10 astuces pour une maison plus écoénergétique

Vous en avez assez des factures d’énergie salées ? Voici quelques conseils qui vous aideront à réduire votre consommation d’énergie, un geste à la fois écologique et économique !

  1. Installez des thermostats programmables et réglez-les à une température moins élevée durant la nuit et lorsque vous vous absentez pour plusieurs heures;
  2. Lavez votre linge à l’eau froide;
  3. Suspendez vos vêtements pour qu’ils sèchent à l’air libre au lieu d’utiliser la sécheuse;
  4. Ajoutez une minuterie à votre système d’éclairage extérieur afin que les lumières ne restent pas allumées toute la journée;
  5. Remplacez vos vieilles ampoules par des modèles écoénergétiques;
  6. Désactivez le cycle de séchage de votre lave-vaisselle et ouvrez la porte de celui-ci pour laisser sécher la vaisselle;
  7. Attendez que la laveuse et le lave-vaisselle soient pleins avant de les mettre en marche;
  8. Isolez vos conduits de chauffage pour éviter que la chaleur s’échappe facilement;
  9. Portez des vêtements chauds lorsqu’il fait plus froid plutôt que d’augmenter le chauffage;
  10. Plantez des arbres et des arbustes près de votre maison : ils fourniront de l’ombre en été et bloqueront l’air glacial en hiver.

À la recherche de matériaux durables pour votre maison ?

Difficile de concilier le désir d’un décor parfait à celui de respecter l’environnement ? Plus maintenant ! En effet, les tendances combinent de plus en plus ces deux éléments. Voici quelques matériaux écoresponsables qui vous permettront d’enjoliver votre demeure.


Le bambou : il ressemble au bois et agit comme lui, mais est en réalité une herbe à croissance rapide. Il grandit de plus d’un mètre par jour, et ce, sans engrais ni pesticides. Ce matériau est remarquablement polyvalent, prenant l’aspect d’un revêtement de sol ou d’un textile doux, facile d’entretien et ultra-absorbant.


Le bois récupéré ou neuf : les branches de bois flotté ou le bois provenant d’anciens bâtiments ont fière allure et s’utilisent sans culpabilité. Le bois neuf recèle aussi des avantages, puisque c’est une ressource renouvelable. Recherchez le logo de certification du Forest Stewardship Council (FSC), qui garantit un produit issu d’une forêt en gestion durable.


La marchandise d’occasion : donner une seconde vie à un meuble ou à un accessoire, c’est toujours un geste écologique. Ainsi, non seulement vous évitez d’alimenter un site d’enfouissement, mais vous vous abstenez d’acheter un article neuf.


Bref, il existe de nombreuses façons d’embellir une maison de manière éco­responsable. Autant que possible, choisissez des produits faits main et localement plutôt que des articles fabriqués en série, réduisez au minimum l’utilisation de plastique et usez au maximum de votre créativité !

Donnez de l’éclat à votre décor avec des carreaux métalliques !

Les accents métalliques ont la cote depuis quelques années, et les carreaux décoratifs ne font pas exception. Désormais offerts en une foule de dimensions, de styles et de couleurs, ils sont parfaits pour ajouter une touche chic, classique ou excentrique à n’importe quelle pièce de la maison.

Au plafond
Donnez du caractère au plafond de votre hall d’entrée, de votre salon, de votre salle à manger ou de votre salle de bain avec des carreaux métalliques argentés, cuivrés, dorés, bronze, chrome ou acier ! Optez pour une couleur qui se marie à votre décor pour lui donner l’allure recherchée (contemporaine, opulente, chaleureuse, etc.).


Sur un mur
Utilisez des carreaux métalliques pour former un dosseret de cuisine qui captera la lumière et réchauffera la pièce. Ou encore, aménagez un mur d’accent derrière la vanité de votre salle de bain ou créez un contraste saisissant dans le salon avec un demi-mur métallique cuivré !

Pour un accent
Si vous souhaitez obtenir un certain effet, mais que vous craignez d’en faire trop, installez les carreaux métalliques sur une plus petite surface telle que le caisson au-dessus de votre îlot de cuisine. Vous avez un bar maison ? Fixez-en sur le devant, du côté des tabourets !


Chose certaine, les carreaux métalliques ajouteront de la personnalité à votre pièce, quel que soit votre projet. Qui plus est, ils ont l’avantage d’être faciles à installer et à nettoyer !

Comment éviter de polluer l’air dans votre maison ?

L’air que vous respirez dans votre maison n’est pas toujours sain. On estime d’ailleurs que la majorité des habitations ont un taux de contaminants de 5 à 50 fois plus élevé qu’à l’extérieur ! Potentiellement nuisible pour votre santé et celle des membres de votre famille, cette pollution peut heureusement être évitée en prenant certaines précautions.
La pollution intérieure se divise en trois catégories :

  1. Les polluants biologiques (provenant de moisissures, d’acariens, de pollens, etc.);
  2. Les polluants chimiques (sous forme de gaz, de vapeurs ou de particules fines);
  3. Les polluants radiologiques, substances radioactives (principalement le radon).
    Ces émanations peuvent naître de la combustion de matières diverses (cigarettes, poêle à bois, cuisson) ou d’émissions gazeuses libérées par les matériaux, les objets, les vêtements et les produits ménagers. Voici donc quelques pistes de solution pour assainir l’air dans votre maison :
    Choisissez des articles à faible taux d’émission de composés organiques volatils (COV) et privilégiez les matériaux et les textiles naturels;
    Aérez la pièce lors d’activités générant des COV (rénovations, nettoyage…);
    Bannissez l’utilisation de désodorisants à brancher, à brûler ou en aérosol;
    Évitez de ranger des produits potentiellement nocifs dans la cuisine;
    Dotez-vous de détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone fonctionnels;
    Laissez vos systèmes de ventilation en marche et nettoyez leurs filtres régulièrement.
    Surtout, il est important de chercher les causes d’une mauvaise qualité de l’air afin de corriger le problème à la source. Dans ce cas, faire appel à un inspecteur en qualité de l’air peut se révéler salutaire !

Comment illuminer une pièce sans fenêtres ?

L’une des pièces de votre maison ne comporte pas de fenêtres ? Ce n’est pas pour autant qu’il doit y faire sombre en tout temps ! Pour pallier l’absence de lumière naturelle et aménager un espace où vous aimerez passer du temps, suivez ces quelques conseils.


Privilégiez les couleurs claires : des murs pâles auront pour effet d’agrandir visuellement la pièce. À l’inverse, évitez les forts contrastes.
Multipliez les reflets : en réfléchissant la lumière, miroirs et surfaces métalliques rendront l’espace plus lumineux.


Créez un point focal : un élément qui attire l’œil (une unité de divertissement accrocheuse, par exemple) détournera l’attention de l’absence de fenêtres.


Misez sur la sobriété : surcharger la pièce de meubles imposants et d’objets décoratifs en tous genres la fera paraître plus petite. Optez pour du mobilier aux lignes épurées et quelques accessoires bien choisis.


Utilisez l’éclairage intelligemment : des plafonniers sur toute la surface sont idéaux pour éviter les zones d’ombres. Disposez également plusieurs lampadaires et lampes de table pour pouvoir varier les ambiances lorsque vous ne voudrez pas allumer toutes les lumières.


Posez des fenêtres intérieures : si possible, installez une porte ou une paroi en vitre pour profiter de la lumière naturelle provenant de la pièce adjacente. Il suffit de la givrer pour conserver votre intimité tout en agrandissant l’espace.

Festival de l’histoire de la cuisine à Bury : une harmonie de saveurs

Festival de l’histoire de la cuisine à Bury.

Histoires de révolutions culinaires, saveurs aux nombreuses origines, ustensiles de cuisine d’une époque révolue, spécialités de notre région, visiteurs d’ici et d’ailleurs, et plus encore : Voilà ce que le Festival de l’histoire de la cuisine en Estrie au Centre communautaire manège militaire de Bury offrait aux 113 personnes présentes le 31 août dernier.


Organisé par la Société d’histoire et du patrimoine de Bury, le festival présentait des producteurs alimentaires locaux, des équipements de cuisine et de ferme ancestraux, une diversité d’orateurs et des aliments à déguster. Assis à des tables à café, les participants ont entendu de courtes présentations bilingues. Faisant suite à chaque conférencier, des bénévoles servaient des échantillons d’aliments.


La présidente de la Société, Praxède Lévesque-Lapointe, a fait la description de trois révolutions culinaires dans notre région. Il y a des milliers d’années, les Iroquois ont créé la première. Les colons européens ont apporté la seconde. Puis, vers les années 1900, l’immigration et l’industrialisation ont créé la troisième.


Les participants ont pu déguster 13 aliments illustrant les 150 ans d’histoire dont la truite fumée, la soupe à l’orge écossaise, le boxty irlandais, le pot-au-feu français, les haricots loyalistes au four, les grands-pères au sirop d’érable et le pudding aux bleuets.


Une équipe de huit bénévoles a préparé et servi la nourriture, sous la direction de Doris Bolduc. De joyeuses conversations et des exclamations de « Délicieux ! » et « Parfait ! » se faisaient entendre de la bouche des participants.


Yvon Audet a présenté diverses céréales à l’ancienne. Sylviane Bégin a parlé de l’ail et des fleurs d’ail. Gilles Denis a offert une présentation graphique de la distribution alimentaire. Gilles Gaulin a décrit les sucres d’érable traditionnels. Rémi Robert, de la Brasserie 11 comtés, a parlé de la bière.


La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, madame Marie-Claude Bibeau, nous a parlé de la nouvelle politique alimentaire du Canada. Elle a rencontré de nombreux participants, dont Mme Awa Ba du Sénégal qui est ici, dans les Cantons-de-l’Est, pour en apprendre davantage sur l’agriculture biologique. Elle est organisatrice communautaire du projet L’eau pour les femmes africaines, dirigé par Jonathon Ellison qui est de notre région.
Un Livret de 11 recettes d’antan a été mis en vente par la Société, ainsi que des étalages de diverses antiquités de cuisine et de plantes sauvages comestibles. Le musée Eaton Corner avait installé une cuisine à l’ancienne, équipée d’une baratte à beurre.


Autres expositions : Conserves et vin faits maison avec Joel Barter. Produits à base d’argousier par l’herboriste Christiane Chartier des Jardins de Paromel. Semences du patrimoine avec Brian Creelman, sur l’histoire des semences et le chemin de retour de la quasi-destruction de notre diversité alimentaire locale. Beurres et gelées d’érable biologiques primés de Virgin Mady à Bury. Produits de la ferme et conserves par Mysie Paul. Bières de 11 comtés de Cookshire.


À l’extérieur, les musiciens Janice LaDuke et Dave Gillies ainsi que France Thibault et Laurent Hubert jouaient de la musique à l’ancienne. Dallas Campbell d’Island Brook a présenté son tracteur Fordson de 1925 et le maire de Bury, Walter Dougherty, a conduit un tracteur de la municipalité, un Fairway 1929.


Le festival était organisé par un comité composé de Mme Lévesque-Lapointe, John Mackley, Céline Martineau et Edward Pederson, avec l’aide de dizaines de bénévoles et de sept organismes partenaires, dont la Fondation des Townshippers, le bureau de madame Bibeau, le Réseau du patrimoine anglophone du Québec et le IGA Cookshire.
« Bravo, et merci à tous ceux qui nous avons aidés ! » a conclu Mme Lévesque-Lapointe.

Connaissez-vous bien vos proies ?

Le 21 septembre 2019, le Canada souligne la Journée du patrimoine national en matière de chasse, de piégeage et de pêche. Ces trois activités traditionnelles des peuples autochtones ont grandement contribué au développement de notre pays (leurs adep­tes ont notamment créé de nombreuses cartes des forêts, des rivières, etc.), et elles participent encore aujourd’hui à la vitalité de notre économie. Ainsi, elles méritent certainement d’être célébrées !
Amateur de chasse, de piégeage ou de pêche ? Testez vos connaissances sur la faune du pays !

Vrai ou faux ?

  1. L’orignal peut plonger jusqu’à 7 mètres de profondeur pour récolter des plantes.
  2. La population de caribous du Canada est évaluée à 1,5 million d’individus.
  3. En hiver, le lynx du Canada se nourrit à plus de 75 % de lièvres d’Amérique.
  4. L’ours noir peut atteindre un maximum de 30 km/h à la course.
  5. Contrairement à la plupart des oiseaux, les lagopèdes changent de plumage 4 fois par année au lieu de 2.
    6, La bernache du Canada s’accouple pour la vie, mais elle trouvera un nouveau compagnon si l’un des deux meurt.
  6. La morue de l’Atlantique mesure en moyenne de 65 à 100 cm.

Réponses

  1. Faux (environ 5,5 mètres)
  2. Faux (plus de 2,4 millions)
  3. Vrai
  4. Faux (jusqu’à 55 km/h)
  5. Faux (3 fois)
  6. Vrai
  7. Vrai

La chasse, c’est aussi une affaire de filles !

Toujours populaire, la chasse fait de nombreux adeptes dans la Belle Province… et pas seulement chez les hommes ! En effet, si la proportion d’hommes est toujours largement supérieure à celle des femmes parmi les amateurs de cette activité traditionnelle, ces dernières sont de plus en plus nombreuses à s’y intéresser.


La preuve ? Selon l’Enquête sur les chasseurs québécois réalisée par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs en 2016, les hommes représentent 88 % de tous les chasseurs, contre 12 % pour les femmes. Or, si l’on considère uniquement les chasseurs de la relève, le taux de femmes grimpe à 25 %. En parallèle, l’offre se diversifie et on trouve sur le marché de plus en plus de produits adaptés aux femmes, des bottes et des vêtements de chasse aux différentes armes.


Vous êtes une chasseuse ou vous comptez vous initier à ce sport ? Lors de votre magasinage, recherchez notamment les armes spécialement conçues pour les femmes, ou encore les modèles de type compact ou micro, qui conviendront davantage à votre morphologie (la longueur de vos bras, par exemple) et qui sont en outre plus légers et donc plus faciles à manier. Renseignez-vous également sur les multiples accessoires susceptibles de vous simplifier la vie, comme le coussinet antirecul destiné à atténuer le choc dans votre épaule lorsque vous tirez.


Sur ce, bonne saison à toutes les chasseuses !

Rachel Garber

Greta is Coming

Escorted by hurricanes, tornadoes, floods, heat waves, and wildfires, climate change is here.


In August 2018, teenager Greta Thunberg was so alarmed by the complacency of her government that she sat alone outside the Swedish parliament during school hours wearing a sign that read “school strike for the climate.”


Three months later, another group of students invited others around the world to skip school on the first day of the 2018 United Nations Climate Change in Conference. This climate strike was organized in more than 100 countries. Some 50,000 people participated.


They had three demands: 100% clean energy. Keep fossil fuels in the ground. Help climate refugees.


It’s grown. On March 15, about 1.4 million students participated in a global climate strike. The organizers’ open letter in The Guardian said:
“We, the young, are deeply concerned about our future… We finally need to treat the climate crisis as a crisis. It is the biggest threat in human history and we will not accept the world’s decision-makers’ inaction that threatens our entire civilisation… United we will rise until we see climate justice. We demand the world’s decision-makers take responsibility and solve this crisis.”


On May 24 was a second global climate strike, in more that 1,600 towns in 125 countries, aiming to influence the 2019 European Parliament election. Other actions followed in Europe and Asia.


But where is Canada? CBC reported that Canada is warming twice as fast as the rest of the world. We have our wildfires, heatwaves and other extreme weather. And oh yes, we’re good at setting targets to tackle climate pollution. But we’re terrible at working towards them.


In fact, the National Observer has observed that we’re now just 11 years away from our Paris Accord deadline of 2030, by when we pledged to reduce emissions by 30% compared to 2005. We’re more than halfway there. By now, we should have cut emissions by about 17%. Instead, we’ve managed only 2%.


At our current pace, we’ll have reached our 2030 target by – steady now! – 2230. And we’ll have reached our 2050 target in – gasp! – a thousand years.
Sixteen-year-old Greta has the good sense to be shocked. So do many other people. A worldwide Intergenerational Global Climate Strike and activities have been set for September 20-27. And per CTV news, Greta herself is coming to Montreal on Friday, September 27. The place to be is in the Mont-Royal park, near the George-Étienne Cartier statue near Park Avenue. The time: high noon. Info: https://globalclimatestrike.net


STORIES IN EATON CORNER, 21st
Reminder: On Saturday, September 21, at 3 p.m., Ann Rothfels will be telling three personal stories born of the Townships, at the Eaton Corner Museum (in the Foss House). She will be accompanied musically by France Thibault and Laurent Hubert who will perform Irish music. Donations will go to the support of the Eaton Corner Museum. Refreshments will be served. To reserve a place, please phone Elaine at 819-563-8700.

SPAGHETTI IN LAWRENCE, 21st
A Spaghetti Supper to raise funds for the Lawrence Community Centre is to be at the Centre, 449 Lawrence Road, Newport. Saturday, September 21, with two sittings: 4 p.m. and 5:30 p.m. Info: 819-875-5227.

VALORIS CONSULTATION, 25th
The September 25th consultation regarding the proposed expansion of the engineered landfill site will focus on the economic aspects of the project, communications and community contributions. When? At 6:45 p.m. Where? In the Salle des commissaires of the École du Parchemin, 162 Saint-Jean E. Avenue in East Angus. Info, or to register: 819-560-8403 x 2916, email communication-valoris@hsfqc.ca, or visit the website letvaloris.com. Note: The previous consultations are also available for perusal on the letvaloris.com website.

CARDS IN BULWER, 26th
The 500 Card Parties are at the Bulwer Community Center, 254 Jordan Hill Road, on Thursdays, September 26 and October 10 and 24, at 1:30 p.m. Admission: $6 for cards, lunch, and prizes, to be distributed after the card games.

HARVEST FESTIVAL, 28th
The final Sawyerville Community Garden’s Village Market of the season is on Saturday, September 28, along with the Harvest Festival. The Community Garden is at 70 Randboro Road. Info: chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

CRUISE IN MAGOG, 28th
Last call for the annual group outing for Newport residents, aboard the Grand Cru in Magog on Saturday, September 28, for a three-hour supper cruise and music show. Tickets: $120 per person. Reservations or info: 819-889-1340 or 819-875-5227 or 819-560-8565.

VIACTIVE
Bilingual Viactive exercises for seniors on Wednesdays: At the Armoury Community Centre, 563 Main Street, Bury, at 10 a.m. At the Manoir de l’Eau Vive, 210 Principale East, at 10 a.m. At the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, at 10 a.m. And at the Newport Municipal Hall, 1452 Route 212, in Island Brook, at 1:30 p.m. with Christiane Coté and Ruth Shipman, beginning September 25.

CHURCH SERVICES
Anglican. The September 22nd Sunday services are at 9:30 a.m. at St. Paul’s in Bury, and at 11 a.m. at St. Peter’s in Cookshire. On September 29, there are no local services, but a service is at 11 a.m. at St. George’s Church in Lennoxville. Info: 819-887-6802.


United. Sunday services are at the Trinity United in Cookshire at 9:30 a.m., and the Sawyerville United at 11 a.m. Also, on September 22 is a service at 2:30 p.m. at the Bishopton United Church. Info: 819-889-2838 (listen to message).


Messy Church. On Monday, September 23, at 5:15 p.m., stories, crafts, singing and supper are on the agenda at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury (red brick church on Main Street). A joint United and Anglican intergenerational event. All are welcome. Info: Rev. Tami Spires, 819-452-3685.


Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.


Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by September 23 for publication October 2, and by October 7 for October 16.

Un frigo partage accessible à tous

Nous retrouvons devant le frigo partage de gauche à droite, Marc Alexandre Fonda, représentant de Marie-Claude Bibeau, Emmanuel Sfiligoi, représentant de François Jacques, Blaise Cantin, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton, Jacky Mathieu, Geneviève Guénette, Adèle Grenon-LeMaître et Sabrina Denault Lapointe. Voir autre photo sur le site web du journal.

La Relève du Haut-Saint-François a procédé à l’inauguration du concept frigo partage. Aménagés à l’intérieur d’une remise adjacente l’organisme, situé au 54, rue Bibeau à Cookshire-Eaton, les deux frigos sont accessibles à toute la population 24 h sur 24 et ce tout au long de l’année.


L’objectif du frigo partage, explique la directrice de l’organisme, Sabrina Denault Lapointe, est « d’éviter le gaspillage alimentaire et de partager les denrées. C’est un lieu où les gens peuvent venir chercher des aliments, porter des aliments ou simplement les échanger. » L’accessibilité est ouverte à tous. « Nous, on fait confiance aux gens. Ils prennent ce qu’ils ont besoin. On ne fait pas de discrimination. On peut être riche et vivre une mauvaise passe. On ne porte pas de jugement. » Mme Denault Lapointe mentionne que les utilisateurs sont respectueux. « Il n’y a pas eu de vandalisme. »
La Relève du Haut-Saint-François avait amorcé le concept de frigo partage il y a deux ans en disposant d’un petit frigo à l’extérieur du local. Grâce à l’aide financière de 100 degrés, une initiative de Québec en forme, l’organisme régional a obtenu 8 645 $. Cet appui a permis l’aménagement, l’été dernier, d’un abri suffisamment isolé pour y maintenir deux frigos à l’année. Avec l’aide financière, on a également installé des bacs à jardin de chaque côté de la remise. On y retrouvera des fines herbes, des carottes, de la salade. Des bacs sont également disposés dans les haltes-garderies du secteur Cookshire et de Scotstown.


Les frigos, explique Mme Denault Lapointe, sont régulièrement remplis grâce à la générosité de plusieurs partenaires dont le principal IGA Cookshire, Moisson Cookshire, Moisson Haut-Saint-François ainsi que des maraîchers en saison. Des citoyens viennent également déposer des choses, ajoute-t-elle. Les frigos contiennent généralement des légumes, du fromage, du pain, de la viande et des mets cuisinés.


Signe de l’importance de l’initiative, les représentants des députés de Mégantic, François Jacques, et de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, ainsi que la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, ont participé à l’inauguration tout en soulignant l’apport d’une telle initiative au sein de la communauté.

Une journée pour mettre en valeur la contribution des aînés à la société

En occupant un emploi rémunéré, en pour­suivant des études, en s’impliquant auprès de leurs petits-enfants ou en effectuant du bénévolat, par exemple, les aînés du Québec participent de plus en plus à la vie collective. La Journée internationale des aînés, qui a lieu le 1er octobre, est le moment idéal pour reconnaître leur apport inestimable et faire valoir leurs droits.

Thème
En 2019, la Conférence des Tables régionales de concertation des aînés du Québec (CTRCAQ) a choisi de lancer l’évènement sur le thème «Des chemins de vie à découvrir». La thématique cherche à attirer l’attention sur les différentes contributions des personnes âgées, qu’elles proviennent de leurs connaissances, de leurs talents ou de leurs expériences.

Porte-parole
L’un des chemins de vie à souligner est sans conteste celui de Marcel Sabourin, le porte-parole de cette 28e édition. L’octogénaire qui cumule plus de 65 ans de carrière dans différents métiers artistiques dont le cinéma, la télévision, le théâtre et l’écriture de chansons est une figure bien connue au Québec. Toujours très actif dans le milieu artistique et dans l’enseignement, cet éternel optimiste ne cesse de s’émerveiller de la vie !

Les 18 Tables régionales de concertation des aînés travaillent en étroite collaboration avec le gouvernement du Québec afin d’améliorer les conditions de vie des personnes âgées et de promouvoir leurs droits. Pour en savoir plus, visitez le conferencedestables.webnode.fr.

Gestion de Valoris : Les élus de Cookshire-Eaton déçus et inquiets

Le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, a fait l’objet d’un barrage de questions lors de la dernière assemblée régulière du conseil d’administration.

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, accompagnée des conseillers Louise Gosselin et Mario Gendron, a tiré à boulets rouges sur le président de Valoris et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, lors de la dernière assemblée régulière du conseil d’administration. Mme Lapointe demandant même à M. Lussier s’il était assis sur la bonne chaise comme président du C.A.


« Je pense que oui. J’ai mis énormément d’efforts. Si vous regardez au cours des dernières années, il n’y avait pas de maire au niveau de Sherbrooke. Le maire a tout intérêt à être ici. Je suis fier d’être président et je vais continuer », de rétorquer M. Lussier.


Au terme de la rencontre, les trois élus de Cookshire-Eaton se disaient déçus, affirmant ne pas avoir eu de réponses à leurs questions. « Les explications données ne sont pas satisfaisantes », d’exprimer Mme Gosselin. « On nous dit, il faut avoir confiance, mais on ne l’a pas », d’ajouter la mairesse Lapointe. Rappelons que Mme Lapointe avait invité M. Lussier à participer à une rencontre dans le but d’obtenir de l’information quant au plan de redressement, le plan d’affaires et les projections de rendement.

Tout ça afin de préparer les prévisions budgétaires 2019. La rencontre avait été annulée à la dernière minute. M. Lussier mentionnait que des éléments de réponse ne pouvaient être donnés puisqu’ils sont en développement et que les membres du conseil d’administration devaient en être avisés au préalable. Il est prévu que le plan de redressement de Valoris sera communiqué en même temps que le budget en octobre prochain.


Loin d’accepter cette réponse, la mairesse Lapointe revient à la charge. « Nous, à Cookshire-Eaton, c’est 200 000 $ d’ici fin 2019 qu’on doit trouver. J’imagine qu’il va falloir faire notre budget en conséquence, on ne peut pas avoir le vôtre avant mi-octobre. Va falloir prévoir un 300 000 $ au budget sans savoir ce qui va résulter de vos états. » Le vice-président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, rappelle que la régie a donné des indications en fixant le coût de l’enfouissement à 241 $ et 243 $ la tonne avec une indexation de 2 % pour les années 2020 et 2021. « On est réticent un peu à ça parce qu’en 2019, on a été augmenté deux fois. C’est plate, mais je crois pas à ça que ça va rester là. » M. Roy rappelle que c’est l’objectif fixé. « Ce sont des prévisions. Le gouvernement est en train de revoir la Politique québécoise de la gestion des matières résiduelles. Nous n’avons aucun contrôle là-dessus. M. Gélinas (Denis Gélinas, directeur général) est en train de monter une belle structure. Je vous le dis, vous allez être satisfaits de voir le travail qui a été fait. »


Le conseiller Mario Gendron a poursuivi la salve de questions et de remarques en direction du président Lussier, en affirmant dans les médias avoir été étonné d’entendre qu’il était surpris de la sortie de Cookshire-Eaton. « Quand on fait une augmentation de 78 % la tonne et on a un rapport de la vérificatrice qui dit que la gestion de Valoris est une gestion troublante, que nous, on va rester les bras croisés. On a pris action, le directeur de la ville a fait un rapport. On vous a invité à venir nous parler pis vous n’êtes pas venu. Je comprends que vous attendez toutes sortes d’affaires, des réponses du gouvernement. Mais juste venir nous voir et nous dire : on a un plan de redressement. On va vous dire : où est-ce qu’on en est. Juste ça, ça aurait calmé le jeu. » Mme Gosselin ajoute : « on a été très déçus de ne pas vous avoir rencontré. Je peux comprendre comment fonctionnent les conseils d’administration, mais je comprends aussi comment fonctionne une crise et quand il y a crise habituellement, on essaie de faire attention pour ne pas l’amplifier. Ne pas avoir jugé pertinent de venir nous rencontrer, pour nous dire minimalement ce que vous faites, je trouve que ça, c’est un manque de respect envers nous qui travaillons pour les citoyens. Je suis extrêmement surprise de voir l’ampleur des dépenses administratives. Aviez-vous commencé à travailler sur l’ensemble de la dette de 44 M$ avant le rapport de la vérificatrice générale ? Pour faire de la gestion, on n’a pas besoin de l’alarme de la vérificatrice générale. »

M. Lussier soutient qu’un travail avait été entamé préalablement, que le conseil d’administration avait déjà identifié plusieurs problèmes et travaillait à trouver des solutions avant que ceux-ci soient mentionnés dans le rapport de la vérificatrice. Il rappelle que le CA avait demandé à la vérificatrice générale de regarder l’ensemble depuis les débuts de Valoris.


Le président se dit conscient que les lacunes des administrations passées viennent jouer dans la confiance des gens envers la Régie intermunicipale du centre de valorisation du Haut-Saint-François et de Sherbrooke. Il réitère sa confiance envers les membres de son conseil d’administration et la décision d’ajuster le tarif du tonnage pour les municipalités membres. Du montant imposé de 237 $ la tonne, une partie est dévolue au tarif d’enfouissement, la gestion des eaux de lixiviation, le traitement des biogaz, l’administration et le remboursement de la dette. Soulignons que le prix pour les non-membres est de 133 $ la tonne et de 95 $ pour les entreprises privées.


Appui partagé
Une brève tournée téléphonique auprès de quelques municipalités démontre que les opinions sont partagées envers la démarche de Cookshire-Eaton. À Westbury, on est en faveur de l’initiative entreprise, même qu’on songeait à l’appuyer d’une résolution lors de la séance du conseil de cette semaine. « Nous, on n’acceptera aucune autre augmentation », d’exprimer le maire Gray Forster. « Moi, je comprends tout à fait la mairesse. Sylvie a sonné une clochette. Moi, je n’étais pas offusquée », d’exprimer Céline Gagné, mairesse du canton de Lingwick. Toutefois, Mme Gagné mentionne avoir une grande confiance envers le préfet et vice-président de Valoris, Robert Roy. « Je trouve Robert honnête avec nous autres. J’ai confiance en notre préfet. » À Scotstown, le maire Ian MacAulay a laissé savoir sur les ondes de Radio-Canada qu’il était préoccupé par la gestion de Valoris.
La position est à l’opposé du côté de La Patrie. « On n’appuie pas du tout », de trancher la mairesse Johanne Delage. « Je la comprends (Sylvie Lapointe), mais faut être stratégique. Il faut laisser la chance aux administrateurs de prendre ça en main. » La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, n’appuie pas la démarche et dit faire confiance au conseil d’administration de Valoris. En avouant être dans l’attente d’une date pour rencontrer les gens de Valoris, le maire de Weedon, Richard Tanguay, se montre prudent dans ses propos. Il dit comprendre le conseil de Cookshire-Eaton de vouloir poser des questions et ajoute que lui et son conseil en ont également, mais préfère faire preuve de patience. « Je trouve un peu dangereux de crier au loup. Je ne suis pas sûr qu’on s’aide. Je pense que les gens qui nous représentent font une bonne job. Faut juste leur laisser la chance. » La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, fait preuve de retenue.

« Je suis un peu moins d’accord. On a constaté qu’on avait des faiblesses et là faut peut-être regarder pour améliorer. Je crois qu’à long, long terme, on ne regrettera pas d’avoir ça. Pour l’instant, ça fait mal, ça coûte cher, on paye pour nos erreurs. »

Palettes Perron investit 12 M$ et s’installe dans l’ancienne usine Shermag

Le président et directeur général, Hugo Brunelle, et son frère, directeur ingénierie, Patrick Brunelle, devant le nouveau logo de l’entreprise.

Un an jour pour jour après l’incendie ayant rasé l’usine de Sawyerville, Palettes Perron a procédé à l’inauguration de sa nouvelle place d’affaires soit à l’ancienne usine Shermag, située à la limite de Cookshire-Eaton, tout près de Lennoxville. L’investissement de 12 M$ permettra de doubler sa production en plus de développer des projets connexes.


Le président et directeur général, Hugo Brunelle, mentionnait lors d’une conférence de presse que le site utilisé au départ comme refuge temporaire s’est imposé comme solution permanente. « Après l’incendie, on a dû prendre des décisions rapidement. On a dû prendre position d’abord pour les employés. On n’a jamais hésité à savoir si on rebâtissait ou pas Palettes Perron. Dans ma tête, ç’a toujours été très clair, on rebâtissait et on repartait. L’usine avait le vent dans les voiles, tout allait très bien. Cette décision-là a été très facile à prendre. On aurait aimé rester à Sawyerville, mais un paquet de facteurs nous empêchait d’être aussi efficaces. Le site n’offrait pas la capacité au niveau des gicleurs. Ici, il y a un bassin de rétention sur place. L’usine était déjà prête à être giclée. »
Dès le lendemain de l’incendie, les responsables travaillaient à la relance. Cinq semaines plus tard, de mentionner M. Brunelle, « on livrait nos premières palettes à nos clients. Neuf semaines après le feu, on recevait une première machine achetée, livrée, branchée et en production alors que ça prendrait plus d’un an normalement. Au début novembre, on recommençait à produire des palettes en série. »


Visiblement fier de cet exploit, le PDG en a attribué le mérite aux employés qui avaient interrompu le travail pour assister à la conférence de presse. « Ça paraît bien de mon côté, on a fait une bonne job, tout ça, mais je peux vous dire aujourd’hui que la seule et unique raison pour laquelle on a réussi à être aussi efficace et aussi productif, c’est à cause des gens qui sont en arrière. Les employés de Palettes Perron se sont retroussé les manches. J’ai une équipe extraordinaire. Moi aujourd’hui, je ne peux pas croire qu’on a réussi à faire ça en si peu de temps. Ce n’est pas rien que des jobs, il y en a qui ont donné du cœur, du monde qui ont donné du temps, du monde qui y ont cru. Moi j’y ai cru, mais que vous autres vous l’ayez fait de cette façon-là, c’est quelque chose. Je vous en remercie et vous félicite », d’exprimer M. Brunelle avec une certaine émotion.


Usine
Avec un investissement de 12 M$, Palettes Perron disposera d’une usine au goût du jour, d’exprimer son PDG. La superficie du bâtiment de 100 000 pieds carrés soit du double de l’ancienne ainsi qu’un terrain de 500 000 pieds carrés permettra à l’entreprise de faire face à l’avenir. « On va avoir les installations pour faire face à notre future progression. Au niveau des machines de production, on va être beaucoup plus équipé, plus efficace. On va avoir une très grande autonomie au niveau de la coupe de bois. On a investi énormément d’argent au niveau de la préparation de la matière première. » L’entreprise disposera de deux lignes de coupe de bois, une de bois franc et l’autre de bois mou. « Au niveau de la coupe de bois, on va avoir 10 fois la capacité qu’on avait dans notre autre usine. Ça va nous donner une grande autonomie et une plus grande capacité de palettes différentes. » M. Brunelle mentionne que la fabrication de palettes n’est pas aussi simple qu’on pourrait le croire. Un seul client peut demander jusqu’à 400 palettes de grandeurs et modèles différents. En plus d’être à la fine pointe de la technologie, l’usine dont l’aménagement sera complété dans les prochaines semaines tient compte du bien-être des travailleurs en offrant notamment un milieu de travail fonctionnel et sécuritaire.


L’entreprise est à 80 % de son ancien volume de production. Elle devrait le dépasser au cours des prochaines semaines. Palettes Perron compte présentement 25 travailleurs et prévoit grimper ce nombre autour de 45 dans les mois à venir.


M. Brunelle a profité de l’occasion pour remercier l’ensemble de ses partenaires financiers et autres. Il a souligné l’apport de la municipalité de Cookshire-Eaton, de sa volonté à faciliter les choses pour la relance, le Centre local de développement (CLD) ainsi que Cookshire-Eaton Innovation.

Cookshire-Eaton
La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment heureuse de ce dénouement. « On est vraiment partenaires, on s’est assis plusieurs fois. On a fait plusieurs plans. Moi, je voulais garder l’entreprise et le monde. On leur a donné un congé de taxes sur 10 ans. Maintenant, on voudrait voir avec les conseillers ce qu’on peut faire pour les employés qui viennent s’installer à Cookshire-Eaton. » Cette mesure pourrait s’appliquer à tous les travailleurs des entreprises œuvrant au sein de la municipalité, d’ajouter Mme Lapointe.

Une rentrée dans la bonne humeur

C’est dans la bonne humeur que les élèves du primaire et secondaire de la Commission scolaire des Hauts-Cantons ont envahi les écoles réparties aux quatre coins de la MRC du Haut-Saint-François. Plusieurs d’entre elles comme à Weedon, Dudswell, Saint-Isidore-de-Clifton, Scotstown et La Patrie avaient prévu des activités spéciales pour l’occasion. La Cité-école Louis-Saint-Laurent avait également des allures festives avec une rentrée sous le thème de la fête foraine. Nous apercevons sur la photo les élèves de l’école du Parchemin, côté Collège, à East Angus.

Portes ouvertes sur les fermes du Québec : Quatre fermes du Haut seront accessibles

À l’instar des autres producteurs participants, Liette Poulin et Pierre Laliberté de Tradition d’Antan attendent les visiteurs.

À l’instar d’une centaine de fermes au Québec, quatre producteurs agricoles du Haut-Saint-François rendront leur ferme accessible, gratuitement, au grand public le 8 septembre prochain, à l’occasion de la journée provinciale Portes ouvertes sur les fermes du Québec.


Dès 10 h le matin jusqu’à 16 h, les producteurs de la Ferme F. Côté et fils, située au 921, chemin Côté à Cookshire-Eaton, et ceux de Tradition d’Antan, du 891 chemin de Learned Plain à Cookshire-Eaton, accueilleront les visiteurs. Il en sera de même pour la Ferme Renaissance, au 1120 rang 2 Sud à Weedon et de la Pisciculture Jacques Roy, située au 1253 route 112 à Weedon.


Les propriétaires se préparent depuis plusieurs semaines pour bien accueillir les visiteurs et profiter de l’occasion pour démystifier la nature de leur travail. La Ferme F. Côté et fils, spécialisée en production laitière, dispose d’un troupeau de 85 vaches en lactation et 70 taures pour la relève. Sa nouvelle étable, en stabulation libre, à la fine pointe de la technologie, comprend deux robots de traite. Ventilation adaptée, installation de toiles amovibles pour contrôler la température de l’étable ainsi qu’un robot pour pousser le mélange alimentaire des bêtes ne sont que quelques aspects dont les visiteurs seront à même de constater.


Liette Poulin et Pierre Laliberté, propriétaires de la Ferme Tradition d’Antan, aidés de leur fils Alexandre et sa petite famille, travaillent à la production et vente de poussins de différentes races: poules Chanteclerc, cailles, perdrix Choukar, Colins de Virginie et de faisans. On retrouvera également sur place une plantation de petits fruits, une autre de 300 arbres et arbustes fruitiers ainsi qu’une érablière de 1 500 entailles. Pour l’occasion, les visiteurs auront la chance de visiter la cabane, déguster des produits de l’érable, visiter et participer à un atelier dans la voilière, ainsi que des ateliers dans le jardin de petits fruits et sur la fabrication de la laine. Un Food truck de l’Orchidée sera sur place et autres surprises.


La Ferme Renaissance à Weedon est spécialisée dans l’élevage de sangliers et cerfs rouges depuis 2012. Elle dispose d’un troupeau de 40 laies, 9 cerfs rouges et 3 truies Tamworth. Elle compte une production annuelle de plus de 400 marcassins et dispose d’une maternité pour les laies, corral et cage de contention. La ferme possède environ 20 acres clôturés. Elle est membre de l’Association des producteurs de sangliers du Québec et de la Fédération des éleveurs de grands gibiers du Québec.


La Pisciculture Jacques Roy, spécialisée dans la production de l’omble de fontaine, produit annuellement 55 000 poissons. Elle approvisionne plusieurs pourvoiries des régions de Lanaudière, la Mauricie et la Gaspésie. Elle transporte sa production dans un camion favorisant le confort et la sécurité des poissons. La pisciculture est partenaire depuis 23 ans du Centre de transfert et de sélection des salmonidés, situé à Nouvelles, en Gaspésie. Les propriétaires Jacques Roy et Micheline Cloutier vous attendent.


La journée portes ouvertes, organisée par l’Union des producteurs agricoles du Québec (UPA) avec la collaboration de partenaires, présentera une centaine de fermes situées aux quatre coins de la province. Le Parc olympique à Montréal accueillera également son lot de producteurs. Sous le thème L’environnement c’est dans notre culture !, les producteurs mettront davantage l’accent sur l’environnement

Circonscription de Compton-Stanstead : Cinq candidats dans la course

Les dés sont jetés dans Compton-Stanstead. Tous les candidats des principaux partis politiques sont connus en marge de la prochaine campagne électorale dont l’issue sera le jour du scrutin, le 21 octobre prochain.


Sans surprise, Marie-Claude Bibeau, actuelle députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, a remporté l’investiture de sa formation politique le Parti libéral du Canada (PLC), il y a plusieurs mois déjà. Jesse Mc Neil défendra les couleurs du Parti conservateur (PC). Il a été entrepreneur dans la région de l’Estrie pendant 10 ans et est actuellement officier d’infanterie, au grade de major pour le Régiment Les Fusiliers de Sherbrooke. Il est diplômé de l’Université de Sherbrooke en administration des affaires et du collège de commandement et d’état-major de Kingston. Jean Rousseau représentera les valeurs du Parti vert (PV) du Canada. Député battu par Marie-Claude Bibeau lors de la dernière campagne électorale, il revient à la charge, soucieux de défendre les préoccupations des citoyens en matière d’environnement. Naomie Mathieu Chauvette fera la lutte sous la bannière du Nouveau Parti démocratique (NPD). Elle est présentement étudiante à l’Université d’Ottawa. Considéré comme un jeune engagé et militant indépendantiste, David Benoit sera le candidat du Bloc Québécois (BQ).


Rappelons que les électeurs seront appelés aux urnes le 21 octobre prochain pour désigner le parti qui formera le prochain gouvernement du Canada.

Chanvre en ville

Sébastien Bélec, de Nature Fibres à Asbestos, a parlé du défibrage et du nappage du chanvre faits dans les installations de l’entreprise, processus menant à diverses formes d’isolants.

La Grappe industrielle du cannabis médical et du chanvre industriel tenait sa deuxième activité depuis sa mise sur pied l’automne dernier. Les quatre conférences au programme ont porté sur la culture, l’exploitation et les débouchés du chanvre industriel. Elles étaient dispensées par des représentants d’Agro Fibres dans Lanaudière, de Nature Fibres à Asbestos ou, encore, de Hemp It directement de la France.


La demi-journée d’ateliers et conférences était organisée conjointement par la municipalité de Weedon et le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. Une quarantaine de personnes assistaient à l’événement, soit un peu plus que prévu au départ. Parmi elles, on retrouvait trois représentants de MYM et Gervais Laroche, DG du groupe coopératif Vivaco.


Le maire de Weedon, Richard Tanguay, a ouvert l’événement tenu au centre culturel de la municipalité. « Cette plante-là a un immense potentiel. On peut en faire 2500 produits dérivés. Ce serait une plante fantastique au niveau environnemental pour remplacer bien des produits à base de pétrole. »


Une filière porteuse
Sébastien Bélec, cofondateur de Nature Fibres à Asbestos, a eu l’opportunité pendant sa présentation de démontrer que le chanvre avait de multiples débouchés. Son entreprise conçoit des biomatériaux, tels que des isolants. À son avis, on aurait également intérêt à substituer la plante au coton utilisé dans l’industrie du vêtement. Selon ses statistiques, bien que le coton ne représente que 3 % des surfaces cultivées sur la planète, 50 % des pesticides mondiaux sont utilisés pour sa culture.


Le développement durable est souvent au cœur des entreprises évoluant dans la filière chanvre. C’est aussi le cas pour Agro Fibres, dont l’usine de Lavaltrie transforme la tige végétale pour en faire de la fibre, de la chènevotte et des poussières résiduelles. Son responsable de la chaine d’approvisionnement, Olivier Lalonde, disait s’attendre à rencontrer plus de producteurs agricoles ce jour-là, eux qui étaient absents de l’activité en ce début de saison tardif.


C’est pour contrer ce problème que le directeur adjoint du CLD, Bernard Ricard, souhaite créer un prochain rendez-vous l’automne prochain, cette fois dans le but d’attirer les producteurs potentiels. « Tout ce système-là prend un sens principalement quand on part de notre production agricole locale. Donc il faut trouver le moyen d’impliquer et de mieux connaitre l’intérêt de nos producteurs. »

Musique aux Sommets : Participation satisfaisante malgré la pluie

Accompagné de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (l’OSS), sous la direction de Stéphane Laforest, le Boogie Wonder Band a fait bouger l’assistance au rythme du disco.

Pour une deuxième année consécutive, Dame Nature a fait des siennes au cours de la fin de semaine marquant le festival Musique aux Sommets à Chartierville. Évidemment, cela a eu un impact sur l’achalandage, mais compte tenu des circonstances, les organisateurs sont satisfaits de la dernière édition


« On est en train de faire le décompte, mais l’achalandage est à peu près comme l’an dernier », de mentionner Jean Bellehumeur, membre du comité organisateur. Satisfait de l’implication et de la participation locales, l’intervenant rappelle « le but de l’exercice, c’est pas de faire un party pour les gens de Chartierville et La Patrie. Le but de l’exercice, c’est pour faire venir les gens de l’extérieur à découvrir notre région. » Ce dernier rappelle que les chances d’amener de nouveaux résidents en attirant les entreprises à Chartierville sont limitées. Par contre, elles sont plus élevées en misant sur le sport extérieur, le récréotouristique et la nature. C’est ce que le festival permet de faire découvrir aux visiteurs. D’ailleurs, il souligne que le développement du complexe Lauz Altitude fait partie des retombées anticipées pour la municipalité.


Malgré Dame Nature, les activités se sont déroulées comme prévu que ce soit les spectacles, le défilé du samedi en après-midi, le village Allemand avec ses 27 artisans et autres. Le point fort de la fin de semaine était le spectacle du samedi soir du Boogie Wonder Band avec l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (l’OSS). « On est bien content du spectacle. Même si la température en a découragé quelques-uns, il y a eu beaucoup de gens de l’extérieur; on est bien content. » D’ailleurs, Paul Lacroix, de Saint-Joseph-de-Beauce, a fait le trajet exprès pour voir le groupe. « Ça faisait longtemps que je voulais les voir. Je voulais pas manquer ça. J’ai bien aimé, ça valait la peine », dit-il sous le regard approbateur de sa conjointe.


Selon M. Bellehumeur, le spectacle du vendredi soir attire davantage les gens en périphérie de Chartierville. « Les gens de l’extérieur, Magog, Drummondville et ailleurs arrivent le samedi tôt et ils s’installent. »
Les chances que le festival revienne l’an prochain semblent excellentes estime M. Bellehumeur, d’autant plus que la municipalité célèbrera le 150e anniversaire de sa fondation. La ferveur des gens à organiser la fête est encore là, précise-t-il. Le membre du comité organisateur estime que près de 80 bénévoles s’impliquent sous une forme ou une autre, représentant près de 2 000 heures de bénévolat. Musique aux Sommets semble bien implanté au sein de la communauté.

Charte de la bientraitance : Plus d’une quarantaine de signatures

Nous apercevons les représentants de divers organismes publics, communautaires, entreprises privées et municipalités endossant la charte de bientraitance.

Plus d’une quarantaine de personnes, représentants des municipalités du Haut-Saint-François, des organismes publics, communautaires, résidences privées pour personnes âgées et autres ont participé à la signature de la Charte de la bientraitance des personnes aînées de l’Estrie.


La signature organisée par la Table des aînés du Haut-Saint-François s’est déroulée au Centre culturel d’East Angus. Les représentants des députés Marie-Claude Bibeau et François Jacques participaient à l’activité forte de sens.


« La Charte de la bientraitance est un outil concret et significatif que l’on peut utiliser dans les milieux de travail. Pour les organismes, se sont des gestes à poser qui ont une grande valeur », d’exprimer Carole Fredette Plante, présidente de la Table des aînés du HSF.


« La charte, c’est une façon de bien agir. On veut prendre soin de quelqu’un. Chaque petit geste peut amener des effets positifs sur l’autre », d’ajouter Marie-Ève Nadeau, directrice de la Table de concertation estrienne contre la maltraitance. La charte rappelle entre autres des valeurs fondamentales comme le bien-être, le respect, la dignité et l’insertion.
Chaque représentant d’organisme et autres ont procédé à tour de rôle à la signature de la charte. Le document sera laminé et remis à chacun pour qu’il puisse être visiblement affiché. Au total, 41 organismes communautaires et privés, résidences de personnes âgées privées et municipalités auront apposé leur signature sur le document.

Nouvelle entente de 2,3 M$ à la SADC

Nous apercevons de gauche à droite Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, en retrait Sébastien Croteau de Les Productions de l’Inconnu dans le noir, Richard Tanguay, maire de Weedon et président de la SADC du Haut-Saint-François, et Mohika Tremblay, de Tred’Si.

Les entrepreneurs pourront compter à nouveau sur l’appui de la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François au moins pour les cinq prochaines années. À l’instar des SADC et des CAE (Centre d’aide aux entreprises) de la région, elle a renouvelé l’entente la liant avec le gouvernement du Canada.


Le renouvellement prévoit un montant de 12,8 M$ pour ces organismes de développement à l’échelle estrienne. De ce montant, une enveloppe globale de 2 328 666 $ est attribuée à la SADC du Haut-Saint-François pour une majoration de son enveloppe budgétaire de 13 %. « Ça nous donne une petite marge de manœuvre intéressante. Cela permettra d’adapter les services selon les besoins de nos entreprises. Ça nous donne plus de moyens pour répondre aux entreprises », d’exprimer Danielle Simard, directrice générale de la SADC. À titre d’exemple, elle mentionne que l’organisme pourrait défrayer les coûts d’une formation, entreprendre des actions ou faire des activités avec les entreprises. L’organisme n’offrira pas de nouveaux services puisqu’ils sont déjà tous disponibles sur notre territoire.
Nouveauté dans la distribution des enveloppes. Les nouveaux fonds sont octroyés aux SADC et CAE en fonction de la situation socio-économique et le potentiel de développement de chacune des MRC et des municipalités du Québec. En moyenne, les SADC ont obtenu une majoration de 10 % alors que celle du Haut-Saint-François en obtient 13 % en fonction des nouveaux critères.


Le renouvellement de l’entente à l’échelle de l’Estrie a été annoncé par Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, lors d’une conférence de presse qui se déroulait, en juillet dernier, à la Brasserie 11 comtés de Cookshire-Eaton. Deux entrepreneurs du Haut-Saint-François, Sébastien Croteau, de Les Productions de l’Inconnu dans le noir, et Mohika Tremblay, de Tred’Si, ont témoigné de l’aide apportée par la SADC au sein de leur entreprise.

Voyager et apprendre au son de la musique

Le duo TNT – Trompette ‘N’ Tuba a su captiver l’attention des jeunes tout en leur inculquant quelques notions musicales.

Les enfants des camps de jour d’Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Dudswell, East Angus, Saint-Isidore-de-Clifton et Weedon ont eu la chance de se divertir et en apprendre un peu plus sur la musique au cours de l’été en participant à la représentation du duo TNT – Trompette ‘N’ Tuba, composé de Frédéric Demers et Samuel Lalande-Markon.


Le duo de musiciens se présente en gare et rate leur train, ce qui procure le prétexte à divers numéros initiant les jeunes à plusieurs styles de musique baroque, classique, romantique, jazz et autres. On présente de grands auteurs, explique la nature des instruments comme la trompette et le tuba, tout ça à travers des histoires et une mise en scène amusante. Les jeunes sont également invités à monter sur scène pour mettre leur grain de sel.
L’activité organisée par le Centre culturel de Weedon avec la collaboration des municipalités en était à sa septième édition. Chaque été, un spectacle à caractère culturel est offert aux jeunes des municipalités participantes.

Chacune d’entre elles contribue financièrement à la hauteur de 500 $. Le Conseil Sport Loisir de l’Estrie soutient l’activité en accordant une aide financière de 2 200 $. Le responsable pour le Haut-Saint-François et directeur du Centre culturel de Weedon, Robert Scalabrini, dit craindre que l’édition 2019 soit la dernière en raison de la fin de l’aide financière provenant de l’organisme. Il profite de l’occasion pour lancer un appel au milieu de s’impliquer, afin de poursuivre l’initiative au grand plaisir des jeunes.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François