Opération charme lancée par la MRC

C’est dans le but de sensibiliser les élus et démystifier l’appareil que représente la MRC que les intervenants ont invité maires et conseillers du Haut-Saint-François, à passer un après-midi porte ouverte et découvrir les services offerts.
Une dizaine d’ateliers regroupant principalement les services offerts par la MRC, mais également du CLD, étaient présentés dans le cadre d’un circuit informatif. Les membres du personnel étaient sur place pour expliquer et vulgariser la nature de leur travail. Une cinquantaine d’élus ont répondu à l’invitation auquel se sont greffés en fin de journée d’autres partenaires régionaux. La députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie, ainsi que celui de Mégantic, Ghislain Bolduc, se sont joints au groupe dans le cadre d’un cocktail permettant le réseautage.

En guise d’introduction et s’adressant aux élus, le directeur général de la MRC et du CLD, Dominic Provost, s’est avéré clair dans ses propos « on veut augmenter et développer la confiance envers la MRC. On veut que vous rencontriez les gens qui travaillent. » Le préfet, Robert Roy, ajoute : « on veut que les élus voient dans quoi ils investissent. »

Les élus ont été regroupés en petite équipe de cinq. Leur première tâche était d’associer différents thèmes sous les responsabilités adéquates du genre mandat gouvernemental dévolu à la MRC, mise en commun avec la MRC et municipalités. Cet exercice terminé, chaque groupe se dirigeait vers un des dix ateliers pour en découvrir la nature et passait au suivant après dix minutes, de façon à obtenir une vision globale de la MRC et du CLD. Plusieurs champs d’expertise pouvaient être regroupés dans un atelier; parmi ceux-ci, on remarquait entre autres les loisirs, le transport HSF, la démarche globale et intégrée, environnement (programme de gestion des matières résiduelles), sécurité publique, comité incendie, aménagement des cours d’eau, plan d’action local pour l’économie et l’emploi (PALÉE) et services aux entreprises.

Plus de 65 personnes participaient au cocktail, visiblement au grand plaisir du préfet. Misant sur la fierté, ce dernier mentionnait : « j’ai hâte d’entendre dire je fais partie du Haut-Saint-François. Pour moi, c’est important. » M. Roy parle des améliorations apportées au bon fonctionnement de la MRC. « Je sais, ce n’est pas parfait, mais je peux vous assurer qu’on va s’améliorer. » D’ailleurs, c’est avec fierté que le préfet a mis à l’avant-plan le travail du personnel de la MRC et du CLD, sans oublier la participation des élus.

Réactions
Pierre Reid, nouveau conseiller à la municipalité de Westbury, qualifie l’exercice de « très intéressant. Ça permit de démystifier la MRC et surtout de savoir où va notre argent des contribuables. Ils ont été très respectueux envers les nouveaux élus. C’est plus gros que je pensais et les gens sont dynamiques. Comme conseiller, je vais m’assurer que l’argent qu’on envoie à la MRC va continuer à être bien géré. » Sébastien Alix, également nouveau conseiller à Lingwick, qualifie l’expérience de « très intéressante. J’ai bien aimé le petit marathon. Ça nous donne des outils. J’ai été frappé par l’étendue et la diversité entre les postes. C’est surprenant de voir autant de législatifs que du pratique terre-à-terre. Ils sont ouverts au dialogue et je les voie comme des collaborateurs. » Marjolaine Larocque et Isabelle Bibeau, deux nouvelles conseillères à Dudswell, sont satisfaites de ce qu’elles ont vu. « On a affaire à des gens professionnels et compétents », d’exprimer Mme Bibeau. Sa collègue ajoute avoir été impressionnée par « l’étendue des dossiers. » « Je ne pensais pas qu’il y avait autant d’employés », d’ajouter Mme Bibeau. Elle admet qu’elle n’avait pas vraiment d’idée du fonctionnement de la MRC. « Je ne savais pas de quoi il en retournait. » Pour sa part, Mme Larocque mentionne « je vais les appeler plus souvent. » Au terme de la soirée, le préfet était convaincu que l’exercice avait atteint l’objectif de créer un rapprochement.

Transfert de 60 élèves de Bury vers Scotstown

L’école du Parchemin, à East Angus, étant au maximum de sa capacité, la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) projette de déplacer une soixantaine d’élèves vivant à Bury vers l’école Saint-Paul de Scotstown, dès le mois de septembre prochain. Les parents de ces enfants lancent un cri du cœur afin qu’une autre solution soit trouvée d’ici là.

Les parents de Bury ont été informés du projet de relocalisation une première fois en mai 2017. L’école primaire du Parchemin accueillait alors 468 élèves pour l’année scolaire 2016-2017. Elle prévoyait atteindre le nombre de 525 d’ici 2021. Déjà, plusieurs modifications d’organisation avaient été apportées à l’établissement. Dans un résumé de rencontre de parents, la direction de l’école mentionnait « le retrait des locaux des spécialistes, qui se déplacent maintenant dans les classes des titulaires, le jumelage de groupes d’éducation physique et l’utilisation de la salle des dineurs pour certains cours d’éducation physique. » De son côté, l’école Saint-Paul à Scotstown n’a que 23 élèves pour une capacité d’environ 100.
Lors d’une deuxième rencontre s’étant tenue en novembre 2017, la CSHC informe les parents que plusieurs scénarios ont été étudiés, mais que le seul retenu demeure le transfert des élèves de Bury. Pour ce faire, les critères d’inscription à l’école du Parchemin devront être revus en modifiant ses bassins ou territoires d’appartenance.

C’est à ce moment que des parents d’élèves ont décidé de se mobiliser et d’entamer des démarches pour éviter le transfert. On retrouve parmi eux Annie Duhaime et Lisa Yargeau-Dubé. La première a deux enfants présentement en 1re et 3e année, alors que son troisième commencera l’école en septembre prochain. Du côté de Mme Yargeau-Dubé, celle-ci a un enfant en 1re année et un second qui sera à la maternelle lors de la prochaine rentrée scolaire. Dans leur secteur de la rue Stokes, ce sont une quinzaine d’enfants qui sont concernés par la possibilité de transfert.

Les conséquences d’un transfert
« On est justement établis en région parce que c’est moins dispendieux pour une famille nombreuse comme la nôtre. Et là, on veut nous éloigner encore plus », déplore Mme Duhaime, mère de quatre enfants. « La majorité des parents de Bury travaillent à East Angus ou Sherbrooke. L’école du Parchemin, pour nous, est située du “bon bord” de la ville. En devant aller à Scotstown, on s’enfonce vers la campagne. »

Mme Duhaime croit que le transfert d’élèves pourrait affecter le développement de la municipalité de Bury. « Ce transfert va vraisemblablement aider à dévitaliser notre municipalité. Dèjà, des familles se questionnent sur la pertinence de rester à Bury ou sont déçus de venir tout juste de s’y établlir. »

Le directeur général de la CSHC, Martial Gaudreau, reconnait l’inconvénient que poserait un transfert pour les parents travaillant en sens opposé. « La commission scolaire est déjà en train de regarder des solutions exploratoires, comme un service de garde satellite à Bury. » Dans ce scénario, les élèves iraient à l’école à Scotstown et se rendraient à Bury en autobus en dehors avant et après les cours.

Hormis l’aspect pratique que l’école du Parchemin se trouve sur le chemin du travail pour certains, M. Gaudreau considère qu’il n’y aurait pas de réelle différence pour les élèves. « On a calculé qu’un enfant de Bury parcourait 16 km pour aller à l’école à East Angus, tandis qu’il en mettrait 20 pour se rendre à Scotstown. Le temps de trajet en autobus reste similaire dans les deux cas. »

Là-dessus, Annie Duhaime est d’un autre avis. Le tronçon de la route 214 pour se rendre à Scotstown est quant à elle bien plus dangereux que le chemin utilisé par les autobus scolaires pour relier Bury à East Angus. Depuis que son premier enfant a commencé à fréquenter l’école du Parchemin, Lisa Yargeau-Dubé dit avoir assisté à cinq remorquages d’autobus scolaires en l’espace d’un an et demi. Elle anticipe déjà les problèmes si ses enfants ont à faire le chemin vers l’est.

Autres solutions envisagées
Face au problème de surpopulation de l’école du Parchemin, la CSHC autant que les parents ont considéré différentes options. Martin Gaudreau, DG de la CSHC, confirme que cinq scénarios ont été étudiés par le conseil des commissaires. Deux d’entre eux étaient l’utilisation de l’école anglophone Pope Memorial de Bury, sous la juridiction d’Eastern Townships School Board, et l’agrandissement de l’école du Parchemin. Or, « dans un contexte de surplus de clientèle, le ministère de l’Éducation accorde des subventions pour construire ou agrandir seulement si la commission scolaire n’est pas en mesure de relocaliser les élèves dans une école des environs », informait la CSHC dans une lettre adressée aux parents.

Lisa Yargeau-Dubé déplore l’argument financier, alors que le projet de loi 166 ferait baisser le niveau de taxes scolaires. « On nous dit qu’on ne peut pas dépenser, mais on s’apprête à baisser les taxes. » Celle-ci dit préférer continuer à payer son niveau de taxes actuel pour maintenir et améliorer ses services.

Depuis le début de leurs démarches, Mmes Yargeau-Dubé et Duhaime ont obtenu l’appui du conseil d’établissement de l’école du Parchemin, des municipalités de Bury et d’East Angus, de même que celui du député de Mégantic, Ghislain Bolduc.

Malgré leur crainte que la décision finale ne soit jouée d’avance, les deux mères continuent leurs démarches. Il est possible de signer la pétition qu’elles ont créée aux bureaux municipaux de Bury et d’East Angus, de même qu’au magasin général de Bury et Dépanneur East Angus.

La décision finale se prendra le 30 janvier lors du conseil des commissaires de la CSHC.

Déplacement d’élèves de l’école de la Source-Vive

C’est ce mardi que le conseil des commissaires de la Commission scolaire régionale de Sherbrooke (CSRS) devait trancher quant au déplacement temporaire d’un an, d’une cinquantaine d’élèves de l’école primaire de la Source-Vive à Ascot Corner vers l’école Notre-Dame-des-Champs de Stoke. Malheureusement, le journal était déjà imprimé au moment de la prise de décision.

Rappelons que le comité de révision du territoire devait déposer une recommandation sur laquelle les commissaires doivent trancher. La problématique découle de l’augmentation des inscriptions d’élèves pour la rentrée scolaire dès septembre prochain et des années à venir. Présentement, l’école de la Source-Vive compte 302 inscriptions. Ce nombre pourrait grimper à 320 l’an prochain et poursuivre sa croissance au cours des années à venir. Une demande d’agrandissement prioritaire de cet établissement scolaire a été déposée par la CSRS auprès du ministère de l’Éducation. Dans l’hypothèse d’une réponse positive souhaitée vers juin 2017, l’agrandissement pourrait s’échelonner sur une période d’un an, d’où le déplacement temporaire, explique-t-on du côté de la CSRS.

L’ensemble des parents, enseignants et équipes-écoles ainsi que le conseil municipal d’Ascot Corner ont signifié leur opposition au déplacement d’élèves lors d’une soirée d’information organisée par la CSRS, à l’école de la Source-Vive. Mme Fanny Brunelle, membre du conseil d’établissement, a présenté un sondage réalisé auprès du service de garde, des enseignants et des parents démontrant une forte majorité en faveur du statu quo. Même la direction d’école croit qu’il est possible de s’ajuster en conséquence. Mme Brunelle a présenté lors de l’assemblée publique à laquelle participaient plus de 70 personnes, parents et membres du personnel de l’école, un plan d’aménagement des espaces permettant d’accueillir tous les élèves. Mentionnons que sept des 16 commissaires de la CSRS étaient présents lors de la soirée d’information. Les parents se sont également exprimés lors de la rencontre, mentionnant les inconvénients encourus pour le déplacement d’une seule année. Au terme de la soirée, M. Simon Filteau, président du comité de révision du territoire, mentionnait « je peux vous l’assurer, le projet n’est pas canné. »

Le comité avec Mme Brunelle à sa tête est revenu à la charge lors de la réunion du conseil des commissaires le 16 janvier. Elle a déposé auprès du comité de révision du territoire ainsi qu’à tous les commissaires un récent sondage réalisé auprès des parents, les 11 et 12 janvier derniers, ainsi que toute la documentation démontrant le bien-fondé de maintenir le statu quo. Mme Brunelle mentionne que ce sondage a été réalisé auprès de 203 familles. De ce nombre, 115 ont répondu et 107 se disaient en faveur du statu quo et huit en faveur d’un transfert.

Mairesse
Au terme de la rencontre à laquelle plusieurs parents se sont exprimés, la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, semblait confiante quant à la prise de décision à venir. « Je suis très satisfaite de la réunion, il reste aux commissaires de comprendre le message. À la municipalité, on trouvait un manque de conviction de l’école, mais je suis agréablement surprise. Le conseil d’établissement, les enseignants, le personnel de soutien et la direction de l’école ont pris ça en main. » Mme Bresse réitérait sa confiance. « À un moment donné, il faut que tu écoutes la population. Je suis confiante, c’est quand même des gens sensés. » Rappelons que le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, s’est déjà engagé à faire pression auprès du ministre de l’Éducation pour que l’agrandissement de l’école primaire de la Source-Vive soit retenu.

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Budgets municipaux 2018 – Deuxième partie

Étant donné les élections municipales de novembre 2017, les administrations locales ont jusqu’au 31 janvier pour déposer leurs prévisions budgétaires. Un article paru dans notre dernière édition faisait état des budgets ayant été adoptés en décembre 2017 par huit localités du Haut-Saint-François. Voici les municipalités restantes.

Bury
La municipalité de Bury a adopté un budget équilibré de 1 986 731 $, en augmentation de 3 % par rapport à 2017. Le taux de la taxe foncière demeure à 0,5465 $ par 100 $ d’évaluation. Si on ajoute à ce taux les taxes de la MRC et de la SQ, on passe de 0,7038 $ en 2017 à 0,7072 $ par 100 $. Toujours au chapitre des taxes citoyennes, on note l’ajout de deux nouveaux règlements d’emprunt, par rapport à 2017, pour une niveleuse et une chargeuse. La cueillette des ordures et des matières recyclables demeurent à un tarif de 148,75 $ par résidence. Les réseaux d’aqueduc et d’égouts connaissent une légère hausse, respectivement de 2,25 $ pour s’élever à 192,25 $ et 4,75 $ atteignant un total de 144,75 $ pour l’égout.
Les sommes de taxation municipale représentent 66 % des revenus de la municipalité. Du côté des dépenses, le transport représente la plus grande partie de celles-ci (28 %), l’administration générale (25 %) et la sécurité publique (12 %). L’administration est le seul département pour lequel les dépenses se sont maintenues, avec seulement 20 $ de différence entre 2017 (495 858 $) et 2018 (495 878 $). À moyen terme, la municipalité prévoit un montant de 650 000 $ pour la construction d’une caserne de pompiers en 2019. Finalement, l’achat de 222 compteurs d’eau au coût de 350 $ l’unité (pour un total de 77 000 $) se fera également au courant de 2018.

Dudswell
La municipalité de Dudswell a approuvé un budget de l’ordre de 2 830 757,02 $, une hausse de 8 % par rapport à 2017. Celle-ci est justifiée en partie par l’augmentation des frais de cueillette des déchets. Les trois services d’ordures, récupération et de compostage font un bond de 81 % en passant de 112,18 $ par unité en 2017 à 202,97 $ cette année. Autrement, le taux de taxation demeure inchangé à 0,847846 $ du 100 $. Ce taux comprend les taxes foncières générales, le financement des barrages et la taxe de la Sûreté du Québec. Les postes de dépenses les plus importants restent encore cette année le transport (25 %), l’administration générale (24 %) et les loisirs et culture (16 %), qui passent cette année de la 5e à la 3e place. La reprise des activités culturelles et touristiques explique cette hausse.

Le vent de renouveau qui a soufflé sur la mairie et les conseillers a amené nombre de projets municipaux. Parmi le lot, on retrouve l’amélioration du centre communautaire et bâtiments de loisir, l’ouverture d’une rue dans le secteur Bishopton, l’implantation du compostage et le resurfaçage de plusieurs rues. À ce sujet, une consultation publique est prévue dans les prochains mois afin de déterminer les priorités et ainsi élaborer un programme triennal.

Canton de Hampden
Le Canton de Hampden adoptait son budget le 22 janvier, soit après la date de tombée du journal.

La Patrie
Les prévisions budgétaires de La Patrie pour l’année 2018 sont de 1 176 248 $, soit une variation d’à peine +0,2 % par rapport à 2017. Le taux de taxes en vigueur sera de 0,6972 $ par 100 $ d’évaluation, soit une légère baisse de 0,0052 $ avec l’année précédente. Ce taux comprend la taxe générale foncière et celle de la Société québécoise d’assainissement des eaux (SQAE). Les taxes d’aqueduc et d’eaux usées sont en hausse, respectivement à 401 $ (+25 $) et 139 $ (+15 $). La collecte résiduelle connait une hausse de 30 $ (à 131 $), tandis que celle sélective baisse de 5 $ (à 66 $). Les postes de dépenses les plus importants demeurent le transport (36 %), l’hygiène du milieu (22 %) et l’administration générale (19 %). Le programme triennal d’immobilisations comprend des sommes de 30 000 $ pour l’achat de compteurs d’eau cette année. La rénovation de la salle municipale engrangera des dépenses de 150 000 $ répartis sur deux ans (2018-2019). En 2019, l’installation de jeux d’eau coûtera 30 000 $, tandis qu’un montant de 150 000 $ est prévu pour la réfection de la route 257 nord en 2020.

Saint-Isidore-de-Clifton
Le conseil municipal de Saint-Isidore-de-Clifton a approuvé ses prévisions budgétaires de 1 548 350 $ pour 2018. Le rôle triennal entré en vigueur le 1er janvier 2017 atteint 100 588 400 $ dans sa deuxième année. Le taux de la taxe foncière est établi à 0,895 $ par 100 $ d’évaluation. Le tarif de l’enlèvement des ordures est fixé à 145 $ par unité de logement et celui de la cueillette des matières récupérables à 75 $ par unité. Le tarif d’aqueduc s’élève à 0,59 $ du mètre cube tandis que celui pour l’égout est fixé à 2,70 $ du mètre cube. Les postes de dépenses les plus importants sont le transport (32 %), l’administration générale (16 %) et les règlements d’emprunts (15 %).

Westbury
Le budget de Westbury sera adopté le 29 janvier.

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37e tournoi provincial Atome Pee-Wee

Le 37e tournoi provincial Atome Pee-Wee du Haut-Saint-François se déroulera du 29 janvier au 11 février prochains à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus. Un total de 42 équipes divisées en 6 catégories s’affronteront les soirs de semaine et fins de semaine.

Le match d’ouverture aura lieu le vendredi 2 février à 20 h et opposera le Phœnix 4 de Sherbrooke aux Sharks du Haut-Saint-François dans la catégorie Pee-Wee A. Le tournoi provincial accueillera des équipes locales en plus d’autres provenant de Repentigny, Vaudreuil-Dorion, Saint-Hyacinthe, Blainville et Mascouche. Celles-ci se répartissent dans les catégories A, B et C des niveaux Atome et Pee-Wee.

Katherine Mailhot siège depuis 20 ans sur le comité du tournoi et en est la responsable pour la deuxième année consécutive. « L’an dernier, l’horaire était serré. Cette année, on a choisi de l’alléger pour souffler un peu, tout en gardant un minimum de trois matchs joués pour chacune des équipes. »

La première semaine du tournoi opposera les formations Atome avec une journée de finales le dimanche 4 février. La semaine suivante, ce sont les équipes Pee-Wee qui occuperont la patinoire avant que ne se décide leur classement final le dimanche 11.

L’équipe victorieuse dans chaque catégorie recevra un trophée, alors que toutes celles participantes se verront remettre une bannière. Deux joueurs du match seront décernés lors de chaque joute, soit un par équipe.

Cette année, l’Association de hockey mineur (AHM) du Haut-St-François sera représentée par cinq équipes locales, soit les Sharks Atome A, B et C ainsi que ceux du niveau Pee-Wee A et C.

Les joueurs du niveau Atome sont âgés entre 9 et 11 ans, tandis que les Pee-Wee ont entre 11 et 13 ans. L’AHM du HSF est composée d’une quinzaine de bénévoles qui veillent à l’organisation des activités du club.

L’Église essénienne chrétienne fera appel

L’Église essénienne chrétienne contestera en Cour supérieure le jugement du Tribunal administratif du Québec (TAC) pour éviter de démolir ou déménager les bâtiments érigés sans permis, sur une partie de son terrain à Cookshire-Eaton.
Voilà ce qu’a laissé entendre le porte-parole de l’Église essénienne du Québec, Pierre-Simon Cleary, lors d’une entrevue accordée au bureau du journal Le Haut-Saint-François.

Mentionnons que le TAQ a confirmé, la semaine dernière, l’ordonnance rendue le 8 septembre 2016 par la Commission de protection du territoire agricole du Québec (CPTAQ) en vertu de l’article 14 de la Loi sur la protection du territoire et des activités agricoles (LPTAA). La décision du TAQ stipule de remettre le lot 4 486 644 du cadastre du Québec dans son état antérieur dans un délai de 60 jours, et démolir ou déménager tous les bâtiments résidentiels et accessoires, roulottes, maisons mobiles, atelier d’ébénisterie, démanteler toutes les installations et bâtiments voués au culte (monument en l’honneur de l’archange Gabriel et statues, marches et escaliers), démanteler ou retirer du lot la tour de télécommunications.

Une vingtaine de bâtiments seraient sous le coup de cette ordonnance. Une soixantaine de prêtres et leur famille vivent sur le lot qu’ils considèrent comme leur monastère. Dans la décision, il est mentionné qu’à défaut d’obtempérer, la Commission s’adressera à la Cour supérieure, conformément aux articles 85 et suivants de la Loi, pour assurer la sanction de la présente ordonnance.

Esséniens
M. Cleary mentionne ne pas être surpris de la décision du TAQ tout en admettant que les membres étaient déçus, mais pas en colère. « Notre avocat, Me Cabana, nous avait préparés à cette situation-là. Il nous avait dit que c’est possible qu’on aille en appel. Il y a eu un conseil d’administration de l’église mère au niveau international, une rencontre d’urgence et ils ont dit : on va en appel de la décision au niveau de la Cour supérieure », d’exprimer le porte-parole de l’église pour le Québec. Ce dernier mentionne que certains arguments présentés dans le document ne sont pas tous réfutés. « Les propos tenus par le Tribunal administratif du Québec, c’est qu’il n’a pas les pouvoirs de renverser cette décision-là. Le seul pouvoir qu’il détient, c’est de dire : écoutez, la décision qui a été prise est bonne ou mauvaise au point de vue légal. Eux, ils disent que la décision prise par la CPTAQ au niveau légal est correcte et donc pour entendre des arguments qui seraient plus en profondeur, c’est la cour supérieure qui va vraiment pouvoir entendre ces arguments-là. Nous, l’objectif, c’est de régler cette situation-là le plus rapidement possible pour pouvoir entreprendre le développement de l’église ici au Québec », d’ajouter M. Cleary.

Pas pour l’instant, mais à plus long terme, les membres de l’église situés à Cookshire-Eaton aimeraient entreprendre une discussion avec la Ville pour « qu’elle comprenne c’est quoi notre projet et comprenne c’est quoi nos objectifs. Parce qu’on comprend que la Ville est dans une situation ou elle doit faire respecter les lois municipales et notre projet au niveau des lois municipales, on comprend que c’est particulier, c’est un projet qui est difficile à comprendre, c’est un projet qui nécessite même de nouvelles approches par rapport à la façon dont les lois ont été écrites ici », de compléter M. Cleary.

Ville
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est satisfaite de la décision du TAQ. « On est contents pour la ville et pour les agriculteurs. » Avouant ne pas avoir pris connaissance de la décision au moment de l’entrevue, Mme Lapointe mentionnait « ça me semble être basé sur l’équité. » D’autre part, quant à une rencontre éventuelle avec les représentants de l’Église essénienne chrétienne, Mme Lapointe mentionne ne pas avoir d’objection, mais concernant le présent dossier « c’est la CPTAQ qui a ça entre ses mains. »

Les citoyens de Cookshire-Eaton se relèvent de l’innondation

La mairesse de Cookshire-Eaton faisait récemment un retour sur les conséquences de l’inondation éclair causée par la rivière Eaton lors d’une entrevue radio. Celle-ci a parlé de « grosses pertes », principalement des électroménagers tels que frigo et congélateur, pour certains résidents de la rue Eaton.

François L’Heureux a eu une accumulation d’eau de 1,5 m dans son sous-sol en l’espace de 10 minutes, le vendredi 12 janvier. La voiture de sa conjointe avait étouffé sur le coup.

Aline Shank a eu de l’eau qui est montée jusqu’au niveau de son garage. Sa maison n’ayant pas de sous-sol, les dommages sont limités dans son cas. « J’ai un panneau de laine isolante de 10 pieds qui est tombé d’en dessous de la maison. Je vais devoir faire vérifier ça. »

Danny Yergeau a eu une infiltration d’eau dans son sous-sol. La pièce n’étant pas complètement aménagée, il s’en tire avec un chauffe-eau à changer et beaucoup de ménage. « Samedi matin, on a vu les voisins sortir tous leurs meubles du sous-sol. Ils ont tout jeté », confiait-il récemment en entrevue. Le sinistré considère que la Ville aurait dû en faire plus pour prévenir l’embâcle à l’origine de l’inondation.

Là-dessus, Martin Tremblay, directeur général de Cookshire-Eaton, est d’un autre avis. Une équipe de la Ville surveillait la rivière Eaton depuis la veille, le jeudi 11 janvier. D’habitude, le niveau de la rivière montera graduellement, laissant le temps d’évacuer. Avec les grands froids qu’il y avait eu quelques jours auparavant, le sol était gelé en bloc. Lors de la hausse subite des températures du 12 janvier, l’eau de fonte a ruisselé vers la rivière au lieu d’être absorbée par le sol, comme c’est le cas au printemps.

La rivière Eaton étant à ce moment gorgée de blocs de glace et de débris, un embâcle s’est formé en aval au pont du chemin du Bassin. « D’habitude, on avertit les gens lorsque l’eau s’approche à 1 pied du pont. Mais là, 20 minutes avant, l’eau était encore à 6 pieds du pont. C’est ce qu’on appelle un flash flood », précise M. Tremblay. « La pelle mécanique était en route pour venir défaire l’embâcle, mais la pression de l’eau l’a défaite naturellement. On ne pouvait pas prévoir une situation comme celle-là. On a eu 20 minutes pour réagir. C’était du jamais-vu. »

Le vendredi 12 janvier, la Ville de Cookshire-Eaton a lancé un ordre d’évacuation vers 15 h pour une trentaine de résidences, visant ainsi 70 citoyens dans le secteur des rues Eaton et Bellevue. La majorité de ceux-ci se sont rendus chez des proches. La dizaine restante a trouvé refuge à l’hôtel de ville. Deux familles ont eu recours aux services de la Croix-Rouge. On ne dénombre aucun blessé. Vers 16 h, l’embâcle s’est défait naturellement. Les résidents ont pu regagner leur domicile en soirée.

Moins d’une semaine plus tard, les citoyens de Cookshire-Eaton touchés par l’inondation deviennent admissibles au Programme général d’aide financière lors de sinistres réels ou imminents de la Sécurité publique du Québec. Ceux-ci auront jusqu’au 15 avril pour réclamer.

Suicide chez les ados : ce que tous les parents devraient savoir

Selon les statistiques canadiennes, la deuxième cause de mortalité chez les jeunes est le suicide. Et pour chaque adolescent qui se donne la mort, environ 25 font une tentative. En outre, des recherches indiquent que près d’un jeune sur cinq a un jour ou l’autre songé sérieusement à se suicider.

Le suicide chez les adolescents est influencé par un ensemble de facteurs de risque. Une maladie mentale (dépression, schizophrénie, etc.), une faible estime personnelle, une situation familiale difficile, l’intimidation ou une grande perte (peine d’amour, mort d’un proche, etc.) sont des éléments qui peuvent jouer un rôle majeur dans la décision d’un adolescent de mettre fin à ses jours.

Il est important que les parents comprennent que le suicide n’est pas un évènement spontané. Au contraire, ce geste résulte d’un ensemble de croyances, d’attitudes et d’impulsions.

Signaux d’alarme
La plupart des suicides d’adolescents sont précédés de signaux d’avertissement clairs. N’ignorez et ne sous-estimez jamais la détresse d’un jeune qui présente les signes suivants :
• Exprime verbalement ou par écrit (sur les réseaux sociaux, par exemple) son désir de mourir ou de disparaître;
• Perd soudainement son intérêt pour ses activités favorites;
• S’isole de ses amis et des membres de sa famille;
• Change du tout au tout ses habitudes alimentaires ou de sommeil;
• Se comporte de façon imprudente ou imprévisible;
• Consomme des drogues ou de l’alcool;
• Présente des changements dans sa personnalité (souvent, mais pas systématiquement, les ados suicidaires semblent tristes, introvertis, irritables, anxieux, indécis ou épuisés);
• Modifie ses habitudes (ne se présente pas à ses cours, à ses activités parascolaires ou au travail, par exemple).

À retenir : un adolescent qui a déjà fait une tentative de suicide est extrêmement vulnérable. Il ne faut jamais oublier que sa prochaine tentative pourrait être «réussie»……

Comment les aider ?
Contrairement à ce que certains pourraient penser, il n’y a pas que les professionnels qui peuvent identifier les jeunes potentiellement suicidaires. En réalité, ce sont les parents qui, la plupart du temps, remarquent les signaux d’alarme chez leur enfant et qui interviennent auprès de lui avec amour.

En tout temps, les parents devraient encourager leur ado qui vit des difficultés à parler à un adulte en qui il a confiance. Discuter du suicide avec un jeune ne le rendra pas suicidaire; au contraire, pouvoir confier librement ses sentiments et ses préoccupations à une personne qui ne le juge pas peut l’aider à trouver des solutions constructives à ses problèmes.
Enfin, les parents ont tout intérêt à prendre certaines précautions pour protéger leur adolescent, par exemple  :
• Restreindre son accès à des moyens potentiels de se suicider (armes à feu, médicaments, etc.);
• Garder un œil sur ses activités (sans se montrer intrusif);
• L’encourager à faire une activité physique ou artistique pour mieux gérer ses émotions;
• Lui parler régulièrement de l’importance du bien-être psychologique ainsi que des bienfaits de la thérapie et de la médication dans les cas de maladies mentales;
• Trouver des moyens de gérer ses problèmes particuliers.

Des citoyens veulent suspendre le droit de passage aux VTT

Fort d’une pétition de 70 signatures, Pierre Loubier du secteur Bishopton, à Dudswell, demande aux élus de suspendre pendant un an le droit de passage des VTT sur les chemins publics accordés au Club Quad du Haut-Saint-François. Exaspéré par ce va-et-vient avec d’autres citoyens d’entendre ce bruit tout au long de l’année et avec la poussière en été, M. Loubier demande une vaste consultation publique dans le but d’en arriver à une solution avant le printemps, souhaite-t-il.

M. Loubier est revenu à la charge avec sa demande lors du dernier conseil municipal. Résidant sur le chemin Macaulay depuis 15 ans, ce citoyen mentionne que la situation ne cesse de se détériorer au fil des années. Ce dernier mentionne qu’en haute saison, en été, on peut dénombrer de 100 à 125 VTT par jour. Ce nombre est un peu moindre en hiver. Il ajoute que souvent les VTT circulent par groupe d’où le bruit amplifié et la poussière en été. Plusieurs maisons sont situées à peine sept et dix mètres du chemin, précise-t-il.

M. Loubier a déposé en novembre dernier une pétition signée par 70 personnes représentant 70 % des résidants concernés soit une quarantaine de maisons du secteur visé, précise-t-il. Il s’agit des chemins Macaulay, Hooker et rue Main. « Dudswell semble être le carrefour des pistes de VTT. C’est la transquébécoise qui passe à Bishopton sur le petit bout de chemin du Bassin, Hooker, Main et Macauley jusqu’au bout. Ça représente 30 kilomètres de chemins publics. » Alors que le gouvernement prévoit un kilomètre, d’ajouter le citoyen. Outre la pétition, M. Loubier prétend qu’un sondage effectué par la municipalité en 2015 portant sur l’urbanisme et l’environnement démontrait « que les gens ne veulent pas de VTT ».

M. Loubier mentionne être venu s’établir à Bishopton, il y a une quinzaine d’années, pour la qualité de vie. Or, il soutient que sa qualité de vie est sérieusement entachée par la circulation des VTT. Il souhaite que les autorités et intervenants trouvent une solution pour que ces véhicules trouvent une autre voie d’accès que les chemins publics. Déterminé à aller jusqu’au bout, ce dernier n’écarte pas d’utiliser la voie légale, voire le recours collectif si nécessaire.

M. Loubier croit qu’il est faux de prétendre que les VTT apportent des retombées économiques substantielles du moins dans le secteur Bishopton. Dans sa recherche de solution acceptable, Pierre Loubier mentionne que si les citoyens du secteur Marbleton n’ont pas de problèmes avec les VTT, lui ne s’opposera pas, mais pas question de les endurer dans le secteur Bishopton, laisse-t-il entendre.

Réponse
La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, mentionne que la municipalité rencontrera le président du Club Quad du Haut-Saint-François, M. Loubier et d’autres citoyens pour obtenir les opinions dans ce dossier. Toutefois, il semble que cette démarche s’inscrira dans un vaste processus de consultation publique. Mme Paré mentionne que de nombreux dossiers considérés urgents sont présentement sur la table. Comme le conseil municipal est composé de nouveaux élus, la mairesse compte tenir une vaste consultation publique. « On va rencontrer les différentes associations, connaître leurs besoins, les groupes et les gens. » L’exercice qu’entend réaliser la municipalité permettra, estime la mairesse, de définir les enjeux que ce soit au niveau de la voirie, des loisirs, des VTT, de l’environnement et autres. De cet exercice, précise-t-elle, suivra un lac-à-l’épaule pour les élus qui mènera au développement d’une planification stratégique pour les prochaines années. M. Loubier semble satisfait de la démarche, mais désire obtenir une réponse et par surcroit, une solution acceptable pour le printemps prochain.

VTT
Le président du Club Quad du Haut-Saint-François, Charles Lachance, admet qu’il y a de la circulation, mais pas autant que le prétend M. Loubier. Il mentionne que des directeurs ont effectué des relevés, après la fermeture du débarcadère à East Angus, pour mesurer le volume de circulation les samedis, journée la plus achalandée de la semaine. M. Lachance mentionne que les relevés effectués le 29 septembre indiquent 35 VTT, le 21 octobre 42, le 18 novembre 35 et le lendemain dimanche 53 VTT. Le président du club assure la bonne volonté de l’organisme à trouver une solution satisfaisante pour tout le monde. « On a rencontré la ville, moi, quatre directeurs et un agent de liaison. On leur a présenté notre point de vue et ils nous ont écoutés. On aimerait rencontrer M. Loubier pour en discuter. Nous, on ne veut pas mettre le feu. On veut que tout le monde soit content, on veut aucun problème et que nos membres soient heureux. On veut une bonne entente. Si on perd tous ces chemins, ça sera un problème parce qu’on coupe le lien avec les sentiers. » Ça aura un impact économique sur les commerçants, d’ajouter M. Lachance. Ce dernier mentionne que le club a effectué des interventions pour diminuer l’achalandage. « On a fermé le débarcadère à East Angus pour le transférer à Weedon. On a travaillé gros pour couper le trafic. On a fait de la sensibilisation auprès de nos membres. » M. Lachance est d’avis qu’il y a moyen de trouver un terrain d’entente pour satisfaire tout le monde. Le Club Quad du Haut-Saint-François entame sa 17e saison et compte 325 membres, dont une cinquantaine de Dudswell.

Un cocktail d’échanges à la Chambre de commerce du HSF

Plus de 35 personnes ont participé au récent cocktail des nouveaux entrepreneurs, qui se déroulait à la salle Guy-Veilleux, à Cookshire-Eaton. L’activité organisée par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François a permis aux gens d’affaires d’échanger et de faire du réseautage. Patricia Dessaint de Publicité DR.com à East Angus, Jacques Grondin denturologiste à Weedon, Nicolas Lachance de Lachance communication, Gilles Denis, propriétaire de la Maison de la Culture John-Henry-Pope à Cookshire-Eaton ainsi que Alex et André Vézina d’Artisanex à Westbury ont pris la parole pour présenter leur entreprise ainsi que les services offerts. Satisfaite de la participation des gens d’affaires, Gaétane Plamondon, présidente de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, a invité les membres à se prévaloir des nombreux services et avantages qu’offre l’organisme.

actualite

L’Afeas de Dudswell recrute

L’Association féminine d’éducation et d’action sociale (Afeas) de Dudswell est en plein recrutement et invite les femmes, jeunes et moins jeunes, peu importe la municipalité, à rallier les rangs de l’organisme dévoué à défendre les droits des femmes.

Nicole Robert, présidente de l’Afeas Dudswell, ne voit aucun problème au fait que les femmes de l’extérieur se joignent au groupe de 28 femmes. « On a des femmes de partout, de Weedon, Stratford, Fleurimont, Saint-Camille et Sherbrooke. Plus on est de femmes, mieux c’est », précise-t-elle. Mme Robert ne cache pas que certains organismes ont cessé leurs activités, dont celui d’East Angus. Le recrutement, avoue-t-elle, est une façon de préserver celui de Dudswell.

Contrairement à la croyance populaire, l’Afeas est ouvert aux femmes de tous les âges. L’organisme joue un rôle auprès des deux paliers de gouvernements en réfléchissant et présentant des mémoires concernant la violence, la maltraitance, l’intimidation, la retraite, l’assurance parentale, le droit de mourir dans la dignité et bien d’autres.

L’Afeas, précise-t-on, est aussi un lieu de rencontres où les femmes créent des amitiés, s’impliquent dans des projets, organisent des conférences, prennent la parole et proposent des solutions. L’organisme de Dudswell, mentionne Mme Robert, travaillera sur un thème national Femme et pouvoir. À cela, les membres préparent différentes activités à Noël, Saint-Valentin, fête des Mères et autres. L’Afeas de Dudswell se réunit 5 à 6 fois par année au sous-sol de l’Hôtel de Ville de Dudswell, à Bishopton. Les personnes désireuses d’obtenir plus d’information peuvent communiquer avec Nicole Robert en composant le 819 574-8672 ou par courriel nicole.robert2@icloud.com

Rachel Garber

MOON GAZING

The shortest day of the year has come and gone and the days lengthen minute by minute. It’s time to consider: Are you an Early Bird or a Night Owl?

Our genes predetermine our chronotype, our predisposition to either wake up early, or to sleep in and stay up late at night. About 40 percent of us are morning types, some 30 percent are evening types, and the rest of us vary between the two.

So, will you stay up late or get up early to see the Super Moon on January 31? It’s about 30 percent larger than usual. It’s the second full moon this month, making it a Blue Moon. And the earth’s shadow will pass over it, making it a Super Blue Moon Eclipse. It begins at 6:48 a.m. Tough luck, Night Owls.

HEAR YE, HEAR YE
Tickets are now available for the Settler Story, the new theatrical production about Captain Josiah Sawyer and the other early settlers of the area. The play is coming right up, with two performances at 2 and 7:30 p.m. on Saturday, February 17, and maybe a third one on Sunday, February 18.

Written, directed and produced by Kendra Parnell, the play covers the period of 1792, when the land was proclaimed open to settlers, to 1825. It’s a two-act play with 16 scenes. Actors from previous productions are back, such as Don Atkinson, Austin Bailey, Marlene Lowry, and Denis Palmer. Palmer also designed the set and props.

The Settler Story is at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, Sawyerville. Entrance is $10. To reserve tickets, contact Elaine Lebourveau at 819-563-8700 or elebourveau@videotron.ca. Seats are limited, so step right up. Proceeds help support the Eaton Corner Museum.

SEEDS, SEEDS
Saturday, February 17, is also the date of the 5th annual Seed Festival. From 9 a.m. to 4:30 p.m., there will be presentations, kiosks, workshops, a seed exchange, children’s activities, and a buffet lunch featuring local products in the form of soup, chili, moussaka, taboulé, cole slaw, green salad and beverages. Yum.

Presentations begin at 9:30 a.m. with one on the availability of bio matter in soil by Renaud-Pierre Boucher of the CRIFA, an agricultural training centre in Coaticook. At 10 a.m., An Intelligent Pharmacy is the topic of Chantal Parent, herbal therapist. At 11 a.m,, Yvan Perreault will talk about New Nordic Food from Forested Farms in Quebec, utilizing the patterns and features observed in nature. And at 12 noon, Daniel Labonté of the Ferme Jardins des bocages will speak about garlic and its history, properties, varieties and cultivation.

The afternoon speakers begin at 1:15 p.m. with Green, a Regenerated Biodiversity Farm with Samuel Tanguay and Jason Lessard of Les Maraichers de l’or vert. At 2 p.m. is A Little Story of a Farmer from a Wild Family, with Yannick Guay of La Ferme du Jardiner déchainé. And at 2:45 p.m. is a presentation on the rare and forgotten vegetables of Quebec by Lynne Bellemare of Terre Promise.

Five well-known seed producers will be there. Participants will have an opportunity to exchange with local producers who put a lot of effort and expertise into furnishing excellent fruit and vegetables cultivated with ecological methods that leave a loving ecological footprint, says the Garden’s president, Chantal Bolduc.

Available for sale will be four-, five- or six-toothed grelinettes, garlic markers, leek planters, and more.
Entrance is $5 per person. Lunch is $10 per adult and $6 per child aged 6 to 12.

The whole event will be at the Ramana Hotel, 18 Principale North, Sawyerville. It’s a collaborative production of a lot of volunteers, the Town of Cookshire-Eaton, the Sawyerville Community Garden and La Relève du Haut-Saint-François. Info: chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

STAND UP, STAND UP
Congratulations to the graduates of the recent Stand Up program in Bury, in English, and in Ascot Corner, in French. They finished a 12-week program of exercises and strategies on avoiding falls, organized by the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François and led by Marie-Claude Bégin.

The Bury group, standing tall, are Brenda Bailey, Jane Bishop, Evelyn Blake, Patricia Campbell, Isabelle Laroche, Brenda Lowe, Sandra Morrison, Geraldine Murray, Marilyn Salter, Beth Strapps and Myrna Sylvester.

PILATES, COOKSHIRE
Two new courses of Pilates began last week at the Maison de la Culture in Cookshire on Thursday evenings, beginners at 6 p.m. and intermediate at 7:10 p.m. Audrey D’Amours is the teacher, and space is limited to a maximum of 10 participants per group.
It’s not too late to register at the Cookshire Town Hall. The fee for residents of Cookshire-Eaton is $110; for non-residents, $130. The course is 10 weeks long. The Maison is located at the main intersection of Cookshire, 25 Principale West.

FADOQ, SAWYERVILLE
FADOQ Sawyerville is planning an activity day on Thursday, February 8, in honour of St. Valentine’s Day. Starting at 10 a.m. with cards, pool, and sand bag toss. Lunch is at 11:30 a.m., and darts at 1:30 p.m. At the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street.

CHURCH SERVICES
United. On January 28, the Sunday worship service is at 9:30 a.m. in Cookshire, and at 11 a.m. in Sawyerville. On February 4, the Sunday service in Cookshire begins at 9:15 a.m., and in Sawyerville, at 11:15 a.m. This is to accommodate the Birchton-Bulwer-Cookshire-Island Brook (BBCI) Congregational Annual Meeting at 10 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday services are in Bury at 9:30 a.m., and in Cookshire, at 11 a.m. On January 28, the Cookshire service is in the lower level of the Trinity United Church, 190 Principale West, and on February 4, in the theatre in the Manoir d’eau vive, 210 Principale East. Info: 819-887-6802.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by January 29 for publication February 7 and by February 12 for February 21.

Un retour au bercail fructueux pour Armoires NAC

Un an après son déménagement à Cookshire-Eaton, NAC s’apprête déjà à agrandir ses installations. L’année 2018 en sera aussi une d’automatisation, alors que l’entreprise robotisera une partie de son équipement.

Stéphane Fortier, le président et directeur général de North American Cabinets (NAC) le dit d’emblée : « On est bien contents d’être déménagés parce qu’en 2017, on a eu une progression des ventes de 50 %. » À pareille date l’an dernier, l’homme d’affaires prévoyait une croissance de 40 %, objectif qui aura finalement été dépassé. Bon an, mal an, 80 % du chiffre d’affaires de la compagnie, qui fabrique armoires de cuisine et vanités de salle de bain, se fait aux États-Unis.

En décembre 2016, NAC quittait ses installations de Sherbrooke pour s’installer sur la route 108. L’entreprise était alors passée d’un bâtiment de 20 000 pi2 à 40 000 pi2 répartis en deux locaux voisins.

« On est déjà serrés dans nos installations, donc il faut agrandir », résume M. Fortier. Un ajout de 8000 pi2 se fera dès ce printemps à l’usine principale qu’on aperçoit à l’entrée est de Cookshire-Eaton.

D’ici là, NAC recevra au cours du mois de février de la nouvelle machinerie qui sera installée dans le local voisin, situé derrière Vêtements Cookshire. « On est dans un processus d’automatisation », explique le PDG. « C’est des robots pour les chambres à peinture. Des systèmes de séchage aussi pour essayer de diminuer les cycles de fabrication. L’objectif, c’est de produire encore plus cette année sans trop augmenter le nombre d’employés parce que la main-d’œuvre se fait très, très rare. C’est difficile de recruter de plus en plus. »

Stéphane Fortier a tenté diverses stratégies au fil du temps pour attirer la main-d’œuvre. Une bannière se trouve en permanence sur la devanture de l’usine. NAC est aussi en contact avec les différents organismes de la région, souvent chapeautés par le CLD pour leur prêter main-forte dans leurs recherches. « On a deux Afghans qui travaillent ici. Ils sont vraiment excellents et très gentils. Les gens n’ont pas à avoir aucune crainte. Des employés comme ça, tu en engages autant que tu peux. »

Actuellement, la plupart des 60 employés de NAC voyagent de Sherbrooke à Cookshire-Eaton. M. Fortier considère le marché de l’immobilier en région peu évident. « Il n’y a pas beaucoup de logements à louer ici, pas beaucoup de quartiers en développement. C’est des choses qui vont suivre. Si les emplois sont là, j’imagine qu’il y a des promoteurs qui vont vouloir partir des projets. »

En effet, certains employés ont imité NAC en déménageant dans le Haut-Saint-François. C’est le cas de Jean-Luc Rousseau qui s’est acheté une maison quelque temps après que NAC ait quitté Sherbrooke. Malgré tout, la compagnie garde un pied-à-terre dans la ville-reine de l’Estrie avec sa nouvelle salle de montre, inaugurée en janvier 2017, sur la rue King Ouest.

« La bâtisse nous appartient toujours, mais on a vendu le fonds de commerce. Donc la salle de montre, c’est un de nos clients, si tu veux. C’est un de nos distributeurs », précise M. Fortier. C’est ainsi que la salle de montre porte l’appellation de NAC Concept Design.

Somme toute, le dirigeant de NAC est satisfait d’avoir fait le saut en région. « Ça se passe très bien jusqu’à maintenant. On est contents d’être revenus ici. C’est très facile de faire affaire ici. »

Tout baigne dans l’huile pour Bois Ditton à La Patrie

Connue localement sous le nom de Bois Ditton, l’entreprise de planchers huilés de La Patrie se fait de plus en plus connaitre à l’extérieur sous l’enseigne de Unik Parquet.

Bois Ditton a débuté ses activités en 1989. Il y a cinq ans, Philippe Pilon a repris les rênes de l’entreprise des mains de son père et la dirige de concert avec Julie Gosselin. Les deux travaillent chacun pour l’entreprise depuis une dizaine d’années.
À ses débuts, Bois Ditton produisait toutes sortes de composantes en bois, par exemple des manches à balai et à bâton de hockey. La concurrence des produits chinois à moindre coût et un taux de change désavantageux aux États-Unis ont fait en sorte que les ventes baissaient année après année. Lors de son entrée en poste, il y a une douzaine d’années, M. Pilon a donc relancé le projet de fabriquer des planchers. Au fil du temps, l’entreprise s’est peu à peu spécialisée dans la finition intérieure en bois huilé, cela incluant les planchers et les lambris. Les produits en bois huilé se trouvant à être l’alternative aux produits vernis.

Depuis la retraite de son père, Philippe Pilon s’est dirigé vers le sur-mesure pour pouvoir se démarquer dans un domaine compétitif. Là-dessus, Bois Ditton/Unik Parquet se donne pour mission d’essayer de répondre aux désirs des clients plutôt que de leur offrir un choix restreint et prédétermine. Le consommateur se retrouve au final avec un plancher unique. Cela a eu pour effet de transformer la clientèle de l’entreprise. Bois Ditton/Unik Parquet fait de plus en plus affaire avec les architectes-designers, plutôt que les particuliers passant par un intermédiaire en magasin.

Un produit encore peu connu
« En Europe, les planchers huilés, ça existe depuis des centaines d’années. C’est très populaire », mentionne Philippe Pilon. « En Amérique du Nord, ça représente environ 5 à 10 % du marché. Ça demeure un petit marché parce que c’est méconnu. » Néanmoins, le copropriétaire de Bois Ditton/Unik Parquet voit une progression constante de la demande depuis les douze dernières années.

M. Pilon passe une bonne partie de son temps à éduquer les clients potentiels à propos des bienfaits des planchers huilés. Il comprend également pourquoi les planchers vernis se sont imposés et ont représenté historiquement la plus grande part du marché. « Le vernis, c’est simple à vendre à gros volume dans des grandes surfaces. Les planchers huilés sont peut-être plus chers à l’achat, mais ont beaucoup d’avantages. Sur 10-15 ans, c’est pas plus cher qu’un plancher verni, c’est certain. »
Les planchers vernis sont écologiques et 100 % naturels. Ceux-ci vieillissent mieux avec la patine qui se forme au fil du temps. « Et leur entretien est beaucoup plus simple », complète Philippe Pilon. « Resabler et revernir un plancher revient de 3,50 $ à 5 $ du pied carré tandis que le rehuiler revient à 1 $ du pied carré. »
C’est ainsi que de plus en plus d’établissements commerciaux à grande affluence se tournent vers les planchers huilés. La liste des clients de Bois Ditton/Unik Parquet comprend les restaurants St-Hubert et Bâton Rouge, des boutiques Vidéotron, des hôtels, etc.

« Un resto comme St-Hubert, ça peut pas fermer trois jours pour resabler et revernir les planchers. Alors eux, la nuit, ils mettent de l’huile, ils repolissent, puis le lendemain, le resto est ouvert. »

Main-d’œuvre et Internet
Bien qu’elle ait le vent dans les voiles, l’entreprise Bois Ditton peine à recruter de la main-d’œuvre. « On a des postes sur Emploi-Québec à la livraison, dans l’usine et pour un adjoint aux ventes, mais il se passe pas grand-chose », admet Philippe Pilon. « Nos employés viennent de Cookshire, Scotstown, Chartierville. Plus loin que ça, il faut vraiment que tu sois motivé. On en a déjà eu, mais ils restent pas. »

Malgré l’éloignement, Bois Ditton/Unik Parquet continue de se faire connaitre en bonne partie grâce à Internet. « Des architectes-designers nous trouvent en ligne et nous contactent pour obtenir nos produits. Notre marketing et nos ventes passent maintenant beaucoup par Instagram. Chaque fois qu’on développe un nouveau produit, chaque fois qu’on va sur un projet, on prend ça en photo et on met ça sur Instagram. » Philippe Pilon qualifie la présence de l’entreprise sur le réseau social de gros avantage.

« Au lieu de payer de la publicité, on a cette mentalité-là qu’on envoie des échantillons gratuitement aux gens qui nous contactent sur notre site Internet. On vend beaucoup sans nécessairement voir les clients. »

Outre la rareté de la main-d’œuvre, le jeune propriétaire ne voit que des avantages à être établi à La Patrie. « Les coûts sont moins dispendieux au niveau des taxes. Il y a aussi qu’on aime mieux travailler ici qu’à Montréal. On aime la campagne. »

Viandes Giroux vendue

L’entreprise Viandes Giroux passe aux mains de Viandes Riendeau, de Repentigny. Roger Giroux, neveu du fondateur, et sa fille Stéphanie, demeurent en place à l’administration et aux opérations de l’abattoir d’East Angus.

Outre la direction, les 45 employés de l’usine demeurent aussi en poste. Le rachat des actifs par Viandes Riendeau permet même d’envisager plus d’emplois à moyen terme, selon les dires de Roger Giroux. « Présentement, on est 45 employés, mais pas tous à temps plein. Ça va permettre d’en ajouter. »

Les Viandes Giroux et Riendeau sont en relation d’affaires depuis 20 ans. « En mars 2017, Viandes Riendeau nous avait proposé un joint venture », relate M. Giroux. Suite à la perte de deux gros clients confidentiels côté porc en cours d’année, « les discussions sont devenues plus sérieuses ».

Avant la transaction, Viandes Riendeau possédait déjà un abattoir à Racine. Depuis l’annonce, les activités d’abattage ont été mutées à East Angus et le site de Racine a subi un changement de production. « On a sept employés de Racine qui ont été transférés ici et qui sont présentement en période de probation », mentionne Roger Giroux.

Celui qui a été à la tête de Viandes Giroux depuis les 20 dernières années conclut en disant que des détails restent à régler concernant le rachat de l’entreprise et que certains autres projets restent à être dévoilés. Éric Riendeau, président de la compagnie du même nom, étant à l’extérieur du pays au moment d’écrire ces lignes, il ne nous a pas été possible d’obtenir plus d’information pour le moment. Personne à l’interne de l’entreprise de transformation à l’est de Montréal n’était en mesure de nous éclairer.

Viandes Giroux en bref
Viandes Giroux est fondée en 1958, dans le canton de Brompton (maintenant un arrondissement de Sherbrooke), par Léo Giroux. En 1985, l’entreprise devient un établissement sous inspection fédérale, élargissant ainsi son marché. En janvier 1997, un incendie majeur détruit l’usine. Roger Giroux, neveu du fondateur, entreprend la relance de l’entreprise. Une nouvelle usine est inaugurée la même année à East Angus.

Valoris sur la voie de la reconnaissance

Le centre de valorisation des matières résiduelles Valoris, à Bury, pourrait obtenir la reconnaissance du gouvernement du Québec, ce qui lui permettrait d’avoir accès à de l’aide financière et cesser d’accumuler les déficits.
Des rencontres dans ce sens impliquant les représentants de Valoris et le monde politique, dont une à laquelle participait le ministre responsable de l’Estrie, Luc Fortin, ont eu lieu notamment avec le député de Mégantic, Ghislain Bolduc. « On est en train d’essayer de trouver une voie de passage pour reconnaître la valorisation de ce qu’ils (Valoris) font. Dans le projet, ça n’a jamais été établi », d’exprimer en entrevue le député Ghislain Bolduc.

Le député de Mégantic mentionne qu’il a été établi qu’au Québec 20 % des déchets ne seront pas valorisés. « C’est là que Valoris va prendre toute sa façon de faire. L’objectif ultime est de réduire l’enfouissement. Il existe des budgets financiers et Valoris n’a jamais été dans cette ligne de politique. Le deuxième élément sur lequel on travaille, d’ajouter M. Bolduc, est la recherche et développement. » Valoris, précise-t-il, vise à valoriser 100 % des déchets pour en arriver à un enfouissement zéro. « Valoris a été bâti dans cette optique-là, mais ça n’a jamais été intégré avec les recherches du gouvernement et assistances gouvernementales pour cette mission-là. »

« Ce sont les deux points fondamentaux sur lesquels on travaille pour leur amener une aide financière qui va les sortir du déficit chronique et amener à exécuter leur mission de la bonne façon. » M. Bolduc n’a pas évoqué de montant d’argent ni de calendrier quant à l’obtention de la reconnaissance souhaitée par les intervenants de Valoris. Il se limite à dire le plus rapidement possible.

Préfet
Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, membre du conseil d’administration de Valoris, mentionne être « satisfait en partie seulement. Je vais être satisfait quand on aura une rencontre avec le ministre de l’Environnement. C’est lui qui donne les orientations. On veut que lui s’approprie le projet, qu’il l’écrive dans les nouvelles orientations du PGMR. » Une demande officielle de rencontre a été acheminée à cet effet le 8 janvier dernier. M. Roy est convaincu que Valoris peut être rentable. « Pas de dettes, Valoris est rentable. C’est faux de prétendre que Valoris c’est tout croche », d’insister le préfet. Ce dernier souhaite évidemment que le dossier soit complété avant les prochaines élections prévues pour l’automne prochain.

Déplacement de 50 élèves à la Source-Vive d’Ascot Corner

Les représentants de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) ont présenté, en début de semaine, leur projet de déplacer une cinquantaine d’enfants fréquentant l’école primaire de la Source-Vive d’Ascot Corner vers celle de Notre-Dame-des-Champs de Stoke, et ce, dès la prochaine rentrée de septembre 2018.
Malheureusement, le journal était déjà imprimé au moment de la soirée d’information tenue à l’école même. Cependant, les personnes désireuses d’apporter leur point de vue ou des pistes des solutions ont jusqu’au 15 janvier pour les soumettre à la CSRS.

Le président de la CSRS, Gilles Normand, mentionnait au moment de l’entretien téléphonique précédant la rencontre qu’il s’agissait d’un projet. « On va écouter les gens, on va analyser s’il a du potentiel à faire quelque chose. » Toutefois, au moment de la discussion, le déplacement d’élèves équivalent à plus ou moins deux classes semblait inévitable. M. Normand mentionnait que l’école était déjà remplie au maximum et que l’on prévoyait une vingtaine d’enfants additionnels pour la rentrée de septembre 2018. Outre le nombre d’écoliers, le président mentionne que le comité doit tenir compte de la qualité de vies des enfants qui sont à l’étroit.


La CSRS songe à déplacer une cinquantaine d’élèves de la Source-Vive d’Ascot Corner ves l’école Notre-Dame-des-Champs de Stoke, dès
septembre prochain.

Les élèves qui seront touchés par le déplacement seront entre autres ceux dans les secteurs du chemin Galipeau, des rues Bernier et Bresse. Faible consolation, M. Normand mentionne que les élèves de ces secteurs présentement en 5e année ne seront pas déplacés l’an prochain et pourront terminer leur primaire à l’école de la Source-Vive. Ce dernier rappelle que la priorité pour la CSRS demeure l’agrandissement de l’école même si d’autres projets d’agrandissement figurent parmi les demandes. M. Normand a rappelé l’intention de la CSRS de rencontrer le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, pour lui faire part de la décision et voir où en est rendue la demande d’agrandissement. Le président de la CSRS mentionne que le ministère devrait rendre une réponse positive ou négative quelque part en mai ou juin prochain. M. Normand précisait qu’une fois l’agrandissement complété, les élèves déplacés retourneraient à leur école d’origine.

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, n’était pas chaude à l’idée que des élèves soient déplacés dès septembre prochain. « Si le déplacement d’élèves est le plan B, parfait. Mais si c’est dans le sens du déménagement en septembre, ça ne fonctionne pas », laisse-t-elle entendre. Elle mentionnait avoir plusieurs questions à poser et se disait convaincue qu’il pouvait avoir moyen d’éviter le déplacement.

40 000 $ pour la mini-urgence

Le groupe de médecine de famille (GMF) du Haut-Saint-François a récemment tenu une soirée de financement pour le projet de clinique sans rendez-vous en cours de construction au Centre de santé de Cookshire. La soirée débutait par un cocktail dinatoire au château Pope suivi d’un concert de Noël à l’église Trinity United. Un montant de 20 000 $ a été amassé lors de la fin de semaine.

La construction et l’agrandissement du centre de santé ont débuté au mois d’aout dernier. « Ça commence à prendre forme. L’achèvement des travaux est prévu pour le printemps 2018 », mentionne Dre Stéphanie Blais-Boilard. « Après ça, on pourra dire bye bye aux roulottes ! »

Les fonds récoltés lors des diverses activités de financement serviront à l’achat d’équipement médical et de fournitures pour la future clinique sans rendez-vous pour tous. L’objectif est de 250 000 $. Au cours de l’année 2017, 20 000 $ ont été amassés. À ce montant s’ajoute une seconde somme de 20 000 $ résultant de la soirée VIP qui venait clôturer l’année, pour un total de 40 000 $. Le thermomètre de dons installé le long de la route 108 à Cookshire-Eaton continuera d’afficher l’évolution de la collecte. Dre Blais-Boilard prévoit la mise sur pied d’une campagne de sociofinancement en ligne par l’entremise de la plateforme La Ruche. Il sera alors possible pour les gens de se procurer, par exemple, des trousses de secours pour lesquelles les profits iraient au démarrage du service de mini-urgence.

La soirée réunissait une cinquantaine de convives, soit une vingtaine de plus que l’année précédente. Parmi eux, on retrouvait plusieurs élues de la MRC dont les mairesses de Cookshire-Eaton, East Angus, Ascot Corner, Dudswell et La Patrie. Les organisateurs de la soirée faisaient, dans un premier temps, visiter le chantier en cours, à l’arrière du bâtiment. À terme, l’agrandissement offrira un espace de 1000 m2 supplémentaires qui sera partagé par le Centre de santé et l’entreprise Omnimed.


Une cinquantaine de personnes était réunie au Centre de santé Cookshire dans le cadre d’un cocktail dinatoire visant à récolter des fonds et faire le
bilan des travaux d’agrandissement en cours.

Le personnel du GMF a profité de l’occasion pour rendre hommage à deux employées. L’une d’elles est Louise Lemelin, adjointe administrative cumulant 34 années d’ancienneté à la clinique. Elle a vu grandir celle à qui appartient aujourd’hui l’ancienne résidence de John Henry Pope, Dre Stéphanie Blais-Boilard. « C’est si facile de travailler avec eux. Je les aime tous », a témoigné, émue, Mme Lemelin.

L’équipe médicale en place a également présenté la relève, qui espère pouvoir pratiquer dans le nouveau centre de santé. Il s’agit de Mmes Catherine Lapointe et Sophie Routhier, deux résidentes en médecine familiale. La soirée se poursuivait avec un encan-bénéfice. Quatre lots se retrouvaient aux enchères : une toile de Luc Pallegoix, un service de traiteur à domicile de l’Auberge l’Orchidée, un chèque-cadeau chez Bijoux Mousseline et des bouteilles et repas chez Westley. L’entreprise, qui tire son nom du chemin Westleyville entre Ascot Corner et Cookshire-Eaton, produit du sirop d’érable en fût de bourbon et s’apprête à ouvrir de manière imminente un restaurant à Sherbrooke.

Finale sur une bonne note
La soirée se terminait avec la quatrième édition du concert Noël à votre santé à l’église Trinity United. Myriam Genest-Denis, flûtiste de la région, était accompagnée de la soprano Marianne Lambert et du pianiste Julien LeBlanc. Ceux-ci ont interprété près d’une quinzaine de pièces classiques et traditionnelles devant un parterre rempli d’une centaine de personnes. Les recettes recueillies dans le cadre de la prestation étaient remises au GMF HSF.

En bref
Le Centre de santé Cookshire a été fondé en 1979 par les Drs Jean Boilard et Danielle Blais. Ceux-ci ont eu deux enfants, Stéphanie et Xavier. La première, urgentologue, pratique la médecine pour le GMF, alors que le second est à la tête d’Omnimed, entreprise de gestion de dossiers médicaux électroniques. Leur mère est toujours omnipraticienne à la clinique du château Pope. Depuis janvier 2017, le centre de santé a eu 2600 inscriptions. En une année, le pourcentage de patients ayant un médecin de famille est passé de 69 % à 85 %.

L’AHMHSF (Sharks) dévoile ses nouvelles couleurs

L’Association du hockey mineur du Haut-Saint-François (AHMHSF) a profité d’un match opposant les Sharks Midget aux Turmel de Lac-Mégantic, à l’aréna Robert-Fournier à East Angus, pour dévoiler les nouvelles couleurs des uniformes des quelque 150 joueurs inscrits.

Le nouveau chandail gris pour la maison et blanc pour les visites à l’extérieur présentent un logo entièrement redessiné. Le concepteur Yanick Brouillard mentionne que le logo reflète la nouvelle image que souhaite donner l’association. « On a revu l’image et mise au goût du jour. Le requin a un petit côté agressif, déterminé, mais sans être violent. C’est le défi qu’on s’est donné. »


Nous apercevons le concepteur du nouveau logo des Sharks, Yanick Brouillard, présentant le chandail en compagnie de son fils Guillaume.

Pour le président de l’AHMHSF, Patrick Maltais, les nouveaux chandails ne sont pas du luxe. Normalement, explique-t-il, « on change de chandails aux cinq ans et ça fait sept ans qu’on avait les mêmes. L’an passé, on a eu un bon tournoi et on avait amassé des fonds. Avec le partenariat hockey, on est en mesure d’avoir de nouveaux chandails ». En fait, c’est 300 qui ont été remis aux 150 joueurs de 7 à 18 ans de la catégorie Novice à Midget.

L’achat des nouveaux uniformes a été rendu possible grace à de nombreux commanditaires dont les majeurs sont Hockey Experts, l’école de Hockey Académique Bauer, la Ville de East Angus et Céramique Vachon. M. Maltais mentionne que les joueurs de la catégorie MAHG possèdent également de nouveaux chandails qui sont entièrement défrayés par Hockey Experts. Le coût de ceux des Sharks du Haut-Saint-François s’élève à plus de 16 000 $.

Les responsables de l’AHMHSF et les principaux commanditaires ont procédé à une mise au jeu protocolaire lors de la présentation des nouvelles couleurs et logo des Sharks. Les grands Midget et plus petits ont participé à la cérémonie.

Fun in the Park

Marc Bolduc drove his magnificent team of Belgian horses, offering wagon rides. Santa Claus came to town, along with Guinea pigs and rabbits, hot chocolate and doughnuts, Christmas trees and wreaths. There was music, with the Dud’ili’d’Ham Chorale. There were heritage tours, organized by the Eaton Corner Museum. There were stories, there were crafts, there were games, there was snow, and right on cue, there were children.

The scene was in the village of Cookshire, in the Parc des Braves, that outdoor space with the calanish stones, in front of the MRC building. The activities were situated between the Artisans’ Salon in Victoria Hall and the Dew Drop Inn booksigning at St. Peter’s Anglican Church and the Cultural Centre’s art exhibit at the old St. Peter’s presbytery. It was the weekend of December 9 and 10, the opening rounds of the holiday season.

The park was filled with fun and laughter, as visitors strolled back and forth among the various activities. The event was organized by Loisirs Cookshire, in collaboration with the John Henry Pope Cultural Centre, the IGA and other partners.

Plaisir au parc

Marc Bolduc conduisait son splendide attelage de chevaux belges, offrant des tours de chariot. Père Noël était descendu en ville, de même que les cochons d’Inde et les lapins, le chocolat chaud et les beignes, les sapins de Noël et les couronnes. Il y avait de la musique, avec la chorale Dud’ili’d’Ham. Il y avait la visite d’un circuit patrimonial, organisé par le Musée Eaton Corner. Il y avait des contes, de l’artisanat, des jeux gonflables, de la neige, et juste au bon moment, il y avait des enfants.

La scène était visible à Cookshire, au parc des Braves, cet espace extérieur devant le bâtiment de la MRC, avec son calanais de pierres. Les activités se déroulaient entre le Salon des artisans dans le Victoria Hall et le lancement d’un livre à l’église anglicane St-Peter, et la galerie d’art à la Maison de la Culture, située dans le vieux presbytère St-Peter. C’était la fin de semaine du 9 et 10 décembre, au début du congé des fêtes.

Le parc était rempli de joie et de rires, alors que les visiteurs allaient et venaient au milieu des diverses activités. L’événement était organisé par les Loisirs Cookshire, en collaboration avec la Maison de la Culture John-Henry-Pope, le IGA et autres partenaires.


Deux beaux chevaux et leur conducteur, Marc Bolduc, offraient des tours de calèche au parc des Braves à Cookshire.
©2018 Journal Le Haut-Saint-François