Bac brun East Angus

Des bacs bruns dès 2018 !

Dès le début de la prochaine année, les citoyens de East Angus disposeront d’un troisième bac, communément appelé le bac brun, qui servira pour le compost des matières putrescibles. Ce récipient sera distribué auprès de 1 500 à 1 700 portes dans la municipalité. Quant au coût d’acquisition des bacs, il n’en coûtera pas plus cher pour les contribuables, d’assurer Lyne Boulanger, mairesse de East Angus. « On peut s’organiser à même le budget d’opération. » Pour les autres frais, Mme Boulanger se montre confiante. « Tout ce qu’on va composter, on aura des redevances. Ça va payer nos frais pour la collecte et même plus. » La mairesse ajoute que cette façon de faire permettra de réduire l’enfouissement de déchets et par conséquent réaliser des économies. Elle rappelle l’augmentation substantielle en juillet dernier de 45 $ la tonne, imposée par Valoris pour l’enfouissement des déchets, faisant passer la facture de 84,24 $ à 129,24 $ la tonne. Le rythme de collecte n’est pas encore déterminé. Il y aura certainement des ajustements selon la saison. Mme Boulanger mentionne que les citoyens seront éventuellement informés sur la façon de faire du compostage. Si tout va bien, on aimerait implanter le bac brun dès janvier 2018.

Centre culturel de East Angus

Le Centre culturel de East Angus agrandit par l’intérieur

Des travaux évalués à près de 40 000 $ sont apportés à la salle Richard Martel du Centre culturel d’East Angus. On a convenu d’enlever le foyer qui ne servait plus depuis des années et qui coupait la salle en deux. Cette amélioration aura pour effet d’agrandir la salle. On améliore également les unités de chauffage et la climatisation. La mairesse Lyne Boulanger rappelle que plusieurs associations profitent des espaces et que des cours sont offerts durant l’année. Le rez-de-chaussée est occupé par divers organismes, dont Moisson Haut-Saint-François et il y a également une salle disponible.

Gare de East Angus

Concerts de la Gare

Encore cette année, les Concerts de la Gare ont attiré plusieurs centaines de personnes tout au long de l’été. Dès 19 h 30, tous les jeudis, la scène aménagée sur le site de la Vieille Gare à East Angus s’est mise à vibrer au rythme des divers groupes. Un total de 10 représentations aussi variées les unes que les autres en passant par du populaire, du rétro, du rock, du country et autres ont diverti les personnes. Que ce soit avec leurs chaises pliantes ou tout simplement debout à échanger, les adeptes attendaient le jeudi soir. Certains se sont même dégourdis en dansant sur place. Lancés à l’été 2012 à l’occasion du centenaire à East Angus, les Concerts de la Gare maintiennent leur erre d’aller depuis. La municipalité s’implique financièrement pour que cette activité soit accessible gratuitement à toute la population. La majorité des artistes à monter sur la scène provenaient d’East Angus ou de la région.

BMR East Angus

BMR G. Doyon fête en grand!

L’invitation lancée auprès de la population pour souligner le 20e anniversaire du Centre de rénovation BMR G. Doyon à East Angus n’est pas tombée inaperçue. Il y avait foule, vendredi passé, pour festoyer et surtout rencontrer l’homme fort, Hugo Girard. L’invité spécial a été généreux de son temps échangeant avec tout le monde et surtout faire de nombreuses photos avec les visiteurs. « J’aime rencontrer le monde et c’est ça BMR. C’est une quincaillerie qui est proche des gens. » Faisant référence au début de l’aventure avec six employés et maintenant une quarantaine, le propriétaire, Gilles Doyon manifestait sa fierté du chemin parcouru. « Je suis content de ce qu’on a fait. » Regardant vers l’avenir, il ajoute « j’espère qu’on aura une bonne relève. J’aimerais que le nom se perpétue dans le temps. » Fidèles à son habitude, M. Doyon et son équipe n’ont négligé aucun effort pour faire de cette fête un happening familial. Jeux gonflables, spectacle musical, exposition d’automobiles, hot-dog, blé d’inde, barbe à papa et maïs soufflé, le tout gratuitement pour remercier la clientèle de sa fidélité. Nous apercevons, à l’avant à droite, derrière les gâteaux d’anniversaire M.Gilles Doyon en compagnie de ces deux enfants, sa conjointe, le représentant de BMR et à l’extrême gauche Hugo Girard.

BMR East Angus
BMR East Angus
BMR East Angus
BMR East Angus
BMR East Angus
BMR East Angus
East Angus

Don d’une table à pique-nique

Deux anciens résidants de East Angus, Pauline Mercier et Richard Boisvert, gardent un lien d’attache avec leur ancienne municipalité. Pour eux, une façon de contribuer était de défrayer l’achat d’une table à pique-nique qui est installée sur le site de la Vieille Gare. La municipalité prévoit l’achat et l’installation de deux tables à pique-nique par année qui sont installées dans l’un des divers parcs, d’expliquer la mairesse Lyne Boulanger. L’an dernier, le Club Lions avait donné une table du genre. « L’an passé, je servais de photographe pour le Club Lions quand on a installé la table au parc des Deux Rivières. J’ai dit à Lyne que peut-être que je pourrais en offrir une l’an prochain. Elle m’a relancé en me demandant si j’étais sérieux. Je l’ai fait aussi en mémoire de mon grand-père, Philippe Boisvert. Il a été chef de pompiers à East Angus. » D’ailleurs, la municipalité a installé une plaque au pied de la table identifiant M. Philippe Boisvert 1870-1940. Évidemment, la mairesse est très heureuse d’un tel acte de générosité et remercie le couple de leur implication. « La ville met deux tables par année, mais avec elle s’en fait trois », complète-t-elle.

Fête de la famille

Petits et grands se donnent rendez-vous à la Fête de la Famille

Environ 150 personnes participaient à la récente Fête de la Famille qui se déroulait à la Vieille Gare du Papier à East Angus. Pour l’occasion, une partie de la rue Saint-Jean était fermée et des jeux gonflables avaient été installés sur le terrain voisin du CLD du Haut-Saint-François et de Postes Canada. La fête annuelle a pour but, dans un premier temps, d’offrir un moment de rencontre en famille.
Elle souligne aussi l’arrivée des nouveau-nés au cours de la dernière année 2016 sur le territoire de la municipalité. Pour ce faire, la Ville organise un concours annuel permettant de gagner des prix de présence ainsi que des bons d’achat avec l’aide d’organismes comme Moisson Haut-Saint-François.
La Caisse Desjardins du Nord du Haut-Saint-François remettait un Régime enregistré d’épargne-études (REEE) doté de 100 $ à chaque enfant inscrit à la fête. De son côté, le Club Lions East Angus a distribué 16 bons d’achat de 25 $, pour une valeur totale de 400 $, à utiliser dans les commerces de la région. Ces sommes proviennent du financement qu’obtient le club dans le cadre de ses tirages mensuels, les Lions Dons, en partenariat avec les commerçants de la région. Ceux-ci incluent BMR, Garage René Laflotte, IGA, Korvette, Pièces d’auto Angus, le restaurant Chez Stanley, Bicyclettes Claude Chabot, Centre de location idéale, Proxim, Scies à chaine Claude Carrier, Solutek Informatique et Les Délices de Méli. En plus des bons d’achat, une demi-douzaine de membres du club étaient présents pour veiller au bon déroulement de l’épluchette de blé d’Inde. Au total, ce sont huit poches de maïs qui ont été apprêtées et distribuées gratuitement aux participants de la fête, nous confirme Gilles Robert, président de la cellule locale du Club Lions.
Isabelle Perron, animatrice à Rythme FM, et Onyx, la mascotte du Phoenix de Sherbrooke, avaient manqué le premier match hors-concours de la saison de l’équipe afin d’être sur place. « Les joueurs n’ont évidemment pas pu être là, mais c’était important pour nous d’être présents aujourd’hui auprès des enfants », nous confie Isabelle, qui agit également en tant que coordonnatrice événement et marketing pour le Phoenix. « Notre mascotte a un fort pouvoir d’attraction auprès d’eux. C’est étonnant, mais beaucoup viennent se confier à Onyx lors des événements. »
Un petit nouveau dans la collecte en 2018
La municipalité a profité de l’occasion pour présenter aux citoyens le bac brun, qui sera implanté sur le territoire au cours de 2018. Ce bac servira à récolter les résidus alimentaires des Angussiens dans le but d’en faire du compost. Une équipe verte était sur place pour expliquer aux citoyens le cycle du compostage ainsi que les matières acceptées.
Marie-Ève et Simon étaient de la fête en compagnie de leurs deux enfants âgés de trois ans et neuf mois. Ceux-ci ont avoué s’être pris à la dernière minute et ne pas avoir eu le temps de s’inscrire au concours. Tout de même, ils s’étaient déplacés en famille pour profiter de la belle journée et des installations de la fête.
La première édition de la Fête de la Famille a eu lieu en 2003. Pour la mairesse Lyne Boulanger, qui était conseillère municipale au moment de l’implantation de la fête, le but a toujours été d’offrir un événement festif en même temps qu’un lieu d’échange et de rencontre autant pour les familles, que pour les citoyens en général. Elle remercie du même coup les parents qui se sont déplacés de même que ceux qui auraient pu ne pas y être, mais qui font tout de même en sorte qu’East Angus bénéficie d’une relève. Mme Boulanger était accompagnée de trois de ses petites-filles, soit Léa-Maude, Florence et Alice. « Notre récompense, c’est les gens qui participent. Ça nous pousse à continuer. »
La fête se terminait par la présentation d’un spectacle dans le cadre des Concerts de la Gare. Il s’agissait de l’avant-dernière représentation avant la fin de la saison. La série de concerts, implantée en 2012 pour souligner le centenaire de la Ville de East Angus, connait un succès enviable semaine après semaine en été.

Urbanisme East Angus

Plan d’urbanisme pratiquement complété à East Angus

Le nouveau plan d’urbanisme de la municipalité de East Angus est pratiquement complété. Il lui restera à passer l’étape d’approbation par le conseil municipal avant d’être présenté à la population dans le cadre d’une assemblée publique d’information, qui se tiendra au début 2018.
Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, croit qu’il est préférable de passer la période automnale d’élections municipales et laisser le soin au nouveau conseil de présenter le contenu du plan d’urbanisme. Le document d’une quarantaine de pages viendra remplacer l’ancien qui remonte à 2001. Visiblement satisfaite, Mme Boulanger mentionne qu’il s’agit, entre autres, de « nouvelles orientations que la ville se dote pour faire un développement coordonné et harmonieux. » Le thème du document pondu par la firme Consulte MD Urbanisme Au rythme de sa rivière, East Angus, un milieu de vie actif dans un environnement naturel est fort significatif de l’orientation qu’entend prendre la municipalité.
Le travail qui sera présenté est le fruit d’une mûre réflexion amorcée en 2014. Elle implique la participation d’une équipe de travail mixte issue du milieu municipal, des affaires et du milieu social et communautaire. Les membres du comité d’urbanisme étaient du nombre et les élus du conseil municipal ont assisté à quelques-unes des rencontres du comité consultatif de travail. La population a même été consultée.
Plusieurs ateliers ont permis d’identifier les principales préoccupations des membres et par la suite de déterminer des enjeux, les défis et différentes perspectives pour la ville. L’information recueillie a par la suite été regroupée en thématiques, laquelle est devenue à leur tour les pistes pour identifier les principales orientations du territoire, l’épine dorsale du plan d’urbanisme.
En fait, le plan doit définir sous quelle forme se présentera le East Angus de demain pour les 15 à 20 prochaines années, et ce sur tous les plans. Le document présente la stratégie de développement durable à travers dix chapitres. De ce nombre, on retrouve le portrait du territoire avec données démographiques et informations concernant les bâtiments et la révision complète du plan d’urbanisme. Les grandes orientations d’aménagement en 26 points concernant des objectifs et orientations constituent le cœur du document. Cet aspect est vaste et diversifié; il touche, entre autres, la volonté de poursuivre le travail permettant de faire connaître la municipalité sous un œil positif, de mettre en place un ensemble de conditions favorisant le maintien et l’essor de milieux de vie de qualité autant pour les secteurs résidentiels, que pour les lieux publics ou la mise en valeur des attraits de la rivière Saint-François par la création d’un réseau de sentiers dynamiques traversant les 2 rivières au-dessus de la Saint-François. À cela, s’inscrit également la reconfiguration de l’emprise des rues Saint-Jean Est et Ouest et évaluer les possibilités d’utiliser les nombreux espaces publics de ce secteur autour des équipements comme l’église Saint-Louis-de-France, l’école du Parchemin côté Couvent, le bureau de poste, la vieille gare et autres. La requalification de l’entrée sud en provenance de Sherbrooke (route 112) et de Cookshire (axes 214 et 253) et révision du zonage afin de tenir compte de l’effet attractif de ce secteur et de la grande dimension des propriétés vacantes disponibles font partie des préoccupations. D’autres, comme la requalification du parc industriel « Cascades », de la rue Saint-François selon les tendances du 21e siècle et cibler les créneaux novateurs porteurs d’avenir en lien avec le développement durable s’inscrivent parmi les choses à réaliser. La modification de l’affectation et du zonage de la portion sud du parc industriel agroalimentaire, secteur Angus Sud, par la mise en place d’un nouveau secteur commercial privilégiant les entreprises nécessiteuses de terrain de grande superficie pour y implanter des bâtiments de grands gabarits, et les façons d’encourager l’économie locale font partie des nombreuses cibles identifiées à l’intérieur du plan d’urbanisme.
À l’intérieur du document, on retrouve le chapitre concernant le concept d’organisation spatiale touchant le renforcement du centre-ville, la consolidation des pôles commerciaux et administratifs ainsi que des entrées de ville et autres. Un chapitre est consacré aux grandes affectations du sol et les densités de son occupation touchant le volet résidentiel et commercial. La gestion de l’urbanisation, les normes particulières, le plan d’action et les dispositions finales complètent le document.
L’entrée en vigueur du plan d’urbanisme ne crée aucune obligation quant à l’échéancier et aux modalités de réalisation des équipements et infrastructures qui y sont prévus. Il s’agit d’un document de planification qui guidera la prise de décisions du conseil municipal pour les 15 à 20 prochaines années. Mme Boulanger réitère « je suis très satisfaite. On a un outil de travail ». Elle admet que certains aspects peuvent sembler du rêve, mais les rêves sont faits pour être réalisés et « on a nos rêves. »

Lionel Perron

Marie-Claude Bibeau honore un citoyen de St-Isidore-de-Clifton

Lionel Perron a reçu des mains de Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, une épinglette spéciale soulignant son engagement communautaire dans le cadre du 150e anniversaire de la Confédération du Canada.
Le citoyen de Saint-Isidore-de-Clifton a en effet reçu la visite de l’honorable Mme Bibeau de même que celle du maire Yann Vallières à son domicile, le lundi 14 août dernier. Cette rencontre avait pour but de reconnaître l’implication exceptionnelle dont a fait preuve M. Perron au fil des années dans sa communauté.
Celui-ci a tout d’abord été pompier volontaire et membre actif du Club de motoneige local dans ses jeunes années. Par la suite, il a siégé au conseil d’administration de la Caisse populaire Desjardins de la municipalité et en a même été le président jusqu’en 2000. Entretemps, il a été marguiller pour la paroisse entre 1998 et 2004. Ces dernières années, M. Perron avoue avoir ralenti quelque peu la cadence. Il tient le rôle de président de la Fraternité de l’âge d’or depuis trois ans, après en avoir été administrateur.
Lionel Perron avait reçu un appel de Bibiane Leclerc, secrétaire-trésorière de St-Isidore-de-Clifton, en mai dernier, lui demandant comment il réagirait si celle-ci soumettait sa candidature pour reconnaître son engagement bénévole. Il avait apprécié le geste, mais pensait qu’on l’avait oublié puisqu’il n’avait pas eu d’autre nouvelle par la suite. Puis, au bout de trois mois, le téléphone sonna de nouveau. C’était cette fois-ci un membre de l’équipe de Marie-Claude Bibeau qui le contactait. « J’ai reçu l’appel le vendredi, puis le lundi suivant, ils venaient me visiter chez moi », se rappelle M. Perron. « Ça m’a fait un petit velours », avoue-t-il, humblement.
Tout au long de la saison estivale, la députée-ministre Bibeau parcourt la circonscription afin de reconnaître l’engagement de 20 citoyens. Les récipiendaires de l’épinglette spéciale du 150e de la Confédération ont été sélectionnés par le Conseil jeunesse de Compton-Stanstead et du grand Sherbrooke.

Gemma Fortier Gendron

Gemma Fortier Gendron honorée

Âgée de 81 ans, Gemma Fortier Gendron, de Chartierville, est encore bien en forme. Est-ce que les 57 années à faire du bénévolat ont contribué à la maintenir en santé? Difficile à dire, mais à voir les yeux vifs et le regard pétillant, elle a encore de l’énergie en réserve. C’est pour souligner son important apport au sein de sa communauté que la députée de Compton-Stanstead, ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, a débarqué au domicile familial pour lui remettre l’épinglette du 150e anniversaire de la Confédération.
La feuille de route de cette mère de trois enfants, grand-maman de sept petits-enfants et trois arrière-petits-enfants est impressionnante. Mme Fortier Gendron, qui a connu une belle carrière principalement comme enseignante pendant 30 ans, s’est impliquée à fond dans son milieu. « Je fais du bénévolat depuis qu’on s’est mariés en 1960 », dit-elle en regardant son conjoint, Normand Gendron.
Notre récipiendaire et feue madame Rosilda Lescault, ont été les premières marguillères du diocèse de Sherbrooke. Le couple Gendron s’est impliqué dans les mouvements Cursillo francophones du diocèse. Mme Gemma Gendron est impliquée depuis 56 ans dans le conseil de pastorale de Chartierville et fait partie de la chorale en plus d’animer la liturgie. Membre des Filles d’Isabelle, elle donne un coup de main à son conjoint qui est membre des Chevaliers de Colomb, en préparant dix gallons de pâte à crêpe pour les brunchs mensuels de l’organisme. Comme si ce n’était pas assez, notre récipiendaire s’implique dans le Festival de la chasse de Chartierville. Elle a également donné un coup de main à la bibliothèque municipale en plus d’organiser, à l’époque, des activités pour le défunt club Les Bouts en train. Maintenant, elle fait un peu la même chose pour le Club de l’âge d’or de la municipalité.
Femme impliquée, elle dira avec fierté que sa plus belle réussite est « ma famille. » D’ailleurs, elle a écrit un livre Comme je vous ai aimés, qui rend hommage à sa famille. Humblement, Mme Gemma Gendron mentionne « je suis surprise parce que je me disais, il y en a d’autres. Je fais du bénévolat pas pour être récompensée, mais ça fait un petit velours. »
Tout en expliquant la nature de la reconnaissance, la députée-ministre Bibeau mentionne qu’un comité jeunesse, composé de jeunes âgés de 16 à 24 ans, a fait la sélection. « Pour eux, c’est une belle occasion de prendre conscience de c’est quoi s’impliquer dans la communauté. »

Prévention de la maltraitance

Prévention de la maltraitance

Plus de 150 personnes du territoire en savent un peu plus sur la façon de détecter et de combattre la maltraitance. Le récent brunch-théâtre organisé par le comité bientraitance de la Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François leur a permis d’en apprendre davantage sur le sujet.
L’activité tenue au Centre communautaire de Dudswell se déroulait dans le cadre de la Journée mondiale de la prévention de la maltraitance envers les personnes aînées. Une troupe de 18 comédiens d’Argenteuil a présenté une pièce de théâtre intitulée Faudrait pas prendre grand-mère pour une dinde et grand-père pour son dindon. Cette présentation comprenait 14 saynètes illustrant des situations de maltraitance. Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, président d’honneur pour l’occasion, a procédé au lancement de la Charte de la bientraitance. Il s’agit d’une déclaration qui propose aux personnes œuvrant auprès des aînés ou qui les côtoient d’adhérer à sept principes.
L’organisation DIRA-Estrie (Centre d’aide aux aînés victimes de maltraitance) a fait une présentation sur les différents rôles que les gens peuvent jouer dans un contexte de maltraitance, soit prévenir, repérer, reconnaître, accompagner et autres. Outre les personnes aînées du territoire, des bénévoles, représentants d’organismes communautaires et membres de l’équipe du soutien à domicile du CLSD et élus participaient à la rencontre.

Intro-Travail

Un bilan positif pour l’organisme Intro-Travail

L’année 2016-2017 s’est terminée en beauté pour l’équipe et les membres du conseil d’administration de l’organisme Intro-Travail. Un bilan très positif a effectivement été présenté le 20 juin lors de l’assemblée générale annuelle.
Au total, dans les bureaux de Lac-Mégantic et East Angus, 345 clients ont réalisé une démarche complète, qu’il s’agisse d’aide à la recherche d’emploi, d’orientation; de bilan professionnel; de mise en mouvement ou de maintien aux études ou en emploi. Plusieurs autres clients ont également fréquenté l’organisme pour obtenir de l’information, consulter les babillards d’emploi et utiliser les différents moyens de communication (Internet, télécopieur, imprimante, etc.).
Intro-Travail continue par ailleurs de travailler en collaboration avec différents partenaires du milieu et participe entre autres aux activités du Continuum de services du Haut-Saint-François. Des représentantes de l’équipe étaient également présentes lors de l’Oktoberfest 2016, de même qu’à la Soirée Reconnaissance Employés-Employeurs ainsi qu’au Tournoi de golf de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. L’organisme s’est également impliqué avec le CAMO éducation formation et était présent lors de la journée Le Haut-Saint-François en affaires.
« Nous sommes très fiers de la qualité des services que nous offrons chez nous aux gens qui ont besoin de nos services », explique Nathalie Gervais, directrice de l’organisme depuis 25 ans. Cette dernière se réjouit de voir que 97 % des clients affirment être très satisfaits des services reçus.
C’est donc une équipe mobilisée et motivée qui entame la prochaine année, rappelant qu’elle offre des services gratuits à toute la clientèle admissible provenant des MRC du Haut-Saint-François et du Granit. Pour en savoir plus, communiquez avec l’équipe au 819 832-1750 ou sans frais au
1 877 832-1433.

Le Petit Écossais

Le Petit Écossais succède au Sain Café

Depuis la fin du mois de juin, un nouveau café-bistro a pignon sur rue à Scotstown. Ou plutôt pignon sur parc puisque Le Petit Écossais est situé en plein cœur du parc Walter-Mackenzie.
L’établissement fait suite au projet-pilote temporaire du Sain Café, qui avait fait grand bruit à l’été 2015. Celui-ci prenait place dans une ancienne église protestante réaménagée en plus de n’être opérée que par des bénévoles. L’église ayant été vendue, l’équipe derrière le Sain Café cherchait un nouvel endroit où répéter et implanter l’expérience sur le long terme. La Société de développement de Scotstown a donc misé sur l’ancien resto-boulangerie La Place, que la Ville avait racheté et rénové après la faillite du commerce. Avec le récent développement de la piste multifonctionnelle du Marécage des Scots reliée au parc national du Mont-Mégantic, l’endroit devenait d’autant plus intéressant, nous confie Dominique Boisvert, un des administrateurs du Petit Écossais. C’est pourquoi, en plus d’être une crèmerie, le nouveau café-bistro offre des services de location de pédalos, kayaks, canots et bicyclettes, de même qu’une salle de lavage-séchage ainsi qu’une douche pour les randonneurs et campeurs. Autrement, son menu, offert midi et soir, mise sur les repas santé élaborés à partir d’ingrédients locaux de qualité. On y retrouve donc soupes, paninis, salades, charcuteries, fromages, muffins et desserts.
Le Petit Écossais est ouvert de manière saisonnière jusqu’à l’Action de grâces, au début octobre, moment de la fermeture des pistes multifonctionnelles. Il est possible de s’y rendre entre 9 et 17 h du lundi au jeudi, alors que les heures d’ouverture sont étendues de 9 à 20 h du vendredi au dimanche, journées pendant lesquelles le permis d’alcool est en vigueur.

Musique aux sommets

Musique aux Sommets à Chartierville

Le festival Musique aux Sommets à Chartierville poursuit sur sa lancée amorcée l’année dernière. L’engouement de la population et des visiteurs se maintient et s’est même accru au cours de la deuxième édition, avec une évaluation de 3 000 personnes.
Jean Bellehumeur, membre du comité organisateur, est fort satisfait, particulièrement des nouveautés qui ont bien fonctionné. La deuxième édition présentait, entre autres, trois spectacles différents sur autant de soirées avec l’artiste Kim Richardson, l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS) avec les artistes Rick Hughes et Sylvain Cossette ainsi que Marie-Onile, participante à La Voix. « On a réussi à attirer plus de monde pour les spectacles », de préciser M. Bellehumeur. Les organisateurs avaient installé un chapiteau plus grand que l’année dernière et rempli au maximum soit 1 000 personnes pour la représentation du samedi soir avec l’OSS et les deux artistes invités sur la musique thématique des Beatles.
Cette prestation a été appréciée de plusieurs. « J’ai adoré, j’ai pleuré sur Hey Jude. Pour moi, c’est la plus belle époque », d’exprimer Ginette Djinn Bertrand, de Scotstown. « J’ai trouvé ça original, entraînant. C’est de la musique pour tout le monde », de dire en cœur Jeanne D’Arc Simard et Robert Boudreau de Sherbrooke. « C’est super excellent, très tien », de lancer Gisèle Martin de Brossard, mais originaire de Chartierville, qui était accompagnée pour l’occasion d’une amie de Cannes, en France, Thauh Mai Giovannetti. Outre les spectacles, le méchoui a affiché complet avec 225 personnes tandis que la danse sous l’abri-bois a attiré plusieurs amateurs.
Parade
Autre volet, la parade a attiré son lot de visiteurs. Bien que le nombre de municipalités participantes ait diminué, le défilé s’est allongé. « On a eu moins de municipalités, mais on a eu des chars allégoriques de privés, de fermes. On a eu un forgeron sur un char allégorique et des autos antiques. La parade était une fois et demie plus longue que l’an passé », d’exprimer avec fierté M. Bellehumeur. Ce dernier ajoute que les organisateurs ont centralisé l’ensemble des activités, jeux gonflables, jeux forains, le village allemand avec une douzaine d’exposants et autres sur la rue Principale ou dans le stationnement de l’église, facilitant ainsi l’accès aux visiteurs.
Satisfait de l’achalandage, M. Bellehumeur croit que les responsables atteindront les objectifs financiers prévus. Les prévisions budgétaires frôlent les 100 000 $. Les intervenants ont récolté davantage de commanditaires et plus de revenus dans l’ensemble, de mentionner le membre du comité organisateur. La municipalité pour sa part injecte 25 000 $ dans l’aventure. Le maire Denis Dion est d’avis que c’est de l’argent bien investi. « Oui, je suis satisfait. Ç’a été à la hauteur de nos attentes. Je pense que les gens croient au festival. L’an passé, ça nous a amené un promoteur de Sherbrooke qui a acheté 600 acres dans la montagne pour faire «Lauz Altitude». Il a engagé trois personnes. Un autre promoteur de Chartierville qui avait des terres veut faire des lots. Le Domaine des sentiers frontaliers ça pourrait créer 20 résidences. La volonté pour la municipalité c’est d’amener plus de résidents. On a un beau coin de pays à couper le souffle. Un investissement, c’est rare que ça paye la première année », précise le maire Dion.
En ajoutant que la décision de faire une troisième édition incombait aux membres du conseil municipal et des bénévoles disponibles, le maire se montre confiant en l’avenir. « Si c’était juste de moi, il y aurait une troisième édition. La troisième année va ouvrir la porte aux nouveaux commanditaires qui attendent après la deuxième année pour s’impliquer. » Effectivement, M. Bellehumeur mentionne que des géants comme Loto-Québec attendent quelques années avant d’appuyer un festival.
Magie
Pour le maire Dion et M. Bellehumeur, la magie était encore là cette année. Les citoyens de Chartierville se sont impliqués à fond. « Les sous, c’est important, mais les bénévoles, c’est l’huile de bras et c’est important ça aussi », de souligner le maire. Outre tout cet aspect, M. Bellehumeur mentionne que le festival permet de développer « une belle camaraderie dans le village et ça, ça ne s’achète pas. »

Musique aux sommets
Musique aux sommets
Festivillage à Saint-Mathias- de-Bonneterre

Festivillage à Saint-Mathias-de-Bonneterre

Encore cette année, le traditionnel Festivillage à Saint-Mathias-de-Bonneterre, qui coïncide avec la compétition de tirs à l’arc organisé par le club Les Flèches Filantes, a fait le plein de participants avec plus de 175 personnes pour le souper et un nombre de 75 tireurs.
Claude Vachon, responsable de la compétition et président du club, était fier de la participation des tireurs à cette 15e édition, mais par-dessus tout du parcours et des cibles. C’est avec une fierté évidente qu’il dit « les tireurs trouvent qu’on est parmi les plus beaux au Québec. On a des participants de La Tuque, Val-d’Or, Mont-Laurier, Sherbrooke, Orford et d’ici. On a 30 cibles animalières en 3 D installées à différentes distances et de différentes grosseurs. »
Pour ajouter à la compétition, M. Vachon mentionne qu’un concours amical est organisé à la fin de la journée et consiste à tirer sur le chevreuil mobile. Le meilleur tir gagne la cagnotte.
La journée s’est complétée avec un méchoui indien, feu de camp et chansonnier.

La nuit du pont couvert de Gould

La nuit du pont couvert de Gould

Les soubresauts de Dame nature n’ont pas empêché les adeptes de La nuit du pont couvert à Gould, dans le canton de Lingwick, de se détendre, s’amuser, se baigner, festoyer, et ce dans une ambiance de franche camaraderie.
Tout au long de l’après-midi du samedi, les gens arrivaient sur place dont plusieurs avec leur tente sous le bras cherchant un endroit au fond du champ ou près de la rivière, histoire de se réveiller au clapotis de l’eau. Lentement, les gens se mettaient dans l’atmosphère. Plusieurs ont profité du temps chaud pour faire une saucette dans la rivière. Annie Michele et Véronique Bégin, toutes deux de Sherbrooke, en étaient à leur deuxième édition. « On a la paix, la nourriture est bonne, on a la rivière, la nuit, les étoiles, c’est magique. » Annie Michele avait exposé l’an passé, mais cette année, elle est venue profiter pleinement du site. Les deux filles ajoutent « la propreté des lieux, c’est écologique, on n’a pas peur de se promener pieds nus. » Elles mentionnent avoir amené six autres amis. À sa première participation, Alice Berteyac, membre de la crêperie mobile Crêpe-moi.com, était ravie. « C’est le fun. Les gens sont relax; ça les dérange pas d’attendre et après ils disent que c’est bien bon. C’est mon genre de festival. »
Comme à l’habitude, une quinzaine de kiosques avec des produits fort variés lumière, vase, vitrail, produits de bois et autres étaient sur place. Les visiteurs ont même eu l’occasion de mettre la main à la pâte en participant à la mosaïque à gogo. « L’an passé, les participants avaient fait des dessus de table et cette année c’est des yeux pour le pont », d’expliquer Jonathan Audet, directeur de l’événement. Encore cette année, plusieurs personnes ont profité de la présence du barber shop tandis que le piano-bar contribuait à ajouter à l’atmosphère à l’intérieur du pont McVetty-McKenzie. Un peu plus bas sur le terrain, on trouvait également des exposants et le grand cirque de mots le Grand Oratorio Ubuesque Littéraire Dérimé, G.O.U.L.D. avec Michel Vézina, Maxime Nadeau et des invités. Tout était en place pour le plaisir, mais il y avait un espace privilégié pour l’information avec le kiosque « Elle n’a pas dit oui » ainsi que Les Éditions du remue-ménage, maison d’édition féministe.
Avec tout ça, un coin était consacré à la jeunesse avec les membres Parkour de Sherbrooke. Les jeunes et moins jeunes ont eu droit à une démonstration suivie d’atelier avec petits trucs. Plusieurs ont profité de l’occasion pour mesurer leur habileté.
Bien entendu, le moment fort du microfestival écoresponsable est les prestations à l’intérieur du pont. Démonstration d’une troupe de danse orientale tribale et fusion par Tribu Nahima, suivie des nombreux artistes, le tout sous l’animation du slameur David Goudreau et complétée par DJ Funk, le pont constituait l’apothéose d’une soirée magique. Un peu plus de 600 personnes ont participé à la dernière édition en incluant les artistes et membres du comité organisateur. La vente de billets s’est avérée moins fructueuse que l’année dernière avec 400 comparativement à 500. Toutefois, M. Audet est satisfait « On fait quand même nos frais. L’événement est rentable. » Le directeur du microfestival attribue cette diminution à la température incertaine et peut-être le coût du billet qui est passé de 20 $ à 40 $. Tout de même satisfait, M. Audet mentionne « le coût est quand même raisonnable. On offre beaucoup de choses et cinq spectacles. L’ambiance est restée bonne. » Outre la vente de billets et de bières, l’organisation compte sur l’appui de plusieurs commanditaires. Mentionnons que l’événement est chapeauté par le Centre culturel Oscar-Dhu.

Églises Bury

La Route des Églises de Bury: une splendide journée

« La Route des Églises de Bury du 30 juillet ne présente qu’un seul inconvénient », disait M. Ed Pederson : « pas le temps nécessaire d’aller visiter toutes les églises des alentours. » M. Pederson est président de la Société d’Histoire et du Patrimoine de Bury, qui organisait l’événement d’une journée et présentait six églises patrimoniales et leurs cimetières.
La journée a débuté par un déjeuner, une exposition d’art et de voitures anciennes à l’Église Christchurch de Canterbury, sur la route 214, qui exhibait fièrement ses arcs-boutants uniques. À plus de 20 kilomètres au nord-ouest de Canterbury, l’Église Grace United, sur le chemin Brookbury, proposait une exposition de courtepointes, d’art et d’artisanat. Aussi sur le chemin Brookbury, à l’Église anglicane St-John se tenait une célébration spéciale avec l’évêque Bruce Meyers du diocèse de Québec, afin de souligner le 175e anniversaire de la Sainte Eucharistie.
Au cœur de Bury, l’Église catholique St-Raphaël présentait un nouveau musée d’objets religieux historiques et était l’hôtesse d’un méchoui au Centre communautaire Manège Militaire de Bury, auquel ont assisté environ 140 personnes. Il y avait des activités pro-environnementales et une chaire historique construite par George Cowan et John Pope était exposée au Centre Culturel Uni de Bury, autrefois l’Église méthodiste de Bury établie en 1868, devenue l’Église Unie de Bury depuis 1925.
Aussi sur la rue Main, l’Église anglicane St-Paul a offert un service œcuménique bilingue officié conjointement par l’évêque Bruce Meyers, la Révérende Tami Spires (Église Unie) et le père Donald Thompson (Église catholique romaine), au son du chœur
St-Laurent d’East Angus.
C’était une splendide journée ensoleillée et M. Pederson se trouvait heureux de la participation. « J’estime à environ 100 personnes le nombre de gens qui ont visité les diverses églises, et il y avait environ 35 bénévoles en tout », racontait M. Pederson.
Pour le futur, il pense organiser un événement d’une fin de semaine, et même d’étendre la visite pour inclure les églises à travers le Haut-Saint-François. « Les gens n’ont pas idée des superbes petites églises que nous avons dans la MRC », disait-il.

Préfet MRC HSF

Alternative à la profitabilité selon Robert Roy

L’individu Robert Roy, précise-t-il, et non à titre de préfet de la MRC du Haut-Saint-François, croit que Valoris ne pourra être profitable si le gouvernement n’apporte pas son aide. Pour y arriver, il faut que le gouvernement du Québec reconnaisse Valoris auprès de Recyc-Québec et ainsi obtenir des redevances. « Ce qui ferait toute la différence », soutient-il.
« Il faut que le gouvernement reconnaisse Valoris comme un incontournable pour détourner la matière première des déchets. L’entité Valoris va avoir besoin d’une aide gouvernementale pour pouvoir poursuivre sa mission. Il ne faut pas oublier ce que Valoris est aujourd’hui. C’est une orientation gouvernementale qui lui a donné des règles en disant on doit plus mettre dans les déchets des papiers, plus de carton, plus de putrescibles en 2020. Valoris a été construit en fonction de faire respecter ces règles », d’insister le préfet. D’ailleurs, plusieurs membres du conseil d’administration de Valoris, dont fait partie M. Roy, entendent profiter de la rencontre du caucus libéral de l’Estrie du 11 septembre prochain, pour faire valoir leurs points.
Augmentation
Quant à la récente augmentation des coûts de 45 $ la tonne pour une majoration de 53 %, M. Roy est d’avis que c’est la moins coûteuse pour les citoyens de la MRC du Haut-Saint-François. L’entente, explique-t-il, prévoit que Valoris doit tout faire pour éviter un déficit et si cela devait se produire, qu’il serait assumé à parts égales entre la Ville de Sherbrooke et la MRC du Haut-Saint-François ou en dernier recours, augmenter le tonnage. Le préfet mentionne que selon les chiffres obtenus, Valoris se dirigeait vers un déficit approximatif d’un million $ pour 2017. Pour M. Roy, partager un déficit de cette ampleur soit 500 000 $ par région alors que le Haut-Saint-François compte un peu plus de 20 000 personnes et quelque 200 000 pour Sherbrooke lui paraissait inéquitable. Il mentionne que 80 % des matières proviennent de Sherbrooke et 20 % du Haut-Saint-François. « Si j’augmente le tonnage, Sherbrooke va payer 700 000 $ et le Haut-Saint-François 200 000 parce qu’il (Valoris) va avoir ajusté la tarification en conséquence. Là, je m’assure que l’utilisateur payeur va payer sa juste part. Le Haut-Saint-François n’aura pas un coût supplémentaire à absorber. »
Pour ce qui est du fonctionnement de Valoris, M. Roy le compare à un faux départ. Les projections étaient de l’ordre de 3 M$ de revenus par année alors que la réalité est de 300 000 $. Toutefois, le préfet semble optimiste, « avec les gens en place, on est en très bonne main. On a arrêté l’hémorragie et on travaille sur des moyens à plus long terme. »

Expo agricole

Bel achalandage à l’Exposition agricole

Robert Addis, président de l’Exposition agricole de Cookshire, était tout sourire au terme de la dernière édition. Pour une fois, Dame nature a été du bon côté, ce qui a facilité l’achalandage au site. « Oui, je suis très content. La température pour commencer, les événements, on n’a pas eu de retard, les exposants sont contents, tout le monde est heureux. »
« On a eu beaucoup de monde samedi, plus de 3 000 personnes dans la journée, sans compter les passes pour la fin de semaine. On n’a pas eu de record, mais c’est mieux que l’an passé », d’exprimer M. Addis avec une satisfaction évidente. L’exposition s’est terminée avec la populaire tire de chevaux. « Il y a des gens qui attendent juste ça. On va garder ça pour les années à venir. La tire de camions du samedi soir a également attiré bon nombre de spectateurs. La tire de tracteurs ç’a été moyen. On va regarder si possible de l’améliorer ou de la changer. » Pour M. Addis, l’heureux mélange de spectacles, d’activités, d’expositions, des manèges, kiosques contribuent au succès de l’événement qui se veut familial. L’aménagement d’une petite ferme où les personnes peuvent toucher et nourrir les petits animaux constitue un vif succès, estime le président de l’Exposition agricole.
Appréciation
Les gens viennent de partout pour visiter l’exposition. « On est des réguliers. On est de Sainte-Catherine-de-Hatley et on vient chaque année. On vient surtout pour la tire de chevaux et la parade. C’est beau de voir travailler les chevaux et le maître », d’exprimer Christian Langlois et Johanne Labonté. « Nous, on vient pas mal toutes les années. J’amène ma roulotte et ce que j’aime surtout c’est les tires », d’exprimer Samuel Spooner de Sawyerville. « C’est le fun pour les enfants. On se promène entre les animaux et les manèges. » Étienne Corriveau de Sherbrooke et sa petite famille semblaient éprouver beaucoup de plaisir. « C’est la première fois que je viens et je vais revenir. Il n’y a pas trop de monde et les enfants ont le temps de s’amuser dans les manèges. Le prix est abordable et il y a beaucoup d’avantages à venir. » Le couple Paul Blais et Anita Aubin visite l’exposition chaque année. Ils ont aussi une bonne raison puisque leurs deux petites-filles, Jordane et Coralie Lachance, exposent leurs œuvres dans le cadre de divers concours présentés à l’intérieur de l’édifice principal. Notre couple maintenant domicilié à Sherbrooke ne vient pas seul. M. Blais invite sa sœur Solange domiciliée dans le Connecticut, aux États-Unis, qui vient passer la semaine en région pour l’occasion.
M. Addis est fort satisfait de la dernière édition et souhaite conserver l’Exposition agricole à une taille respectable et accessible pour les familles.

Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire
Exposition agricole de Cookshire

Des médecins de famille à East Angus

Le dossier concernant la possibilité d’attirer des médecins offrant des services à East Angus n’est pas mort, au contraire. Carol Fillion, directeur général adjoint aux programmes sociaux et de réadaptation au CIUSSS de l’Estrie – CHUS, mentionne « on travaille avec divers partenaires pour déterminer comment on pourrait installer des médecins qui auraient leur bureau sur le territoire d’East Angus. »
M. Fillion précise que le dossier est toujours en train d’évoluer. La démarche est complexe; il ne s’agit pas de clinique privée, précise-t-il. L’implantation de médecins se fait dans le cadre du GMF (Groupe de médecine de famille), insiste M. Filion. « Quand on parle d’un bureau pour installer un médecin, ça prend aussi une équipe. La médecine se fait à travers une approche collaborative; donc on a besoin d’espace pour une infirmière, un travailleur social pour d’autres professionnels qui font des soins à domicile. C’est sur ça qu’on travaille pour pouvoir installer une équipe qui serait un point de service du GMF du Haut-Saint-François. »
Idéalement, il serait préférable qu’un médecin soit attaché au GMF du Haut-Saint-François, d’expliquer l’intervenant. Théoriquement, ça pourrait être un médecin d’un autre GMF, mais son action doit être inscrite à celui du territoire, d’expliquer M. Fillion. Au moment de la rencontre, l’intervenant mentionnait qu’il prendrait contact avec la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, au cours des prochains jours pour faire le point sur l’évolution du dossier.
Le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, dit suivre le dossier. « Ce qui est important pour moi, c’est que vous ayez les services médicaux sur place de façon régulière. Ça ne veut pas dire que la personne doit être 24 heures par jour à East Angus. Par rapport d’il y a deux ans, lorsque j’avais rencontré le maire, il y a eu beaucoup, beaucoup d’améliorations avec la couverture du GMF à Cookshire. On est en pourparlers avec le CIUSSS et la ville pour aménager un local pour assurer une permanence. Ce dossier-là n’est pas clos du tout et je suis tout à fait d’accord avec la population qui veut avoir une permanence de présence de soins ici. Ça doit se faire dans une organisation de territoire. Aujourd’hui, les jeunes médecins ne s’établissent plus tout seul dans une ville comme East Angus. Ils se regroupent. Par contre, on est en droit de leur demander à ce que les gens rayonnent et viennent assurer une permanence à East Angus. C’est exactement ça qu’on est en train de mettre en place », d’exprimer M. Barrette.
Mairesse
Surprise la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, mentionnait ne pas avoir été contactée à ce sujet. « Si c’est un local que ça prend, on a plein d’entrepreneurs », lance-t-elle. « Je comprends que c’est pas facile. Je suis capable d’être patiente, mais je veux qu’on me dise qu’on peut avoir des médecins ici. Il y a des gens qui ont de la difficulté à se déplacer. Il est nécessaire qu’on ait le service de médecins à East Angus. C’est ici qu’on retrouve le plus de population au pied carré. » Néanmoins, Mme Boulanger réitère sa confiance dans les efforts de trouver une solution. « J’ai senti qu’il y avait une volonté de donner du service lors de nos rencontres. J’ai senti une ouverture. Je leur fais confiance, mais j’ai hâte de voir les résultats. »

Portes ouvertes Fermes

Deux fermes de la région ouvrent leurs portes

Dimanche 10 septembre, de 10 à 16 h, il sera possible de visiter les fermes d’ORée, à Newport, et le Sabot d’Or, à Cookshire-Eaton, dans le cadre de la 15e édition des Portes ouvertes sur les fermes du Québec de l’UPA.
À l’échelle de la province, c’est plus de 100 fermes qui accueilleront les visiteurs ce jour-là en plus d’une grande fête agricole transportant la campagne jusqu’au Parc olympique de Montréal. Marie-Eve Janvier, porte-parole de l’événement pour une sixième année consécutive, se dit fière de prêter sa voix aux agricultrices et agriculteurs d’ici. La première édition des portes ouvertes a eu lieu en 2003 et, depuis, c’est 2 millions de visiteurs qui ont participé à ce rendez-vous d’envergure.
Pour les citoyens du Haut-Saint-François, deux fermes seront accessibles pour l’occasion. Le Sabot d’Or, à Cookshire-Eaton, mettra le paquet pour l’occasion. En effet, le propriétaire, Gervais Therrien, s’attend à recevoir plus de 2000 visiteurs le dimanche 10 septembre. Sa ferme d’élevage de cerfs rouges avait déjà accueilli le public lors des portes ouvertes de 2010. Depuis, l’établissement a ouvert une boucherie transformant et vendant des produits du cerf et de l’agneau à l’année. Les participants de l’événement auront donc l’occasion de déguster plusieurs produits maison de la ferme. Ils auront aussi la chance d’observer le troupeau de 78 têtes incluant 45 femelles, 30 faons et 3 mâles dont le poids avoisine les 450 lb et qui sont dotés d’imposants panaches de 12, 14 et 16 pointes. Des promenades en voiture tirée par deux chevaux canadiens seront offertes gratuitement. Les enfants ne seront pas en reste puisque sur place nous retrouverons jeu gonflable, station de maquillage, animation, mascotte, distribution de ballons, chevaux miniatures et parc d’agneaux. Seront également présents les pompiers de la caserne de Cookshire-Eaton de même qu’un représentant du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).
Du côté de la Ferme d’ORée à Newport, l’accent sera mis sur les dégustations, dont celle d’un méchoui. La ferme familiale offre une variété de produits élevés à même ses terres, que ce soit le bœuf de prairie, le porc forestier, l’agneau des prés, les œufs de pâturage ou encore le miel non transformé. La philosophie guidant Gert Janssens et Sarah Hui, les propriétaires, est celle de l’agriculture environnementale. Une visite des installations permettra aux visiteurs d’observer directement l’approche naturelle et humaine de la famille Janssens-Hui. Lors des portes ouvertes de 2015, 554 personnes s’étaient déplacées à la Ferme d’ORée. Gert et Sarah sont habitués d’accueillir les gens de l’extérieur puisque ceux-ci sont hôtes WWOOF (WorldWide Opportunities on Organic Farms), une communauté mondiale de fermiers et jardiniers. Ils hébergent donc des apprentis, ou WWOOFeurs, qu’ils nourrissent, logent et forment en échange des services de ceux-ci, qui souhaitent en apprendre davantage sur l’agriculture et l’élevage biologiques et durables.
Pour connaitre la liste des fermes participantes aux portes ouvertes de l’UPA, il suffit de consulter le site internet de l’événement: http://portesouvertes.upa.qc.ca/. Il est également possible de télécharger l’application officielle qui offre des parcours personnalisés à l’utilisateur. L’accès aux fermes est gratuit de même que les activités sur les sites.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François