Un agrandissement de près de 5 M$ pour l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell

Nous apercevons derrière les enfants et présentant les plans des travaux de gauche à droite Alexandre Renaud, Graymont, Yves Veilleux, Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Mariane Paré, mairesse de Dudswell, François Jacques, député de Mégantic, Matthew Maclure, directeur de l’école Notre-Dame-du-Paradis, Linda Gaudreau, Yves Gilbert et Martial Gaudreau, respectivement président et directeur général de la CSHC.

Bien que nous sommes en pleine saison estivale, l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell a reçu un véritable cadeau de Noël. Le député de Mégantic, François Jacques, s’y est arrêté pour annoncer une aide de 4 275 840 $ du ministère de l’Éducation pour l’agrandissement de l’établissement. Si tout va comme prévu, les travaux de construction devraient s’amorcer à l’été 2020 et être complétés à l’hiver 2021.

Le projet qui frôlera les 5 M$ comprendra un gymnase, une bibliothèque scolaire et municipale, un local pour la maternelle 4 ans, une salle d’entraînement dédiée à la population locale et un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. La surface de l’établissement passera de 1 500 à 2 200 mètres carrés.

« Je crois sincèrement en regardant l’extérieur et l’intérieur de l’école que c’était un besoin. Dans le comté de Mégantic comme partout au Québec, on veut de belles écoles, des locaux agréables. Nous souhaitons que nos élèves aient le gout de se rendre à l’école et qu’ils réussissent à la hauteur de leurs capacités », d’exprimer M. Jacques devant des enseignants, écoliers et membres de la direction d’école et de la commission scolaire.

Pour la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, cette nouvelle est synonyme de dynamisme et pouvoir d’attraction. « Personnellement, je considère que l’école, c’est comme un coffre d’outils. Ça nous prend des bons outils pour amener nos jeunes vers des adultes. Je pense que c’est ce qu’on va avoir, les outils supplémentaires, professionnels, pour la qualité. La Municipalité de Dudswell sera beaucoup plus sur la mappe. On va faire l’envie de beaucoup de citoyens. On a un petit milieu de qualité, une belle école, de beaux lacs, rivières, des sentiers pédestres, une piste multifonctionnelle, une piste cyclable. Que demander de mieux pour une qualité de vie pour une famille. »

Pour les enseignantes, Patricia Rodney et Nadia Boulanger, « ça va changer beaucoup de choses. » Pour elles, le point majeur de l’annonce est le gymnase. « On passe, on circule tous par le gymnase. C’est un peu comme une grande salle. Ça va vraiment changer. »

Yves Gilbert, président de la CSHC, ajoute que le nouvel espace sera attrayant pour les jeunes familles. « Ce projet confirme une fois de plus que les petites écoles dans les petites municipalités sont au centre des communautés. C’est important de les garder. » Heureux de ce dénouement, il ajoute que deux autres demandes d’agrandissement concernant l’école Saint-Camille à Cookshire-Eaton et du Parchemin à East Angus ont été déposées au ministère de l’Éducation.
Mentionnons que la Municipalité de Dudswell et la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) contribuent au projet en investissant respectivement 150 000 $. Le milieu comme la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François et l’entreprise locale Graymont injectent chacun 75 000 $.

Le marché public de Westbury donne le ton pour la saison 2019

Plusieurs consommateurs ont profité de l’ouverture du marché pour faire de bonnes affaires.

Le marché public de Westbury a été le théâtre, la semaine dernière, du lancement officiel des marchés publics des Cantons-de-l’Est. C’est à l’occasion d’une conférence de presse réunissant plusieurs représentants régionaux, dont Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, que l’on a donné le coup d’envoi à la saison 2019.

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On compte 28 marchés dans les Cantons-de-l’Est, dont 14 dans la région immédiate de Sherbrooke, ce qui en fait une des plus dynamiques au Québec. « C’est une formidable richesse que nous avons dans la région. Ces marchés sont le reflet de la diversité culinaire que l’on retrouve ici », d’exprimer Étienne Fremond, conseiller au Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE). Selon Mme Bibeau, les marchés publics sont au cœur de la politique alimentaire qui vise à rendre plus accessibles des aliments sains, nutritifs à toute la population. Elle rappelle que le premier programme d’aide financière qui est lancé vise à financer les infrastructures, notamment l’achat d’équipements pour les marchés publics, les banques alimentaires et autres.

Marché pour la famille
Le marché public de Westbury est axé sur la famille. Encore cette année, on y retrouvera une dizaine de marchands, des habitués et des nouveaux. Les visiteurs auront la chance de redécouvrir et découvrir les produits variés que ce soit du pain, des légumes et des pâtes biologiques, du fromage, de la viande de sanglier, de bœuf, produits de l’érable, des petites pâtisseries grecques et autres. De plus, une table de consignes offrira d’autres produits de producteurs régionaux. Pour Denise Rodrigue des Serres Bo-Jardins d’Ascot Corner, le marché public lui offre une magnifique vitrine. Elle y participe depuis les tout débuts et entame sa cinquième saison avec optimisme. « Ça vaut la peine. Je trouve que c’est un bel endroit, c’est chaleureux et c’est plus facile pour les gens d’acheter ici que de venir à la ferme. »

Le marché public de Westbury sera animé tout l’été. On y retrouvera pour les enfants un jeu gonflable différent chaque semaine. Il sera possible de manger sur place. On vous préparera un petit BBQ avec les produits frais du marché. À deux reprises, au cours de l’été, en juillet et août, on pourra y pratiquer de la danse country. Il y aura en tout temps de la musique d’ambiance, histoire de se détendre et profiter du moment. Le marché est ouvert tous les jeudis de 16 h à 18 h 30 jusqu’au 29 août. Adèle Madore, directrice générale de la municipalité, compare le marché public aux rencontres d’autrefois sur les perrons d’églises.
Les marchés publics gagnent en popularité au fil des années. Le CIBLE en lien avec Créateurs de saveurs des Cantons-de-l’Est et plusieurs partenaires ont lancé une campagne de promotion collective en Estrie, intitulée On se voit au marché ! À cet outil s’ajoute un module itinéraire permettant de localiser chaque marché, en plus de créer un itinéraire personnalisé. Cet outil renvoie le consommateur vers la carte interactive du site Internet createursdesaveurs.com/fr/marches-publics-marches-solidarites. De plus, tous les détails se trouvent sur le site Internet, les coordonnées de chacun des marchés ainsi que leur horaire.

Marché public à Scotstown: C’est parti les vendredis

Plusieurs consommateurs attendaient avec impatience l’ouverture du marché public à Scotstown.

C’est sous un soleil radieux que le marché public du Boisé de Scotstown a accueilli ses premiers clients le 21 juin dernier.

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Exposants, artisans, musique et BBQ, il en sera ainsi tous les vendredis de 16 h à 18 h 30, et ce, jusqu’au 6 septembre prochain, assure Sylvie Dubé, responsable du marché public.

Les habitués comme la Ferme le Sabot D’or (viande de cerf rouge), Ferme Jardins des Bocages (légumes, produits de la forêt naturelle, transformation), Ferme maraîchère Roy (fraises, framboises et légumes), Paromel (pain et produits de boulangerie), Caséal (produits d’érable) et Fromagerie P’tit Plaisir seront sur place. D’autres s’ajouteront de façon occasionnelle au cours de la saison estivale. La Brasserie 11 comtés et la Charcuterie Scotstown étaient sur place pour l’ouverture.

Parmi les marchands, Gaétan Roy de la Ferme maraîchère Roy figure parmi les doyens. « Je suis là pas mal depuis les débuts quand c’était à l’hôtel de ville. C’est une belle petite place, ça toujours bien été et on est bien accueilli. »

 

Quasiment trop beau pour que ça morde à la Fête de la pêche

Les trois Fêtes de la pêche tenues dans le Haut-Saint-François ont permis aux amateurs de s’adonner à leur loisir le temps d’une fin de semaine sans nécessiter de permis et alors que les cours d’eau venaient d’être ensemencés de truites.

La 20e édition de la Fête de la pêche à l’échelle provinciale s’est tenue dans trois municipalités du Haut-Saint-François sous un soleil radieux. Dudswell, Weedon et Scotstown ont organisé des activités spécifiques qui ont attiré des centaines de citoyens.
À Dudswell, l’ensemencement des 600 truites s’est fait sur les douze coups de midi. Si la majorité était relâchée dans le lac d’Argent, une centaine avait été conservée pour le bassin des enfants, qui ne se sont pas fait prier pour tenter de les attraper à mains nues. À proximité, la municipalité offrait un diner hot dogs en plus du service d’apprêtage. Ceux qui avaient récolté une ou plusieurs prises pouvaient faire vider leur poisson pour les déguster une fois à la maison.

À Weedon, une cinquantaine de permis de pêche ont été distribués et une soixantaine d’enfants se sont inscrits à l’activité. La journée débutait dès les 8 h 30, alors que 400 truites avaient été relâchées dans le lac Vaseux la veille. En début d’après-midi, l’effervescence s’était quelque peu estompée avec l’arrivée de la chaleur. « Ça mord plus », indiquait un pêcheur aguerri sur le point de rentrer chez lui. Cela n’a pas empêché Jules Fortin et sa conjointe d’apprécier la journée. « C’est une belle initiative. On rencontre du monde et on placote. »

Les festivités de Scotstown demeurent les plus courues année après année. La ville organise une Fête de la pêche depuis les tout débuts de l’initiative provinciale. L’équipe organisatrice en place s’occupe de l’événement depuis déjà neuf ans. Cette année, 375 personnes s’étaient inscrites officiellement pour avoir, entre autres, la chance de remporter des prix de présence. Autrement, la responsable Julie Charron a estimé l’affluence à 500 individus.

Le maire Iain MacAulay distribuait sourires et nourriture derrière le comptoir de la cantine. « C’est une bonne activité pour partir l’été. On a une belle place. La municipalité s’implique beaucoup. » Le barrage du parc Walter MacKenzie forme une barrière où viennent se concentrer les poissons ensemencés à deux reprises au cours de la journée. Il s’agissait de la dernière édition de l’équipe actuelle composée des frère et sœur René et Julie Charron, de leur conjoint respectif et du comité des Saisons Scotstown-Hampden. L’organisation souhaite laisser place à la relève pour organiser l’une des activités les plus courues de la ville.

Du coin, d’ici, de chez vous ? Non, La Brasserie d’icitte !

Carl Gaudette et Jessica Lambert se sont lancés en affaires en juillet 2018. Depuis, leur entreprise La Brasserie d’icitte s’est bâtie une solide base de clients réguliers qui ne se lassent pas des spécialités de l’établissement, les grillades et fruits de mer.

La Brasserie d’icitte fêtera sa première année d’existence à la fin du mois. C’est en effet le 29 juillet 2018 que Jessica Lambert et Carl Gaudette ont ouvert les portes de leur établissement. Le couple n’a, depuis, pas regardé derrière.

Carl et Jessica se souviendront longtemps de cette première soirée, supposée être au départ un exercice de rodage réservé aux proches. « Ça a très, très, très bien parti », se rappelle Carl, qui était alors derrière les fourneaux. Voyant qu’il y avait de l’activité à l’intérieur du restaurant, après des semaines de préparation, les passants se sont mis à affluer. À un point tel que Jessica, qui était au service, ne fournissait pas à la demande. « Ça s’est tellement mis à se remplir que j’avais même pas le temps d’aller voir les gens pour leur dire que c’était une soirée de rodage. »

Une vision bien à eux
La soirée d’ouverture s’est terminée aux petites heures du matin et fut à l’image des premiers mois de l’entreprise. On servait de 150 à 200 repas par journée, alors que les propriétaires travaillaient 18 h par jour, souvent pour ne finir par faire que des siestes sur place.

N’empêche que Carl et Jessica ne regrettent pas leur choix de se partir en affaires. Après des années à œuvrer dans le domaine de la restauration à Sherbrooke, le couple a développé son intérêt pour la formule brasserie. « On a voulu créer la nôtre. Il y en avait pas à Cookshire, il y en avait pas en région. On voulait apporter quelque chose de différent de ce qu’il y avait déjà », d’exprimer Jessica.

C’est ainsi que les copropriétaires ont créé un endroit à leur goût, doté d’une ambiance rétro et garage. La décoration, faite par eux, se veut chaleureuse avec ses nombreuses touches de bois. « On voulait que les gens se sentent bien ici », résume celle qui est autant serveuse, cuisinière que gérante.

Originalité et qualité
Une autre particularité appréciée des visiteurs est la touche humoristique des menus. À La Brasserie d’icitte, « on broute nos salades » et la section des poissons a été rebaptisée Le Coin des menteurs et des histoires de pêche ! Jessica peut ainsi savoir si des clients en sont à leur première visite. « J’entends rire les gens aux tables » quand ils prennent connaissance du menu.

La Brasserie d’icitte peut se targuer d’avoir un menu complet et varié pour un établissement en région. Toutes les viandes de bœuf utilisées sont de catégorie Angus AAA. Il n’est donc pas surprenant que les meilleurs vendeurs demeurent le steak pétillant et l’assiette de viande hachée, sur l’heure du midi.

Les pièces de bœuf sont achetées entières et découpées sur place par un employé formé en boucherie. Outre un goût et une qualité supérieure, « ça nous a permis de faire des prix compétitifs », indique Jessica. C’est dans cet esprit qu’un plat différent est offert à 9,95 $ du dimanche au jeudi, comme les burgers, les côtes levées, la brochette de poulet ou encore les crevettes à l’ail.

Coup de main local
En démarrant leur entreprise, Carl et Jessica ont fait une demande d’aide financière auprès du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. Après une présentation de La Brasserie d’icitte, le couple a pu bénéficier d’une somme de 5000 $ en plus de précieux conseils offerts par un conseiller. Carl s’est rapidement aperçu de leur utilité dans la gestion quotidienne des opérations. « Dans le fond, ils nous ont donné des outils de travail. » Ceux-ci ont également bénéficié de la mesure Soutien au travail autonome (STA), en collaboration avec Emploi-Québec.

Les entrepreneurs de la région sont invités à rejoindre la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, qui travaille en étroite collaboration avec les divers organismes du milieu au bénéfice de ses membres. Activités de réseautage, séances d’information, assurances collectives, cartes rabais et autres font partie des avantages que procure le regroupement.

Un tournoi réussi !

Nous apercevons sur la photo de gauche à droite, Jacques Laplante, membre du comité organisateur, Pierre Hébert, la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, et à l’arrière, Marc Rousseau, également membre du comité organisateur.

Ils étaient près de 140 golfeurs à avoir bravé une température incertaine lors du récent tournoi annuel des Chevaliers de Colomb Conseil 2649 East Angus. L’activité permettant à l’organisme de poursuivre ses bonnes œuvres tout au long de l’année et particulièrement avec les paniers de Noël était sous la présidence d’honneur de Pierre Hébert, directeur général du Journal régional Le Haut-Saint-François. Ce dernier s’est dit honoré d’assumer ce rôle tout en remerciant l’organisme, les participants et généreux commanditaires. Pour une deuxième année consécutive, un brunch était offert précédant le tournoi, ce qui est fort apprécié des golfeurs.

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Retard du projet de 200 M$ de MYM à Weedon

Le maire de Weedon, Richard Tanguay, ne s’inquiète pas outre mesure de la réalisation du projet mis de l’avant par MYM Nutraceuticals, même s’il semble présentement sur la glace.

La mise en veilleuse, pour l’instant, des travaux de construction des serres devant servir à la production de cannabis médicinal par l’entreprise MYM Nutraceuticals à Weedon n’inquiète pas outre mesure le maire, Richard Tanguay. « On n’a aucun signe que le projet ne se fera pas à part que oui les travaux sont actuellement arrêtés. »

« Pour nous, ça ne change rien. Ce qu’on a comme information est que le projet demeure le même. » M. Tanguay se montre rassurant envers les contribuables en soutenant que la municipalité n’avait rien mis de l’avant qui a un impact financier pour la ville. « Ce qu’on devait faire avec eux, ç’a été fait. Ils devaient acheter le terrain, ils l’ont acheté. On a aucun investissement qu’on leur a promis et qu’on perd perd de l’argent sur quoi que ce soit. Le seul dossier qui aurait pu, mais on attend qu’il soit en opération, c’est celui d’asphalter le chemin. On ne bougera pas là-dessus », d’insister le maire. Richard Tanguay s’interroge davantage sur le fait que Santé Canada tarde après 16 mois à donner une réponse à la demande d’exploitation.

Ce dernier réagissait au texte publié dans le quotidien régional La Tribune à l’effet que l’entreprise MYM rencontrait certaines difficultés menaçant peut-être la réalisation du projet de 200 M$ pouvant créer 400 emplois directs. Chose certaine, le projet accuse déjà un retard.

M. Tanguay mentionne que tout ne tourne pas autour de MYM. « Le projet de développement du quartier durable n’est pas rattaché à MYM, c’était là avant. On avait comme projet de travailler sur le chanvre. On avait ça avant MYM. Donc, on continue notre cheminement. MYM a été comme une parenthèse à l’intérieur et on s’est dit c’est une opportunité. On va essayer d’en profiter », conclut-il.

Lancement de la revue Récolte

Nous apercevons les collaborateurs et partenaires ayant contribué à la deuxième édition de la revue Récolte.

Forte du succès obtenu l’année dernière, la SADC du Haut-Saint-François a procédé au lancement de la deuxième édition Récolte. Le magazine, produit sur papier glacé, mousse les produits agroalimentaires et les producteurs du territoire en plus d’y ajouter des recettes et entrevues par des partenaires impliqués dans le domaine.

Évidemment, la revue bilingue, imprimée à 3 000 exemplaires, ne présente pas toutes les productions et les producteurs, mais elle se veut une belle façon à inciter les gens à consulter le site internet www.agroalimentairehsf.com pour découvrir et en apprendre davantage sur la centaine de producteurs du Haut-Saint-François.

À l’intérieur de la revue, on peut lire une entrevue avec la députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau. On y découvre des trucs comment mettre fin au gaspillage alimentaire. On y apprend comment Hélène Boucher a développé la passion de la terre pour abandonner la grande ville qu’est Montréal afin de développer son entreprise O’Gousses d’Ail à Dudswell. On lève le voile sur des productions émergentes comme l’argousier. Benoit Poirier et Cindy Baillargeon, de Bury, présentent leur entreprise familiale la Ferme Ô P’tits Soins. Cette ferme, qui compte plus de 70 chèvres, des lapins, des poulets, des porcs, des veaux, des poules, est débordante de petits soins. Découvrez ce qui fait vibrer Mario Ladouceur, chef et propriétaire de l’Auberge l’Orchidée à Bury. À tout cela s’ajoute des recettes de Dom le Charcutier (Dominic Paquette) avec les produits présentés à l’intérieur de la revue. Enfin, le tout se développe en pleine nature entourée d’un couvert forestier impressionnant, présenté par Jean-Paul Gendron.

Isabelle Couture, maître d’œuvre de la revue et directrice du développement local et des communications à la SADC, précise que le magazine sera produit sur une base annuelle. Son lancement avant la saison, précise-t-elle, se veut pertinent pour faire la promotion des produits locaux et amener les gens vers le site web pour découvrir la liste des producteurs du Haut-Saint-François. « Depuis 2009, la SADC travaille sur des initiatives qui favorisent l’achat local et la valorisation des produits locaux. La fierté, le sentiment d’appartenance sont également des thèmes récurrents dans les actions de la SADC depuis plus de 10 ans. Donc, le magazine est une suite tout à fait logique de nos actions au cours des dernières années. C’est une belle vitrine pour nos producteurs », d’exprimer Danielle Simard, directrice générale de l’organisme. La revue est disponible dans tous les endroits liés à l’agriculture, les bureaux touristiques et marchés publics, de mentionner Mme Couture.

Dudswell et ses matières résiduelles : En hausse de 11 % depuis le début de l’année

Mariane Paré, maire de Dudswell, a démystifié la gestion des matières résiduelles.

La municipalité de Dudswell tenait récemment une soirée panel visant à démystifier la gestion des matières résiduelles. Six intervenants de Récup Estrie, Valoris et la MRC, entre autres, ont donné de l’information en plus de répondre aux questions de l’assistance. Si les récentes assemblées concernant l’implantation d’un service de voirie avaient attiré jusqu’à 70 personnes, la rencontre à saveur environnementale n’a fait se déplacer qu’une vingtaine, déjà bien sensibilisées à la cause.

L’activité s’inscrivait dans le cadre de la planification stratégique 2018-2028 de la municipalité. L’axe 5 prévoit une gestion intégrée et responsable des déchets. La Patrouille verte, qui se chargeait de l’animation, est d’ailleurs une initiative de ce plan.
Ainsi, trois paires d’intervenants se sont succédé pour informer la population. La première était formée de Taraneh Sépahsalari, directrice générale de Récup Estrie, et de Denis Gélinas, directeur général par intérim chez Valoris. Le duo a présenté les enjeux vécus par les infrastructures de recyclage et de déchets pour lesquelles ils œuvrent. Mme Sépahsalari a d’ailleurs sorti les statistiques de la municipalité : 192 tonnes de matières recyclables acheminées à Récup Estrie en 2018. Pour ce qui est des déchets, le portrait est moins reluisant : 567 tonnes de matières résiduelles enfouies l’année dernière pour les territoires de Bishopton et Marbleton.

Les seconds intervenants étaient justement la maire Mariane Paré et le préfet de la MRC, Robert Roy. « J’ai hâte d’être plus fière », a lâché Mme Paré après la présentation des statistiques peu reluisantes de Dudswell. « Ce qui m’alerte encore plus, c’est que les quatre premiers mois de 2019, on est en augmentation de 11 % » du côté des matières résiduelles. Si la tendance se maintient, cette hausse pourrait se traduire par une facture de 57 000 $, soit 58 $ par unité domiciliaire, sur le prochain budget.

Le préfet Robert Roy a rappelé que la MRC s’est dotée d’un Plan de gestion des matières résiduelles 2016-2020. Les municipalités demeurent toutefois les maitresses de la gestion des matières résiduelles au quotidien sur leur territoire. Si cela était entre les mains de la MRC, M. Roy ne perdrait pas de temps. « Demain matin, donnez-moi la compétence au niveau des déchets et, un mois après, vous allez avoir des bacs bruns partout. »

Jacinthe Caron, directrice du Conseil régional de l’environnement de l’Estrie (CREE), et Martin Gagnon, consultant en environnement, venaient terminer la soirée. M. Gagnon prônait une augmentation du niveau de connaissances sur l’enjeu des matières résiduelles par le biais de l’éducation. Mme Caron souhaitait aller plus loin. Pour elle, la réglementation demeure un incontournable.

Art et culture pour une identité distincte

Le Conseil de la culture de l’Estrie, aidé par la Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François, tenait une Rencontre des arts et de la culture au nouvellement accessible Town Hall de Gould.

Une vingtaine de personnes assistaient à la rencontre visant la mise sur pied d’un projet collectif artistique ou culturel pour la région. Par le biais de la Démarche globale intégrée adoptée en 2014, on souhaite améliorer la qualité de vie du territoire, tout en augmentant son attractivité. Pour Jerry Espada, qui est animateur d’entrepreneurship territorial de la MRC, « c’est pas un appel absolument à des projets, mais plus une façon de vivre le Haut-Saint-François » pouvant mener à une identité distincte.

L’initiative Ose le Haut se fera d’ailleurs plus visible dès le mois de septembre, toujours dans cette vision de « développer une culture d’égalité, de solidarité et d’audace. »

Du nouveau au Camping vert de Saint-Isidore-de-Clifton

Nous apercevons des bénévoles de la première heure fiers de leur camping de gauche à droite, Lorraine Tardif, Noëlla Bilodeau et dans le même ordre à l’arrière, Bertrand Dodier, Claude Perron et Nadja Guay, agente de développement responsable des loisirs. Étaient absents Josée Perron, Alain Pouliot, Jocelyne Boutin, Francine Therrien, François Turgeon, Jacqueline Blouin, Gaston Perron, Yves Labranche et Yvon Blouin.

Le Camping vert à Saint-Isidore-de-Clifton innove en offrant aux campeurs deux prêts à camper soit un pod pouvant accueillir quatre personnes et un chalet d’une capacité de six personnes.

C’est avec une fierté évidente que des membres du comité du Camping vert ont fait faire le tour du propriétaire au représentant du journal. Ça faisait plusieurs années que les responsables songeaient à ajouter quelque chose. « On a pensé à une yourte, mais on est content de pas l’avoir fait », d’exprimer Claude Perron. Les prêts à camper offrent les commodités de base, salle d’eau, cuisinette, table à manger, futons qui se transforment en lit et lits standard, chauffage d’appoint, micro-onde, une plaque à induction et air conditionné dans le petit chalet. La vaisselle, chaudrons et accessoires de cuisine sont compris. Le campeur n’a qu’à apporter sa literie et serviettes.

Installés depuis quelques semaines, les prêts à camper sont déjà réservés pour presque toutes les fins de semaine. Le projet de 82 000 $ a été rendu possible grâce au Fonds de développement du territoire (FDT) qui assume 85 % de la facture. La municipalité défraie le reste.

Inauguré en 2005, le Camping vert n’a cessé de se développer au fil des années. Outre les prêts à camper, il offre 28 sites de camping, dont six avec les trois services, 16 avec deux services et 6 autres de type camping sauvage. Le site est du genre familial et les jeunes peuvent s’amuser avec les jeux d’eau, les modules de jeux, balançoires et carré de sable. Un abri, de type marquise, est disponible pour les campeurs ainsi que des airs de jeux pour la pétanque. La patinoire permet également de jouer au tennis et faire du patin à roues alignées. Le chalet situé à deux pas du camping permet aux usagers d’utiliser des douches, toilettes, ainsi que d’une laveuse et sécheuse. À l’intérieur, un grand espace communautaire avec fauteuils, jeux de société, petite bibliothèque et table permet des rencontres conviviales.

Le comité du Camping vert est un organisme sans but lucratif, les personnes œuvrant au bon fonctionnement du site se dévouent bénévolement depuis plusieurs années. Les profits amassés, 6 000 $ l’année dernière, sont remis à la municipalité. Pour ces bénévoles, l’implication est tout naturel. D’ailleurs, ils étaient plusieurs à avoir consacré leurs fins de semaine récemment à monter les prêts à camper. « On le fait pour le village. On voyait que la population baissait et que les commerces vont perdre si on ne fait rien pour faire venir les gens », d’exprimer les bénévoles présents. Le taux d’occupation est en croissance constante depuis son ouverture. On affichait un achalandage de 60 % l’année dernière. Le camping est ouvert de la fin mai à la mi-novembre. Il est possible de réserver en composant le 819 679-2005.

L’ex-conseiller Yvon Roy réclame plus de sécurité sur la rue Principale à Cookshire-Eaton

Nous apercevons Yvon Roy, indiquant le nœud dans l’arbre qu’il croit susceptible d’être dangereux pour la circulation.

L’ex-conseiller municipal à la ville de Cookshire-Eaton, Yvon Roy, en a marre d’attendre qu’arrivent les accidents et demande au ministère des Transports du Québec d’intervenir à l’intersection de la rue Principale et Craig pour diminuer le risque d’accident. Il souhaite également une réduction de la limite de vitesse et l’intervention pour corriger un arbre qu’il considère dangereux pour la circulation.

Certaines démarches notamment pour améliorer la sécurité à l’intersection de la rue Principale et de la Craig ont déjà fait l’objet de demandes officielles de la municipalité par voie de résolution en 2017 et 2018 sans succès.

Dans sa nouvelle tentative, M. Roy demande au ministère de réduire de 50 à 30 km la vitesse sur la rue Principale, à partir, dit-il, du haut de la côte à l’intersection de la Principale Ouest et de la rue Pope. « Les camions, ça descend vite. Heureusement, il y a pas eu trop d’accidents. La sécurité, c’est important. Réduire la vitesse pour descendre tranquillement la côte ça donne le temps aux gens de traverser plus bas à l’intersection de la Principale et Craig. Ce que ça va coûter, ça couvre même pas un accrochage d’un char pour 2 000 $ à 3 000 $. Ça coûtera pas plus cher ajouter une nouvelle signalisation. » M. Roy propose même d’installer un arrêt obligatoire (Stop) au sommet de la côte juste avant d’entamer la courbe pour descendre la rue Principale. « Le stop, c’est la seule méthode que j’ai pu voir. S’ils (ministère des Transports) ont une manière plus facile, qu’ils la sortent, qu’ils nous la montrent; moi j’ai aucun problème avec ça. »
Toujours au domaine de la signalisation routière, l’ex-conseiller suggère que l’affiche de 50/km située entre le Carrossier ProColor Cookshire et Armoires de cuisines NAC à l’entrée de la municipalité, en provenance de Lennoxville, soit déplacée devant le terrain de l’Exposition agricole. « Il y a des entreprises dans le coin et des camions qui entrent et sortent des cours, c’est dangereux, ça arrive vite. »

Toujours dans un souci de sécurité, M. Roy fait allusion à un gros arbre qu’il considère dangereux et situé aux abords de la rue Pope entre le Château Pope et la rue Eastview. « Il y a un nœud dedans. Le milieu est bien pourri; on voit de bord en bord. Un moment donné, il va tomber. Tous les fils, les branches traversent la rue. Ils coupent les branches. Qu’ils coupent l’arbre. À un moment donné, une moitié va tomber. »

À la direction régionale du ministère des Transports, on a pris en note les doléances et signifié qu’on allait revenir avec des réponses.

Des élèves marchent pour l’environnement

Une trentaine d’étudiants de la polyvalente Louis-Saint-Laurent ont sillonné les rues de East Angus pour conscientiser la population face à l’urgence climatique.

Une trentaine d’élèves de la polyvalente Louis-Saint-Laurent ont manifesté pour l’environnement peu avant la fin de l’année scolaire. La marche s’inscrivait dans le mouvement provincial du collectif Pour le futur.

L’étudiant de quatrième secondaire, Félix Cloutier, a initié l’activité. Il dit être conscienté à la cause environnementale depuis deux ans.

« Je me suis dit que ce serait un bon moyen de convaincre le plus de personnes à adopter un mode de vie plus respectueux envers notre planète et que ça pourrait influencer notre cause auprès du gouvernement. »

Si des marches hebdomadaires se sont tenues dans des villes comme Montréal, Québec et Gatineau, aucune action n’avait encore été mise sur pied dans la région pour rejoindre le mouvement Pour le futur, entamé le 15 février dernier.

C’est parti ! pour la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC)

Nous apercevons les membres de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif, les deux coordonnatrices et membres du comité local.

Depuis quelques jours, une douzaine de jeunes de 13 à 14 ans, membres de la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC), offrent leurs services pour effectuer de menus travaux de tout genre. Installés, pour l’occasion, dans le stationnement de Bumper to Bumper à East Angus, les jeunes travailleurs ont procédé, la semaine dernière, au lancement officiel de leur saison en offrant des hot-dogs ainsi qu’un lavage d’auto.

Le promoteur de la coopérative est le Carrefour jeunesse-emploi (CJE). La Coop offre plusieurs services comme la tonte de gazon, du désherbage, de la peinture, du lavage de voitures, du jardinage et entretien ménager. Plusieurs engagements sont déjà pris. Les jeunes travailleurs semblent fort populaires notamment auprès des producteurs agricoles.

La coop est une véritable entreprise avec un conseil d’administration, un comité finance, des personnes qui s’occupent des horaires de travail avec le comité ressource humaine, etc. L’équipe est chapeautée par deux coordonnatrices Gabrielle Jodoin et Meggie-Anne Roux avec l’appui de la présidente Melody Vachon. Les services de la coopérative sont disponibles jusqu’au 15 août. Pour en savoir davantage ou faire appel à cette jeune main-d’œuvre, il suffit de composer le 819 239-1267, par courriel au ciechsf@gmail.com, Facebook Carrefour jeunesse-emploi HSF ou encore le www.cjehsf.qc.ca.

Des représentations théâtrales gratuites tout l’été

Trois représentations se dérouleront à Cookshire-Eaton. Nous apercevons les trois acteurs de la pièce, Alexandre Leclerc, Rosie-Anne Bérubé-Bernier et Sophie Toutant-Paradis.

Le Chemin des Cantons s’animera tout l’été avec une animation théâtrale interactive, qui sera présentée gratuitement tout l’été à divers endroits du chemin, dont à trois reprises à Cookshire-Eaton.

La pièce Réguines et fantômes : enquête sur le Chemin des Cantons sera présentée les samedis et dimanches du 6 juillet au 25 août à Cookshire-Eaton, Sherbrooke, Richmond, Bromont et Cowansville. La première se tiendra au parc des Braves à Cookshire-Eaton ce samedi, à compter de 14 h, suivi d’un point de presse. L’animation théâtrale sera présentée de nouveau, au même endroit, les dimanches 21 juillet et 4 août à compter de 11 h. Notez que les représentations sont extérieures (sauf en cas de pluie). Apportez vos chaises.

Cette nouveauté initiée par le Chemin des Cantons en collaboration avec les Productions Traces et Souvenances fera découvrir les richesses du chemin. Lors des représentations, les gens découvriront que depuis quelques semaines, les choses ne tournent pas rond sur le Chemin des Cantons. Des objets disparaissent ou sont déplacés d’un site à l’autre, quelqu’un ou quelque chose s’amuse avec les installations au grand dam d’Olivia, l’employée chargée d’assister les visiteurs. On en vient à faire appel au service de Glenn Stevens, chasseur de fantômes.

Grâce à ses réguines de surveillance, Glenn découvrira que les dérangements sont causés par un esprit. Mais pas n’importe lequel : c’est le fantôme de Queen Lil, une tenancière à la recherche d’un anneau qui lui est cher. Olivia et Glenn comprendront bien vite que la seule façon de se débarrasser de cette visiteuse malcommode, c’est de l’aider à trouver ce qu’elle cherche.

Depuis 2007, le Chemin des Cantons met en valeur le patrimoine américain et britannique des Cantons-de-l’Est à travers une route signalisée. Les visiteurs sont invités à découvrir de charmants cœurs villageois, des ponts couverts, des granges rondes, des centres d’interprétation uniques et bien plus encore. Pour les accompagner le long de la route, les visiteurs peuvent se procurer la carte routière gratuite, le guide de voyage et le coffret de CD dans les bureaux touristiques ou télécharger le tout depuis le site Internet.

Festival du thé
Le Chemin des Cantons présentera également les 29 et 30 juin le Festival du thé des Cantons. Cet événement est une initiative de quatre lieux patrimoniaux offrant le thé à l’anglaise. Chaque établissement aura sa propre programmation d’activités.

Dans le Haut-Saint-François, le Salon de thé Scott à Scotstown, plus précisément au premier étage du B & B Le Bonheur, offre le thé tous les jours entre 13 h et 17 h sur réservation seulement.

Des commémorations presque aussi longues que la cavale pour le 125e de Donald Morrison

Calum Martin et sa fille Isobel-Ann ont livré quelques chansons en gaélique à la salle Oscar-Dhu à Gould lors de la soirée de lancement des festivités entourant le 125e anniversaire du décès de Donald Morrison.

Les commémorations entourant le 125e anniversaire du décès de Donald Morrison ont été lancées récemment à Lingwick par le Sentier des Écossais. La soirée débutait à l’église Chalmer’s avant de se déplacer à la salle Oscar-Dhu de l’Auberge La Ruée vers Gould. En tout, une dizaine d’événements sont prévus d’ici le mois de novembre prochain pour célébrer la mémoire du célèbre hors-la-loi.

Juin 1894
Les célébrations du 125e se dérouleront dans les municipalités de Lingwick, Scotstown, Hampden, Milan et Stornoway. C’est dans ces villages que celui qui fut un temps l’homme le plus recherché au pays se cacha pendant ses dix mois de cavale.

La cérémonie presbytérienne à l’église Chalmer’s fut célébrée en anglais par le pasteur Robert Black et accompagnée de psaumes chantés en gaélique. Isabelle Mandalian a offert une présentation du parcours de Morrison en français.

La soirée s’est poursuivie dans l’immeuble voisin de l’Auberge La Ruée vers Gould. Un buffet écossais fut servi à la quarantaine de convives. Après coup, la salle à l’étage les réunit le temps de quelques chansons interprétées par Calum Martin et sa fille Isobel-Ann, descendus tout droit de l’ile de Lewis en Écosse. Le lendemain, le père et la fille, originaires de Stornoway, Écosse, ont offert une prestation à Stornoway, Québec, en compagnie des Lewis Outlaws. Leur plus récent album traite d’immigration et comprend une collaboration avec le Yves Lambert Trio.

À venir
Suite à l’annulation du Ceilidh de Scotstown prévu à la fin juillet, les prochains événements de la série du 125e iront au 2 aout dans le cadre du Marché de la petite école à Lingwick. On y fera la démonstration du foulage de laine entre 18 et 19 h avant qu’une soirée musicale se poursuive au Town Hall dès 20 h.

Le lendemain, samedi 3, la journée débute à 11 h avec une visite historique de Gould offerte par Daniel Audet. On y visitera l’église Chalmer’s, le Town Hall, les cimetières environnants ainsi que le pont couvert. L’après-midi verra deux conférences et des ateliers sur la fabrication de scones et d’autres secrets de la cuisine des Highlands. Quatre sites offriront le souper, soit le Town Hall, La Ruée vers Gould, Le Pionnier de Ste-Marguerite et le Domaine Sévigny. La conclusion s’effectuera sous le son des chansons traditionnelles de Margaret Bennett, Skip Gorman et Norman Kennedy à l’église de Gould.

La Route des Églises

Le patrimoine du Haut-Saint-François compte plusieurs églises dispersées sur l’ensemble du territoire. La Société d’histoire et du patrimoine de Bury tient à souligner la contribution de ces communautés religieuses au développement de notre collectivité. Onze églises du Haut-Saint-François seront ouvertes au grand public, le dimanche 14 juillet 2019, de 10 h à 15 h. Des activités seront organisées dans quelques églises. Vous aurez la possibilité de visiter l’intérieur des certaines et de participer à différentes activités. Des églises sonneront leurs cloches pendant une minute trois fois durant la journée. La Maison de la culture John-Henry-Pope à Cookshire vous invite au mini-concert et pique-nique au parc des Braves à 11 h 30, Rosengarten, le portrait, un art oublié à la Galerie d’art, aussi l’exposition John Henry Pope à la salle paroissiale de l’église St-Peter’s. Une célébration œcuménique bilingue à 16 h sera présentée dans l’église de St-Camille à Cookshire, avec plusieurs confessions chrétiennes. Brochures disponibles dans les églises participantes et à plusieurs endroits dans le Haut-Saint-François. Appelez Edward Pedersen au 819 872-3400 pour des renseignements.

65 ans de mariage, ce n’est pas rien

Nous apercevons M. Raymond L. Gosselin en compagnie de sa conjointe, Mariette Gagné Fournier.

C’est le 24 mai 1954 que Mariette Gagné Fournier et Raymond L. Gosselin s’unissaient sous le sacrement du mariage pour le meilleur et pour le pire. Aujourd’hui, 65 ans plus tard, le couple d’East Angus file toujours le parfait bonheur. Même que le fruit de leur amour a fait des enfants, Réjean (Lise), Bruno (Michèle), Martine (Marc) qui ont donné cinq petits-enfants et à leur tour huit arrières-petits-enfants. Tout ce beau monde tient à souligner ce moment heureux.

actualite

L’ex-député Jean Rousseau sera candidat pour le Parti vert

L’ex-député de Compton-Stanstead, Jean Rousseau, élu lors de la vague orange en 2011 sous la bannière du Nouveau Parti démocratique (NPD), revient sur la scène de la politique fédérale, mais cette fois comme candidat du Parti vert du Canada.

« J’ai de nombreux appuis dans le comté et il n’était pas question de les laisser tomber face à l’immobilisme du dernier gouvernement libéral. Pas plus que les conservateurs auparavant. Ils nous ont fait des promesses, mais jamais ils n’ont été capables d’agir concrètement sur le terrain », d’exprimer M. Rousseau. Le candidat entamera sa quatrième campagne dans Compton-Stanstead.

Exposition de ses dessins et sculptures Rosengarten à Cookshire-Eaton

Le vernissage de l’exposition Morton Rosengarten : le portrait, un art oublié s’est fait en compagnie de l’artiste et de 90 personnes à la Galerie d’art de Cookshire-Eaton. Sur les deux étages de la galerie, on découvre dessins et sculptures de l’artiste résident de Way’s Mills, un hameau de la municipalité de Barnston-Ouest. Parmi le lot de portraits, on retrouve celui du regretté Leonard Cohen, de qui Rosengarten est l’ami d’enfance. L’exposition sera présentée jusqu’au 2 septembre et est accessible sept jours par semaine entre 9 et 17 h.

Les Jardins Vivaces de Fernand s’offrent une dédicace

Manon Gosselin, la fille de Lise et Fernand Gosselin, propriétaires des Jardins Vivaces de Fernand, a écrit un livre traitant de l’amour de ses parents pour les plantes.

Les Jardins Vivaces de Fernand profitaient du début de leur 25e saison d’activités pour lancer le livre Le Jardin d’une vie, retraçant l’histoire du site et donnant quelques conseils horticoles. Le dévoilement s’est fait en présence de membres de la famille Gosselin et d’élus politiques du Haut-Saint-François, incluant le maire de Westbury, Gray Forster, et les conseillers municipaux.

C’est en 1970 que Lise et Fernand Gosselin ont acquis un terrain de 4 acres sur la route 112. Les Jardins ont ouvert au public en 1994 après que M. Gosselin eut perdu son emploi. Lui et sa femme se sont depuis dédiés à leur joyau. C’est « pour la reconnaissance de leur travail et pour leur apport dans la communauté touristique » que leur fille Manon a cru bon de rédiger un ouvrage de 278 pages retraçant le parcours de ce jardin qui attire des visiteurs de partout dans le monde.

On retrouve au fil des chapitres des histoires familiales mettant en vedette le couple d’horticulteurs, en plus de conseils jardinage. Le lecteur aura aussi accès à une liste recensant 2000 plantes sur les 2700 variétés présentes sur le site du Canton de Westbury.

Il s’agissait du premier arrêt du député de Mégantic, François Jacques, sur les lieux. Celui-ci a su reconnaitre le « travail acharné » effectué par le couple Gosselin. « C’est important d’avoir des rêves, des projets, de travailler fort, puis de redonner une partie de la beauté et de l’ampleur de Westbury et de toute la région du Haut-Saint-François. »

Même son de cloche du côté de l’attaché politique de la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau. « On ne peut être qu’émerveillé par tout le travail, le dévouement, la précision et la touche artistiques de Lise et Fernand. Bref, on y voit effectivement le travail d’une vie », a déclaré Marc-Alexandre Fonda.

Le couple Gosselin a par la suite accompagné une trentaine de visiteurs pour un tour guidé de la propriété qui contient au-delà de 100 000 plants.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François