Fondation Louis-St-Laurent : Spectacle à guichet fermé

Sylvie Lapointe, présidente d’honneur de la 14e édition de l’Oktoberfest au profit de la Fondation Louis-St-Laurent, s’était engagée l’automne dernier à organiser une autre activité de financement. Elle a tenu parole en annonçant le spectacle de Peter MacLeod qui sera présenté à l’auditorium de la cité-école le 14 mars prochain. En plus, l’événement est déjà assuré d’un succès puisqu’il se déroulera à guichet fermé. Mme Lapointe est évidemment très heureuse de cette réponse rapide du public.

Des cadeaux pour les enfants démunis

L’organisation de la Journée Natalie Champigny avec la participation du marché d’alimentation IGA Cookshire s’est jointe à la campagne «Une boule de Noël pour le bonheur d’un enfant» de la Fondation Christian Vachon.

Les caissières sollicitaient les clients à contribuer à la cause ce qui a permis d’amasser 1 350 $ sur une période de deux semaines. L’argent amassé a été transmis à la Fondation Christian Vachon. Cela a permis d’acheter des cadeaux pour une cinquantaine d’enfants du territoire. La distribution des présents s’est effectuée dans les écoles. Rappelons que l’organisation de la Journée Natalie Champigny vise à venir en aide aux enfants de familles démunies du Haut-Saint-François et l’argent qu’elle retourne à la Fondation Christian Vachon est redistribué sous différentes formes auprès des jeunes du milieu. Un des organisateurs de cette journée, Shawn Champigny, remercie Marcel Charpentier pour la participation du IGA Cookshire. Nous apercevons les nombreux cadeaux que la Fondation Christian Vachon a distribués aux quatre coins de l’Estrie.

Des enfants heureux à Cookshire-Eaton

Les Chevaliers de Colomb conseil 3139 de Cookshire et les Loisirs de Cookshire ont fait des heureux en unissant leurs efforts pour présenter une fête d’enfants visiblement appréciée des tout-petits. Ils ont eu droit à un conte de Noël lu par nul autre que la fée des étoiles, Julie Tremblay, en attendant le vieux bonhomme vêtu de rouge et de blanc. Ce dernier, accompagné par la mère Noël, a fait son arrivée à bord d’un camion d’incendie. Après avoir distribué des sucreries, le père Noël a fait le bonheur des enfants en distribuant des cadeaux pour chacun d’entre eux.

Mentionnons la contribution de Ultramar Cookshire et Donald Dugal qui ont donné du chocolat pour l’occasion et Manon Blouin pour des emballages de bonbons. Nous apercevons le bon père Noël entouré d’enfants.

Une fête d’enfants réussie à Scotstown/Hampden

Une quarantaine de jeunes de Scotstown et de Hampden se sont amusés à cœur joie lors de la récente fête annuelle des enfants à l’occasion de Noël.

Les petits ont été fort occupés au cours de l’après-midi. Présentation d’un film, décoration de biscuits en pain d’épice, décoration de l’arbre de Noël, tout ça en attendant l’arrivée du bon vieux bonhomme. Les jeunes participants avaient de quoi se rassasier puisqu’il y avait du maïs soufflé, chocolat chaud et clémentines à volonté. Évidemment, le père Noël a été chaleureusement accueilli avec des cris de joie et applaudissements. Ce dernier s’est montré généreux, comme à son habitude, en remettant un cadeau à chacun des enfants présents. Mentionnons que la populaire activité était organisée par les Loisirs de Scotstown/Hampden avec la participation des deux municipalités.

Restaurant-dépanneur Lescault : Une entrepreneure passionnée

Hélène Lescault est une entrepreneure passionnée dont le commerce est un lieu de rassemblement pour les citoyens de Chartierville.

Hélène Lescault travaillait depuis 6 ans au dépanneur situé à Chartierville lorsqu’elle en a fait l’acquisition en 2013. La nouvelle propriétaire n’a pas hésité à développer l’entreprise en y ajoutant un restaurant et un gîte.

Des gens d’affaires dans la famille, il n’y en a pas d’autres. C’est selon elle, un cheminement qui s’est fait graduellement. « Le goût d’être entrepreneur, je peux dire honnêtement, ce n’est pas tant d’être entrepreneur, c’est plus une certaine appartenance que j’ai au village. Je veux garder le commerce ouvert », explique-t-elle.

Ce qu’elle aime dans le fait de travailler à son compte c’est la multitude de défis auxquels elle doit faire face. Il n’y a pas de journée pareille et elles passent si vite qu’elle dit ne pas avoir le temps de s’ennuyer. Loin d’être seule, elle est entourée d’employés qu’elle apprécie. « J’ai une équipe formidable, j’ai une équipe de feu ! Je ne peux pas demander mieux », affirme-t-elle.

Le centre du village
Lorsque Mme Lescault a pris possession du commerce, des déjeuners et des sous-marins étaient déjà proposés aux clients. Elle a alors décidé d’y ajouter des pizzas et des spéciaux pour le dîner, « cela a vraiment fait fureur », explique-t-elle. Des travaux ont donc été entamés pour y installer une cuisine et les équipements nécessaires pour y ouvrir un petit restaurant.
Comme si ce n’était pas suffisant, un gîte de style couette et déjeuner a été construit à l’étage. Tout a été remis à neuf, de la literie aux fenêtres. Il y a trois chambres disponibles en plus d’une petite cuisinette. Jusqu’à maintenant, c’est près d’une centaine de personnes qui y logent chaque année. La propriétaire explique qu’il y a peu de publicité qui est faite pour l’hébergement, « mais ceux qui viennent, reviennent tout le temps parce qu’ils aiment ça ici. Ils trouvent ça ben familial. »

Un nouveau service s’est également ajouté avec les années, celui de traiteur. Mme Lescault propose des buffets chauds ou froids, et ce, pour différentes occasions. La période des fêtes est un moment très achalandé ayant des demandes d’un peu partout en région. Elle a également acheté l’ancien hôtel qui était voisin au dépanneur pour ensuite le démolir et en faire un stationnement.

Un lieu rassembleur

« Selon moi, ce que représente le dépanneur-restaurant à Chartierville, c’est vraiment un lieu de rassemblement. Les gens viennent ici, prennent un café, ils mangent, font des échanges de sujets. C’est vraiment comique, c’est une belle ambiance », explique celle pour qui les clients sont sa deuxième famille.

Avec une population de 286 habitants, le commerce de Mme Lescault est le seul restaurant du village. « Et heureusement », lâche-t-elle en riant. Travailler avec le public, c’est sa passion, « j’aime ma job, j’adore ma job ! J’aime le monde, j’aime ce que je fais. C’est un plaisir de me lever le matin pour venir travailler. » Même lorsqu’elle ne travaille pas, elle prend le temps de venir voir «son monde» parce qu’elle dit s’ennuyer d’eux.

Étant en région plus éloignée, l’entrepreneure doit gérer plusieurs difficultés, notamment le fait que certains fournisseurs ne veulent pas se rendre jusqu’à Chartierville ou encore qu’elle doit parfois attendre jusqu’à deux mois pour avoir une livraison. « Il faut s’adapter, mais je fais du mieux que je peux », affirme-t-elle.

Décrite comme étant une personne dévouée et débrouillarde, elle ne compte pas ses heures lorsqu’il est question de son commerce.

Lorsque Mme Lescault a pris la décision d’acquérir le dépanneur, elle a pu obtenir l’aide du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. Elle a notamment profité du soutien au travail autonome pendant quelques semaines. Ce service est en collaboration avec Emploi-Québec qui offre jusqu’à 30 semaines de soutien monétaire pour un projet d’affaires. Elle a également obtenu de l’aide financière pour mettre à jour les équipements et le réaménagement des locaux. Rappelons également que la Chambre de commerce du Haut-Saint-François est disponible pour quiconque désirant lancer, acquérir ou agrandir une entreprise.

L’organisme dispose d’un large réseau de contacts susceptibles d’en faire profiter les membres.

Rappelons que le CLD du Haut-Saint-François offre son aide pour quiconque ayant un projet d’affaire que ce soit un lancement d’entreprise, une expansion ou une acquisition. La Chambre de commerce du Haut-Saint-François propose également divers services aux entreprises et commerçants de la région en plus d’être un excellent moyen de réseautage.

HAPPY FIRST!

Cover of Winston Fraser’s new book.

Here’s a happy thought to start out the new year. Canada took first place in the Quality of Life (QOL) category of the 2019 Best Countries rankings, out of 80 countries.

QOL includes broad access to food, housing, education, health care, adequate employment, political security, individual freedom and environment.

Certain attributes helped Canada earn the top spot in QOL: Strongest were a stable political system, a well developed educational system, and a good job market. Our public health system was ranked 5th in the world – we need to work on that, and on income equality.

Our closest competitors for best QOL were Sweden, Denmark, Norway, Switzerland, and Finland.

In the overall Best Country rankings, Canada was in the Number 3 position, preceded only by Switzerland and Japan. In other categories, we were 2nd in citizenship, 6th in entrepreneurship, and 7th for being open for business. We were rated not so well in terms of heritage (42nd), being a “mover” or up-and-coming (39th), adventure (19th), cultural influence (12th), and power (12th).

You might wonder about our neighbour to the south. The United States ranked No. 17 for Quality of Life. It ranked first for its job market and for power. Its lowest rankings were in affordability (56th) and being open for business (48th). Overall, it was in the Number 8 position for Best Country.
The rankings were based on a survey of 20,000 global citizens, carried out by the U.S. News partner BAV Group, and the Wharton School of the University of Pennsylvania.

Happy New Year!

BOOK BY WINSTON FRASER

Winston C. Fraser launched his 6th book a few weeks ago. Title: Cookshire’s Pine Hill Farm – The land, the people. It’s the story of his family’s farm, located at 200 Fraser Road in Cookshire.

The farm’s recorded history dates back to the 1790s, and it’s a history that reflects the history of our region as a whole.
How does the story start? With the presence of the Abenaki First Nations people, and details of an archeological dig on the Pine Hill Farm in October 2019.

The land passed into the hands of Fraser’s great-great grandfather, Orsamus Bailey, as part of a land grant in 1800. Bailey was granted 1200 acres as an associate of Josiah Sawyer, said Fraser. “But it’s not clear if he actually worked all that land.”

“You know Josiah Sawyer,” Fraser said. “Apparently all his associates had to turn over some of their land to Josiah.” Today, the farm has only 140 acres.
The book traces the story of Pine Hill farm, which has continuously stayed in the Fraser family until today. Bailey’s daughter Abigail married James Fraser. His son Charles took it over; then Donald, Winston’s father. And finally, Winston’s brother, Malcolm (Mac) operated it until 2010.

“Seven generations worked on the farm, including my children who worked in the garden, and my oldest daughter’s oldest son, Jacob Lazda.”
For the book launch, Fraser wrote a six-act play that highlighted anecdotes from each of the generations that operated Pine Hill Farm. “There were high points, and low points,” he said. “Barn getting struck by lightening. Losing a load of hay in the river. A bit of everything!”

Some 55 people attended the launch, including the Mayor of Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe. Fraser remarked on the audience appreciation of the play, and the music by Jim Robinson and Susan Fowler. Robinson had written songs especially for the occasion, reminiscent of sugering, wood cutting and various farm activities.

Cookshire’s Pine Hill Farm books are available at the Black Cat Bookstore or Townshippers’ Association, both in Lennoxville, or, directly from Winston Fraser at wcfraser@sympatico or 438-969-2510, or by mail at 1225 Bellevue, St-Lazare, QC J7T 2L9. Cost: $20 each or 3 for $50.

MEDAL FOR MALCOLM FRASER

On December 7, Sylvie Lapointe, Mayor of Cookshire-Eaton, awarded the prestigious Sovereign’s Medal for Volunteers to Malcolm (Mac) Fraser, for his lifetime of sustained and significant volunteer contributions.

Now a resident at the Grace Village, Mac was unable to attend the ceremony, but six of his siblings accepted it on his behalf during his brother Winston’s book launch at the Salle Guy-Veilleux in Cookshire. “It is quite an exclusive medal, as I understand,” said Winston. “He was so active!”
The citation mentioned Mac’s contributions to the Quebec Farmer’s Association, the Compton County Agricultural Society, St. Paul’s Rest Home, and St. Peter’s Anglican Church.

MEET-UP WITH AFEAS, 14th

The Cookshire-Eaton branch of the Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) extends an open invitation to a Meet-Up on Tuesday, January 14, from 1 to 3 p.m. at their room in the Cookshire-Eaton Town Hall. Come meet people, chat, have a coffee, play games, knit or whatever. This monthly activity is free of charge. Enter the Town Hall building via La Source Street. Info: Diane Mathieu, 819-875-3057 or dianepotvin@bell.net.

YOGA WITH MYRNA, 28th

Myrna MacDonald Lowry’s winter yoga session will begin on Tuesday, January 28, at 10 a.m. at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. Info: 819-875-5393, or myrnmac44@gmail.com.

CHURCH SERVICES

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Anglican. Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury, and at 11:15 a.m. in Cookshire, in the Trinity United Church hall (side door). Info: 819-887-6802.

United. Sunday services are at 9:30 in Cookshire (side door) and at 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Messy Church. On Monday, January 27, at 5:15 p.m., stories, crafts, singing and supper are on the agenda at the St. Paul’s Anglican Church, 550 Main St., Bury. A joint United and Anglican intergenerational event. All are welcome. Info: Rev. Tami Spires, 819-452-3685.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by January 13 for publication
January 22 and by January 27 for February 5.

Drame de la polytechnique : Une vigile révélatrice

Une vingtaine de personnes étaient présentes lors de la vigile en mémoire des 14 victimes de l’attentat à la polytechnique.

Une vingtaine de personnes étaient présentes le 6 décembre dernier à la vigile qui a eu lieu au Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, en mémoire aux 14 victimes de l’attentat de la polytechnique.
L’événement, en collaboration avec La Méridienne, maison d’aide et d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, a accueilli femmes, hommes et enfants. Chacun a été invité à prendre une minute de silence pour se souvenir de ces femmes assassinées en 1989. Les organisatrices ont pris la parole afin d’expliquer les faits survenus il y a 30 ans et aussi pour sensibiliser sur les différentes formes de violence. Un nombre de 14 boules décoratives portant le nom des 14 victimes ont ensuite été accrochées à une banderole lumineuse.

Le touchant témoignage d’une victime de violence conjugale, Katia, a ému les personnes présentes. Celle-ci a raconté son histoire et expliquait que la violence conjugale a plusieurs formes soit physique, psychologique, sexuelle, sociale, verbale et économique. « J’ai eu une note parfaite de 6 sur 6 », affirme-t-elle émotive.

Certaines personnes présentes ont également pris la parole pour énoncer leur prise de conscience sur l’atrocité des actes commis lors de l’attentat.
Le féminicide survenu il y a maintenant 30 ans a été, cette année, officiellement nommé Journée nationale de commémoration et d’action contre la violence faite aux femmes. Cette journée vise à rendre hommage aux personnes qui ont été victimes de violence fondée sur le sexe. « On souligne enfin que c’était un attentat antiféministe », mentionne Vee, l’une des organisatrices.

Plusieurs événements se sont déroulés simultanément à travers la province en mémoire aux victimes et dans le cadre des 12 à 16 jours d’action contre la violence faite aux femmes.

Au Canada, la violence conjugale est systématiquement la forme la plus commune de violence faite aux femmes, explique le site de la Fédération d’hébergement pour femmes. Selon Statistique Canada, en 2017, 95 704 personnes ont porté plainte pour des crimes violents de la part de leur partenaire ou ex-partenaire amoureux. Sur ce nombre, les femmes sont les plus victimes, soit un ratio de 8 sur 10.

La Passerelle et La Méridienne ont tenu à rappeler aux citoyennes qu’elles étaient les bienvenues à leurs centres si elles en ressentent le besoin.

Le Centre culturel East Angus redonne à la communauté

Les élèves ont pu assister à un spectacle au Centre culturel East Angus. De gauche à droite, Suzanne Bussière, membre du comité des spectacles du Centre culturel, Yves Lambert, artiste, Stéphanie Lecours, étudiante dans le programme d’intégration sociale, Meagan Reid, membre du comité, Roxane Perron, enseignante dans la classe d’intégration sociale, Dave Proulx, accompagnateur, André Mathieu, étudiant dans le programme d’intégration sociale et Nicole Bernier, membre du comité.

Les élèves de la formation à l’intégration sociale (FIS) de la polyvalente Louis-Saint-Laurent auront accès à quelques spectacles par année grâce à la générosité du Centre culturel East Angus. Le but est de rendre accessible la culture aux gens présentant un handicap, explique Meagan Reid, conseillère municipale.

Depuis l’an passé, le centre culturel a recommencé à offrir des spectacles à raison de quatre annuellement. Le comité de l’établissement a pris la décision, cette année, de redonner à la communauté. « On a choisi de redonner en donnant des billets à des élèves adultes de la classe FIS », explique Mme Reid. L’objectif est de sortir ces gens de leur quotidien et de leur isolement. À travers ce projet, elle veut rendre la culture disponible à ce type de clientèle et ainsi défaire la barrière que les gens ont face aux handicaps.

Pour certains de ces élèves, l’occasion de sortir au cinéma ou d’aller voir un spectacle se fait rare. Meagan Reid a pris conscience de cette réalité quand elle leur a posé la question pour savoir à quand remonte leur dernière sortie. « Il y en a qui ont dit : Julie Masse, quand elle avait 25 ans. Ça fait donc 35 ans de ça. C’est du monde qui sont dûs pour aller voir un spectacle. » Selon elle, les prestations musicales sont parfaites pour ces gens, « c’est une clientèle qui adore la musique, chanter et danser. »

Ce sont deux paires de billets qui seront distribués chaque soirée, soit deux élèves et leurs accompagnateurs. Les noms seront tirés au hasard afin de permettre à tous d’avoir sa chance. Après la représentation, les élèves auront également l’occasion de rencontrer l’artiste.

Mme Reid aimerait que d’autres municipalités entament le pas pour permettre à ces personnes handicapées d’avoir accès aux activités culturelles. « Des fois, on ne les vend pas tous nos billets, on en donne à des organismes ou à des entreprises qui vont être actifs dans la municipalité », explique-t-elle en les invitant à la contacter s’ils veulent plus d’informations.

Le comité est également à la recherche de bénévoles possédant un véhicule et ayant un intérêt pour les personnes handicapées afin d’accompagner les élèves aux spectacles. Le billet pour la soirée sera offert aux personnes volontaires. Les intéressés peuvent contacter Meagan Reid au 819 342-5905.

Un maquillage flatteur pour le plus beau jour de votre vie

Pour dénicher le maquillage qui mettra en valeur votre beauté lors de votre mariage, suivez ces quelques conseils !
Les couleurs
Sans avoir la main lourde, sublimez votre visage de manière à ce qu’il paraisse sous son meilleur jour sur les photographies. Optez pour un fond de teint identique à votre carnation et choisissez des fards à joues et à paupières dans des tons naturels et lumineux. Les couleurs doivent enjoliver votre regard avec délicatesse, puisque tous les yeux y convergeront. Pour les lèvres, préférez un rose tendre pour un effet nude ou un rouge légèrement punché pour une allure chic.
La tenue
Votre maquillage doit résister aux émotions de la journée, aux rafraîchissements consommés et aux baisers échangés surtout ceux avec votre tendre moitié ! Utilisez un rouge de longue tenue ou préférez une encre à lèvres. N’appliquez pas d’ombre à paupières sous l’œil et employez un mascara à l’épreuve de l’eau pour éviter les stries des larmes de joie.
Les essais
Que vous requériez les services d’un maquilleur professionnel ou que vous le fassiez vous-même, il importe de faire d’abord des essais pour choisir un maquillage qui s’agencera parfaitement à votre robe et à votre coiffure. Vous saurez si le résultat vous représente bien et éviterez les réactions allergiques embarrassantes au moment de dire « oui, je le veux » !
Enfin, rappelez-vous que peu importe le maquillage appliqué, votre teint irradiera naturellement d’excitation et de bonheur !

Liste de rétroplanification pour un mariage réussi

La demande en mariage a été acceptée avec joie et vous nagez en plein bonheur ? Maintenant, il vous faut planifier le grand évènement, et ce, sans rien oublier. Voici donc une liste pratique pour que l’organisation se passe comme sur des roulettes !
12 mois
● Déterminez le genre de mariage que vous voulez (civil, religieux, intime, estival, hivernal…)
● Décidez de la date de votre mariage
● Évaluez votre budget
● Choisissez les lieux de la cérémonie et de la réception, il n’est jamais trop tôt pour réserver !
11 mois
● Faites la liste de vos invités
● Recherchez et testez plusieurs traiteurs avant de faire un choix
● Choisissez vos témoins et informez-les de leurs responsabilités
● Engagez, si vous le souhaitez, une planificatrice de mariage pour réduire la liste de tâches ci-dessous
● Pensez au contrat de mariage, à faire avant ou après la célébration
10 mois
● Magasinez et essayez des robes de mariée ou des complets
● Trouvez le thème du mariage et la décoration
9 mois
● Sélectionnez et réservez votre photographe
● Envisagez un service de raccompagnement ou des chambres d’hôtel pour les invités
● Officialisez votre choix de robe ou de complet
8 mois
● Planifiez votre cérémonie religieuse ou civile
● Réservez votre animateur ou DJ
● Décidez de votre concept de robes pour les demoiselles d’honneur
● Commencez la création des faire-part
7 mois
● Concevez votre liste de cadeaux
● Trouvez un fleuriste pour vos arrangements floraux et le bouquet
● Élaborez votre voyage de noces
● Contactez votre officiant de cérémonie
6 mois
● Commencez les essais de coiffure pour la mariée
● Réservez votre hébergement pour la nuit de noces
5 mois
● Envoyez les faire-part
● Planifiez l’horaire du jour J
● Déterminez la date de votre enterrement de vie de célibataire
● Achetez les chaussures, les bijoux et les accessoires des mariés
4 mois
● Réservez le véhicule des mariés
● Sélectionnez l’alcool et les boissons pour la réception
● Choisissez votre gâteau de mariage
● Achetez les alliances
● Trouvez les costumes des garçons d’honneur
3 mois
● Concevez les cadeaux des invités
● Avisez vos témoins de leur discours
● Écrivez vos vœux
● Décidez des animations (photobooth, bars, jeux, etc.)
2 mois
● Faites les essais de maquillage
● Essayez une dernière fois vos habits pour les retouches finales
● Transmettez votre sélection de musiques à l’animateur
1 mois
● Officialisez le programme du jour J
● Faites votre plan de table
● Portez vos chaussures pour les former à vos pieds
1 semaine
● Visitez vos professionnels beauté (coloration, épilation, bronzage, manucure, etc.)
● Relisez vos vœux
Jour J
● Confiez les derniers détails à un témoin
● Profitez de la journée !

Concours de Noël : Le journal fait des heureux

Nous retrouvons les gagnants affichant leurs prix soit de gauche à droite Karine Robert d’Ascot Corner avec sa petite fille Justine Fouquet, Ghislain Gaudet de Bury, Josée Desruisseaux de Sawyerville et Nicolas Lachance, conseiller publicitaire au journal.

Le concours annuel de Noël organisé par le journal régional Le Haut-Saint-François avec la collaboration de généreux commanditaires a fait quatre heureux. Chaque gagnant dispose de chèques-cadeaux d’une valeur globale de plus de 1 000 $, gracieuseté des 20 marchands participants du Haut-Saint-François.

Nous apercevons également André Robitaille de Dudswell affichant ses prix. Ce dernier ne pouvait être présent au moment de la prise de photo de groupe.

Challenge VTT de retour à Ascot Corner

Après une année d’absence, le Challenge VTT Ascot Corner revient au grand plaisir des amateurs.

Après un an d’absence, le Challenge VTT revient à Ascot Corner. Les coureurs et amateurs se donneront rendez-vous le 18 janvier sur le circuit enneigé du chemin de la Rivière.

Membre fondateur de l’événement sportif, Bertrand Ash s’est joint à un groupe de quatre personnes qui prend la relève. L’édition 2020 innovera en ajoutant aux 9 classes déjà existantes trois autres soit une classe motocross, une trois roues vintage et une autre junior. Au total, c’est 12 classes qui seront présentées. Parmi celles-ci, nous retrouvons la classe 400 et moins (4 temps), 450 et plus (4 temps), 2 Temps, 4×4 (bolt), classe Open (clous arrière acceptés, bolt), classe Femme et Side by side (500 à 800) et (800 à 1 000) ainsi que Mini Stock. Selon le nombre de participants, ceux-ci pourront se partager une bourse globale variant entre 5 000 $ et 7 000 $.

Fort de son expérience, le dynamique Bertrand Ash assure que le site sera sécuritaire et veillera à bien accueillir les coureurs et spectateurs. Un service de casse-croûte, un bar et même un endroit pour se réchauffer seront mis à la disposition des amateurs de quatre roues. Les enfants auront également l’occasion de s’amuser puisqu’un jeu gonflable sera sur place pour leur plus grand bonheur. Les organisateurs de l’événement Justin Lister, président, Johanne Roy, vice-présidente, et les directeurs Tommy Riendeau et Dominic Ash souhaitent une participation d’environ 200 coureurs et plus de 1 500 spectateurs si la température le permet. Le coût d’admission est de 10 $ par personne et gratuit pour les enfants de 10 ans et moins. Pour les personnes désireuses de courir, le coût d’inscription est de 40 $ par classe. Il est possible de s’inscrire le matin de la compétition. Les personnes voulant en savoir davantage peuvent consulter le site www.challengevtt.weebly.com. Mentionnons que l’organisation remettra une partie des recettes à La Rose des vents.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François