the service is at St. John’s Church in Brookbury, on June 25, it’s at St. Peter’s Church in Cookshire, on July 2, the service is at St. Paul’s Church in Bury, and on July 9, it’s at St. John’s Church in Brookbury. All services are at 10:30 a.m. Info: 819-887-6802.

United. Sunday services on June 18 and 25 are at 9:30 a.m. in Cookshire and at 11 a.m. in Sawyerville. Both are led by the recently covenented United Minister, Reverend Tami Spires. The July 2nd service will be the first service on the summer schedule – one service each Sunday, the time and location to be determined. For information, listen to the phone greeting at 819-889-2838 (listen to message).

Quebec Presbytery Camp, affiliated with the United Church of Canada, is hosting a week-long sleepover camp at Frontier Lodge at Lake Wallace, from Sunday, June 25, to Saturday, July 1st. It’s for youth ages 8 to 17, and the theme is “Catching the Spirit.” Cost is $360. Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Messy Church. On Thursday, June 15, at 5:15 p.m. is Messy Church, a joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge, but donations are welcome. Stories, crafts, worship and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury. It’s family friendly, and all are welcome. This is the last Messy Church before summer. Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by June 26 for publication July 5 and by July 31 for August 9.

actualite HSF

Qu’est-ce qu’un préfet ?

Depuis 2001, la MRC du Haut-Saint-François a l’opportunité de choisir son préfet au suffrage universel. C’est le 5 novembre prochain que la population aura à faire le choix parmi les candidats en lice. Toutefois, s’il existe des personnes croyant que ce poste est de type honorifique et purement protocolaire, ils devront se raviser, car la tâche en est une à temps plein et requiert entre autres des aptitudes intellectuelles, de leadership, de capacité d’adaptation, d’être rassembleur sans compter une grande disponibilité.

  1. Gilles Goddard d’Ascot Corner, a été le premier préfet élu en 2001, suivi de Michel Gendron de Weedon, Marc Reid d’East Angus, Nicole Robert de Dudswell, et présentement Robert Roy d’East Angus. En vertu de la Loi sur l’aménagement et l’urbanisme, le préfet est le chef du conseil de la MRC et préside les séances du conseil de la MRC et du comité administratif. Le préfet ne peut cumuler le poste de maire ou de conseiller municipal. Son mandat consistera à représenter en priorité les intérêts régionaux dans le cadre de ses différentes fonctions et à représenter la MRC à l’extérieur des séances du conseil.

Le préfet doit assurer une présence régulière à son bureau de la MRC. Il prend connaissance de la correspondance et en assure le suivi. En collaboration avec le directeur général et le personnel de direction, il prépare les ordres du jour des assemblées du comité administratif et du conseil des maires. Il doit également s’assurer de connaître en détail chacun des dossiers à discuter à toutes instances. Le champ d’intervention de la MRC est vaste et touche différents secteurs que ce soit entre autres, la forêt, les cours d’eau, la géomatique, l’évaluation, les loisirs, l’environnement, la sécurité publique, le schéma d’incendie et le développement économique.

À ce chapitre, le préfet est également président du conseil d’administration du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. À ce titre, il doit bien connaître les dossiers et être en mesure de défendre les positions retenues par le comité exécutif et le conseil d’administration. Ce dernier doit s’assurer du support interne nécessaire à la réalisation des différents mandats, tant au niveau des comités de la MRC que de l’équipe de travail au centre administratif.

Le préfet est également responsable des relations publiques et des contacts avec les médias. Il doit également être disponible auprès des municipalités et instances locales.

Des élections ont été nécessaires au cours du dernier mandat occupé par Nicole Robert. Après avoir remis sa démission en novembre dernier, les élus ont désigné Robert Roy pour y succéder. Ce dernier a démissionné du poste de maire d’East Angus. M. Roy a clairement signifié son intention de briguer les suffrages le 5 novembre prochain pour le poste de préfet de la MRC du Haut-Saint-François.

ACTU-Père

Une journée spéciale pour un papa extraordinaire

Pour célébrer en grand la fête des Pères, vous aimeriez offrir une journée inoubliable à votre papa ? Inutile d’en faire des tonnes, il suffit de partager avec lui l’une de ses passions ainsi vous réunirez deux des choses qui le rendent le plus heureux: vous et son passe-temps favori ! Besoin d’inspiration ? Voici quelques suggestions…

Si votre père est un grand sportif, une partie de golf (ou de mini-golf, si vous n’avez pas hérité des talents de golfeur de papa !), une balade à vélo, une excursion en kayak ou un duel de tennis pourrait bien le combler. Vous pouvez aussi lui offrir des billets pour un évènement sportif où vous irez ensemble, évidemment. Il raffole des activités de plein air ? Si votre budget vous le permet, pourquoi ne pas planifier une fin de semaine de camping ou un voyage de pêche ?

Si votre papa adoré aime les émotions fortes, vous pouvez lui faire découvrir la désescalade (décalade), aller sauter en parachute ou vous offrir une séance de karting familial… plaisir garanti ! Il préfère les sorties culturelles ? Les possibilités ne manquent pas: musée, galerie d’art, théâtre, soirée d’humour, cinéma, vous le laisserez choisir le film !, etc. selon ses préférences. Votre papa est bricoleur ? Il sera aux anges si vous lui offrez de l’accompagner pour une tournée des centres de rénovation. Pour sa part, le papa gourmand ou gourmet appréciera une dégustation de bières, un repas dans un bon restaurant, un barbecue en famille ou un cours de cuisine à deux. Alors, quel genre de journée passerez-vous avec votre père ?

ACTU-Parc

Des parcs adaptés pour les jeunes et moins jeunes familles

La municipalité d’Ascot Corner met à la disposition de ses résidants trois endroits spécifiques pour les loisirs. Il s’agit du parc Pomerleau qualifié municipal, le parc Dubreuil, multigénérationnel, et du parc Goddard, considéré de quartier. Conscient que cet aspect constitue un élément attractif pour attirer et conserver les jeunes familles, on apporte une attention particulière pour rendre ces endroits attrayants, fonctionnels, chaleureux et sécuritaires. Toutes les tranches de la population trouveront ce qu’ils recherchent dans l’un des trois sites.

Soucieuse d’adapter ses parcs au goût du jour, la municipalité a investi plus de 150 000 $, la forte majorité provenant de subventions, dans le parc Dubreuil, au cours des deux dernières années. Aménagement d’un terrain de volleyball de plage, deux terrains de tennis, l’installation d’un chapiteau avec balançoire pour adultes et toilettes font partie des améliorations apportées. À cela s’ajoutent deux nouveautés soit deux terrains de pickleball et trois terrains de pétanque avec des bancs. Des endroits stratégiques sont prévus pour permettre aux personnes plus âgées de s’asseoir et prendre du bon temps dans le parc.

Un autre endroit fera les frais d’amélioration prochainement. Il s’agit du parc Goddard. Une consultation publique est prévue dans les prochaines semaines. « On veut donner un enlignement au développement du parc et connaître l’opinion des gens », d’exprimer la mairesse, Nathalie Bresse. Présentement, on retrouve à l’intérieur de ce parc des jeux modulaires, un terrain de balle-molle, terrain de soccer ainsi qu’une patinoire.

Pour sa part, le parc Pomerleau situé sur la rue Principale contient plusieurs attraits. Ses terrains de soccer, ses jeux modulaires, le coffre de jeu libre à l’intérieur duquel on peut prendre des frisbees et autres objets pour s’amuser sur place, sans compter la patinoire sur base de ciment, ont de quoi attirer plusieurs adeptes de loisir. Une nouveauté s’ajoute cette année, soit l’installation de paniers de basketball. Le parc Pomerleau offre également une accessibilité à la rivière Saint-François avec une rampe de mise à l’eau. La piscine publique et le chapiteau avec tables à pique-nique permettent aux familles de se regrouper, s’amuser sur place.

À tout cela s’ajoute une foule d’activités réparties dans les trois parcs et autres endroits qu’il s’agisse de cours de natation, d’aquaforme, de cardio poussette, de cardio militaire, cardio tonus, club de course, Zumba fitness sans oublier le soccer récréatif pour adultes. En fait, les activités physiques pour une communauté en forme ne manquent pas.

Pour la mairesse, des parcs attractifs et des activités répondant aux attentes du milieu, c’est important. « Les gens vont regarder l’école, les parcs, les loisirs et autres éléments avant de choisir une municipalité. »

ACTU-Max

Bonne chance, Maxime

Le journal régional Le Haut-Saint-François tient à souligner le départ du conseiller publicitaire, Maxime Hébert. Ce dernier quitte pour relever de nouveaux défis, et ce, après plus de quatre années au sein de notre équipe. Mais avant d’entreprendre une nouvelle carrière professionnelle, Maxime fera un périple de six mois en Australie. Nous lui souhaitons bon voyage et bonne chance dans ses projets. Notez que notre conseiller publicitaire, Nicolas Lachance, prendra le relais et assumera le service auprès de la clientèle desservie par Maxime Hébert.

ACTU-Marches

4e édition de Marche Cours pour le Haut

La 4e édition de Marche Cours pour le Haut, dont Scotstown était la ville hôtesse, a reçu la visite de plus de 260 coureurs et marcheurs de tous les âges et de tous les niveaux. L’évènement a permis de récolter 2500 $ afin de venir en aide aux familles du Haut-Saint-François pour la pratique d’activités physiques, sportives et culturelles.

Tenue au parc du marécage des Scots, l’activité a donné la chance au public de découvrir la beauté du secteur. Les amateurs pouvaient choisir différents parcours allant de 1 à 10 kilomètres. Les jeunes enfants avaient aussi leur circuit d’un kilomètre avec un départ spécialement conçu pour eux. Le site fourmillait d’activités sur place: animation, jeux gonflables, vélo à smoothies, clinique de massothérapie et bar à collation et breuvage étaient offerts aux participants. Sébastien Tison, agent de développement loisir pour la MRC, explique « l’objectif est de faire la promotion de l’activité physique et c’est aussi un événement familial. L’accent est mis sur le plaisir et non la compétition, chacun y trouve son compte.» M.Tison était l’animateur en chef. Avec humour et encouragement, il a donné le ton au défi amical. Un chronomètre y était, mais simplement à titre informatif. Notons que le préfet de la MRC, Robert Roy, qui disait avoir oublié son résultat, a quand même arrivé un des premiers. M. Roy mentionne courir régulièrement, presque à chaque matin, depuis des années; manifestement, il a la forme.

Des gens de partout dans le Haut-Saint-François y était. La troupe du Club de course à pied East Angus a participé en grand nombre. Josianne Rondeau, coureuse aguerrie et initiatrice du club de course, vient à l’évènement depuis le début et pas loin d’une quinzaine de coureurs l’ont accompagné. Visiblement satisfaite de l’activité et de son équipe, elle lance « le défi, c’est un beau rassemblement, il y a une belle participation ! » Pour les intéressés, le club offre tous les mardis soir, en deux groupes différents (intermédiaire et avancé),  une période d’échauffement, un volet éducatif sur les techniques de course, intervalles qui varient chaque semaine ainsi que des capsules informatives », mentionne Mme Riendeau. René Rivard et Hélène Bédard d’Ascot Corner, des gens auquels les années ne les empêchent pas de demeurer actifs, se sont livrés à la course du 1 km. Dany St-Laurent, de Cookshire-Eaton, une femme dans la jeune quarantaine, a fait le 10 km. Habituellement, elle court plutôt des 5 km avec progression au cours de la semaine allant jusqu’à 8 km. Faire le 10 kilomètres était son premier défi de la saison. Mme St-Laurent expliquait que c’est des suites d’un accident de moto qu’elle s’est initiée à la course. « En autant que je suis active, c’est ce qui compte », mentionne-t-elle. Josée Roy, de Cookshire-Eaton, court depuis les 5 derrière années et fait jusqu’à 20 km, vous l’avez peut-être déjà croisé sur la 253 entre Cookshire et East Angus. Questionnée sur les raisons pour lesquelles elle pratique ce sport, elle répond « je cours pour mon bien-être personnel autant physique que psychologique, ça fait 3 ans que je fais le Marche Cours pour le Haut. Ma motivation, c’est les enfants, pour qu’ils puissent faire du sport. » Deux jeunes femmes d’Ascot Corner ne se sont pas arrêtées à la ligne d’arrivée. « Il reste 0,25 kilomètre à faire », clament Valérie Dion et Méliza Savoie en sautillant. Les deux partenaires de course tenaient à avoir 10 kilomètres fermes d’inscrits à leur parcours. Elles ont poursuivi leur route énergiquement.

Sébastien Tison est satisfait du nombre de coureurs et marcheurs, étant donné que c’est la seule journée de la semaine qu’il a fait beau. Beaucoup de gens provenant des quatre coins du HSF étaient sur le site afin de prêter main-forte dont Sylvain Lessard du CJE, Mélanie St-Pierre, directrice au Développement – Communication – Loisirs à la ville de Cookshire-Eaton et bien plus. Le comité remercie la ville de Scotstown et de Hampden ainsi que tous les bénévoles pour leur soutien.

ACTU-Intro

Intro-Travail d’East Angus

Voici l’histoire professionnelle de Monia qui a récemment trouvé sa voie. Pendant plusieurs années, elle a occupé un emploi bien rémunéré avec d’excellents avantages sociaux qui ne correspondaient toutefois pas à sa personnalité. Au fil du temps, elle sentait son énergie et sa motivation diminuer ainsi que son équilibre se fragiliser. À la fin de ces journées, de même qu’au travail, elle se sentait vidée. Elle a donc quitté son emploi et a pris l’initiative de rencontrer une conseillère d’orientation chez Intro-Travail afin de valider les motifs de son inconfort et dresser le bilan de ses expériences professionnelles. Aux termes de ces rencontres, elle avait une meilleure connaissance d’elle-même et des réalités du marché du travail. Aussi, elle a identifié un projet professionnel qui correspondait vraiment à ses intérêts, ses valeurs, ses aptitudes et ses besoins en emploi. Ses diverses prises de conscience lui ont permis de mieux identifier ce qui lui est essentiel pour maintenir son équilibre professionnel. En plus d’avoir été bien conseillée en tenant compte de ses caractéristiques personnelles, elle s’est sentie écoutée et comprise. À 29 ans, Monia a effectué un retour aux études dans une voie qui correspond exactement à ses rêves et aspirations! Elle s’est insérée en emploi et elle bénéficie d’un support pour le maintien de celui-ci.

Rappelons que l’organisme Intro-Travail offre une diversité de services dont : orientation scolaire et professionnelle, bilan professionnel, aide en recherche d’emploi et maintien en emploi. Les services sont gratuits en répondant à certains critères d’admissibilité.

Vous êtes donc invités à faire comme Monia en contactant Intro-Travail. Christiane et Caroline se feront un plaisir de vous accompagner dans votre démarche personnalisée.

ACTU-Innovation

Cookshire-Eaton Innovation

Depuis quelques jours, la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation affiche ses couleurs à la face du monde en étant sur le Web. « On officialise notre présence sur le marché en étant sur le Web », d’exprimer Vincent Cloutier, directeur général de l’organisme de développement.

Cookshire-Eaton Innovation présente sur le Web sa nouvelle signature graphique démontrant, explique M. Cloutier, le dynamisme, la détermination et la collaboration avec les intervenants du milieu. Il s’agit d’une série de flèches pointant vers le haut. Une série de couleurs comme le bleu signifiant l’assurance, la détermination, la solidité, le vert pour la croissance, l’équilibre, la nature, la prospérité sont soutenues de teintes orangées et de rouge pour la confiance, l’optimisme, la passion et l’ambition. Sous les flèches apparaît l’appellation de Cookshire-Eaton Innovation.

Le site présente l’organisme, sa mission, ses objectifs ainsi que les membres du conseil d’administration. « Nous sommes dotés d’une URL faisant en sorte que les gens pourront nous trouver quand ils feront une recherche sur Google. » Les gens pourront consulter le site et voir les terrains commerciaux et les bâtisses industrielles disponibles. « On va ressortir les avantages de venir à Cookshire-Eaton que ce soit la proximité du marché américain, nos grands axes routiers. On souhaiterait être rassembleur et y afficher les emplois disponibles.

Cookshire-Eaton Innovation fera également « son entrée sur les médias sociaux, dans un premier temps par l’entremise du réseau d’affaires LinkedIn et éventuellement sur d’autres réseaux sociaux pertinents », de préciser M. Cloutier. Mentionnons que la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation existe depuis plus d’un an. Les intervenants estiment qu’il était venu le temps de s’afficher sur le Web. Pour consulter le site, il faut inscrire www.ceinnovation.ca ou www.cookshireeatoninnovation.ca

actualite HSF

Des nouveaux projets sur le territoire

Un cumulatif de 49 000 $ sera injecté pour le développement de la culture sur le territoire de la MRC du Haut-Saint-François, grâce à l’apport financier de trois partenaires.

Les sommes proviennent du ministère de la Culture et des Communications, qui remet 24 500 $, le Centre local de développement (CLD) du HSF ajoute une contribution de 22 000 $ et un fonds de 2 500 $ est offert par les Productions du Bout du Rang, détaille Julie Pomerleau, agente de développement culturel au CLD. Les différents partenaires ainsi que la Municipalité régionale de comté du HSF sont fiers d’annoncer ce renouvellement et indiquent que la totalité permettra un investissement important pour promouvoir la culture dans la MRC cette année.

Quelques projets sont ciblés et appuieront les Cœurs Villageois de Cookshire-Eaton et Scotstown. Une exposition relatant la vie de John-Henry Pope, cet homme d’affaires actif et politicien ayant fortement contribué au développement de la région dans les années 1800, est prévue à la Maison de la culture du même nom à Cookshire-Eaton. Pour le secteur Scotstown, les sommes permettront l’élaboration d’un concept final pour un circuit ayant pour thème Les légendes écossaises. Annoncé l’an dernier, on souhaite mettre en valeur le passé historique de la municipalité, fondé par l’immigration de gens venus d’Écosse, au parc Walter-MacKenzie. Parmi les projets présentés, les Productions du Bout du Rang, dont les administrateurs, Michel Vézina et Maxime Nadeau, bien connus pour la publibrairie Le Salon et la libraire mobile Le Buvard, chapeauteront la tenue de diverses conférences avec des auteurs québécois dans quelques municipalités de la MRC.

ACTU-Dév. Ascot

Ascot Corner en plein essor

C’est un secret de polichinelle, la municipalité d’Ascot Corner est en plein essor. Avec cinq projets de développement domiciliaire en cours, tout laisse croire que cette poussée démographique devrait se poursuivre au cours des prochaines années. Si la tendance se maintient, la population actuelle de 3 150 personnes pourrait franchir le cap des 3 500 d’ici cinq ans estiment les intervenants municipaux. Si cela constitue une bonne nouvelle en soi, elle représente tout de même des défis pour la municipalité. De ce nombre, l’augmentation de la capacité des étangs aérés pour recevoir les boues, projet en cours, et l’alimentation en eau potable dans le secteur du chemin Galipeau au chemin Biron par voie d’aqueduc sur un horizon de court à moyen terme s’inscrivent sur la liste des nombreux défis à relever. Consciente de l’importance des obstacles à surmonter, la mairesse, Nathalie Bresse, considère les défis stimulants. « Je trouve qu’on est bien parti. Je trouve ça le fun de voir les nouvelles familles. On est de plus en plus dynamique et accueillant. On veut offrir le plaisir de vivre dans une municipalité rurale à proximité de la ville. Je veux qu’on ait le sentiment d’être en campagne près de la ville », de compléter la mairesse. Mentionnons que des cinq projets de développement domiciliaire, deux se retrouvent dans le secteur du chemin Galipeau, un sur le chemin Biron, un dans le cœur du village et l’autre aux abords de la route 112.

Concert classique

Un concert classique prometteur

Comme se veut la coutume, le concert classique au profit de la Fondation du Centre de santé et de services sociaux du Haut-Saint-François sera présenté à nouveau cette année à l’église Trinity United de Cookshire-Eaton.

La flûtiste Myriam Genest-Denis sera accompagnée de Marie-Michelle Raby au piano pour une 2e année consécutive. En nouveauté, Karine Breton sera au basson, un instrument à vent de la famille des bois. « On le voit plus souvent en orchestre, mais moins en solo, c’est pour cette raison qu’il est intéressant de le présenter lors du concert », mentionne Myriam. « La soirée est une belle manière de marier un concert de très haute qualité par ses musiciens et le choix du répertoire, dans une église où la qualité sonore offre une excellente acoustique. Le tout contribuant à une cause locale qui nous tient à cœur », témoigne Myriam.

Le concert classique, qui se tiendra à l’église Trinity United, vous donnera assurément des frissons. Cette église est un bâtiment d’époque constituant un élément important pour le patrimoine du secteur. L’imposante structure est située en plein cœur de la ville de Cookshire-Eaton. Son intérieur, entièrement recouvert de bois, répand et maitrise le son comme nulle part ailleurs.

L’évènement aura lieu le samedi 17 juin prochain, à 19 h 30. L’admission est au coût de 20 $ et 10 $ pour les 12 ans et moins. Pour réserver et pour de plus amples informations, téléphonez au 819 875-5697 ou au 819 821-4000 poste 38506.

ACTU-Coeur

Cœur Villageois mousse l’offre touristique

Le comité Cœur Villageois de Cookshire-Eaton lance officiellement le début de ses activités pour la saison estivale. Le projet pilote issu de Tourisme Cantons-de-l’Est se veut une offre touristique attrayante pour le développement de la collectivité. Vitaliser et faire rayonner le grand Cookshire-Eaton est l’essence même du projet.

L’initiative de développer le tourisme dans un esprit de collectivité unissant les citoyens et acteurs du milieu profitera à tous et assure la pérennité de la communauté locale. Pour le secteur, une multitude d’évènements et d’attractions se tiendront ici et là, dans la municipalité mettant en avant-plan les atouts de Cookshire-Eaton. Le secteur, concentré de la Maison du village, à l’entrée de la ville, jusqu’au Resto du Vieux Tonneau, a beaucoup à offrir. Le périmètre a un patrimoine exceptionnel en plus d’être constitué de plus ou moins 40 commerces en tout genre.

Jusqu’au 30 juillet, participez au tout nouveau concours Maison & Balcon Fleuris en envoyant des photos avant/après de votre aménagement. Les gagnants de ce concours seront annoncés lors du Pique-nique IGA Cookshire le 27 août, à la Maison de la Culture.

Parmi les activités et découvertes qu’offre Cœur Villageois, les touristes pourront visiter la Maison de la Culture John-Henry-Pope qui héberge la galerie d’art et ses expositions, ainsi que la halte touristique qui sera ouverte du 24 juin au 4 septembre 7/7 jours.

Vous êtes invités à venir faire un pique-nique et pourquoi ne pas manger une bonne crème molle tout en admirant la magnifique sculpture Stretching Time ou Étirer le temps  , une œuvre de l’artiste sculpteur Robert Peloquin. Culture, art visuel, parcours patrimonial guidé, halte touristique, spectacle au parc des Braves, animation et musique, le comité de Cœur Villageois propose divers attraits, les plus agréables les uns que les autres.

Communiquez avec la Maison de la Culture John-Henry-Pope pour de plus amples informations, par téléphone au 873 825-7003 ou consultez la page Facebook de celle-ci.

©2017 Journal Le Haut-Saint-François