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Une exposition pas piquée des vers

Les amateurs d’uniformes militaires, de corps de police et d’armes à feu d’époque seront servis à souhait en visitant l’exposition présentée par Michel Morin, qui sera aménagée à l’intérieur du Centre communautaire de La Patrie, le 9 juin prochain.

L’exposition d’une vie, pour ainsi dire, se tiendra dans le cadre du Festi-Quad. Plus de 70 uniformes, dont une trentaine sur mannequins, seront en montre. Les visiteurs trouveront des uniformes d’armée de la Première et de la Deuxième Guerre mondiale que ce soit allemand, japonais et canadien. « J’ai une copie d’uniforme allemand de blindé de la Deuxième Guerre mondiale. J’ai un uniforme allemand de l’infanterie. J’ai différentes époques après la guerre jusqu’à aujourd’hui. » M. Morin présentera également des uniformes de la Sûreté du Québec, de la Gendarmerie Royale du Canada, de 1964 jusqu’à présent. Il n’y a pas que les uniformes, M. Morin y présente également les chapeaux et casques de militaires, de forces de l’ordre et d’apparat. « J’ai des chapeaux de la police d’Angleterre, de Montréal, de Québec. J’ai des chapeaux blancs de parade et de la police de Sherbrooke. »

Armes
M. Morin complète sa collection en présentant divers modèles d’armes à feu d’époque comme les fusils à mèche, fusils communément appelés à pin, des fusils au silex et des armes de la Première et Deuxième Guerre mondiale. M. Morin ajoute qu’il profitera de l’occasion pour donner de l’information sur le registre des armes à feu du Québec.

Goût
L’exposant mentionne avoir eu la piqûre des armes à feu dès son jeune âge. « Mon grand-père m’a donné un fusil de l’époque de Louis Riel, un Snydar. J’avais 15 ans; ça m’a donné le goût. Les uniformes, j’ai toujours aimé ça. Jeune, je m’habillais souvent avec des vestes d’armée de l’aviation. J’enlevais les étiquettes. » M. Morin n’en est pas à sa première exposition. Il participe régulièrement à d’autres en groupe. Il a même remporté un prix lors d’une exposition à Montréal, précise-t-il. L’exposant aime échanger avec les gens, parler d’histoire. Il mentionne que ce sont « les jeunes de 10 à 25 ans qui capote là-dessus, qui posent des questions. J’aime parler avec eux. » L’exposition est gratuite, « une cruche est installée à l’arrière et les gens donnent ce qu’ils veulent. »

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