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Des surplus prévus pour Valoris en 2019

Après une année 2019 pour le moins tumultueuse, la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) présentait des états financiers provisoires pour l’exercice 2019, laissant apparaître un surplus de 400 000 $.

Le nouveau président de Valoris, Robert Roy, qualifie la nouvelle d’encourageante, mais appelle à la prudence estimant qu’il est trop tôt pour crier victoire. « C’est vrai qu’il s’agit d’une belle façon de commencer l’année. Par contre, il serait plus sage d’attendre sur une longue période avant de dire que nous sommes sortis du bois. Ce surplus provient principalement des tests effectués sur la ligne CRD. Il y a encore des ententes à long terme à finaliser avec des partenaires autant sur la ligne de tri CRD que sur la ligne de tri résidentielle. »

M. Roy rappelle que la grande priorité pour les 12 prochains mois est de mettre en place les différentes mesures du plan de redressement 2019-2021. « Mes collègues du conseil d’administration et moi avons été clairs avant les fêtes : 2020 est une année important pour la régie. Nous allons donc mettre tous les efforts pour appuyer la direction générale et l’équipe de Valoris et mettre en place les conditions gagnantes pour le plan. Il ne faut pas se laisser aveugler par le résultat que nous venons d’avoir. Il ne faut pas prendre des décisions précipitées qui viendraient mettre en péril la pérennité financière de Valoris. »

Présidence
En ce début d’année 2020, Valoris a mis en pratique le système d’alternance marquant la présidence. Ainsi, M. Roy occupe ce poste pour l’année en cours tandis que le président sortant et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, cumulera le poste de vice-président. M. Roy a profité de l’assemblée ordinaire du conseil d’administration de la régie pour remercier son prédécesseur. « Ce fut une année remplie de défis et M. Lussier a su les attaquer avec rigueur et énergie. Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, je félicite M. Lussier d’avoir relevé ce défi qu’aucun maire de Sherbrooke n’avait fait avant lui. Il croit en la mission de Valoris et son dévouement envers la régie est exemplaire. »

Rester occupées en aidant les autres : Deux femmes actives dans la communauté

De gauche à droite, Lise Bibeau et Pierrette Bolduc.

Ce n’est pas d’hier que Pierrette Bolduc et Lise Bibeau s’impliquent dans la communauté en tant que bénévoles. Pour ces deux femmes originaires de Cookshire-Eaton, c’est gratifiant de pouvoir aider les autres et en plus, cela leur permet de se garder actives. « Si on fait du bénévolat, c’est parce qu’on aime ça », affirme Mme Bibeau avec enthousiasme.

Membres du conseil administratif du Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, les deux septuagénaires ont des journées bien chargées. Elles font entre autres du transport bénévole et des représentations de musique et de chants dans les églises et les centres pour personnes âgées. Mme Bibeau fait également de l’animation à l’église, chante dans une chorale et fait partie de l’Association des étoiles d’or, organisme pour lequel Mme Bolduc tient le rôle de présidente. « Elle est archiactive ! N’a jamais arrêté ! Elle est effrayante », lance cette dernière en parlant de son amie, ajoutant en riant, « elle est capable de tout faire ça, j’en reviens pas ! » Malgré toutes ses activités, elle trouve du temps pour ses trois enfants, sept petits-enfants et cinq arrières-petits-enfants.

Ancienne employée de Plastipak à Cookshire-Eaton, Mme Bolduc a pris sa retraite en 2008 et a commencé le bénévolat l’année suivante. « Rester dans la maison à journée longue, je ne serais pas capable », affirme celle qui aime rendre service aux autres. « Dans le fond, on n’est pas là pour rien. Les gens ont tellement besoin de nous autres ! » Mme Bibeau a, quant à elle, travaillé chez Emballages Hood où elle conduisait un chariot élévateur. Elle chante depuis longtemps, mais cela fait quatre ans qu’elle offre de son temps à l’Association des étoiles d’or et au CAB.

Ces dames peuvent faire du transport bénévole à raison de 15 fois par semaine. Souvent, c’est pour aller au CHUS de Fleurimont, mais elles sont parfois demandées à se rendre jusqu’à Thetford Mines ou encore Mégantic. Certains bénévoles peuvent conduire jusqu’à Montréal ou Québec, mais elles préfèrent, pour leur part, ne pas aller trop loin. Par contre, de la route, elles en font ! « Une journée, j’ai compté ça, j’ai fait 300 km dans une journée, juste en transport », exprime Mme Bolduc. Pour ces bénévoles, c’est plus que de simplement mener d’un point A au point B. C’est de l’accompagnement, lorsqu’elles vont reconduire une personne, elles doivent rester avec elle le temps de leur rendez-vous. Elles ont souvent même un rôle de confidentes puisque beaucoup de personnes âgées n’ont pas toujours l’occasion de converser avec quelqu’un, alors elles en profitent pour sociabiliser. « On rencontre plusieurs personnes aussi et on apprend à les connaître, ça développe l’amitié », explique Mme Bibeau.

Faire don de soi est toujours quelque chose d’agréable. « Je suis bien heureuse comme ça, j’adore mon travail de bénévole », affirme Mme Bolduc. Tant que la santé va leur permettre, ces deux femmes au cœur en or continueront d’offrir de leur temps pour la communauté.
Le Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François offre de l’aide dans tous les domaines. Pour offrir de son temps ou pour obtenir des services, n’hésitez pas à les contacter au 819 560-8540.

Bénévole de longue date : Jean-Denis Roy s’implique pour sa communauté

Pour Jean-Denis Roy, s’impliquer bénévolement est sa façon de redonner à sa communauté.

À 77 ans, bien solide sur ses jambes, pratiquant la danse tous les samedis soir et la marche régulièrement, Jean-Denis Roy, de Weedon, demeure actif au sein de sa communauté. Bénévole de longue date, il continue à donner de son temps, partager son expertise au grand bénéfice de son milieu.

Visiblement plein d’énergie, il mentionne néanmoins que sa participation bénévole au sein du comité de la Coopérative Le Moulin des Cèdres phase II marquera son chant du cygne.

Le projet de construction d’un bâtiment contenant 26 unités de logement pour personnes de 75 ans et plus sans ou avec légère perte d’autonomie au coût de 3,9 M$ à Weedon est bien enclenché. La construction devrait s’amorcer l’été prochain pour accueillir, si tout va bien, les résidants à l’automne 2021. « Lucienne Gravel m’a recruté. Elle m’avait demandé de les aider à partir le projet pour trois à quatre mois étant donné que j’avais des connaissances en construction. Ben là, ça fait pas trois mois, ça fait trois ans, pis là j’ose pu me retirer, je suis trop embarqué dedans et j’aime ça », d’exprimer avec une passion évidente M. Roy. Il confesse avoir consacré plusieurs heures au projet notamment à préparer le cahier de charges. « J’ai même prévu des aménagements pour plus tard, comme un jeu de galet. »

Bien qu’il y ait consacré du temps, le cahier de charges a fait l’objet d’une révision et discussion en comité avant approbation, précise-t-il. « C’est plaisant à travailler sur le comité parce qu’on a toutes nos forces, c’est motivant. » Originaire du Témiscamingue, ce résidant de Weedon depuis 1966 est également vice-président d’Ambulance Weedon et Région.

Peut-être sans le vouloir, mais l’implication bénévole de M. Roy laissera une trace indélébile dans l’histoire de la petite communauté. Il a contribué à la création de plusieurs organismes, dont l’Association des plaisanciers de Weedon. « J’avais un chalet sur le bord de la rivière au Saumon. On était une quinzaine de personnes assises sur le trailer du ponton dans mon garage, pis c’est là que ça s’est parti. Nous autres, les plaisanciers, on voulait juste avoir du plaisir à se promener sur l’eau, mettre ça sécuritaire, avoir des balises, un débarcadère pis ces choses-là. »

L’intervenant a également joué un rôle avec d’autres citoyens à l’implantation du MADA (Municipalité amie des aînés). « J’ai été sur le comité pendant deux ans pis là c’est implanté. Un autre grand coup de barre qu’on a donné quand on a entré la Fadoq ici. » À l’époque, ce n’était pas évident puisqu’il existait l’Âge d’or, mais la Fadoq offrait plus de services, défendait les droits des aînés en plus de donner des spéciaux, d’expliquer M. Roy. Ce dernier a joué un rôle de directeur de l’organisme pendant 1 an et demi avant d’en assumer la présidence pendant quatre ans. « Au départ, la Fadoq de Weedon comptait 28 membres, puis on était 476 quand je suis parti à la fin de mon terme. Quand je suis parti, la Fadoq ne faisait pas juste des activités. J’ai monté un programme avec l’aide de Renée Paquette parce qu’elle était secrétaire et moi écrire, les papiers, je ne suis pas bien bon. On est allé chercher une subvention. J’ai eu 20 250 $ du programme Nouveaux Horizons. Ça nous a permis d’acheter des ordinateurs, une imprimante, projecteur, des tables, des chaises, pis j’ai négocié 5 000 $ pour de la formation. On a offert des cours de RCR et premiers soins, ça ne coûtait pas un sou. On a aussi organisé des voyages. » Bien qu’il ait quitté la direction de l’organisme, M. Roy s’occupe encore du traditionnel repas de cabane à sucre. « Il y a encore des gens qui viennent me voir pour acheter une carte de Fadoq », lance-t-il en riant. Ce bénévole s’est également impliqué au sein du comité de surveillance de la Caisse Desjardins de Weedon pendant huit ans.

Un des comités auxquels a participé M. Roy et qu’il considère particulièrement marquant pour lui et la communauté était celui des citoyens pour la survie du CLSC et du CHSLD de Weedon. Après quatre ans de lutte âprement disputés, le comité a réussi à conserver le CLSC et les lits de soins de longue durée au CHSLD, précise-t-il. Avec le recul, ce bénévole considère son implication comme nécessaire, mais éprouvante. Il mentionne que l’ambiance était différente des autres comités dans lesquels il s’impliquait. Pour celui de la survie « l’ambiance était différente, on se battait pour garder des choses, pas pour en avoir plus. Pour les autres comités, c’était pour bâtir, apporter de nouvelles choses, c’était plus positif. »

Pour M. Roy, s’impliquer bénévolement est sa façon de remercier la communauté. « J’ai du temps, la santé et c’est un retour d’ascenseur. Si je peux aider les autres, tant mieux. »

MURDER, THEY DINE

Mead Balwin (centre) in action during a Murder Mystery Dinner at the Piggery Theatre in 2018. Actors Diane Grenier and Tami Spires are on the left in the photo.

Mystery Night at the Museum. That’s the theme of the Eaton Corner Museum fundraiser on February 15. It’s coming up fast! The evening is a murder mystery dinner theatre show, crafted by Mead Baldwin and improvised by a team of local actors.

“Usually we have a play in February, but this year we thought we would try something different,” emailed Linda Hoy, member of the Museum’s board. The something different? A Mead Baldwin creation of a participatory murder mystery, where the guests try to solve the mystery.

“The scene is an Open House at the Eaton Corner Museum. where some antiques are on display and a few might be sold. During the three-course meal, the cast will mingle and chat with table guests. Your job is to learn as much as you can about the characters during the evening….just in case.”
Just in case, that is, one of them is a murderer, and another of them is the murdered!

Mead Baldwin has been creating murder mystery dinner theatre productions for more than 30 years, many as charitable fundraisers. “I’m a bit of a theatre geek,” he said.

When he was a minister in Ontario, attended his first dinner theatre. It inspired him to create his first murder mystery dinner as a fundraiser for the church in Fitzroy Harbour. “We had so much fun!” he said.

When he moved back to the Townships in 2009, he brought his passion along with him. He organized a variety of performances. “One of the best was for a refugee sponsorship group in Ayer’s Cliff, when Wade Lynch played the role of Queen Elizabeth at her 90th birthday party.” Another was at the Snowshoe Club, where the Liberal Party leadership race resulted in a few murders. He’s done weddings, funerals, and a spoof of the Dragon’s Den TV show.

What he’d like the Eaton Corner Museum audience to know is that “at some point in the evening, they have to try to solve the mystery. So it’s not a bad idea to come with a notebook and pens. But the most important thing is to have fun and enjoy yourself.”
How does a murder mystery dinner work? “He crafts the overall premise, then he comes up with characters,” Spires said. “He comes up with a background bio for each character. In the frame of the theatre, each character has two or three secrets, which they share with people who bought tickets, during the dinner.”

“Some of the secrets might be significant clues, and others might be red herrings. There’s so much murder mystery mayhem for the senses!”
Because the theatre is improvisational, it’s hard to know exactly what to expect. “Some of his creations have been serious; others have just been fun and campy. People will laugh; they will ooh and aah,” Spires said.

Mystery Night at the Museum is to have 12 actors, some local and some who have worked with Baldwin in previous productions. The actors are Mead Baldwin, Morgan Côté, Diane Grenier, Linda Hoy, John Mackley, Lynn Rothney, Ben Ryan, Tami Spires, Trudy Tincarre, and maybe more.

When? It’s Saturday, February 15, at 5:30 p.m. Where? At the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. What is it? It’s a full supper, complete with “an evening of murder, mayhem and mischief,” as the poster promises.
The persons responsible for the dinner are Serena Wintle and Violet Lister. It’s a sit-down meal, Wintle said, but the main course may be buffet-style. She promises a full three-course meal of homecooked food, starting with salad, and wrapping up with desserts and tea or coffee.

Tickets are $30/person. Reservations are available only until Sunday, February 9, and seating is limited, so if you want to attend, you need to call right now: Elaine, 819-563-8700. To facilitate planning the meal preparation, the Museum is asking registrants to pay in advance. You can send payment by February 9 to Elaine Lebourveau, 6 Carl Street, Sherbrooke, QC J1M 2C9. Or call her to make other payment arrangements.

MEET-UP, 11th
The Cookshire-Eaton branch of the Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) extends an open invitation to a Meet-Up on Tuesday, February 11, from 1 to 3 p.m. at their room in the Cookshire-Eaton Town Hall. Come meet people, chat, have a coffee, play games, knit or whatever. This monthly activity is free of charge; no reservations needed. Enter the Town Hall building via La Source Street. Info: Diane Mathieu, 819-875-3057 or dianepotvin@bell.net.

GRIFFITH & PALMER EXHIBIT
The Denis Palmer and Libbey Griffith art exhibition is on at the Cookshire-Eaton Art Gallery until February 23.

The oil paintings by Griffith and watercolours and prints by Palmer fill the space to overflowing, as did the generous crowd during the vernissage.

Griffith’s many portraits are intriguing and introspective,. Short quotations offer a verbal characterization of the model that complements the visual portrait. Likewise, many of Palmer’s works include written quotations that offer insight into the personalities of his subjects.

The exhibit is open Sundays from 10 a.m. to 4 p.m. The Cookshire-Eaton Art Gallery is at 25 Principale West, Cookshire-Eaton. Info: 819-578-4383, gillesdenis47@hotmail.com.

CHURCH SERVICES

Anglican. Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury, and at a bit past 11 a.m. in Cookshire, in the Trinity United Church hall (side door). Info: 819-887-6802.

United. Sunday services are at 9:30 in Cookshire (side door) and at 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by February 10 for publication February 19, or by February 24 for March 4.

Gestion agricole : 3 questions à vous poser pour mieux prospérer

La période hivernale est le moment idéal pour vous interroger sur la manière dont vous gérez votre entreprise agricole, mais aussi sur ce que vous pourriez faire de plus afin qu’elle prospère davantage. Voici trois questions qui vous aideront à vous préparer adéquatement pour les saisons à venir.

  1. Comment adapter votre entreprise au contexte des changements climatiques ?

    Élaborez un plan d’action concernant la ventilation de vos bâtiments d’élevage, la gestion de l’eau aux champs, l’entreposage et la conservation des différents légumes, etc. Voyez comment vous pouvez tenir compte des particularités du climat dans vos décisions d’affaires. Pour obtenir d’excellents conseils, visitez le agriclimat.ca.
  2. Comment mettre les nouvelles technologies à votre service ?
    Bien qu’elles vous promettent un intéressant gain de productivité, les nouvelles technologies peu­vent s’avérer très coûteuses et avoir un impact indésirable sur votre entreprise. Avant de faire l’acquisition d’une machine perfectionnée, d’un logiciel ou d’un système d’automatisation, par exemple, tâchez de déterminer l’étendue du gain que vous ferez. Prenez également soin de planifier la manière dont vous implanterez cet outil à votre routine agricole pour essuyer au maximum les pertes financières occasionnées par la transition.
  3. Comment améliorer vos méthodes de fonctionnement pour satisfaire vos consommateurs ?
    Les nouvelles technologies, y compris les médias sociaux et les objets connectés, mettent le consommateur à l’avant-plan de la chaîne bioalimentaire, faisant de lui un influenceur. Réfléchissez à votre marque et à son rôle, et questionnez-vous sur la façon dont vous donnez satisfaction aux consommateurs

Vernissage de Libbey Griffith et Denis Palmer : Des oeuvres à découvrir

Libbey Griffith et Denis Palmer lors du vernissage de leurs oeuvres à la Maison de la culture.

La Maison de la culture John-Henry-Pope a accueilli près de 80 personnes le 26 janvier dernier dans le cadre du vernissage des artistes Libbey Griffith et Denis Palmer.

Habitant à Sherbrooke, Mme Griffith est passionnée de peinture depuis longtemps. Elle expose beaucoup dans les Cantons-de-l’Est. Pour elle, peindre est un plaisir et une expérience émotionnelle. Elle fait un travail figuratif, gestuel et son médium de prédilection est l’huile. Il y a trois ans, elle a commencé à peindre des portraits à partir de modèles vivants et ce sont ces tableaux qu’elle présente actuellement. M. Palmer dessine au crayon ou à l’encre et peint à l’aquarelle. L’artiste qui possède une galerie d’art à Newport aime travailler sur le terrain afin de capter l’ambiance du moment. Il s’inspire des scènes telles que la récolte du sirop d’érable, l’Exposition agricole de Cookshire-Eaton et les événements quotidiens démontrant la vie de famille. Toutes ses oeuvres arrivent à divers degrés de finition, mais c’est ce qui, selon lui, reflète son processus de travail.
Les organisateurs de l’événement se disent très satisfaits de la journée qui a attiré plus de monde que prévu.

L’exposition sera présentée tous les dimanches de 10 h à 16 h, jusqu’au 23 février 2020 à la Galerie d’art Cookshire-Eaton.

Cité-école Louis-Saint-Laurent : 8 200 $ pour ses activités

La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, par l’entremise de son directeur général, Daniel Lamoureux, a remis un chèque de 8 200 $ à la Cité-école Louis-Saint-Laurent pour l’appuyer dans ses diverses activités scolaires. L’institution financière en est à sa troisième participation sous cette forme. Plutôt que de donner à la pièce, la caisse remet ce montant selon une entente intervenue entre les parties. « Cette formule a été adoptée il y a trois ans et répond à la mission de Desjardins d’aider la jeunesse du Haut-Saint-François. La polyvalente représente une bonne concentration d’élèves », de commenter M. Lamoureux. L’aide financière permet de soutenir l’ensemble des activités de la Cité-école que ce soit des projets d’éducation au sens large comme mettre sur pied un fonds pour initier des projets entrepreneuriaux ou l’achat d’équipement comme des vélos stationnaires. Nous retrouvons de gauche à droite Annie-Claude Turgeon, gestionnaire administrative, Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins, Tommy Poulin, directeur de la Cité-école par intérim, et Vincent Héraud, responsable des sports et de la vie étudiante.

Biathlon La Patrie : Compétition pour la Coupe Québec

Les dignitaires présents lors des cérémonies : Jean-Claude Vézina, membre du C.A., Linda Arès, présidente Club plein air Biathlon Estrie, Claude Sévigny, Chartierville, Johanne Delage, La Patrie, Yvan Goyette, Notre-Dame-Des-Bois, Robert Roy, préfet MRC HSF, Marielle Fecteau, préfet du Granit, Marc-Alexandre Fonda, représentant de la députée Marie-Claude Bibeau, et François Jacques, député de Mégantic.

Environ 75 athlètes âgés de 10 à 60 ans de partout au Québec ont foulé les terrains du Club de biathlon Estrie à La Patrie dans le cadre de la compétition pour la Coupe Québec. Les participants étaient répartis en 12 catégories.

Malgré la météo incertaine qui a précédé l’événement, ainsi que le froid glacial, tout était en place pour accueillir les passionnés de ce sport. Les organisateurs ont tout de même craint de devoir annuler le tout. « Samedi, on était très limite parce qu’en dessous de -20 degrés, on ne peut pas partir la course, question de sécurité. Heureusement, il faisait soleil et ne ventait pas, on était à -17 degrés quand on a donné le départ », explique Daniel Harvey, chef de compétition, en ajoutant, « là où le froid a causé le plus de problèmes, c’est pour les bénévoles qui ont préparé le site le vendredi. » Malgré tout, les caprices de dame nature n’ont fait aucun blessé par engelure.

Le biathlon est un sport d’origine militaire qui allie le ski de fond et le tir sur cible. Les athlètes doivent être en mesure de combiner l’endurance liée au ski de fond et le calme nécessaire au tir à la carabine.

Les remises des médailles ont été effectuées par les élus présents, soit François Jacques, député de Mégantic, Marc-Alexandre Fonda, représentant de la députée Marie-Claude Bibeau, Marielle Fecteau, préfet du Granit, Robert Roy, préfet du Haut-Saint-François, Johanne Delage, mairesse de La Patrie, Yvan Goyette, maire de Notre-Dame-des-Bois, ainsi que Claude Sévigny, représentant pour Chartierville. Ceux-ci en ont profité pour souligner le travail des bénévoles et remercier tous ceux qui s’impliquent à l’événement, notamment les parents qui soutiennent les jeunes athlètes.
Même si aucun participant ne représentait la MRC du Haut-Saint-François, la municipalité de La Patrie était fière de pouvoir accueillir cet événement. Jean-Claude Vézina, responsable du protocole et membre du C.A., affirme que c’est pour promouvoir le biathlon en région que les élus étaient invités, pour qu’ils parlent de l’importance du sport, en l’occurrence, le biathlon.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François