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Église de Johnville achetée par Cookshire-Eaton : La ville lance un appel d’offres

La municipalité de Cookshire-Eaton lance un appel d’offres pour l’église de Johnville.

La municipalité de Cookshire-Eaton a récemment fait l’acquisition de l’église Notre-Dame-de-la-Paix de Johnville. Achetée à un prix symbolique de 1 $ à la Fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-l’Unité, la ville lance un appel d’offres pour trouver un promoteur désirant instaurer un projet qui permettra de maintenir un lien avec la communauté.

Dans l’offre de vente, deux scénarios ont été proposés par la Fabrique, advenant la signature d’une entente. Le premier, étant prioritaire, est de conserver le bâtiment par le biais d’un promoteur qui pourrait lui donner une vocation autre que celle du culte. De ce fait, la ville n’a aucunement l’intention d’acquérir cette propriété à des fins lucratives, selon les documents fournis.

L’appel d’offres est lancé et les soumissionnaires pourront proposer un projet qui inclut une thématique en lien avec la communauté et son histoire. Les promoteurs intéressés doivent présenter un projet d’un montant minimum de 50 000 $. La somme payée à la ville sera remise aux soumissionnaires, excluant les dépenses encourues par la municipalité durant le processus. Toutefois, ce montant devra obligatoirement être réinvesti dans la conservation du bâtiment et de son intégrité extérieure. « Tout ce qui est extérieur pour la conservation du bâtiment, on va le redonner au promoteur, mais il va falloir qu’il suive notre devis qui va dire qu’est-ce qu’on veut qu’il répare pour maintenir la structure du bâtiment et son architecture », explique Mario Gendron, conseiller à la municipalité de Cookshire-Eaton. De cette façon, la municipalité s’assure d’avoir un projet un coût nul. « Dans le fond, le soumissionnaire, au bout de la ligne, il va l’avoir pour rien, mais il faut qu’il la rénove selon nos conditions », ajoute-t-il.

Une fois l’appel d’offres lancé, les responsables évalueront les propositions selon un tableau de pointage en fonction des qualifications requises. « C’est pas nécessairement le plus haut soumissionnaire en termes monétaire qui va gagner. C’est celui qui va avoir le plus beau projet », exprime M. Gendron. La municipalité dispose d’une période d’un an pour trouver un promoteur qui répondra aux exigences d’un projet structurant pour la communauté.

Advenant l’échec du premier scénario, le bâtiment sera démoli et le terrain récupéré servira à un projet communautaire. Celui-ci devra être fait en fonction que les citoyens pourront s’y retrouver et apprécier ce lieu mémorable. « L’objectif premier est de conserver le bâtiment. C’est une pièce maîtresse dans le cœur du village », exprime le conseiller.
Pour la gestion de ce projet, la municipalité a mis sur pied un comité de travail qui effectuera la démarche proposée, le suivi du processus ainsi que l’analyse des soumissions présentées. Ce comité sera composé de Martin Tremblay, directeur général de la ville de Cookshire-Eaton, Charles Laforest, aménagiste pour la MRC, Louise Gosselin et Mario Gendron, conseillers municipaux, ainsi que Gérard Leblanc, représentant de la Fabrique Notre-Dame-de-l’Unité. M. Laforest aura un rôle conseil et M. Leblanc celui d’observateur.

Rappelons que la ville a déjà investi plus de 80 000 $ dans l’achat de terrains entourant le secteur de l’église en question et compte tenu de sa situation financière, elle estime ne pouvoir investir de nouvelles sommes dans la rénovation et le maintien de ce bâtiment pour le culte. Suite à la fermeture de l’église, la municipalité avait proposé un local au Centre communautaire de Johnville pour les célébrations religieuses. Toutefois, la Fabrique de la paroisse Notre-Dame-de-l’Unité a pris la décision de tenir les messes à l’église de Compton.

Les personnes intéressées à déposer un projet ont jusqu’au 21 janvier 2021 pour envoyer leur proposition.

club lions east angus don moisson hsf

500 $ à Moisson HSF : Les Lions East Angus donnent généreusement

Le Club Lions East Angus a remis un chèque de 500 $ à Moisson Haut-Saint-François pour contribuer aux paniers de Noël. Cette année, Moisson prévoit distribuer environ 850 paniers. Grâce aux collaborations des organismes, tels que le Club Lions East Angus et les Chevaliers de Colomb, Katia Palardy, directrice de Moisson Haut-Saint-François, estime pouvoir offrir près de 250 paniers supplémentaires.

Reseau routier Haut-Saint-Francois

Aide financière pour les réseaux routiers : Près de 4 M$ pour le HSF

Québec annonce une aide financière de près de 5,8 M$ pour les réseaux routiers dont près de 4 M$ sont prévus pour le HSF.

François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, annonce une aide financière de près de 5,8 M$ pour l’entretien des réseaux routiers, dont près de 4 M$ sont prévus pour le Haut-Saint-François. L’annonce a été faite au nom du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel.

Le gouvernement du Québec accorde une aide financière de 5 759 167 $ à 30 municipalités des MRC du Haut-Saint-François, du Granit et du Val-Saint-François afin de les soutenir dans l’entretien courant et préventif de leurs réseaux routiers locaux. De cette somme, c’est 3 995 295 $ qui seront investis dans 13 des 14 municipalités du HSF. « L’investissement que j’annonce aujourd’hui sera bénéfique pour les citoyennes et citoyens de la circonscription de Mégantic, car il permettra la réalisation de travaux essentiels sur le réseau routier local. Ces projets contribueront à la relance économique dans nos municipalités et permettront de maintenir de nombreux emplois », exprime M. Jacques.

Avec ce financement, le gouvernement souhaite répondre aux besoins des municipalités en matière de voirie locale. L’investissement permettra d’améliorer les infrastructures routières. Ces sommes ont été remises par l’entremise du Programme d’aide à la voirie locale. Dans le cadre du dernier budget, celles-ci ont été bonifiées de 310 M$. « Je suis très fier des investissements que notre gouvernement fait pour l’entretien du réseau routier. Aucun gouvernement avant nous n’avait autant investi en voirie locale. Nous savons que cela demeure un défi important pour les municipalités et nous sommes présents pour les appuyer. Maintenir en bon état les routes de nos municipalités et préserver la sécurité des usagers est une priorité pour notre gouvernement », mentionne M. Bonnardel.
Le Programme d’aide à la voirie locale a pour objectif d’assister les municipalités dans la planification, l’amélioration et l’entretien du réseau routier local dont elles ont la responsabilité. Consultez le tableau pour plus de détails.

polyvvalente Louis St-Laurent HSF East Angus

Enseignement à distance : Un confinement avant Noël

Les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent recevront l’enseignement à distance du 17 décembre au 11 janvier.

Les élèves du Haut-Saint-François devront faire l’école à distance peu avant les Fêtes. Cette décision, prise par le gouvernement, permettra un confinement volontaire avant Noël et ainsi diminuera le risque de propagation de la COVID-19 espère-t-on. Du 17 au 22 décembre, les élèves de tous les niveaux feront l’enseignement à la maison.

Les élèves du primaire retourneront sur les bancs d’école dès le 7 janvier 2021. Les enseignants fourniront divers travaux à compléter et s’assureront d’un suivi quotidien avec les enfants. Au niveau du secondaire, l’enseignement se fera à distance, comme le vivent présentement les élèves du 2e cycle. « On sait que dans le Haut-Saint-François, l’Internet n’entre pas partout. Donc, s’il y a des jeunes qui ont certains besoins, ils vont pouvoir quand même fréquenter l’école », affirme Martial Gaudreau, directeur du Centre de services scolaire (CSS) des Hauts-Cantons. Les élèves du secondaire retourneront en classe le 11 janvier 2021.

M. Gaudreau ne s’inquiète pas vraiment de l’impact que ces journées auront sur l’apprentissage général. « À l’époque avant COVID, c’était généralement une semaine plus festive à l’école. Au niveau des apprentissages purs, ces quatre journées-là n’étaient peut-être pas où il se faisait le plus d’apprentissages. Est-ce que ces quatre journées-là vont faire une grande différence ? À mon avis, non », exprime-t-il. Selon lui, depuis le 13 mars, rien n’est parfait dans le parcours scolaire. « On fait de notre mieux et les enseignants composent de leur mieux avec la situation », explique-t-il.

Comme lors du confinement au printemps dernier, les services de garde demeureront ouverts pour les employés des services essentiels. Dans le HSF, trois points de service sont identifiés, soit Weedon, Cookshire-Eaton et East Angus. « Les gens vont pouvoir s’inscrire sur la plateforme quebec.ca. La même plateforme qui était utilisée au printemps », explique M. Gaudreau. Considérant que la population connaît d’avance les journées de confinement scolaire, le directeur espère que les parents qui ont besoin de ce service iront s’inscrire rapidement. De cette façon, il sera plus facile de mieux coordonner le nombre de services ouverts.

Depuis quelques semaines, les étudiants de troisième à cinquième secondaire reçoivent l’enseignement à distance une journée sur deux. À ce sujet, M. Gaudreau s’estime satisfait du déroulement. Il explique avoir reçu des courriels positifs de la part des parents qui mentionnaient tous les efforts donnés par les enseignants. « Je pense que ça se passe somme toute très bien du côté de la polyvalente grâce au bon travail de tout notre personnel », affirme-t-il.

Organismes du Haut-Saint-Francois

Problématiques vécues chez les organismes communautaires : Anxiété grandissante chez les femmes

Une quinzaine d’intervenants participaient à la rencontre avec le député pour parler des problématiques des organismes.

La santé mentale des femmes s’est fragilisée pendant la pandémie. C’est l’une des problématiques qui est ressortie de la rencontre entre les organismes communautaires du Haut-Saint-François et le député de Mégantic, François Jacques. Effectuée en vidéo-conférence, celle-ci avait pour objectifs de mieux connaître les différents enjeux liés à la pandémie.
L’augmentation de l’anxiété chez les citoyens du HSF est l’une des problématiques les plus récurrentes chez les organismes communautaires. Toutefois, elle serait grandement plus présente chez les femmes selon les témoignages des intervenants. Ce stress supplémentaire a pour effet de fragiliser la santé mentale des citoyennes. « La pandémie a un accent important sur la charge mentale de nos mamans, mais de tous nos parents », exprime Sabrina Denault Lapointe, directrice de La Relève du Haut-Saint-François. Selon elle, l’anxiété dans les familles est amplifiée par le confinement et la pression ressentie par les parents. Nawel Amokrane, directrice du Centre de services éducatifs populaires (CSEP) du HSF, vit également cette problématique. « Quand on a ouvert le centre au mois d’août, on a eu beaucoup d’inscription et 90 %, c’est des femmes. Elles sont restées à la maison pendant le confinement et elles ont trouvé ça très difficile », exprime-t-elle. À son avis, ces femmes désiraient retourner aux études pour pouvoir trouver un meilleur emploi puisque plusieurs d’entre elles se sont retrouvées au chômage au printemps dernier. « La santé mentale des femmes, on la vit. Elles vivent beaucoup d’anxiété. Elle doivent s’occuper des enfants, donc elles mettent de côté leurs préoccupations à elles », affirme la directrice du CSEP. S’inscrire pour retourner aux études c’est une chose, mais encore faut-il pouvoir s’y rendre. Mme Amokrane s’inquiète du taux de décrochage en raison du manque de transport ou encore par obligation familiale. Une demande en ce sens a été faite au député au cours des dernières semaines et elle a été acceptée. Le CSEP reçoit donc une aide supplémentaire de 1 500 $, annoncée par M. Jacques lors de la rencontre.

Des subventions gouvernementales ont été récemment versées pour les organismes en santé mentale. Toutefois, Jinny Malhot, directrice de la Corporation de développement communautaire (CDC), explique que cette aide ne vient pas régler la problématique vécue dans les autres organismes. « Au niveau de la santé mentale, ce qui a été subventionné dernièrement, c’est tout ce qui a rapport avec les organismes qui traitent des troubles de santé mentale. Par contre, l’ensemble des organismes communautaires fait ce qu’on appelle du soutien à la santé mentale et non pas au niveau des troubles de santé mentale », explique-t-elle.

Andrée Larrivée, du Centre des femmes du HSF, La Passerelle, remarque beaucoup de détresse chez les citoyennes. « Nous, on ne parle plus de charge mentale. On parle de surcharge mentale », affirme-t-elle. Les demandes d’aide ont également augmenté de son côté et Mme Larrivée, à l’instar de ses collègues, se désole notamment du manque de financement récurrent qui permettrait d’engager le personnel nécessaire pour aider la communauté. « Ça fait plusieurs années que les différents organismes militent pour le rehaussement du financement, que ce soit à la mission globale ou ceux qui sont à volet », déplore Guillaume Loiselle-Boudreau, directeur général des Cuisines Collectives du HSF. Il explique que ces sommes supplémentaires augmenteraient la sécurité d’emploi. Présentement, la précarité financière est en hausse chez les employés. « C’est souvent des femmes du Haut-Saint-François qui sont dans cette précarité-là, qui n’ont pas des salaires très élevés », ajoute-t-il. Certains organismes ont récemment reçu des aides financières qui permettront d’offrir une stabilité pour quelques années, mais ce n’est pas le cas pour tout. « Ça va être difficile dans l’avenir, la rétention du personnel et les dynamiques internes aussi », exprime M. Loiselle-Boudreau.

Les différents intervenants craignent également l’impact de la pandémie une fois que tout sera revenu à la normale. Katia Palardy, directrice de Moisson Haut-Saint-François, se compte chanceuse de toute l’aide financière et bénévole reçue depuis le printemps, « mais on a peur que l’année prochaine, on soit oublié. Donc ça ne nous donne pas plus de récurrences », exprime-t-elle. Si la vie reprend son cours, il restera encore des cicatrices chez les citoyens. L’anxiété des gens, l’insécurité alimentaire et financière risquent de demeurer pour un temps selon les intervenants. Les suivis devront donc se poursuivre.

Lors de cette rencontre, les différentes problématiques des organismes ont été entendues. « Présentement, il y a un comité parlementaire qui est formé pour regarder tous les enjeux reliés aux organismes communautaires pour voir de quelle façon on pourrait faciliter le travail », assure M. Jacques.

Journal communautaire HSF subvention

Fonds du Canada pour les périodiques : Un appui de 34 177 $ au journal

Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, souligne l’importance du journal pour sa communauté.

Le journal régional Le Haut-Saint-François a reçu un bon coup de pouce du gouvernement du Canada en cette période de pandémie. La députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, remet une subvention de 34 177 $ au média régional. L’aide provient du volet Mesures spéciales pour appuyer le journalisme du Fonds du Canada pour les périodiques.

Cet investissement s’inscrit dans le cadre de l’enveloppe de 500 M$ du Fonds d’urgence relatif à la COVID-19 pour soutenir les organismes chargés de la culture, du patrimoine et du sport, annoncé en mai dernier, par le ministre du Patrimoine canadien, Steven Guilbeault. Mme Bibeau rappelle que le gouvernement du Canada est fier de soutenir le journalisme de proximité. Elle souligne l’importance du journal régional pour la communauté du Haut-Saint-François. « Les journaux et journalistes régionaux sont essentiels à une information locale, fiable et de qualité. Ils sont bien placés pour partager et promouvoir les réalités, la diversité et la vitalité de nos communautés qu’ils connaissent bien. Notre gouvernement croit en l’importance des médias régionaux », de mentionner Mme Bibeau lors d’une rencontre virtuelle avec la présidente, Nathalie Guesneau, et le directeur général du journal, Pierre Hébert.

« Même s’il est solidement enraciné dans son milieu et que l’équipe applique une gestion serrée, notre média communautaire n’échappe pas à la réalité qui frappe les journaux imprimés. Ce soutien financier nous donne une bouffée d’air frais qui nous permet d’entamer notre 35e année avec optimisme », d’ajouter la présidente du journal régional Le Haut-Saint-François.

IGA EAst Angus borne electrique

Des bornes électriques pour les IGA East Angus et Cookshire-Eaton

Les marchés d’alimentation IGA Couture à East Angus et IGA Cookshire-Eaton devraient offrir respectivement deux bornes électriques pour leur clientèle au cours de l’année 2021. Le projet est rendu possible grâce à la participation du Jour de la Terre Canada via son programme RechargÉco.
L’initiative prévoit l’installation de 100 bornes de recharge rapide pour les voitures électriques dans les stationnements d’épiceries IGA au Québec et au Nouveau-Brunswick. Ce programme peut compter sur la contribution du ministère des Ressources naturelles du Canada, qui le soutient à la hauteur de 5 M$.

La borne rapide permettra de recharger le véhicule en seulement 20 minutes, le temps de faire l’épicerie. Le Jour de la Terre Canada veut créer un engouement et accélérer le passage à l’auto électrique au pays. Sobeys, avec sa filière québécoise IGA, est le premier partenaire à accueillir les bornes de RechargÉco. Ce sont 50 marchands IGA qui offriront à leurs clients deux bornes de recharge dans leur stationnement d’ici l’automne 2021, indique-t-on par voie de communiqué de presse. En outre, on prévoit tous les 22 mois, verser les revenus à un organisme local dans chacune des 50 municipalités où les bornes seront installées.
Gilles Denis, propriétaire du IGA Cookshire-Eaton, se réjouit de la nouvelle. « Ça fait 10 ans qu’on cherche à en avoir. On trouvait que ça cadrait bien avec notre projet de magasin LEED, mais on ne trouvait pas ce qu’on cherchait. » Bien qu’il lui en coûtera 25 000 $ pour l’installation des bornes, M. Denis ne se familiarise pas de l’investissement « c’est comme un incontournable pour moi. »

Les consommateurs fréquentant le magasin d’alimentation IGA Couture à East Angus ne seront pas en reste. « C’est une bonne nouvelle. C’est une bonne chose, on s’en fait demander. On est rendu là », de commenter le directeur, Jean-François Blais.

« Nous remercions tous les partenaires du programme, dont le ministère des Ressources naturelles du Canada, les marchands IGA et le Fonds Éco IGA. Ils confirment ainsi leur engagement pour la transition énergétique au pays en favorisant la démocratisation de la recharge électrique : des bornes seront installées autant dans les villes que dans des régions plus éloignées. L’objectif du programme est de faciliter le passage à l’électromobilité pour tous les citoyens et citoyennes, peu importe où ils habitent », d’exprimer Thomas Mulcair, président du conseil d’administration du Jour de la Terre Canada. « Le Jour de la Terre Canada veut donner envie aux citoyens et citoyennes de passer à l’auto électrique en misant sur l’expérience client. Nos bornes sont parmi les plus rapides sur le marché et sont situées stratégiquement pour simplifier ce passage à l’électromobilité. D’ailleurs, utiliser les bornes, c’est contribuer doublement à la protection de l’environnement : cela favorise l’électrification des transports et appuie du même coup les programmes du Jour de la Terre Canada », d’exprimer Pierre Lussier, président du Jour de la Terre Canada.

Soulignons que les partenaires dont le ministère des Ressources naturelles du Canada contribue à la hauteur de 5 M$, le Fonds Éco IGA pour 500 000 $, les marchands IGA participants pour 1,25 M$ et le Jour de la Terre Canada investit 8 M$.

ancien maire de Scotstown Dominic Boisvert

Scotstown : Décès de l’ex-maire Dominique Boisvert

La municipalité de Scotstown est une fois de plus éprouvée avec la perte de l’un de ses anciens maires, Dominique Boisvert. Arrivé dans la municipalité en 2014, M. Boisvert n’a pas tardé à s’impliquer dans sa communauté d’adoption que ce soit au sein de divers organismes locaux. Il a laissé sa marque par ses écrits dans le journal communautaire L’Événement de Scotstown-Hampden. Ce nouvel arrivant de Montréal a été élu maire par acclamation le 6 octobre 2017. Malheureusement, il a été contraint de remettre sa démission en décembre 2018 pour des raisons de santé. Rappelons qu’il s’agit du deuxième décès de personnes ayant occupé les fonctions de maires en un peu plus d’un mois. M. Iain MacAulay est décédé subitement le 25 octobre dernier.

Aréna Weedon patimoine HSF

Weedon : L’aréna pourrait être fonctionnel pour les Fêtes

Ayant annoncé l’annulation de la saison 2020-2021 pour l’aréna de Weedon, un rebondissement permet d’entrevoir l’ouverture possible pour la période des Fêtes.

Revirement de situation dans le dossier de l’aréna à Weedon, alors qu’on prévoyait mettre un terme à la saison 2020-2021 en raison d’un bris majeur de deux compresseurs. Voilà que le député de Mégantic, François Jacques, vient à la rescousse, permettant de corriger la situation et entamer la saison, peut-être bien, pour la période des Fêtes.

Le maire de Weedon, Richard Tanguay, était particulièrement heureux d’en faire l’annonce au journal. Le député, explique-t-il, a versé 10 000 $ à même son fonds discrétionnaire et sollicité la participation de deux autres ministres qui ajouteront respectivement 5 000 $, représentant un total de 20 000 $. Le montant global comprenant l’achat et l’installation des nouveaux compresseurs représente plus de 36 000 $. La municipalité n’a pas tardé à prendre la décision d’aller de l’avant et lancer l’appel d’offres lors d’une séance extraordinaire du conseil municipal tenue le 19 novembre dernier. Le délai de livraison et installation serait de deux à quatre semaines, d’ajouter le maire Tanguay. Ce dernier tient à rassurer les contribuables. Ils n’auront pas à supporter les frais. La municipalité pourra défrayer le tout sans puiser dans son budget d’exploitation, assure le maire. « Pour le solde, on a fait les vérifications et on a les autorisations pour le prendre à même l’aide financière COVID qu’on a eue pour justifier la santé de la population, faire des activités loisirs en tout respect des règles. Si tout va bien, dans le meilleur des mondes, on essaie de travailler pour partir pour la période des Fêtes. Au pire, ça devrait partir normalement au début janvier », complète-t-il.

Opinion du lecteur

Bourses reconnaissance : Un geste apprécié

En septembre 2009, débutaient les soirées des bourses reconnaissance dans chacune des municipalités (13) de notre MRC. Cette initiative, de la Cité-école et de deux institutions, voulait inciter à la persévérance scolaire et réduire le taux d’abandon sur notre territoire. Nous avions éminemment besoin du support de chacune des treize communautés et de celui des Caisses Desjardins. Étant la seule école secondaire publique sur le territoire, il nous semblait essentiel de proposer un projet visionnaire pour l’avenir de notre école publique. Ensemble, associés dans un projet commun et unificateur, municipalités et caisses de la MRC, membres du personnel de la Cité-école et organismes sociaux anticipons la persévérance, l’excellence et la diplomation de nos jeunes. Grâce à nos engagements respectifs du côté scolaire et communautaire émergeront des citoyens fiers de leur appartenance, de leur école publique et reconnaissants envers les institutions qui les ont soutenus.

Nous sommes passés, en l’espace d’une douzaine d’années, d’un taux d’abandon dans notre école publique de 40 % (en 2005) à 9,1 % (en 2018-19). Nous sommes convaincus que ces bourses reconnaissance sont un point d’ancrage solide à notre projet de réussite et d’excellence scolaires. Dans le même temps, nos deux institutions ont attribué en bourses reconnaissance, pour toutes les municipalités réunies, une somme de plus de 300 000 $. Chacune des 143 soirées avait lieu dans chacun des villages en compagnie des instances municipales, des Caisses, d’enseignants, de la direction, des parents et des jeunes diplômés et qualifiés.

Toute l’équipe de la Cité-école Louis-Saint-Laurent, les parents, les jeunes diplômés (950 depuis 11 ans) tiennent à vous remercier sincèrement, municipalités et Caisses Desjardins. Ce soutien fidèle et récurrent nous permet d’espérer, ensemble, une école publique de qualité et garante d’un avenir prometteur pour nos jeunes et futurs citoyens.
Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire et Charles Labrie, enseignant, au nom de tous les membres de l’équipe-école de Louis-Saint-Laurent.

Club Lions East Angus don CHSLD

Club Lions East Angus : Un geste pour les aînés

Le Club Lions East Angus pense aux aînés et procure un réconfort à leur façon. Les représentants de l’organisme ont remis un chèque de 600 $ au CHSLD d’East Angus. Cette somme, explique le président Michel Laflotte, servira à donner des cadeaux aux résidents en plus de permettre des activités. L’organisme s’implique à divers niveaux au sein de la communauté. Outre le coup de main financier qu’il a récemment donné à Moisson Haut-Saint-François, il contribue à l’Opération père Noël. Le club investira 1 000 $ pour acheter des cadeaux à 20 enfants démunis d’une valeur de 50 $. Cet élan de générosité suscite un effet d’entraînement. Le Restaurant Chez Bob à East Angus fait également sa part en distribuant gratuitement 10 repas familiaux. Mentionnons que les montants remis par le Club Lions East Angus proviennent de la vente des billets de l’organisme. D’ailleurs, la vente pour l’année 2021 est en cours. Il est possible de s’en procurer auprès de Moisson Haut-Saint-François, à l’Hôtel de Ville d’East Angus ou auprès du président M. Laflotte. Nous apercevons sur la photo de gauche à droite Réjean Ménard, trésorier, Roxanne Boucher, directrice des loisirs au CHSLD d’East Angus, et Michel Laflotte, président.

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CJE : Une année bien remplie

Comme partout, le contexte pandémique a perturbé bien des façons de faire. Stephen P. Gauley, président du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François, assure que l’organisme et les membres de l’équipe ont su s’adapter à la nouvelle réalité, poursuivant le travail auprès de leur clientèle, jeunes adultes de 16 à 35 ans. Voilà ce qu’a laissé entendre ce dernier lors de la présentation virtuelle de l’assemblée générale annuelle pour l’exercice 2019-2020.

En fait, la pandémie n’a eu qu’un effet relatif sur l’année d’activité qui s’est terminée en mars dernier. C’est davantage celle en cours qui a contraint l’équipe à réajuster le tir. L’année 2019-2020 a principalement été marquée par le 20e anniversaire de l’organisme. Diverses initiatives ont souligné cet événement. Autre activité spéciale est le 5 à 7 marquant l’implication de diverses personnes de chaque municipalité en marge avec la persévérance scolaire. Diverses actions se sont ajoutées sans négliger les interventions régulières notamment en matière d’aide à l’emploi selon le créneau d’autonomie personnelle, de persévérance scolaire, de bénévolat, d’entrepreneuriat et de volontariat. Le volet Place aux jeunes s’est également bien déroulé. Toutefois, le début de la pandémie en mars dernier a forcé les intervenants à annuler le séjour exploratoire qui était prévu.
Rappelons que le CJE a pour mission de soutenir et guider les jeunes adultes 16 à 35 ans dans leurs démarches d’insertion socioprofessionnelle, en les accompagnant dans leur cheminement volontaire vers l’emploi, un retour aux études ou dans le démarrage d’une entreprise ou d’un projet. En raison du contexte qui sévit, l’organisme a revu ses méthodes de travail ainsi que ses modes de communications afin de répondre à sa clientèle. L’organisme va même plus loin que son mandat et le préfet de la MRC, Robert G. Roy, a profité de l’occasion pour remercier les intervenants de leur ouverture. « Pendant la COVID, des gens avaient besoin d’aide. Vous avez su être disponible pour eux, malgré qu’ils avaient 35 et plus. C’est une chose que vous n’étiez pas obligé, mais qui a été grandement appréciée. »
Le champ d’action du CJE est varié et touche plusieurs sphères susceptibles de stimuler les jeunes à prendre leur avenir en main que ce soit à travers diverses initiatives comme Desjardins Jeunes au travail, Apprenti-Stage Desjardins, la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif, le volontariat avec Opération cadeaux de Noël, Map-0-Saint-François, et bien d’autres.

Opération Nez rouge HSF alcool

Une campagne de sensibilisation exceptionnelle pour 2020 : L’Opération Nez rouge vous invite à prendre les rennes de votre sécurité

L’Opération Nez rouge s’adapte à la situation sanitaire actuelle et à ses impacts logistiques en offrant une campagne de sensibilisation numérique jusqu’au 31 décembre sur le thème : Prenez les rennes de votre sécurité !
Fidèle à son ton humoristique et à sa volonté de rendre les routes du Québec plus sécuritaires, l’Opération Nez rouge a créé, avec le soutien de l’agence Kabane, une campagne 2020 totalement numérique et novatrice. En cette année atypique, l’Opération Nez rouge vous lance le défi de faire vivre l’esprit Nez rouge pendant le mois de décembre en prenant les rennes de votre sécurité. Rendez-vous sur la plateforme de campagne prenez-les-rennes.com pour découvrir la multitude d’outils aussi festifs qu’instructifs tels que : des recettes de cocktails sans alcool, des trucs et astuces pour éviter que quelqu’un ne conduise avec les facultés affaiblies, un cadre photo personnalisé pour Facebook et des éléments distinctifs pour votre chauffeuse ou chauffeur désigné.

« L’Opération Nez rouge fait partie du paysage du temps des Fêtes, souligne Jean-Marie De Koninck, président fondateur de l’Opération Nez rouge. Depuis 1984, des centaines de communautés se mobilisent pour leurs localités. Cette année, nous comptons sur vous pour perpétuer cette tradition de décisions éclairées. Planifiez vos déplacements en toute sécurité et devenez des porte-voix de l’Opération Nez rouge auprès de vos collègues, de vos amis, de vos parents. Ensemble, prenons les rennes de notre sécurité ! »

Une campagne de sensibilisation virtuelle… et une campagne de dons
L’Opération Nez rouge, c’est aussi une large campagne de financement pour une centaine de maîtres d’œuvre à travers le pays. Les dons amassés lors des raccompagnements permettent le développement de projets liés à la jeunesse et au sport amateur localement, et ce, depuis 1984. Dans le contexte sanitaire actuel, cette source de financement ne sera pas disponible cette année, mais l’Opération Nez rouge souhaite pouvoir continuer à soutenir ses maîtres d’œuvre. Une plateforme de dons en ligne, prenez-les-rennes.com, propulsée par Yapla, a donc été créée pour cette 37e édition. Si vous êtes en mesure de faire un don, que ce soit de manière individuelle ou en équipe, l’Opération Nez rouge vous invite à soutenir le maître d’œuvre le plus proche de votre communauté.

Ensemble, prenons les rennes de notre sécurité sur la route
L’Opération Nez rouge et la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) vous invitent à prendre les rennes de votre sécurité en planifiant vos déplacements de façon sécuritaire. « Cette année encore, la SAAQ est heureuse de soutenir le message de sensibilisation diffusé par l’Opération Nez rouge, exprime Mme Nathalie Tremblay, présidente et chef de la direction de la SAAQ. La conduite avec les facultés affaiblies reste un enjeu majeur de sécurité sur nos routes et, même si la réalité de notre temps des Fêtes 2020 sera différente, nous devons continuer de prendre des décisions éclairées et opter pour une des nombreuses options de déplacement sécuritaire. »

Ensemble, prenons les rennes et soutenons notre communauté
Desjardins est heureux de soutenir les communautés dans l’organisation de l’Opération Nez rouge depuis 36 ans et invite la population à se mobiliser pour soutenir les maîtres d’œuvre et leurs projets en lien avec la jeunesse et le sport. « L’Opération Nez rouge a un impact financier d’importance dans les régions où est offert son service de raccompagnement. En cette année particulièrement difficile, nous vous invitons à soutenir le réseau qui permet aux jeunes de votre région de s’épanouir, déclare Mme Valérie Lavoie, présidente et chef de l’exploitation, Desjardins Groupe d’assurances générales. Ensemble, maintenons la proximité et maximisons le soutien à nos communautés. »

À propos de l’Opération Nez rouge
L’Opération Nez rouge est un organisme à but non lucratif dont la mission est de valoriser l’adoption d’un comportement responsable dans toutes situations de facultés affaiblies par une approche citoyenne non moralisatrice. L’Opération Nez rouge est présente dans plus de 100 communautés reparties dans sept provinces. Les retombées financières profitent à des organismes locaux se consacrant à la jeunesse ou au sport amateur.

L’Opération Nez rouge vous invite, indépendamment du contexte, à planifier vos déplacements en toute sécurité suivant les possibilités disponibles dans votre région et en respect des normes sanitaires actuelles.

Noel des artistes a Cookshire-Eaton HSF

Cookshire-Eaton : Noël des artistes

Galeries d’art fermées, musées fermés, en cette période pandémique, Gilles Denis et ses collaborateurs ont trouvé une façon efficace et en tout respect des règles sanitaires d’offrir une tribune pour les travailleurs du monde artistique.
Pas moins de 16 participants de la grande région participeront à la première édition du Noël des artistes qui se déroulera au Victoria Hall à Cookshire-Eaton. Les portes s’ouvriront dès maintenant, et ce tous les samedis et dimanches de midi à 16 h, jusqu’au 3 janvier prochain. Les amateurs d’art découvriront des œuvres à prix abordable comme des peintures à l’huile, à l’acrylique, des gravures et autres. « Ce sont des petits formats qui s’offrent très bien en cadeau », d’assurer M. Denis. Ce dernier mentionne ne rien inventer, « c’est la tradition dans certains endroits. »

Marché Noel Cookshire 2020 HSF

Cookshire-Eaton : Un marché achalandé

Près de 200 personnes ont circulé au Victoria Hall à Cookshire-Eaton lors du marché de Noël qui s’est déroulé à la fin novembre. Les mesures sanitaires étaient respectées, notamment avec le port du masque, le lavage de mains et la distanciation. Les visiteurs étaient invités à inscrire leurs coordonnées pour participer à un concours. Les coupons étaient conservés en guise de registre. Les 17 artisans présentaient leurs créations sur les deux étages, ainsi qu’à l’extérieur de l’immeuble. Même si l’activité était organisée à la dernière minute en raison des conditions gouvernementales, les responsables et exposants étaient très satisfaits de l’événement.

Halte de la gitane East Angus

Ouverture d’une boutique d’artisanat à East Angus : La Halte de la Gitane

Gabrielle Fontaine ouvrait officiellement sa nouvelle boutique en présence de sa fille Marjolaine Schmitz Fontaine.

Une nouvelle boutique d’artisanat local est maintenant ouverte à East Angus. Gabrielle Fontaine, propriétaire de La Halte de la Gitane, réalise un projet auquel elle réfléchit depuis longtemps.

Installée devant la Vieille gare du Papier sur la rue St-Jean Ouest, la boutique propose des produits locaux, du terroir, des bijoux, des œuvres d’art et bien plus encore. La propriétaire est une entrepreneure dans l’âme et n’en est pas à sa première entreprise. « Ça fait un bout que ça mijote. C’est un projet, pas seulement pour avoir ma boutique, mais pour aider plein d’autres artisans », exprime-t-elle, ajoutant qu’elle est heureuse de faire connaître des artistes de la région. Plus d’une trentaine d’artisanes exposent dans les locaux de Mme Fontaine.

Désirant faire plus que donner cette opportunité aux petites entreprises, la propriétaire annonçait lors de l’ouverture officielle de la boutique qu’un produit sera spécialement mis en vente pour amasser des fonds pour la Journée Natalie Champigny. Un savon sera créé pour la cause et 1 $ de chaque vente sera remis à la fondation. Amie de la famille Champigny depuis longtemps, cette cause lui tenait à cœur. « On est vraiment heureux de voir notre premier commerce qui manifeste vouloir faire la vente de produits et donner une ristourne à la fondation », exprime Michel Champigny, instigateur de la Journée Natalie Champigny.

La tête pleine d’idées, Gabrielle Fontaine imagine déjà l’avenir de son commerce et envisage différents aménagements pour le futur. La boutique se situe au 218 rue St-Jean Ouest à East Angus et les heures d’ouverture sont disponibles sur la page Facebook La Halte de la Gitane.

Omnimed Cookshire Eaton Estrie HSF

Nouvelle image de marque pour Omnimed

Xavier Boilard, PDG d’Omnimed, présente fièrement la nouvelle image de marque de l’entreprise.

L’entreprise Omnimed, de Cookshire-Eaton, affiche une toute nouvelle image de marque. Ce changement a pour but d’apporter une vision plus adaptée à leur mission qui est centrée sur l’humain.

Spécialisée dans le dossier médical électronique (DME), la firme présentait cette nouvelle image simultanément avec le lancement du portail patient destiné à la patientèle québécoise. Le but était de promouvoir les nouvelles couleurs qui se veulent plus accueillantes et plus adaptées à la mission de l’entreprise. « Jusqu’à maintenant, Omnimed était surtout un système pour les médecins et les professionnels de santé. On a lancé les premières fonctionnalités pour les patients. Ils vont commencer à recevoir des communications d’Omnimed, donc pour nous, c’était important qu’on rafraîchisse l’image et que ce soit une marque dont les gens font confiance pour protéger leurs données médicales », explique Xavier Boilard, président directeur général d’Omnimed. Il décrit ce nouveau logo comme étant plus moderne, défini avec une expérience plus fluide. Celui-ci est simplifié avec une typographie plus ronde et douce, ainsi que des couleurs énergiques et contrastées, estime le propriétaire.

Le nouveau portail patient sert à acheminer des documents médicaux qui, normalement, devraient être imprimés. « Après une visite médicale, le patient reçoit un lien sur son courriel et quand il clique, il va accéder aux requêtes de laboratoire, à ses documents d’arrêt de travail », explique M. Boilard. Selon lui, les gens vont apprécier d’avoir un retour rapide des professionnels de la santé, sans devoir prendre un rendez-vous physique. De leur côté, les médecins vont pouvoir retourner les résultats aux patients plus facilement. « 2020 a permis de mettre en lumière le travail acharné de nos héros de la santé pendant la pandémie. Nous souhaitons leur faire un cadeau avant Noël en leur livrant un environnement plus agréable, car ils y passent un temps considérable quotidiennement. Le portail patient leur permettra un meilleur contact et une collaboration plus serrée avec leur patientèle. Omnined accompagne chaque jour le personnel du milieu de la santé dans ses activités professionnelles, et nous voulons que chacun trouve une satisfaction à utiliser nos plateformes. Avec les patientes et les patients qui auront accès au portail, c’était naturel pour nous de revoir notre image et de l’adapter à la réalité numérique d’aujourd’hui », exprime le PDG.
Omnimed est une entreprise familiale de l’Estrie créée en 1984 par le père, le Dr Jean Boilard, qui avait pour mission d’améliorer les soins de santé. Elle est pionnière dans le marché des dossiers médicaux électroniques au Québec. Aujourd’hui, les propriétaires travaillent à fournir une approche plus agile, plus inclusive et à l’écoute de la réalité actuelle.

Abris bus HSF transport

Abribus à East Angus : Un premier de complété

Le premier des deux abribus, qui est situé devant le bureau de poste à East Angus, est complété depuis plusieurs jours. La petite structure est en mesure d’accueillir les personnes à mobilité réduite. Pour le second, adjacent le Dépanneur East Angus sur la rue Angus Sud, les autorités municipales souhaitent qu’il soit complété avant la fin de l’année. La municipalité a dû se porter acquéreur d’un petit lopin de terre pour l’installer. Le projet global incluant l’achat et l’installation des abribus s’élève à 30 500 $. La moitié de l’investissement provient du Fonds de développement territorial (FDT) et l’autre portion est assumée par la municipalité. La réalisation du projet est confiée à l’entreprise Industrie Fabco de Drummondville.

bazar la patrie sous sol église

Au profit de la Fabrique : Bazar de Noël de La Patrie

Le conseil de gestion de la Fabrique tenait son bazar de Noël au sous-sol de l’église St-Pierre à La Patrie. Organisé dans le respect des règles sanitaires, les profits seront remis à la Fabrique de la Paroisse St-Joseph-des-Monts. Près de 120 personnes ont défilé à travers les rangées pour y faire plein de trouvailles. Selon Angèle Doyon, membre du conseil de gestion, l’événement est un succès. « On a bien vendu, ça l’a bien été. On est très content », affirme-t-elle. Les mesures sanitaires ont été respectées pour offrir une expérience sécuritaire. La Fabrique organise quatre bazars durant l’année pour ses campagnes de financement.

Cuisine collective HSF

Favoriser l’autonomie alimentaire : Cuisine ton Haut !

Lors de la première vague de la pandémie, les Cuisines Collectives du Haut-Saint-François, ne pouvant offrir de rencontres mensuelles, ont dû se réinventer et trouver des alternatives de services à offrir. Le nouveau projet, Cuisine ton Haut !, est donc présenté. L’objectif est d’offrir la possibilité aux citoyens de recevoir gratuitement une boîte alimentaire directement à la maison pour cuisiner en famille.

« Les boîtes d’ingrédients avec recettes, c’est une belle façon d’inciter les gens à continuer à cuisiner à la maison », explique Guillaume Loiselle-Boudreau, directeur des Cuisines Collectives du HSF. L’objectif de l’organisme est d’encourager l’autonomie alimentaire. Avec la pandémie, les gens ont une plus forte tendance à se rendre fréquemment à l’épicerie et faire provision de produits transformés qui ne sont pas nécessairement bons pour la santé, selon le directeur.
Explorer la nouveauté
Le fait d’offrir gratuitement ces boîtes permet aux citoyens de la région de découvrir et d’essayer de nouvelles recettes et d’aliments. Lors du lancement, neuf recettes ont été offertes selon trois catégories différentes. Les personnes ont le choix entre cuisine du monde, du terroir ou végétarienne. « On essaie de faire découvrir aussi des recettes, des nouveaux plats à des gens qui, peut-être, n’auraient jamais mangé, par exemple, un poulet au beurre, une recette indienne. Ce qui est bien, c’est que les gens doivent faire eux-mêmes le pain naan », exprime M. Loiselle-Boudreau.

Le fonctionnement est simple. « Ils doivent choisir dans les neuf recettes et nous, on peut livrer à domicile, sans contact, une boîte avec une glacière et 100 % des ingrédients », explique le directeur. Chaque membre inscrit peut recevoir une boîte chaque mois. Les ingrédients offerts sont suffisants pour nourrir quatre personnes. Toutefois, M. Loiselle-Boudreau affirme que si une famille plus nombreuse aimerait s’inscrire, il est possible d’aviser l’organisme et les boîtes seront doublées.

Pour s’inscrire, il faut être membre des Cuisines Collectives. Toute personne du Haut-Saint-François qui est intéressée peut s’inscrire gratuitement. « C’est vraiment pour monsieur, madame tout le monde. C’est fait pour n’importe qui. Il n’y a pas un critère de revenu, il n’y a pas d’autres critères de sélection que de vouloir cuisiner à la maison », lance le directeur. Dans les 24 premières heures d’inscription, pas moins de 25 personnes se sont montrées intéressées. « À date, les gens qui demandent des boîtes, plus de la moitié sont des nouveaux qui veulent devenir membres. Je pense que ça va être vraiment bien pour recruter de nouveaux membres », ajoute-t-il. De plus, des demandes sont adressées de la part des CLSC et des travailleurs sociaux.
Financement
M. Loiselle-Boudreau explique que Cuisine ton Haut ! est possible grâce à l’aide obtenue auprès de Centraide Estrie, via le Fonds d’urgence à l’appui communautaire du gouvernement fédéral. Un financement de 5 000 $ a été versé pour mettre à terme le projet. En raison de la pandémie, les activités de cuisine dans les locaux de l’organisme ont dû être suspendues. Les responsables se sont donc concentrés sur ce nouveau concept qui sera accessible jusqu’à l’épuisement des fonds. « J’espère le faire au moins pour un six mois et si possible de renouveler les fonds », exprime-t-il. Toutefois, il avoue ne pas avoir de crainte à ce sujet, il reste confiant. « Si jamais on n’aurait pas un financement spécial pour ça, on va essayer de peut-être changer le projet ou de voir les adaptations qu’on pourra faire », ajoute-t-il.
Les trois personnes derrière les Cuisines Collectives ont travaillé sans relâche pendant un mois pour mettre en place le projet. « Les recettes ont été testées dans notre cuisine. On les a cuisinés, goûtés et pris des belles photos des plats », lance le directeur.
Produits du terroir, nouvelle tendance alimentaire
Avant de choisir les recettes, l’organisme prend soin de demander l’avis de la population. Quelques demandes sont récurrentes selon le régime alimentaire des gens, les prises de conscience environnementales ou alimentaires et les tendances actuelles. « Les gens essaient beaucoup de favoriser les achats locaux. Nous aussi, on essaie de s’approvisionner local. D’ailleurs, dans Cuisine ton Haut !, on va avoir des commandites de producteurs du Haut-Saint-François et des commerces pour des produits qu’on va intégrer dans les recettes », explique Guillaume Loiselle-Boudreau. Selon lui, il semble y avoir une tendance d’économie circulaire et de vouloir favoriser l’économie locale. « Je pense qu’il y a beaucoup de gens aussi qui essaient de diminuer leur consommation de viande », mentionne-t-il, ajoutant que ce changement est souvent pour des raisons de santé et de saine alimentation.

Lors des activités dans les cuisines, les gens en profitaient pour préparer plusieurs repas et ainsi mieux planifier leur semaine. Afin de pouvoir continuer à offrir cette possibilité, l’organisme propose également des boîtes avec des ingrédients de base. « Tous nos membres peuvent avoir à la fois, une boîte de Cuisine ton Haut ! où il y a juste un repas, une recette avec 100 % des ingrédients et une autre boîte, une fois par mois qui a le fond de base », explique le directeur.

Les personnes intéressées à y découvrir les recettes peuvent se rendre sur la page Facebook des Cuisines Collectives du Haut-Saint-François.

Biathlon La Patrie HSF hiver

Biathlon de La Patrie : Événement prévu malgré la pandémie

Biathlon Estrie se prépare pour les compétitions de janvier et février 2021.

Malgré un avenir incertain, Biathlon Estrie prépare les compétitions de La Patrie pour les 16 janvier et 20 février 2021. Quelques modifications devront se faire et les règles sanitaires respectées.

Érika Charron, membre du conseil d’administration de la Fondation québécoise de biathlon, ne prévoit pas d’annulation pour l’instant, mais est consciente qu’il pourrait y avoir des changements de dates. Tant que l’Estrie demeure au mode d’alerte maximal, l’événement ne pourra pas se tenir. « Nous, ce qu’on espère, c’est qu’après les Fêtes, on puisse repasser en mode orange », explique-t-elle. De cette façon, les compétitions sportives pourront avoir lieu. Les mesures sanitaires seront respectées et un maximum de 25 personnes sera sur un plateau simultanément. Mme Charron affirme avoir beaucoup de contraintes à respecter, mais que l’équipe a un plan. Les deux Coupes sont prévues; toutefois, comme les frontières sont fermées, les athlètes américains ne pourront pas y participer. « Il n’y a rien de fixé et n’aura rien de fixé jusqu’à la dernière minute », affirme-t-elle.

Outre la planification des compétitions, Biathlon Estrie prévoit moderniser les installations de son site de La Patrie. « On est en train de devenir beaucoup plus technologique de façon à faciliter le travail des bénévoles », explique Mme Charron. Le site étant déjà reconnu à l’international, ces modernisations permettront de mieux se démarquer.


Toutes les informations supplémentaires sont disponibles sur https://fqbiathlon.ca/.

©2021 Journal Le Haut-Saint-François