Réfection de la route 257

Même si nous sommes en plein hiver, le dossier de la route 257 n’est pas gelé pour autant. Le comité a procédé à l’embauche d’un coordonnateur, M. Gaétan Peron, ancien D.G. de la municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton, qui a pour mission de superviser et chapeauter les dossiers. Les municipalités ont également signé une entente intermunicipale accordant une délégation de pouvoir à la MRC pour la réfection et l’entretien de la route 257. La table des maires a également adopté l’entente lors de sa dernière assemblée ordinaire.

Une rencontre s’est déroulée le 9 janvier dernier à laquelle participaient les élus, les directeurs généraux des municipalités concernées ainsi que de la MRC, explique Johanne Delage, mairesse de La Patrie et porte-parole du comité de la route 257. L’objectif, précise-t-elle, était de bien expliquer la nature du document, en compagnie de l’avocat responsable, pour que tout le monde dispose de la même information. La délégation de pouvoir à la MRC concerne la réfection et l’entretien d’une portion de la 257 soit de Weedon à La Patrie. Elle vise à répartir entre la MRC et les municipalités locales les droits et les obligations respectifs des parties.
L’entente intermunicipale délègue notamment à la MRC leur compétence respective en matière de voirie en ce qui concerne spécifiquement la route 257. « Nos compétences à nous les municipalités, ils vont pouvoir s’en servir s’ils veulent pour faire l’entretien et la réfection, mais tout ça en lien avec les subventions qu’on attend. Nous autres, le gros morceau, c’est la subvention. » En fait, Mme Delage mentionne que les subventions pourraient provenir de différents ministères. Stratégiquement parlant, explique-t-elle, il y a un volet développement économique indéniable pour le secteur de Weedon avec le projet MYM et en lien possible avec Scotstown. À cela s’ajoute le volet touristique avec le parc et le mont Mégantic. « Il pourrait y avoir deux à trois ministères impliqués financièrement pour la réfection de cette route-là », précise la porte-parole du comité.

D’autre part, en adoptant la délégation de pouvoir, provenant des municipalités, le préfet Robert Roy mentionne que ce geste indique au gouvernement la solidarité de la MRC dans le projet. « Ça démontre qu’il y a une synergie qui se fait. Je pense qu’on va être les seuls au Québec qu’un groupe de municipalités a remis des chemins à une MRC pour voir à son amélioration et à son entretien à long terme. On devient mandataire, on va faire les appels de projets, mais toujours avec l’approbation du comité ». Effectivement, Mme Delage précise « c’est nous autres (le comité) qui prenons les décisions, qui autorisent les dépenses ». Par ailleurs, la porte-parole mentionne que l’embauche d’un coordonnateur s’est avérée essentielle pour assurer un suivi efficace. « Les cinq petites municipalités, on n’a pas les ressources nécessaires, nos dg en ont plein le poupon. » Le rôle du coordonnateur sera entre autres à contribuer à l’élaboration de la stratégie visant à obtenir des engagements financiers de voir à la stratégie de communication, de représentation et d’assurer le suivi des décisions du comité.

Mme Delage rappelle que la démarche impliquant le regroupant de cinq municipalités (Weedon, Canton de Lingwick, Scotstown, Hampden et La Patrie) pour un projet commun et qui s’engagent à défrayer 10 % de coûts de réalisation est unique au Québec. « On est un modèle au Québec. Moi, c’est la première fois que je vois ça. » D’ailleurs, un sixième joueur s’est ajouté au comité, la municipalité de Chartierville. Cette dernière, explique Mme Delage, ne fait pas partie de l’entente intermunicipale et ne contribuera pas financièrement au projet. Toutefois, elle joue un rôle de participant au comité sans droit de vote. La mairesse de La Patrie mentionne que les membres considéraient important d’inviter Chartierville à joindre les rangs du fait qu’elle bénéficiera des bienfaits de la route 257, notamment pour son activité d’appel Musique aux Sommets.

Mentionnons que le coût du projet est encore inconnu. La recherche de subventions devrait permettre entre autres, la réalisation d’une étude qui déterminera le montant. Une somme de 30 M$ a été avancée, mais il s’agit d’une approximation et ne repose sur aucune étude concrète.

Rappelons que le ministère des Transports, de la Mobilité durable et de l’Électrification des transports, sous l’ancien gouvernement libéral du Québec, André Fortin, s’était engagé par écrit à « participer à un projet pilote visant à accompagner les municipalités pour la réfection de la route 257. » Dans la missive, il était inscrit que le ministre « vous soutiendra dans l’élaboration de votre projet pour définir les problématiques sur l’ensemble de la route 257 et déterminer les solutions potentielles. » Quant à l’aide financière, il était inscrit dans la communication du ministre de l’époque « après l’analyse des problématiques, des besoins et des solutions envisageables, une aide financière additionnelle pourrait être accordée en considérant les particularités de vos communautés locales et les disponibilités budgétaires. » Bien consciente que les acteurs politiques ont changé, Mme Delage souligne que le nouveau député de Mégantic, François Jacques, est déjà au fait du dossier et manifeste un grand intérêt pour le dossier. Mme Delage entend bien passer à la vitesse supérieure et laisse entendre qu’une conférence de presse pourrait se tenir dans les prochaines semaines.

Centre de biathlon La Patrie

La Coupe Québec 3 de biathlon, qui se tenait les 26 et 27 janvier derniers à La Patrie, a été écourtée alors que les épreuves de la journée de dimanche ont été annulées en raison de forts vents. Le chef de la compétition, Daniel Harvey, n’avait jamais rien vu de tel.

« C’est la première fois en 20 ans que je vois ça », poursuit, encore abasourdi, M. Harvey. Les épreuves de sprint du samedi avaient attiré quelque 80 athlètes, alors qu’un nombre similaire se représentait le dimanche pour les compétitions de poursuite. Dix minutes après le coup de départ donné à 11 h, le jury a pris la décision d’interrompre les courses à cause du vent qui venait de se lever.

Ce jour-là, certaines rafales ont atteint les 70 km/h sur le site de biathlon de la route 257. Ce n’est évidemment pas idéal lorsqu’on est un participant qui vient de faire un tour de piste et qui doit maintenant atteindre une cible située à 50 m en tirant sa carabine. Mais cela allait plus loin. Certains des tapis de caoutchouc installés au pas de tir et sur lesquels se positionnent les biathlètes commençaient à lever de terre. Ceux-ci ont au moins un pouce d’épaisseur et pèsent plusieurs livres.
« J’ai aussi des clôtures sur lesquelles le vent n’avait aucune emprise, mais qui sont tombées », poursuit Daniel Harvey. « J’espère ne pas revivre ça. » Il faut dire que l’homme accompagné de fidèles bénévoles passe la semaine précédant l’événement à préparer le terrain, faisant partie de la ferme Claude Morin. « On ne l’a pas eu facile cette année », résume celui qui a embrassé la discipline sportive grâce à sa conjointe Érika Charron.

Le jeudi précédant la Coupe, entre 30 et 50 mm de pluie s’étaient abattus sur la région, ce qui avait forcé les organisateurs à prendre congé. Le vendredi avait ramené les températures sous zéro. Les gens de terrain avaient alors eu à travailler et façonner le parcours à la pelle en soulevant la lourde gadoue. Le samedi, à l’ouverture des compétitions, tout était étonnamment beau. C’est le lendemain que les choses se sont gâtées.

Les épreuves de sprint du samedi ont tout de même eu le temps de voir terminer des espoirs locaux en première position, soit François Harvey et Meryka Labrecque dans leur catégorie respective junior 4,5 km. Toujours du club Biathlon Estrie, Pauline Grandbois a décroché la troisième position dans la catégorie Filles seniors 6 km, tandis que Cédrick Wigger s’est mérité le second rang chez les Hommes benjamins 7,5 km.

Bonne participation au brunch des élus malgré le mauvais temps

Près de 35 personnes sur plus de 70 réservations ont bravé le mauvais temps du dimanche 20 janvier dernier pour se déplacer à la salle des Loisirs à Saint-Isidore-de-Clifton, afin de participer au traditionnel brunch des élus, organisé par la Chambre de commerce du Haut-Saint-François.

Le député de Mégantic, François Jacques, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, les maires et représentants des municipalités de Cookshire-Eaton, Dudswell, East Angus, La Patrie et Saint-Isidore-de-Clifton ont pris la parole pour parler de leurs bons coups et projets à venir. Nancy Blanchette, représentante du Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, s’est également exprimée au cours de la rencontre.

Participant à son premier brunch dans le Haut-Saint-François depuis son élection, le député de Mégantic, François Jacques, mentionnait avoir entrepris une tournée des municipalités qu’il comptait compléter au cours des prochaines semaines. Soucieux du phénomène de pénurie de main-d’œuvre qui sévit un peu partout au Québec, il s’est engagé à soutenir les municipalités dans les investissements pour maintenir les emplois. Au domaine industriel, il souligne être soucieux de l’avenir de Perron Palettes dont les bâtiments de Sawyerville ont été rasés par les flammes. Le dossier Valoris demeure important à ses yeux. M. Jacques invitait les gens à ne pas hésiter à communiquer avec son bureau de Cookshire-Eaton en cas de besoin.

Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, y est allé d’une présentation PowerPoint illustrant l’ensemble des champs d’intervention sur lesquels la MRC est intervenue. PDZA, route 257, Fondation de l’office régional d’habitation du Haut-Saint-François, Valoris, projet de piste cyclable sur le territoire, démarche globale et intégrée, l’internet HV ne sont que quelques items de la longue liste présentée par le préfet. Parmi les choses à faire en 2019, M. Roy mentionne entre autres, la révision du schéma d’aménagement et de développement, la caractérisation des milieux humides et plan d’action, le DGI Ose le haut, le projet d’agrandissement du LET, le transport de personnes dans le Haut-Saint-François, le développement des loisirs, le massif du Mont-Mégantic et le Chemin des Cantons pour ne nommer que ceux-là.

Le maire de la municipalité hôte, Yann Vallières, était visiblement fier de mentionner les améliorations apportées au camping, notamment pour le prêt à camper et le mini-camping. L’investissement de près de 120 000 $ pour régler le problème d’arsenic est enclenché. M. Vallières a profité de la présence du député pour dire que la municipalité aura besoin de son aide dans ce dossier. La mise aux normes des fosses septiques avec l’implantation d’un programme d’aide constitue une belle réalisation aux yeux du maire. La deuxième vague est prévue pour le printemps prochain et M. Vallières mentionne que le tout devrait être réglé pour 2020. Au niveau régional, celui qui fait partie du comité exécutif à la MRC rappeller les services d’un travailleur de rang tout en ajoutant que des démarches se poursuivaient pour doter la région d’un abattoir régional. Pour 2019, le maire rappelle le plan d’action, le réseau d’eau potable et des projets d’asphaltage. Au chapitre de la rétention de la population particulièrement chez les jeunes, M. Vallières était heureux de préciser que six jeunes cégépiens et universitaires s’étaient trouvé un emploi à l’intérieur de la municipalité.

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, était fière de mentionner divers investissements immobiliers au sein de sa municipalité. Le bâtiment de Les Étincelles de Bonheur, le Square Victoria, le Resto-Bar William 1912 et les améliorations apportées au chalet du club de golf démontrent, selon elle, le dynamisme qui règne au sein de la municipalité. Au niveau de l’emploi, la vente de l’abattoir Viandes Giroux aux mains de Viandes Riendeau a permis de consolider les emplois, précise-t-elle. Pour l’année en cours, il est prévu entre autres, la mise à niveau du système de réfrigération à l’aréna Robert-Fournier et celui du dépôt de neige. Un projet de jeux d’eau, de garage municipal, l’installation de deux abribus, de bornes électriques sans oublier la réalisation de trois murales au centre commercial s’inscrivent sur la liste des choses à réaliser.

Le conseiller municipal de Dudswell, Alain Dodier, aborde l’arrivée de sept nouveaux élus comme une adaptation en soi. Un moment important de 2018 a été la vaste consultation menée auprès des citoyens du grand Dudswell. Le résultat a débouché sur une planification reposant en six axes. La relocalisation du bureau de poste à l’hôtel de ville suite à l’incendie, les nouveaux équipements à la plage municipale, la fusion du service d’incendie avec Weedon et Lingwick constituent les moments forts de la dernière année. Pour la prochaine, on prévoit, côté voirie, la prise en charge de chemins privés et l’aménagement d’un marché public devant l’hôtel de ville.
Michel Mercier, conseiller municipal à Cookshire-Eaton, avait une longue liste quant aux réalisations. De ce nombre, mentionnons la reconstruction de la piscine municipale et l’aménagement d’un corridor scolaire avec la participation de nombreux partenaires pour l’école Saint-Camille, la fin de la construction de la microbrasserie 11 comtés, le Jardin Communautaire de Sawyerville, le Coeur villageois et les améliorations du Centre de santé Cookshire. Il est prévu, pour la prochaine année, d’aménager des jeux d’eaux à Sawyerville, d’installer des panneaux radar pour les secteurs scolaires et développer l’approvisionnement d’eau du côté de Johnville afin de permettre la réalisation de constructions domiciliaires. Des améliorations quant aux sentiers pédestres seront apportées au parc du barrage à Sawyerville. L’aménagement de la piste cyclable vers Saint-Isidore-de-Clifton figure également dans les cartons. Enfin, l’avenir de l’entreprise Palettes Perron à Cookshire-Eaton s’inscrit parmi les préoccupations des élus.

Au chapitre de la gestion municipale, la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, mentionne que les élus ont rédigé des contrats de travail et mis en place, une politique salariale. Les élus ont également procédé à la fusion des postes de directeur des travaux publics et directeur général. Parmi les projets à venir, le site Web, la transformation de l’abribois en centre multimédia, la participation au comité du massif du Mont-Mégantic, l’implication pour la préservation du ciel étoilé s’inscrivent parmi les choses à faire. L’ouverture officielle de l’église à La Patrie le 17 février est l’invitation lancée par la mairesse. Évidemment, Mme Delage, porte-parole du comité de la route 257, ne pouvait passer sous silence l’entente intermunicipale signée par les municipalités membres, dans le but de faire une délégation de pouvoir à la MRC du Haut-Saint-François.

Nancy Blanchette du CAB a profité de l’occasion pour présenter la récente pochette d’accueil pour les nouveaux arrivants aînés ou de tout âge. La conception de la pochette est une réalisation du CAB de concert avec un comité d’experts, et en partenariat avec la Table de concertation des personnes aînées du territoire. Chaque municipalité peut bonifier la pochette en y ajoutant les services qu’elle offre ou autres.

ACTU-Rachel

PILGARLIC, THE PLAY

In just two weeks, the Eaton Corner Museum will be pulling another cat out of the hat with its new fundraiser, the play Pilgarlic, based on a novel written by Bernard Epps. Tickets are available now.

“If you have any interest at all in the Eastern Townships, in the people of the Eastern Townships, in the history of the Eastern Townships or the geography of the Eastern Townships, in literature, in plays, in comedy and in tragedy… if you have any interest at all in LIFE, then you must come and see this play,” says its playwright Janice LaDuke.

About the book, LaDuke wrote “Pilgarlic the Death celebrates this particular patch of earth that we call home. It is drama: it is comedy and it is tragedy. It is life.”
The novel is based firmly in the Haut-Saint-François, in the 1960s. Here’s how The Oxford Companion to Canadian Literature described it. “From the Eastern Townships has come a small-town genre painting full of Breughellian love of life in the novel Pilgarlic the Death by Bernard Epps.” (“Breughellian” refers to Peiter Breughel, a famous 16th century Dutch artist known for his large paintings of landscape-and-peasants scenes.)

LaDuke noted that the Oxford Dictionary defines Pilgarlic as “a ‘pilled’ or bald head; a bald-headed man; from 17th century applied in a ludicrously contemptuous way: ‘poor creature.’”

She has been in the bookstore business since 1985, when the first event in the first month of opening the McRat’s Bookstore in Lennoxville was a book launch for More Tales of the Townships by Bernard Epps. This began a long and close friendship with “Bernie” until his death in 2007 following a stroke. He used to frequent LaDuke’s current bookstore, Black Cat Books.

The Pilgarlic novel was last printed in the 1980s by Quadrant Editions, and then went out of print, to LaDuke’s dismay.
And so she proposed the play to the Eaton Corner Museum, as a way of giving a voice to Epps’ novel and as the latest in the Museum’s annual theatrical performances that have put local history in the floodlights.

These plays “were so well done, so brimming with life and enthusiasm and pride in the history of this place where we live, that they filled the hall three times over, said LaDuke. “Many of those who acted in or took part in writing the plays were descendants of those whose stories they were telling. A look at the cast list in the programs for any of these productions was always confusing simply because so many of the family names appeared on both sides of the list – as actors and as characters in the plays.”

The play is based on parts of the novel. “The dialogue in this play is Bernie’s dialogue. The humour is Bernie’s. The reverence and the irreverence are Bernie’s. And these people who are working with me on the play are giving all of this a VOICE!” said LaDuke.

Playwright LaDuke also directs and narrates the play, which is peopled by some 16 local actors, including Denis Palmer who, with Royce Rand, also created the set.
Pilgarlic will be at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, on Saturday, February 23, at 2 p.m. and 7:30 p.m. Tickets are $10 each, available at Black Cat Books, 168e Queen St., Lennoxville. Or to reserve yours, call Elaine Lebourveau, 819-563-8700.

VALORIS EXPANSION
Where is our garbage going? Valoris invites citizens to an information and exchange session on its landfill expansion project. The session is Wednesday, February 6, from 6 to 9 p.m., at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury.

SEED FESTIVAL
The Sawyerville Community Garden’s Seed Festival is on Saturday, February 16, from 9 a.m. to 3 p.m. See the article about it in this issue. Entrance and lunch: $20 for ages 15+; $15 for ages 8 to 15; and no charge for ages 8 or less. Family fee for more than three persons. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

VALENTINE’S BRUNCH
A St. Valentine’s Brunch is on Sunday, February 17, from 9:30 a.m. to 12:30 p.m. at the Armoury Community Centre, 563 Main Street, Bury. Good food (pancakes, sausages, quiches and more) and good company. It is the annual fundraiser for the Bury’s Image. Tickets available now, or at the door: Adults, $12. Children 6 to 12 years, $6. Children 0 to 5 years, free. Families (2 adults, 2 children), $30. Info: Kathie McClintock, 819-872-3685.

YOGA
A new session of Yoga is Tuesdays at 10 a.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, Sawyerville. Info: Myrna MacDonald, 819-875-5393.

TAI CHI
Taoist Tai Chi classes are in Scotstown Mondays 1:30 p.m. and in Sawyerville Tuesdays 6:30 p.m., with bilingual Pierre Robitaille. Info: 819-875-1384.

VIACTIVE
Bilingual exercise groups for people aged 50-plus are on Wednesdays and are free of charge. In Bury at 10 a.m. at the Armoury Community Centre, 563 Main Street. Info: 819-238-8541. In Cookshire at 10 a.m. at the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East. Info: 819-875-5210. In Newport at 1:30 p.m. at the Municipal Hall, 1452 Route 212, Island Brook. Info: 819-889-1340 or 819-560-8565. And in Sawyerville at 10 a.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Info: 819-889-2630.

CHURCH SERVICES
Anglican. Sunday worship services are at 9:30 a.m. at the St. Paul’s Church in Bury, and at 11:15 a.m. in Cookshire. On both February 10 and 17, the service is in the lower level of the Trinity United Church, 190 Principale West.
United. Sunday worship services are at Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m. and at the Sawyerville United at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by February 11 for publication February 20, and by February 25 for March 6.

Changement de garde à la présidence de Valoris

Le maire de Sherbrooke, Steve Lussier, est désormais le président du conseil d’administration de Valoris. La passation des pouvoirs entre M. Lussier et le président sortant, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, s’est faite lors de la séance du conseil d’administration tenue à Bury. M. Roy assumera la vice-présidence pour les prochains 12 mois.

Rappelons que ce changement de garde respecte le système d’alternance établi à la présidence de l’organisme. Les années paires sont occupées par la MRC du Haut-Saint-François alors que les années impaires sont dévolues à la ville de Sherbrooke.

« J’aimerais remercier Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, pour le travail accompli comme président au cours de la dernière année. Je suis également très heureux que M. Roy reste à la vice-présidence de Valoris. L’année que l’on vient d’entreprendre sera remplie de défis chez Valoris et notre équipe travaille très fort pour les relever », d’expliquer M. Lussier.

Entente
D’ailleurs, Valoris annonçait par voie de communiqué l’entente avec l’équipementier Sherbrooke OEM Ltd dans le cadre de la négociation du conflit qui opposait les deux entités. Valoris procédera aux deux versements comprenant les retenues provisoires et définitives relatives aux lignes de tri des matières ICI et résidentielles s’élevant à 2 290 874,65 $. Les termes de l’entente sont demeurés confidentiels. Le journal Le Haut-Saint-François avait déjà fait mention d’une entente potentielle dans son numéro de décembre dernier. Chez Valoris, on entend poursuivre les négociations avec l’entreprise pour tenter de régler à l’amiable les réclamations portant sur les travaux additionnels du fournisseur et ainsi reprendre les opérations du centre de tri.

Main-d’œuvre immigrante

Bien que le nombre d’employeurs participant à la récente séance d’information sur la main-d’œuvre immigrante, tenue au Club de golf East Angus, ait été restreint, les personnes présentes ont signifié leur satisfaction au terme de la rencontre. Pour certains, le simple fait d’apprendre qu’une personne-ressource, Annie Boucher, conseillère aux entreprises à Services Québec du Centre local d’emploi (CLE) d’East Angus, pourra répondre à leurs demandes et faire le lien avec les différents services en région valait le déplacement.

Les participants ont littéralement été bombardés d’informations pendant deux heures sur la main-d’œuvre immigrante, leurs divers statuts, les permis de travail, la durée, dans certains cas et leur employabilité. Les types d’immigrants, permanents, temporaires incluant les étudiants étrangers, les demandeurs d’asile autant d’aspects qui ont été abordés au cours de la rencontre à laquelle participaient une quinzaine de personnes dont plusieurs représentants d’organismes comme le CLD, le Centre local d’emploi, la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, Carrefour jeunesse-emploi (CJE) et des municipalités.

Les invités représentants d’organismes que ce soit du Service d’aide aux Néo-Canadiens, responsable d’accueillir la main-d’œuvre immigrante en Estrie, Pro-Gestion Estrie traitant de la régionalisation de l’immigration et de leur façon d’attirer la main-d’œuvre de Montréal vers la région, de l’agente de mobilisation et de développement en immigration ainsi que du MIDI, volet recrutement international ont éclairé l’assistance sur leur mission respective, les objectifs et façons de faire. Selon les données divulguées au cours de la rencontre, on compterait en 2017, pas moins de 110 personnes immigrées œuvrant dans le Haut-Saint-François. Les intervenants ont expliqué ce qui caractérise leur service et la façon de leur faire appel.

La présentation de la main-d’œuvre immigrante comme un bassin potentiel intéressant a fait l’objet d’une solution possible à court et long terme pour les employeurs. L’aspect humain, à savoir les motivations des personnes immigrantes, les phases de l’intégration, le côté irréel de la chose, la lune de miel, la prise de conscience, l’acceptation, l’adaptation, la quête de sens et l’intégration, peut s’échelonner sur plusieurs années. On a également abordé le rôle de l’employeur. Il ne suffit pas d’embaucher un travailleur immigrant, il faut l’accueillir, expliquer les valeurs de l’entreprise, s’assurer d’une bonne communication, offrir un encadrement adéquat autant au travail qu’à l’extérieur en facilitant l’intégration au sein de la communauté que ce soit par le logement, les loisirs et autres. Il est important de créer un milieu de vie attractif et de se mettre à la place des immigrants, d’expliquer les conférenciers.

Mme Boucher ajoute qu’il n’y a pas que la main-d’œuvre immigrante susceptible de répondre aux besoins des employeurs. Les personnes judiciarisées, handicapées physiques ou de maladie mentale peuvent également apporter une contribution à l’entreprise. Elle mentionne que Services Québec peut apporter un appui financier dans certains cas. Consciente que la rencontre donnait lieu à un déversement d’information, elle invite les employeurs à la contacter pour toute information tout en s’engageant à faire le lien avec les ressources susceptibles d’apporter une aide. Mme Boucher a profité de l’occasion pour inviter les employeurs à participer au Salon itinérant, Priorité-Emploi qui se tiendra à East Angus, le 25 mai prochain. L’initiative se fait à l’occasion du 20e anniversaire de Priorité-Emploi Estrie et consiste à faire une tournée régionale. Un salon de l’emploi local se déroulera dans chaque MRC de l’Estrie, dont celle du Haut-Saint-François.

La Société d’histoire de Weedon expose ses archives

La Société d’histoire de Weedon inaugurera son exposition À la découverte de nos archives lors d’un vernissage le 17 février prochain à 13 h, au Centre culturel de Weedon. Après avoir abordé des thèmes comme les sports et loisirs ou encore les écoles de Weedon et des alentours, la Société d’histoire a retenu le thème des archives en 2019.

L’objectif de l’exposition est « de donner aux gens le gout de venir voir ce qu’on a en stock comme matériel historique, de susciter leur curiosité », mentionne Yves St-Pierre, président de la société. Celle-ci s’intéresse autant à sa municipalité d’accueil qu’à celles environnantes, soit Lingwick et les anciens hameaux de Fontainebleau et de St-Gérard.

Après avoir présenté le film Soirée des stars de Weedon 1989 l’année dernière, l’organisme récidive cette année avec l’édition 1990 de l’activité qui mettait en vedette des citoyens qui faisaient un tour de chant ou quelques pas de danse. On peut comparer le résultat final à une édition locale de Soirée canadienne. Au moment de l’entretien, les membres de la Société en étaient toujours à tenter de transférer la cassette VHS originale vers un support numérique.

Hormis cette pièce d’anthologie, la Société d’histoire a accumulé en 37 années d’existence des milliers de documents. « Des tonnes ! », précise la cofondatrice Thérèse Lavertu. Cette accumulation a même forcé le regroupement à changer de local au Centre communautaire de la rue des Érables, il y a deux ans. L’exposition sur les archives présentera entre autres une recherche universitaire sur la mine de Fontainebleau, des souvenirs des derniers propriétaires du vieux moulin et de nombreuses photos sur les ponts, les prêtres et les gens d’ici.

Une vidéo présentera les installations et l’envers du décor de la Société d’histoire de Weedon. Lors du vernissage, une douzaine de membres du comité exécutif et de bénévoles ayant aidé à l’élaboration de l’exposition seront présents pour s’entretenir avec le public. À la découverte de nos archives sera accessible du 15 février au 15 mars dans la galerie Le Harfang du Centre culturel de Weedon les lundis, jeudis et vendredis en journée en plus des soirs de spectacles.

Expo photo de La Passerelle

Le Centre des femmes du Haut-Saint-François La Passerelle présentera l’exposition photo Parfaites telles quelles lors d’un vernissage qui se tiendra le vendredi 8 mars, au Manège militaire de Bury. L’événement, qui est ouvert à tous, servira à sensibiliser la population à l’importance de la diversité corporelle. Le projet mettra de l’avant 17 femmes du Haut-Saint-François, âgées entre 20 et 70 ans, dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.

« C’est un projet artistique pour valoriser le corps de la femme sous toutes ses formes », résume d’entrée de jeu l’intervenante Virginie Bernier. La stagiaire Camille Marquis vient compléter : « En faisant ce processus-là avec les photos, on se réapproprie notre propre corps. Pendant l’événement, les gens qui vont peut-être passer des commentaires, nous, on va être présentes pour démystifier les commentaires par rapport aux photos. C’est un projet d’émancipation. »
Au cours des dernières semaines, les participantes au projet se sont réunies lors d’ateliers pour échanger et préparer leur concept de photo. Certaines ont fait des recherches pour s’inspirer d’œuvres déjà existantes. Lors du vernissage, des mots accompagneront les clichés anonymes afin d’en expliquer la signification. Globalement, le but est de mettre en évidence l’impact des standards de beauté et des pressions sociales subies par les femmes au quotidien.

« C’est comme une démarche personnelle et collective en même temps », s’enthousiasme Camille Marquis. « C’est le fun; il y a beaucoup d’angles à aller chercher », poursuit celle qui a étudié en arts visuels.

La photographe Kim Gaudreau s’occupera de capter le groupe de participantes au cours de la semaine du 12 février. « On voulait une photographe féministe et qui était capable de comprendre la démarche. Ça prend quelqu’un de sensible et d’ouverte », explique Virginie Bernier.
Le vernissage de Parfaites telles quelles se déroulera entre 17 et 20 h, le vendredi 8 mars prochain. Le Manège militaire de Bury est situé au 563, rue Principale. Des billets au cout de 5 $ en prévente sont disponibles au Centre des femmes et dans quatre autres points de vente de la région. Pour les connaitre ou pour voir les possibilités de covoiturage pour se rendre à l’événement le 8 mars, les intéressés sont invités à communiquer directement avec La Passerelle, en ligne ou par téléphone au 873-825-7060.

Faire du bénévolat, une satisfaction pour soi et pour les autres

Retraité depuis janvier 2013, Normand Jubinville a décidé de changer d’horizon. Cet ex-employé de Revenu Québec, sur la rive sud de Montréal, a eu un coup de cœur pour la maison qu’il occupe avec son conjoint à Dudswell. Arrivé en 2015 et débordant d’énergie, il avoue « je voulais connaître de nouvelles personnes. Je voulais être actif et quand même ne pas regarder la télévision et boire de la liqueur toute la journée. Mon but était de m’impliquer dans la communauté. Je voulais un engagement social à des causes. Je voulais m’impliquer auprès des personnes âgées parce que j’ai plus d’affinité avec elles », exprime-t-il avec enthousiasme. La meilleure façon qu’il a trouvé et semble lui avoir réussi est de faire du bénévolat.

M. Jubinville est impliqué au sein de plusieurs organismes que ce soit à l’échelle locale, régionale et estrienne. Au départ, admet-il, son implication bénévole était un peu éparpillée. Mais graduellement, il a choisi ses causes. Il est président du comité Les Étoiles d’argent à Marbleton et membre de Joie de vivre à Bishopton. Ne cherchant pas les honneurs ou le prestige, il s’empresse à dire que son titre de président n’est pas important, c’est l’action de l’organisme qui l’est. Également membre du Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, il donne de son temps et met ses connaissances au service des plus démunis en participant aux cliniques d’impôt, offertes gratuitement par l’organisme régional. À une plus grande échelle, il participe à DIRA-Estrie, l’organisme d’aide aux aînés victimes de maltraitance. Comme si ce n’était pas suffisant, il consacre tous les samedis matin à la Maison Aube-Lumière en faisant bénévolement le service de repas aux chambres.
Ses implications sont variées et chacune d’entre elles apporte une satisfaction différente, explique-t-il. À titre d’exemple, il mentionne que sa plus grande satisfaction au sein du comité Joie de vivre comme membre bénévole est le plaisir de communiquer avec les gens, de préparer les repas avec l’équipe de bénévoles. « On se respecte tous et on fait ça dans la joie. » L’organisme prépare quatre repas par année auxquels se joint en moyenne une quarantaine de personnes. Souvent, les rencontres sont bonifiées d’activités ou de conférenciers. Le retraité fait également des téléphones, appels amicaux auprès de personnes seules et va également livrer des repas. « J’ai même été joué aux cartes avec une dame », lance-t-il en riant.

Sa participation aux cliniques d’impôt se veut ponctuelle. À tous les mercredis tout au long du mois de mars, il prépare les rapports d’impôt pour la clientèle démunie. « J’aime faire les rapports d’impôt. Les gens sont nerveux quand ils arrivent. J’aime leur rendre service. » Au niveau estrien, M. Jubinville aime bien son implication au sein de DIRA-Estrie. « Je suis bénévole, je vais assister au volet maltraitance et intimidation. Je participe aux tournées d’information, je fais des présentations, je fais des jeux de rôle, je participe à de petites saynètes. » Son implication l’amène à rencontrer des personnes aînées aux quatre coins de l’Estrie. De son implication au sein de la Maison Aube-Lumière, M. Jubinville retient le contact humain. « Je me sens utile à cette cliente qui est si généreuse en mercis. Ça me fait prendre conscience de la réalité. »

De son implication, M. Jubinville en retire plein d’avantages. D’abord, il éprouve du plaisir à le faire et dit souhaiter en procurer aux autres. « Ça élargit mes horizons. Ça m’apprend à ne pas juger les autres. En travaillant avec des groupes, ça m’apprend à se respecter. Il me semble que je participe au mieux-être des autres et pour moi, ça fait une différence dans ma vie. Pour moi, faire du bénévolat, ça améliore ma qualité de vie et je vais continuer à en faire tant que je serai capable », d’affirmer sans équivoque M. Jubinville.

Deux octogénaires en or

Les réunions du Club de l’âge d’or de Bulwer ne seraient pas les mêmes sans l’implication de Keith et Margaret Vintinner. Alors que plusieurs regroupements locaux peinent à recruter des membres et des bénévoles, celui de Bulwer a vu ses rangs doubler au cours des dernières années. Le couple Vintinner fait aujourd’hui la différence dans la vie de quelque 90 ainés de la communauté anglophone de la région.

Keith Vintinner détaille ses fonctions de président du Bulwer Golden Age Club : prendre soin des ainés en s’ajustant à leurs besoins. C’est ainsi que, chaque deux semaines, le club se réunit au Centre des loisirs de Bulwer sur le chemin Jordan Hill, à Cookshire-Eaton. L’après-midi débute avec quelques jeux de cartes (crib, whist) ou des séances de boulingrin (pétanque intérieure). S’ensuit un repas préparé par Peggy et Leigh Grapes.

Celle qui est capitaine du club complète à son tour : « Je prends soin de mes petites vieilles », souligne en riant Margaret Vintinner, née Dupuis. Entre les rencontres, elle récolte les réservations des membres et s’occupe de la répartition des places les mardis de réunion. Lors du plus récent repas, Mme Vintinner avait accueilli 74 convives répartis sur 8 tables de 12 places.

Ensemble, le couple Vintinner égaye le quotidien parfois monotone de leurs semblables. Lorsqu’un membre ne peut assister à la rencontre bimensuelle à cause d’un souci de santé, le Club de l’âge d’or lui fait parvenir une carte. Ces petites attentions font toute la différence selon Mme Vintinner. « C’est toutes des petites affaires qui comptent pour pas grand-chose, mais pour eux, ah !… » Le club de Bulwer a aussi instauré la tradition des plaques, ou certificats honorifiques, lorsqu’un de ses membres atteint la barre des 90 ans.

Après avoir vécu et travaillé en Ontario pendant 20 ans, Keith Vintinner a rejoint le club à son retour à East Angus pour pouvoir jouer aux cartes et socialiser. Lorsqu’il en est devenu président en 2014, ils étaient 45 membres âgés de 65 et plus à se réunir régulièrement. Depuis, le cercle a grossi pour atteindre 90 personnes qui viennent des municipalités environnantes de Lennoxville, Bury et East Angus. Des comptes-rendus de chaque rencontre sont publiés dans les pages du journal The Record.

S’ils continuent ainsi, les jeunes octogénaires que sont Keith et Margaret Vintinner recevront à leur tour le certificat des membres honoraires de plus de 90 ans du Club de l’âge d’or de Bulwer. Pour l’instant, ils entameront au printemps leur 62e année de mariage, leurs noces d’ivoire.

Two Golden Octogenarians

The meetings of the Bulwer Golden Age Club would not be the same without the involvement of Keith and Margaret Vintinner. While many local groups struggle to recruit members and volunteers, the Bulwer group has seen its numbers double during the past few years. Today, the Vintinner couple makes a difference in the life of some 90 seniors in the English-speaking community of the region.

Keith Vintinner described his role as president of the Bulwer Golden Age Club as taking care of seniors by adapting to their needs. Thus it is that every two weeks the club meets at the Bulwer Community Centre on Jordan Hill Road in Cookshire-Eaton. The afternoon begins with several card games (crib, whist) or a session of carpet bowling. Then a meal is served, prepared by Peggy and Leigh Grapes.

She who captains the club continues, laughing: «I take care of my little old ladies,» said Margaret Vintinner, née Dupuis. Between the meetings, she collects the reservations of members and takes care of the seating plans for the Tuesday events. During the most recent meal, Mrs. Vintinner welcomed 74 participants, divided among eight tables of 12 places each.

Together, the Vintinner couple brightens up what is sometimes the daily monotony of their peers. When a member cannot attend the bi-monthly gathering because of a health concern, the Golden Age Club sends them a card. Such special touches make all the difference, according to Mrs. Vintinner. «It’s all these small gestures that count for very little, but for them, oh!…» The Bulwer Club also introduced the tradition of giving plaques or honorary certificates when one of its members reaches the age of 90.

After having lived and worked in Ontario for 20 years, Keith Vintinner joined the club upon his return to East Angus, in order to play cards and socialize. When he became president in 2014, 45 members aged 65 older were meeting regularly. Since then, the circle has grown to 90 persons, many of whom come from the neighbouring municipalities of Lennoxville, Bury and East Angus. Reports of each meeting are published in the pages of The Record.
If they continue on this path, the young octogenarians who are Keith and Margaret Vintinner will, in their turn, receive a certificate of honorary membership in the 90-plus league of the Bulwer Golden Age Club. For the moment, they are undertaking their 62nd year of marriage as of this spring, their ivory anniversary.

Producteurs de lait de l’Estrie, solides malgré tout

L’organisation des Producteurs de lait de l’Estrie effectuait un arrêt à Dudswell dans le cadre de leur tournée des secteurs 2019. La rencontre a réuni plus d’une vingtaine de producteurs de la région, comme Maude et Maxime Fontaine de la Ferme Fontabel à Weedon.

Les sujets abordés au cours de la journée allaient du programme de certification ProAction à l’aide à la relève et au démarrage d’entreprises agricoles, en passant par les nouvelles règles de qualité qui seront instaurées dans l’industrie au courant de l’année. La conseillère à l’UPA Estrie, Mariane Paré, accompagnait les présidents des syndicats laitiers du Haut-Saint-François et du Val-Saint-François–Sherbrooke, Marcel Blais et Douglas Morrison. ­

Des accords de libre-échange désavantageux
Outre l’information magistrale prévue à l’horaire, les représentants Blais et Morrison en ont également profité pour informer les membres, du travail fait en coulisses. Ceux-ci ont rencontré le ministre fédéral de l’Agriculture, Lawrence MacAulay, et le secrétaire parlementaire, Jean-Claude Poissant, à la mi-janvier. Leurs revendications portaient entre autres sur l’obtention des compensations promises par la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, suite à la conclusion de l’Accord États-Unis–Mexique–Canada (AEUMC).

Suite aux résolutions proposées par les membres et soumises au vote, les producteurs locaux ont pu y aller de questions et de commentaires sur l’industrie laitière. La nouvelle mouture du Guide alimentaire canadien n’a pas manqué d’être abordée. Marcel Blais ne pouvait prédire les changements dans les habitudes de consommation des gens.

Le retour du balancier
Pour renchérir, Douglas Morrison a présenté l’exemple du beurre. « Il y a 20-25 ans, on avait décidé de ne plus faire de publicité pour le beurre. On pensait que sa consommation ne reviendrait jamais. Mais depuis 4-5 ans, il y a un engouement pour les produits “gras”. Le monde mange moins, mais veut une alimentation savoureuse. » Un producteur est venu appuyer ses dires en constatant le retour des yogourts à plus forte teneur en matières grasses, après la mode des yogourts grecs et ceux à 0 %.

Le président du secteur Val-Saint-François–Sherbrooke avait tout de même une note positive en guise de conclusion. Particulièrement depuis la signature de l’AEUMC en octobre dernier, les consommateurs sont beaucoup plus conscientisés et appuient plus leurs producteurs qu’avant.
La rencontre qui s’est déroulée à la salle communautaire de Dudswell marquait le milieu de la tournée de l’association. Après avoir visité le Val-Saint-François et le Granit, les Producteurs de lait de l’Estrie se dirigeront vers les secteurs de Coaticook et des Sources durant la deuxième moitié de février.

May the Seed Festival Begin!

The sixth annual Seed Festival organized by the Sawyerville Community Garden is planned for Saturday, February 16, at the Notre-Dame-du-Saint-Rosaire Church. The event will bring together some 20 kiosks of seed producers, market gardeners and artisans, in addition to offering a dozen speakers. Several of the presentations will be in English or bilingual, an innovation this year.

“In Cookshire, 20% of the population is English-speaking, so it will be fun to have some presentations that can include this pool of participants. It’s something we worked hard to do this year,” mentioned Samuel Tanguay, treasurer of the Community Garden. He is also a producer at the Les Maraichers de l’or vert Farm, and one of the bilingual speakers. His presentation will be about regenerative farms.

The other topics discussed during the day will range from pollinators to living soils, including cultivating nuts and mushrooms, and fermenting vegetables. Having taken place at the Ramana Hotel last year, the Seed Festival will extend throughout the basement as well as the ground floor of the Notre-Dame-du-Saint-Rosaire Church. “We try to improve the Seed Festival each year,” said Tanguay. “It’s becoming bigger and bigger.”
Among other presenters and participants, visitors will have an opportunity to talk with producers Daniel and Madeleine Labonté of the Jardins des Bocages in Cookshire-Eaton and Brian Creelman of Seeds for Food in Dudswell. They can also learn more about the Rameal Chipped Wood (RCW) technique from Louis Langlois.

Lunchtime will offer a variety of options cooked up by a team of volunteers. This year, greater place is being given to vegetarian and vegan dishes. “We are trying to attract as many people as possible by being inclusive, whether in the foods served or in the presentations,” said Samuel Tanguay.

It’s a question of being ready for the arrival of springtime. The Sawyerville Community Garden invites everybody to the Seed Festival on February 16. It is possible to buy tickets or to ask questions by contacting the organization directly. The event takes place at the Sawyerville church situated at 4 Randboro Road in Cookshire-Eaton.

Que la Fête des semences commence !

La sixième Fête des semences organisée par le Jardin Communautaire de Sawyerville se tiendra le samedi 16 février à l’église Notre-Dame-du-Saint-Rosaire. L’événement réunira une vingtaine de kiosques de semenciers, de producteurs et d’artisans en plus d’offrir une douzaine de conférences. Certaines d’elles seront présentées en anglais ou dans les deux langues, une nouveauté cette année.
« À Cookshire, il y a 20 % de la population qui parle anglais, donc c’est le fun d’avoir des conférences qui peuvent inclure ce bassin-là. C’est quelque chose pour quoi on a travaillé fort cette année », mentionne Samuel Tanguay, trésorier du Jardin Communautaire. Celui qui est également derrière la ferme Les Maraichers de l’or vert est l’un des conférenciers bilingues dont la présentation portera sur les fermes régénératrices.
Les autres sujets abordés tout au long de la journée iront des pollinisateurs aux sols vivants, en passant par la culture des noix et champignons et la fermentation de légumes. Après avoir eu lieu à l’hôtel Ramana l’an dernier, la Fête des semences s’étendra autant au sous-sol qu’à l’étage de l’église Notre-Dame-du-Saint-Rosaire. « On essaie d’améliorer chaque année la Fête des semences », confirme M. Tanguay. « Ça devient de plus en plus gros. »

Sur place, le visiteur pourra entre autres échanger avec les producteurs Daniel et Madeleine Labonté, des Jardins des Bocages à Cookshire-Eaton, et Brian Creelman, des Semences nourricières à Dudswell, ou encore en apprendre plus au sujet du bois raméal fragmenté (BRF) auprès de Louis Langlois.
Sur l’heure du repas du midi, plusieurs options concoctées par une équipe de bénévoles seront offertes. Cette année, une plus grande place a été accordée aux plats végétariens et végétaliens. « On essaie d’attirer le plus de gens possible en étant inclusifs pour soit l’alimentation ou les conférences », résume Samuel Tanguay.
Question d’être prêt pour l’arrivée du printemps, le Jardin Communautaire de Sawyerville convie toute la population à la journée de la Fête des semences le 16 février. Il est possible de se procurer des billets ou d’adresser ses questions directement à l’organisme. L’événement se tient à l’église du secteur Sawyerville située au 4, chemin de Randboro, à Cookshire-Eaton.

Se pencher sur la consommation élevée des jeunes du Haut

La dernière grande rencontre d’Énergie jeunesse HSF portant sur la consommation de drogues et d’alcool a réuni plus d’une trentaine de participants à la salle des Chevaliers de Colomb d’East Angus. Un panel réunissant trois spécialistes a mis en lumière le niveau de consommation plus élevé des jeunes du secondaire du Haut-Saint-François, par rapport au reste de la province. S’en est suivie une plénière visant à proposer des actions concrètes à prendre collectivement.

Depuis 2017, la concertation Énergie jeunesse HSF a traité collectivement de thématiques touchant directement la région, que ce soit la santé mentale, les agressions à caractère sexuel ou la maltraitance. Suite à un atelier portant sur la légalisation du cannabis en octobre dernier, le sujet de la consommation a été approfondi par des groupes du Haut comme La Relève, Animation jeunesse, La Passerelle et le Centre d’action bénévole. Des groupes régionaux comme le CALACS Agression Estrie, la Commission scolaire des Hauts-Cantons, le CIUSSS et même la Sûreté du Québec avaient des délégués sur place.

Des statistiques plus élevées
Dans le Haut-Saint-François, 51 % des jeunes au secondaire ont admis avoir eu une consommation excessive d’alcool en une même occasion au cours des 12 derniers mois. La moyenne québécoise est de 34 %, une différence de 17 % selon les derniers chiffres de l’Institut de la statistique du Québec datant de l’année 2016-2017.
Depuis la précédente enquête faite en 2010-2011, la consommation de drogues au cours de la dernière année chez ces mêmes jeunes avait crû de 9 %, pour s’établir à 31 %. Encore une fois, le pourcentage est plus élevé dans le Haut-Saint-François que pour l’ensemble du Québec, qui se situe à 20 %.
Face à ces données, le panel de spécialistes a dressé le portrait des jeunes consommateurs et de leurs habitudes avant de suggérer quelques pistes de solution. Parmi les trois interlocuteurs, on retrouvait Andrée-Ann Collin, de la Coalition sherbrookoise pour le travail de rue, et Daniel Gendron, ancien intervenant jeunesse pour le CIUSSS de l’Estrie.

L’appui de la communauté
Deux membres du comité de vigie d’Énergie jeunesse, soit Marilyne Martel, du CIUSSS, et Myrthô Ouellette, de HSF Fou de ses enfants, n’ont pas manqué de rappeler l’importance de la conservation des liens avec les jeunes pour des retombées positives dans la communauté.
André Lachapelle, directeur de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, abondait dans le même sens. « Si on est bienveillant envers nos jeunes, qu’on n’a pas de discours moralisateur, qu’on travaille avec eux et qu’on les responsabilise, je pense qu’on peut arriver avec des bonnes choses. »
Jean-Philippe Goupil, agent à la Direction de santé publique, a profité de l’occasion pour rappeler qu’une soirée d’information sur la légalisation du cannabis est offerte à tous les parents d’élèves de la Commission scolaire des Hauts-Cantons à la salle du conseil des commissaires, le 18 février prochain, à 19 h. La directrice du Département de santé publique, Dre Mélissa Généreux, présentera alors les cadres légaux de même que des outils de sensibilisation par visioconférence.

Saint-Valentin : conseils pour choisir le parfait cadeau

Vous désirez offrir autre chose que des fleurs ou des chocolats à votre douce moitié pour la Saint-Valentin ? Voici quelques conseils pour trouver le cadeau idéal !
Pensez à l’autre : prenez en considération ce que votre partenaire aime et quelles sont ses passions (sport, cuisine, musique, lecture, etc.). Garder cela en tête vous évitera d’offrir quelque chose qui ne serait pas apprécié.
Sachez écouter : votre âme sœur peut semer quelques indices. A-t-elle déjà mentionné quelque chose qu’elle aimerait acheter ? Vous gagnerez assurément des points pour avoir choisi un cadeau dont elle rêve depuis des mois !

Demandez de l’aide : vous avez beau chercher, mais vous ne trouvez pas ? Interrogez sa mère, son meilleur ami ou sa sœur, ils pourraient avoir de bonnes idées pour vous !
Rappelez-vous le destinataire : n’achetez pas des billets pour un spectacle que vous apprécierez davantage que votre partenaire. Si vous offrez une expérience en cadeau, assurez-vous qu’elle plaît réellement à l’autre.
En respectant ces quelques règles, vous saurez combler la personne qui fait battre votre cœur !

Concours Bébé de l’année 2018

Océane Tardif Beauchesne, fille de Mélanie Tardif et de Patrick Beauchesne, de Scotstown, est l’heureuse gagnante de notre concours Bébé de l’année 2018. Les parents de la jeune fille, née le 17 janvier 2018, se méritent de magnifiques cadeaux d’une valeur approximative de 300 $ provenant de la Pharmacie Proxim de Cookshire-Eaton et East Angus, des IGA Couture à East Angus et IGA Cookshire à Cookshire-Eaton, de la Pharmacie Brunet à Weedon, du dépanneur Voisin à Cookshire-Eaton et d’Espace Beauté, d’East Angus. Surprise par la bonne nouvelle, Mme Tardif est heureuse et entend bien utiliser tous les cadeaux. « Nous, on est du genre à acheter local », précise-t-elle. Nous retrouvons sur la photo Patrick Beauchesne, la petite Océane et Mélanie Tardif. Le couple est également parents de Maude 10 ans et Maxime 14 ans.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François