5 étapes à suivre pour poser un dosseret en céramique

Vous souhaitez embellir votre cuisine, votre salle de bain ou votre salle de lavage ? Posez un dosseret en céramique ! Voici cinq étapes à suivre pour y arriver.

1. Préparez la surface
Si vous installez de la céramique murale dans votre salle de bain ou votre salle de lavage, vérifiez que le mur sur lequel vous placerez vos tuiles est recouvert de gypse hydrofuge : celui-ci offre une protection optimale contre l’humidité et la moisissure. De plus, la surface doit être exempte d’aspérités, propre et sèche. Si le mur est peint, sablez-le légèrement.

2. Tracez des lignes directrices
Tracez une ligne verticale au centre de la surface que vous souhaitez couvrir. Ensuite, placez un croisillon à la limite de votre dosseret (au niveau du comptoir, par exemple). Celui-ci vous indique la hauteur à laquelle vous devez poser votre première rangée de carreaux. À l’aide d’un niveau et d’un crayon à mine, tracez une ligne horizontale pour marquer l’emplacement.

3. Posez les carreaux
Utilisez une truelle pour étendre de la colle à céramique sur une petite partie de votre mur, en commençant par le centre de la rangée du bas. Posez les carreaux en appuyant légèrement sur chacun d’entre eux et en vous fiant à la ligne horizontale que vous avez tracée. Fixez un croisillon entre chaque tuile et répétez jusqu’à ce que votre surface soit entièrement recouverte. Laissez sécher durant 24 heures.

4. Appliquez le coulis
Enlevez les croisillons, puis passez une éponge humide sur votre céramique. Appliquez le coulis de manière à ce qu’il remplisse bien les joints entre les carreaux. Lissez, laissez sécher, puis nettoyez la céramique. Important : ne mettez pas de coulis aux limites de votre dosseret (entre votre première rangée de tuiles et votre comptoir, par exemple). Vous devrez plutôt calfeutrer cet espace.

5. Scellez les joints
Appliquez du scellant à coulis sur vos joints en suivant les directives du fabricant; plusieurs couches peuvent être nécessaires. Enfin, nettoyez soigneusement votre dosseret avec un linge humide… et admirez le résultat !

La serrure électronique : pour une protection accrue de votre domicile !

Gagnant en popularité depuis quelques années, la serrure électronique est un système de verrouillage qui assure une protection résidentielle supérieure. Puisque son mécanisme s’active généralement à l’aide d’une carte biométrique ou encore d’une saisie de code — et non avec une clé traditionnelle —, ce dispositif s’avère des plus efficaces pour réduire les risques de vols par effraction.

Par ailleurs, la serrure électronique est un gadget intéressant pour tous les férus de technologie et de domotique. En effet, certains modèles offerts sur le marché peuvent être gérés directement à partir d’un téléphone cellulaire ou d’une tablette par l’intermédiaire d’une connexion Bluetooth ou Wi-Fi. Cela signifie que vous pouvez notamment verrouiller ou déverrouiller vos portes, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez. En outre, grâce à cette fonction de gestion à distance, il vous est également possible d’accorder un accès temporaire à un membre de la famille, à un ami ou à un employé de ménage, le cas échéant. Pratique, n’est-ce pas ?

Pour vous procurer la parfaite serrure électronique pour votre maison, visitez dès maintenant une quincaillerie de votre région !

Cuisinière électrique ou au gaz ?

Certains ne jurent que par les cuisinières électriques; d’autres préfèrent les modèles au gaz. Voici de l’information pour vous aider à choisir l’appareil qui vous convient le mieux.

Cuisinières électriques
L’utilisation d’une cuisinière électrique présente plusieurs avantages. D’abord, si vous faites de la pâtisserie, vous apprécierez les températures très stables de ce type d’appareil. Souvent moins dispendieuses que les modèles au gaz, les cuisinières électriques sont faciles à nettoyer, surtout les modèles à surface lisse. Qui plus est, l’électricité demeure l’une des énergies les plus «vertes» utilisées en cuisine.

Cuisinières au gaz
Les cuisinières au gaz permettent des variations de température rapides, ce qui vous fait gagner du temps en cuisine, non seulement chaufferez-vous vos plats à la vitesse de l’éclair, mais vous n’attendrez plus pendant des lunes que votre four préchauffe ! Avec un appareil au gaz, les températures sont également stables, ce qui facilite grandement la cuisson. Finalement, ces cuisinières fonctionnent en tout temps… même lors des pannes de courant !

Avant de vous procurer un appareil, assurez-vous de bien connaître ses caractéristiques. Demandez l’avis d’un expert pour dénicher le modèle idéal !

L’échangeur d’air : pour un intérieur plus sain!

Animaux domestiques, matériaux (colle, peinture, vernis, etc.), produits ménagers, poussières… l’air que nous respirons à l’intérieur est généralement beaucoup plus pollué que celui à l’extérieur. La solution parfaite pour en améliorer la qualité? Optimiser la ventilation en dotant votre maison d’un échangeur d’air!

Des avantages multiples
Avec les murs de mieux en mieux isolés ainsi que les portes et les fenêtres de plus en plus étanches, nos habitations deviennent pratiquement hermétiques. Si c’est parfait pour éliminer les fuites et les infiltrations d’air qui font augmenter nos factures d’énergie, notamment, cela a toutefois pour conséquence d’emprisonner à l’intérieur humidité, mauvaises odeurs et polluants en tous genres. Voilà pourquoi l’échangeur d’air, qui renouvelle régulièrement l’air intérieur, s’avère aujourd’hui précieux, voire indispensable.

En effet, en remplaçant l’air vicié de la maison par l’air frais de l’extérieur, cet appareil compact et facile d’entretien permet de rendre votre environnement plus sain et, du coup, de préserver votre santé et celle de votre famille, surtout si l’un d’entre vous souffre d’asthme ou d»allergies respiratoires. De plus, l’échangeur d’air améliore le confort de votre résidence et réduit les risques de moisissure ainsi que de condensation dans les fenêtres.

Convaincu? Pour trouver l’échangeur d’air qui convient à vos besoins, consultez un spécialiste sans tarder!

Six organismes se partagent 79 827 $

Six organismes du territoire et la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François se partagent un montant de 79 827 $, octroyé par Centraide Estrie.
C’est à l’occasion d’une récente rencontre que la directrice générale de Centraide Estrie, Marie-Hélène Wolfe, accompagnée du directeur sortant, Claude Forgues, que l’on a procédé à la remise des chèques. Les montants sont versés à des organismes communautaires qui viennent en aide à la population du Haut-Saint-François. On estime que plus de 10 000 personnes bénéficient des divers services. En raison d’une excellente campagne de souscription l’année dernière, les organismes reçoivent une aide globale majorée de 6 000 $.

Parmi ceux retenus, on retrouve le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François avec un montant de 14 622 $, les Cuisines collectives pour 13 153 $, le Centre des femmes La Passerelle du Haut-Saint-François avec 12 054 $, Virage Santé mentale du HSF pour une somme de 10 236 $, tandis que la Maison des jeunes Actimaje d’East Angus et Animation Jeunesse du Haut-Saint-François obtiennent respectivement 10 093 $. Pour sa part, la CDC reçoit 9 576 $ dans le cadre du programme Bâtisseurs communautaires. Cette dernière regroupe les organismes communautaires de la MRC et favorise le développement. La consolidation et la concertation leur permettent de participer activement au développement social et économique du milieu dans l’intérêt d’un mieux-être collectif basé sur la lutte à la pauvreté, la qualité de vie et la justice sociale.

Chaque représentant d’organisme a profité de l’occasion pour parler du type d’intervention qu’il faisait respectivement. Centraide Estrie a distribué 1 107 206 $ et soutenu financièrement 69 organismes répartis dans les 7 MRC de la région de l’Estrie.

Apprivoiser son stress

Le stress peut être la cause de bien des maux. Mais Sylvain Guimond, conférencier invité par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, a su, du moins le temps d’une soirée, diminuer ce qui pour certains est cause de bien des soucis.

C’est avec fougue, dynamisme, appuyé de présentations visuelles et de beaucoup d’humour que le conférencier et sa conjointe, Dre Johanne Lévesque, ont démystifié le stress dans le cadre d’une conférence ayant pour thème Apprivoiser les forces du stress.

Plus d’une soixantaine de personnes ont littéralement savouré l’intervention du professionnel qui a une feuille de route bien remplie. Docteur en psychologie du sport, éducateur physique, ostéopathe, M. Guimond a collaboré à de nombreux projets de recherche avec des sommités scientifiques mondiales. Il a eu l’occasion d’évaluer et de traiter plus de 1 000 athlètes d’élite tels que Mario Lemieux, Tiger Woods, le lanceur de baseball John Smoltz, le golfeur Greg Norman, etc. Le conférencier participe également à des émissions à caractère sportives que ce soit sur les ondes de RDS, TVA, Radio-Canada et autres.

Pour M. Guimond, le stress n’est ni positif ni négatif. Il y a trois grandes peurs dans la vie, celle de mourir, de souffrir et de parler en public parce qu’on a peur d’être jugé. Selon l’intervenant, la réussite dans la vie n’est pas une question de chance, mais bien de choix. L’échec et la réussite vont dans le même sens. Il n’y a pas de réussite sans échec, de préciser le conférencier.

Le stress, explique-t-il, est un niveau d’adrénaline qui sera source de motivation pour certains et de frein pour d’autres. La question est de savoir le gérer. « Face au stress, devenez votre meilleur ami. Vous allez l’encourager, le respecter. Faites la même chose avec vous-même. Faites une conversation interne, ça va vous changer. Lorsqu’on se parle, on peut s’en sortir. Lorsqu’on est anxieux, angoissé, il faut être capable d’en parler. » Une chose est importante, selon l’intervenant, c’est de prendre du temps pour célébrer nos bons coups. « Dans notre société, on ne prend pas le temps de célébrer. On a trop de projets. Si on ne se récompense pas, on passe à autre chose. Le burn-out, c’est le cerveau qui dit un jour, je travaille, tu ne me récompenses jamais, bien mange de la chnoute et un jour, on se retrouve en burn-out. Le burn-out vient d’un manque de respect de soi-même, des autres, de votre santé. On fait un burn-out parce qu’on ne se sent pas bien. Si on avait du plaisir à travailler, si on riait, on irait mieux. Soyez indulgent envers vous-même. » Montrer sa vulnérabilité, ses faiblesses, c’est de la confiance en soi. « Quand j’ai confiance en moi, je n’ai pas peur de dire mes faiblesses. La vulnérabilité, l’authenticité et la générosité sont trois éléments qui mèneront à la réussite », estime le conférencier.

Prenant le relais, Dre Lévesque mentionne qu’il est possible de maîtriser ses émotions. « Vous êtes en interaction avec votre cerveau. C’est vous qui lui dites quoi faire, mais il faut y mettre les efforts. Faut apprendre à doser ses neurotransmetteurs. Faut jouer avec votre état. » Mme Lévesque mentionne que des exercices de respiration matin et soir, marcher trois fois par semaine devrait aider. Lorsqu’on est anxieux, la méditation peut également aider. En conclusion, le conférencier ajoute qu’il est important de prendre le temps de savourer le bonheur, peu importe où il se trouve; cela contribuera également à diminuer le stress.

Tech-Nic Réseau Conseil se démarque

L’entreprise Tech-Nic Réseau Conseil, notamment spécialisée en informatique et réseautique, s’est démarquée à l’échelle provinciale. Située à East Angus, elle a décroché le trophée Membre de l’année TAG, remis lors du congrès annuel de SMCORP, qui se déroulait au Château Bonne Entente à Québec. La catégorie regroupait plus de 64 PME. L’entreprise s’est distinguée à différents niveaux au sein du regroupement de marchands indépendants dans le domaine de l’informatique au Québec par sa méthode de travail avec les fournisseurs, sa croissance, son développement et autres. Nous apercevons sur la photo Benoit Villeneuve et Stéphan Grenier (CA de SMCORP), Christine Lebeau, directrice des ventes et services et Denis Vaillancourt (Tech-Nic Réseau Conseil).

Le spectacle Clic Clap fait bouger les jeunes

Près de 350 jeunes des municipalités d’Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Dudswell, East Angus et Weedon ont participé à l’atelier-spectacle Clic Clap, présenté au cours de l’été dans leur municipalité respective.

L’artiste Dominic Desrochers, virtuose de la percussion corporelle, a littéralement entraîné les jeunes dans un voyage dans le temps. Il leur a fait découvrir le monde par une démonstration et une participation aux gigues, turluttes, gumboot, tap dance et danse percussive actuelle. L’activité qui s’est déroulée du 25 au 27 juillet est le résultat d’un partenariat entre le Centre culturel de Weedon, les municipalités participantes et accompagnées par le Centre local de développement (CLD). Les spectacles ont été rendus possibles grâce à une subvention de 2 200 $ du ministère de la Culture et des Communications du Québec (MCCQ) et de l’injection de 2 500 $ par l’ensemble des municipalités concernées.

Caritas Estrie remet 22 344 $

Il n’y a pas que les parents qui attendent la rentrée scolaire. Les représentants d’organismes également puisqu’avec cette période coïncide la remise de chèques de Caritas Estrie. Cette année ne fait pas exception puisque ce dernier a remis un total de 22 344 $ permettant aux organismes du milieu de réaliser 26 projets.

Cette somme qui fait la différence pour plusieurs organisations provient du Fonds de lutte contre la pauvreté et l’injustice. Michel Boulanger et Bernard Roy, respectivement coordonnateur des campagnes de financement et président de Caritas Estrie, étaient de passage à Weedon et East Angus pour remettre les enveloppes. Un montant global de 15 657 $ a été distribué dans le district 35-E regroupant East Angus-Cookshire-La Patrie et permettant la réalisation de 17 projets. Les organismes bénéficiant de ce support financier sont les Conseils des Chevaliers de Colomb de Cookshire, East Angus et La Patrie, le Club Lions de Notre-Dame-des-Bois, Moisson Haut-Saint-François, Moisson Cookshire, la paroisse St-Joseph des Monts (Notre-Dame-des-Bois, Chartierville, Scotstown, La Patrie), la fabrique Notre-Dame de l’Unité de St-Malo, la paroisse St-François de Laval, l’école Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell et les Cuisines collectives du Haut-Saint-François.
Pour le district 35-W, Weedon-Beaulac-Stratford, Caritas Estrie a remis 6 687 $ permettant la réalisation de neuf projets. Parmi les groupes soutenus, nous retrouvons le Conseil des Chevaliers de Colomb de Weedon, le Centre d’action bénévole et la Pastorale de Beaulac-Garthby, Dépannage St-Gérard, la paroisse Saint-André Bessette de Ham-Nord, la fabrique Saint-Jean-Paul II de Weedon et l’école Notre-Dame du Sacré-Cœur de Weedon.

Lors de la remise des enveloppes, les représentants d’organismes présents expliquaient à quoi vont servir les montants reçus. Mentionnons que les sommes distribuées proviennent des campagnes de financement comme la vente de pains dans le cadre de la campagne du Pain partagé et de la vente de bougies pour le Noël de la paix. Le président de Caritas Estrie insiste : les ventes effectuées par district reviennent entièrement dans le milieu. Ainsi, la charge de redistribuer les sommes prévues aux deux districts couvrant notamment le Haut-Saint-François est confiée à deux comités locaux composés de représentants de Caritas Estrie, de l’Archidiocèse de Sherbrooke et des Chevaliers de Colomb. Pour le district 35-E, le comité était formé de Michel Rodrigue de Marbleton, Robert Talbot de Cookshire-Eaton et de Mélissa Lessard d’East Angus. Quant au district 35-W, le comité était formé de Denis Lessard de Weedon, Paul-André Croteau de Stratford et d’Évangéline Forget de Weedon.

À l’échelle estrienne, Caritas Estrie a distribué 183 844 $. Ce montant est inférieur à celui de l’année dernière. Les responsables attribuent cette situation à la vente de bougies qui a moins bien fonctionné et à l’augmentation des coûts pour la campagne du pain partagé.

Une pièce de théâtre qui déride et dérange

Dans le cadre de la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes ainées, la Table de concertation des personnes ainées du Haut-Saint-François présentait la pièce de théâtre Réveille-toi Arthur au centre communautaire du secteur de Johnville, à Cookshire-Eaton. Bien qu’étant une comédie, la pièce a tout de même bouleversé plusieurs des gens présents lors de la représentation.

Plus de 125 personnes ont assisté à l’événement. Pour l’occasion, un partenariat avec Transport HSF a été conclu afin de réserver trois autobus. Toutes les municipalités de la MRC étaient représentées dans la salle. « On n’attendait pas autant de monde », admet Carole Fredette Plante, présidente de la Table de concertation locale. « C’est un enjeu important et c’est important que les gens soient sensibilisés », complète Marilyne Martel, organisatrice communautaire au CIUSSS de l’Estrie – CHUS.

Dans la pièce, Arthur est un ainé vivant seul qui reçoit tour à tour la visite de plusieurs personnages. Certains cherchent à lui soutirer de l’argent, alors que d’autres cherchent à lui ouvrir les yeux. Denis Blondin est l’interprète d’Arthur et membre de la troupe de théâtre Poivre et sel de Gatineau. Il a adapté la pièce écrite par deux policiers il y a une vingtaine d’années. Ces derniers avaient eu l’idée de la pièce après des efforts de sensibilisation et de prévention auprès des ainés, qui étaient vains. Josée Lacroix, directrice de la troupe artistique, mentionne bien que l’œuvre soit fictive, « il y a des ainés qui le vivent dans la réalité. Il ne faut pas fermer les yeux sur cette problématique. » Selon la Table de concertation, 245 personnes ainées du Haut-Saint-François vivent de la maltraitance.

Micheline Fontaine, une des spectatrices, a vu sa voisine de chaise quitter la salle en pleurant suite à la représentation. « Moi, j’ai bien aimé ça. Ça ouvre les yeux de bien du monde. Il faudrait qu’il y en ait d’autres qui assistent à ça, pas juste les ainés. » Pauline Hivert, de Cookshire-Eaton, avait été remuée par la pièce. « Je peux pas croire que ça existe. Ça me fait de la peine. »
Après coup, des représentants de DIRA-Estrie, le centre d’aide aux ainés victimes de maltraitance, étaient présents pour écouter et outiller les membres de l’assistance. L’agent communautaire de la Sûreté du Québec, Jean-François Laliberté, répondait également aux questions du public, après s’être prêté au jeu de la scène en personnifiant un policier qui rend visite au personnage d’Arthur pour le prévenir des types de fraude et d’abus possibles.

Quelques représentants politiques étaient également sur place, dont Jacqueline Belleau, attachée politique de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau; Sarah Lévesque, attachée du député de Mégantic, Ghislain Bolduc; Céline Gagné, mairesse de Lingwick; et Dominique Boisvert, maire de Scotstown. Mme Belleau a exprimé qu’il s’agissait « d’une réalité douloureuse pour nous tous dont il faut parler. Donc, ne fermons pas les yeux et n’agissons pas comme si ça n’existait pas. »

La troupe Poivre et sel donnait une dizaine de représentations dans toute l’Estrie. Son arrêt à Johnville constituait le seul passage dans le Haut-Saint-François.

Transport de personnes HSF désire élargir son offre de service pour 2019

C’est dans le but d’informer et de sensibiliser les gens d’affaires que Transport de personnes HSF présentait récemment à la Vieille gare du papier à East Angus son offre de service. Thérèse Domingue, directrice générale de l’organisme sans but lucratif, profitait de l’occasion pour inviter les participants à collaborer dans la préparation d’une nouvelle offre de service susceptible de répondre aux besoins de transport de la main-d’œuvre au sein des entreprises sur le territoire, et ce pour 2019.

Plus d’une trentaine de personnes, représentants d’entreprises, d’organismes et des municipalités participaient à la rencontre. Mme Domingue précise que l’organisme qu’elle représente ne fait pas que du transport de personnes à mobilité réduite et transport collectif. Transport de personnes HSF, explique-t-elle, « est là pour créer, organiser, optimiser, mettre des circuits en place.  » À l’heure où la pénurie de main-d’œuvre frappe de plein fouet, l’organisme est conscient que le transport des travailleurs devient un enjeu important. Les intervenants ont déjà amorcé une réflexion sur la façon de remédier à la situation, mais pour aller plus loin ils ont besoin de la collaboration des entreprises. « Dans ce cadre-là, avec tout le travail qu’on a amorcé, là maintenant, il y a une obligation partagée de faire en sorte qu’on le fasse, mais avec plusieurs entreprises dans un même territoire. Ça ne peut pas se faire entreprise par entreprise. » Mme Domingue convient que l’arrivée de MYM à Weedon sera un employeur majeur, « mais on a des centaines, des centaines d’entreprises. On a des demandes pour les entreprises présentes. »

Pour développer un service, il faut faire en sorte que les entreprises acceptent de travailler ensemble et que les services seront partagés par leurs employés. « Il faut travailler ensemble pour répondre à un problème à venir et pour certains présents. » Mme Domingue invite donc les entreprises à lui faire parvenir les plages horaires et le lieu de résidence des employés. « Selon le lieu de résidence des employés, je suis capable d’arriver et dire on va partir de telle place ou telle place et pas nécessairement de l’axe 108 ou 112, ça peut être autre chose aussi. Avec ça, on est capable de définir des tracés, des horaires, des endroits d’embarquement. » La formule et le tracé sont ouverts. L’organisme n’entend pas se limiter à un type de service, ça peut être du transport collectif du genre autobus, du covoiturage naturel qui se fait déjà ou autres. Transport HSF offre déjà un service de covoiturage qui pourrait se jumeler à ce qui peut se faire déjà. Mme Domingue cite en exemple un employé qui utiliserait son automobile pour faire du covoiturage et se verrait une opportunité de faire des heures supplémentaires. Cette dernière pourrait refuser puisqu’elle assure le transport de collègues. Or, avec une entente avec Transport de personnes HSF, l’organisme pourrait prendre le relais en offrant du covoiturage pour le retour du travail. Différentes options sont sur la table et l’organisme entend les regarder avec les entreprises participantes.

Projets pilotes
L’organisme a déjà amorcé un travail et souhaiterait compléter l’exercice de projection des circuits à la fin de la présente année. « En début 2019, on va s’asseoir avec les entreprises, là où il y a le plus grand noyau. On va les asseoir pis on va travailler ça.  » Mme Domingue aimerait bien être en mesure de lancer deux à trois projets pilotes avant le début de l’été 2019. « Cela permettrait de rassurer les utilisateurs et démontrer que ça marche », d’exprimer la directrice générale de Transport de personnes HSF.

Réactions
Les représentants et propriétaires d’entreprises ont manifesté leur intérêt à participer à la recherche et application de solution. Parmi leurs craintes, le délai de transport s’inscrivait en tête de liste. Un délai indu avait pour effet d’inciter un travailleur potentiel à refuser l’offre d’emploi, mentionnait-on. Steve Blanchette, propriétaire de Vêtements Cookshire, mentionne que sa participation à la rencontre avait pour but « de voir l’ouverture par rapport au transport collectif pour amener les gens de la ville, des grands centres, pour venir travailler dans nos entreprises parce qu’on a un besoin tout le tour de nous. C’est ça qu’on vient voir s’il y avait de malléabilité au niveau des horaires, des coûts. Je pense que ça s’installe la démarche. Selon nos prévisions, ça se passe bien déjà qu’on a des ouvertures à modifier certaines choses qui vont probablement nous aider à obtenir une clientèle qui provient de Sherbrooke, ça devrait fonctionner. » M. Blanchette mentionne que déjà plusieurs employés font beaucoup de covoiturage et proviennent d’un peu partout. Il cite en exemple les travailleurs provenant de Saint-Gérard, Scotstown, Sherbrooke, Rock Forest.
Au terme de la rencontre, Mme Domingue était satisfaite de l’intérêt manifesté par les participants, confirmant la nécessité de poursuivre la recherche de solution avec les entreprises.

4 étapes à suivre pour tendre un collet à lièvres

Le colletage du lièvre est une technique plutôt simple qui requiert peu de matériel. Idéale pour les trappeurs débutants, elle permet de piéger facilement ce gibier dont la chair est exquise ! Voici les étapes à suivre pour tendre efficacement un collet.

1. Faites un nœud coulant
Utilisez un fil de laiton ou de cuivre d’environ 60 cm de longueur. À 5 cm de l’une des extrémités, pliez le câble autour de votre doigt de manière à former une boucle d’environ 2 cm de diamètre. Enroulez plusieurs fois le bout de fil restant à la base de la boucle : vous obtiendrez un nœud coulant. Au besoin, resserrez le câble à l’aide de pinces pour assurer sa solidité.

2. Complétez le collet
Insérez l’autre extrémité de votre fil de laiton dans le nœud coulant, puis tirez jusqu’à ce que le câble forme un cercle d’environ 15 cm de diamètre.

3. Posez le collet
Choisissez une longue branche verte, flexible et robuste, puis plantez-la solidement en diagonale au-dessus d’un chemin fréquenté par les lièvres. Nouez l’extrémité de votre collet à cette branche et suspendez-le à environ 10 cm du sol.

4. Aménagez les alentours
Enfoncez des branches de chaque côté de votre collet — les animaux se dirigeront naturellement vers le piège. Finalement, entrecroisez des brindilles sous le collet pour forcer votre proie à bondir.

Maintenant que votre collet est installé, vérifiez au moins une fois par jour si vous avez capturé un lièvre. Sinon, un prédateur pourrait voler votre prise !
Il faut avoir un permis de piégeage pour capturer le lièvre au collet.

Choisissez un arc adapté à votre physionomie

Pour avoir du succès, un archer doit utiliser une arme adaptée à sa physionomie et à ses capacités physiques. En effet, même Robin des Bois raterait sa cible s’il se servait d’un équipement mal ajusté ! Voici deux éléments importants à prendre en considération au moment de choisir votre arc de chasse.

1. Votre allonge
L’allonge est la distance qui sépare le repose-flèche de votre main de corde lorsque vous êtes en position de tir, prêt à décocher une flèche. Elle dépend de votre physionomie et varie d’une personne à l’autre. Ainsi, avant d’acheter un arc, demandez à un professionnel de mesurer votre allonge. Il pourra alors vous proposer une arme qui vous convient.

2. La puissance de l’arc
La puissance idéale dépend d’abord de vos capacités physiques, puis de l’animal que vous chasserez. Un arc dont la pression est forte permet de décocher des tirs rapides et précis à des distances plus grandes, ce qui intéresse généralement les chasseurs de grand gibier. Cela dit, il faut être en bonne condition physique et assez fort pour l’utiliser.
Un arc plus faible est moins efficace pour tirer sur de grandes distances, mais l’utiliser est moins fatigant. Il est donc idéal pour un archer qui souhaite développer sa technique ou chasser le petit gibier.

Au moment d’acheter votre arme, vous devrez aussi choisir sa longueur et son poids, en plus d’ajuster sa cambrure et ses poulies, le cas échéant. Pour faire un choix éclairé, demandez l’avis d’un expert !

ACTU-Rachel

SLOW DANCE WITH CHI

Tai Chi is a kind of meditation in movement, and Pierre Robitaille of Cookshire leads two groups in the Haut-Saint-François. He’s been practicing Taoist Tai Chi for 35 years, and his lean frame looks like it’s floating as he glides smoothly from one stance to the next, in a serene sequence of movements.

Body and mind are in harmony. There’s gentle stretching, rotating, expanding, contracting and relaxing. It’s a slow dance with yourself. Your energy, or chi, is flowing.
Tai Chi is practiced worldwide in many different forms. Some are a martial art, but Taoist Tai Chi focuses on a system of exercises promoting “the internal arts of health,” based on the notion of Tao. That’s a Chinese word that means “the origin of things” or “oneness,” said Pierre. The series of gentle movements can be adapted to any health condition or age. Some even do Tai Chi while seated.
The Taoist Tai Chi Society was founded by a Taoist Monk named Moy Lin-shin, or Master Moy, who arrived in Canada in 1970. The Society now offers classes in 26 different countries, says its website, www.taoist.org. Master Moy often said “these teachings were more than just a mere set of movements, they encompassed practical wisdom for living,” says his demonstration of Taoist Tai Chi on YouTube.

Pierre said he began learning Tai Chi “because I was looking for an exercise that was not just physical, but that also had a spiritual aspect.” He has practiced in centres in Sherbrooke, Longueuil, Montreal, and at the Taoist Tai Chi international headquarters in Orangeville, Ontario. And yes, Tai Chi has met his expectations: “I discover things everyday.”
Classes are offered in nine locations in the Estrie region, including the two that Pierre teaches in the Haut-Saint-François. On Mondays, from 1:30 to 3:30 p.m., he is at the Scotstown Community Centre, 101 Victoria W., and on Tuesdays, from 6:30 to 8:30 p.m., at the Église Notre Dame du Rosaire, 6 Church Street, Sawyerville. All are welcome to come and try it out. INFO: Pierre, 819-875-1384.

DENIS PALMER, UPLANDS
If you missed his vernissage, you still have time to see Denis Palmer’s exhibition, Lessons from Friends & Mentors, at Uplands until October 28. It’s brimming with watercolour paintings and prints. You might even see yourself portrayed with Palmer’s deft touch, encompassed by a luminous nimbus that characterizes his judicious use of white space. Uplands is at 9 Speid in Lennoxville, and is open Wednesday to Sunday, 1 to 4:30 p.m. Info: www.uplands.ca.

HEALTH LINK, BURY
A Health Link presentation on Fire Prevention by Ed Jacklin, Fire Chief in Bury, offers tips about fire risks. It’s Wednesday, September 19, 11:30 a.m. for lunch (with reservation) or 1 p.m. for the presentation, at the Armoury Community Centre, 563 Main Street in Bury.

FADOQ, SAWYERVILLE
The Sawyerville FADOQ starts its season on September 19 at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Wednesdays: pool from 1 to 4 p.m.; annual fee, $5. Thursdays: darts at 1:30 p.m.; annual fee, $5. And Friday, September 21, 7 to 9 p.m., is country dancing. All members are welcome.

CARDS, BULWER
At the Bulwer Community Center, 254 Jordan Hill Road, on Thursdays, September 20 and October 4, at 1:30 p.m., are 500 Card Parties. Admission: $6 for cards, lunch, and prizes.

HAVEST FESTIVAL, SAWYERVILLE
The final Sawyerville Community Garden’s Village Market of the season is on Saturday, September 22, along with the Harvest Festival. Also, a two-day training in permaculture led by Stéphan Sokoviak is planned for September 20-21. Cost: $100, by reservation. The Community Garden is at 70 Randboro Road. Info: chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

COLOUR CAFÉS, BURY & COOKSHIRE
Two Colour Cafés: Wednesday, September 26, at 2 – 4 p.m., at the John-Henry-Pope Cultural Centre, 25 Principale West, Cookshire, and Friday, October 5, at 11 a.m. to 1 p.m., at the Eaton Valley Community Learning Centre (CLC), 523 Stokes, Bury. Info: Townshippers’ Association at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.

GIGANTIC SALE, TRINITY
The Gigantic Garage Sale at the Trinity United Church has come again: Household items, small furniture and lighting, dishes, jewelry, books, movies and music recordings, toys, linens, and much more. It’s on Saturdays, September 29 and October 6 from 8 a.m. to 4 p.m., and Sunday, September 30 from 11 a.m. to 4 p.m., and then a $5-Bag Sale on Sunday, October 7, 11 a.m. to 2 p.m. The church is located at 190 Principale, Ouest, Cookshire. Canteen on premises.

VIACTIVE
On Wednesdays, bilingual Viactive exercises for seniors are at 10 a.m. at the Armoury Community Centre, 563 Main Street in Bury; the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East in Cookshire; and Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. And at 1:30 p.m., at the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212, Island Brook.

MUSEUM, EATON CORNER
Open in September on weekends only from 11 a.m. to 4 p.m. or by appointment (call a week in advance). Info: 819-875-5256.

TRANSPORTATION
The Bury Historical and Heritage Society, in collaboration with the Eaton Corner Museum, are planning a public conference on the History of Transportation in the Haut-Saint-Francois in December at the Armoury Community Center in Bury. John Mackley, Marc Nault and Alain Robert invite you to contact them with any information, artifacts, photographs, maps or documents concerning historical transportation modes you

CHURCH SERVICES
United. A special gathering for all members and adherents of the United Eaton Valley Pastoral Charge is planned for Sunday, September 23, at the Bulwer Community Center, Jordan Hill Road. A service at 10 a.m. will be followed by a meeting and then a cold potluck lunch. On September 30, Sunday worship services are at Trinity United, Cookshire, at 9:30 a.m. and at Sawyerville United at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s Church in Bury, and at 11 a.m. at St. Peter’s Church in Cookshire. On September 30, no services are offered locally, but all are invited to St. George’s Church in Lennoxville at 11 a.m. Info: 819-887-6802.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by September 24 for publication October 3 and by October 8 for October 17.

Rurart se prépare

Rurart, art contemporain en milieu rural, profite des Journées de la culture les 28 et 29 septembre prochains pour présenter sa dixième édition : Célébrons la beauté de la Terre. À cette occasion, sept artistes se réuniront sur le site de la Ferme La Généreuse de Cookshire-Eaton pour créer et présenter leurs œuvres en nature. Du Haut-Saint-François, on retrouvera l’instigatrice de l’événement, Amélie Lemay-Choquette, en danse et en peinture sur verre; Claude-Andrée Rocheleau, en composition sonore et Michel Vézina du salon Le Buvard de Gould. On retrouvera également une conteuse et une poétesse françaises ainsi que deux danseuses de Montréal et Québec. Un atelier gratuit est prévu le samedi 29 septembre entre 16 et 17 h. L’expérience Rurart se tiendra à 17 h 30 les 28 et 29 septembre. Il en coute 20 $ par adulte et 12 $ par enfant.

Moisson HSF reçoit une aide de Desjardins

La banque alimentaire Moisson Haut-Saint-François a signé en début d’été une entente de financement de l’ordre de 25 000 $ avec la Fédération des caisses Desjardins du Québec. La somme allouée servira à mettre sur pied un projet de mise en mouvement des bénéficiaires de l’organisme sur douze mois.

Grâce à ce partenariat, Moisson Haut-Saint-François vise doubler le nombre de ses bénéficiaires qui seront accompagnés. Leur mise en mouvement se traduit par la réinsertion sociale, une sortie de l’isolement et la réintégration du marché de l’emploi.

Dans un deuxième temps, les investissements permettront la rénovation et le réaménagement de la cuisine de Moisson HSF, l’ajout d’une chambre froide, l’augmentation des heures de travail des salariés et la tenue d’ateliers de transformation de nourriture. La revalorisation des aliments est l’une des valeurs de l’organisme, qui pense ainsi pouvoir réduire ses déchets de trois bacs à un seul bac à déchet par semaine. L’arrivée du compostage à East Angus devrait encore plus minimiser la quantité de détritus.

Moisson HSF aimerait finalement bonifier ses ateliers avec l’aide d’organismes et d’entreprises de la région. L’aide de Desjardins permettra alors de mieux outiller les bénéficiaires sur des questions comme la gestion d’un budget, le surendettement, la saine alimentation et l’éducation.

Au moment de la signature de l’entente, Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François d’East Angus, affirmait qu’il s’agissait « d’un grand projet qui fera avancer les gens de la région. » Le financement s’inscrit dans le cadre du Fonds de développement des régions du Mouvement Desjardins.

Projet de fusion adopté à forte majorité

Les membres des Caisses Desjardins des Hauts-Boisés et du Nord du Haut-Saint-François ont adopté à la quasi-unanimité la proposition de fusion présentée par les conseils d’administration respectifs lors des récentes assemblées générales extraordinaires, qui se déroulaient simultanément à la salle Guy-Veilleux à Cookshire-Eaton et la salle communautaire d’East Angus.

Une centaine de membres participaient à chacune des assemblées. À Cookshire-Eaton, seulement trois personnes se sont opposées au projet alors que tous les membres votant du côté d’East Angus ont appuyé la proposition. Peu de questions de part et d’autre ont été formulées. À Cookshire-Eaton, François Chabot, ancien directeur de la caisse, à l’époque, a livré un plaidoyer en faveur de la fusion. À East Angus, Serge Lemieux a interrogé les dirigeants sur l’éventuelle répartition géographique des membres du conseil d’administration. Pour l’instant, il s’agit de sept administrateurs provenant de chacune des caisses. Par la suite, les administrateurs porteront une attention particulière sur la représentativité géographique, d’exprimer le président de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François, Rémi Vachon. L’autre question portait sur la tenue de la prochaine assemblée générale de la caisse qui se fera en 2019.

En introduction, les représentants des institutions financières ont repris les explications données lors des assemblées publiques d’informations, présentant les raisons et avantages de la fusion. Le journal en a fait rapport lors du texte publié dans le numéro du 22 août. La qualité et le développement de nouveaux services adaptés aux besoins grandissants des membres, la rétention du personnel, l’augmentation de l’actif à 575 M$ pour un volume d’affaires d’un peu plus d’un milliard $ et la possibilité d’investir davantage pour les projets dans la communauté font partie des avantages énumérés au cours de la soirée. Rappelons que le siège social sera situé au point de service à East Angus et que les autres demeurent en activité.

Ristourne
Quant aux partages des excédents pour 2018, chaque caisse retournera la totalité du montant autorisé à ses membres respectifs. De cette somme, les Hauts-Boisés en verseront 25 % au fonds d’aide au développement du milieu tandis que celle du Nord versera 30 %. Quant à la portion de 75 % et 70 % pour chaque institution, elles seront versées en parts égales en ristourne individuelle pour les produits d’épargne et de crédit. Enfin, outre l’adoption de la convention de fusion, les membres ont également approuvé le règlement de régie interne.

 

Satisfaction
Les présidents des institutions étaient évidemment heureux du résultat obtenu. « Je m’attendais à ce qu’on ait des questions, mais le monde était vraiment prêt pour le vote. J’ai été surpris. Aujourd’hui, ça évolue. Donc, si on veut conserver notre caisse dans le milieu, on n’a pas le choix. Il faut oublier le passé et regarder vers le futur. Je suis confiant. Ça va être bon pour les membres », d’exprimer le président de la Caisse des Hauts-Boisés, Jean-Claude Cassidy. « Le dernier vote au niveau du regroupement avec la caisse d’East Angus, Dudswell, Saint-Camille, Weedon, on n’avait pas eu cette unanimité-là. Je m’attendais qu’il y ait un peu de résistance. J’étais confiant pour ce soir, mais de voir que les membres ont décidé de nous donner leur appui de manière non équivoque, ça, c’est intéressant. On va s’atteler à souder le futur conseil d’administration », de mentionner Rémi Vachon, président de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François. Mentionnons que la nouvelle institution financière Desjardins Caisse du Haut-Saint-François sera effective à compter du 1er janvier 2019.

Engagement de la réfection de la route 257

L’engagement du ministre des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, André Fortin, à participer au projet pilote regroupant notamment les cinq municipalités du Haut-Saint-François, pour la réfection de la route 257, vient apaiser les craintes des élus. « On avait besoin d’un engagement écrit et on l’a eu. Avec l’engagement, ils sont obligés d’enclencher », de commenter Johanne Delage, mairesse de La Patrie et porte-parole du comité de la route 257, regroupant également les municipalités de Weedon, Lingwick, Scotstown et Hampden.

Les maires des municipalités concernées ont rencontré, récemment, le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, qui expliquait entre autres la nature de l’engagement du ministre Fortin. Dans sa missive, le ministre précise « je confirme l’engagement pris lors de la vidéoconférence du 13 août dernier à participer à un projet pilote visant à accompagner les municipalités pour la réfection de la route 257. Considérant l’objectif d’appliquer une solution à l’échelle régionale, le ministre vous soutiendra dans l’élaboration de votre projet pour définir les problématiques sur l’ensemble de la route 257 et déterminer les solutions potentielles. D’ailleurs, afin d’enclencher les démarches rapidement, une rencontre administrative sera convoquée pour le mois de septembre. Bien que le projet pilote vise une solution régionale, la mise en œuvre des solutions sera modulée en fonction du niveau d’avancement des municipalités concernées. »

« Après l’analyse des problématiques, des besoins et des solutions envisageables, une aide financière additionnelle pourrait être accordée en considérant les particularités de vos communautés locales et les disponibilités budgétaires ». L’engagement du ministre est valable pour les sections de la route 257 dans les MRC du Haut-Saint-François et des Sources. Le député Bolduc est évidemment heureux d’avoir contribué avec les élus à mettre un point final sur ce dossier qui perdure depuis de nombreuses années.
Les élus sont fébriles à l’idée d’aller de l’avant. D’ailleurs, il a été convenu en séance régulière du conseil des maires que la MRC serait l’interlocuteur entre le MTQ et le comité de la 257. « Les petites municipalités, nous n’avons pas les ressources pour ça. La MRC a désigné une personne du CLD pour faire le lien. Nos DG et directeurs de voirie seront mis à contribution. Mais c’est toujours le comité de la 257 qui décide », d’insister Mme Delage.

La porte-parole du comité mentionne que les membres avec la personne-ressource tiendront une rencontre préparatoire avant celle prévue avec les fonctionnaires du MTQ, qui restait à être déterminée. « La priorité est de trouver une firme. Il est très important de faire une étude d’ingénierie, c’est ça qui va nous indiquer les coûts. Avec l’étude, on va savoir par où on commence. »

Mme Delage rappelle « le projet pilote, c’est les cinq municipalités du Haut-Saint-François. C’est nous autres qui avons décidé de mettre 10 % du coût des travaux. C’est unique et les cinq municipalités. on lâchera pas le morceau. » On évalue le projet à quelque 30 M$, ce qui pourrait représenter une mise de fonds de 600 000 $ par municipalité. Le député Bolduc mentionne que dans ce genre de dossier « il faut trouver le bon outil, être créatif. L’innovation, la créativité, c’est une bonne avenue. »

Le Manoir de l’EAU VIVE, comme un long fleuve tranquille

Le Manoir de l’EAU VIVE fait partie du paysage de Cookshire-Eaton depuis maintenant cinq ans. La résidence pour personnes retraitées autonomes et semi-autonomes a atteint son erre d’aller, ce qui lui permet d’offrir des services de qualité autant à sa centaine de locataires qu’à la population en général.

Macgills Brault est directeur adjoint et chef exécutif de l’établissement depuis le 1er décembre dernier. Originaire de Cookshire-Eaton, il effectue un retour en région, après avoir vécu une dizaine d’années à l’extérieur. Après avoir complété sa formation culinaire en 2001, il a acquis de l’expérience dans des résidences pour personnes âgées de Sherbrooke et Victoriaville.

En compagnie de la directrice générale, Sylvie Lapointe, M. Brault forme une paire efficace. « Y a comme pas de limites. On a une belle équipe. C’est des gens motivés qui sont avec nous. » Cela transparait également du côté des résidents. Johnny Frisina, qui est entré au Manoir au même moment que M. Brault, n’a que de bons mots pour la vingtaine d’employés. « Le service est bien. Avec le personnel, on est toujours bien reçu. »

Il faut dire que les locataires n’ont pas le temps de s’ennuyer. Salles de cinéma et de billard, mini gymnase, piscine intérieure, bibliothèque et séance d’artisanat viennent égayer le quotidien des ainés. Johnny Frisina, 89 ans, en était à se pratiquer à interpréter des airs country à la guitare en vue de la prestation, prévue quelques jours plus tard, soulignant les anniversaires du mois.

« Pour ces gens-là qui ont travaillé si fort et qui sont rendus là, c’est un minimum pour nos générations, si on est capable de leur faire vivre de beaux petits moments », mentionne Macgills Brault. « C’est ça qu’ils apprécient, puis ce qui fait la qualité de notre résidence. »

Lorsqu’il a mis les pieds au Manoir de l’EAU VIVE pour la première fois, le chef cuisinier n’en revenait tout simplement pas. « J’ai découvert un hôtel de luxe. Honnêtement, pour en avoir vu plusieurs dans mon parcours, Cookshire, c’est un petit diamant qui mérite d’être exploité encore davantage. »

C’est dans cette optique que la direction ouvre de plus en plus les portes de la résidence à la population en général. La salle à manger de l’établissement, d’une capacité de 80 places, accueille de plus en plus de réceptions de particuliers, tels des partys de bureau ou des services funéraires. À ce moment, les gens rencontrent le chef et élaborent un menu en sa compagnie en fonction d’un budget. Il est même permis d’apporter son alcool.

Cet apport extérieur représente en même temps un bénéfice ou une forme de contact pour certains résidents moins mobiles. « Nos gens, on veut justement qu’ils restent encore dans la société, qu’ils restent impliqués », rappelle le directeur adjoint. « C’est le mandat qu’on a ici : impliquer nos résidents le plus possible dans la vie communautaire. »
Macgills Brault a à cœur la clientèle. « C’est une passion pour moi de servir ces gens-là. M’impliquer dans cette région, c’est un beau défi. » Le chef de formation fait d’ailleurs remarquer qu’on ne gère pas une résidence comme un restaurant. La planification et l’élaboration des menus sont un art en soi où la variété est la clé. M. Brault a même reçu l’approbation de Johnny Frisina, lui qui a œuvré une trentaine d’années en restauration avant de prendre sa retraite.
Avant la construction du Manoir, le CLD a participé financièrement au lever du projet.

Musique aux Sommets célèbre son succès

Le festival Musique aux Sommets de Chartierville a réussi à attirer son lot de spectateurs à la mi-aout, malgré une météo capricieuse par moments. Pour sa troisième édition, l’événement a reçu la visite de Marc Hervieux et de Rick Hughes, accompagnés de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS).

« On est malgré tout content parce que, d’abord, les spectacles ont été appréciés par les gens au coton », résume Jean Bellehumeur, l’un des organisateurs. « D’autre part, malgré cette mauvaise température, on a eu une belle affluence aux spectacles et une belle participation. »

Le spectacle principal du samedi soir rendait hommage aux grands succès du rock québécois. Ainsi, des classiques d’Offenbach, comme Ayoye et Chu un rocker, tout comme Bobépine de Plume Latraverse ont fait se lever la foule massée sous l’immense chapiteau. Il était surprenant de voir Marc Hervieux sortir du répertoire classique et d’opéra. Il a livré une reprise touchante de Je ne suis qu’une chanson de Ginette Reno.

Le vendredi, soir de représentation de la troupe Le Groupe Show, la pluie a déferlé sur le site. Certains véhicules de spectateurs ont même dû être tirés par un tracteur après être demeurés pris dans le terrain utilisé comme stationnement.
Le samedi, une température fraiche, qui venait contraster avec les chaleurs des semaines précédentes, a refroidi les ardeurs des visiteurs en journée. Le village allemand, qui accueillait son plus grand nombre d’exposants cette année, a vu moitié moins de passants défiler.

En soirée, entre 700 et 800 personnes assistaient au spectacle. Parmi elles, on retrouvait Émilie Guillemette, de La Patrie, en compagnie de son amie Rébecca Boiteux, de Chartierville. Mme Guillemette en était à sa deuxième édition du festival et avait bravé le temps maussade du début de la journée pour profiter des jeux gonflables en compagnie de ses enfants.
L’organisateur, M. Bellehumeur, dit avoir parlé avec plusieurs visiteurs de l’extérieur au cours de la fin de semaine. Certains lui demandaient même conseil pour venir s’établir en région. « C’est la raison de l’activité. On le remarque plus parce qu’on est dedans tous les jours, mais on a vraiment une belle région à découvrir. »
Suite à l’événement, le conseil municipal de Chartierville en fera le bilan et décidera de la suite des choses. Jean Bellehumeur se montre confiant. « J’ai comme l’impression que ça va continuer pour une couple d’années. Tout le monde est bien satisfait du succès. »

L’entreprise Palettes Perron détruite par le feu

Palettes Perron, le plus important employeur de Sawyerville, à Cookshire-Eaton, a été la proie des flammes. Le bâtiment et la machinerie, tout y est passé. Une perte totale affectant du coup une trentaine de travailleurs qui se retrouvent momentanément sans emploi.

Le journal a tenté de rejoindre le PDG, Hugo Brunelle, pour savoir ce qui arrivait avec l’avenir de l’entreprise, une semaine après le sinistre. Malheureusement, nous n’avions pas eu de retour soit par courriel ou téléphone au moment d’écrire ces lignes. Ce dernier avait manifesté dans les médias son désir de rebâtir l’entreprise le plus rapidement possible. Entre-temps, il souhaitait aviser les clients et regarder pour une relocalisation temporaire. Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François a pris contact avec M. Brunelle pour lui offrir son aide, d’exprimer Bernard Ricard, directeur adjoint de l’organisme régional.

Rappelons que l’incendie s’est déclaré dans la nuit du mercredi au jeudi 23 août. Il aurait pris naissance dans l’entrepôt. Le brasier s’est vite propagé emportant tout sur son passage. Heureusement, aucune personne n’a été blessée. Les pompiers de Sawyerville ont combattu les flammes avec l’aide de leurs collègues de Cookshire-Eaton, Johnville, Saint-Isidore-de-Clifton, Saint-Malo et Westbury.

Construite par les Perron, il y a une cinquantaine d’années, l’entreprise constituait le joyau industriel de Sawyerville.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François