Regroupement des deux caisses Desjardins du territoire

Le projet de regroupement des Caisses Desjardins du Nord du Haut-Saint-François et des Hauts-Boisés semble soulever peu de passion chez les membres. Est-ce que le beau temps de la saison estivale en est la cause ? Quoi qu’il en soit, quelque 70 personnes ont assisté à l’une des quatre assemblées d’information tenue le 14 août dernier, visant à expliquer le projet à East Angus, Cookshire-Eaton, Dudswell et Weedon. Le vote pour adopter la démarche en cours se tiendra le 28 août prochain lors d’assemblées extraordinaires pour les deux institutions financières.

Les présidents de chaque caisse, Rémi Vachon pour celle du Nord du Haut-Saint-François et Jean-Claude Cassidy pour les Hauts-Boisés, accompagnés de leur directeur général et d’un membre, ont présenté l’historique menant au projet de regroupement ainsi que les avantages pour les membres de la future Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.

Regroupement
Pour les intervenants respectifs, les avantages ne font aucun doute à commencer par le service aux membres. Selon les responsables, le regroupement permettra d’atteindre une masse critique favorisant entre autres le maintien et le développement du service offert. Le regroupement prévu pour le 1er janvier 2019 permettra à la future institution financière de compter sur près de 20 000 membres avec un actif de 575 M$ pour un volume d’affaires d’un milliard $. Cette situation permettra de se positionner avantageusement avec les autres caisses de la région, estime-t-on. « On va être en mesure d’offrir la même qualité de services que l’on retrouve dans les grands centres », de mentionner M. Vachon. La capacité financière de l’institution permettra d’investir au niveau de l’expertise des employés. De fait, on compte développer de nouveaux services adaptés aux besoins grandissant des membres en plus de tenir compte des nouvelles technologies. Avec un total de 69 employés et les développements à venir, on croit être en mesure d’éviter les bris de service et d’assurer la pérennité du personnel puisqu’il aura des opportunités de promotion au sein même de la caisse.

D’autre part, les intervenants sont d’avis que la caisse sera en mesure d’investir davantage pour des projets dans la collectivité. L’année dernière, les deux caisses ensemble ont injecté près de 180 000 $ via le fonds d’aide au développement du milieu. Le regroupement permettra de jumeler les réserves de ce fonds qui totaliseront quelque 322 000 $. « On va avoir les moyens d’investir et devenir un levier économique dans la région », de mentionner M. Vachon. On ajoute également que le regroupement permettra de réaliser des économies récurrentes d’environ 270 000 $ annuellement.

Siège social
Le siège social sera situé au point de service à East Angus. Ce choix est attribuable, explique-t-on, à une raison d’ordre économique. Il y aurait moins de folios à transférer provenant de la Caisse des Hauts-Boisés donc une économie substantielle. Le conseil d’administration sera composé de 14 personnes soit en parts égales provenant des deux institutions. Le conseil de surveillance de trois personnes en comptera deux de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François et une des Hauts-Boisés. Les deux établissements demeurent en opération et on ne prévoit pas de mouvement de personnel à court terme. Si cela devait se produire, cela se fera sur une base volontaire selon les opportunités d’emplois, explique-t-on. Aucune suppression de poste n’est prévue, assure-t-on.

Questions
Les questions provenant de l’assistance étaient sensiblement similaires à savoir : est-ce qu’une caisse risque de fermer ? À cette question, on mentionne que cela n’est aucunement lié au projet de regroupement. Chaque point de service est évalué annuellement et la décision découle entre autres de l’achalandage et de l’utilisation des services. Les autres interrogations touchaient le fonctionnement, le transfert de folio, s’il y aura des suppressions de postes, la nature du service. À Cookshire-Eaton, M. Cassidy mentionne que le transfert de la gestion du bureau de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ), dont la Caisse des Hauts-Boisés est présentement mandataire, suit toujours son cours auprès de la Ville de Cookshire-Eaton. Du côté de Weedon, les inquiétudes touchaient principalement la taille de la nouvelle caisse. On craignait que l’institution devienne trop grosse et que les membres perdent de l’emprise, un peu comme avec le CIUSS de l’Estrie – CHUS.

Les présidents des deux institutions financières manifestent leur confiance envers la future caisse qui permettra de servir encore mieux les membres en développant de nouveaux services en fonction de l’étape de vie où ils sont. Selon les projections de Desjardins, on croit qu’en 2021, la caisse devrait compter sur un actif de 630 M$ pour un volume d’affaire de 1,2 G$. Le surplus d’exploitation devrait atteindre 5 M$.

Le ciel se dégage pour l’Observatoire du Mont-Mégantic

Après avoir vu son financement être mis à mal au cours des dix dernières années, l’Observatoire du Mont-Mégantic recevra 4 M$ pour les cinq prochaines années. Les gouvernements fédéral et provincial en ont conjointement fait l’annonce au début du mois à l’ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic.

L’aide financière a pour but de poursuivre les activités d’innovation de l’Observatoire du Mont-Mégantic (OMM) tout en maintenant son attrait touristique. Le site reçoit 23 000 visiteurs chaque année. Le gouvernement fédéral remettra une somme de 2,5 M$, tandis que les 1,5 M$ restants proviendront du provincial.
Les universités Laval et de Montréal gèrent en partenariat les installations depuis maintenant 40 ans. Guy Breton, le recteur de l’Université de Montréal, dit que cette annonce « permet d’envisager l’avenir de l’Observatoire du Mont-Mégantic sous un ciel prometteur. Cet observatoire n’est pas qu’un lieu de recherche et de formation unique au Canada; nous y développons aussi des instruments d’observation de très haut niveau utilisés, entre autres, par la NASA. Pour le Canada tout entier, cet observatoire est une clé qui donne accès à l’espace. C’est l’un des tickets que nous avons pour continuer de participer à l’exploration spatiale en tant que nation. »

Ce dernier n’a pas manqué de souligner le travail fait par les élus à l’échelle locale. « La région s’est mobilisée de façon exceptionnelle pour créer la toute première Réserve internationale de ciel étoilé. C’est une première qui est maintenant imitée ailleurs sur la planète. »

Une collaboration estrienne
Le parc national du Mont-Mégantic étant situé à la fois sur les territoires du Haut-Saint-François et du Granit, une collaboration s’est formée entre les MRC, en plus de recevoir l’appui de celle de Sherbrooke. Des rencontres se sont tenues dès le mois de février afin de sensibiliser les gouvernements provincial et fédéral à l’urgence de soutenir les activités de l’OMM, alors que son financement venait à échéance en février 2019. Des dizaines de résolutions d’appuis des municipalités comprises sur le territoire de la Réserve internationale de ciel étoilé ont été expédiées aux élus fédéraux et provinciaux pour signifier leur appui à l’Observatoire.
Face à la manne touristique que représente l’OMM, l’ASTROLab et le parc national, la préfet de la MRC du Granit, Mme Marielle Fecteau, et ses comparses du Haut-Saint-François et de Sherbrooke ne pouvaient se permettre d’attendre. « Il nous fallait agir et sensibiliser les acteurs susceptibles de régulariser la situation pour le mieux. »

Son homologue, Robert G. Roy, est fier du travail d’équipe accompli. « On a bien travaillé ensemble. C’est un partenariat qu’on a fait les trois ensemble. On va continuer, les trois MRC, et ça, j’en suis extrêmement fier. »

Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, représentait la ministre de l’Économie, de la Science et de l’Innovation, Dominique Anglade. « Dans le comté de Mégantic et dans toute la région de l’Estrie, le mont Mégantic a un rôle économique, un rôle politique et un rôle de moteur fondamental. […] Les lettres d’appui que nous avons reçues des différents organismes mondiaux ont permis de convaincre et d’aider au maintien et à la survie à long terme de cet organisme. »

Le financement de l’OMM a souvent chancelé au cours des dernières années. En 2009, l’institution perdait un apport de 325 000 $ de la part du Conseil de recherche en sciences naturelles et en génie du Canada, avant d’en recevoir 520 000 $ de Développement économique Canada. En février 2015, la fermeture de l’Observatoire avait été prévue pour le 1er avril de la même année, avant que le gouvernement fédéral ne revienne, dans la même journée, sur sa décision.

Début de campagne électorale le 23 août

Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, l’a déjà annoncé, la campagne électorale se mettra en branle ce jeudi 23 août pour une durée de 39 jours, qui mènera au jour du scrutin le 1er octobre. Au moment d’aller sous presse, des coureurs se faisaient attendre sur la ligne de départ dans le comté de Mégantic, soit le candidat de la Coalition Avenir Québec (CAQ) et du Parti Québécois (PQ).

Pour l’instant, trois candidats ont déjà entamé leur campagne électorale, il s’agit de Robert G. Roy du Parti libéral du Québec (PLQ), d’Andrée Larrivée de Québec solidaire (QS) et Sylvain Dodier du Parti Vert du Québec (PVQ). La présente campagne dans Mégantic devrait opposer un minimum de cinq participants. Selon les informations obtenues, l’investiture pour désigner le candidat du PQ se ferait le 26 août prochain. Quant à la CAQ, il semblerait que François P. Jacques, vice-président du Complexe funéraire Jacques et fils, serait le candidat désigné. Rejoint au téléphone, ce dernier n’a pas confirmé ni nié la nouvelle. L’investiture devrait se dérouler au cours de la présente semaine. Durant la campagne électorale, les candidats auront la chance de présenter leur programme et leurs solutions aux diverses problématiques du comté et particulièrement du Haut-Saint-François. Comme par les campagnes précédentes, la Chambre de commerce du Haut-Saint-François est déjà à préparer un débat qui impliquera les divers candidats. La date, l’endroit et l’heure de la rencontre seront annoncés ultérieurement.
En consultant le tableau, vous constaterez les résultats de la dernière campagne électorale provinciale d’avril 2014. Rappelons que le député sortant, Ghislain Bolduc, a déjà annoncé son retrait de la vie politique au terme de son présent mandat.

Conflit à Cookshire-Eaton

Les employés de la Ville de Cookshire-Eaton sont de retour au travail depuis un peu plus d’une semaine, et ce après avoir adopté à 86 % l’entente de principe intervenue avec l’employeur, le 9 août dernier. Les travailleurs ont donc repris le travail le 13 août après trois semaines de grève.

« Nous sommes heureux de voir que les travailleuses et les travailleurs sont parvenus à s’entendre avec la ville. Le conflit est maintenant réglé à leur satisfaction », d’exprimer le président du Conseil central des syndicats nationaux de l’Estrie (CSN), Denis Beaudin.

Les travailleurs, précise-t-on, ont fait des gains intéressants sur le plan salarial en étant assurés d’obtenir un minimum de 13 % sur six ans. Ils ont aussi obtenu la possibilité de cumuler une banque de temps pour partir plus tôt à la retraite tout en profitant du taux horaire en vigueur à ce moment. « D’autres gains sont aussi à noter, comme la clause de non-ingérence des élu-es et la prime de 1 $ l’heure pour le déneigement de fin de semaine. Nous leur disons bravo de s’être tenus debout ! » conclut M. Beaudin.

Ville
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, se dit heureuse du dénouement. « Tout le monde est content. On a fait nos devoirs des deux côtés. » Mme Lapointe qualifie le pacte de six ans se terminant en décembre 2023 de modéré. Elle considère correct le fait d’accorder une majoration salariale de 13 % sur six ans. Elle précise néanmoins que la ville n’a pas cédé sur la prime de départ et qu’elle n’y contribue pas. « Ce sont les employés qui ont l’opportunité de l’accumuler », précise-t-elle. La mairesse croit qu’il aurait été difficile d’éviter la grève étant donné le fossé qui séparait les parties, mais se réjouit de l’évolution des positions qui ont permis un règlement.

Une nuit où on n’a pas beaucoup dormi à La Patrie

Entre 600 et 700 personnes ont foulé les planches de l’Abri-bois de La Patrie dans le cadre du festival Rock’n’Blues, tenu au début aout. « C’est une réussite totale. C’est la meilleure réussite en cinq ans. Le public nous supporte comme ça se peut pas », s’enthousiasme Charles Gaudreau, l’organisateur. Quatre formations se sont succédé le samedi 4 aout en soirée, dont BSSR, formé de Breen Leboeuf, Bob St-Laurent, Jeff Smallwood et Rej E. Lachance. L’assistance était composée de gens du Haut-Saint-François, de Sherbrooke et de Montréal. Les organisateurs se réjouissent qu’il n’y ait eu aucun incident et remercient chaleureusement les commanditaires et bénévoles. Les profits de cette cinquième édition serviront à mettre sur pied une école de musique à La Patrie. Une sixième mouture est prévue pour 2019.

Un hommage aux racines amérindiennes chez Djinn

L’ancien presbytère écossais de Scotstown, maintenant devenu la galerie-atelier de Djinn, présentait une expo-concert il y a un mois. Sous une thématique amérindienne, la trentaine de gens présents ont pu voir une prestation du musicien Patrick Therrien, à la flûte, et admirer les bijoux de plumes de Louise Bélisle, de Scotstown. L’artiste résidente, Ginette Bertrand, avait concocté un buffet autochtone proposant entre autres salade sauvage et fleurs comestibles. L’événement affichait complet et fut « un grand succès » aux dires de l’organisatrice. Mme Bertrand en est à planifier la prochaine expo-concert qui aura lieu le 14 octobre.

Treize églises ouvrent leurs portes

La Route des églises du Haut-Saint-François s’est tenue à la mi-juillet dans 13 lieux de culte de la MRC. Plusieurs activités étaient organisées pour l’occasion, comme des visites guidées, des prestations musicales et des messes.

Les cloches des 13 églises ont retenti simultanément à trois reprises au cours de la journée, soit à 10, midi et 15 h. Plusieurs des établissements ouverts au public en avaient profité pour adjoindre des activités culturelles à leur programmation.

C’était le cas à Cookshire-Eaton, où l’église St-Camille organisait la visite du cimetière municipal en compagnie de Robert Talbot. Le clou du tour était le monument familial de John-Henry Pope. L’influent homme était également à l’honneur dans la toute nouvelle exposition à son nom située à l’église St-Peter.
À Scotstown, il était possible de visiter l’ancien presbytère écossais devenu l’atelier-galerie de Djinn, alias Ginette Bertrand. L’endroit présentait une cinquantaine de tableaux et d’objets d’art divers et était accessible au public dans le cadre de l’événement simultané des Sentiers artistiques. Un second jumelage art et église s’était produit au centre Canterbury, où l’artiste Tony De Melo avait déplacé ses œuvres le temps d’une fin de semaine.

Bury, avec ses trois églises situées sur la rue Main, était au cœur de l’action. L’église St-Raphaël tenait un musée, un marché aux puces, en plus d’organiser un méchoui au Manège militaire sur l’heure du souper. La responsable du musée, Mysie Paul, avait d’ailleurs produit une vidéo récapitulative de 30 min sur l’histoire de l’église. Elle aimerait bonifier le document d’archives en y ajoutant l’histoire des familles locales et de la municipalité.

Le Centre culturel Uni de Bury offrait Bob le chansonnier en prestation musicale dans son bâtiment principal avant. À l’arrière, une demi-douzaine d’exposantes offraient bijoux, tricots, conserves maison et maquillage. L’église St-Paul invitait les visiteurs à signer son registre. Des gens en provenance de Nantes et de Frontenac y avaient laissé leur trace. L’établissement anglican organisait une célébration œcuménique multiconfessionnelle en fin de journée.

Remorques Kerr transporte les radars de l’Armée

Les Remorques Kerr, de Cookshire-Eaton, en est à compléter une commande de dix systèmes de remorques qui transporteront de nouveaux modèles de radars de l’Armée canadienne. Le propriétaire, Ronnie Kerr, se dit honoré de « faire partie d’un projet aussi impressionnant, important et stimulant. »

C’est en 2014 que Rheinmetall, une compagnie allemande possédant des installations à Saint-Jean-sur-Richelieu et Ottawa, approche Remorques Kerr pour étudier la possibilité qu’elle devienne un sous-traitant en vue du projet de radars à moyenne portée (RMP) du ministère de la Défense nationale. L’entrepreneur principal passe ensuite la commande à l’automne 2015.

Le RMP est un système portatif fabriqué par l’entreprise israélienne Elta et distribué par Rheinmetall Canada. Sa mobilité et sa remorque spéciale lui permettent d’être installé et démonté en 20 minutes. Dix unités ont été commandées par l’Armée canadienne, celles-ci incorporant plusieurs sous-ensembles en provenance de différents sous-traitants, l’un d’eux étant Remorques Kerr. L’entité de Cookshire-Eaton s’occupe du système de remorques qui ira sous les radars, en construisant certaines sections et en incorporant d’autres qui lui sont fournies par Rheinmetall. « Et c’est nous qui certifions la remorque avec toutes les normes de Transports Canada », complète M. Kerr.

La petite entreprise comptant autour de sept employés selon les contrats n’a pas eu besoin d’embaucher plus de personnel, le projet ayant été annoncé longtemps d’avance. Il reste à Remorques Kerr quatre systèmes à construire, travail qui sera fait au cours des prochains mois. Une fois le contrat complété, les radars mobiles seront pour la plupart conservés au 4e Régiment d’artillerie à Gagetown au Nouveau-Brunswick.

Comme l’achat des RMP s’inscrivent dans le cadre d’un projet plus vaste, l’ISTAR, débuté en 2003, et que l’association entre Remorques Kerr et Rheinmetall fut fructueuse, ces dernières explorent conjointement de futures opportunités militaires. Il s’agissait d’une première expérience dans ce domaine pour l’entreprise de Cookshire-Eaton.

En temps normal, Remorques Kerr dessert à 99 % les entreprises (petites et grandes). Elle construit des remorques sur mesure et spécialisées depuis 1992.

Rentrée scolaire

La rentrée scolaire des élèves du primaire et du secondaire du Haut-Saint-François se fera lundi prochain le 27 pour la Commission scolaire des Hauts-Cantons et le mercredi 29 du côté d’Eastern Townships.

Plusieurs établissements du Haut-Saint-François ont opté pour la formule du déjeuner afin d’accueillir les étudiants et leurs parents. Ce sera le cas à l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell. L’accueil s’y fera à l’extérieur le lundi 27, si la température le permet. Pendant 45 minutes, les gens pourront manger et échanger entre eux, en plus de se voir présenter l’équipe professorale.

Des déjeuners santé seront également servis à Notre-Dame-du-Sacré-Coeur, à Weedon. Dès 9 h, muffins, café, fromages, jus et fruits réuniront parents, élèves et personnel. S’en suivra une visite des salles de classe. Un menu similaire attendra les petits dans la cour de l’école des Trois-Cantons de Saint-Isidore-de-Clifton. En après-midi, une programmation étoffée viendra les égayer. Des parents bénévoles en sont à préparer une course à relais, un atelier de décoration de cupcakes ainsi qu’un photobooth où les élèves pourront se faire immortaliser.

L’école Notre-Dame-de-Lorette à La Patrie a aussi privilégié l’après-midi pour débuter avec une épluchette de blé d’Inde sur l’heure du diner avant de poursuivre avec une tombola animée par parents et enseignants. L’établissement Saint-Camille à Cookshire-Eaton offrira un léger gouter en début de journée en compagnie du personnel. Le début d’année y sera marqué par la thématique Vivez l’expérience Saint-Camille, orientée vers les sciences.
À la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus, les adolescents devront patienter quelques jours avant de prendre part aux activités de la rentrée. Les élèves de première secondaire auront droit à leur cérémonie le jeudi 30 aout en après-midi. Le mardi 4 septembre, ce sera au tour des étudiants du reste de l’école d’avoir un moment de répit pour bien s’acclimater au retour en classe. Toujours à East Angus, les élèves de l’école du Parchemin côté Couvent sur la rue Saint-Jean devront composer avec les rénovations de l’établissement qui sont en cours depuis quelques semaines.

C’est cette année que l’école Saint-Paul de Scotstown verra sa population étudiante quadrupler suite au transfert d’élèves résidant à Bury et qui fréquentaient précédemment l’école du Parchemin devenue trop populeuse.

La Commission scolaire Eastern Townships offre quelques jours de repos supplémentaires à sa clientèle alors que ses trois établissements du Haut-Saint-François (Cookshire Elementary, Sawyerville Elementary et Pope Memorial à Bury) rouvriront leurs portes le mercredi 29 aout.

La polyvalente récompense 60 élèves

Pour la fin de l’année scolaire, la Cité-école Louis-Saint-Laurent a honoré une soixantaine d’élèves en fonction de leur persévérance académique, de leur implication dans le milieu et de leur personnalité.

La soirée avait des airs culinaires, alors que la scène de l’auditorium avait été transformée en atelier de cuisine, un clin d’œil à l’émission, Un lunch presque parfait, tournée dans l’établissement. Les animateurs-chefs ont, dans un premier temps, appelé à l’avant les récipiendaires du volet académique en fonction des matières scolaires. Tous les prix remis en cours d’événement étaient accompagnés de bourses variant entre 20 et 500 $. Celles-ci provenaient entre autres des Caisses des Hauts-Boisés et du Nord du Haut-Saint-François, de même que de Biblairie GGC. Plusieurs élus politiques se sont alternés sur scène afin de présenter les gagnants et leur remettre leur prix. Mentionnons le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, et le maire de Hampden, Bertrand Prévost.

Les grands prix
Antoine Nicol, un des animateurs de la soirée, fut récompensé du titre de Personnalité Louis-Saint-Laurent. Cet honneur lui est revenu suite à ses nombreuses implications scolaires. Il a occupé différents postes au sein du projet Parlement au secondaire, avant d’en devenir le premier ministre à la dernière année de son parcours.

La lauréate de la médaille du lieutenant-gouverneur du Québec avait déjà été dévoilée en avril dernier lors d’une cérémonie officielle à Sherbrooke. La polyvalente Louis-Saint-Laurent a tout de même profité de l’occasion pour présenter Émilie Trudel et lui remettre un montant de 100 $. Marie Blouin s’est vue remettre une tablette électronique en tant que récipiendaire du prix Engagement offert par la Commission scolaire des Hauts-Cantons.

La soirée s’est conclue avec la remise de la médaille académique de la Gouverneure générale, accompagnée d’une bourse de 1000 $. Le prix était présenté par le directeur André Lachapelle. Deux étudiants ont terminé ex aequo avec une moyenne de 93 %. Il s’agit de Mélysandre Bélouard et de Tristan Nadeau.

Des jeunes épatants
Lucas Labrecque s’est vu attribuer deux prix lors des mérites scolaires. Il a remporté celui du profil Éthique pour le premier cycle, en plus du prix Méritant qui récompense les efforts et l’assiduité. Le jeune de première secondaire reconnait bénéficier de l’appui de parents qui le poussent à donner le meilleur de lui-même. « Exceller, avoir de bonnes notes, puis baigner là-dedans, c’est la meilleure chose. »

Alexandra Rouleau a été récompensée pour ses bons résultats dans les profils Éthique et Français. Elle a également reçu le prix Élite qui récompense les meilleurs rendements académiques. L’étudiante de deuxième secondaire admet avoir une certaine facilité dans ses cours, mais qu’elle s’applique tout de même à étudier. Elle vise la médaille de la Gouverneure générale en cinquième secondaire et une carrière en astronomie plus tard.

Des joueurs des Monarques se démarquent

Une quarantaine d’athlètes des différentes équipes des Monarques de la polyvalente Louis-Saint-Laurent ont récemment été récompensés lors du gala sportif annuel. Pour l’occasion, l’auditorium Serge-Poirier était rempli d’environ 200 parents et proches venus célébrer les exploits sportifs des étudiants.

La soirée débutait par un cocktail dans le hall d’entrée de l’établissement scolaire. Les gens présents pouvaient déguster des sucreries accompagnées de Bubble Tea préparés par MysTea, soit des thés dans lesquels flottent des billes de thé en gélule. Ensuite, les entraineurs d’une douzaine d’équipes cadettes, benjamines et juvéniles passèrent sur scène pour récompenser leurs joueurs dans des disciplines variées telles que le handball, le soccer, l’athlétisme et le flag-football. Chaque équipe avait élu deux athlètes, soit le plus utile et celui ayant démontré le plus d’efforts.

Les sportives par excellence de l’année sont les sœurs Brochu : Mélodie au premier cycle et Angélic au deuxième. Du côté masculin, Xavier Bissonnette remporte l’honneur pour les élèves du premier cycle, tandis que Tommy Beauchemin-Goulder s’empare de la palme pour les plus vieux.

Parmi la douzaine d’équipes des Monarques représentées ce soir-là, celle de basketball juvénile masculin s’est mérité le titre d’équipe de l’année. L’entraineur Jean-Étienne Remy était tout sourire. « C’est la première saison qui a aussi bien été. Autant au niveau des victoires, de la performance, mais surtout au niveau du groupe d’athlètes que j’ai eu la chance d’avoir dans l’équipe cette année. C’était vraiment exceptionnel. »

Du côté des prix spéciaux, Lyne Moreau et Jean-Pierre Briand remettaient le Prix Martin-Pier Briand, en l’honneur de leur fils décédé en mai 2009, à l’âge de 17 ans, des suites du cancer. M. Briand était « fier de continuer à faire vivre » la mémoire de son fils disparu par l’entremise du gala.

Marc-André Skelling est monté sur scène pour remettre un prix à son nom, lui qui combat la maladie de Hodgkin depuis sept ans. Le récipiendaire, à l’image de M. Skelling, avait passé des moments difficiles tout en poursuivant son parcours scolaire et sportif. Le gagnant fut Nelson Paré, qui a obtenu également le titre d’athlète masculin conciliant le mieux le sport et les études en cours de soirée. Après coup, le jeune élancé a avoué se douter qu’il avait de bonnes chances de remporter le prix sport-études, mais avoir été surpris d’entendre son nom interpellé par Marc-André Skelling.

L’organisatrice de la soirée et technicienne en loisirs, Marie-Claude Labbé, mentionnait que le but d’un tel gala demeure l’instauration de saines habitudes de vie chez les jeunes. « Nous avons la conviction que de faire partie d’une équipe sportive au secondaire contribue grandement au développement de l’adolescent en tant qu’athlète, mais aussi en tant que personne. »

Un dimanche avec Vivaldi

Le second pique-nique classique de la Maison de la culture John-Henry-Pope s’est déroulé à la mi-aout devant un parterre d’une trentaine de personnes. Après le quintette de cuivres de juillet, un trio de cordes, formé de musiciennes de Sherbrooke, a interprété quelques morceaux au parc des Braves de Cookshire-Eaton. Le groupe Canimex de Drummondville avait pour l’occasion prêté un violon antique à l’une des interprètes par le biais de sa fondation. La flutiste Myriam Genest-Denis se réjouit de l’intérêt croissant des citoyens. « On voit de plus en plus de monde venir aux concerts. » Elle prendra part à la troisième et ultime représentation de la saison, le dimanche 9 septembre dès 11 h 30. Les bois seront alors à l’honneur.

Vingt diplômés soulignent leur fin d’études

Le Centre de formation professionnelle du Haut-Saint-François tenait récemment son gala de finissants au Centre culturel de East Angus. La soirée réunissait une vingtaine de nouveaux diplômés des programmes de comptabilité, secrétariat, opération d’équipement de production et d’aide administrative, accompagnés de leurs proches.

L’événement débutait par un cocktail, avant de se poursuivre avec un repas servi par l’équipe du Resto 108. Après coup, la formation Sonia et les K-Dingues assurait l’animation de la soirée musicale. Le directeur du centre de formation, Claude Giguère, était fier des finissants dont l’âge variait entre 20 et 60 ans. « Considérez-vous comme des champions. »

Revenir de loin
Pour certaines, la formation professionnelle constituait un retour aux études après de longues années sur le marché du travail. C’est le cas de Diane Boucher qui, suite à une perte d’emploi, a choisi de s’inscrire en secrétariat et comptabilité pour se mettre à jour. Ses connaissances préalables avaient, de son propre aveu, été apprises sur le tas. « Ça nous redonne confiance en nous parce que, des fois, on a vécu des choses difficiles. » Même son de cloche du côté de Céline Vachon qui, après 20 ans de travail en service à la clientèle, était devenue « saturée ». « J’ai pris une pause d’un an pour retourner à l’école. J’ai changé de branche ! »
Bien que plus jeune que ses deux collègues de classe, Caroline Fredette-Courchesne a eu quatre enfants et a dû mettre ses études en veilleuse pendant six ans. L’attente en aura valu la peine puisque la vingtenaire a remporté le prix de vitesse de frappe et le méritas du programme d’adjointe administrative. Les autres catégories de mention comprenaient le développement des compétences, l’esprit d’équipe, le sens des responsabilités, la sociabilité et le courage. Un méritas comprenant une bourse de 100 $ était remis pour chacun des quatre programmes. Outre Mme Fredette-Courchesne, nous retrouvions Annie Lafrenaye en comptabilité, Joannie Brault en secrétariat et Alexandre Daigle en opération d’équipement de production.

Une demande accrue
« Ce soir, on a un gala upgradé, bonifié », s’enthousiasmait le directeur Claude Giguère. « C’est vraiment LE beau gala du Centre de formation professionnelle du Haut-Saint-François. » En cours d’année, deux activités de financement ont été mises en place par le comité-école afin de ramasser des fonds pour la soirée. Suite à un lave-auto et la vente d’un livre de recettes produit par deux étudiantes, 857 $ avaient été amassés et utilisés pour la venue du groupe musical, la décoration de la salle et divers cadeaux.

M. Giguère fit un bref survol de l’établissement en soulignant que le centre de formation était en croissance. C’est ainsi que, à la prochaine rentrée scolaire, les élèves de commerce (comptabilité, aide administrative et secrétariat) auront chacun accès à un ordinateur neuf. De plus, leur salle de classe sera agrandie. La formation professionnelle permet aux étudiants un calendrier d’études à leur rythme et par modules, certains programmes leur permettant même de commencer la formation tout au long de l’année.

Centre culturel weedon

Une programmation éclectique électrique au Centre culturel de Weedon

Le Centre culturel de Weedon amorcera sa saison artistique 2018-2019 le 15 septembre prochain avec Alexandre Poulin. Cette année, plusieurs gros noms passeront en région le temps d’une soirée; on n’a qu’à penser aux Respectables ou encore à Kaïn. Le comité de programmation offre en complément une belle sélection d’artistes à découvrir avec des styles et des médiums variés.

La saison 2018-2019 du Centre culturel de Weedon offrira plus d’une vingtaine de représentations, en plus de cinq projections dans le cadre de la série Les Aventuriers voyageurs. Comme à l’habitude, les Weedonnais bénéficient d’un tarif réduit, la municipalité étant le partenaire majeur de la salle de spectacles. « Ils sont partie prenante de nos activités », admet Robert Scalabrini, directeur général. « S’il y a pas de volonté politique municipale de tenir un petit centre culturel comme ça, ça tiendrait pas. »

Des choses qui ne changent pas
L’offre culturelle disponible à Weedon est résolument en santé. « On a réussi à développer depuis une dizaine d’années une espèce de curiosité pour essayer des choses », poursuit le directeur. On a « un public qui veut découvrir des artistes ». La programmation comprend d’ailleurs la série Découverte, qui regroupe cinq artistes : Mathieu Cyr (humour), Brian Tyler (chanson), David Goudreault (slam) ainsi que Roxane Bruneau et Sam Tucker, en musique.

Certains artistes se passent de présentation. C’est le cas du groupe Les Respectables qui célèbrent en tournée leurs 25 ans de carrière. « Pour venir à Weedon dans une salle à 110 places, il faut avoir des bons punchs ou des bons contacts », confie M. Scalabrini, qui avait reçu le groupe il y a une quinzaine d’années alors qu’il œuvrait au Pavillon des arts et de la culture de Coaticook.

Outre les grands noms, le comité de programmation mise aussi sur la variété. « On essaie d’être à l’écoute des gens qui viennent depuis plusieurs années au centre culturel », raconte le directeur général. « Il y a des spectacles de découvertes qu’on voit pas bien, bien ailleurs qu’ici. La musique Trad, parmi tous les diffuseurs du Québec, tu en vois juste ici. Il y a Sherbrooke qui en fait une fois de temps en temps. Mais de la musique Trad à l’année, on est les seuls diffuseurs à faire ça. C’est l’origine de nos racines qu’on essaie de conserver le plus possible. » Les formations É.T.É., Rivière Rouge et Les Tireux d’Roches de même que les trios de Courtney Drew et de Timi Turmel proposeront donc des mélodies à saveur traditionnelle en cours de saison. Il est à noter que le spectacle d’É.T.É. initialement prévu le 8 septembre est reporté à une date indéterminée pour le moment.

La réalité d’aujourd’hui
L’avènement d’internet et des réseaux sociaux a quelque peu changé la donne pour les diffuseurs. Le Centre culturel de Weedon attire des gens d’un peu partout, que ce soit de Stratford, Victoriaville et Sherbrooke. Robert Scalabrini sait déjà qu’une fan de Rimouski descendra voir Ludovick Bourgeois le 3 novembre. Même chose pour Alexandre Poulin en ouverture de saison qui, grâce à sa présence forte en ligne, fait se déplacer les gens. Lors d’un de ses passages précédent à Weedon, « on vendait des billets, mais on savait même pas à qui. Du monde de Weedon, il en est pas venu », se rappelle le directeur artistique. De nouveau cette année, la venue de M. Poulin fera salle comble.

Si les spectateurs parcourent de grandes distances pour voir un artiste, ils apprécient la proximité avec celui-ci une fois sur place. Le Centre culturel de Weedon est une salle «cosy» de 110 places. « Le monde, c’est comme s’ils étaient dans le salon chez eux. Je pense qu’il se développe une clientèle vers ça aussi. » Dans ce contexte, il n’est pas rare que l’artiste rencontre le public à l’entracte ou après le spectacle. « C’est une plus-value, comparativement à une grande salle de 1500 places où il n’y a personne qui le voit après le show », estime M. Scalabrini.

ACTU-Rachel

ALERT!

I received an urgent email the other day. «Service Canada a émis une alerte au 819-578-XXXX,» it said. «Accédez à vos fonds sur: http://shabbyboutique.com/verification/secure.» The email ended with a big button to UNSUBSCRIBE.

That’s weird, I thought. Why would Service Canada send me an email? Why would they send me funds? Why would they do it via a place called “shabbyboutique”?
Yes, this is a scam, and a shabby one at that. Service Canada does not send alerts by email. Period.

Lessons in scam management: Never click on a link. Never even click on “unsubscribe.” Doing so could lead you to a bogus malware site, or download malware immediately. It could also simply prove to a scammer that you are a real person vulnerable to a scam: It’s like unlocking your door to a burgler. Unlock it, and they will come.

Clicker, beware.

BOOK BOX
Newport has a new Book Box – Croque-livres, en français – that offers free books to children aged 0-12. Visit the box called “Viens me lire / Come Read Me” inside the Pavilion in the Park at 1451 Route 212, just across from the Municipal Hall in Island Brook. The principle is simple: A child takes a book, brings it back (or not), and replaces it (or not) with another book. Books are in both English and French.

Since August 2, almost two boxes of books have passed through the box into the hands of young readers. So now Lyne Maisonneuve is on the hunt for more used books. If you have any to contribute, thank you for dropping them off at the Book Box in the Pavilion or at the Newport Municipal Hall.

CORN BOIL
A corn boil by FADOQ Sawyerville is on Thursday, August 23, at 1 p.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, Sawyerville. Entrance: $5/person.

BEAR MEAT
An archery tournament and indigenous-style méchoui in Saint-Mathias-de-Bonneterre is on Saturday, August 25. Bear meat and a bunch of other delectables are on the menu, beginning at 5:30 p.m. and continuing with music during the evening. The event is at the park and community centre located at 2010 Route 210 East. All are welcome. $18/person. Info: 819-889-2558.

YOGA LIGHT
Tuesday, September 11 at 10 a.m. at the Sawyerville Community Centre – for 1 hr (10-week session). Myrna MacDonald 875-5393 / myrnamac44@gmail.com

HAM DINNER
The annual harvest dinner in support of the Saint Barnabas Anglican Church, Milby, is on Saturday, September 15, at 5 p.m. at the Ives Hill Community Hall. Menu: baked ham, scalloped potatoes, baked beans, vegetables, salad, rolls, apple crisp, ice cream and beverages. Directions: chemin Ives Hill off Route 147 (south of Milby); go past chemin des Trembles and the hall will be on your left. Cost: $14/adult; $6/child. All are welcome.

SHERBROOKE TOUR
Newport is organizing its annual group outing for September 25, targeting several clandestine points of interest in the Sherbrooke area. It begins with a guided tour of the vineyard at La Halte des Pèlerins, the Gourmand version complete with winetasting. Lunch is at the Buffet des Continents, and the afternoon begins with a guided tour of The Water House (Maison de l’Eau) in the Lucien-Bouchard Park, with its exhibits of amphibians, reptiles and fishes, and a visit to the Bouchard Beach. Finally, a guided tour of the Sherbrooke Museum of Nature and Science will introduce participants to the science of rock ‘n’ roll.

All the tours are bilingual, with the English and French groups alternating. The cost is $50/person. To register now, visit the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212, or phone 819-560-8565, 819-889-1340 or 819-875-5227.

ART EXHIBIT
In Perpetual Metamorphosis, an exhibit of art by Marie Cuerrier-Hébert, continues at the Cookshire-Eaton Art Gallery at the John-Henry-Pope Cultural Centre, 25 Principale West, Cookshire, until September 2. Open from Tuesday to Sunday, 10 a.m. to 5 p.m. Info: 819-578-4383, www.GaleriedArtCookshireEaton.com.

GARDEN MARKET
The Sawyerville Community Garden’s Village Market is on Saturdays until September 22, from 10:30 a.m. to 1 p.m. Local fresh vegetables, cheese, honey, mushrooms, venison and more are available for purchase.

And on Wednesdays is a community meal called “mercrediner” with an interesting menu. Cost: $10. Places limited to 15 people, by reservation only. The Community Garden is at 70 Randboro Road. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

CHURCH SERVICES
Anglican. On August 26 at 10:30 a.m. is a service at St. John’s Church, Brookbury. On September 2 are these services: At 9:30 a.m. at the St. Paul’s Church, Bury, and at 11 a.m. at the St. Peter’s Church, Cookshire. Info: 819-887-6802.
United. The last of the summer scheduled services is on Sunday, August 26, at 10:30 a.m., at the Bishopton United Church, 54 Main, Bishopton. Following the service will be a congregational meeting to discuss possibilities for the future of the church building. “We would like to see as many people out to this meeting as possible,” emailed Rev. Tami Spires.
On Sunday, September 2, services are in Cookshire at 9:30 a.m. and Sawyerville at 11 a.m. On Sunday, September 9, will be a Homecoming Service at the former Christ Church Canterbury at 3 p.m., with Rev. Tami Spires leading the service. Everyone is welcome. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by August 27 for publication September 5 and by September 10 for September 19.

Putter Bernier

Classique Putter Bernier pour aider les jeunes

Avec la rentrée automnale s’inscrit la traditionnelle classique de golf Putter Bernier. L’événement qui se déroulera le 7 septembre prochain sur les allées du Club de golf East Angus offre l’opportunité aux amateurs de jouer avec des professionnels, tout en contribuant à la Fondation Sports et Loisirs de East Angus.
La pionnière et doyenne du comité organisateur, Lyne Bernier, est fière de mentionner que c’est plus de 5 500 $ qui ont été versés dans les coffres de la fondation l’année dernière. « Cette année, je souhaite obtenir plus de 6 000 $. » Bien qu’une partie des sous amassés aille pour les juniors au golf, la majorité sert à aider les jeunes démunis pour participer à des activités culturelles, sociales, pour des sorties scolaires, le hockey et le soccer entre autres.

Tournoi
Le comité organisateur aimerait atteindre l’objectif de 144 golfeurs, mais obtenir la participation de plus de 100 participants serait satisfaisant. La classique regroupe des professionnels et amateurs. Déjà, trois professionnels ont confirmé leur participation. Il s’agit de Guy Faucher, André Maltais et évidemment celui du club local, Yves Mandeville. Mme Bernier attend la confirmation d’autres professionnels. Les équipes Pro-Am composées d’un professionnel et trois amateurs pourraient remporter de deux à trois bourses. Les autres quatuors formés d’amateurs auront la chance de remporter trois bourses d’un maximum global de 1 200 $. Les dames sont également invitées à former des quatuors. Il y a une possibilité de bourse s’il y a plus de deux équipes.

Les personnes désireuses d’appuyer la cause et qui seraient absentes pour le golf pourront toujours participer au souper qui suivra la ronde. Pour réservation, les personnes ont jusqu’au 1er septembre. Ils peuvent contacter Lyne Bernier en composant le 819 832-4786 ou Claude Giroux au 819 566-6869. Pour réservation de voiturette, il suffit de composer le 819 832-3643.

Le comité organisateur est composé de Vincent Hérault, David Fournier, Claude Giroux et Lyne Bernier. Cette dernière tient à souligner la contribution d’une bénévole depuis plusieurs années et absente cette année pour des raisons de maladie soit Micheline C. Dion. « On a une pensée pour toi Micheline », d’exprimer Mme Bernier. La classique compte sur la participation de nombreux commanditaires dont trois majeurs soit Promutuel Assurance Centre- Sud, Conteneur Recycle Estrie ainsi que Richard et Pauline Boisvert.

Marius Blais récipiendaire du prix Henri-Paul-Gagnon

Retraité depuis plusieurs années, Marius Blais, producteur forestier de La Patrie, a laissé sa marque à l’échelle du Québec. Son implication et sa contribution sont toujours tangibles puisqu’on lui a remis le prix Henri-Paul-Gagnon, pour sa contribution exceptionnelle à la vie syndicale, dans le secteur de la forêt privée.
L’honneur lui a été remis par le président de la Fédération des producteurs de bois du Québec, Pierre-Maurice Gagnon, lors du 49e congrès de la FPFQ, qui se tenait récemment à Beaupré.

Reconnu comme un visionnaire et leader dans le milieu, M. Blais s’est trouvé à plusieurs reprises au cœur des décisions qui ont façonné des organisations que l’on retrouve aujourd’hui à l’œuvre dans la mise en valeur des forêts privées du Québec. Le récipiendaire n’en est pas à sa première distinction, mais celle-ci représente à ses yeux « la reconnaissance de toutes les job et responsabilités que j’ai prises pour les producteurs de bois principalement. »

Les implications sont nombreuses, mais cette vision du développement, de l’aménagement et de la mise en marché de la forêt privée remonte à l’adolescence de M. Blais. « L’aménagement forestier a commencé avec le club 4-H à 12-13 ans. C’est là qu’a commencé le désir d’aménager la forêt. » Ce dernier s’est appliqué à réaliser sa vision de la forêt. Il a participé à la création du Syndicat des producteurs de bois de l’Estrie en 1964-65, dont il a été président et administrateur de 1978 à 1995. Il s’est impliqué à la mise sur pied du plan conjoint en 1968, en plus d’être membre fondateur du premier groupement forestier en Estrie en 1974. « On était le cinquième au Québec. Il y en avait un dans la Beauce et trois dans le bas Saint-Laurent. Ç’a commencé dans le bas Saint-Laurent », explique M. Blais. Ce dernier a également participé à la création des Agences régionales de mise en valeur des forêts privées en 1995 comme président de la Fédération des producteurs de bois du Québec.

Notre producteur forestier de La Patrie a participé à de grands débats visant l’avenir des forêts privées, dont la commission Lortie en 1984, le premier comité portant sur les réglementations municipales sur l’abattage d’arbre en 1989, les premières discussions sur la certification forestière en 1995 et le Sommet sur la forêt privée du Québec en 1995. M. Blais l’admet volontiers ; il a dérangé au cours de sa carrière pour défendre les intérêts des producteurs de bois et obtenir une reconnaissance de cette sphère d’activité économique importante. Par la suite, dit-il, « j’ai toujours trouvé une raison de continuer à m’impliquer » jusqu’au moment de prendre sa retraite, il y a maintenant près de 20 ans.

Bien qu’il ne soit plus impliqué dans le mouvement, l’homme de 80 ans demeure encore actif et s’occupe de ses deux lots à bois. Tout récemment, il avait passé ses journées dans le bois avant de s’offrir des vacances au chalet avec sa conjointe. M. Blais a remporté plusieurs distinctions au cours de sa carrière que ce soit la médaille d’or au niveau régional de l’Ordre du mérite forestier en 1987, le prix Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec en 1996 et le prix RESAM en 2009. En 2011, une bourse au nom de M. Blais a été créée pour souligner le dynamisme, l’engagement, la motivation et la passion en aménagement forestier d’un étudiant en foresterie.

Première réserve internationale de ciel étoilé

La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM) s’apprête à célébrer ses onze années d’existence. Sa création et son maintien jusqu’à aujourd’hui résultent du travail commun de plusieurs acteurs aux niveaux politique, commercial et citoyen.

La RICEMM a été inaugurée le 21 septembre 2007 et couvre un rayon de 50 km autour du parc national et de l’Observatoire du Mont-Mégantic, soit un territoire de 5500 km2. En tout, ce sont 34 municipalités des MRC du Haut-Saint-François et du Granit qui en font partie, en plus de la Ville de Sherbrooke. Une telle réserve a pour but de préserver un ciel sombre et étoilé la nuit, dans le but d’améliorer les performances de l’Observatoire.

Bien que l’objectif premier d’une telle réserve concernait un télescope, l’optimisation des sources lumineuses la nuit comporte son lot d’avantages pour la santé des humains et des animaux en plus de permettre des économies d’énergie. Il est de plus en plus démontré que l’éclairage artificiel interfère avec le rythme biologique des espèces animales (incluant nous) et même des végétaux. Du côté des humains, l’insomnie, la dépression et certains types de cancer affichent des corrélations avec la pollution lumineuse.

Pour contrer ces inconvénients, il convient de réduire l’intensité de l’éclairage extérieur nocturne, de l’orienter horizontalement ou vers le sol, de prioriser les couleurs chaudes (orangés) plutôt que celles froides (blanches et bleutées) et d’en limiter la durée.

Des initiatives locales brillantes
Depuis les débuts de la Réserve, plus de 3300 luminaires ont été remplacés dans 17 municipalités, ce qui permet une économie de plus de 200 000 $ par année. Au printemps 2014, la municipalité de Chartierville a installé de nouveaux lampadaires DEL de couleur ambrée. On se rappellera que, à ce moment, Hydro-Québec avait mis six mois avant de débrancher l’ancien système d’éclairage au sodium.

De son côté, la municipalité de La Patrie avait entre autres remplacé les lampadaires de sa rue principale par des lampes au sodium moins puissantes, mais dont le flux lumineux était mieux concentré. Ainsi, l’éclairage ne se dissipait plus vers le ciel ou sur les façades des maisons. Saint-Isidore-de-Clifton en est également à remplacer progressivement ses luminaires de même qu’à revoir l’éclairage de son garage municipal.

Le secteur commercial n’est pas en reste alors que des grandes chaines emboitent le pas dans la région. C’est le cas du McDonald’s d’East Angus et du IGA de Cookshire-Eaton. Les deux établissements présentent un éclairage adapté à la réglementation locale dans leur stationnement et sur leur bâtisse.

La MRC du Haut-Saint-François a bien entendu un rôle à jouer, elle qui a adopté un règlement de contrôle de l’éclairage extérieur et de la pollution lumineuse dès 2006. Elle offre d’ailleurs une formation aux électriciens de la région afin qu’ils deviennent des références pour les citoyens qui souhaitent conformer leurs installations. Réginald Goyette à Chartierville et CJS Électrique à Cookshire-Eaton sont deux exemples d’entreprises certifiées.

Tous ces efforts permettent à l’Observatoire du Mont-Mégantic de même qu’à la population du Haut-Saint-François de pouvoir admirer un ciel ponctué de beaucoup plus d’étoiles le soir venu. Cet été, trois activités d’observations se sont tenues à Ascot Corner, Dudswell et Cookshire-Eaton. Elles étaient animées par des représentants du Club des astronomes amateurs de Sherbrooke ou du parc national du Mont-Mégantic, qui fournissaient télescopes et information.

Quand le symphonique devient électrique

Chartierville présente la troisième édition du festival Musique aux Sommets du 17 au 19 aout prochains. Après une seconde édition qui revisitait l’œuvre des Beatles, l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS) rendra, cette année, hommage au rock québécois en compagnie de Marc Hervieux et de Rick Hughes. En journée, les attraits du Haut-Saint-François seront mis en évidence par l’entremise d’activités, d’exposants et d’un défilé.

« Ce qui fait la marque du Festival, c’est d’avoir un orchestre symphonique », mentionne d’emblée le responsable des communications du festival, Jean Bellehumeur. L’intérêt de l’événement réside d’ailleurs à entendre un ensemble instrumental sortir du cadre traditionnel de la musique classique. Lors des deux éditions précédentes, M. Bellehumeur se rappelle que « ça a levé ! »

L’histoire risque de se répéter cette année alors que la fin de semaine s’ouvre le vendredi soir sur la représentation de la troupe sherbrookoise Le Groupe Show, qui réunit jusqu’à 55 artistes sur scène simultanément. La soirée du samedi verra la rencontre de l’OSS, de Marc Hervieux et de Rick Hugues sous le signe du rock québécois.

Avant de se décoiffer en soirée, les festivaliers auront l’occasion de découvrir Chartierville et sa région par le biais d’une foule d’activités. Du côté municipal, le Centre d’interprétation de la mine d’or, la côte magnétique et la galerie d’art André Philibert accueilleront les visiteurs. Les amateurs de plein air pourront faire de la randonnée en sentiers ou des balades en VTT. Le traditionnel défilé des municipalités réunira les chars allégoriques de dix localités de la MRC. Enfin, sur le site du festival, une vingtaine d’exposants seront réunis dans un village allemand où le passant pourra se procurer artisanat, kombucha et laine d’alpaga.

Les quatre spectacles de la fin de semaine se dérouleront beau temps, mauvais temps sous le grand chapiteau qui fait 150 pieds de longueur. Le groupe musical d’East Angus Deadly Daisies assurera l’animation en milieu d’après-midi le samedi. Dimanche, le spectacle de fermeture sera assuré par le Country Roll Band.

La Nuit du pont couvert; comme une volée de bois vert

La cinquième édition de La Nuit du pont couvert se tiendra du 18 au 19 aout à Gould, dans le canton de Lingwick. L’événement d’une durée de 24 h verra se produire une douzaine d’artistes, parmi lesquels on retrouve Bernard Adamus et Urbain Desbois. Au niveau local, l’homme de lettres Michel Vézina sera aussi de la partie.

Le pont McVetty-McKenzie se métamorphose en scène en plein air alternative lors des Nuits du pont couvert. Musique et littérature sont alors lâchées lousses dans un espace libre et irrévérencieux.
« Les artistes que nous avons invités sont des créateurs que nous admirons beaucoup », confient les organisatrices Emilie Dostie et Marie-France Lafaille. « Ils sont libres, intelligents, désinhibés, sensibles et, bien au-delà de la capacité, ont le désir et la nécessité de créer. Pour nous, ils incarnent l’essence de La Nuit du pont couvert et nous avons envie de créer un moment singulier avec eux » et avec le public.

Avant les performances musicales en soirée, l’après-midi reste fort occupé avec un marché d’artisans ainsi que des ateliers de danse, de musique et de mosaïque. Les festivaliers sont invités à camper sur place avec leur tente.
La soirée de lancement de la programmation a eu lieu en début de saison au Boquébière de Sherbrooke. Pour l’occasion, un vernissage des plus belles photographies des quatre éditions précédentes était présenté. Plusieurs avaient été prises par des citoyens de la région, que ce soit Manon Rousso, Martin Mailhot ou Josée Bolduc.

La Nuit du pont couvert met 750 billets en circulation pour l’édition 2018 qui débutera à 13 h, le samedi 18 aout. Il est possible de s’en procurer en ligne au www.lanuitdupontcouvert.com, qui détaille également la programmation complète. Autrement, le salon Le Buvard, La Ruée vers Gould de même que le magasin général Morin de Lingwick en vendent directement à leur comptoir. L’événement est une présentation du Centre culturel Oscar-Dhu de Gould.

Reconnaissance de l’implication communautaire

Les responsables de la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François ont profité des célébrations du 15e anniversaire de l’organisme pour rendre hommage à cinq personnes soulignant leur grande implication communautaire. Outre la remise d’un bouquet de fleurs, elles sont reconnues comme membre à vie de la CDC. Nous retrouvons de gauche à droite la directrice de l’organisme Jinny Mailhot, en compagnie des lauréats soit France Lebrun, présidente de la CDC, Andrée Larrivée, coordonnatrice à La Passerelle, Mélissa Lessard, présidente de La Passerelle, Gilles Denis, propriétaire du IGA Cookshire Famille Genest-Denis, et David Fournier, directeur général à la Ville de East Angus. Tous se sont impliqués sous une forme ou une autre et démontré une grande disponibilité pour contribuer à faire une différence dans le Haut-Saint-François.

©2018 Journal Le Haut-Saint-François