Publireportage

Ici, les puits ont toujours un fond

Tommy Bureau a fondé Bureau Pompes et Traitements d’Eau en 2013 à Lingwick. L’entreprise compte aujourd’hui trois employés et dessert les territoires de l’Estrie et de la Beauce.

Bureau Pompes et Traitements d’Eau en est à sa sixième saison d’activités et son propriétaire, Tommy Bureau, peut maintenant se targuer de s’être fait un nom dans le domaine. Si, à ses débuts, il devait solliciter les clients potentiels, la tendance s’est quelque peu inversée depuis. Comme il le dit lui-même, il est aujourd’hui aux prises avec un « beau problème ». L’entreprise devra procéder à l’achat de machinerie et à l’embauche de main-d’œuvre supplémentaire pour affronter l’année 2020. M. Bureau l’admet : « Ça aura été payant d’attendre finalement. »


Bureau Pompes et Traitements d’Eau a débuté ses activités en avril 2013 en offrant les services de systèmes de pompage ainsi que l’analyse et le traitement d’eau. Rapidement, l’entreprise s’est mise à faire l’installation, la réparation et l’entretien de puits artésiens et de surface, autant pour des clients résidentiels, que commerciaux et agricoles. En gros, on y fait tout ce qui entoure l’eau potable.


Le bateau prend l’eau
Suite à des différends avec la direction de l’entreprise qui l’employait depuis presque 10 ans, Tommy profita de la venue de son premier enfant pour prendre du recul. Il envisage même un changement de carrière, tant les systèmes de pompage et les traitements d’eau ne l’interpellent plus. C’est alors qu’il se rend demander de l’aide au Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François.


Le conseiller aux entreprises de l’époque, Simon Bhérer, avait alors vu que Tommy n’avait pas nécessairement perdu le feu sacré, mais était plutôt mûr pour un changement. Il lui a alors suggéré le cours Lancement d’une entreprise, du Centre de formation professionnelle du Haut-Saint-François.
M. Bureau s’inscrit, bien que n’étant pas convaincu. « J’étais en doute un peu. Je savais pas si je voulais vraiment me lancer là-dedans. Finalement, en faisant le cours, je me suis rendu compte que le gout revenait, puis que c’était même plus fort qu’avant. »


Gonflé à bloc
Fort de ses nouvelles connaissances, Tommy décide de se lancer à l’aventure. Il n’est pas seul puisque le CLD continue de l’épauler en lui offrant de l’aide technique, par exemple pour la rédaction de son plan d’affaires, et financière. Le jeune entrepreneur bénéficie du Fonds jeune entreprise ainsi que de la mesure de Soutien au travail autonome. Ce coup de pouce vient cimenter la volonté de M. Bureau. « Ça a été très apprécié au départ quand on ne sait pas nécessairement où se diriger. »


Dans le domaine des puits et des systèmes de pompage, la grande partie du chiffre d’affaires s’effectue entre le début du printemps et la fin de l’automne. Pouvoir rapidement se bâtir une clientèle fidèle revêt donc une importance capitale lors du démarrage d’un tel type d’entreprise saisonnière. Après l’essai de diverses tactiques, Bureau Pompes et Traitements d’Eau trouve le moyen de faire parler d’elle. « Nous, ça a été un carton que j’ai envoyé par la poste. C’est ça qui a fait vraiment plus démarrer », se remémore M. Bureau.


Innover et s’entourer
Une fois cette première étape franchie, on ne perd pas de temps à diversifier et bonifier la liste des services offerts. « La deuxième année d’opérations, je me suis fabriqué une machine pour nettoyer les puits artésiens », poursuit Tommy. « On nous l’avait dit dans le cours de lancement d’entreprise : les cinq premières années, c’est ça qui est le plus dur. Étrangement, après ce cinq ans, j’ai remarqué une très grosse augmentation. C’est le jour puis la nuit au niveau du bouche-à-oreille. »
Bureau Pompes et Traitements d’Eau compte aujourd’hui trois employés. Son offre de services se démarque beaucoup de la compétition, entre autres du côté de la machinerie utilisée pour creuser les puits. Bien que plus lente, celle-ci nécessite moins d’aller en profondeur pour avoir accès à un débit d’eau satisfaisant.


Avec la liste de clients qui s’étire, M. Bureau aimerait avoir plus de temps pour, par exemple, s’impliquer plus activement au sein de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François. En tant que membre, Bureau Pompes et Traitements d’Eau bénéficie des avantages du regroupement de gens d’affaires, que ce soit par le biais de formations ou d’activités de réseautage avec les autres entrepreneurs de la région.

Article précédentArticle suivant
©2019 Journal Le Haut-Saint-François