Opération charme au Salon Priorité-Emploi

Une vingtaine d’employeurs, une dizaine d’organismes et tout autant de municipalités du Haut-Saint-François ont interpellé les 150 visiteurs du Salon Priorité-Emploi qui avait lieu à la Polyvalente Louis-Saint-Laurent samedi dernier.

C’est un peu moins de chercheurs d’emploi que prévu qui ont franchi les portes du premier Salon Priorité-Emploi du Haut-Saint-François samedi dernier. Ils auront été 140 sur les 200 attendus, dont certains provenaient d’aussi loin que Montréal et Québec. Cela n’a pas empêché une quarantaine d’employeurs, organismes et municipalités d’être au rendez-vous à la Polyvalente Louis-Saint-Laurent à East Angus afin de les accueillir.

Plus de 250 emplois étaient disponibles dans les secteurs manufacturier, technologique, administratif et de la santé. Certains employeurs offraient même des entrevues sur place. C’était le cas de l’entreprise Blanchette & Blanchette de Weedon, qui a même recruté un nouvel employé en provenance de Montréal en procédant de la sorte.

Deux autobus avaient été mobilisés pour la journée. Le premier faisait la navette entre le Cégep de Sherbrooke et East Angus, alors que le second arrivait de Montréal avec une quinzaine de personnes à son bord. Romane Veillard, Steevenson Boaz Léveillé et Mohand Arezki Mermouri étaient du lot.

Parce qu’on vient de loin
Le trio habite la métropole depuis leur entrée au pays en février dernier. MM. Veillard et Léveillé se connaissent depuis leur Haïti natale, où ils ont complété des études en médecine dans la même cohorte. « On essaie de regarder les opportunités en région. Contrairement à Montréal ou Laval, c’est plus tranquille ici. » Le duo recherche entre autres un contact avec la nature en plus d’un cout de la vie moindre.

Les deux hommes dans la vingtaine sont en processus de reconnaissance de leurs acquis auprès du Collège des médecins du Québec. Ils sont conscients que leurs longues années d’études à la maison pourraient valoir moins ici. Ils ne désespèrent pas pour autant comme le système de santé de la province est à la recherche d’infirmiers et de super-infirmiers. Le kiosque du CIUSSS de l’Estrie – CHUS avait effectivement une soixantaine de postes disponibles pour les visiteurs du Salon.

Une communauté d’accueil
De son côté, Mohand Arezki Mermouri est né en Algérie après avoir passé près d’une décennie en France comme électromécanicien. Par son expérience professionnelle, il a effectué des arrêts aux présentoirs de la Scierie Paul Vallée et de Tardif Diesel. Comme il a grandi dans un petit village, M. Mermouri dit être encore aujourd’hui à la recherche d’une communauté tissée serrée. « Je pense que, en région, on peut retrouver ça. »

Selon lui, la métropole québécoise reste néanmoins un passage obligé pour tout nouvel immigrant. En débarquant seul, on y retrouve des membres de sa communauté d’origine qui peuvent aider à s’acclimater en aidant avec les différences entre la vie au Canada et celle en Algérie. Mohand estime ainsi avoir gagné un mois dans ses démarches d’intégration.

Louise Côté, chargée de projets du Salon, retient cette recherche de contact humain des nouveaux arrivants. « À notre grande surprise, ils aiment la chaleur des communautés de petites régions. Donc, c’est à nous de leur laisser une place et de favoriser leur intégration. » Johanne Delage, actuellement mairesse de La Patrie et anciennement agente d’immigration dans la région de St-Hyacinthe, abonde dans le même sens. Un changement de mentalité doit s’opérer dans le Haut-Saint-François afin d’accueillir cette main-d’œuvre, selon elle.

Faire valoir la vie en région
Priorité-Emploi a entrepris la tournée des MRC de l’Estrie en décembre dernier pour souligner ses 20 ans d’existence. À raison d’une par mois, l’arrêt du Haut-Saint-François samedi dernier marquait l’avant-dernier rendez-vous de la saison. En cette ère technologique, Louise Côté se rassure de voir que les rencontres en personne continuent de prévaloir. « C’est pas tant la quantité de personnes qui se présentent au Salon. C’est “Est-ce qu’il y a eu une qualité de maillage entre le chercheur d’emploi et l’employeur ?” »

Pour ceux qui n’auraient pas pu se déplacer au Salon Priorité-Emploi, les postes offerts sont affichés jusqu’à ce dimanche au www.prioriteemploi.qc.ca/recherche-emploi-estrie/offres-demploi/. La tournée des Salons se terminera par la suite à Magog le 8 juin prochain.

Valoris : Une autre hausse à prévoir pour le contribuable

À gauche, le préfet du Haut-Saint-François et vice-président de Valoris, Robert Roy, signe un appel à une reconnaissance de la part du ministère de l’Environnement en compagnie de Steve Lussier, président de Valoris et maire de la Ville de Sherbrooke.

Valoris déposait la semaine dernière un budget de fonctionnement révisé qui réservait une nouvelle hausse de ses tarifs. Avec 104 $ de plus, la tonne de matières résiduelles traitées au site de Bury coute désormais 237 $, comparativement à 62 $ la tonne en juillet 2017. Les maires des municipalités du Haut-Saint-François avaient des réactions mitigées face à la nouvelle.

Troisième fois en deux ans
En haussant son budget de 10 %, Valoris effectue un important redressement budgétaire. La nouvelle tarification imposée aux municipalités membres sera d’ailleurs rétroactive au 1er avril de cette année. L’ajustement budgétaire est attribuable au constat observé par les administrateurs au terme du premier trimestre 2019. La quantité de matières résiduelles acheminées à Bury fut moindre qu’anticipée, ce qui a entrainé une baisse des revenus prévus de 1,8 M$.

Une des principales raisons expliquant la hausse demeure la dette accumulée de Valoris, qui explique la moitié des 104 $ d’augmentation par tonne. Le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, refuse toutefois de dénigrer les administrations précédentes. « Aujourd’hui, ce serait bien facile de jeter le blâme sur les erreurs du passé et dire ce qui aurait dû être fait ou non, mais ça changerait rien à la situation actuelle. » Il cite à titre d’exemple des facteurs extérieurs imprévus comme la fermeture de la Chine aux matières canadiennes.

Interpeller le ministre
Il dit trouver décevant que le gouvernement du Québec n’ait jamais reconnu la vision de l’organisme, ce qui explique pourquoi le parc éco-industriel n’est toujours pas éligible à aucune forme de subvention. Le préfet du Haut-Saint-François, Robert Roy, qui agit également à titre de vice-président, continue de croire en la mission du site de Bury. « Valoris est un projet avant-gardiste mis sur pied et opérant sans subvention aucune. Nous avons fait notre part. Le gouvernement fera-t-il la sienne en respectant et faisant respecter les cibles qu’il a lui-même fixées et en reconnaissant la mission environnementale de l’organisme ? »

Les deux hommes ont profité de la réunion de révision du budget pour adresser une lettre au ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, Benoit Charette. Ils y déplorent le manque d’aide et la non-reconnaissance de l’organisme. Pour respecter les exigences environnementales en vigueur, Valoris devra prochainement construire une structure de traitement des eaux de lixiviation au cout de 5 M$.

Se mettre dans le rouge pour un bac brun
La MRC du Haut-Saint-François a affirmé qu’elle appuiera les besoins des municipalités lors d’une réunion extraordinaire réunissant les 14 maires le soir même de l’annonce. Elle aidera à la mise en place de projets comme l’implantation des bacs bruns sur le territoire ou encore de campagnes de sensibilisation et d’information.

Du côté de Cookshire-Eaton, le projet de collecte des matières compostables, au cout de 80 000 $, pourrait être mis en veilleuse, comme l’explique la mairesse Sylvie Lapointe. « On va essayer de voir ce qu’on peut faire à l’intérieur du budget d’exploitation. Il y a des projets prévus qui ne se réaliseront pas. » Elle estime à plus de 200 000 $ l’impact de la hausse à la tonne de Valoris sur les économies de la ville.

Même son de cloche du côté de East Angus, où la mairesse Lyne Boulanger chiffre l’augmentation à environ 140 000 $ pour l’ensemble des citoyens, « si on ne modifie pas nos habitudes ». « C’est une nouvelle très dure à digérer pour nous. En cours d’année, nos budgets sont déjà faits et ce n’est pas qu’une petite majoration; on parle de 80 %. »

Elle se dit satisfaite que l’implantation du bac brun soit déjà faite sur le territoire. « Tout ce que nous compostons ou que nous recyclons, on ne l’enfouit pas, donc économie de cout pour nous tous. Quand on composte, on sauve plus de trois fois le prix de l’enfouissement : 60 $ versus 237 $. Alors il est grand temps de bien gérer notre bac noir. »

C’est ce qu’a fait la municipalité d’Ascot Corner lors de la plus récente collecte de gros rebuts. En ne ramassant pas les matériaux et objets encombrants pouvant être recyclés, on souhaitait réduire la quantité de déchets envoyés à l’enfouissement afin de réduire la facture. « C’est sûr que les employés ont eu des téléphones et que les gens étaient pas très contents », relate la mairesse Nathalie Bresse. Mais l’économie réalisée sur le coup permettra d’absorber une bonne partie de la hausse annoncée du côté de Valoris.

L’agrandissement de l’école de la Source-Vive à Ascot Corner est reporté à l’été 2020

Prévus pour cet été, les travaux d’agrandissement de l’école de la Source-Vive sont reportés à l’été 2020.

L’agrandissement de l’école primaire de la Source-Vive à Ascot Corner sera retardé d’un an, vraisemblablement à l’été 2020. Plusieurs raisons d’ordre environnemental et de soumissions trop élevées expliquent le report.

Gilles Normand, président de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS), parle d’un « total de raisons. » Une portion de terrain situé derrière l’école et comprenant des milieux humides devait servir à l’agrandissement de la cour et de l’école. La CSRS est dans l’attente d’une autorisation du ministère de l’Environnement afin de procéder au remblayage. À cela, s’ajoute la soumission la plus basse reçue lors des appels d’offres qui excède de 22 % le budget prévu. L’enveloppe allouée (avant taxes) pour la construction est de 2,3 M$. Or, la soumission la plus basse est 2,8 M$. « On devra retourner en appel d’offres et cette fois, on le fera plus tôt. En y allant plus tôt avant que le carnet de commandes des entrepreneurs soit rempli, on aura de bonnes chances d’avoir quelque chose de plus intéressant », précise M. Normand.

Ce dernier mentionne que le plan de match initial était d’agrandir l’école au cours de l’été et de compléter avec la cour l’an prochain. Les élèves sont déjà à l’étroit à l’intérieur de l’école, un tel scénario aurait eu pour effet de réduire la cour. « On additionnait les problèmes au lieu de les résoudre. » Avec l’équipe-école et le conseil d’établissement, il a été convenu de tout faire en même temps l’an prochain, d’expliquer le président de la CSRS. Ce dernier assure que les argents prévus à cet effet seront conservés et disponibles. Au total, la CSRS a obtenu 3,4 M$ pour le projet, cela inclut les honoraires des professionnels.
Rappelons que l’agrandissement prévoit l’ajout de quatre classes, un service de garde, de l’espace pour des locaux administratifs et une bibliothèque. Réclamé à grands cris par les parents, l’an passé, l’agrandissement était devenu nécessaire en raison du nombre croissant d’élèves de la Source-Vive au cours des dernières années. On y compte approximativement 311 étudiants. Des réaménagements à l’intérieur de l’école ont été effectués afin de permettre la cohabitation de tout ce petit monde au cours de la présente année scolaire. On devra donc vivre de cette façon l’an prochain.

Rassurée
Le report des travaux de construction de l’école n’inquiète pas la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse. « Notre crainte au départ était : est-ce qu’ils vont prendre l’argent pour la mettre dans une autre école de la commission scolaire et on n’aura plus d’argent l’année prochaine ? Et qu’il n’y ait pas d’élèves de transférer ailleurs. M. Normand m’a expliqué que ça ne fonctionnait pas comme ça, que l’argent était affecté à l’école et non à la commission scolaire. » Quant aux élèves, d’ajouter la mairesse, seulement trois admissions sont prévues pour la prochaine rentrée scolaire, ce qui ne devrait pas poser problème. Elle demeure donc confiante de voir le projet se réaliser à l’été 2020.

Linda Hoy Receives Governor General’s Medal

Mayor of Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, and Linda Hoy, recipient of the Sovereign’s Medal for Volunteers.

Linda Hoy had a broad smile as she received the Sovereign’s Medal for Volunteers of the Governor General of Canada on April 26 from the hands of the Cookshire-Eaton Mayor, Sylvie Lapointe.

She was nominated for the honour by the Ascot Women’s Institute, a small branch of the international organization. She has been active at all levels of the organization since 1983, as well as in her church and the Eaton Corner Museum.
Hoy is currently the Canada-area president of the Associated Country Women of the World, which numbers 9 million women throughout 70 countries.

Her mother, Marion Annesley, was present for the event. She is president of the Ascot Women’s Institute. Wanting her mother to attend, Hoy chose to receive the medal at the Bulwer Community Centre among her fellow volunteers rather than going to Ottawa at some future date. “My mum’s 87 years old,” she said. “I’m really glad I did it this way. It really was a special day for me.”

The Women’s Institute is Hoy’s self-confessed passion. Over the years, the organization has been responsible for advocating many things we now take for granted. “The WI lobbied for that white line on the edge of the highway,” she said. Today, said Hoy, the WI’s twin areas of interest are education and agriculture, similar to the Francophone organization, AFEAS. For example, it offers hot lunches in schools, a creative writing competition, and help for students with special needs. (For more information about the Women’s Institutes’ achievements, visit http://100objects.qahn.org/content/womens-institutes-banner-compton-county-2011.)

The Sovereign’s Medal for Volunteers recognizes passion, dedication and commitment to community, and exceptional volunteer achievements across Canada.

Volunteers Appreciated in Bury

“What can I say? It’s a cemetery!” said Austin Bailey, when Mayor Walter Dougherty asked him to describe his work for the Grace United Cemetery.

Volunteer groups in Bury, an amazing 20 of them in a population of only about 1200, were honoured on April 25 at the Municipality of Bury’s first Volunteer Appreciation Evening. Some 60 volunteers were treated to a bountiful buffet of salads, coldcuts, desserts and wine. The Armoury Community Centre resounded with conversation and laughter.

«Usually we’re the ones that are catering to the community, and setting up and cleaning up for events,» said Tony De Melo. « And I just think it was marvellous that someone was doing it for us.» De Melo is a member of the Canterbury Committee of the Bury Historical and Heritage Society.

After dinner, Mayor Walter Dougherty presented 20 framed certificates of appreciation to the groups and each recipient described the work of their group.

«I thought it was a nice gesture, and it was a fine way for all the different community groups to get to know each other, and to know what we all do,» commented De Melo.

The groups honoured were the Bury Athletic Association, Women’s Institute, Brookbury Community Centre, Bury United Cultural Centre, Centre de loisirs de Bury, Jolly Seniors, Canadian Legion Branch 48, The Bury Image, St. Paul’s Rest Home, Bury Historical and Heritage Society, Municipal Library, Viactive, Paroisse St-François-de-Laval – Bury Sector, Bury Cemetery Association, Bown Cemetery, Grace United Cemetery, St. Paul’s Guild and Anglican Church, Bury Sunrays, and three volunteers who cleared the skating rink all winter.

Le canton de Lingwick a le vent dans les voiles

Le canton de Lingwick a le vent dans les voiles. À l’heure où plusieurs petites municipalités, en milieu rural, se battent pour maintenir leur population, Lingwick a réussi à augmenter la sienne passant de 428 en 2016 à 472 actuellement.

La mairesse, Céline Gagné, attribue ce succès au dynamisme de la population qui n’hésite pas à s’impliquer dans divers projets ainsi qu’aux bonnes initiatives du conseil municipal, notamment celle pour attirer de nouveaux résidents. Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur en 2011, de terrains d’une superficie totale de 12,82 hectares situés le long du chemin du Belvédère. Cet espace a été scindé en 15 lots et mis en vente. L’initiative a porté fruit puisqu’une dizaine ont trouvé preneurs, attirant autant de familles et 25 nouveaux résidents. Quatre terrains sont encore disponibles au coût de 4 500 $. Le quinzième est affecté au parc du Belvédère donnant accès à la rivière au Saumon.

Activités
Mme Gagné laisse entendre que le dynamisme des bénévoles de sa localité fait des envieux chez les municipalités voisines. Elle mentionne entre autres le Marché public et son p’tit pub, ouverts chaque vendredi du début juin au début septembre, le Bike stop 108 à la mi-juillet, le festival La Nuit du pont couvert en août, le Village de Noël en décembre, les célébrations de la Fête nationale au pont couvert, le café bla-bla de la Fadoq, les Plaisirs d’hiver du comité des loisirs et les soirées dégustations des Amis de la culture, sans oublier le Centre culturel Oscar-Dhu, contribuent à la vitalité de la petite communauté.

Au niveau touristique, la mise à niveau du parc du Belvédère notamment avec ses sentiers et son abri shed s’avèrent fort prometteurs. On prévoit également ériger un abri permanent au centre villageois juste à côté de l’église où l’on y retrouve déjà plusieurs activités de rassemblements populaires comme le Marché public, le Bike stop 108 et autres. L’abri permanent multifonction offrira plusieurs commodités comme le chauffage, l’éclairage, le son, un four à pain/pizza, des toilettes, un coin pour enfants et autres. Mme Gagné croit que cet ajout permettra également de bonifier certaines activités.

Cohésion sociale
La mairesse est d’avis que ces améliorations contribueront à renforcer la cohésion sociale en facilitant les rencontres et l’échange entre les générations. Mme Gagné estime que l’augmentation de la population et la diminution de son âge médian passent par l’offre de services et d’activités. « Dans un milieu comme le nôtre, ce ne sont pas les emplois qui attireront les gens. C’est le milieu de vie, la qualité de vie. Ça peut même être le sentiment de vivre dans un village utopique », d’exprimer la directrice générale, Josée Bolduc.

Deux concerts et autant de premières pour l’Ensemble à vents du Haut-Saint-François

L’Ensemble à vents du Haut-Saint-François se prépare à ses deux représentations du 31 mai et 1er juin dans ses espaces de pratique de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus.

L’Ensemble à vents du Haut-Saint-François (EVHSF) interprétera en première mondiale l’album Calling All Dawns de Christopher Tin en version pour harmonies. Les représentations se feront en compagnie d’un chœur au Centre Québecor de Sherbrooke, les 31 mai et 1er juin. En tout, 65 musiciens se retrouveront sur scène simultanément.

Un rayonnement international
L’œuvre de Christopher Tin a déjà été interprétée par des orchestres symphoniques, qui incluaient des cordes. Cette fois, le directeur musical de l’EVHSF, Martin Ducharme, a réarrangé les pièces pour une harmonie comme la sienne avec bois, cuivres, percussions en plus d’une section voix. « Dans le fond, j’ai fait une job de traduction. J’ai traduit pour un autre type d’ensemble. »

Son travail d’orchestrateur résonnera à l’international puisque le compositeur original a demandé des enregistrements sonores des prestations à venir. De même, les partitions arrangées par M. Ducharme seront éventuellement mises en vente et distribuées par la maison d’édition qui gère l’œuvre de M. Tin.

Le compositeur américain Christopher Tin s’est fait connaitre internationalement avec sa pièce Baba Yetu, créée pour le jeu vidéo Civilization IV. L’œuvre s’est mérité un Grammy Award, une première dans l’industrie vidéoludique. Elle fut par la suite intégrée à un album complet, Calling All Dawns, lui aussi récipiendaire d’un Grammy avec ses 12 pièces interprétées en 12 langues. Le message d’unité de l’œuvre transcende les races, les cultures et les croyances religieuses pour célébrer l’expérience humaine.

Des musiciens d’ici
L’Ensemble à vents du Haut-Saint-François a été fondé en 2002 par Serge Poirier, ancien enseignant de musique à la Polyvalente Louis-Saint-Laurent. Son but était alors de permettre aux anciens étudiants de continuer à jouer de la musique. D’abord très local, l’ensemble a pris, au fil des années, de plus en plus d’envergure pour aujourd’hui regrouper des musiciens amateurs de 15 à 65 ans.

L’EVHSF est d’ailleurs présent aux célébrations d’Halloween de la Forêt hantée de Freddy Angus en offrant aux visiteurs un répertoire d’ambiance année après année. L’harmonie est une habituée des spectacles à grand déploiement pour avoir monté deux comédies musicales ainsi que d’autres spectacles incluant un chœur. Cette fois-ci, la chorale qui s’annexera sur scène à la quarantaine de musiciens de l’EVHSF est composée d’une vingtaine de chanteurs.

En première partie des représentations du 31 mai et 1er juin, l’harmonie interprétera L’Apprenti sorcier de Paul Dukas et l’Hymn to New England de John Williams. Ce sont d’ailleurs les pièces que l’ensemble a présentées lors du plus récent Festival des harmonies et orchestres symphoniques de Sherbrooke et pour lesquelles il s’est mérité une note de 82 % dans la catégorie ouverte, il y a deux fins de semaine.

Les spectacles débuteront à 20 h au Centre Québecor de Sherbrooke. Il est possible de se procurer des billets d’avance à l’Hôtel de Ville de East Angus ainsi que chez Solutek Informatique.

Lieutenant-gouverneur du Québec : Quatre médaillés dans le Haut-Saint-François

Le résident de Dudswell, Claude Brosseau, reçoit des mains du lieutenant-gouverneur du Québec, Michel Doyon, une médaille pour les ainés soulignant son engagement bénévole.

Quatre résidents du Haut-Saint-François se sont vus remettre la Médaille du Lieutenant-gouverneur lors d’une cérémonie qui a réuni une quarantaine d’autres récipiendaires de la région de l’Estrie plus tôt ce mois-ci. Ceux-ci sont Audrey Patry Descôteaux, de East Angus; Gaston Bresse, d’Ascot Corner; Claude Brosseau, de Dudswell, et Hélène Lamontage, de East Angus.


Le résident d’Ascot Corner, Gaston Bresse, reçoit des mains du lieutenant-gouverneur du Québec, Michel Doyon, une médaille pour les ainés soulignant son engagement bénévole.

La remise s’est tenue au pavillon Le Ber de l’école secondaire La Montée à Sherbrooke. Elle avait pour but de souligner le bénévolat et l’engagement communautaire. Le lieutenant-gouverneur du Québec, Michel Doyon, tenait à souligner le rôle important des citoyens présents. « Vous, récipiendaires, servez comme modèles dans notre société. Vous êtes des exemples de bonté humaine. Vous êtes de ces êtres qu’on ne peut pas oublier parce que vous permettez à des projets de voir le jour. »
Quatre fiertés d’ici

Audrey Patry Descôteaux s’est mérité une médaille pour la jeunesse. L’Angussienne fréquente la polyvalente Louis-Saint-Laurent où elle s’implique dans différents projets, que ce soit le Parlement au secondaire, la remise des bulletins ou les journées portes ouvertes de l’établissement. Au niveau municipal, elle apporte son aide à l’organisation de la Forêt hantée de Freddy Angus à l’Halloween.

Gaston Bresse fut le premier nommé, parmi ses deux autres compatriotes du Haut, pour recevoir une médaille des ainés. Citoyen d’Ascot Corner depuis 48 ans et père de l’actuelle mairesse de la municipalité, M. Bresse a laissé sa trace au Club Optimiste ainsi qu’au Conseil des Chevaliers de Colomb. Depuis plusieurs décennies, il prête main-forte au Carnaval d’hiver et à la Fête nationale.

Le résident de Dudswell Claude Brosseau s’implique activement au réseau FADOQ de l’Estrie. Il agit autant comme bénévole, qu’administrateur et représentant de secteur pour le club régional. À l’échelle locale, Hélène Lamontagne a vu sa candidature être soumise par le Club FADOQ East Angus, son lieu de résidence. Outre la Fédération de l’Âge d’Or, Mme Lamontagne possède une feuille de route d’implications s’échelonnant sur plus de 50 ans auprès de plusieurs organismes de la région.

Travail invisible : Une facture symbolique de plusieurs millions

L’action du Centre de femmes La Passerelle contre la charge mentale et le travail invisible a rassemblé une quinzaine de manifestantes. Celles-ci sont allées à la rencontre des passants et des automobilistes d’East Angus.

Dans le cadre de la Journée internationale des travailleurs et travailleuses, le Centre des femmes La Passerelle a tenu une action citoyenne dénonçant la charge mentale et le travail invisible. Une quinzaine de femmes mobilisées ont distribué des tracts aux passants et automobilistes au coin des rues Angus Nord et Saint-François, à East Angus, sur l’heure du diner.

L’organisatrice de l’activité, Camille Marquis, voulait un équivalent aux marches du 1er mai qui se tiennent dans les villes comme Sherbrooke. On y célèbre alors les combats des travailleurs et des travailleuses. Pour l’initiative locale, on a procédé à une distribution de tracts et à des prises de paroles. L’objectif de ces actions visait à faire reconnaitre le travail invisible, obtenir une meilleure répartition des tâches de même que l’équité salariale.

Partager sa réalité
En vue de la journée du 1er mai, l’R des centres de femmes du Québec a lancé un calculateur en ligne visant à documenter le nombre d’heures que les femmes passent chaque semaine à travailler gratuitement, au bénéfice de leur ménage et de la société. L’outil a fait grandement parler de lui avec des mentions dans La Presse et de la part de personnalités comme Mitsou et Véronique Cloutier. Marilyn Ouellet, agente à La Passerelle, parle d’une « couverture exceptionnelle au-delà de nos espérances ».

Étant l’une des premières à prendre la parole lors de la mobilisation à East Angus, Viviane Doré-Nadeau, directrice de ConcertAction Femmes Estrie, a dévoilé ses propres résultats du calculateur de travail invisible. Elle rejoignait la moyenne des 3600 répondantes qui estimaient leur charge de travail à la maison à 25 heures par semaine. « Les femmes, on soutient la société, puis c’est pas du tout reconnu à sa juste valeur, ce travail-là qu’on fait. »

L’organisatrice Camille Marquis a souhaité partager sa situation actuelle de stagiaire au Centre des femmes du Haut-Saint-François La Passerelle. Outre son stage non rémunéré à temps plein, celle-ci doit conjuguer avec des travaux scolaires et un emploi rémunéré à temps partiel. Elle estime ses semaines de travail à 50 heures par semaine. C’est le genre de situations qui l’a conduite à vivre deux burn-out d’affilée dans le passé.

Une note salée ?
Au plan provincial, l’R des centres de femmes du Québec et ses 87 centres membres souhaitent déposer une facture symbolique au gouvernement Legault le 1er octobre prochain. Dans le cadre de cette Journée nationale des centres de femmes, les membres souhaitent ainsi chiffrer le travail invisible et le faire reconnaitre.

À l’échelle locale, la mobilisation à East Angus a permis de distribuer une soixantaine de tracts. L’organisatrice Camille Marquis dit avoir constater que les femmes vers lesquelles elle allait ne s’arrêtaient pas par manque de temps, alors que les hommes étaient beaucoup plus réceptifs au sujet de la charge mentale.

Il est possible de remplir le calculateur en ligne de l’R au www.rcentres.qc.ca/travail-invisible.html.

Fête de la pêche à Dudswell, Scotstown et Weedon

Tout comme à Scotstown, sur la photo, plusieurs centaines de pêcheurs profiteront de l’activité qui se déroule également à Dudswell et Weedon.

Encore cette année, les municipalités de Dudswell, Scotstown et Weedon accueilleront des centaines de pêcheurs en herbe du plus petit au plus vieux ainsi que les adeptes de ce sport à l’occasion de la traditionnelle Fête de la pêche, qui se déroulera le 8 juin prochain.

Pendant la fin de semaine du 7 au 9 juin, il sera autorisé de pêcher sans permis (sauf pour le saumon d’Atlantique) partout au Québec. Le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs est fier de coordonner et de promouvoir les activités de pêche offertes à cette occasion.

Scotstown
À Scotstown, la Fête de la pêche organisée avec la collaboration du Canton de Hampden en sera à sa 20e édition. Le parc du barrage Walter MacKenzie sera le théâtre des activités qui s’amorceront dès 8 h avec les inscriptions. Une cinquantaine de permis seront donnés pour les jeunes de 6 à 18 ans avec un ensemble de cannes à pêche. La distribution se fera selon le principe du premier arrivé, premier servi. Une formation est prévue à 9 h et on effectuera à ce moment l’ensemencement équivalent à 3 000 $ de truites de 8 à 10 pouces. Trois truites auront une étiquette comprenant des prix de 50 $ et deux de 25 $. Les participants doivent s’inscrire pour les prix de présence qui seront tirés tout au long de la journée, pour un total de 1 100 $. Les enfants auront l’occasion de s’amuser puisque de l’animation est prévu. Une cantine sera mise à la disposition du public. En moyenne, près de 600 personnes dont plusieurs proviennent de l’extérieur de la région participent à l’activité fort populaire.

Dudswell
Les amateurs de pêche à Dudswell auront également l’occasion de s’amuser. Les enfants et parents sont attendus dès 10 h 30. Il y aura de l’animation sur place. Une piscine sera aménagée afin de permettre aux jeunes de taquiner le poisson. Un atelier portant sur l’éthique de la pêche, la façon de décrocher un poisson et le remettre à l’eau sans le blesser, l’apprêtage du poisson et autres sera présenté aux participants. Un diner aux hot dogs, gratuit, sera offert. La mise à l’eau des quelque 700 truites est prévue vers midi. La présence d’un agent de la faune pour l’occasion restait à confirmer au moment d’écrire ces lignes.

Weedon
Du côté de Weedon, la Fête de la pêche s’amorcera samedi matin dès 8 h 30 au lac Vaseux, 3208, chemin Magnan. Un total de 600 truites aura été ensemencé la veille. La pêche sera permise exclusivement pour les jeunes de 12 ans et moins jusqu’à 10 h. On remettra une cinquantaine de cannes à pêche et autant de permis aux jeunes qui s’inscriront le matin. Un agent de la faune devrait passer au cours de la journée pour donner diverses informations. Des prix de présence seront tirés durant la journée. Une nouveauté cette année, des membres de la Maison des jeunes Vagabond opéreront un kiosque pour la vente de hot dogs dont les profits iront à l’organisme.

Tirer son épingle de la botte de foin

Tourisme Haut-Saint-François, en collaboration avec le Plan de développement de la zone agricole (PDZA), a récemment tenu une formation sur l’agrotourisme à la salle communautaire de Westbury.

Animé par la stratège en développement touristique Nathalie Cartier, l’événement est venu outiller une douzaine de producteurs locaux souhaitant attirer plus de visiteurs chez eux. « Ça a permis de lever beaucoup d’idées », a commenté la directrice du développement local à la SADC, Isabelle Couture. À ses yeux, l’agrotourisme constitue une offre de plusieurs attractions au sein d’une même région, ce qui nécessite une certaine concertation, comme l’a permis l’activité de formation. On aperçoit sur la photo la formatrice Nathalie Cartier à l’extrême gauche, en compagnie d’une partie de l’assistance.

La population invitée à participer au Défi ramasse ta ville à East Angus

Nous apercevons les initiateurs du projet Défi ramasse ta ville de gauche à droite, Tania Neault-Tremblay, Jérémie Delage, Steve Jalbert et Maxime Robitaille.

Cinq participants au projet de croissance de soi Map-O-Saint-François, un service du Carrefour jeunesse-emploi, viennent de réaliser la première phase du Défi ramasse ta ville avec la collaboration des étudiants en Formation préparatoire au travail (FPT 1) de la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Fort du succès obtenu, on s’apprête à compléter la phase II ce vendredi en invitant la population d’East Angus à une corvée de nettoyage.

Les participants ont présenté trois projets au conseil municipal d’East Angus concernant la protection de l’environnement. Le Défi ramasse ta ville, en deux phases, l’installation de poubelles additionnelles et de recyclage dans les parcs publics ainsi que l’intégration éventuelle d’un bac à compost pour le centre commercial et le restaurant ont obtenu l’aval des élus.

La première phase du Défi ramasse ta ville réalisée, la semaine dernière, consistait à ramasser les déchets dissipés un peu partout dans le sous-bois adjacent la polyvalente. Avec l’aide des élèves, les participants ont rempli 13 sacs en deux heures. Pour les étudiants, les responsables de la démarche avec la participation de IGA Couture et de la Ville de East Angus leur ont offert un dîner hot dog.

Les initiateurs du défi vont maintenant plus loin en invitant toute la population d’East Angus à se présenter ce vendredi matin 8 h 30 au parc Nicol, pour une corvée consistant à ramasser les déchets à divers endroits stratégiques au sein de la municipalité. Les sites n’étaient pas encore arrêtés au moment d’écrire ces lignes. Les responsables, Maxime Robitaille, Jérémie Delage, Tania Neault-Tremblay, Steve Jalbert et Andréa Glaude sont confiants du succès de l’initiative.

Le projet de croissance de soi s’étale sur une période de quatre mois à raison de trois avant-midis par semaine. Au cours de cette période, les participants apprennent à mieux se connaître, à développer des forces et faire un projet qui touche la communauté. Après réflexion, les participants mentionnent que les valeurs environnementales les rejoignent particulièrement et souhaitaient poser un geste en ce sens. Leur cheminement tire sur la fin et ils sont tous satisfaits de leur démarche. Tania et Jérémie souhaitent suivre une formation, Steve prévoit faire un tour à Intro-Travail pour définir l’orientation à prendre tandis que Maxime est en recherche d’emploi.

opinion

Un cri du cœur

Le gouvernement demande aux municipalités de faire des efforts pour aider à contrer les gaz à effet de serre. Diverses idées sont soumises et le plus souvent elles concernent les transports. On encourage les gens à faire du covoiturage, à utiliser les transports en commun quand c’est possible, à se procurer des automobiles électriques ou hybrides, enfin, les solutions sont surtout en rapport avec la diminution d’utilisation de pétrole. Toutes ces suggestions sont bonnes et je pense que la majorité des citoyens s’accorde pour aller dans ce sens.

Mais ?
Le 8 juin se tiendra à Cookshire-Eaton une «tire de tracteurs» publicisée sous le nom de «Truck show N shine tractor pull». Je ne comprends pas cette incohérence… pour ne pas dire hypocrisie. Qu’est-ce qu’on va invoquer pour justifier l’accueil d’un tel évènement dans Cookshire-Eaton ? Les retombées économiques ? Est-ce qu’on est prêt à troquer «la vie» au détriment de quelques dollars ? On l’entend tous les jours pourtant… il y aura un prix à payer pour sauver la terre ! Si nos gouvernements et nos municipalités ne sont pas capables de changer leurs paradigmes et d’accepter de payer ce prix, et bien, on devrait cesser de perdre du temps et ces fameux dollars à tenter de mobiliser la population pour améliorer la situation planétaire. Et Cookshire-Eaton n’est pas la seule incohérente dans cette situation… la ville de Montréal est toute fière de ses nouvelles infrastructures pour accueillir la prochaine course de formule 1 qui est ce fameux Grand prix de Montréal ! Et on dit de madame Plante, mairesse de Montréal, qu’elle est chef de file dans ses plans et projets pour contrer les GES.

Je ne vois pas la volonté de nos instances gouvernementales à agir positivement et efficacement. C’est donc à nous, chaque individu, de prendre le taureau par les cornes et de boycotter tout évènement qui cause des GES.
Louise Corbeil, Dudswell

Marie-Claude Bibeau échange avec les citoyens

La députée de Compton-Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a pris le temps d’échanger avec les citoyens dans le cadre d’une tournée de trois forums portant sur l’environnement.

L’ensemble des participants, une trentaine, au deuxième d’une série de trois forums citoyens tenus par Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire au Club de golf East Angus semble apprécier les efforts du gouvernement du Canada en terme de protection de l’environnement. Toutefois, certains considèrent qu’il pourrait faire plus et plus rapidement.

Mme Bibeau mentionne être consciente que pour certains, ça ne va pas assez vite, mais précise que le gouvernement va aussi rapidement que possible en respectant la capacité des autres acteurs de suivre. « Il faut aller juste assez vite pour amener les gens avec nous », précise-t-elle.
La députée-ministre avait invité, la semaine dernière, les citoyens à participer à une rencontre d’échanges. L’objectif était de discuter du plan climatique de son gouvernement visant à contrer les changements climatiques ainsi que du guide Parlons environnement, distribué par son bureau de comté.

La rencontre de près de 2 h a permis aux citoyens de s’exprimer sur diverses préoccupations environnementales comme la réduction du plastique alors que certaines personnes souhaiteraient une intervention musclée du gouvernement. Les OGM, la qualité de l’eau, des lacs, le pipe line et l’aide apportée aux entrepreneurs pour les aider à se conformer aux normes environnementales dans une perspective de développement durable ont fait l’objet des diverses interventions du public. Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de la forêt privée de l’Estrie, a souligné que cette richesse naturelle joue un rôle important pour la protection de l’environnement notamment par sa grande capacité de séquestration du carbone. Il ajoute que les 9 200 propriétaires forestiers de l’Estrie sont sensibles à la protection de l’environnement.

Mme Bibeau était satisfaite des échanges au terme de la rencontre. « Les forums permettent d’aller plus loin, d’avoir une discussion franche. » La députée affectionne ce genre de rencontre. « J’aime l’authenticité, le contact direct avec les gens, je suis prête à recevoir les commentaires des gens, les bons, comme ceux difficiles à recevoir. Je veux les recevoir, car mon rôle, c’est de représenter ma région à Ottawa. » Mme Bibeau assure que les commentaires ne tomberont pas lettre morte. « Les membres de mon équipe ont pris des notes et après les trois soirées, on va faire rapport à la ministre de l’Environnement. » La députée entend également répondre aux questions qui demandaient davantage de recherche. Au terme de la rencontre, Mme Bibeau souhaitait avoir rassuré les gens. « Il y a urgence d’agir, j’en conviens, on en convient. Mais il y a beaucoup de choses qui se font. » D’ailleurs, elle invite les citoyens à consulter le site Internet pour en apprendre davantage au www.mcbibeau.liberal.ca.

 

L’industrie du transport au cœur de notre quotidien

Chaque jour, nous sommes confrontés à la distance et à nos besoins en termes de consommation. Ainsi, l’industrie du transport occupe une place importante dans notre économie, et ce, dans différents contextes et pour diverses raisons. Quand on y réfléchit, les entreprises de transport routier, ferroviaire, maritime et aérien sont au cœur de notre mode de vie !

Transport de marchandises
Les commerces, au Québec ou ailleurs dans le monde, ne peuvent négliger l’importance du transport efficace et sécuritaire de leurs produits afin de garnir leurs étalages. Selon les besoins de chaque entreprise, différents moyens de transport sont privilégiés. Si le transport international de marchandises se fait essentiellement par voie maritime et aérienne, 70 % du transport intérieur s’effectue par camion et 30 % par train.

Le courrier, les animaux, les médicaments, le minerai, les équipements électroniques et les gros produits, comme les éoliennes ou les voitures, font partie des éléments qui nécessitent d’être transportés. La distance à effectuer et le poids des marchandises sont toujours pris en considération afin de déterminer le ou les types de transports requis.

Transport de passagers
L’industrie du transport est bien souvent indispensable pour aller travailler, se rendre à l’école, visiter un proche ou faire du tourisme, par exemple. D’ailleurs, en 2016, les dépenses associées aux transports se sont élevées au 2e rang des dépenses des ménages canadiens, juste après le logement.
Pour tout dire, l’industrie du transport fait partie intégrante de notre quotidien. Et vous, quel moyen de transport utiliserez-vous pour votre prochain déplacement ?

Le camionnage au Québec : une industrieplus importante que vous ne l’imaginez !

Plusieurs milliers de camionneurs circulent chaque jour sur les routes du Québec afin de mener les différentes marchandises à destination. Ainsi, pratiquement tout ce que vous voyez sur les étalages des magasins et des épiceries s’est d’abord trouvé dans la remorque d’un camion. Découvrez l’importance de l’industrie du camionnage au Québec en lisant ce qui suit !

Des statistiques révélatrices
Le Québec est un joueur important dans l’industrie du camionnage au pays. En 2014, 21,4 % de l’ensemble des emplois de camionneurs au Canada étaient occupés par des conducteurs du Québec. De plus, en mars 2015, le nombre de propriétaires et d’exploitants de véhicules lourds au Québec s’élevait à 53 322 personnes.

Les échanges commerciaux bénéficient grandement du transport par camions. En 2016, les camionneurs du Québec ont expédié par la route 38 milliards de dollars en marchandises, ce qui correspond à 67 % du total de dollars en exportation de la province vers les États-Unis. Quant aux importations, les camionneurs ont acheminé 54 % des 30,5 milliards de dollars de marchandises livrées.

Un métier indispensable
L’efficacité des transports est fondamentale pour l’économie du Québec. Les camions sont bien souvent les seuls véhicules à pouvoir faire la liaison entre les producteurs, les distributeurs et les consommateurs. En outre, le métier de camionneur demande une grande capacité de gestion pour que les marchandises arrivent en temps et lieu chez les commerçants.

Vous aimez conduire et vous cherchez une carrière passionnante ? Renseignez-vous au sujet de la formation nécessaire pour devenir camionneur, puis foncez : les perspectives d’emploi sont excellentes !

Encore six expériences intimistes à venir pour l’Atelier Auckland

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix ouvrent grandes les portes de l’Atelier Auckland, à Saint-Isidore-de-Clifton, cet été. Le lieu, consacré à la création artistique et poétique, permettra au grand public de partager une conversation avec des artistes reconnus.

La scène culturelle et artistique de Saint-Isidore-de-Clifton n’a rien à envier à d’autres municipalités du Haut-Saint-François qui possèdent un centre culturel et une programmation en bonne et due forme. L’Atelier Auckland, situé à l’entrée est du village, propose une carte estivale relevée d’ici la mi-aout. Y seront, entre autres, de passage les chanteuses Sylvie Tremblay et Monique Fauteux, anciennement de Harmonium, de même que le poète Jean-Paul Daoust.
L’Atelier Auckland est l’unité de production de Sylvain Dodier et Luc Pallegoix. Pour la belle saison 2019, on y propose près d’une dizaine de rendez-vous « où se tissent art, art de table et art de vivre ».

Le prochain rendez-vous est prévu le dimanche 9 juin en compagnie de Monique Fauteux et Sylvie Tremblay. Durant cet après-midi, les deux femmes présenteront des extraits de leur spectacle Viens, on va se faciliter la vie, qui rend hommage aux textes d’Hélène Pedneault. On prévoit une rencontre à mi-chemin entre le théâtre et la chanson incluant des entretiens de la part de ces grandes voix de la chanson à texte du Québec.

La fin de semaine suivante se tiendra le second Stammtisch d’une série de quatre. La soirée du samedi 15 juin propose des plats cuisinés par Luc Pallegoix telles les quenelles de truite sauce hollandaise. Le menu final est appelé à changer, car il est déterminé par la fraicheur des produits de saison des artisans locaux et l’inspiration des deux artistes invités, dont on connaitra l’identité sous peu. Le Stammtisch à la française se tiendra, comme de fait, le dimanche 14 juillet sur l’heure du midi. Celui du 10 aout au soir mettra en vedette le pâté en croute.

Mauvais garçons 2.0 est un événement poétique d’auteurs de genre masculin pour un public de tous genres. L’après-midi du samedi 20 juillet débutera avec des ateliers d’écriture, des performances, des conférences et des entrevues. En soirée sera dévoilée la création collective concoctée la veille par les huit poètes en résidence le temps de l’événement. On retrouvera au menu Jean-Paul Daoust, Guy Ménard, Sylvain Dodier, Luc Pallegoix, Dodz Daye, Sébastien Francoeur, Nicholas Giguère et Alexandre Rainville.

Les Entretiens d’Auckland sont des 5 à 7 thématiques où les invités conversent ensemble dans l’esprit des salons philosophiques. La soirée du samedi 3 aout portera sur la création. Pour chaque événement, il est obligatoire de réserver sa place au www.atelierauckland.com ou sur la page Facebook de l’événement.

actualite

Valoris se démarque

Valoris, la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke, a reçu un prix d’Innovation, organismes publics, lors du gala des Grands Prix santé et sécurité au travail.

Valoris a reçu cette distinction pour un quai de sécurité pour ajout de produits chimiques dans ses étangs. Pour le traitement des eaux de lixiviation, certains produits sont ajoutés dans un étang aéré, à raison de plusieurs sacs de 25 kg par jour. Des échantillonnages d’eau sont réalisés environ une fois par semaine, sauf en hiver. Lors de ces travaux, la technicienne en environnement devait se rendre sur la rive de l’étang et adopter une position précaire afin de réaliser ses tâches. Elle risquait alors de glisser, de tomber à l’eau, d’être éclaboussée par des produits chimiques ou de se blesser.

La solution trouvée par l’équipe de Valoris consiste à l’installation d’un quai de sécurité pour faciliter l’accès à la surface de l’étang. La moitié est fixée sur un socle de béton et dispose d’un garde-corps sur les côtés pour éliminer les risques de chute. Au bout du quai, un conduit en plastique, muni d’un grillage, facilite l’ajout des produits directement dans l’étang. Ce nouveau quai permet désormais à la technicienne d’adopter un positionnement optimal nécessitant moins d’efforts physiques, tout en maximisant la sécurité reliée à ses tâches.

Le député Jacques recherche un nouveau local

Installé depuis plusieurs années à l’intérieur de l’Hôtel de Ville de Cookshire-Eaton, le bureau satellite du député de Mégantic, François Jacques, devra déménager ses pénates au cours des prochains mois.

L’équipe du député de Mégantic, François Jacques, est à la recherche d’un nouveau local pour remplacer le bureau satellite présentement situé à l’Hôtel de Ville de Cookshire-Eaton. Selon la commissaire à l’éthique et à la déontologie, le bureau ne serait pas conforme aux règles et présenterait un potentiel de conflit d’intérêts, d’expliquer Cyndia Lacasse, directrice du bureau de circonscription du député.

La problématique à Cookshire-Eaton découle du fait que les personnes se présentant au bureau du député doivent circuler à l’intérieur des couloirs de l’Hôtel de Ville, devant les bureaux d’employés municipaux. La situation aurait été différente si la porte donnant accès au bureau du député était indépendante de ceux de la municipalité, de préciser Mme Lacasse.

Le député dispose d’une période d’un an pour trouver un local, soit jusqu’à la fin avril 2020. Toutefois, une clause au présent bail lui permet de quitter le bureau actuel en raison d’un préavis de 30 jours.

Déception
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment déçue de la nouvelle règle, d’autant plus que le bureau du député est situé à l’intérieur de l’Hôtel de Ville depuis plusieurs années déjà. Mme Lapointe ne voit pas comment il serait possible d’aménager l’édifice municipal afin de répondre aux exigences. « C’est un édifice patrimonial. On ne peut pas faire ce qu’on veut. On va essayer de chercher ce qu’on pourrait offrir ici. On aimerait bien garder le bureau ici à Cookshire. »

Visites
Mme Lacasse confirme que des membres de l’équipe ont déjà visité des locaux à Cookshire-Eaton et East Angus sans succès, pour l’instant. « On a des contraintes budgétaires et certaines normes à respecter. » Sans cibler d’endroit, elle mentionne que l’équipe recherche un lieu relativement central, Cookshire-Eaton, East Angus voire même Ascot Corner pourrait faire l’affaire. « Nous allons prendre en considération les opportunités, on va les analyser d’un point de vue éthique et sécurité », complète-t-elle.

Rachel Garber

BEWARE THE 3, 6, AND 7

The Ides of March long past, now we must beware of something much more pervasive: Those little recycling triangles with a 3, a 6, or a 7 in its centre. Yes, we’re talking plastics. And the worries go far beyond recycling.

Plastics No. 3 are used in cosmetics, condiment bottles, toys, shower curtains, detergent or shampoo bottles, cooking oil bottles, clear food packaging, and more. A recent New York Times article quotes Dr. Leonardo Trasande, environmental pediatrician at the N.Y.U. School of Medicine. Plastics marked with a 3, he said, risk releasing phthalates into food and drinks. Phthalates inhibit male sex hormones and disrupt metabolism.

Plastics No. 6, aka polystyrene or styrofoam. Look for them in disposable plates and cups, meat trays, egg cartons, carry-out food containers, and more. They’re made of styrene, known to cause cancer. A hot beverage in the cup can speed up the release of styrene into your drink. And No. 6 is not easy to recycle.
On to Plastics No. 7. This category includes several types of plastics found in baby bottles, 3- and 5-gallon water bottles, bullet-proof materials, sunglasses, DVDs, computer cases, nylon and some food containers. Some contain bisphenol, a synthetic estrogen which in the lab has been shown to be related to obesity.
The bottom line: Dr. Trasande recommends avoiding plastics 3, 6 or 7, not to avoid polluting the environment. It’s a matter of ailing our own bodies.

EATON CORNER MUSEUM OPENS
The summer season of the Eaton Corner Museum begins June 1st, and the Museum is open weekends from 11 a.m. to 4 p.m. during the month of June. It is open Wednesday to Sunday, 11 a.m. to 4 p.m., during July and August. For group visits or info, contact 819-875-5256 or info@eatoncorner.ca.

GARAGE & PLANT SALE, 1st
Annuals. Blueberry plants. CDs. Crafts. DVDs. Herbs. Medicinal plants and products. Peonies. Preserves. Perennials. Vegetable plants. Vinyl records. All these and more, at a giant garage and plant sale on Saturday, June 1, 8 a.m. to 4 p.m., in the Pavilion in the Park and the Chez Pierre et Céline restaurant parking lot at 1442 Route 212, Island Brook, in Newport. Sellers can participate for $5/space; shoppers also welcome! In case of persistant rain, the sale will be on Sunday instead. Info: Francine Rouleau, 819-820-4667.

CARDS IN BURY, 3rd+
Card parties at the Bury United Cultural Center, 560 Main St., Bury: Games of 500 cards are on Mondays, June 3 and 10 at 2 p.m., and Military Whist is on Tuesday, June 18, at 2 p.m. Lunch and prizes. Info: Serena Wintle, 819-875-5210.

SAFETY WITH SeniorPower, 6th
How to assert yourself when your loved ones become overwhelming? A workshop by SeniorPower on “relationship safety” will show how to set effective boundaries with people we know. Strategies to help to set boundaries, build better relationships, and improve communication. Ways to protect yourself and stop inappropriate, intrusive or hurtful behaviours, and to deal with negative responses to boundary-setting.
This workshop in English is at the Salle Guy-Veilleux, 75 Castonguay St., Cookshire. The doors open at 2 p.m. and a snack will be served between 2 and 3 p.m., followed by the SeniorPower workshop at 3 p.m., and closing at 4 p.m. Tickets, covering cost of the snack and workshop, are $5. Get them in advance from Diane Grenier (819-560-8540), or Michelle Lepitre (819-566-5717).

CLASSICAL CONCERT, 8th
A concert of classical music is at the Trinity United Church, 180 Principale W., Cookshire, on Saturday, June 8, at 7:30 p.m. The trio of musicians are Antonin Cuerrier, clarinetist; Myriam Genest-Denis, flutist; Mariane Patenaud, pianist. The profits are destined for the foundation of the CLSC and the CHSLD of the Haut-Saint-François. Admission: $20; age 12 or younger, $10. Info: 819-875-5697 or 819-821-4000 x 38506.

WITCH OF NEW MEXICO ROAD, 9th
The Witch of New Mexico Road: Irish Folklore in the Eastern Townships, is the title of a talk by Grant Myers on Sunday, June 9, from 2 to 3 p.m., at the Eaton Corner Museum’s Foss House, 374 Route 253, Eaton Corner. Grant is the president of the Quebec Anglophone Heritage Network (QAHN), and he will be speaking about his research into the legend of Peggy Green, the witch of New Mexico Road in the Municipality of Newport. The presentation is free of charge, but RSVPs are invited at: Christina, 514-266-9682, or communications@qahn.org.

SPROUTS WORKSHOP, 9th
At the Sawyerville Community Garden, 70 Randboro Road, on Sunday, June 9, from 1 to 4 p.m. That’s when Chantal Parent, herbalist, will lead a workshop on picking and transforming sprouts. The outing will allow participants to get to know the different hardwoods and conifers and their medicinal properties. The famous fir tree, how well do you know him? Registration or info: jcsawyerville@hotmail.com or 819-889-3196.

TERRY HOWELL IN BURY, 14th
Terry Howell and Friends will bring music to the Bury United Cultural Center, 560 Main St., Bury, on Friday, June 14, at 7 p.m. The concert will feature French and English-speaking musicians with great music of the country, gospel, bluegrass and musique country kind. Proceeds will help support the installation of electric heaters in the McKenzie Chapel. Entrance: Free will donation. Info: Margaret James, 819-884-5563.

CHURCH SERVICES
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. On June 2, Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury, and at 11 a.m. in Cookshire in the theatre at the Manoir de l’Eau vive. On June 9, the service is at St. John’s Brookbury at 10:30 a.m. Info: 819-887-6802.

United. Sunday worship services are in Cookshire at 9:30 a.m. and in Sawyerville at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by June 3 for publication June 12 and by June 24 for July 3.

Hommage à des pères hors de l’ordinaire

Pour la fête des Pères, voici le portrait de quelques hommes qui ont brillamment jonglé avec la paternité et la notoriété.

Charlie Chaplin (1889-1977)
Saviez-vous qu’en plus d’offrir des chefs-d’œuvre comme Les temps modernes et Le Dictateur, Charlie Chaplin a eu 11 enfants ? La star des films muets était d’ailleurs âgée de 73 ans lorsque sa benjamine est née, faisant ainsi de Chaplin l’un des plus vieux pères renommés de l’histoire moderne. Cet acteur exceptionnel a assurément transmis sa passion du cinéma à sa progéniture, car plusieurs de ses enfants ont suivi ses traces !

Stephen Hawking (1942-2018)
Cet astrophysicien et vulgarisateur remarquable fit de grandes avancées scientifiques (en particulier sur les trous noirs) malgré une paralysie presque totale. Alors que les médecins lui prédisaient une mort prématurée, il a déjoué tous les pronostics en vivant jusqu’à 76 ans. Le plus bel héritage qu’il a légué à ses trois enfants est sans conteste le courage et la persévérance.

Paul Gérin-Lajoie (1920-2018)
En plus d’avoir eu 4 enfants, Paul Gérin-Lajoie fut un époux attentionné pendant plus de…
80 ans ! Cet avocat et homme politique important fut le tout premier ministre de l’Éducation au Québec. La Belle Province lui doit entre autres les systèmes publics d’éducation gratuite et de prêts et bourses, comme quoi ce père avait à cœur le futur de tous les enfants !
Joyeuse fête des Pères !

©2019 Journal Le Haut-Saint-François