Hommage à Cécile Leclair

Le comité administratif de la Fadoq Sawyerville a profité du récent souper de fin de saison auquel participaient 115 personnes, pour souligner l’implication de Cécile Leclair au cours des 12 dernières années. Son dévouement, son sens des responsabilités et sa présence assidue ont contribué à l’avancement du club, de mentionner les responsables de l’organisme.

Nous apercevons sur la photo, Richard Wojciech, président, Cécile Leclair acceptant les présents ainsi que Jean-Luc Laperle, vice-président du club local.

Newport rend hommage à René Tétreault pour ses 34 années de service

Au terme de la dernière séance régulière du 4 juin, les membres du conseil municipal de Newport ont profité de l’occasion pour souligner les 34 années de vie politique de l’ex-conseiller, René Tétreault, en lui remettant une montre sur laquelle sont inscrits les dates de service et le nom de la municipalité.

Très surpris, M. Tétreault avait peu de mots pour exprimer sa gratitude. « Je suis très surpris et très content. Ç’a été un plaisir toutes ces années. Je crois qu’avec les conseils, on a réussi à faire de quoi de bien. » M. Tétreault a mis un terme à la vie politique en effectuant son dernier mandat qui a pris fin en novembre 2017. Retiré du monde municipal, il avoue y penser à l’occasion. « J’y pense de temps en temps, mais je calcule que c’était le temps de me retirer. » René Tétreault a commencé sa carrière de conseiller municipal en 1979 pour se retirer en novembre dernier. Au cours de ces années, il aura connu un intermède de quatre ans lors de la fusion Newport et Cookshire. Il sera réélu lors de la défusion quatre ans plus tard.

Le maire de Newport, Lionel Roy, a partagé 21 années de vie politique avec M. Tétreault que ce soit à titre de conseiller et de maire. Il souligne du principal intéressé sa grande ponctualité. « Il était toujours présent et défendait bien son coin. » Précisant que les élus sont rémunérés, M. Roy laisse entendre que les nombreuses heures consacrées par M. Tétreault correspondaient pratiquement à du bénévolat.

Newport pays homage to René Tétreault

At the closing of the last regular council meeting on June 4, the municipal councillors of Newport used the occasion to highlight the 34 years of the political life of the ex-councillor, René Tétreault, giving him a watch bearing an inscription of the dates of his service and the name of the municipality.

Tétreault had few words to express his gratitude and surprise. “I am very surprised and very glad. It has been a pleasure all these years. I think that the councils over the years succeeded in doing good work,” he said, speaking in French. Tétreault retired from political life at the close of his last mandate, which ended in November 2017. He admitted having occasionally thought about withdrawing from the municipal world. “I thought about it from time to time, but now I figured that it was time for me to retire.”

René Tétreault began his career as municipal councillor in 1979. Over the years, he had a break of four years, during the merger of Newport with Cookshire. He was re-elected when Newport de-merged four years later.
The mayor of Newport, Lionel Roy, shared 21 years of political life with Tétreault, either as fellow councillor or as mayor. He emphasized the great punctuality of Tétreault. “He was always present, and did a good job of defending his area.” Clarifying that elected councillors are remunerated, Roy indicated that the many hours Tétreault dedicated to his job practically amounted to volunteer work.

Des œuvres de Marie Cuerrier-Hébert À la Maison John-Henry-Pope tout l’été

L’artiste Marie Cuerrier-Hébert a bien voulu prêter une trentaine de toiles de son imposante collection pour les présenter tout l’été à la Maison de la culture John-Henry-Pope à Cookshire-Eaton. Ils étaient plus d’une trentaine de personnes au récent vernissage marquant le début de la saison estivale, en compagnie de l’artiste de 90 ans.

« J’espère que vous allez partir avec quelques sentiments et émotions », de mentionner en toute humilité Mme Cuerrier-Hébert. L’artiste engagée qui se positionne devant les grandes questions qui préoccupent l’ensemble de l’humanité s’exprime à travers ses œuvres acrylique sur toile et panneaux de bois. Parmi les œuvres, on retrouve également des dessins au fusain sur papier marquant le début de carrière, dont Ballerine, produite en 1953. Sur les deux étages de la galerie, on constate des œuvres relatant sa carrière à travers les années jusqu’en 2018. Les visiteurs ont la chance de constater l’évolution et le cheminement de cette dame à travers ses toiles. Mme Cuerrier-Hébert admet avoir cédé devant l’insistance de la commissaire Anne Bilodeau. « Anne m’a appelée et dit : Marie, je suis commissaire pour la galerie d’art à Cookshire et c’est toi que j’ai choisi pour venir exposer. J’ai dit : Anne, j’ai pu 20 ans, j’ai pu 40 ans. Choisis en un autre plus jeune. Elle m’a dit : tu as rien, rien à faire. Nous autres, on va chercher les affaires chez toi pis on va les ramener à la fin de l’exposition. Elle m’a dit : Marie, il faut que tu viennes à Cookshire; on va aller chercher les toiles chez toi et on va les rapporter. Qu’est-ce que vous voulez, j’ai dit OK. »

Comme message, Mme Cuerrier-Hébert mentionne : « l’écrivain écrit ce qu’il vit, ce qu’il ressent. C’est la même chose pour un artiste, il s’agit pas de copier un paysage qui est là, sinon prenez une photo. Si vous l’aimez, prenez le temps, vous avez tout ce qu’il faut, les arbres, les roches, le firmament, l’eau, les montagnes, les nuages. Prenez tout ça ensemble, mettez tout ça de côté et mettez-les sur un tableau. Organisez-les comme vous voulez. Ça, ça serait le message », complète-t-elle. L’exposition est en cours jusqu’au 2 septembre tous les jours de la semaine de 10 h à 17 h.

Concerts
Pour une deuxième année consécutive, les amateurs de musique classique auront droit aux concerts pique-nique IGA Cookshire. La participation des gens, l’an dernier, a poussé les organisateurs à récidiver. Les représentations se dérouleront derrière la Maison de la culture John-Henry-Pope, à compter de 11 h 30. Le premier concert est prévu le dimanche 15 juillet et mettra en vedette le quintette de cuivre composé de Robin Doyon, Stéphane Beaulac, tous deux trompette, Christian Beaucher, cor, Martin Ringuette, trombone et Jean-Philippe Dutil, tuba. Le suivant, un trio à cordes se produira le 12 août avec la participation de Julie Garriss, Isabelle Longpré, toutes deux, violon et Marie-Ève Beaulé, violoncelle. Le dernier spectacle de la saison, un trio de bois mettra en vedette Myriam Genest-Denis, flûte traversière, Andréanne Chartier Labrecque, hautbois et Karine Breton, basson.

Le Jour de la Terre dit merci

Des représentants de l’organisme Le Jour de la Terre ont profité de la récente distribution de barils pour le récupérateur d’eau de pluie et de composteurs pour rendre hommage et remercier les IGA Cookshire Famille Genest-Denis et Couture East Angus de leur implication indéfectible depuis dix ans.

Les deux magasins d’alimentation s’impliquent financièrement au Fonds Éco IGA par le Jour de la Terre depuis les tout débuts. Leur participation avec plusieurs autres IGA au Québec ainsi qu’au Nouveau-Brunswick permet aux personnes de se procurer, entre autres, les barils à coût abordable. « On trouvait ça important. Chaque année, on prend des ententes, puis on embarque dans les projets qu’ils ont à nous proposer. On s’implique avec eux », d’exprimer Jean-François Blais, directeur du IGA Couture East Angus. Du côté de Cookshire, Pierre Genest-Denis, membre de la famille Genest-Denis, propriétaire du magasin d’alimentation : « C’est une façon de travailler différemment et de s’impliquer dans la communauté. On est fier de notre implication. » « Je suis fière de voir que les gens de chez nous s’impliquent et contribuent au développement durable », d’ajouter Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton.

Scotstown mène une opération charme

C’est dans le but de favoriser la rétention de ses citoyens et d’attirer de nouvelles familles que la municipalité de Scotstown met en vente cinq terrains sur la rue Osborne, avec un programme de revitalisation comprenant un congé de taxes réparties sur trois ans.

« Je crois que c’est la première fois que la municipalité fait ça. Ça vient d’être lancé en mai », d’exprimer le nouveau maire, Dominique Boisvert. « Ce sont des terrains que la municipalité a acquis au cours des dernières années. Principalement, nous aimerions attirer cinq nouvelles familles, mais c’est aussi pour les résidents de Scotstown. Nous offrons cinq terrains avec des conditions avantageuses », ajoute-t-il. La municipalité mettra, si ce n’est déjà fait, l’offre de vente sur le site internet de la municipalité et Facebook. On y inscrit qu’il s’agit de cinq terrains boisés au cœur de Scotstown, non loin de la rivière au Saumon. La vente est pour la construction de résidence uni ou bifamiliale. On y parle également d’un généreux programme de subvention consistant pour les cinq constructions neuves d’un congé de taxe de 100 % la première année et de 50 % pour les deux suivantes. Les terrains sont d’une superficie identique soit de (114,8 pi x 78,74 pi) ou de 35,05 mètres de profondeur par 24,38 mètres de frontage. On précise que l’usage des terrains devra être à caractère résidentiel. Le prix de vente est fixé à 6 000 $ plus les taxes applicables. L’acquéreur devra acheter qu’un seul terrain. Il devra construire une résidence d’une valeur minimale de 95 000 $ incluant le terrain. La ville s’engage à raccorder la nouvelle maison aux réseaux publics d’aqueduc et d’égout à l’exception des conduites devant être installées sur le terrain privé qui seront aux frais du propriétaire.

Par ailleurs, le propriétaire disposera d’un délai maximum d’un an pour déposer une demande de permis de construction pour une résidence permanente. Elle devra être érigée en conformité avec la réglementation d’urbanisme de la ville, dans les deux ans et l’aménagement du terrain devra être complété dans un délai maximum de deux et demi à compter de la date de signature de l’acte de vente entre l’acquéreur et la ville.

Le maire Boisvert insiste pour dire que ça bouge à Scotstown. « On constate qu’il y a eu énormément de ventes de maisons à Scotstown depuis un certain temps. Depuis le début de 2018, quatre maisons se sont vendues sur la rue Albert. Des gens de Scotstown ont acheté, mais aussi six occupants. D’autres familles reviennent. Une dizaine de maisons ont été achetées ou vendues. Il y a beaucoup de mouvement », de compléter le maire tout enthousiasme.

Ça promet à La Patrie au Festival Rock’n’Blues

Pour une cinquième année consécutive, les amateurs de rock et de blues se donneront rendez-vous à La Patrie les 3 et 4 août prochains, pour participer au Festival Rock’n’Blues.
En fait, le festival se mettra en branle le samedi à l’Abri-Bois, mais la veille, les amateurs auront un avant-goût de ce qui s’annonce. L’ensemble des musiciens du Rock’n’Blues se donneront rendez-vous, le vendredi soir à 21 h, à l’Hôtel Prévost, pour participer à un jam session.

Le festival, pour ainsi dire, se mettra en branle dès 14 h par un concours de band, d’expliquer l’organisateur Charles Gaudreau. « Le gagnant aura une participation automatique sur la carte du Rock’n’Blues 2019 », précise-t-il. À 17 h, s’amorcera les spectacles avec le groupe Greenwoods & The Grass suivi de Passe moé la puck qui fera un hommage aux Colocs. Le moment fort du festival sera sans aucun doute le band formé de Breen Leboeuf, Rej E Lachance, Bob Saint-Laurent et Jeff Smallwood. Ces musiciens réunis comptent plus de 160 années d’expérience musicale et en feront profiter les amateurs. Le groupe Triple Threat Blues Band complétera la soirée en présentant un hommage à Janis Joplin.

Les spectacles seront présentés sous l’Abri-Bois, beau temps, mauvais temps. Un service de bar et de cantine sera disponible sur place. On procédera au cours de la soirée au tirage de quatre guitares Godin. Un camping, gratuit, sera mis à la disposition des festivaliers. Le coût pour la journée est de 20 $ par personne et gratuit pour les jeunes de 14 ans et moins.

Retombées
L’organisateur du festival mentionne que les profits serviront à mettre sur pied une école de musique et faire l’acquisition d’instruments. L’activité a attiré plus de 500 personnes l’année dernière et M. Gaudreau souhaite en accueillir davantage pour l’édition 2018. « Ça monte chaque année », compte-t-il.

Une 3e édition sur trois roues pour Citrouille en fête

Le projet Citrouille en fête lançait récemment sa troisième édition en compagnie des élèves de l’école primaire Notre-Dame-de-Lorette, à La Patrie. On a alors procédé au tirage et au dévoilement du dessin qui allait figurer sur les macarons du projet pour l’année 2018, dont la thématique sera celle du vélo.

Au cours du mois d’avril, la soixantaine d’élèves du primaire de La Patrie étaient invités à participer à un concours de dessins servant à illustrer les macarons de Citrouille en fête. Lors du lancement de la troisième édition, l’œuvre de Zoé Pellerin a été tirée au hasard. « Le dessin qui est pigé aujourd’hui, ça devient le logo pour l’année », explique l’organisatrice Hélène Bourgeois. « On fait étamper 600 macarons avec ce dessin, puis on vend le macaron tout l’été dans les événements. » Produire 600 macarons pour une municipalité d’environ 750 personnes étonne toujours Mme Bourgeois. « Le monde donne beaucoup dans la communauté. C’est impressionnant. » Zoé Pellerin a aussi gagné des parties gratuites de mini-golf au Laser Plus de Sherbrooke.

Le lancement de Citrouille en fête était également l’occasion de quelques autres tirages. Mathys Dubreuil a remporté un laissez-passer familial au Centre sportif Mégantic, qu’il compte utiliser pour aller à la piscine de l’établissement en compagnie des siens. Les médailles des jeunes récipiendaires avaient été confectionnées et offertes par l’Ébénisterie La Giroux-ette.

Une semaine après le lancement, Citrouille en fête procédait à une distribution de semences de citrouilles. Les citoyens pourront ainsi en faire pousser à la maison tout en contribuant au financement du projet. La vente des courges et citrouilles représente la seconde forme de financement du projet avec la vente de macarons. La journée de la fête et de la vente comme telle se tiendra le 29 septembre prochain. À cette occasion, des randonnées en vélo se tiendront pour les élèves, en lien avec la thématique.

La dernière édition de Citrouille en fête a permis d’amasser une somme de 3309 $, dont une bonne partie provenait du souper spaghetti country d’avril, auquel 145 personnes ont participé. Les fonds avaient été redistribués auprès des jeunes. Un montant de 1250 $ a permis de financer une sortie de ski au Mont-Orford pour tous les élèves de l’école Notre-Dame-de-Lorette. Le CPE Le Ballon Rouge s’était vu attribuer 625 $ qui auront servi à l’achat d’équipement de jeu. Des sessions de soccer supervisées par un coach ont été offertes sur sept semaines grâce à un budget de 1475 $. Finalement, 100 courges avaient été remises à La Relève du Haut-Saint-François.

Le 5e Festi-Quad étend son réseau

Le Festi-Quad 2018 a réuni les amateurs de véhicules tout-terrain le temps d’une journée à l’Abri-Bois de La Patrie. L’événement, organisé par le Club Quad Mont-Mégantic, proposait pour sa cinquième édition une programmation variée mêlant épreuves motorisées, spectacles de musique et méchoui.

Les festivités s’ouvraient avec un déjeuner de groupe, suivi de l’ouverture officielle des activités par la mairesse de La Patrie, Johanne Delage. Une randonnée guidée de groupe a réuni les quadistes sur un trajet totalisant deux heures de route en fin d’avant-midi.

Sur l’heure du diner, la première épreuve de tirs s’est tenue le long du Centre communautaire de la municipalité, le terrain dénivelé adjacent faisant office de gradin naturel pour la vingtaine de spectateurs présents. Dans les éditions précédentes, l’épreuve de tirs avait l’habitude d’être plus tôt. « Cette année, on a tout décalé pour mettre plus tard pour que les gens puissent venir », mentionne Richard Blouin, vice-président du club local.
Le nouvel horaire n’a toutefois pas amené son lot de curieux. Donald Roussy, administrateur pour le même club, croit que l’occurrence de plusieurs événements simultanés ce jour-là a nui à l’affluence. En effet, avaient lieu au même moment les Fêtes de la pêche de Scotstown, Weedon et Dudswell, en plus du Show‘N’Shine sur le site d’Exposition Cookshire. « C’est dommage, les événements touristiques dans le Haut-Saint-François, ça se parle pas », déplore M. Roussy.

L’épreuve de tirs comptait trois catégories, dont une nouvelle pour les autoquads biplaces (côte à côte), qu’on retrouve de plus en plus sur les sentiers. Chaque classe d’engins remettait des certificats-cadeau d’une valeur 500 $ aux trois premières positions. Un premier intermède musical, mettant en vedette Serge Breton et le duo Dragscor, venait clore les tirs.

En deuxième partie d’après-midi, l’épreuve du trou de boue ou mud drive a passionné les foules. « Le monde aime ça, surtout les spectateurs », reconnait Richard Blouin. L’épreuve, qui en était à sa troisième année d’existence, consiste pour le quadiste à traverser une mare de boue le plus rapidement possible.

Parmi la foule, on retrouvait Mario Bouffard, membre du Club Quad Mont-Mégantic. Celui-ci laissait aux autres le soin de pousser leur véhicule tout-terrain à sa limite. Comme un quad peut valoir 20 000 $, il n’aimait pas l’idée de forcer ou salir son véhicule de loisir. Sa suggestion serait d’instaurer des jeux d’habiletés, comme il en a déjà vu dans d’autres rassemblements. « Là, j’embarquerais ! » Un exemple d’épreuve peut être le transport d’un œuf dans une cuillère ou d’un plateau de verres d’eau à travers un parcours d’obstacles. Cette année, le Festi-Quad proposait de tels défis, mais aux enfants de 4 à 12 ans.

Tout au long de la journée, des exposants présentaient leurs produits artisanaux. L’un d’eux était Le Petit Moulin du 4 milles qui avait transporté sur le site sa dernière innovation : le sauna-baril. Il s’agit d’un sauna de forme ronde, fait en cèdre et pouvant loger quatre adultes. On retrouvait également à l’intérieur du Centre communautaire l’exposition d’armes et d’uniformes militaires de Michel Morin. L’imposant inventaire était réparti sur une dizaine de tables au sous-sol du centre. Quelques curieux observaient de près les artefacts au moment de notre passage. Le tout se concluait avec un méchoui, suivi d’une soirée dansante avec les frères Leclerc. Un feu d’artifices venait couronner la rassemblement amical.

Une fête d’ouverture réussie pour les Dribbleurs du HSF

La saison de soccer pour les Dribbleurs du Haut-Saint-François bat son plein depuis le 21 mai dernier. Mais ils étaient plusieurs centaines de jeunes joueurs accompagnés de leurs parents pour participer récemment à la fête d’ouverture, qui se déroulait sur le terrain de soccer adjacent l’aréna Robert-Fournier, à East Angus. Jeux gonflables, mascotte de la Fédération de soccer du Québec, casse-croûte et bien entendu de vrais matchs ont fait de cette belle journée ensoleillée un succès. Les Dribbleurs du Haut-Saint-François regroupent pas moins de 454 joueurs âgés de 4 à 17 ans, répartis dans les différentes équipes. Cette année, on compte en surplus deux formations senior, soit masculine et féminine. Tout ce beau monde s’amuse sous l’œil attentif de 17 arbitres. Karine Couture, présidente des Dribbleurs du HSF, était tout sourire et entrevoit une magnifique saison 2018. Michel Dugas, coordonnateur aux communications à la Fédération de soccer du Québec, participait à la fête et a profité de l’occasion pour rencontrer les gens et transmettre de l’information sur ce sport abordable à tous.

Trois Chartiervillois à l’assaut du mont Mégantic

Le 8 juillet à l’aurore, une équipe de natifs de Chartierville s’engagera dans le triathlon Xtreme Canada Man/Woman de Lac-Mégantic. Le parcours totalisant 226 km passera par les municipalités de La Patrie et de Chartierville pour les épreuves de vélo et de course à pied.

Une épreuve hors norme
La compétition internationale réunira plus de 200 athlètes en provenance de partout sur la planète. L’épreuve d’endurance comprend trois volets : 42 km de course à pied, 180 km de vélo et 4 km de nage. Certains athlètes téméraires compléteront le parcours en solo, alors que d’autres se partageront la tâche en équipe par discipline. Il faut entre 11 et 20 heures pour compléter le triathlon extrême.
La journée débute au lac Mégantic pour se poursuivre avec les 180 km de vélo. Les 30 derniers km empruntent la route 212 à La Patrie avant de descendre le long de la 257 jusqu’à Chartierville. Le segment se termine avec la montée de la côte magnétique. La conseillère de la municipalité, Édith Giard, commente ce moment intense auquel se mêle une illusion d’optique. « [Les athlètes] ont l’impression de descendre, mais ils montent. Ils comprennent pas pourquoi ils pédalent ! »

Le point de transition vers la course à pied se fait à la halte routière municipale. Chartierville fournit pour l’occasion une mini cantine pour les accompagnateurs et spectateurs, en plus d’agents de sécurité qui assureront le bon partage de la route entre les triathlètes et les automobilistes. Mme Giard dit même vouloir ajouter de l’ambiance à l’intersection du village cette année. « [Le coordonnateur de la course] me disait que c’est très apprécié quand il y a des gens sur le bord du chemin qui encouragent. On est un des petits villages qui a été reconnu pour son accueil et sa chaleur. »
Les coureurs passent par les sentiers frontaliers forestiers avant de reprendre en sens inverse la route 257, de bifurquer sur le chemin Petit Canada Est et de réemprunter la forêt à partir de la Base de plein air de La Patrie. Un coup du côté de Notre-Dame-des-Bois, les sportifs se dirigent vers le mont Mégantic afin d’en faire l’ascension et de terminer à son sommet.

Un trio qui n’a pas froid aux yeux
Jean-François Lachance, Éric Fortier et David Grégoire ont tous grandi à Chartierville. Le dernier habite maintenant à Québec, le second, à Sherbrooke, tandis que le premier n’a pas bougé. À vrai dire, il bouge beaucoup dans un sens.
Spectateur lors de l’édition Xtreme Canada Man/Woman 2017, M. Lachance s’est demandé pourquoi il ne mettrait pas sur pied une équipe locale. Il avait joué à la balle avec M. Fortier et connaissait M. Grégoire en tant que biathlète local. De son côté, il est toujours demeuré actif. « J’ai tout le temps été en forme. J’ai fait dix ans de la course de quatre roues. » Ce sport l’a amené à voyager dans toute l’Amérique du Nord dans des événements professionnels.
Au moment de l’entrevue, il restait deux semaines avant le grand départ. « Tout le monde s’entraine fort comme c’est là », affirme Jean-François Lachance. Éric Fortier nage dans le lac Magog, tandis que David Grégoire parcourt les sentiers de la région de la Capitale-Nationale. « Toutes les fois que je sors [en vélo], c’est sur la route du Canada Man. Je vais par Notre-Dame-des-Bois. Dimanche, je suis descendu à Piopolis. Donc le trajet, je vais le connaitre pas mal par cœur. Je m’entraine un peu les soirs, les matins de bonne heure puis les fins de semaine », énumère M. Lachance.

Le Chartiervillois n’a pas le temps de chômer. Il possède avec son père une érablière de 18 000 entailles, en plus d’un garage de mécanique. L’été, il fait les foins et buche du bois. C’est sans compter ses trois enfants qu’il élève en garde partagée. « Ça va être assez dur physiquement. J’ai hâte de voir, mais, d’après moi, on devrait pas faire rire de nous. J’ai regardé les temps que les équipes ont fait l’année passée. On finira peut-être pas dans les dix premiers, mais on sera pas bien loin, je pense. »

Fête de la pêche dans le HSF

Que ce soit à Weedon, Dudswell ou Scotstown, la Fête de la pêche a encore fait mouche. Plusieurs centaines de jeunes et adultes ont profité de l’occasion pour taquiner la truite et profiter d’une belle journée ensoleillée.
À Weedon, 75 jeunes s’étaient inscrits tôt le matin pour obtenir une des 50 cannes à pêche et permis remis pour l’événement. Ils ont été approximativement 200 à pêcher autour du lac Vaseux lors de cette journée. Des gens de Martinville, Saint-Praxède, Saint-Jean-sur-Richelieu étaient sur place dans l’espoir de capturer une des 800 truites ensemencées. Le groupe de Jacques Roy, composé de sept personnes de Weedon, avait déjà pêché une quarantaine de truites sur l’heure du midi.

À Dudswell, l’esprit était à la fête. Les enfants ont eu droit à une petite formation d’initiation à la pêche avec un bénévole et un agent de la faune. Les amateurs avaient hâte, en début d’après-midi, de mettre leur ligne à l’eau pour attraper une des 700 truites déversées dans le lac d’Argent. Un bassin avait été aménagé pour les tout-petits qui en ont profité en essayant d’attraper les truites avec leurs mains. Une grillade de poissons a clôturé la journée. Les organisateurs ont distribué 25 cannes à pêche et autant de permis à des jeunes au cours de cet événement.


Le Comité des Saisons Scotstown-Hampden avait recensé près de 400 inscriptions dans le cadre de la fête qui se tenait au parc du barrage Walter-MacKenzie. L’enregistrement donnait des participations au tirage de prix de présence d’une valeur de 1000 $. Les organisateurs, Julie Charron et Martin Valcourt, estimaient que, en incluant les non-inscrits, 700 personnes avaient foulé le site du barrage afin de lancer l’hameçon. Pour satisfaire à la demande, des truites ont été ensemencées le matin et en début d’après-midi pour une valeur de 3000 $.


La Fête de la pêche de Scotstown est l’une des plus courues en région par le site du barrage, qui confère un avantage au pêcheur en concentrant la quantité de poissons en un seul endroit. Plusieurs citoyens reviennent même les jours suivants mettre leur ligne à l’eau. « Demain, ça va mordre. Ici, ça va être plein de monde », affirme Mme Charron. Le comité organisateur comprenait une douzaine de bénévoles et a, cette année, laissé tomber l’habituel spectacle de fin de soirée pour miser sur l’aspect familial de l’événement en journée.

Des jeux d’eau pour le 50e anniversaire du Camping Beau-Soleil

Le Camping Beau-Soleil à Weedon célébrait récemment son 50e anniversaire et pour l’occasion, on a procédé à l’inauguration de jeux d’eau. D’autres activités comme un méchoui et une soirée dansante marquaient le demi-siècle d’existence du site comprenant 167 lots.
Le propriétaire du site, Louis Borne, a souligné avec émotion l’importante contribution des bénévoles ayant contribué à la réalisation du projet. L’installation et l’aménagement de six modules de jeux d’eau ont nécessité un investissement de 65 000 $ avec la contribution des bénévoles. « Ça s’est fait avec du jus de bras. Le camping, c’est une petite communauté et en gang, on peut faire des choses », d’exprimer M. Borne. D’ailleurs, il a profité de l’occasion pour dévoiler une plaque identifiant la contribution de tous les bénévoles au projet. Cette marque d’appréciation sera affichée à l’entrée du camping. Ce dernier a également remis quelques plaques individuelles à certains bénévoles. Il rappelle que diverses activités de financement ont permis d’amasser 18 000 $, facilitant la réalisation du projet.

Accompagné de son fils Patrick et de sa conjointe Claire, M. Borne n’a pas caché sa fierté de ce qui avait été réalisé au cours des dernières années. « L’an passé, on a entré l’internet HV par fibre optique et cette année, on a ajouté le Wi-Fi. Avec les jeux d’eau, on s’est mis sur notre 31 pour le 50e. » Propriétaire du camping depuis 2014, M. Borne lance « je veux vous donner le camping le plus beau avec les meilleurs campeurs du monde et c’est vous autres. »

Mentionnons que le comité de bénévoles pour la fête du 50e a profité de la soirée pour rendre hommage aux divers propriétaires depuis la création du camping.

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