Route 112 d’Ascot Corner à Westbury : Réduction de la vitesse à 70 km/h

Deux croix sont installées aux abords de la route 112 où s’est produite la terrible tragédie qui a coûté la vie à Christophe Thivierge et Dominic Lemieux-Richard.

Le souhait du ministre des Transports du Québec, François Bonnardel, à l’effet d’abaisser la vitesse à 70  km/h sur la route 112 entre Ascot Corner et Westbury, a été entendu par la direction du MTQ Estrie.


De passage dans la région le 16 septembre dernier, le ministre avait exprimé ce souhait. Une équipe avait été mandatée et la décision est tombée rapidement. Dès le 19 septembre, on pouvait lire des affiches indiquant que la vitesse sera réduite de 90 km à 70 km/h à compter du 1er octobre. Cette mesure s’appliquera du chemin Talbot à Ascot Corner jusqu’à la route 214 à Westbury.


Les panneaux sont apparus deux jours après la vigile de citoyens tenue à l’angle du chemin Paul et de la 112, endroit où est survenu le terrible accident mortel impliquant deux jeunes, Christophe Thivierge et Dominic Lemieux-Richard. Les parents des victimes, leurs proches et autres personnes ayant eu des accidents sur la route 112 participaient à la rencontre pour dénoncer la dangerosité de l’axe routier et réclamer une intervention rapide pour sécuriser de façon définitive l’endroit.


C’est avec émotion que les parents des victimes se sont adressés aux médias. Valérie Pelletier, mère de Christophe Thivierge, lance :  « Je sais que Christophe ferait la même démarche et se battrait pour que des changements soient apportés. Si la mort de nos garçons peut servir à protéger des familles dans l’avenir, ça sera ça », d’ajouter Claire Lemieux, mère de Dominic.


Les mères éplorées ont fait part de leur surprise d’apprendre que la route avait causé autant d’accidents. « Il est temps que l’on comprenne que l’action se doit d’être rapide. Il faut faire des changements. »


Éric Mageau, conseiller municipal au siège no 2 à Ascot Corner, admet que la démarche est douloureuse pour les personnes concernées. Il ajoute qu’elle permet de mettre des noms et des visages aux victimes d’accidents et de leurs proches. Ce ne sont pas que des statistiques pour les gens du ministère des Transports, souligne-t-il. Ce dernier précise que 102 accidents ont nécessité l’intervention de pinces de désincarcération depuis 2014 sur le tronçon de la route 112.


Satisfaite de la rapidité à laquelle le MTQ Estrie a répondu à la demande de diminuer la limite de vitesse, la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, souhaite que ce soit le début d’une intervention substantielle. « Ça, c’est la solution plasteur ». Elle rappelle que la municipalité a proposé plusieurs alternatives comme l’ajout d’un carrefour giratoire, l’installation de feu de circulation, d’une voie de protection, en précisant qu’elle était ouverte à toute autre mesure pour améliorer la sécurité. Dominique Gosselin, conseillère en communication au MTQ, a précisé dans notre édition précédente, qu’une étude plus approfondie allait se mettre en branle et viserait à déterminer les interventions qui seraient appropriées à réaliser sur la route 112 d’Ascot Corner à East Angus. Les résultats sont attendus pour 2020. De son côté, Mme Bresse n’a pas l’intention d’attendre bien longtemps. « À partir de janvier, je vais les appeler tous les mois. Je ne veux pas attendre à la fin de 2020 pour que le projet soit réalisé en 2022 », assure-t-elle.

Découvrir et savourer le Haut-Saint-François

Nous apercevons les membres du comité organisateur en compagnie des conférenciers. De gauche à droite, nous retrouvons Marc-Sylvain Pouliot, conseiller en développement agroforestier au CLD, Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, Maurice Doyon, conférencier, Henri Lemelin, ex-président de l’UPA du Haut-Saint-François, Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de la forêt privée de l’Estrie, Sylvain Rajotte, conférencier, et Stéphane Leblanc, de la Commission scolaire des Hauts-Cantons.

Près d’une cinquantaine de personnes regroupant des décideurs politiques et des principaux acteurs socio-économiques du Haut-Saint-François ont pris le temps de parler et de goûter l’agriculture du territoire lors de la Tablée du PDZA (Plan de développement de la zone agricole), qui se déroulait récemment à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton.


L’initiative organisée par le comité du PDZA visait à regrouper tout ce beau monde pour discuter et échanger sur les enjeux des secteurs agricole et forestier. Robert Roy, préfet de la MRC, souligne que le PDZA du Haut-Saint-François est le premier à regrouper la forêt et l’agriculture.


D’ailleurs, les tables étaient soigneusement mises pour diffuser toute l’information pertinente permettant aux convives d’avoir une bonne idée de l’importance de ces deux secteurs d’activités que ce soit en termes d’emplois, d’investissements et de revenus. Le napperon, pour commencer, présentait diverses statistiques sur la forêt et l’agriculture. On y mentionnait, entre autres, que le couvert forestier correspond à 83 % du territoire de la MRC et que cette industrie génère 31 % des emplois du secteur industriel. On dénombre 2 271 propriétaires forestiers dont 840 sont reconnus producteurs forestiers. Il est également mentionné que 41 % du territoire forestier est certifié FSC (Forest Stewardship Council), 3 forêts anciennes et 9 forêts refuges. En outre, un petit jeu, qu’on appelle les quatre coins, était remis aux participants. Huit questions étaient posées avec les réponses à l’intérieur. On pouvait découvrir notamment que le nombre d’usines de première transformation en sciage dans la MRC est de 7 cumulant plus de 170 emplois. Au secteur agricole, il était indiqué que la MRC dénombre 796 producteurs pour 470 entreprises agricoles, dont 29 en mode biologique représentant plus de 24 000 hectares en culture qui ont généré 92 M$ en revenus. S’y ajoutaient des données indiquant qu’on retrouvait sur notre territoire 14 fermes aquacoles pour 61 % des ces entreprises en Estrie, 151 fermes vaches-veaux pour 28 % de ce secteur estrien incluant 30 % de la production estrienne de bouvillons avec plus de 1 900 têtes en inventaire. On y faisait également part de la production porcine, acéricole sans oublier les arbres de Noël avec 43 entreprises produisant 37 % de la production estrienne.


Ce n’est pas tout. Les participants ont véritablement savouré l’agriculture d’ici par des produits provenant de la Fromagerie P’tit Plaisir, la Ferme Ô P’tits soins, Ferme le Sabot d’or, Domaine des Chasseurs, Charcuterie Scotstown, Ferme Coop Point du jour, Boucherie Blouin, Ferme du Coq à l’Âne, l’Érablière Tradition d’Antan et Ô Jardins d’Églantine. Tous ces produits ont été soigneusement agencés par le traiteur l’Orchidée. Les produits brassicoles de la Brasserie 11 comtés et Cidrerie Verger Ferland agrémentaient le tout. Mathieu Garceau-Tremblay, maître brasseur, expliquait les divers produits dégustés au cours du repas.


Conférenciers
Deux conférenciers spécialisés dans leur domaine respectif ont mis en évidence l’impact de la forêt et de l’agriculture dans le développement économique de la MRC. Sylvain Rajotte, ingénieur forestier, directeur général d’Aménagement forestier et agricole des Sommets, a présenté un portrait de la forêt. Il a mis en évidence divers éléments que ce soit en termes d’entreprises, d’emplois directs et indirects en lien avec l’importance de la forêt comme potentiel de développement économique du territoire. Lançant à la blague que le Haut-Saint-François était la capitale forestière du Québec, le conférencier s’est ravisé en soutenant que le territoire était certainement parmi les cinq plus importants.


Maurice Doyon, Ph. D., originaire de Saint-Isidore-de-Clifton, professeur titulaire du Département d’économie rurale de l’Université Laval, a fait part de deux recherches sur l’importance régionale et les enjeux de l’agriculture comme les marchés de proximité et le commerce électronique. En se basant sur la recherche, il mentionne que les fermes familiales contribuent de façon importante à la stabilité de l’économie rurale et que celles sous gestion de l’offre notamment les productions d’œufs, de poulet et des produits laitiers comptent pour une partie importante de cette contribution économique. Il souligne l’importance de la gestion de l’offre comme moyen d’assurer une stabilité des revenus.


Les participants ont appris beaucoup au cours de la soirée, mais ils ont également été invités à contribuer en répondant à une question à savoir ce que les municipalités pouvaient mettre de l’avant pour favoriser le développement des secteurs agricole et forestier du territoire. Les réponses viendront bonifier le sondage qui a été effectué auprès de 11 municipalités visant à mieux connaître les initiatives et les enjeux relatifs aux secteurs de l’agriculture et de la foresterie sur le territoire.


Mentionnons que le député de Mégantic, François Jacques, a participé à la tablée et que Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, a effectué un bref passage en début de soirée.

Une rencontre jugée satisfaisante par son président Lussier et la mairesse Lapointe

Finalement, la rencontre impliquant le président de Valoris, Steve Lussier, le vice-président et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, avec la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, les conseillers Louise Gosselin, Mario Gendron et du directeur général de la municipalité, Martin Tremblay, a eu lieu. Les deux parties semblent satisfaites des échanges et ont qualifié la rencontre de productive et constructive.


Rappelons que la mairesse de Cookshire-Eaton était montée aux barricades en août dernier, dénonçant une rencontre prévue avec le président de Valoris et qui avait été annulée à la dernière minute. Cette fois semble avoir été la bonne.


M. Lussier a rassuré les représentants de Cookshire-Eaton qu’il comprenait très bien les inquiétudes des élus et qu’il recevait leurs demandes. Il en a profité pour réitérer que le tarif du traitement des matières chez Valoris pour les municipalités membres ne changerait pas de l’indexation de 2 % qui avait déjà été annoncée. Il sera donc fixe pour 12 mois à 241 $ la tonne à compter du 1er janvier 2020. M. Lussier a profité de l’occasion pour préciser que le budget et le plan de redressement de Valoris seront présentés aux élus le 6 novembre.


« Valoris continue de faire du travail rigoureux pour permettre aux municipalités de planifier la gestion de leurs matières résiduelles de manière responsable. L’équipe en place éclaire le conseil d’administration sur les actions à poser à court, moyen et long terme. C’est fini l’ère de l’improvisation et de la culture de dernière minute. Nous savons à quel point il est important pour les municipalités d’avoir la bonne information pou la préparation de leurs budgets », de préciser M. Lussier.


Il ajoute que « Valoris a souvent été accusée d’avoir été trop vite dans certains dossiers; nous ne ferons pas la même erreur deux fois. Les gens en place chez Valoris font un travail remarquable pour nous permettre d’avoir un maximum d’informations pour prendre des décisions éclairées. De plus, Valoris n’a jamais donné autant d’informations sur ses opérations, mais il faut être prudent, car Valoris évolue dans un monde industriel. »


Du côté de Cookshire-Eaton, on était satisfait de la rencontre. Ils trouvaient important de faire le point avec le président, le vice-président et la direction générale afin d’avoir davantage d’informations. Mme Lapointe s’est dite consciente qu’il restait du travail à faire du côté de Valoris et ne cachait pas sa hâte d’en apprendre davantage le 6 novembre.

Entente d’un test pilote chez Valoris

Nous retrouvons de gauche à droite François Thibault, directeur chez Valoris, Simon Bergeron, de 3R Valorisation, Denis Gélinas, directeur général de Valoris, Réjean Pellerin, de Valoris, et Lior Azerad, de 3R Valorisation.

Un test pilote sur la ligne de tri CRD (Construction, rénovation, démolition) comprenant 15 000 tonnes de matériaux non contaminés se déroulera chez Valoris à Bury. L’entente avec une filiale de l’entreprise 3R Valorisation de Montréal prévoit acheminer plus de 15 000  tonnes métriques de matériaux CRD pendant 20 semaines.


L’entente avec l’entreprise spécialisée dans la récupération et le traitement de matériaux de construction secs mixtes pourrait déboucher sur un contrat ferme. L’objectif de la démarche est double. D’abord, valider le fonctionnement opérationnel de la ligne de tri CRD de Valoris en fonction du type et du tonnage des matériaux acheminés. Le second est de valider les paramètres opérationnels et financiers d’une entente potentielle avec la firme 9404-7644 Québec Inc., entreprise filiale de 3R Valorisation de Montréal pour un volume entre 90 000 et 100 000 tonnes par année pour une durée variant entre 4 et 5 ans, et cela dès le début de 2020.


« C’est une belle nouvelle pour Valoris. Il a déjà plusieurs semaines que nous travaillons sur cette entente. Il s’agit d’une belle opportunité pour démontrer la valeur ajoutée de Valoris dans la valorisation des matières résiduelles. Ce test pilote nous aidera aussi à voir plus clair dans les différentes possibilités de relance pour Valoris », d’indiquer le directeur général intérimaire de Valoris, Denis Gélinas.


Aucun enfouissement
Valoris assure qu’aucune matière ne sera enfouie au cours du projet pilote. Une fois les matériaux triés, l’entreprise les transportera vers ses clients pour les valoriser. Aucun résidu ultime issu de ce traitement de matériaux CRD ne sera enfoui chez Valoris, précise-t-on. « La gestion des matériaux secs mixtes provenant de divers projets de construction, rénovation et démolition comporte son lot de défis. La mission de Valoris qui est de valoriser le maximum de matières pour éviter de les enfouir rejoint parfaitement notre vision corporative. En ce moment, nous revalorisons 95 % de la matière et détournons celle-ci de l’enfouissement. Notre partenariat avec Valoris nous permettra d’être encore plus performants dans ce domaine », conclut le représentant de 9404-7644 Québec Inc., Simon Bergeron.

Coopérative d’habitation à Weedon phase II

Si tout va bien, le projet de la coopérative d’habitation Moulin des Cèdres phase II, d’ériger un bâtiment de 26 logements au coût de 3,9 M$, pourrait accueillir ses premiers résidants vers le 1er octobre 2021.

Le projet de coopérative d’habitation Moulin des Cèdres à Weedon phase II, visant la construction d’un deuxième bâtiment au coût de 3,9 M$, pouvant accueillir 26 logements, est bien lancé. La participation de 90 personnes à la récente soirée d’information visant à faire le point sur l’évolution du projet et valider l’intérêt des gens ne fait aucun doute. Toutefois, ce n’est pas avant le 1er octobre 2021, si tout va bien, que les futurs résidants pourront prendre possession des lieux.


Serge Vaillancourt, coordonnateur pour le Groupe de ressources techniques (GRT) et Claude-Gilles Gagné, membre de la coopérative, ont fait le point sur la démarche en cours et les prochaines étapes à franchir. On est rendu à la troisième phase de six, soit la préparation des plans et l’appel d’offres. Préalablement, le montage et dépôt du projet à la Société d’habitation du Québec (SHQ) ainsi que l’acceptation du celui-ci et des plans préliminaires ont été complétés et approuvés par la SHQ. Les étapes à venir seront la préparation pour l’engagement définitif, la réalisation des travaux et l’entrée des résidants.


M. Gagné rappelle que la phase II se veut un projet régional pouvant accueillir les personnes de Weedon et des environs comme Dudswell, Lingwick, Fontainebleau, St-Gérard et autres. Sa vocation sera d’accueillir des personnes de 75 ans et plus sans ou avec légère perte d’autonomie.

M. Vaillancourt précise que le coût des logements avec les services n’est pas définitif et pourrait évoluer, mais pour donner un ordre de grandeur, le studio serait autour de 500 $/mois, le 3 ½ à 670 $ et le 4 ½ à 800 $. Le bâtiment comprendra également une aire commune et une cafétéria. Le coût pour le service des repas n’est pas inclus dans le prix des loyers.


Financement
La SHQ s’implique dans le projet jusqu’à la hauteur de 50 %. La différence sera comblée par un prêt hypothécaire et la contribution du milieu qui est fixée à 597 000 $. Les membres du comité ont lancé une collecte de fonds dont l’objectif est de 225 000 $. La différence pourra être comblée par divers programmes existants, d’expliquer M. Vaillancourt. Dans la participation du milieu, peut être prise en compte l’implication de la municipalité soit le don du terrain, le raccordement des services et autres. Bien connu dans la communauté pour son implication et dynamisme, Lucienne Gravel, personne ressource au sein du comité, mentionnait qu’elle se lançait activement avec d’autres intervenants dans une campagne de sollicitation auprès des citoyens, commerces et entreprises de la région.


Parallèlement à cette démarche, elle invite les gens à acheter leur billet pour la présentation de la pièce de théâtre Le grand traitement, qui sera présentée les 25 et 26 octobre au Centre culturel de Weedon, à compter de 20 h. L’objectif est de recueillir 2 000 $ qui seront versés à la campagne populaire. « On a 155 billets de vendus et l’objectif est de 220 », d’exprimer la fougueuse dame de 77 ans. Au moment d’écrire ces lignes, 160 000 $ étaient recueillis, ce qui était qualifié de très bon de la part de M. Vaillancourt. Ce dernier a profité de la rencontre pour présenter les grands principes d’une coopérative d’habitation et a invité les gens à en visiter quelques-unes pour se faire une idée.


Questions
Les quelques questions posées au terme de la soirée portaient principalement sur le fonctionnement comme : qui allait déterminer la perte d’autonomie légère, si le bâtiment était muni de gicleurs, doit-on payer une quote-part, y a-t-il une limite pour contribuer financièrement à la collecte de fonds ? Au terme de la soirée, les personnes étaient invitées à signer un formulaire de manifestation d’intérêt. M. Gagné mentionne qu’une autre rencontre d’information pourrait se dérouler le 15 octobre et marquerait la présentation des plans, si tout va comme prévu.

Une formation pour sauver des vies contre les gaz toxique dans les silos

Le propriétaire de la Bergerie Malvibois, Marie-Antoine Roy, souhaite par son initiative, sensibiliser les producteurs aux dangers que représentent les silos et les convaincre d’utiliser les diverses méthodes préventives et outils pour éviter le pire.

Les silos trônent majestueusement sur les fermes et offrent un beau coup d’œil. Mais ils sont également dangereux puisqu’ils contiennent des gaz d’ensilage hautement toxiques. C’est pour dénoncer la dangerosité et sensibiliser les producteurs aux risques d’intoxication que le propriétaire de la Bergerie Malvibois, Marie-Antoine Roy, tenait sur ses terres, avec la collaboration de l’UPA Estrie, la première d’une série de six ateliers d’information, qui se déplaceront à l’ensemble des six MRC de l’Estrie.


Les silos font des victimes, pas moins de quatre producteurs sont décédés au cours des 12 derniers mois au Québec en raison d’inhalation de gaz. Plus près de nous, un producteur de Saint-Herménégilde, Nicholas Lanciaux, un proche de M. Roy, est décédé en juillet dernier, après être tombé dans un silo. « Quatre morts cette année, s’en est trop. C’est un peu en mémoire de Nicholas et pour sensibiliser les producteurs aux risques que je fais ça.

Nous, ça fait sept ans qu’on s’est équipé pour les détecteurs de gaz. Il y a des méthodes de travail qu’il faut adopter, comment faire pour aller dans les silos, quoi faire comme prévention et quel outil on peut avoir. Les détecteurs de gaz, c’est l’idéal », d’assurer M. Roy. Il rappelle que les détecteurs lui ont permis d’éviter le pire, il y a quelques années, alors qu’un employé s’apprêtait à entrer à l’intérieur d’un silo.


Martin Caron, 1er vice-président à l’UPA, était sur place avec divers intervenants du monde agricole, fournisseurs d’équipement et autres. Des représentants de la CNESST avaient été invités pour l’occasion et jouaient un rôle d’observateur afin de s’assurer que la bonne information était diffusée. Pour M. Caron, l’occasion était belle pour prendre le pouls. « À l’Union provinciale, on a décidé de mettre en place une table sur la santé et la sécurité au travail sur les entreprises agricoles. On va faire affaire avec différents partenaires et aujourd’hui, on a différents partenaires qui vont venir à cette activité-là pour faire la promotion de bonnes méthodologies, les bons équipements. » M. Caron mentionne que la table devrait tenir une première rencontre au cours des prochaines semaines.


Valérie Giguère, préventionniste pour la Mutuelle de prévention au niveau de l’UPA Estrie, et Marie Ménard, coordonnatrice en santé et sécurité du travail pour l’UPA, insistent sur l’importance de donner l’information sur les bonnes méthodes de travail. « Techniquement, on n’est pas supposé d’entrer dans les silos, mais il arrive qu’on n’ait pas le choix. Il y a des méthodes de travail établies qui peuvent être sécuritaires, qui peuvent permettre que les producteurs ne mettent pas leur vie en danger. L’objectif est de faire un atelier dans chacune des MRC pour toucher le plus de producteurs possible en région », d’exprimer Mme Giguère.


Une représentante d’un fournisseur de produits sécuritaires a rappelé, au cours de l’atelier, les différents types de gaz présents dans les silos et les fosses notamment le dioxyde de carbone, dioxyde d’azote, l’ammoniac et le méthane. Elle a mis en évidence les différentes mesures de sécurité avant d’entrer à l’intérieur d’un silo comme s’assurer qu’il est bien ventilé. Parmi les moyens sécuritaires à utiliser, elle fait mention du détecteur de gaz, le port du harnais avec un ancrage, des protections respiratoires comme le port d’un masque et des bonbonnes à oxygène. Plus d’une trentaine de producteurs ont participé à la rencontre. Certains se sont montrés intéressés à se prémunir de détecteurs de gaz au terme de la rencontre.

Un cheval en cadeau

Le Club Lions de Cookshire-Eaton a fait un jeune homme heureux en réalisant son rêve de posséder un cheval. Samuel Jean, domicilié à Scotstown, était tout sourire au moment de prendre possession de la bête, Heïdi, qui provient du Centre équestre Équilibre de Dudswell. La réalisation de ce rêve a été rendue possible, en partie, grâce à la participation financière d’un parent, Andrée Tremblay, qui a déjà bénéficié de la générosité du club pour son fils. Le Club Lions de Cookshire-Eaton contribue tout au long de l’année, sous différentes formes, à venir en aide aux enfants mineurs du territoire. Nous apercevons Samuel Jean au moment de prendre possession de son cheval, en compagnie de gauche à droite, Anne Grimard, Martin Bernier, Jean Tremblay, président du Club Lions, Lucie Foucault, Sonia Côté, Jean Préfontaine, Jean-Marie Bélanger et Andrée Tremblay.

Manoir de l’Eau Vive : 21 Couples Celebrate their Lives Together

Father Antonio Tibaldo with director Sylvie Lapointe, leading the renewal of vows for 21 couples at the Manoir de l’Eau Vive.

Mr. Marcel Fortier and Ms. Émilienne Bernier of St-Isidore celebrated their 74 years together, and their 12 children, 30 grandchildren, and 40 great-grandchildren. And Mr. Léandre Bureau and Ms. Marie-Berthe Bouffard of Lingwick celebrated their 73 years together, and their 8 children, 11 grandchildren and 6 great-grandchildren.


Mr. Marc-André Thibodeau and Ms. Réjeanne Turcotte celebrated their friendship of just one year, after meeting during activities at the Manoir de l’Eau Vive in Cookshire. And Mr. Jean-Paul Lachance and Ms. Velma Lavallée celebrated theirs of two years.


The four pairs were among 21 couples who celebrated their lives together in a festive renewal of vows at the Manoir on August 24. Many had been together decades; some met each other in recent years.


And the stories! Mr. Rénald Fauteux and Ms. Clarisse Lapointe began their life together 13 years ago, at the 50th anniversary of her twin sister’s marriage to his brother.


Mr. Marcel Spooner and Ms. Cécile Charest first met in a funeral parlor, when she was only 15 years old.


Mr. Réal Boulanger and Ms. Marilyn Goodin got married 59 years ago, after meeting at the factory where she worked, and where he made deliveries as a truck driver. She didn’t speak French and he didn’t speak English, but they made a truck trip together, and the rest is history.


The day began with a lunch-time mechoui in a generously decorated dining hall. For the ceremony, a crowd of more than 100 residents, staff and friends filled the spacious hall to overflowing as the director of the Manoir, Sylvie Lapointe, introduced each couple.


The recreational director, Joannie Vachon-Vallières, presented each pair with a plaque and a large box containing their own geneological tree, that she had carefully researched. And four musicians punctuated each presentation with renditions of golden oldies such as L’amour c’est fait de 1000 choses, or You are my sunshine.


The celebrations ended with Father Antonio Tibaldo leading the group in a recitation of appreciation for the years past, and a renewal of vows for the years to come.


“This was the first time a seniors’ residence in Quebec has done this,” said Lapointe. “When I called the Regroupement québécois des résidences pour aînés to tell them we were doing this, they said they would be nominating me for an honorable mention in recognition of this activity.”


“But it was really team work,” she quickly said. Everyone, staff and volunteers alike, worked overtime to make the event a success.
“You can see how thrilled we all are!” said Vachon-Vallières, who has worked at the Manoir for one year.


The Manoir de l’Eau Vive opened its doors in Cookshire six years ago, and Lapointe has been its director for two years. “We are full. We have 120 residents and 35 employees,” she said. The Manoir has a waiting list, and foresees building an extension of another 20 apartments. Approximately 20 percent of the residents are English-speaking, and so are many of the staff members.

21 couples célèbrent leur vie commune au Manoir de l’Eau Vive

La directrice, Sylvie Lapointe, et la responsable des loisirs, Joannie Vachon-Vallières, présentent une plaque et un arbre généalogique à Réal Boulanger et à Marilyn Goodin lors de la cérémonie de renouvellement des vœux au Manoir de l’Eau Vive.

M. Marcel Fortier et Mme Émilienne Bernier de Saint-Isidore ont célébré leurs 74 ans de vie commune ainsi que leurs 12 enfants, 30 petits-enfants et 40 arrière-petits-enfants. Et M. Léandre Bureau et Mme Marie-Berthe Bouffard de Lingwick célébraient leurs 73 ans ensemble et aussi leurs 8 enfants, 11 petits-enfants et 6 arrière-petits-enfants.


M. Marc-André Thibodeau et Mme Réjeanne Turcotte fêtaient une année d’amitié; ils se sont rencontrés lors d’activités au Manoir de l’Eau Vive à Cookshire. Et M. Jean-Paul Lachance et Mme Velma Lavallée célébraient leur 2e anniversaire ensemble.


Ces quatre couples faisaient partie des 21 couples qui célébraient leur vie commune lors du renouvellement des vœux festif au Manoir, le 24 août dernier. Beaucoup d’entre eux étaient en couple depuis plusieurs décennies; d’autres se sont rencontrés que ces dernières années.


Et les histoires ! M. Rénald Fauteux et Mme Clarisse Lapointe ont commencé à vivre ensemble il y a 13 ans, à l’occasion du 50e anniversaire du mariage de la sœur jumelle de madame et le frère de monsieur.


M. Marcel Spooner et Mme Cécile Charest se sont rencontrés pour la première fois dans un salon funéraire alors qu’elle n’avait que 15 ans.


M. Réal Boulanger et Mme Marilyn Goodin se sont mariés il y a 59 ans après s’être rencontrés à l’usine où elle travaillait lorsqu’il faisait des livraisons en tant que chauffeur de camion. Elle ne parlait pas français et il ne parlait pas anglais, mais ils ont fait un voyage en camion ensemble, et la suite appartient à l’histoire.


La journée a débuté par un méchoui pour le dîner dans une salle à manger généreusement décorée. Lors de la cérémonie, de plus de 100 résidents, membres du personnel et amis ont rempli à craquer la spacieuse salle lorsque la directrice du Manoir, Sylvie Lapointe, a présenté chaque couple.


La responsable des loisirs, Joannie Vachon-Vallières, a présenté à chaque couple jubilaire une plaque et une grande boîte contenant leur arbre généalogique, qu’elle avait soigneusement recherché. De plus, quatre musiciens ont ponctué chacune des présentations avec des interprétations des succès d’antan tels que L’amour c’est fait de mille choses ou You are my sunshine.


Les célébrations se sont terminées avec le père Antonio Tibaldo qui a guidé le groupe en prononçant un mot de reconnaissance pour les années écoulées et en renouvelant les vœux pour les années à venir.


« C’était la première fois qu’une résidence pour personnes âgées du Québec faisait cela », a déclaré Mme Lapointe. « Lorsque j’ai appelé le Regroupement québécois des résidences pour aînés pour leur dire que nous faisions cela, ils m’ont dit qu’ils me nomineraient pour une mention honorable en reconnaissance de cette activité. »


« Mais c’était vraiment du travail d’équipe », a-t-elle rapidement déclaré. Tous les membres du personnel, y compris les bénévoles, ont travaillé des heures supplémentaires pour faire de cet événement un succès.


« Vous pouvez voir à quel point on est emballé ! » a déclaré Mme Vachon-Vallières qui travaille au Manoir depuis un an.


Le Manoir de l’Eau Vive a ouvert ses portes à Cookshire il y a six ans et Mme Lapointe en est la directrice depuis deux ans. « Nous sommes complets. Nous avons 120 résidents et 35 employés », a-t-elle déclaré. Le Manoir a une liste d’attente et prévoit la construction d’un ajout de 20 autres appartements. Environ 20 % des résidents sont anglophones, de même que plusieurs membres du personnel.

Parti populaire du Canada : Paul Reed veut contribuer au futur

Paul Reed, Parti populaire du Canada

« Nous sommes là, nous sommes un vrai parti, qui veut faire une différence. » Tels sont les propos tenus par le candidat du Parti populaire du Canada dans Compton-Stanstead, Paul Reed, lors d’une récente entrevue accordée au journal Le Haut-Saint-François.


Celui qui est le sixième à convoiter le siège de député dans le comté voit dans sa jeune formation politique une opportunité de contribuer à un changement de direction pour le pays. « C’est le seul parti qui représente des valeurs que je trouve fondamentales au succès de ma société et de la qualité de vie actuelle. Avec le lancement du Parti populaire, j’ai vu une opportunité de contribuer à un changement de direction. » La liberté, le libre choix, le libre marché sont des valeurs véhiculées par la formation politique, d’insister, M. Reed. Il ajoute que le PPC est le seul à vouloir réduire la taille du gouvernement fédéral, à décentraliser le pouvoir, à réduire les dépenses et équilibrer le budget. Une des façons d’y arriver sera de couper dans les subventions aux entreprises et l’aide financière accordée à d’autres pays sur la scène internationale. « Le déficit gigantesque m’inquiète pour le futur, le futur de nos enfants, le futur de la société en général. C’est pour ça que je m’implique. »


Au domaine agricole, le candidat se veut fidèle à la plate-forme de son parti et préconise l’abolition de la gestion de l’offre. « Pour moi, la gestion de l’offre est un système qui est injuste, qui subventionne une industrie au détriment du restant de la population. » M. Reed propose de travailler avec les agriculteurs pour faire une transition et les aider à exporter leurs produits vers d’autres marchés. « Nous avons un plan pour transférer ce système-là vers le libre marché. »


Au chapitre environnemental, le candidat dit faire confiance « dans l’intelligence de la race humaine à trouver des solutions durables. » Présentement, ajoute-t-il, le gouvernement investit des centaines de millions de dollars sans être certain du résultat. En agissant de la sorte, il peut créer toutes sortes de situations pas nécessairement positives. « C’est dangereux de prendre des décisions sur la peur. »


Quant à l’immigration, le candidat rappelle que son parti souhaite modifier les seuils d’immigration. D’abord, augmenter celui correspondant à faire venir des travailleurs pour aider au développement économique et réduire les autres. « Si les immigrants ne peuvent contribuer à l’économie, c’est un fardeau pour les autres contribuables », d’exprimer M. Reed. Il ajoute que l’impact culturel est non négligeable d’où l’importance de trouver un équilibre pour que les gens s’intègrent.


Quant aux engagements régionaux, M. Reed croit qu’en intervenant auprès du gouvernement pour enlever les barrières qu’il impose aux commerces, enlever la réglementation inutile et mettre fin aux subventions permettra de mettre de l’argent dans les poches des citoyens et de ce fait améliorer la qualité de vie.


Ne pouvant se libérer de ses engagements professionnels pour faire campagne à temps plein, M. Reed, qui est avocat corporatif, souhaite néanmoins faire une campagne active sur les réseaux sociaux et saisir toutes les opportunités d’entrevues. Il désire participer aux divers débats et invite les gens à visiter son site web et sa page Facebook. Résident dans le comté, marié depuis 15 ans et père de quatre enfants, il se dit impliqué au sein de sa communauté. Quant à l’issue de la présente campagne, M. Reed souligne qu’historiquement des candidats de diverses formations politiques ont occupé le siège de député et que tout est possible.

Une rencontre avec des femmes engagées

Nous apercevons de gauche à droite Marie-Claude Bibeau, députée sortante dans Compton-Stanstead, Chrystia Freeland, également députée sortante dans University—Rosedale et Élisabeth Brière, candidate dans Sherbrooke.

La ministre des Affaires étrangères du Canada, Chrystia Freeland, s’est jointe aux candidates libérales Marie-Claude Bibeau dans la circonscription Compton-Stanstead et Élisabeth Brière dans Sherbrooke pour rencontrer une quarantaine de femmes engagées de la région. Elles ont échangé sur les enjeux liés à la présence des femmes en politique et au rôle essentiel qu’elles jouent dans l’évolution de la société canadienne.


Plusieurs enjeux ont été abordés au cours de la rencontre, d’expliquer Mme Freeland comme « la démocratie, l’histoire, les relations internationales, ce que le Canada peut faire pour appuyer les démocraties dans le monde. On a discuté aussi de la position des femmes ici au Canada comme la famille, le travail invisible que les femmes font et la position des femmes dans l’agriculture. »


À titre de ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Mme Bibeau mentionne avoir eu l’occasion de rencontrer une multitude d’organisations. Elle constate que « très peu de femmes et de jeunes sont assis autour des tables où les décisions se prennent pour le secteur de l’agriculture. Si j’avais le privilège de revenir dans ces fonctions-là, je pense que l’une des premières choses que je ferais serait d’avoir un conseil jeunesse, avoir un conseil qui aurait autant de femmes que d’hommes parce que définitivement même si ces hommes d’expérience veulent le bien de leurs filles, de leurs enfants, c’est important d’avoir des jeunes et des femmes autour des tables de décision. »


Selon Mme Freeland, « il est évident que notre gouvernement est un gouvernement féministe. Ce n’est pas que des paroles, nous avons démontré dans plusieurs dossiers. Chaque ministre et le premier ministre travaillent pour les femmes, l’égalité des genres. » Mme Bibeau ajoute à titre d’exemple, les programmes d’investissements comme celui de 500 M$ pour les femmes entrepreneures dans le secteur de l’agriculture et autre investissement comme l’innovation visant spécifiquement les femmes. La candidate dans Compton-Stanstead ajoute que « les dossiers qui sont soumis au conseil des ministres doivent démontrer une analyse d’impact sur les femmes et sur les communautés qui sont vulnérables. Alors, on a tous l’obligation, si on veut pouvoir faire une demande au conseil des ministres et ministre des Finances, que cette démarche-là a été faite. »

Oktoberfest : Un souper amusant et profitable aux jeunes

La présidente d’honneur de la 14e édition et mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, promet de belles surprises pour l’occasion.

Avec sa présidente d’honneur et mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, la Fondation Louis-St-Laurent prépare la 14e édition du souper de l’Oktoberfest, qui se déroulera le 25 octobre prochain à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Histoire de mettre l’eau à la bouche des participants, Mme Lapointe promet de belles surprises pour l’occasion.


Forts du succès obtenu l’année dernière, avec la participation de la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, les membres de la fondation récidivent pour une deuxième année consécutive en sollicitant l’appui d’un maire. Le souper de l’an dernier a permis d’amasser quelque 8 000 $. Soulignant l’excellent travail de sa collègue, Mme Lapointe se dit stimulée et prête à relever le défi. « J’aime bien relever les défis, il y a une belle équipe. » Sans doute inspirée pas son enthousiasme, celle qui était sur les bancs d’école de la polyvalente en 1973 promet de récolter davantage. D’ailleurs, elle invite au passage les maires et membres de leur conseil municipal respectif à participer au souper.


Pour une deuxième année, la Brasserie 11 comtés offrira ses bières au cours de la soirée. Collaborateur de l’événement depuis trois ans, le Resto 108 élaborera le menu qui sera composé entre autres, de saucisses. Le fameux encan au profit de la fondation reviendra. L’exercice a connu un succès sans précédent l’année dernière. Les élèves mettent la main à la pâte. Les finissants du cinquième secondaire feront le service et les membres du groupe de voyage humanitaire s’occuperont du vestiaire. La Fondation remet une partie des recettes de la soirée qui aidera à financer le voyage pour un et le bal de finissants pour l’autre.


Élèves et enseignants uniront leur talent au cours du repas en présentant quelques prestations. Suivra le dynamique DJ Marc Reid. Ce dernier a littéralement soulevé la foule l’année passée avec la participation des mairesses Lyne Boulanger et Sylvie Lapointe.


Renée-Claude Leroux, présidente de la Fondation, lance une invitation aux entreprises à se procurer des billets et venir échanger dans le cadre d’un souper agréable. « C’est leur relève. On fait ça pour aider les jeunes qui vont devenir leur relève plus tard. »


Aide
Mme Leroux se réjouit que l’activité persiste dans le temps, car les besoins auprès des élèves démunis sont criants et grandissants. La forme d’aide apportée est multiple; elle peut prendre la forme de cartes de repas à la cafétéria, à l’achat de matériel scolaire, à l’inscription scolaire et autres. Avec la générosité des participants, la Fondation peut même élargir son champ d’action en défrayant pour des activités parascolaires et prévues à l’intérieur du programme de santé globale. Elle remet également des bourses de reconnaissance. L’organisme verse annuellement entre 6 000 $ et 10 000 $ annuellement pour venir en aide aux élèves de familles démunies. Le tout se passe dans une entière discrétion.


Les personnes désirant contribuer à la cause, mais qui ne pourraient participer au souper, peuvent faire parvenir leurs dons à la Fondation. Pour les autres voulant vivre l’expérience du souper, elles peuvent communiquer avec Annie Rodrigue en composant le 819 832-2471, poste 7714.

actualite

Aide financière du gouvernement : 181 521 $ pour les CPE

Le gouvernement du Québec a annoncé qu’une subvention de 181 521 $ sera octroyée à 3 Centres de la petite enfance (CPE) situés à East Angus, Ascot Corner et Cookshire-Eaton afin de réparer et améliorer les infrastructures et les aires de jeux.


C’est le député de Mégantic, François Jacques, qui en a fait l’annonce au nom du ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.


Le CPE Fafouin d’East Angus se voit verser une somme de 49 927,94 $ pour l’aire de jeux ainsi que 43 639,93 $ pour les travaux d’infrastructures, soit la réparation des toilettes, du corridor et de l’escalier d’entrée. Le CPE Saute-Crapaud de Cookshire reçoit de son côté 45 092,62 $ pour l’aire de jeux et le CPE Mousaillons d’Ascot Corner reçoit 42 860,81 $ pour la réfection de la toiture.


« Grâce à cette aide financière, les enfants pourront profiter d’infrastructures sécuritaires et de qualité et d’aires de jeux rafraîchies et modernes, favorisant ainsi leur développement global », mentionne François Jacques, député de la circonscription de Mégantic.


L’aide est offerte dans le cadre de la Subvention pour les projets d’investissement en infrastructures (SPII). Un total de 3 551 909 $ assurera la réalisation de 103 projets à travers le Québec. Un des volets de ce programme permettra aux CPE de réaliser des travaux de moins de 50 000 $ qui visent à améliorer la qualité, à augmenter la durée de vie ou à accroître le potentiel de services des infrastructures.

In Memory

Rev. Tami Spires, Ilah Batley, Jack Garneau and Neil Burns surround a granite monument they dedicated on July 21st on the site of the erstwhile Island Brook United Church. Erected in 1870 as a Methodist church, the building was a United church from 1925 to 2015. It was disassembled in 2016. The monument bears an etching of the former church, and is surrounded by large granite blocks which were part of the church’s original foundation.

En mémoire

La révérende Tami Spires, Ilah Batley, Jack Garneau et Neil Burns entourent un monument en granit qu’ils ont inauguré le 21 juillet sur le site de l’ancienne Église unie d’Island Brook. Érigé en 1870 en tant qu’Église méthodiste, le bâtiment était une Église unie de 1925 à 2015. Il a été démonté en 2016. Le monument porte une gravure à l’eau-forte de l’ancienne église et est entouré de grands blocs de granit qui faisaient partie des fondations de l’église.

De jeunes visiteurs qui font plaisir

La présence des enfants s’amusant entre eux procure du bonheur aux aînés. Certains échangent et rient avec les petits.

Les enfants, ça peut être bruyant et étourdissant. Peut-être, mais pas pour certains résidents du Centre multiservices de santé et de services sociaux d’East Angus qui profitent, une fois par mois, de la présence de ces bouts de choux et de leurs parents pour se donner un petit coup de jeunesse et de plaisir.


Cynthia Marchesseault-Beaudoin, infirmière auxiliaire au centre depuis presque trois ans, a proposé l’idée à la chef de service à East Angus, Alice Dupuis, qui a acquiescé. « On est dans un moment où on entend beaucoup parler du manque de personnel, du manque de temps, comment ça affecte nos résidents, comment ça nous affecte nous, pis nous autres, on trouvait ça important que notre côté humain soit mis à l’avant. On faisait pas mal tout ça chacune de notre côté, on apportait nos enfants aux résidents. J’ai vu un vidéo passé sur Facebook. J’ai contacté la chef de service et j’ai dit : moi je veux ça à East Angus pour nos résidents », d’exprimer Mme Marchesseault-Beaudoin. « J’ai trouvé que c’était une super bonne idée. Un projet qui était intéressant de regrouper des résidents avec des jeunes enfants. Une activité qui ramène des bons souvenirs aux résidents. Au niveau organisationnel, c’est avec la collaboration des loisirs », de mentionner Mme Dupuis.


Depuis un peu plus d’un an, une fois par mois, une dizaine d’employées débarquent bénévolement le matin pendant leur journée de congé au centre, accompagnées de leurs jeunes enfants. Il arrive qu’elles soient accompagnées de leurs sœurs et leurs progénitures. En moyenne, une quinzaine d’enfants s’amusent avec des blocs, des ballons, divers jeux. Il y en a même qui utilisent la valise jouet de premiers soins pour examiner les aînés qui se prêtent tout sourire à l’exercice. Une des employées participe assez régulièrement aux rencontres avec sa jeune fille et son nouveau-né.

« Présentement, je suis en congé de maternité et ça me permet en plus de voir les gens avec qui je travaille. Je viens aux trois mois avec mes enfants. Ma fille aime avoir de l’attention, ici elle est gâtée. Pour elle, c’est un plaisir. C’est le fun pour tout le monde. » Lors de ces rencontres, l’ambiance est à la bonne humeur et on distribue café, breuvages et beignes.


« On vient pour nos résidents, avec nos résidents et nos enfants. C’est beau de voir l’interaction entre les aînés et nos enfants. Ça leur rappelle tellement de souvenirs, ça leur rend tellement le sourire », d’exprimer avec un regard enjoué Mme Marchesseault-Beaudoin. Ce moment de bonheur est visiblement apprécié de tous. « Oui, c’est vrai, on se le cachera pas, on manque de personnel, on manque de temps, on court d’un bord pis de l’autre. Mais quand on a le temps de prendre du temps avec eux, parler avec eux autres, c’est vraiment le fun autant pour nous que pour eux autres et les enfants aussi. »


Pour la résidente Marcelle Campagna-Martel, de voir les enfants, c’est du pur bonheur. « Oui j’aime ça, c’est la vie, ils sont naturels. J’aime les voir s’amuser ensemble. C’est un plaisir. » Arrivée depuis peu au centre, Mme Campagna-Martel en était à sa première activité du genre et souhaitait bien participer à la prochaine. « J’aime les activités. J’aime pas être renfermée » lance-t-elle. Paulette Laberge apprécie également ce genre d’activité. « Ils ont des ballons, c’est le fun de les voir jouer avec ça. Ils ont tous de quoi à faire. C’est le fun de les regarder. »

Rachel Garber

Koyaanisqatsi

I had several ideas for today’s column. I couldn’t choose, so here’s an ideas list.

  1. Have you noticed a dearth of birds this fall? Except for mourning doves, our bird feeder is empty, even of woodpeckers. Our neighbours say the same. On cue, the New York Times reported the number of birds in North America has dropped by 3 billion birds, or 29%, over the past 50 years. Any guesses as to why?
  2. Silent killers in nature: high blood pressure and… cougars. Behind our barn, a cougar family silently killed and ate a young deer; we heard its death cry. Sadly, we have no photo. So it seems the official word on the existence of cougars in these parts is still “data deficient” (naturecanada.ca). Requires more research!
  3. Another summer of extreme weather that signals accelerating climate warming. Intensifying concern about it, especially among youth. Going to the climate march in Sherbrooke (past history as you read this). How to elect a government that will take real, urgent action to stop the decline of the planet?
  4. Not unrelated: We went to the Flynn Center for the Performing Arts in Burlington, VT, to see composer Philip Glass and hear the Philip Glass ensemble play “Koyaanisqatsi,” accompanied by the poetry-in-images film by Godfrey Reggio and Ron Fricke. Koyaanisqatsi is a Hopi word meaning “life out of balance” or “life of moral corruption and turmoil.” It was powerful and disturbing: Life/nature devoured by technology.

    HISTORICAL FASHION, 6th
    An historical fashion show intertwined with music and song is planned for Sunday, October 6, at 2 p.m. in the former Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Bishop’s University drama students will be modelling old fashions, and refreshments will be served. The event is organized by Sharron Rothney as a benefit for the Eaton Corner Museum. Admission is by free-will donation.

    CARDS IN BULWER, 10th
    The 500 Card Parties at the Bulwer Community Center, 254 Jordan Hill Road, are on Thursdays, October 10 and 24, at 1:30 p.m. Admission: $6 for cards, lunch, and prizes, to be distributed after the card games.

    KITTIE BRUNEAU, 12th
    She is a giant among Canadian artists: painter and printmaker Kittie Bruneau. And she is coming to the Galerie Cookshire-Eaton.

    Bruneau has had a long and distinguished career, beginning with art training in Montreal, moving on to Paris where she was a ballet dancer, and then to the Bonaventure Island and nearby Percé, where she has had a summer studio for many years. Her work has the energy that you might guess a dancer might display, gesturally extravagent, rich in form and colour. She spreads her canvases on the floor as she works, sometimes walking over them. Her work shows strains of surrealism and automatism, and an affinity with dream and poetry. Over the years she has collaborated with many prominent poets and artists, including Leonard Cohen.

    How fortunate that we can see her work here! Alternatively, we could explore her work in galleries and museums in Montreal, Ottawa, Quebec City, and beyond. Or we could visit her island studio, now preserved in the Île-Bonaventure-et-du-Rocher-Percé National Park.
    The vernissage at the Galerie Cookshire Eaton, 25 rue Principale W., is on Saturday, October 12, from 2 to 4 p.m. The exhibition continues on Sundays from 10 a.m. to 4 p.m. until December 29.

    WHAT UNITES US, 12th & 13th
    RURART at La Ferme Généreuse is planning public art presentations on Saturday and Sunday, October 12 and 13, at 4 p.m. The preceding week, six visiting artists will be at La Généreuse, working with artist-dancer Amélie Lemay-Choquette to create exhibits around autumn and the theme of “What unites us.” At the end of the week, they will share the results of their work to the public.

    The event will take place outside, rain or shine. Participants will be guided on a walk through the farm to discover the different works of art. The walk could last 75 minutes, more or less, so participants are advised to wear comfortable shoes and clothes that will protect them from the weather. Farm and local treats will be served for a modest price; bring cash. La Généreuse is located at 540 Labonté Road, Cookshire-Eaton. Tickets are $20/adult, $15/student, or $12/child. Info: rurart.ca, or 819-342-9348.

    APPEARANCES, till December 15
    On the theme of Appearances, visual artworks and photography by Luc Pallegoix, Chloé Beaulac and Catherine Rondeau are on exhibit until December 15 at the Centre Culturel Yvonne L. Bombardier, 1002 J.-A.-Bombardier Avenue in Valcourt.

    VIACTIVE
    Bilingual Viactive exercises for seniors on Wednesdays: At 10 a.m. at the Armoury Community Centre, 563 Main Street, Bury. At 10 a.m. at the Manoir de l’Eau Vive, 210 Principale East. At 10 a.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street; and at 1:30 p.m. at the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212, in Island Brook.

    CHURCH SERVICES
    Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

    Anglican. On October 6, Sunday services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s in Bury, and at 11 a.m. in the theatre of the Manoir de l’Eau Vive, Cookshire. On October 13, services are at 9:30 in Bury and 11 a.m. at the St. Peter’s Church in Cookshire. Info: 819-887-6802.

    United. On October 6, Sunday services and holy communion are at the Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m., and the Sawyerville United at 11 a.m. On October 13, Thanksgiving “Harvest Gathering” Sunday services are in Cookshire at 9:30 a.m. and Sawyerville at 11 a.m.

    Participants are invited to bring food to give to two local retirement homes. In Cookshire, donations go to St. Paul’s Rest Home, Bury, and in Sawyerville, to the Morrison Home, Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

    Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by October 7 for publication October 16, and by October 21 for October 30.

4 conseils pour les entrepreneures en devenir

Saviez-vous que depuis 2017, les femmes constituent près de la moitié des nouveaux entrepreneurs au Québec ? Pour amener la parité entre les hommes et les femmes dans le milieu des affaires, celles-ci doivent s’outiller adéquatement pour leur réussite. Vous désirez devenir entrepreneure ? Voici quelques conseils avisés !

  1. Croyez en vous
    Laissez-vous guider par vos passions et foncez dans la réalisation de votre projet d’entreprise. Permettez-vous d’apprendre de vos échecs, travaillez fort et ne réduisez pas vos efforts dès qu’une personne doute de vous. Ne cessez jamais de croire en votre projet, et votre succès n’en sera que plus grand !
  2. Profitez d’aides financières
    Trouvez le financement requis pour démarrer votre entreprise ou la faire croître en recherchant les aides financières spécialement destinées aux femmes. Combinez-les avec toutes les autres possibilités qui s’offrent à vous afin d’en tirer le meilleur !
  3. Suivez des formations
    Plusieurs formations peuvent vous aider dans vos démarches, et ce, que vous en soyez à vos débuts ou que vous souhaitiez perfectionner vos connaissances dans le domaine des affaires et de la gestion d’entreprise.
  4. Utilisez les ressources
    Différentes organisations proposent leur assistance pour les femmes entrepreneures. Il peut entre autres s’agir d’activités de réseautage, d’accompagne­ment spécialisé ou de mentorat. N’hésitez pas à vous entou­rer de gens d’expérience qui peuvent vous apporter leurs recommandations et vous aider à développer votre réseau.
    Pour de plus amples con­seils ou pour découvrir des activités qui sauront vous outiller dans vos démarches, visitez le site du Réseau des Femmes d’affaires du Québec au www.rfaq.ca.

10 000 $ pour Moisson HSF

La 5e édition de la course aux canards au profit de Moisson Haut-Saint-François s’est avérée un succès.

Pas moins de 2500 petits canards de plastique ont pataugé pour cette 5e édition de la course aux canards au profit de Moisson Haut-Saint-François. L’événement familial a permis d’amasser près de 10 000 $ pour l’organisme qui vient en aide aux familles dans le besoin.


La course qui s’est déroulée sur le terrain des Serres Bo-Jardins à Ascot Corner a accueilli plus de 350 personnes. Quelques candidats aux prochaines élections fédérales ont fait acte de présence soit David Benoit, candidat pour le Bloc Québécois et Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et candidate pour le Parti libéral du Canada, qui n’a pas hésité à se mettre les pieds dans l’eau pour accueillir les canards gagnants. Ceux-ci n’étaient pas pressés d’atteindre la ligne d’arrivée, mais malgré l’attente, l’enthousiasme du public était au rendez-vous. Des jeux gonflables et diverses autres activités ont fait le bonheur des enfants.


Au final, 63 prix ont été remis aux gagnants de la course. Le hasard faisant en sorte que le premier canard à franchir la ligne d’arrivée correspondait au billet de Mme Bibeau. Elle a généreusement décidé de remettre la somme à Moisson HSF. Les organisateurs tiennent à remercier les bénévoles et tous les participants.

Le milieu rend hommage à Joey Thibault

On aperçoit Joey Thibault lors d’un 5 à 7 en son honneur pour le Mérite estrien.

Une trentaine de personnes, dont Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, et Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, ont participé à un récent 5 à 7 à la Maison de la culture pour souligner la nomination de Joey Thibault pour le Mérite estrien. Passionné de musique, il ne se serait pas douté que sa participation à l’harmonie scolaire de la Polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus l’aurait amené aussi loin dans ce domaine.


Selon Manon Élisabeth Carrier, présidente de Loisirs Cookshire et organisatrice de l’événement, il est important de mentionner les bons coups de nos citoyens. Originaire de Cookshire-Eaton, M. Thibault a démontré très jeune un intérêt marqué pour la musique alors qu’il passait des soirées au piano avec sa mère. Son inscription à l’harmonie scolaire au secondaire a selon lui été le point déclencheur de ce qu’il est aujourd’hui. Il a par la suite fait ses études au Conservatoire de musique de Chicoutimi et été musicien dans les Forces armées canadiennes. En 1996, il entre dans le Groupe Show en tant que trompettiste et en devient le directeur en 2013. Il quitte ce poste en 2019, mais demeure tout le même le chef d’orchestre.


M. Thibault se dit très surpris, mais très heureux de cette reconnaissance. Sa candidature étant envoyée par ses collègues du Groupe Show, il était content de voir que l’aspect culturel est toujours au cœur des valeurs estriennes. N’étant pas au fait de l’ampleur de la soirée organisée en son honneur, il a été agréablement surpris de cette attention.

Journée entraide pour Johnville : 8 000 $ pour les sinistrés

Les gens ont fait preuve d’une grande générosité lors de l’événement.

Une vingtaine de bénévoles ont contribué à la réussite de l’événement organisé pour venir en aide aux sinistrés de l’incendie, qui a ravagé un immeuble à logements à Johnville. Pas moins de 8 000 $ ont été amassés par les Lions de Cookshire-Eaton.


Des vêtements, du mobilier et divers accessoires pour la maison ont également été offerts par de généreux citoyens et organismes. L’argent recueilli va servir à acheter des cartes cadeaux de divers magasins pour finaliser l’achat des objets manquants.


Rappelons que suite à cet incendie qui a détruit l’ancien presbytère de Johnville, le 15 septembre dernier, 11 personnes se sont retrouvées à la rue. Touchés par l’événement, les employés de l’usine Biltrite ont amassé la somme de 750 $ pour aider la famille qui n’était pas assurée. Ils ont également offert un vélo neuf à la petite fille de 8 ans qui fait partie des sinistrés.


Soulignons l’immense générosité des organisateurs de l’événement et des donateurs qui arrivaient les bras chargés. La ville de Cookshire-Eaton, la Maison Séjour et plusieurs autres ont contribué au succès de cette journée.


Pour poursuivre dans cette vague d’entraide, les Lions de Cookshire-Eaton vous invitent au souper spaghetti et soirée dansante au profit des sinistrés le 19 octobre prochain, à la salle communautaire du 62, chemin Jordan Hill, à Johnville.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François