Publireportage

Rien ne se perd, tout se fume !

Josianne Viau et Frédérick Martel-Leech sont les copropriétaires des As du Fumoir. Les installations de l’entreprise sont situées, pour le moment, à même le domicile familial de Bury, situation qui pourrait changer au fil de la croissance.

Cela fait deux ans que les As du Fumoir sont établis à Bury et certains résidents du Haut-Saint-François s’étonnent encore d’apprendre que l’entreprise spécialisée dans les assaisonnements fumés soit située tout près. N’empêche qu’il sera de plus en plus difficile de passer à côté des As du Fumoir alors que leurs produits s’apprêtent à faire leur entrée dans les grandes surfaces avec un tout nouvel emballage.


Quand sel et santé peuvent rimer
Fondée au printemps 2017, l’entreprise débute avec une offre exclusive de sel fumé. Durant la première année d’existence qui servait de test, la demande se montre concluante. « On a sorti cinq fois les chiffres de vente qu’on prévoyait », se remémore Frédérick Martel-Leech, copropriétaire. Accompagné de sa conjointe Josianne Viau, l’entrepreneur élargit rapidement la gamme de produits fumés pour inclure des poivres, des mélanges d’épices, des sucres (incluant un miel) et une huile d’olive.


La méthode de fumage se veut traditionnelle et la plus naturelle possible. Elle s’opère au-dessus d’un feu de bois ou de granules sans aucun recours à des agents synthétiques. Non seulement le procédé se veut sain, mais on porte également une attention particulière à la provenance des ingrédients de base. Ainsi, le sel utilisé aux As du Fumoir provient de l’Himalaya. Il est l’un des plus purs qui soit, avec son absence d’agents de conservation, de remplissage ou d’anti-agglomérants.


Bien que le sel en général ait mauvaise presse, les différentes variétés qu’on retrouve aux As du Fumoir demeurent un choix judicieux. Frédérick poursuit : « Dans le pré préparé qu’on retrouve dans l’industrie, il y a beaucoup de sel et de moindre qualité. »


Simplicité et écologie
S’il demeure incontournable de se tourner vers le marché international pour s’approvisionner en sel et en poivre, le reste des ingrédients qu’on retrouve aux As du Fumoir proviennent de producteurs locaux. Les copropriétaires donnent en exemple le Mélange du printemps qui est un amalgame de poivre et sel fumés auxquels on a ajouté de la fleur d’ail de la Ferme du Coq à l’Âne, à Bury, ainsi que du sucre d’érable de l’Érablière LPDG de Dudswell.


Une liste d’ingrédients simples n’est pas le seul souci de Josianne et Frédérick. Leurs emballages témoignent aussi d’un souci environnemental. La plus récente mouture d’étiquetage a recours à des encres végétales, moins nocives pour la planète. Les contenants de bois des petits formats sont compostables, alors que les nouveaux grands formats viennent dans une enveloppe biodégradable. « On essaie de faire notre part », résume M. Martel-Leech.


Collaborer avec la communauté
Ce nouvel habillage des produits des As du Fumoir n’est pas étranger au fait que l’entreprise vise désormais le marché des grandes surfaces. Pour ce faire, elle s’est adjoint les services d’une représentante-distributrice. Toujours dans le but de diversifier son offre, les As du Fumoir se sont associés à d’autres entreprises pour offrir des produits fumés uniques. L’Érablière Millebois de Compton possède désormais son sirop d’érable fumé au bois d’érable, tandis que MysTea propose de son côté des mélanges d’épices au thé.


Toute cette expansion n’aurait pas été possible sans l’aide de joueurs extérieurs. À la suite de la perte de son emploi, Frédérick a décidé de se consacrer à temps plein à son entreprise. Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François l’a accompagné dans la rédaction et la mise en place de son plan d’affaires.


De même, la Chambre de commerce du Haut-Saint-François a récemment accueilli les As du Fumoir en tant que nouveaux membres. « Ça va nous permettre de nous impliquer et de nous intégrer au niveau du Haut-Saint-François avec les autres entrepreneurs qui dynamisent notre région », conclut Frédérick.

Article précédentArticle suivant
©2019 Journal Le Haut-Saint-François