Cookshire-Eaton conserve son point de service du député provincial

Si ce n’est déjà fait, le député de Mégantic, François Jacques, s’apprête à ouvrir un bureau à Cookshire-Eaton dans les anciens locaux occupés par le député précédent, Ghislain Bolduc.
Le bureau est situé au deuxième étage de l’Hôtel de Ville, situé au 220, rue Principale Est. M. Jacques avait déjà pris possession du bureau principal du député à Lac-Mégantic à la mi-octobre, seulement que pour se retrouver avec des classeurs vides. La situation était la même une fois arrivée à Cookshire-Eaton, une dizaine de jours plus tard.

« Pour l’instant, ce qu’on est en train d’organiser, c’est de faire le tour des municipalités pour revoir les priorités de chacune, rencontrer les maires, connaitre les dossiers en cours », détaille Priscille Gélinas. Mais en l’absence de suivis et de dossiers, « on doit repartir de la base », reconnait la nouvelle attachée politique.

Pour le moment, la petite équipe travaille depuis Lac-Mégantic. François Jacques s’était entouré dans un premier temps de Cyndia Lacasse comme attachée politique. Quelques jours plus tard suivait Mme Gélinas. L’équipe reste à être complétée de même que l’horaire d’ouverture des deux bureaux.

La Nuit du pont couvert – Écolo, pas hippie

La Nuit du pont couvert à Gould, dans le canton de Lingwick, a reçu la mention des jurés en gestion des matières résiduelles, lors des Vivats 2018. L’événement est une réalisation du Conseil québécois des événements écoresponsables et se tenait à la Place des arts de Montréal, à la fin du mois d’octobre.

« Ça confirme que ce qu’on fait porte fruit. Nous, on le fait par conviction », indique Jonatan Audet, cofondateur et organisateur de La Nuit du pont couvert. Depuis ses débuts, le microfestival fait des efforts de conservation de l’environnement. Il est associé depuis 2016 à l’organisme Festivals et Événements Verts de l’Estrie (FEVE) pour réduire ses répercussions. C’est d’ailleurs ce dernier qui a soumis la candidature de La Nuit du pont couvert aux Vivats pour la première fois cette année.

« C’est vraiment grâce à eux si on a pu être participant au concours », poursuit M. Audet. « Juste d’être finaliste, c’était déjà un très, très bon pas en avant. » La Nuit du pont couvert était finaliste dans la catégorie Gestion responsable des matières résiduelles, aux côtés d’événements tels le triathlon Ironman Mont-Tremblant. Si c’est ce dernier qui a remporté le prix, le festival de Gould a remporté le coup de cœur du jury avec des initiatives telles que des cendriers de poche, des verres réutilisables et des stations d’eau potable.

« On a gagné beaucoup de points avec toutes les petites mesures qu’on fait. L’événement comme tel génère pas de déchet », se targue l’organisateur de La Nuit du pont couvert. Selon les statistiques finales, 99 % des matières résiduelles de l’édition 2018 ont été détournées de l’enfouissement en étant recyclées ou compostées. Au final, ce sont 1,9 kg de résidus qui ont été dirigés vers la poubelle. « Pour un festival extérieur comme ça, loin des installations de compostage et de ces choses-là, c’est assez exceptionnel », conclut Jonatan Audet.

Les Vivats 2018 débutaient par une journée de conférences sur divers thèmes reliés au développement durable. Lors de la soirée de remise de prix, la région de l’Estrie s’est démarquée parmi la vingtaine de finalistes. Outre La Nuit du pont couvert, on retrouvait la Coopérative de développement de Saint-Camille, le Festival des traditions du monde de Sherbrooke, le colloque de l’Association de la maîtrise en environnement de l’Université de Sherbrooke (AMEUS) et Festivals et Événements Verts de l’Estrie (FEVE), lauréat dans la catégorie Fournisseur.

Tout le Haut-Saint-François se souvient

Le jour du Souvenir célébré dimanche et samedi derniers marquait le 100e anniversaire de la signature de l’Armistice. Huit cérémonies se sont tenues aux différents cénotaphes du Haut-Saint-François et quelques églises ont fait résonner leurs cloches pour l’occasion.

La première commémoration de la journée dimanche avait lieu dans le secteur Sawyerville et a réuni une foule d’une centaine de personnes. On notait une forte présence de la communauté anglophone. En après-midi, une vingtaine de personnes s’étaient massées autour du cénotaphe situé au parc des Braves de Cookshire-Eaton pour une cérémonie bilingue. Deux représentants de la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international, Marie-Claude Bibeau, étaient présents, de même que le nouveau député de Mégantic, François Jacques.

La mairesse Sylvie Lapointe a pris la parole devant les gens rassemblés : « La Ville de Cookshire-Eaton est fière de s’associer à vous tous pour dire merci à tous ces hommes et à toutes ces femmes qui ont donné leur temps, leur santé et, pour plusieurs, leur vie pour la liberté. »

Ce fut ensuite au tour du conseiller municipal Michel Mercier de s’exprimer en anglais : « Ayons une pensée pour ces hommes et ces femmes qui servent à l’heure actuelle ou qui ont servi dans les missions de paix que ce soit en Somalie, en Afghanistan ou en Bosnie. Souvenons-nous de nos soldats, de chacun d’entre eux. » Cette allocution était lourde de sens pour celui qui fut pendant sept ans militaire dans les Hussards de Sherbrooke et policier pendant 28 ans. Il a confié avoir perdu un ami proche lors d’une mission en Bosnie.

Lorsqu’ils n’étaient pas eux-mêmes des soldats, les citoyens présents lors de la commémoration avaient tous connu de près ou de loin quelqu’un ayant servi dans l’armée. La veille, samedi, les municipalités de Bury, Weedon et Scotstown avaient tenu leur cérémonie souvenir à laquelle participaient plus d’une centaine de personnes, incluant de jeunes élèves à Bury. Dans le cadre du centenaire de l’armistice de la Première Guerre mondiale, l’archidiocèse de Sherbrooke avait invité les églises de son territoire à prendre part au mouvement Les Cloches de la paix. Dimanche à la tombée du jour, les lieux de culte allant d’Ascot Corner à La Patrie en passant par Weedon marquaient l’événement de cent coups de cloche. L’initiative était reprise partout au pays, de même que sur la Colline parlementaire à Ottawa.

Le garage et la caserne s’en viennent à Ascot Corner

Le tronçon de la route 112 situé au coeur de la municipalité d’Ascot Corner est désormais plus calme avec le retour du temps froid. Le chantier visant la construction des futurs garage municipal et caserne d’incendie marque une pause avant la reprise des travaux en 2019. La municipalité a effectué trois règlements d’emprunt avoisinant les 6 M$ au total pour le projet sans connaitre, pour le moment, l’impact sur le fardeau fiscal des contribuables.
Le mois d’octobre avait vu l’installation de cônes orange alors que des sections de trottoirs étaient cassées en vue de faire place à la future rue qui accueillera les nouveaux bâtiments. Son asphaltage de même que celui des aires de stationnement se fera au printemps 2019.

Pour ce qui est de la caserne et du garage, des demandes de subventions ont été acheminées au gouvernement. La municipalité a déjà effectué les appels d’offres. « Quand on va avoir toute notre information, le Ministère devrait nous accorder les subventions, puis on devrait partir les bâtiments prochainement », explique Jonathan Piché, directeur général d’Ascot Corner.
La municipalité s’est vue accorder trois règlements d’emprunt : 1 991 000 $ pour le garage municipal, 1 858 000 $ pour la caserne incendie et 1 960 000 $ pour la construction de la rue. Cette partie du projet comprendra l’aménagement de terrains, de stationnements, d’un bassin de rétention et d’aires d’entreposage pour les équipements de la voirie.

On ne connait pas encore l’impact du chantier sur le compte de taxes des citoyens. « Pour l’instant, on n’a pas encore terminé nos budgets, donc je peux pas vous répondre là-dessus », poursuit M. Piché. La présentation et l’adoption du budget seront faites par le conseil municipal au courant du mois de décembre.

Opinion du lecteur

Bravo Nancy Reid !

Ce n’est pas tous les jours qu’East Angus produit une romancière.

Pour réaliser cet exploit, Nancy a démontré un talent exceptionnel, mais aussi beaucoup d’imagination, de la ténacité, du courage et surtout elle a prouvé qu’elle était dotée d’un petit quelque chose que la majorité des gens ne possède pas.
Chère Nancy, mon entourage et moi avons lu avec beaucoup d’intérêt les deux tomes de L’île Mackensie que nous avons d’ailleurs beaucoup appréciés. Je dois admettre que je m’y suis reconnu jusqu’à un certain point à cause de mes racines écossaises du côté de ma mère. Lorsque quelqu’un me disait que j’avais un caractère un peu ″spécial″, je répondais toujours : ″Ça me vient du côté des Reid″.

J’ai toujours voulu écrire un roman, mais en te lisant, je dois admettre qu’il me manque ce petit quelque chose que tu possèdes. Je vais donc me contenter d’écrire mes souvenirs pour mes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants.

Ton grand-cousin
Germain Beaudry (fils de Rose Alba Reid)

Opinion du lecteur

Hommage à un homme, une histoire, une mémoire ! – Une histoire…

Claude D. Giguère «débarque» à la poly en 2004. « J’y suis pour cinq ans ! », dit-il. Il y demeure dix ans. Dieu merci ! Un développeur oui. Un grand et en grand ! Dans l’esprit d’une école moderne et citoyenne faite par et pour ceux qui la vivent. Sitôt au gouvernail, les enseignants du conseil d’école lui proposent une idée originale : le projet d’une Cité-école. Dans l’équipe, il accompagne, il inspire, il donne tout ce qu’il peut afin de bien concrétiser le projet qui vise à contrer le décrochage scolaire. Il vient du primaire, mais il écoute, joint des équipes de travail et elles sont nombreuses à joindre les rangs. Tout est à inventer : un conseil persévérance et réussite, des projets pilotes dans 5 municipalités pour la remise des bulletins, des bourses reconnaissance pour chaque diplômé, dans chacune des communautés, des parents et jeunes associés, des projets de bénévolat dans divers milieux, l’intégration des divers groupes sociaux et communautaires, les conseils municipaux, les caisses populaires, le parlement au secondaire, des murales pensées et dessinées par les jeunes à l’effigie de chaque communauté. Tout cela requiert du temps, de l’argent. En collaboration, il produit un document étoffé destiné au ministère des Affaires municipales pour une demande de financement. Il obtient la subvention qui nous permet d’embaucher pour cinq ans une organisatrice communautaire et des chercheurs universitaires dans le cadre d’un projet de laboratoire rural, dont la valeur et l’efficacité sont reconnues par le gouvernement du Québec en 2013, en accordant au projet de Cité-école, le grand Prix de la ruralité.

Une mémoire…
Claude, tu as su nous donner les outils pour travailler dans le respect des forces de chacune et chacun. Les enseignants, les divers personnels, les parents et les jeunes sont mobilisés. Tel que priorisé en 2005, dix ans plus tard, notre taux de décrochage scolaire passe de 40 % à 11 %. Tu as été pour nous, tous des diverses communautés scolaires et civiles, le ciment qui nous a permis de construire l’édifice et de pérenniser certains des volets du projet. Parce que tu étais là nous y sommes toujours et nous savons maintenant que tu as été pour nous tous une réelle source d’inspiration, toi, le développeur, aussi pédagogue dans l’âme. Ta présence est toujours là, encore, dans notre tête et notre cœur. Comme tu disais un jour à Angèle Desgagnés, ton adjointe : « Je suis certain que certains aspects du projet demeureront dans les années à venir parce qu’il en va du bonheur et de la diplomation de nos jeunes. » Et nous continuons sur ta lancée !
Merci pour ta solidarité indéfectible, ton accompagnement sur le terrain, ta présence humaine active dans l’école et les communautés. Au nom des jeunes que tu as conduits avec nous à persévérer et à diplômer, au nom des parents que tu nous as permis de mobiliser, au nom de tous les personnels dont tu as soutenu l’engagement en toute liberté, toi, le soutien de toujours, merci d’avoir été là au bon moment, pour l’écriture de ce chapitre de nos histoires communes.
Charles Labrie, enseignant à la Cité-école.

opinion

Plainte – CLSC – La réponse…

Madame,
Le 25 septembre dernier, j’ai déposé une plainte déposée auprès du commissaire aux plaintes du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie concernant la mécanique de prise de rendez-vous avec les médecins au Centre local de services communautaires (CLSC) de Weedon.
Avant de publier mon texte, j’ai vérifié le contenu avec les préposées au secrétariat médical du CLSC. Je me suis rendu compte que la principale défaillance de ce système de prise de rendez-vous repose sur le fait que la population ignore tout de cette mécanique. Les secrétaires ont beau «s’époumoner» à le répéter aux patients, elles ne peuvent pas rejoindre tout le monde, elles peuvent oublier certains éléments à répéter à chacun et le «peuple» dans son ensemble continue d’ignorer précisément quoi et comment faire, auprès de qui et où le faire, sans compter le pourquoi. Il me semble que la responsabilité d’informer le public ne devrait pas reposer sur les épaules du personnel de soutien, en première ligne dans ce cas-ci, encore moins aux citoyens ordinaires. Le réseau ne peut-il pas compter sur un service d’information, un service de publicité, un service de relations publiques, des attachés de presse ou quelque chose du genre ?

« Dans votre signalement, vous nommez des exemples où vous avez été témoin d’usagers nécessitant un rendez-vous médical et dont il fut impossible d’en obtenir un. Entre autres, un usager suivant la procédure de prise de rendez-vous actuelle au CLSC Weedon, soit l’Accès adapté, aurait tenté à plusieurs reprises, par téléphone ou en personne, d’obtenir un rendez-vous médical, mais se serait fait dire que la période de deux semaines était complète. Vous souhaitez une amélioration de ce service afin que la population de Weedon ait plus facilement accès à un rendez-vous médical.
L’Accès adapté est la nouvelle façon de pratiquer pour les omnipraticiens en Estrie. Au Québec, plus de 40 % d’entre eux usent de cette pratique. Ils mentionnent que l’Accès adapté permet de libérer des plages horaires pour recevoir leurs patients rapidement. C’est un système de prise de rendez-vous qui permet aux patients d’avoir accès à leur médecin de famille au moment où ils en ont vraiment besoin, à l’intérieur de deux semaines. Les horaires des médecins sont disponibles deux semaines à l’avance. Si vous avez besoin d’un rendez-vous avec le médecin, celui-ci sera offert en fonction du degré d’urgence, c’est-à-dire qu’une personne avec un problème urgent sera vue le plus rapidement possible, et qu’une personne avec un problème qui n’est pas urgent se verra offrir un rendez-vous dans un délai de deux semaines. Il est de la responsabilité de l’usager d’appeler ou de se présenter à la clinique pour prendre rendez-vous. La secrétaire médicale questionnera l’usager afin de mieux le diriger.
Dans votre signalement, vous mentionnez que des usagers n’ont pu obtenir de rendez-vous après plusieurs tentatives. Le chef de service de l’accueil-réception du RLS Haut-Saint-François s’est engagé à donner la consigne aux secrétaires médicales que dans de telles circonstances, celles-ci devront interpeller le médecin concerné afin de lui expliquer la situation. Il décidera d’ajouter ou non une plage de rendez-vous pour son patient, qu’il connaît et sait la façon de s’en occuper. Au besoin, il le dirigera vers une autre ressource. » (…)
Chantal Lessard
Commissaire adjointe aux plaintes et à la qualité des services

Bref, si je comprends bien, l’horaire de chaque médecin pratiquant au CLSC s’ouvre le vendredi matin pour les deux semaines qui suivent. En fait, l’agenda des médecins s’ouvre à ce moment pour la seule deuxième semaine puisqu’on a déjà ouvert la première semaine le vendredi précédent et qu’elle est déjà probablement remplie. Le vendredi, c’est donc le meilleur moment, de préférence dès 8 h 30, où communiquer avec le secrétariat médical pour obtenir un rendez-vous. Après cela, s’il reste des trous dans l’horaire, il est toujours possible de s’y inscrire sans devoir attendre au vendredi suivant. Il faut ou il suffit de demander. Croyez-moi, ça peut fonctionner, je l’ai essayé.
La grande nouveauté recommandée par la commissaire adjointe aux plaintes réside dans l’obligation, pour le secrétariat médical, d’aviser le médecin auprès de qui un(e) patient(e) n’a pas pu obtenir de rendez-vous après quelques essais infructueux. Le professionnel de la santé devra alors libérer une plage horaire pour ce(cette) patient(e) ou le(la) référer ailleurs.
Morale de toute cette histoire : si, malgré l’«Accès adapté», vous n’avez pas réussi, après quelques tentatives, à obtenir un rendez-vous avec votre médecin, inutile d’invectiver le personnel de soutien, il n’y est pour rien… Demandez au secrétariat médical d’aviser votre médecin de votre problème pour obtenir un rendez-vous afin qu’il puisse réagir.
Claude-Gilles Gagné, Weedon

L’église hantée attire des centaines de mortels

L’église hantée de East Angus aura distribué quelque 400 sacs de bonbons aux jeunes halloweeneux. La météo fraiche et pluvieuse n’a pas ralenti les Angussiens, ni ceux de l’extérieur dans leur participation à l’événement qui en était à sa cinquième édition.

Les résidents à l’année longue de l’église, Maxime Robert et sa conjointe, avaient préparé 600 sacs de friandises en prévision de la fête. L’ancienne Emmanuel United aura vu défiler, en plus des enfants déguisés, plusieurs parents accompagnateurs de même que quelques curieux. « L’assistance générale de l’événement, il y a peut-être 1000 personnes qui sont passées. Cette année, c’est la meilleure année. »

Une formule qui grossit
La cinquième édition de l’Halloween à l’église hantée en était une de premières alors que des commanditaires s’étaient associés à l’activité et que des personnages bénévoles étaient venus prêter main-forte aux deux instigateurs. De plus, l’événement était retransmis en direct sur les réseaux sociaux, la vidéo ayant depuis été visionnée plus de 1500 fois.

Cet ajout a donné un aperçu aux gens n’ayant pas pu se déplacer. « Ça donne une autre dimension. On fait connaitre l’Halloween à notre sauce », reconnait M. Robert. Une famille en provenance de Saint-Malo se fait un devoir d’effectuer un pèlerinage annuel à l’ancienne église de la rue Angus Sud. Si la majorité des participants provenaient du Haut-Saint-François, Maxime Robert reconnait avoir eu de la visite en provenance de Wotton, Stoke, Lac-Mégantic et Sherbrooke.

C’est sans oublier deux des personnages de la soirée qui arrivaient tout droit de Ste-Julie en Montérégie. Ce couple de membres de la famille était venu compléter la distribution à thématique religieuse. Parmi la bande de revenants, on retrouvait le prêtre Patrem Maximus, les sœurs Gouleh et Martyr de même qu’Horace, le fantôme “harmoniumiste”.

Plus qu’une distribution de bonbons
« On est des tripeux de patrimoine. Pas rien que de patrimoine bâti, mais aussi de patrimoine immatériel », explique Maxime Robert. C’est dans cette optique que cette célébration de l’Halloween vise un public de tous âges, sans élément réellement effrayant ou macabre. « Les jeunes, on les laisse s’approprier l’endroit. Je pense qu’en vieillissant, cette clientèle-là va être sensible, entre autres à cette église-ci », poursuit celui derrière Patrem Maximus. « C’est elle qu’on veut mettre en valeur par nos personnages. »

À ses yeux, l’église convertie en résidence représente une bâtisse idéale pour sensibiliser cette population au patrimoine. Depuis 2012, les Associés du patrimoine de East Angus veillent d’ailleurs à la conservation de l’ancien lieu de culte. L’organisme possède une mission sociale dont le but est de trouver des fonds pour entretenir le bâtiment datant de 1899.
Bien que, à long terme, l’avenir de l’ancienne Église méthodiste demeure incertain, les occupants actuels sont ravis d’en ouvrir les portes. « Pour l’instant, on s’amuse comme des petits fous. On fait découvrir le patrimoine puis on est bien content », conclut M. Robert.

Tardif Diesel agissait à titre de partenaire principal de l’événement, alors que Lachance Communication et O’Bois de Bury en étaient également des commanditaires.

Boulangerie Des Pains et des Roses

Cela fait maintenant six mois que la Boulangerie Des Pains et des Roses est en activité sur la 2e Avenue à Weedon. La demande pour des produits frais n’a pas ralenti depuis le 28 avril dernier, moment que Nathalie Meynard Sallanon a choisi pour inaugurer son commerce. Tout n’était pas prêt sur le coup, mais la Française d’origine ne pouvait manquer la journée de la Fête du croissant pour se lancer en affaires.
« L’accueil de la population de Weedon a été vraiment exceptionnel. Je m’attendais vraiment pas à ça », avoue la boulangère. « Ce qui a fait que je me suis rendu compte que j’avais fait le bon choix, c’est l’accueil de la population. »

Le tout pour le tout
Malgré ce succès populaire, aucune banque n’avait voulu financer le projet lors de sa mise sur pied. Mme Meynard Sallanon a tout de même pu bénéficier de l’aide du CLD et de la SADC du Haut-Saint-François, en plus d’une participation de la Caisse Desjardins. Du côté du Centre local de développement, elle a reçu de l’accompagnement dans le cadre du programme Soutien au travail autonome, en plus d’un prêt pour l’achat d’équipements.

« C’est vraiment parce que le CLD et la SADC ont cru au projet que j’ai pu démarrer. Sinon, je pouvais pas », raconte l’artisane. Celle-ci a d’ailleurs investi toutes ses économies pour pouvoir être à son compte.
Pourtant, les signes avant-coureurs étaient favorables à l’établissement d’une boulangerie à Weedon. Avant Des Pains et des Roses, quelqu’un qui voulait du pain frais et local devait faire une trentaine de kilomètres en direction de Sherbrooke ou de Thetford Mines. « Ça donne un potentiel de clientèle important », reconnait Nathalie Meynard Sallanon. Si on ajoute à cela le développement de Weedon suivant l’arrivée de MYM et de ses serres de cannabis, l’opportunité devient plus qu’alléchante.

Le fruit du hasard
Toutefois, Mme Meynard Sallanon n’était pas au courant de tous ces faits lorsqu’elle est passée devant le futur local de la boulangerie. À ce moment, celle-ci en était à visiter des endroits potentiels à Notre-Dame-des-Bois et Disraeli. « C’est en passant sur la 112, vraiment par hasard, que j’ai vu qu’il y avait un local. » L’emplacement jouit en plus d’une grande fenestration qui donne aujourd’hui directement sur la cuisine.
« Mon idée dès le départ, c’était que les gens me voient travailler », soutient Mme Meynard Sallanon. « Les gens sont de plus en plus curieux de savoir ce qu’ils mangent, ce qu’ils achètent, comment s’est fabriqué. » Celle-ci avait aussi assez donné dans des aires de travail situées sous terre, loin de la lumière, dans son ancienne vie de boulangère outre-mer.

L’attrait de la nouveauté conjugué à l’arrivée de la belle saison et des gens de l’extérieur aura poussé l’entrepreneure à travailler jusqu’à 90 heures certaines semaines. Mais la principale intéressée ne s’en plaint pas. « C’est exactement ce que je voulais. Je voulais pas me retrouver à faire toujours les mêmes pains tous les jours. Je me serais ennuyée. Je suis vraiment contente de la tournure que ça prend. »
Non seulement la réponse du public a été favorable jusqu’à présent, mais les clients affichent une grande curiosité pour les produits Des Pains et des Roses. Nathalie Meynard Sallanon aime savoir qu’elle apporte une différence dans la communauté. Elle trime dur « pour que les gens de Weedon aient la possibilité de gouter autre chose. C’est pas parce qu’on vit à la campagne qu’on doit être restreint. Puis c’est pas parce qu’on vit à la campagne qu’on doit payer plus cher. »

« Ce que j’aime le plus dans mon métier, c’est que c’est vivant. À chaque jour, c’est un travail différent. On s’ennuie pas », conclut-elle.

Consultez la capsule vidéo de l’entreprise ici.

Une activité plus que parfaite

Un Lunch presque parfait revient pour une cinquième édition à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Vingt étudiants formeront cinq équipes dans le cadre de la compétition qui se terminera le 16 novembre prochain avec la finale. Cette année, l’aventure sera retransmise exclusivement via le web, plutôt que par diffusion télé, comme par le passé. Un livre compilant les recettes des cinq éditions sera éventuellement mis en vente.

Parmi le lot d’élèves participants, on retrouvera 14 nouveaux et 6 anciens. Le chef Jean-Patrice Fournier leur a déjà promis de montrer les bases de plusieurs plats : pizza à la croute farcie, cuisson du rosbif, doigts de poulet au popcorn, poké bols et décoration d’assiettes. M. Fournier a même juré d’avoir recours au spinner, jouet par excellence des cours d’école en 2017, pour effectuer la finition d’un plat. Les apprentis cuisiniers auront même droit à une initiation à la cuisine moléculaire avec un caviar de mangue.

Chef Fournier est à la tête du Poivron Rouge, service de traiteur de Sherbrooke, depuis 19 ans. Mylène Bernard, derrière l’entreprise Petits Cupcakes, montrera différentes techniques et desserts aux jeunes. Elle sera également l’une des juges, en compagnie de M. Fournier, lors de la finale en novembre. Finalement, Jean Lavigne, appariteur audiovisuel à la polyvalente, agira à titre de réalisateur des capsules vidéo, avec l’appui de quatre étudiants qui compléteront l’équipe technique.

Tout ce beau monde se réunira lors de journées pédagogiques du calendrier scolaire au cours des prochaines semaines. Quelques jours avant la finale, des bons d’achat seront distribués aux équipes, qui se rendront dans l’un des IGA d’East Angus ou de Cookshire-Eaton pour faire le plein d’ingrédients. Le comité organisateur est composé de Marie-Claude Labbé, technicienne en loisirs à la polyvalente; Véronick Beaumont, agente de projets au Carrefour jeunesse-emploi; et Sébastien Tison, agent de développement à la MRC du Haut-Saint-François.

Forêt hantée de Freddy Angus – La magie perdure

La popularité de la Forêt hantée de Freddy Angus au parc des Deux Rivières à East Angus est loin de s’essouffler, au contraire. Encore cette année, 1 682 visiteurs ont patienté plusieurs minutes avant d’entamer le circuit de sept stations. Le groupe Aliceson Cooper a su agrémenter l’attente des adeptes d’épouvante par une prestation étonnante. Plusieurs personnages les plus effrayants les uns que les autres étaient dispersés à travers la forêt afin de rendre le trajet le plus effrayant possible. La participation de l’Ensemble à vents du Haut-Saint-François permettait aux cœurs sensibles de se remettre de leurs émotions avant d’entamer la dernière partie du trajet. L’événement est rendu possible grâce à la participation de plus de 70 bénévoles, issus d’organismes, d’entreprises et de nombreux commanditaires. Même des élèves de l’École du Parchemin, de la classe d’Alexandre Dumas, ont contribué avec l’autobus hanté. À cela, s’ajoutent les nombreuses personnes qui ont fait du cimetière hanté, du parcours de citrouilles, de la maison de tes pires cauchemars ou la finalité, un événement apprécié de tous. Mentionnons que des membres du conseil municipal et employés de la Ville de East Angus ont contribué à l’activité. Forts du succès obtenu, les responsables entrevoient une 12e édition l’an prochain.

Aide à domicile HSF époussette ses 20 bougies

Aide à domicile du Haut-Saint-François célèbre cette année ses 20 ans d’existence. L’entreprise d’économie sociale d’East Angus compte aujourd’hui 42 employées et a beaucoup évolué depuis sa mise sur pied le 14 septembre 1998, à Weedon.

Comme son nom l’indique, Aide à domicile du Haut-Saint-François offre des services de soins, d’entretien ménager et de menus travaux dans le but de favoriser le maintien à domicile des gens. Elle fait partie du réseau EÉSAD qui regroupe une centaine d’entreprises du même type partout dans la province. Une aide financière gouvernementale est offerte aux clients de ces entreprises. Pour les plus âgés, cette aide à domicile ajoute généralement trois à cinq ans de maintien à la maison.

« On a la plus belle mission sociale au monde ! », s’exclame la directrice générale d’Aide à domicile, Colette Lamy. Cette mission est également valorisante pour les employées de l’entreprise. « On gère ça comme une petite entreprise familiale, mais ça a grossi énormément au fil des ans. »

Faire bon ménage avec l’âge
Aide à domicile du Haut-Saint-François a débuté ses activités au Centre communautaire de Weedon avec cinq employées, dont Marguerite Miville et Anne Skelling à l’administration. Après avoir occupé deux locaux de la rue Angus Nord à East Angus, la compagnie est désormais installée sur le tronçon sud de la même rue. Les bureaux sont d’ailleurs très calmes, malgré la quarantaine d’employées qu’a aujourd’hui l’Aide à domicile. C’est que ces dernières sont des préposées dispersées sur tout le territoire de la MRC, directement chez les gens.

L’entretien ménager a été le premier service offert par Aide à domicile et demeure aujourd’hui le plus en demande. « Souvent, c’est un prétexte d’avoir de la visite, de voir quelqu’un qu’ils connaissent, de pouvoir jaser avec quelqu’un d’autre que la famille. Les ainés sont de plus en plus seuls », se désole Colette Lamy. Souvent, le personnel d’Aide à domicile constitue le contact le plus régulier dans la vie d’une personne âgée vivant seule.

L’entretien ménager ne représente qu’une des facettes du maintien à domicile. « Travailler avec des personnes âgées, c’est pas aussi simple que ça en a l’air. Il y a beaucoup de problématiques de santé mentale, d’Alzheimer… Donc, il faut prendre le temps d’écouter les préposées et de les former en conséquence », poursuit Mme Lamy. « Au début, on avait beaucoup de personnes qui venaient de l’aide sociale. Aujourd’hui, on n’a plus cette clientèle-là. Les préposées qui restent ici, c’est vraiment pour aider le monde. »

Pénurie de main-d’œuvre ? Connais pas !
L’entreprise d’économie sociale affiche d’ailleurs un taux de roulement du personnel extrêmement bas. Colette Lamy en est la directrice générale depuis 17 ans. « J’ai beaucoup de filles que ça fait plus que 15 ans qu’elles sont avec moi. »

Quel est le secret d’Aide à domicile pour retenir autant la main-d’œuvre alors que les entreprises de la région connaissent une pénurie ? « Ici, on est traité en humain. » Les salaires y sont inférieurs qu’au CLSC, par exemple. « Ce qu’on a réussi, c’est de mettre de bons avantages sociaux, une belle qualité de vie. Puis c’est ce qu’on vend. On s’adapte beaucoup à nos employées. Je trouve que c’est important parce que, si on veut les garder, on n’a pas le choix de toute façon. Il y a trop de compétition dans le marché du travail. »

La formule semble avoir fonctionné pour Aide à domicile qui reçoit quasiment trop de CV. « On voit que la nouvelle génération ne cherche pas que l’argent. Elle cherche un mode de vie intéressant où elle peut faire des changements », poursuit Mme Lamy. Si, auparavant, les employées cherchaient un revenu d’appoint, « maintenant, ceux qui arrivent, c’est la flexibilité des horaires qui les attire. Ils cherchent une job qui va entrer dans leur beat de vie. »

Cette stabilité de l’équipe permet à un personnel de bureau réduit de bien répartir les ressources. Elles ne sont que trois administratrices, dont deux à temps partiel, pour gérer la quarantaine de préposées. Normalement, une entreprise d’une taille similaire aurait six employés de bureau. L’utilisation de la technologie a joué aussi pour beaucoup dans la réduction de la gestion.

Aide à domicile fournit à toutes ses employées une tablette électronique qui agit comme feuille de temps, bon de signature et odomètre lors des déplacements. « Ça a été une super belle évolution », conclut Colette Lamy. « On a été les premiers au Québec à tout former nos préposées pour ce logiciel-là, qui nous libère deux jours de travail. »

Jean-François Mercier et Paul Piché débarquent à Weedon

Fait assez inusité, deux spectacles s’ajoutent à la programmation déjà étoffée du Centre culturel de Weedon. Deux artistes dont l’humoriste, Jean-François Mercier «le gros cave» et le chanteur-compositeur-interprète, Paul Piché, débarqueront, en avril prochain, sur la scène au grand plaisir de leurs admirateurs.

Robert Scalabrini, directeur général du Centre culturel de Weedon, se frottait les mains de satisfaction lors de cette annonce. « C’est très rare qu’on ajoute deux spectacles. Il y a eu une opportunité et on l’a prise. C’est un très beau cadeau de Noël à faire », précise-t-il.
Paul Piché montera sur les planches en solo le 6 avril 2019. Cela représentera son 40e printemps de vie artistique. Pour sa part, Jean-François Mercier présentera son spectacle, en rodage, deux semaines plus tard, soit le 20 avril 2019. La vente de billets est déjà en cours auprès des membres et va très bien, précise M. Scalabrini, et ce, à un point tel qu’on songe à la possibilité d’ajouter des supplémentaires pour les deux spectacles. Pour Paul Piché, elle pourrait avoir lieu le 5 avril et le 19 pour Jean-François Mercier.

Les billets sont déjà en vente. Pour réservation, il suffit de composer le 819 560-8555, poste 4 ou par courriel culture@ccweedon.com.

actualite

Foire nationale de l’emploi – Des retombées possibles

À l’instar de plusieurs MRC de l’Estrie, le Haut-Saint-François participait récemment à la Foire nationale de l’emploi, tenue à la Place Bonaventure, à Montréal. Le but était de faire la promotion du territoire et de la qualité de vie pour y attirer de nouveaux travailleurs. Évidemment, l’exercice n’entraîne pas à court terme une marée de travailleurs, mais a tout de même piqué la curiosité de certains dont une entreprise de placement.

M. Babah Babah, de Score service placement, spécialisé dans l’offre de service de main-d’œuvre temporaire ou permanente de travailleurs et travailleuses africains, était récemment de passage au CLD du Haut-Saint-François. Ce dernier voulait en savoir un peu plus sur la région et les besoins en main-d’œuvre. Daniel Bérubé, du CLD du Haut-Saint-François, parle de rencontre exploratoire. Son entreprise, explique-t-il, peut offrir des travailleurs dans diverses sphères d’activités. « Selon les besoins, on va pouvoir mettre nos entreprises d’ici en lien avec cette enttreprise là », d’ajouter l’intervenant.
Selon M. Bérubé, le promoteur aurait laissé entendre qu’une partie de travailleurs potentiels, les mauritaniens, notamment, sont davantage attirés par les grands espaces. D’ailleurs, plusieurs seraient établis dans la région de Montmagny suite à une expérience de travail.

Rappelons que la MRC du Haut-Saint-François s’est regroupée avec l’ensemble des MRC de l’Estrie pour attirer des travailleurs potentiels dans le cadre de la Foire nationale de l’emploi.

Une expo-concert hors du commun

La formule d’exposition-concert à la Galerie-atelier de Djinn, à Scotstown, semble avoir mis dans le mille. Le salon était rempli au maximum pour le récent événement «Le vent du large». Pour l’occasion, les trois complices André Beaudoin (pianiste-photographe), Pierre Desrochers (poète), et Ginette Djinn Bertrand ont hissé la voile du piano-voilier et fait vibrer l’endroit de sons et d’émotions. Les participants ont eu le plaisir d’entendre de la grande musique romantique et contemporaine Chopin, Rachmaninov, Liszt, Gagnon et des compositions d’André Beaudoin. La formule utilisée est unique et contribue à faire connaître la région du Haut-Saint-François, particulièrement Scotstown. Des gens de Québec et de Sherbrooke présents pour l’occasion ont promis de revenir visiter la région.

Nous apercevons le poète, Pierre Desrochers, Ginette Djinn Bertrand et André Beaudoin, pianiste-photographe.

Les produits locaux dans 16 IGA des Cantons-de-l’Est

Forts des succès obtenus lors du lancement du projet pilote en novembre 2017 chez IGA Bouchard de Saint-Élie et IGA Cookshire, consistant à identifier des producteurs locaux avec la bannière Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est, les responsables étendent l’initiative à l’échelle estrienne. Cette mobilisation exceptionnelle regroupe 40 créateurs de saveurs réparties chez 16 IGA de l’Estrie. Ces marchés d’alimentation invitent les consommateurs à choisir les produits de la région.

Ces derniers découvriront plus de 250 produits grâce à des affiches présentant les photos des producteurs posées sur les tablettes des épiceries. Les consommateurs découvriront donc le nom du producteur, l’entreprise et l’endroit où elle produit. Parmi la quarantaine de producteurs, trois œuvrent dans le Haut-Saint-François : Bleuetière Chez Dan à Bury, Charcuterie Scotstown à Scotstown et la Fromagerie Caïtya, à Cookshire-Eaton (Sawyerville). Ce projet a été rendu possible grâce au financement provenant d’une entente entre les MRC de l’Estrie, incluant la Vile de Sherbrooke, le MAPAQ, le MAMOT, la Fédération de l’UPA-Estrie. Desjardins, Tourisme Cantons-de-l’Est ainsi que les MRC de Brome-Missisquoi et de la Haute-Yamaska participent à la démarche. Les photos des divers producteurs seront affichées devant leurs produits.

Exposition de photos – Une participation satisfaisante

Plus d’une centaine de personnes ont circulé à l’intérieur de la Vieille gare du papier à East Angus la fin de semaine du 29 et 30 septembre, pour admirer les photos de quatre photographes. Une quarantaine d’œuvres des artistes Marie-Ève Fortin, Stéphane Lafrance, Alex Bruneau-Genest et Nathalie Laplante ont fait le bonheur visuel des visiteurs. À cela s’ajoutait une quinzaine de photos provenant de sept participants au concours de photos ouvert à tous. Satisfaite de la participation du public, l’organisatrice Nathalie Laplante parle déjà d’une troisième édition.

Nous retrouvons sur la photo à gauche le gagnant du prix du public pour le concours amateur, Dominic Robert, et le vainqueur du prix du jury, Alex Bruneau-Genest.

L’école du Parchemin devient hantée

L’école du Parchemin présentait sa cinquième maison hantée dans la cafétéria de l’établissement côté Collège, le jour de l’Halloween. Le parcours d’une soixantaine de mètres était parsemé de monstres effrayants interprétés par les élèves des 2e et 3e cycles du service de garde. Ce sont les mêmes qui ont élaboré les décors sous la supervision de l’éducatrice Marie-Josée Hébert. Cette dernière évalue à plus de 60 heures le temps mis à l’élaboration par le groupe. Dans le cadre de la journée, la cloche de l’école avait été changée pour un extrait de la chanson Thriller de Michael Jackson. Les classes déguisées du côté Couvent et Collège se sont alternées toute la journée afin de compléter le parcours d’épouvante en essayant de pousser le moins de cris possible.

Centraide Estrie rencontre les organismes locaux

Centraide Estrie a rendu visite à la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François lors d’un 5 à 7 dans ses locaux d’East Angus. L’organisme de charité de Sherbrooke était représenté par sa directrice générale, Marie-Hélène Wolfe, ainsi que par quatre autres membres du conseil d’administration et des bénévoles. Étant un regroupement d’organismes locaux, la CDC avait convié ses membres tels que le Centre d’action bénévole (CAB), le Centre des femmes La Passerelle et Les Cuisines collectives, entre autres. En tout, une vingtaine de personnes membres d’une demi-douzaine de ces organismes étaient présentes. La CDC a reçu une somme de 9576 $ dans le cadre du programme Bâtisseurs communautaires de Centraide. « On fait la visite puis l’évaluation des organismes qu’on soutient dans le programme », mentionnait Mme Wolfe, dans une optique de soutien à la communauté et de développement social.

PLEASANT HILL

You remember the settlers’ saga of Josiah Sawyer and Edmund Heard, who mistakenly set up camp in 1793 in what is now the Newport Municipality, before relocating to Sawyerville.

As a Newport resident, I wondered exactly where their first camp was. And a few years later, Edmund Heard returned to the Newport area. But where, exactly?

Today’s natives tell me it was near Randboro. More precisely, the plaque in front of the Maple Leaf Cemetery on Route 210 at Charpentier Road says it was right there, and that the land for the cemetery was donated in 1802 by Willam Heard.
The records of the Fédération Écomusée de l’Au-Delà say that Maple Leaf Cemetery is in Pleasant Hill. But more precisely?
The book History of the Eastern Townships (1869) by C.M. Day weighs in: It was in the “district of Three Rivers” that Edmund Heard settled at last, “bounded north by Bury, east by Ditton, south by Auckland, and west by Eaton; which when subdivided into 308 lots beside the allowance for highways, was erected into a township named Newport July 1st, 1801.”
Day says that one-quarter of Newport was granted to Edmund Heard and his associates, where they settled “twenty-five miles distant from any inhabitants to the south, and seventy miles from the French settlements on the north.” This area came to be known as Pleasant Hill.

At last, several toponomy maps give us Pleasant Hill’s exact location, just off Route 210, on Lapointe Road. Given the extent of the Heard homestead, no doubt this took in what is now the nearby Maple Leaf Cemetery.
It’s on a very pleasant hillside, and I can understand how Pleasant Hill came by its name. But can someone explain to me where the port in Newport is situated?

BOOKS TO BELLY IN BURY, Nov. 15th & 29th
A literacy-oriented cooking activity for parents and caregivers with children aged 5 to 12 called Books to Belly is planned for two Thursdays, November 15 and 29, from 6 to 8 p.m., at the Pope Memorial School in Bury. This is a joint venture by Literacy in Action and the Eaton Valley Community Learning Centre (CLC). Pre-registration is required. Info: Kim Fessenden, at fessendenk@etsb.qc.ca.

MENA HARDY & THE STELLAS IN COOKSHIRE, Nov. 17th
Coming right up is a concert by Mena Hardy & The Stellas, billing themselves as an all-star all-women group from Alexandria, Ontario. Hardy is a rock ‘n’ roll singer, author and composer attuned to southern rhythms. Saturday, November 17, at 8 p.m. at the Salle Guy-Veilleux, 75 Castonguay, Cookshire. Tickets: $25.

WILL DRIVING WEST IN COOKSHIRE, Nov 24th
A concert by alternative folk-rock group Will Driving West is to present their fourth album, Silence, ranging from small intimate songs and acoustics to epic musical flights. Saturday, November 24, at 8 p.m. at the Salle Guy-Veilleux, 75 Castonguay, Cookshire. Tickets: $25.

ARTISAN MARKET IN JOHNVILLE, Nov. 24th
Bigger than ever, an Artisan Market is planned in Johnville. Saturday, November 24, from 10 a.m. to 6 p.m. at the new Community Centre, 62 Jordan Hill Road, accessible for people with restricted mobility. It’s organized by Sonia, a jewelry artist at Bijoux Mousseline in Bulwer, and she promises 22 professional artisans, a plethora of beautiful gift ideas and handmade wares, a crafting corner for kids, and a food truck.

ARTISANS’ SALON IN COOKSHIRE, Nov. 25th
A Christmas Market and Artisans’ Salon is to be at the John-Henry-Pope Cultural Centre, 25 Principale West in Cookshire on Sunday, November 25, from 10 a.m. to 4 p.m. Info: maisondelacultureJHP@outlook.com.

COLOUR CAFÉ IN
COOKSHIRE, Nov. 28th
Colour Café: Wednesday, November 28th, at 2 to 4 p.m., at the John-Henry-Pope Cultural Centre, 25 Principale West, Cookshire. Info: Townshippers’ Association at 819-566-5717 or ml@townshippers.org.

HISTORY CONFERENCE IN BURY, Dec. 1st
Tickets are now available for a bilingual conference on The History of Transportation in the Haut-Saint-François on Saturday, December 1st, at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury.
Eric Graillon, archeologist at the Museum of Nature and Science in Sherbrooke, will introduce participants to the pre-historic movements of the aboriginal inhabitants of the Eastern Townships. Steve Cameron will reveal secrets of the historic Craig and Gosford roads.

Rounding out the event will be video presentations on the covered bridges of the Eastern Townships by Alain Coulombe, The Grand Trunk Railroad by Emily Sylvester, the isolation of Scotstown by Jean-Claude Vézina, and exhibits about diverse aspects of transportation.

Doors open at noon and the conference begins at 1 p.m. All are welcome. A $10 freewill donation is suggested and children under 18 will be admitted free. Door prizes include an original painting by Denis Palmer.
Organized by the Bury Historical and Museum Society and the Eaton Corner Museum. Info: John Mackley 819-578-2301, iones.unaean@gmail.com, https://www.facebook.com/buryhistoricalandheritagesociety/, and the Bury society’s new website, http://BuryHistoricalAndHeritageSociety.ca/.

CHRISTMAS TEA IN NEWPORT, Dec. 4th
Share the warmth of good company and good tea, courtesy of the Municipality of Newport, on Tuesday, December 4, at 1:30 p.m., at the Municipal Hall, 1452 Route 212 in Island Brook.

BOOK BOX IN NEWPORT
Newport’s Book Box – Croque-livres, en français – at the Pavilion in the Park has retired indoors for the winter. It will be back in the spring, once again offering free books to children aged 0-12.

CHURCH SERVICES
United. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at Trinity United in Cookshire, and at 11 a.m. at Sawyerville United. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s Church in Bury, and at 11 a.m. at the St. Peter’s Church in Cookshire. Also on November 25 at 4 p.m. is an Evensong service at St. George’s Church in Lennoxville. Info: 819-887-6802.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by November 19 for publication November 28 and by December 3 for December 12.

Les Dribbleurs soulignent leurs bons coups

Le club de soccer Les Dribbleurs du Haut-St-François a tenu son gala annuel à l’auditorium de la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus, à la fin octobre. Chacune de la quinzaine d’équipes 8 ans et plus du club a récompensé ses joueurs par excellence, au meilleur esprit d’équipe et affichant la meilleure amélioration.

Le gala se déroulait en deux temps; la première partie récompensant les jeunes des catégories U9 et U10 et la seconde, les plus vieux. Les enfants des catégories U4 à U8 avaient eu droit à une cérémonie de remise de médailles lors de la fête de fermeture de la saison s’étant déroulée en aout. Pour le gala annuel, une centaine de parents et d’enfants étaient présents lors de chacun des segments.

L’ambiance était à la fête comme le club des Dribbleurs se porte bien. Parmi la dizaine de clubs membres de l’association régionale Soccer Estrie, celui du Haut-Saint-François est le seul à afficher une progression de 10 % depuis trois ans, les autres perdant généralement des adhérents. Le nombre de joueuses féminines est également en hausse constante. L’organisation des Dribbleurs attribue ces chiffres enviables à l’implication des parents, des entraineurs et des municipalités qui prêtent leurs terrains.

Les exemples de persévérance ont plu au cours de la soirée, comme lors du bilan de l’équipe du U14 Masculin A. L’équipe était dernière de sa catégorie avant les séries, puis a réussi a remporté plusieurs victoires d’affilée et à participer à la finale. L’entraineur Étienne Langlois rappelait aux jeunes footballeurs l’importance de ne jamais abandonner.
Un ancien membre des Dribbleurs est venu livrer un témoignage sur ses plus récents exploits sur le terrain. Gabriel Roy a été le seul représentant du Haut-Saint-François à faire partie de l’équipe estrienne ayant participé aux Jeux du Québec tenus à Thetford Mines l’été dernier. « C’est entre autres grâce aux Dribbleurs que j’ai commencé mon parcours en tant que joueur de soccer. Je suis très fier d’avoir fait partie de cette équipe-là », s’est-il exprimé. Son objectif est de joindre l’équipe U15 AAA dans deux ans, ce qui pourrait le mener aux championnats canadiens.

Plusieurs prix de présence étaient tirés au cours de la soirée. L’un d’eux était un t-shirt autographié par Christine Sinclair, joueuse de soccer originaire de la Colombie-Britannique, qui fut capitaine de l’équipe du Canada et qui a participé à trois Jeux olympiques et quatre Coupes du monde.

Karine Bastonnais a été nommée entraineure de l’année et représentait Les Dribbleurs au gala de Soccer Estrie 2018 le 11 novembre dernier. Il s’agissait de sa première implication en tant que coach. D’autres talents de la région ont aussi vu leur candidature soumise au gala de l’association estrienne. Il s’agit d’Alexis Godbout et Allison Martin, dans la catégorie locale, et de Samuel Dubé et Kamélie Maurice dans la classe A.

©2018 Journal Le Haut-Saint-François