Votre journal poursuit ses opérations

Affecté par l’incendie survenu au magasin d’alimentation IGA Cookshire, votre Journal régional Le Haut-Saint-François a été contraint de se relocaliser. Maintenant situé au 115-2, rue Principale Est, dans l’ancien local de Fleuriste Cookshire, adjacent le Korvette, votre média est en mesure d’offrir ses services habituels.

La relocalisation effectuée au cours de la semaine du 17 février a affecté partiellement nos opérations régulières. Cependant, nous avons été en mesure de maintenir le service des ventes, d’infographie et de journalisme. Maintenant, le journal est fonctionnel. Il est possible de nous rejoindre au 819 875-5501ou par courriel à info@journalhsf.com

Incendie criminel au IGA Cookshire : Un demi à 1 M$ de pertes

Selon la Sûreté du Québec, l’incendie serait d’origine criminelle.

L’incendie, survenu au marché d’alimentation IGA Cookshire à Cookshire-Eaton, considéré d’origine criminelle par la Sûreté du Québec, force le propriétaire Gilles Denis à interrompre les opérations pendant quelques jours. Le feu s’est déclaré près du quai d’embarquement. M. Denis évalue sommairement les dommages entre un demi et un million $.

Même si l’intérieur du magasin n’a pas été affecté par les flammes, l’eau et la fumée ont causé des dommages. Divers inspecteurs et spécialistes du MAPAQ étaient sur place lundi matin. M. Denis mentionnait que tout le putrescible, fruits, légumes et ce qui était dans les frigidaires sont des pertes. Pour le reste, il était trop tôt pour évaluer.

Toutefois, le propriétaire qui procure du travail à 65 personnes, n’a pas l’intention de baisser les bras et compte tout faire pour rouvrir le magasin le plus rapidement possible. Il souhaite redonner le service à la communauté. Un gros point d’interrogation quant au délai. L’eau s’est infiltrée dans les composantes de la salle mécanique, située au-dessus du quai d’embarquement et on tentait de repartir la machinerie.

Origine criminel
M. Denis était renversé d’apprendre que l’incendie était de nature criminelle. « Je suis offusqué de ça. Je ne me connais pas d’ennemi. Je suis sûr que c’est un pyromane. »

Le feu s’est déclaré près du quai d’embarquement dans la nuit de samedi à dimanche. C’est une voisine du magasin qui a donné l’alerte. « Vers 3 h, j’ai reçu l’appel d’une voisine pour me dire qu’il y avait le feu; on a appelé les pompiers, ils sont arrivés rapidement sur les lieux », d’exprimer M. Denis.
Un total de 24 pompiers du Service incendie de l’agglomération de Cookshire-Eaton étaient sur place auquel s’est ajouté une dizaine de la Régie intermunicipale d’East Angus. Trois autopompes, deux citernes et des échelles d’élévation ont permis aux sapeurs de bien effectuer leur travail. Les pompiers ont pris un peu plus d’une heure pour maîtriser l’incendie. L’intervention rapide de ceux-ci a certainement aidé la cause. « Comme c’est en plein cœur de Cookshire, plusieurs pompiers à temps partiel habitent très près. Le temps de réponse est efficace », d’exprimer le directeur du Service de l’agglomération de Cookshire-Eaton, Éric Cloutier.

Il souligne également le fait que le bâtiment soit de construction récente et « qu’il respecte les codes d’aujourd’hui en rapport avec les incendies, séparations coupe-feu, du gyprock à l’épreuve du feu deux épaisseurs et il est giclé. Ça ralentit, ça nous aide à nous donner du temps pour bien s’installer et de faire une bonne extinction avant que ça dégénère et se propage à grandeur du bâtiment. » « C’est un bâtiment certifié LEED, il est solide. On est bien fier de l’avoir et d’avoir des pompiers efficaces », de compléter M. Denis.

Autres dommages
Bien que le bâtiment soit sauvé, l’eau a causé des dommages importants aux locaux situés à l’étage supérieur dont Transparence, Aménagement forestier agricole des Sommets, Les Productions de L’inconnu dans le noir, Mély-Canin et le Journal régional Le Haut-Saint-François. L’équipe du journal fera des pieds et des mains pour produire son prochain numéro comme prévu.

Annexion du terrain du McDonald’s : East Angus gagne sa cause aux dépens de Westbury

La décision du ministère des Affaires municipales, autorisant l’annexion d’une parcelle de territoire de Westbury sur laquelle se retrouve le restaurant McDonald’s, est sans appel.

Le ministère des Affaires municipales du Québec a tranché en faveur d’East Angus relativement au règlement 723 qu’elle avait adopté en mai 2016, décrétant l’annexion d’une partie du territoire de la municipalité du Canton de Westbury sur lequel se trouve le restaurant McDonald’s. La décision parue dans la Gazette officielle du Québec, du 8 février dernier, est sans appel.

Rappelons que la Ville de East Angus avait entamé les démarches auprès du ministère des Affaires municipales au cours de 2016. Elle faisait valoir entre autres qu’elle fournissait tous les services notamment aqueduc et égout sans percevoir aucune taxe en plus d’avoir investi pour le développement de ce secteur en temps et hommes.

Rejointe au téléphone, la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, s’est montrée avare de commentaires, prenant bien soin de ne pas dire victoire. « Nous, on est content de dire enfin il y a eu un dossier de réglé et après ça on passe à autre chose. » Interrogée à savoir combien la municipalité recevrait en taxes, Mme Boulanger mentionnait ne pas être en mesure de répondre. « Pour le moment, on ne le sait pas. Moi, je prétends qu’on va peut-être le savoir en mars avec les évaluations. C’est la MRC qui va nous envoyer le papier d’évaluation et on va le savoir à ce moment. » Quant à savoir de quelle nature se poursuivront les relations avec Westbury, « on va laisser tomber la poussière. Nous, on continue d’avancer », de compléter Mme Boulanger.

Westbury
Également rejoint au téléphone, le maire de Westbury, Gray Forster, s’est refusé à émettre le moindre commentaire. « On va laisser tomber la poussière ». Interrogé à savoir si les relations entre les deux municipalités allaient souffrir du jugement, le maire s’est également refusé à émettre de commentaires.

Politique des matières résiduelles : Valoris affiche un optimisme prudent

À première vue, le président de Valoris, Robert Roy, considère les orientations du PQGMR intéressantes.

Les nouvelles orientations de gestion des matières résiduelles dévoilées, la semaine dernière, par le ministre de l’Environnement, Benoit Charest, sont bien accueillies par la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François (Valoris). « Il a le même but que nous autres, d’enfouir le moins possible par habitant, déjà là, c’est une bonne orientation », d’exprimer Robert Roy, président de Valoris et préfet de la MRC du Haut-Saint-François.

Ce dernier mentionne avoir parcouru rapidement la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles (PQGMR 2019-2024) et qu’à première vue, ça semble intéressant. « Nous, quand on interpellait le gouvernement, on disait que Valoris est une façon autre de détourner la matière. Nous avons maintenant en main les balises avec lesquelles la régie travaillera au cours des 5 prochaines années. Il y a des initiatives intéressantes qui viennent confirmer la mission de la régie. »

À première vue, précise M. Roy, le plan semble mettre l’accent sur l’innovation, l’économie circulaire, le développement et les débouchés pour le compost. « Nous, on veut voir comment inclure Valoris dans le nouveau plan. » Le président entend éplucher le document avec son équipe. « On va le lire, préparer nos questions et après ça, on va rencontrer les gens. »
Les représentants de la Régie ont rencontré avant les fêtes Sonia Gagné de Recyc-Québec et Emmanuelle Gehin, directrice adjointe du cabinet du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques. On y a fait part, entre autres, de la situation financière de Valoris et comment elle pouvait s’inclure dans l’éventuel PQGMR. Une deuxième rencontre dont la date n’est pas arrêtée est prévue. « On va prendre le temps de bien analyser le plan et après on va aller poser nos questions pour s’assurer qu’on entre à la bonne place », d’exprimer le président de Valoris.

Bien que les choses s’annoncent prometteuses, M. Roy demeure prudent et refuse de s’avancer la reconnaissance tant souhaitée de Valoris et les retombées que cela pourrait entraîner.

Fondation Pauline Beaudry : Spectacle d’Alain Choquette reporté plus tard en 2020

Soucieux de contribuer à la Fondation Pauline Beaudry, le magicien Alain Choquette s’engage à présenter le spectacle initialement prévu avant la fin de la présente année.

Présentement en période de convalescence, le magicien Alain Choquette n’abandonne pas son engagement envers la Fondation Pauline Beaudry pour autant. Évidemment, ce dernier a reporté son spectacle prévu pour le 2 mars au Centre culturel de Weedon. Cependant, il affirme dans un courriel adressé à Mme Beaudry, présidente de la Fondation qui porte son nom, qu’il s’engageait à présenter un spectacle avant la fin de l’année 2020.
Rappelons que le sympathique magicien a été victime d’une crise cardiaque. Une intervention chirurgicale nécessitant trois pontages a été nécessaire. L’artiste est en période de repos, mais cela ne l’empêche pas de songer à la cause défendue par la Fondation. Ne pouvant préciser de date pour la reprise du spectacle, M. Choquette a signifié qu’il serait présent au souper-bénéfice annuel de mai prochain. Soucieuse de la santé de son bienfaiteur, Mme Beaudry est ravie et épatée de l’engagement de l’artiste envers la cause.

Projet de loi 40 passé sous bâillon : « On a été congédié de façon cavalière » – Yves Gilbert

Yves Gilbert, ex-président de la défunte Commission scolaire des Hauts-Cantons.

Évidemment contre l’adoption sous bâillon de la loi 40 abolissant notamment les commissions scolaires, Yves Gilbert, ex-président de la défunte Commission scolaire des Hauts-Cantons, digère mal la façon dont le gouvernement Legault a mis un terme au mandat des commissaires.
Un amendement de dernière minute a été annoncé, en après-midi la veille du vote du 8 février, pour abolir les postes des commissaires dès la sanction de la loi plutôt que le 29 février comme ce qui était prévu à l’origine.

« On a été congédié d’une façon cavalière. Ça, c’est ma plus grande déception. En plus, on apporte un amendement en fin de bâillon pour dire qu’on terminait sur le champ, c’est cavalier comme façon de fonctionner », affirme Yves Gilbert, ancien président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. « Le modèle électif qui est proposé par une élection via le comité de parents, c’est encore moins légitime que le nôtre », explique-t-il.

Ce projet de loi visait entre autres à abolir les commissions scolaires francophones et les transformer en centres de services afin de donner plus de pouvoirs décisionnels aux gens qui côtoient les élèves quotidiennement, soit les directions d’écoles et les parents. Ces centres seront gérés par un conseil d’administration composé de 15 membres bénévoles et supervisés par le gouvernement. M. Gilbert soutient que ce projet de loi porte atteinte à la démocratie scolaire et se désole de voir qu’il a été adopté si rapidement.
Les commissaires devront tout de même travailler de pair jusqu’en juin prochain. « On a pris une décision, le directeur général et moi, on va faire une rencontre avec l’ensemble des personnes “déchues”, le 25 février prochain, pour faire une rétrospection de la situation, s’il y en a qui ont besoin de jaser. Par la même occasion, le directeur général va nous entretenir sur le rôle de comité conseil qu’on doit jouer jusqu’au 15 juin 2020 », explique M. Gilbert.

Pour ce dernier, rien n’est encore tracé pour la suite, mais la politique n’est pas un milieu dans lequel il veut continuer de s’impliquer. « Ça fait 41 ans que je suis dans l’enseignement, je vais prendre un temps de recul pour voir si je continue à m’impliquer d’une quelconque façon », affirme-t-il.
Présenté en octobre 2019, ce dossier a amené plusieurs débats entre les commissaires et les représentants politiques. Ce sujet est l’un de ceux que le premier ministre François Legault clamait lors de sa campagne électorale. Il a donc respecté sa promesse qui était de décentraliser les pouvoirs dans le réseau de l’éducation québécois.

Après 70 heures à examiner en détail le projet de loi qui comporte 300 articles et modifie 80 lois existantes, les députés en sont venus au vote peu après 3 h du matin, le 8 février. Parmi ceux-ci, 60 ont voté pour, 35 étaient contre et aucun ne s’est abstenu.

Le député de Mégantic, François Jacques, se dit réjoui de l’adoption du projet de loi. Il tient à reconnaître et souligner l’engagement des élus qui se sont impliqués auprès des élèves de la Commission scolaire des Appalaches, des Hauts-Cantons et de la Région-de-Sherbrooke. Il affirme qu’il prendra en charge d’assurer un lien direct avec le ministre de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur, Jean-François Roberge, tout au long du processus de modernisation pour assurer une réussite des centres de services de la région. « Je me réjouis de l’adoption du projet de loi sur la gouvernance scolaire par l’Assemblée nationale. Je suis fier que notre gouvernement ait eu le courage d’aller de l’avant avec la nécessaire modernisation de la gouvernance scolaire. Aujourd’hui, une nouvelle ère remplie de possibilités s’ouvre pour le réseau scolaire, ici et partout au Québec. Nos concitoyens pourront compter sur moi pour maintenir un lien constant entre notre communauté et mon collègue, le ministre de l’Éducation, afin de réussir la transition vers une gouvernance scolaire moderne et axée sur les besoins de nos élèves », affirme M. Jacques.

Les trois comités de parents francophones de l’Estrie tiennent à remercier le travail, l’implication et le dévouement de tous les commissaires. Ils assurent qu’ils seront présents et offrent toute leur collaboration et leur aide pour la transition.

Député de Mégantic : Le bureau déménage, mais demeure à Cookshire-Eaton

Le bureau satellite du député se retrouvera dès le 2 mars prochain à l’intérieur de la Maison de la culture John-Henry-Pope, à Cookshire-Eaton.

Le bureau satellite du député de Mégantic, François Jacques, situé à l’intérieur de l’Hôtel de Ville de Cookshire-Eaton, déménagera ses pénates pour s’installer dès le 2 mars à l’intérieur de la Maison de la culture John-Henry-Pope, située à l’angle de la rue Principale et Craig Nord à Cookshire-Eaton.

Ce déplacement était devenu nécessaire afin de se conformer aux directives émises par la commissaire à l’éthique, Ariane Mignolet. Il était établi que le bureau n’était pas conforme aux règles et représentait un potentiel de conflit d’intérêts. La problématique découlait du fait que les personnes se présentant au bureau du député devaient circuler à l’intérieur des couloirs de l’Hôtel de Ville, devant les bureaux d’employés municipaux. La situation aurait été différente si la porte donnant accès au bureau du député était indépendante de celle de la municipalité.

Le député Jacques ne cache pas que les membres de son équipe ont également regardé du côté d’East Angus. Toutefois, le choix du local à Cookshire-Eaton est celui qui répondait le mieux aux besoins, explique-t-il. Si on tient compte des extrémités de territoire comme Saint-Isidore-de-Clifton, La Patrie, le choix de Cookshire-Eaton apparaît comme étant central, de préciser le député. « C’est central par rapport à tout pis on a quand même un bureau à Disraeli. » Le local du député occupera une partie du rez-de-chaussée. Quant au bureau d’accueil touristique, il demeure en place à l’intérieur de la Maison de la culture. Évidemment, la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est heureuse de la décision du député Jacques.

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Un caillou de moins dans le soulier du ministre

La CAQ a décidé de se débarrasser de nous en adoptant le PL40 sous bâillon. On nous a appliqué la même médecine du maître qui se débarrasse de son chien parce qu’il prétend qu’il a la rage.

Monsieur Roberge n’a jamais été sincère dans ses discussions avec nous ; en plus certains députés de la CAQ ont été méprisants envers nous tels que monsieur Éric Caire. Ce ministre et son gouvernement passeront à l’histoire pour avoir détruit une institution démocratique deux fois centenaire.

Depuis son entrée en fonction, nous avons collaboré avec lui pour la mise en place de plusieurs dossiers. Je suis fier de ma fédération, de son président et sa vice-présidente et de mes collègues présidents et présidentes qui ont défendu bec et ongles notre rôle et notre travail auprès de nos populations. 

Je suis fier de mes collègues commissaires de la Commission scolaire des Hauts-Cantons qui ont investi temps et énergie pour prendre les bonnes décisions pour la réussite de nos jeunes. Vous pouvez garder la tête haute et être fiers du travail accompli et des résultats atteints à la CSHC qui d’ailleurs ne cessent de s’améliorer. 

Tous ensemble avons permis à notre commission scolaire de grandir. Un grand merci à nos équipes-écoles et nos partenaires pour votre collaboration. Je veux remercier ceux et celles qui nous ont appuyés depuis plusieurs mois dans notre démarche afin d’éviter ce qui nous arrive aujourd’hui. Il me fait plaisir de reconnaître le souci de nos hebdos régionaux d’avoir relayé nos réussites, nos préoccupations et le souci de nos commissaires de faire rayonner notre excellente commission scolaire dans nos communautés. 

Je veux remercier notre directeur général monsieur Martial Gaudreau et son équipe administrative pour leur professionnalisme.  

Ce n’est qu’un au revoir !
 Yves Gilbert, ex-président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons

Manque de places en garderie : Le milieu se mobilise

Sur la photo à l’avant Debbie Fennety, directrice générale du CPE-BC Uni-Vers d’enfants, Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, les représentants du député Jacques, Cyndia Lacasse, Emmanuel Sfiligoi et René R. Rivard, conseiller municipal d’Ascot Corner.

e député de Mégantic, François Jacques, mobilise le milieu pour répondre au besoin criant de places en garderie dans la MRC du Haut-Saint-François.
Des intervenants ont été sensibilisés à la situation qui a eu des échos jusqu’à l’Assemblée nationale du Québec, où le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, a interpellé récemment le député de Mégantic en lien avec cette problématique qui touche plusieurs familles de la région. En ce moment, les places disponibles permettent de répondre à 87 % de la demande. Selon la tendance actuelle, la situation demeure semblable jusqu’en 2022, avec un taux de couverture prévu de 88 %.

Conscients de la difficulté pour les familles du Haut-Saint-François de trouver une place en garderie pour leurs enfants, François Jacques et son équipe de circonscription ont organisé une rencontre avec différents intervenants du Haut-Saint-François afin de trouver des pistes de solution pour cet enjeu qui a d’importantes répercussions sur la rétention des familles dans la région.

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, la directrice générale du CPE-BC Uni-Vers d’enfants, Debbie Fennety, ainsi que le conseiller René R. Rivard de la municipalité d’Ascot Corner ont pris part à une session de travail en compagnie de deux membres de l’équipe de circonscription de Mégantic, Cyndia Lacasse et Emmanuel Sfiligoi. La séance a permis de discuter de la situation actuelle. Rapidement, les participants ont nommé des pistes de solution afin de travailler à résoudre ensemble sur cette problématique.
« Il est urgent d’agir dans ce dossier afin de permettre aux parents d’avoir des places en garderie. Le manque d’espace dans les milieux familiaux est une problématique très présente dans la région. Il était nécessaire de mobiliser les acteurs de la communauté pour travailler, ensemble, sur cette problématique. Nous avons eu une première rencontre très productive et nous espérons pouvoir présenter prochainement des solutions », d’exprimer le député, François Jacques.

Fonds de développement de la Cité : Une façon de stimuler l’engagement citoyen

Nous apercevons de gauche à droite, Daniel Lamoureux et Christine Ruest Rius, respectivement dg et conseillère en communications et coopération à la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Danielle Simard, dg à la SADC, Olivier Jean, du CJE, Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire à la Cité-école, Nancy Blanchette du Centre d’action bénévole, et Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC.

C’est dans le but de développer la participation citoyenne des étudiants et améliorer la connaissance du milieu que le comité Cité-école de la polyvalente Louis-Saint-Laurent lance, avec la participation de partenaires, le Fonds de développement de la Cité. Une enveloppe globale de 2 000 $ est mise à la disposition des élèves afin de monter un projet d’engagement citoyen.

Les intervenants se sont inspirés d’un ancien programme intitulé Passe à Go pour relancer la démarche. « On trouvait l’idée super bonne et on a eu plein d’élèves qui ont reçu des montants d’argent et qui ont pu développer des choses ici dans l’école tout en apprenant la démarche de c’est quoi présenter un projet. On souhaite que les élèves s’approprient les différentes étapes pour présenter un projet. De quelle façon on peut le présenter pour augmenter nos chances d’avoir le financement », d’expliquer Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire. Les participants qui devront être parrainés d’un adulte pourront bénéficier d’une aide financière pouvant aller jusqu’à un maximum de 500 $. Le fonds de développement dispose d’une enveloppe globale de 2 000 $ dont 1 500 $ proviennent de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François et 250 $ respectivement remis par la SADC et le CJE du Haut-Saint-François.

« On est très sensible au développement du leadership des élèves de la région. Desjardins considère l’aide financière comme un levier qui favorise l’autonomie et le développement des personnes d’une communauté. L’éducation est un secteur qui nous tient particulièrement à cœur. Le fonds n’encourage pas seulement l’entrepreneuriat, mais également un encadrement qui va vous permettre de réussir ces projets-là. La caisse croit au potentiel de notre relève de demain », d’exprimer Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.
Danielle Simard, directrice générale de la SADC du Haut-Saint-François, rappelle l’implication de son organisme. « Ce n’est pas d’hier que la SADC s’est associée à la Cité-école. Dès le début, nous, on a cru aux valeurs que vous prôniez. On croit en la relève, vous représentez le potentiel de demain » tout en rappelant que le projet de cité-école cadrait avec les valeurs véhiculées par la SADC.

Olivier Jean, du CJE, souligne que l’entrepreneuriat est un aspect très important pour son organisme, « un volet par lequel nous encourageons la culture entrepreneuriale chez les jeunes. C’est aussi un volet où nous vous soutenons dans vos initiatives entrepreneuriales. » Le comité organisateur et l’école offrent leur aide pour supporter les participants dans leur démarche.

Fonds
Les étudiants désireux de participer devront remplir un formulaire à remettre au plus tard le 10 mars prochain soit au bureau de Mme Leroux ou à la mairie. Le projet peut être réalisé par un, deux ou même un groupe d’élèves. Il peut même être un projet de classe. L’important est qu’il soit monté par les élèves, insiste Mme Leroux.

Les projets de participation citoyenne doivent toucher les thèmes suivants : respect de l’environnement, relations respectueuses et égalitaires, saines habitudes de vie, ouverture sur le monde et solidarité, persévérance scolaire, arts et culture. Un comité analysera les projets et devrait dévoiler, le 12 mars, ceux qui bénéficieront d’une bourse. Si jamais il devait rester des sous, on prévoit relancer le programme en début de la prochaine année scolaire. Tous les niveaux de secondaire peuvent participer. Mentionnons que le député de Mégantic, François Jacques, et le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, participaient au lancement du Fonds de développement de la Cité.

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Emplois d’été Canada : C’est le temps de s’inscrire

Les bureaux des députées fédérales des Cantons-de-l’Est souhaitent informer la population que le programme d’Emplois d’été Canada 2020 est maintenant ouvert. Les employeurs sont invités à postuler jusqu’au 24 février 2020.

Année après année, le programme est très attendu des employeurs de la région et l’engouement ne semble pas se démentir. Face à ce constat, le gouvernement du Canada a doublé, depuis 2015, le financement accordé au programme d’Emplois d’été Canada.

« Ce programme vient vraiment répondre à un besoin tant de la part des employeurs, que des jeunes désireux de parfaire leurs connaissances et acquérir des compétences. Il contribue également de manière remarquable à la rétention de nos jeunes en région », rappelle la ministre Bibeau, députée de Compton-Stanstead.

Emplois d’été Canada s’inscrit dans la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement et a pour but d‘offrir des bonifications salariales aux organismes à but non lucratif ainsi qu’aux employeurs du secteur public et privé (de 50 employés ou moins), pour qu’ils créent des expériences de travail de qualité pour les jeunes âgés de 15 à 30 ans. À noter que depuis l’an dernier, le programme a été élargi et ne se limite pas qu’aux étudiants.
Chaque été, Emplois d’été Canada permet à des centaines de jeunes de la région d’obtenir une expérience de travail enrichissante, en plus d’injecter des millions de dollars dans la communauté.

Pour soumettre une demande, les employeurs peuvent maintenant se créer un compte sur le portail des Services en ligne des subventions et contributions du gouvernement pour remplir leur demande sans se presser et en assurer le suivi après l’avoir présentée. Les employeurs obtiennent aussi une réponse plus rapidement de la part de Service Canada. Ils sont invités également à entrer en contact avec leurs députées fédérales pour plus d’information.

Journée Natalie Champigny : 10 ans à faire du bien

Plusieurs activités plein-air seront organisées le 29 février prochain dans le cadre de la Journée Natalie Champigny.

Le 29 février prochain aura lieu la Journée Natalie Champigny au profit des élèves dans le besoin dans les écoles du Haut-Saint-François. Une journée plein-air se déroulera à Bury suivi d’un souper et d’une soirée dansante à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton.

Cette année sera la 10e édition de l’événement et l’objectif de l’organisme est de poursuivre le travail de Natalie afin d’aider les jeunes à avoir un déjeuner équilibré, du matériel scolaire, des vêtements et leur permettre de participer aux activités parascolaires. De 11 h à 16 h, Michel Champigny, organisateur de l’événement, avec son équipe de bénévoles dévoués, invite la population sur son terrain à la jonction des routes 214 et 108 à Bury, pour différentes activités telles que de la randonnée en raquette, des promenades en carriole et de la tire sur neige. L’entrée est gratuite, mais les gens sont invités à laisser des dons volontaires. Dès 18 h, un souper spaghetti sera servi et une soirée dansante se déroulera à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton. Un don de 12 $ est suggéré pour le repas. Cette activité est totalement bénévole et 100 % des dons seront remis à l’organisme Christian Vachon pour être entièrement redistribués dans les écoles de la MRC du HSF. Près de 300 personnes sont attendues pour la journée.

Natalie Champigny, une enseignante originaire de Bury, était dévouée au bien-être de ses élèves où elle a œuvré. Elle faisait beaucoup d’événements parascolaires pour récolter des fonds afin d’aider les jeunes plus démunis et leur donner la chance de faire les mêmes activités que les autres. Alors qu’elle était atteinte d’un cancer, elle a demandé à son frère Michel de poursuivre sa mission. « Ce n’était pas la maladie qui l’inquiétait, c’était “qui va s’occuper de mes petits élèves ?” », affirme celui qui a maintenant le mandat à cœur. Lors de la première année, avec l’aide de bénévoles, il a amassé 3500 $ qui ont été remis à l’école Princess Elizabeth, où travaillait Mme Champigny avant son décès. Désirant en faire plus, avec Yves Vachon, ils se sont associés à Christian Vachon via sa fondation. Ce dernier cherchait à se développer dans le HSF, alors l’association était parfaite.

Les dons peuvent s’effectuer de différentes façons. Il est possible de parrainer un enfant avec un montant fixe ou en offrant un montant de son choix. Les entreprises ont également la possibilité de parrainer une école entière si elles le souhaitent. Ceux qui parrainent reçoivent une plaque mentionnant leur don qu’ils peuvent par la suite afficher dans leur commerce. Évidemment, tous les enfants parrainés demeurent anonymes. Outre la journée plein-air, deux autres activités sont organisées à East Angus au profit des élèves du HSF dans le besoin, soit le Grand McDon et un tournoi de golf au mois de juillet.

Dans les dernières années, l’organisme a noté une hausse d’implication au niveau de la communauté. « On a beaucoup sollicité, dans les premières années, les industries, le privé, mais là il y a vraiment une tendance de la communauté, les gens des organismes communautaires, les municipalités, la MRC. On a vraiment un sentiment où tout le monde est en train de travailler ensemble pour créer une dynamique où les gens s’occupent vraiment des jeunes de la région », explique Shawn Champigny, organisateur. Les gens étant conscients de l’importance de l’avenir des enfants, la participation se fait de plus en plus présente. Certains commencent même à organiser des activités plus privées et remettent les dons à l’organisme.

Un des buts est d’autosuffire la région, explique Shawn, si l’an passé, ils ont récolté 35 000 $, ils ont tout de même eux besoin d’un 15 000 $ manquant, offert par la Fondation Christian Vachon. Ils aimeraient pour le futur, pouvoir amasser tout l’argent nécessaire par eux-mêmes. C’est pourquoi les organisateurs travaillent à trouver d’autres sources de revenus que les événements. L’objectif de cette année est de 40 000 $.

M. Champigny affirme que sa sœur doit être fière de ce qui est accompli par la communauté. « Elle travaillait fort pour récolter 200 $ en une journée et nous, avec nos contacts, on sort 15 minutes et on a 250 $. Elle doit être fière de voir tous ceux qui s’impliquent. » « Si elle était là, c’est le modèle qu’elle aurait choisi aussi », ajoute Shawn.

Pour réservation et information pour la journée, veuillez contacter Michel Champigny au 819 943-2528 ou Shawn Champigny au 819 679-2147. Il est possible d’envoyer des dons à la Fondation Christian Vachon en spécifiant que c’est pour la Journée Natalie Champigny.

La persévérance scolaire devient une priorité du milieu

De gauche à droite, Chantal Bellavance, adjointe à la direction générale de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Christian Vachon, président de la Fondation, Kathy Lapointe, directrice de l’école Saint-Camille et Christine Ruest Rius, conseillère en communications et coopération à la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.

Le 6 février dernier, c’est avec beaucoup de fierté que la Fondation Christian Vachon et la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François ont officialisé leur appui majeur à la persévérance scolaire auprès des jeunes de la MRC du Haut-Saint-François. C’est en procédant à l’installation d’une plaque honorifique avec la direction de l’École St-Camille, que les deux acteurs locaux démontrent clairement que la réussite éducative de nos jeunes devient une priorité du milieu.

Créée en 2006 par M. Christian Vachon, la Fondation portant son nom apporte une aide de premier ordre aux enfants issus de milieux vulnérables en leur offrant des vêtements, des fournitures scolaires, cahiers d’exercices, des repas et des activités culturelles et sportives. Grâce à son expérience et son expertise, la Fondation a déployé un programme de soutien performant qui cible les enfants ayant des besoins primaires en matière de réussite scolaire. Le recensement des enfants est efficace, rapide, respectueux, se réalise en toute confidentialité et en collaboration avec les commissions scolaires de la région.

« C’est grâce à la généreuse contribution de la communauté et des entreprises comme Desjardins que nous sommes en mesure de soutenir les jeunes démunis tout au long de l’année en leur offrant des services personnalisés. Nous leur permettons d’avoir une chance égale de réussir et ainsi favoriser leur épanouissement personnel et le développement social. », explique M. Christian Vachon, président de la Fondation.
Pour la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, l’association avec la Fondation Christian Vachon était toute naturelle. C’est donc sans hésitation qu’elle a répondu présente pour sa communauté et pour les jeunes dans le besoin.

M. Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, confirme que ce geste symbolise l’importance de l’implication de la coopérative de services financiers auprès des jeunes : « Chez Desjardins, nous sommes tous engagés pour la jeunesse et la persévérance scolaire. Les besoins de nos jeunes sont de plus en plus criants. Pour les aider, l’appui à de tels projets structurants réalisés par des organismes de notre milieu est essentiel. Notre partenariat majeur avec la Fondation Christian Vachon témoigne donc de cet engagement, tout comme celui du Mouvement Desjardins à verser annuellement 50 M$ en appui à nos jeunes et nos communautés. »

Depuis sa création, plus de 6500 enfants ont bénéficié de l’aide de la Fondation, répartis dans plus de 80 écoles à travers quatre commissions scolaires du territoire des Cantons-de-l’Est. Plus de 3 millions de dollars ont servi à fournir des effets scolaires, vêtir, nourrir, amuser et soigner les enfants issus de milieux défavorisés.

Nos gestes, un + pour la réussite : Journées de la persévérance scolaire

Plusieurs activités se dérouleront à travers la MRC du Haut-Saint-François dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire (JSP) jusqu’au 21 février. Celles-ci auront pour objectif de contrer le décrochage scolaire et favoriser la conciliation études-travail.

Depuis maintenant 15 ans, les JSP ont lieu la troisième semaine de février. Il a été démontré qu’à ce moment de l’année, les étudiants peuvent ressentir une baisse de motivation importante d’où la nécessité de les encourager à persévérer. Pour une deuxième année consécutive, le thème est Nos gestes, un + pour la réussite et soulignera l’importance de la relation entre l’adulte et le jeune. La campagne met à l’avant sept gestes à la portée de tous, soit leur apprendre la patience, leur tendre la main, les encourager, souligner leurs bons coups, les aider à s’organiser, les éveiller et partager la culture.

À la Cité-école Louis-Saint-Laurent d’East Angus, des biscuits seront cuisinés et distribués à tous les élèves de l’école. Des messages composés par des organismes du milieu ainsi que des membres du personnel seront jumelés aux biscuits. Du 18 au 20 février, la Relève du Haut-Saint-François fera des lectures d’histoires sur la persévérance. Le 20 février, une conférence sera donnée par une conseillère d’orientation au Centre d’éducation des adultes East Angus et au CFP du HSF. Le Carrefour jeunesse-emploi organisera une animation sur les attitudes en emploi. Du côté de Dudswell, toute la semaine, la bibliothèque organise un «story walk», c’est-à-dire, un sentier où les gens doivent marcher pour lire un livre dont les pages seront sur des présentoirs. Cette activité a pour but de faire découvrir la lecture aux jeunes par différents moyens. Le CIUSSS de l’Estrie – CHUS et le RLS du HSF remettront des cartes d’encouragements aux jeunes à l’occasion de leurs suivis. De plus, le port du ruban et plusieurs activités se dérouleront dans les écoles primaires de la région.

Le concours Mon boss c’est le meilleur ! est mis en place et les étudiants peuvent participer jusqu’au 8 mars prochain. L’objectif est de sensibiliser les jeunes et les employeurs aux bonnes pratiques en termes de conciliation études-travail et à sensibiliser les employeurs sur l’impact qu’ils peuvent avoir sur la persévérance scolaire et la réussite éducative de leurs étudiants employés. Pour plus d’informations et pour s’inscrire, visitez le www.monbossestrie.ca.

Concours bébé de l’année 2019 : Évan Lacroix de Jonhville

Nous apercevons de gauche à droite Martin Lacroix avec le petit Évan, la maman, Mélanie Lefebvre, et Nicolas Lachance, conseiller publicitaire au journal régional Le Haut-Saint-François.

Le petit Évan Lacroix, fils de Martin Lacroix et de Mélanie Lefebvre, domiciliés à Cookshire-Eaton, secteur Johnville, bénéficieront des nombreux prix dans le cadre du concours Bébé de l’année 2019. Les parents du petit garçon, né le 31 mai 2019, remportent des cadeaux d’une valeur approximative de 250 $. Parmi les marchands participants, nous retrouvons IGA Cookshire, IGA Couture East Angus, le Dépanneur Voisin/Ultramar Cookshire-Eaton, Bébé Maude d’Ascot Corner, Pharmacie Proxim d’East Angus et Cookshire-Eaton, ainsi que la Pharmacie Brunet à Weedon. Le petit Évan est le quatrième et possiblement le dernier de la famille. Ses frères Miguel 11 ans, Josian 9 ans et Siméon 5 ans sont heureux de l’arrivée du dernier-né.

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Seed Festival : It’s time to get ready

The seventh edition of the Seed Festival is planned for 10 a.m. on Saturday, February 29, in the basement of the Notre-Dame-du-Saint-Rosaire Church in Sawyerville. In total, 27 exhibitors will be present, including local artisans and community organizations, five speakers, and five seed producers.
The producers will offer Quebec and heritage seeds, varieties that are not found in supermarkets and which are adapted to the Quebec climate. “So it’s more reassuring in terms of growth,” explained Karine Waltz, organizer of the event.

Some seed producers may take the opportunity to tell the story of the discovery of their seeds. Several family activities will take place in the morning, a music group will liven up the place in the afternoon, and visitors will have the opportunity to eat lunch on site. An herbalist will be on hand to offer herbal teas made with fir and honey, and a community organization will offer smoothies.

The Seed Festival is organized with the aim of making seed-exchanges possible, and the sale of free-pollination seeds, such as ancestral, indigenous, family or farm varieties. The event encourages information sharing and education about anything related to seeds and ecological farming.

The first event of its kind was organized in British Columbia 30 years ago, and spread across the country to reach Quebec in 2000. The city of Montreal was the first to hold a Seed Festival and many others followed soon after.
The Sawyerville Community Garden invites all gardeners and interested persons to join them on February 29 from 10 a.m. to 4:30 p.m., at 4 Randboro Road in Cookshire-Eaton (Sawyerville sector). For more information, please contact the organization directly.

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Service d’animation estivale 2020 : Vaste campagne de recrutement

Afin de faire face à la pénurie de main-d’œuvre qui sévit aussi dans le milieu des emplois d’été, plusieurs services d’animation estivale (SAE) se sont réunis afin de mener une grande campagne de recrutement sur le territoire estrien. Celle-ci sous le slogan Cet été j’anime ! est le résultat d’un travail de collaboration entre plusieurs MRC et municipalités, appuyé par le Conseil sport loisir de l’Estrie (CSLE) et l’Association québécoise du loisir municipal (AQLM).

La campagne Cet été j’anime ! s’articule autour de la diffusion de trois capsules vidéo de type bande-annonce qui mettent en scène le travail d’un animateur de camp de jour. Elles seront diffusées sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram et Tiktok) et avant les représentations de film dans les cinémas sur le territoire estrien (Sherbrooke, Magog et Lac-Mégantic), et cela pendant la semaine de relâche. Produites par Les Productions de L’inconnu dans le noir, les bandes-annonces fictives misent sur l’imaginaire de l’enfance pour stimuler l’envie d’animer dans un camp de jour cet été.
Les personnes intéressées peuvent communiquer avec Isabelle Bibeau, agente de développement loisir à la MRC du HSF en composant le 819 560-8400 poste 2114 ou par courriel à loisirs.mrc@hsfqc.ca.

Fête des semences : C’est le temps de se préparer

Divers exposants participent à la Fête des semences.

La 7e édition de la Fête des semences se tiendra le 29 février prochain dès 10 h au sous-sol de l’église de Sawyerville. Au total, 27 exposants, dont des artisans locaux et des organismes communautaires, 5 conférenciers et 5 semenciers seront présents.

Ces derniers proposeront des produits québécois et ancestraux, des variétés qui ne se retrouvent pas en grande surface et qui sont adaptées au climat québécois. « C’est donc plus rassurant au niveau de la pousse », explique Karine Waltz, organisatrice de l’événement.

Certains des semenciers en profitent parfois pour raconter l’historique de la découverte de ces semences. Quelques activités familiales auront lieu en avant-midi, un groupe de musique animera l’endroit en après-midi et les visiteurs auront la possibilité de dîner sur place. Une herboriste sera présente pour proposer des tisanes de son cru au sapin et au miel et un organisme communautaire aura des smoothies à offrir aux visiteurs.
La Fête des semences est organisée dans le but de créer des échanges et la vente de semences à pollinisation libre, c’est-à-dire, des variétés familiale, ancestrale, indigène, fermière, etc. L’événement préconise le partage d’information et l’éducation sur tout ce qui concerne les semences et la culture écologique.

Le premier événement du genre a été organisé en Colombie-Britannique il y a 30 ans et s’est propagé à travers le pays pour arriver au Québec en 2000. La ville de Montréal a été la première à tenir une Fête des semences et plusieurs autres ont suivi peu après.

Le Jardin Communautaire invite donc tous les jardiniers et personnes intéressés à se joindre à eux le 29 février de 10 h à 16 h 30, au 4 chemin de Randboro à Cookshire-Eaton (secteur Sawyerville). Pour plus d’information, veuillez contacter l’organisme directement.

Cuisines collectives du Haut-Saint-François : Desjardins donne 11 000 $

Nous apercevons de gauche à droite Christine Ruest Rius, conseillère en communications et coopération, Karine Valade, animatrice communautaire, Guillaume Loiselle-Boudreau, directeur des Cuisines collectives du Haut-Saint-François, et Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.

La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François remet 11 000 $ aux Cuisines collectives du Haut-Saint-François. De ce montant, 1 000 $ seront consacrés au bénéfice des élèves de l’école du Parchemin, côté Couvent, à East Angus, dans le cadre de la Semaine de la persévérance scolaire. Quant au montant de 10 000 $ versé sur trois ans, il permettra à la ressource de renouveler une partie de son équipement et de se développer sur le territoire.

Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, est heureux de remettre les sommes qui s’inscrivent, dit-il, dans la mission du Mouvement Desjardins. « Les Cuisines ont un impact dans le Haut-Saint-François. Elles répondent à des besoins. »

Le projet de l’école primaire a obtenu la faveur des membres Desjardins dans le cadre du concours provincial Prix #Fondation Desjardins. Il permettra à quelque 200 élèves de faire des bagels santé. Une dizaine de groupes se mettront à la tâche du 24 au 27 février prochains.
D’autre part, les Cuisines collectives profiteront de l’aide financière de 10 000 $ pour faire la promotion de ses services sur le territoire.

Présentement, l’organisme offre ses services dans sept des quatorze municipalités de notre MRC. Guillaume Loiselle-Boudreau, directeur de l’organisme, aimerait bien étendre cette ressource à d’autres municipalités en développant de nouveaux groupes. On vise également à en faire la promotion auprès de divers organismes que ce soit les Maisons des jeunes, les services de garde, l’animation estivale. On profitera également de l’aide financière pour embaucher une seconde animatrice, faire l’achat de matériel électroménager et équipements pour le service d’East Angus.

Bien qu’elles soient accessibles à tous, les Cuisines collectives du Haut-Saint-François souhaitent rejoindre les gens vulnérables et à faible revenu, d’expliquer M. Loiselle-Boudreau. Elles fournissent le fond de base et les gens doivent défrayer une partie. Les Cuisines collectives sont un lieu de rencontre pour un groupe de 2 à 6 personnes qui décident de mettre en commun temps, argent et les compétences pour cuisiner des plats économiques, équilibrés et savoureux qu’elles rapportent à la maison. Elles offrent des séances d’information, des ateliers thématiques et sur mesure ainsi qu’un local, du matériel et des denrées non périssables. On donne également un service d’animation et d’encadrement de groupe sur demande. Les personnes intéressées à faire partie des Cuisines collectives doivent devenir membres et l’accès est tout à fait gratuit.

Domtar favorise l’économie circulaire : Travaux d’aménagement forestiers à Westbury

L’entreprise Domtar effectue des travaux d’aménagement forestiers sur leurs terrains de la route 214 à Westbury.

L’entreprise de Windsor, Domtar, a récemment procédé à des travaux d’aménagement forestiers sur ses terrains de la route 214 à Westbury. La coupe s’est effectuée sur une superficie de 16 hectares d’arbres matures afin de préparer le terrain pour un reboisement de peupliers hybrides.
Les dirigeants de Domtar, entreprise qui se spécialise dans la fabrication de papier de bureau, s’assurent que les arbres soient utilisés à leur pleine capacité. Ils appliquent une économie circulaire, c’est-à-dire, donner le plus de valeurs possibles une fois coupés. « Donc le bois qui a été récolté à Westbury ne viendra pas tout à Windsor. Plus de 70 % seront acheminés vers des scieries parce qu’elles vont créer plus de valeur à faire du bois d’œuvre que nous à faire du papier », explique André Gravel, directeur de l’approvisionnement en fibres. Il ajoute que « Dans l’idée de la circularité, les scieries vont scier les billes de bois et puisqu’elles sont rondes, quand on les équarrit, il y a toujours des copeaux de bois qui sont créés et il y a des écorces de bois. » Ces dernières sont acheminées à l’usine de Windsor dans des chargements séparés des copeaux. Elles sont utilisées pour chauffer les bâtisses en produisant de la vapeur pour produire l’électricité. Les cendres des écorces sont ensuite ramenées en forêt pour fertiliser les plantations futures.

Dès le printemps, l’entreprise procédera à l’épandage de matières résiduelles fertilisantes telles que des biosolides papetiers afin de préparer les terres pour le reboisement. Cette fertilisation favorise grandement la croissance du peuplier hybride. Cet arbre a été préconisé pour sa croissance rapide. Il devient mature en 15 ans au lieu de 40 à 45 ans pour un peuplier naturel. « Ce sont des hybrides, donc pas des OGM (organisme génétiquement modifié). C’est un croisement entre un père et une mère qui ont des caractéristiques de croissance très bonnes que l’on mêle ensemble », explique M. Gravel. Ces techniques sont approuvées par le gouvernement et c’est également ce dernier qui gère les semenciers qui fournissent l’entreprise. Aucun pesticide ni herbicide n’est utilisé lors des reboisements. Afin de favoriser la pousse, les peupliers sont plantés sur des monticules. Cette technique a été instaurée en 2005 et combinée à la fertilisation en 2008. Ces monticules limitent la croissance des herbacés qui peuvent être nuisibles à l’instauration du système racinaire du peuplier hybride. De ce fait, il devient plus aisé de contrôler la végétation compétitrice sans herbicide. De plus, les sols en Estrie sont fréquemment indurés ou gleyifiés, donc cette méthode permet d’amollir le terrain qui peut parfois être très dur et imperméable à l’eau. L’entreprise affirme que ces monticules ne limitent pas l’expansion du système racinaire et s’amenuisent avec le temps.

Cette parcelle de terre, à Westbury, appartient à l’entreprise depuis presque 100 ans. Toutefois, il y a 70 ans, c’était un champ de foin qui servait à alimenter les chevaux qui travaillaient lors des opérations en forêt. Par la suite, des épinettes de Norvège, du pin blanc et rouge ont été plantés. La raison pour laquelle les forêts sont plus nombreuses de nos jours c’est parce que l’agriculture prenait plus d’espaces dans le passé et ce qui constituait les champs est maintenant boisé, estime M. Gravel. On retrouve donc 50 % plus de forêts aujourd’hui qu’il y a 100 ans. Les MRC du Haut-Saint-François et du Granit sont celles qui en ont le plus en Estrie.

Domtar possède 15 % des forêts de la MRC du Haut-Saint-François dans toutes les municipalités, sauf celle de Cookshire-Eaton. Ce sont des terrains qui sont aménagés à long terme et certifiés aux normes environnementales FSC (Forest Stewardship Council) qui prônent le développement durable, social, environnemental et économique. Cette certification a pour but de protéger les gens, les plantes et les espèces animales qui vivent à l’intérieur et autour de la forêt, et qui en dépendent.

Tous les travaux forestiers réalisés par l’entreprise sont sujets à l’obtention d’un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques.

Aménagement forestier coopératif des Appalaches : Au service des membres

Avec son offre de service, l’AFCA peut aider les producteurs à demeurer concurrentiels.

Depuis 2016, Aménagement forestier coopératif des Appalaches (AFCA), situé à La Patrie, travaille sur son offre de service dans le domaine acéricole. Après avoir gagné un contingent de 16 000 entailles, leur objectif est d’aider les acériculteurs aux prises avec différents enjeux pour améliorer la qualité des entreprises de la région en développant un centre acéricole.

Avec son offre de service flexible, l’AFCA pourra aider les entreprises moins optimisées et permettre aux producteurs de rester concurrentiels. Ceux-ci pourront bénéficier d’un service répondant à leur besoin d’aménagement, d’entaillage, de récolte, d’évaporation et de bouillage à forfait à un prix compétitif. « Ce qu’on veut faire, c’est avoir un centre acéricole qui va avoir plein de services. On va pouvoir bouillir de l’eau de n’importe qui, on va pouvoir faire la transformation des sous-produits. Cet outil-là va permettre à des acériculteurs d’augmenter leur rendement parce que présentement, il y a des acériculteurs qui ne sont pas nécessairement à la fine pointe de la technologie et ils doivent changer leurs équipements », explique Nicolas Fournier, directeur par intérim de l’AFCA.

Ce projet a également une mission écologique. L’AFCA est actuellement à vérifier leur certification FSC forestière en vue d’authentifier la production acéricole. L’organisme est impliqué dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et travaille en collaboration avec Compensation CO2 Québec qui propose un système de plantation d’arbres pour compenser les GES.

« On veut combler le manque qu’il y a un peu partout », affirme M. Fournier. Plusieurs problématiques sont courantes dans le secteur acéricole, comme la qualité et la quantité de main-d’œuvre, l’accès aux nouvelles technologies et la capacité à rester concurrentiels. L’organisme veut concevoir un projet plus coopératif et structurant pour les membres. Ce projet se fait en plusieurs phases. Il a débuté en 2017 avec la construction et la mise en place des stations de pompage pour les premières entailles. Un contrat de sous-traitance a été établi pour la transformation de l’eau d’érable. « Les 16 000 entailles qu’on a gagnées, ça nous permet d’avoir une base, de commencer un projet et qu’ensuite les gens s’intéressent à ce projet-là. Tranquillement, on monte le volume de transformation », explique M. Fournier.

La deuxième phase est prévue pour le printemps 2020 et consiste en la construction du centre acéricole. Ces installations permettront de transformer le sirop d’érable des membres, de créer un réseau de partage de connaissance et une vitrine technologique. Plusieurs formations, recherches et développement en projets multiressources, forestiers et acéricoles pourront être offerts. Une salle de conférence moderne facilitera l’explication des bonnes méthodes acérico-forestières durables ainsi que les nouvelles découvertes faites par cette structure de coopération régionale. Une planification hâtive de l’aménagement forestier en érablière sera effectuée pour préparer les forêts des membres en vue de la production acéricole et ainsi éviter une perte de volume de bois sciage ou pâte à livrer aux usines de transformation locale. « Nous sommes un groupement forestier qui offre les services d’aménagement forestier depuis plus de 45 ans, en aidant les membres qui veulent aménager leurs lots, mais nous réalisons aussi les travaux forestiers chez des membres qui le souhaitent. Nous attendons une aide de la MRC pour un projet qui aidera les producteurs à rentabiliser leurs forêts en l’aménageant correctement, en préparant leur boisé pour l’installation d’un système de récolte de la sève », explique le directeur.

La troisième phase est non seulement de transformer leur propre sirop d’érable, mais aussi d’aider à résoudre divers problèmes de main-d’œuvre dans le secteur. M. Fournier explique que les propriétaires vieillissants, qui aimeraient ralentir en s’offrant une semi-retraite, peinent à recruter et maintenir de nouveaux employés formés et efficaces dans leur entreprise. En instaurant ce centre de service, l’AFCA pourra offrir aux producteurs acéricoles, une grande flexibilité et plusieurs options dans l’exploitation d’une érablière afin de les aider à augmenter la quantité et la qualité d’eau d’érable récoltée. Un de ses objectifs est également d’agrandir le nombre d’acériculteurs dans la région estrienne, ce qui permettra de favoriser le dynamisme des villages. Il y aura une création d’emplois permanents d’ouvriers spécialisés et bien formés qui suivra un cycle. De janvier à avril, ce sera l’entaillage, la production acéricole et le désentaillage-lavage. Au début de la période estivale, ce sera le reboisement. Finalement, de juillet à décembre, ce sera les travaux de foresterie et l’entretien des érablières.
Les propriétaires des petites érablières auront la possibilité de transformer leur eau d’érable en usine, leur permettant de se concentrer sur la production. « Il y a beaucoup moins d’équipements, donc ils peuvent avoir une production qui est plus rentable, à leur hauteur, juste en faisant le service de bouillage ailleurs », affirme M. Fournier.

En instaurant ce projet, l’AFCA a décidé de réduire le plus possible sa trace environnementale. Pour la construction, l’organisme va prioriser l’utilisation du bois, de matériaux écoresponsables et va cibler les entreprises locales. L’électricité sera utilisée pour l’ensemble des activités de transformation à l’intérieur du centre de bouillage, permettant une production plus verte et par le fait même, diminuer les coûts en énergie pour la transformation des produits d’érables. « On va produire du sirop sans GES ou avec très peu », affirme Nicolas Fournier. « En Estrie, c’est la première bouilleuse qui va être complètement électrique. »

©2020 Journal Le Haut-Saint-François