actualite

Je me présente aux élections municipales 2021: Séance d’information pour les jeunes de l’Estrie

Le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation invite les jeunes Estriens et Estriennes à participer à une séance d’information virtuelle qui aura lieu le mercredi 24 février à 19 h 30, en vue des prochaines élections municipales.

Cette séance abordera l’organisation municipale et le rôle des personnes élues à ce palier. De plus, des renseignements sur le processus de mise en candidature seront présentés, ainsi que d’autres informations permettant une meilleure compréhension de l’engagement en politique municipale. Finalement, une période de questions et d’échanges aura lieu pour clôturer l’événement.

Les personnes désirant se joindre à cette séance sont invitées à communiquer avec la direction régionale de l’Estrie par téléphone au 819 820-3244 ou par courriel à dr.estrie@mamh.gouv.qc.ca. Elles recevront par la suite le lien de vidéoconférence pour participer à l’activité. Il est à noter que les places sont limitées.

Achat local HSF

Campagne de sociofinancement pour aider les commerçants du HSF : Une nouvelle initiative pour l’achat local

Une nouvelle initiative d’achat local pour aider les commerçants est mise en place par la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François. En partenariat avec La Ruche Estrie, une campagne de sociofinancement en ligne est disponible du 17 février au 3 mars pour permettre aux citoyens de se procurer, à rabais, des certificats cadeaux échangeables dans les entreprises du Haut-Saint-François.

Au total, 23 commerçants ayant des boutiques physiques ou virtuelles, de la MRC du Haut-Saint-François, participent à ce programme. Malgré les quelque 60 invitations envoyées, Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC du HSF, s’estime satisfaite du nombre de participants. Consciente des défis vécus par les entreprises depuis le début de la pandémie, la directrice souhaitait apporter quelque chose de différent. Avec l’aide de La Ruche Estrie, la campagne de sociofinancement permettra d’avoir un partenariat avec la communauté, exprime-t-elle. « Nous espérons que les clients profiteront de la campagne pour consommer dans leur commerce favori et qu’ils auront aussi le goût de découvrir de nouveaux commerces. Il y a une offre commerciale plus importante que l’on s’imagine dans le Haut-Saint-François », explique Mme Couture.

Les citoyens seront invités à se procurer des certificats cadeaux d’une valeur de 40 $ au coût de 30 $, bénéficiant ainsi d’un rabais de 10 $. Ils pourront par la suite choisir parmi les 23 entreprises participantes pour effectuer leurs achats. « C’est l’implication des commerçants et l’enthousiasme des clients qui feront de cette campagne un succès », mentionne Danielle Simard, directrice générale de la SADC. Si les clients sont avantagés avec le rabais de 10 $, les entreprises sont tout aussi gagnantes puisque cette réduction est remboursée par la SADC, ainsi les commerçants reçoivent le plein montant. De plus, la campagne est entièrement gérée par l’organisme, ce qui ne demande pas trop d’efforts de la part des entrepreneurs. Au total, 800 chèques cadeaux seront disponibles et les citoyens pourront s’en procurer jusqu’à cinq chacun.

Croyant au succès de cette campagne, Mme Couture pense à refaire l’expérience dans quelques mois. « On regarde pour le faire au printemps et viser plus le secteur des maraîchers et producteurs agro. C’est vraiment le succès de cette campagne qui va nous dire si on récidive ou pas », exprime-t-elle. Les entreprises intéressées à participer aux futures campagnes peuvent contacter la SADC au 819 832-2447.

Scies a chaine Claude Carrier

Scies à Chaîne Claude Carrier : Donne au suivant

Nous apercevons de gauche à droite Simon, Manon Elisabeth et Sylvain Carrier.

Les copropriétaires de Scies à Chaîne Claude Carrier à Cookshire-Eaton ont fait preuve de générosité auprès des jeunes. Ils ont remis une somme approximative de 4 000 $ aux écoles primaires Elementary School et Saint-Camille de Cookshire ainsi qu’aux institutions Elementary School de Sawyerville et Pope Memorial à Bury. Pour Manon Elisabeth Carrier, copropriétaire de l’entreprise avec ses deux frères Sylvain et Simon, il leur apparaissait naturel d’aider les enfants notamment à bien déjeuner le matin. Outre l’aide financière, ils ont également donné quelques habits de neige, tuques, mitaines et bas. « On a eu une belle année, c’était normal de donner au suivant », de compléter Mme Carrier, sous l’approbation de ses frères.

Dépression saisonnière

Dépression saisonnière : Préserver son équilibre

Personne n’est à l’abri d’une dépression saisonnière.

Les journées commencent à se rallonger, mais avec le manque de lumière naturelle et la situation actuelle, personne n’est à l’abri d’une dépression saisonnière. Malgré une grande résilience de la part des citoyens, Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale, craint une augmentation de personnes dépressives si le confinement se poursuit.
Cela fait 11 mois maintenant que le quotidien des gens est bouleversé, mais plusieurs ont développé une résilience à la situation et s’adaptent à un nouveau mode de vie. « On est tous tannés, par contre, tout le monde a une certaine résilience », exprime Mme Beaudry. Certains ont développé de nouvelles passions, d’autres font preuve d’imagination pour rendre leurs activités possibles. Depuis le début de la pandémie, l’organisme a reçu plusieurs nouvelles personnes ayant besoin d’aide, démontrant la grande fragilité mentale des citoyens. À cette situation, les gens doivent se préparer à un phénomène récurrent à l’hiver : la dépression saisonnière. Pour la directrice générale, si le confinement se poursuit au-delà du 22 février, ce phénomène sera accentué. « Il commence à y avoir de la colère. Il n’y a plus juste du découragement. Il y a de l’agressivité qui commence à émerger de tout ça », exprime-t-elle.

Reconnaître les signes de dépression saisonnière
Les symptômes de dépression saisonnière peuvent ressembler à ceux d’une dépression régulière, à la différence que, comme son nom le dit, elle est présente selon la saison. C’est un état d’esprit qui est passager. Les signes d’une dépression saisonnière sont entre autres, l’irritabilité, une difficulté de concentration, une diminution ou perte d’intérêt, une fatigue accrue malgré l’augmentation du nombre d’heures de sommeil et un manque d’énergie. Le trouble affectif saisonnier lié au manque de lumière naturelle touche environ 18 % de la population canadienne. Ce taux pourrait augmenter en raison de la pandémie et du confinement selon les experts.

Préserver son équilibre mental
Comment prévenir cet état d’esprit et préserver sa santé mentale, alors que les repaires habituels sont moins accessibles ? « Au lieu de regarder ce que tu ne peux pas faire, regarde ce que tu peux faire et fais-le », explique la directrice générale. Selon elle, même si on ne peut pas voir physiquement nos proches présentement, il est possible de leur téléphoner pour garder un contact. Considérant que la dépression saisonnière est principalement liée au manque de lumière naturelle, les spécialistes recommandent de sortir dehors quotidiennement et faire un peu de sport, ce qui permet d’oxygéner le corps et l’esprit. C’est ce que conseille Mme Beaudry aux gens qui fréquentent l’organisme. Pour elle, il est important d’aller marcher, même si on n’aime pas l’hiver. Il est également recommandé d’ouvrir les rideaux pour laisser entrer le plus de lumière possible. Le soleil, générant de la vitamine D, il peut également être important de pallier cette carence en introduisant des aliments riches de cette vitamine, selon les professionnels de la santé.

« Il n’y a pas de remède miracle, il faut faire en sorte de se trouver des petits loisirs, des petites choses qui vont nous faire du bien pour faire en sorte de garder notre cerveau dans un bon état », exprime Mme Beaudry. Anticipant une hausse des demandes d’aide, la directrice générale affirme que l’organisme est prêt à accueillir de nouvelles personnes.
Virage Santé mentale a pour mission de promouvoir la santé mentale, la démystifier, prévenir les problèmes de santé mentale et offrir du soutien aux personnes en besoin. Les intervenants peuvent être rejoints à East Angus au 819 832-4404 ou à Weedon au 819 877-2674.

La ministre Bibeau prend le pouls des entrepreneurs

À l’aube de la saison touristique printanière et estivale : La ministre Bibeau prend le pouls des entrepreneurs

La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, a participé à une rencontre virtuelle, histoire de prendre le pouls du milieu touristique en région.

La saison touristique printanière, notamment avec le temps des sucres, et estivale arrive à grands pas. Les principaux intéressés sont en pleine préparation pour affronter l’an deux de la Covid-19. La ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, participait récemment à une rencontre virtuelle avec divers intervenants pour discuter de la relance touristique et de la façon dont le gouvernement pouvait apporter une aide judicieuse.

Ils étaient plusieurs propriétaires d’entreprises œuvrant dans le secteur agrotouristique et touristique à prendre part à la rencontre virtuelle organisée par les SADC et CAE de l’Estrie. D’entrée de jeu, Mme Bibeau a souligné le travail des organismes locaux pour le rôle important qu’ils jouent auprès des entrepreneurs. « Vous avez un rôle vital à jouer à travers cette crise. » Elle a rappelé l’importance de garder le contact et d’échanger, de savoir comment les entreprises s’en sortent, les défis qu’ils ont à relever, les enjeux, les solutions trouvées, les trucs à partager et indiquer les aides qu’ils ont trouvées les plus utiles. Toute cette réflexion visait à définir et circonscrire davantage la forme d’aide que le gouvernement fédéral pouvait apporter. « Pour moi, c’est important de comprendre, ça permet de mieux influencer les prochains programmes à venir », d’exprimer Mme Bibeau.

Du côté de la relève, de nouveaux entrepreneurs, comme Vanessa Leblanc et Arthur Iltis de La Cabane chez Arthur, à Cookshire-Eaton, se préparent pour leur deuxième saison en acériculture, service de repas de cabane à sucre. Le couple qui en était à leur première saison ne l’a pas eu facile, la Covid leur a frappé de plein fouet. « En mars, la saison des sucres battait son plein, on avait trois fins de semaine de complètes et les réservations étaient là jusqu’à la fin avril. On s’enlignait pour une très belle saison. On a fait du bon sirop, en bonne quantité l’année passée, on a fait une année record, donc ça, ça nous a sauvés. On avait peur de ne pas écouler notre production, mais la communauté, les citoyens en Estrie ont répondu présents au commerce local, ça s’est jasé beaucoup sur les réseaux sociaux, les gens étaient présents. Quand on a fermé, on hésitait, on ne savait pas trop quoi faire, il nous restait de l’inventaire à écouler, on a fait des boîtes pour emporter pendant cinq fins de semaine. Les gens ont adoré la formule », d’exprimer Mme Leblanc. Avec l’incertitude qui perdure, elle demeure tout de même optimiste. La formule des boîtes à emporter reviendra pour la prochaine saison. « C’est sûr qu’on pense à refaire ça, les gens sont prêts, ils le demandent déjà. On a créé une demande, ça s’enligne bien », complète-t-elle. L’entreprise a bénéficié de l’accompagnement de la SADC du Haut-Saint-François pour la création d’un nouveau site Web et de l’accompagnement pour les réseaux sociaux. « Il peut avoir quand même de beaux côtés à cette pandémie », de conclure Mme Leblanc.

Pour Frédéric Poudrette, propriétaire de la Ferme Renaissance à Weedon, producteur entre autres de sangliers, cerfs rouges, dindons sauvages et autres, « la crise a demandé une grosse adaptation », précise-t-il. « Vendre de la viande via le virtuel s’était très compliqué avec les transporteurs et tout ce qui est congelé. Alors, j’ai changé de look pour m’en aller plus sur les produits tablettes. Alors, oui, le commerce en ligne a été très, très fructueux. » Malheureusement, le volet agrotourisme n’a pas été aussi fructueux. « Nous, le Haut-Saint-François, on est comme dans une région comme un petit peu oubliée des Cantons-de-l’Est. Je ne sais pas pourquoi, on dirait que le monde ne veut pas venir visiter ici, où il n’en entend pas parler. Pis quand on parle de Weedon, on dirait que c’est encore plus compliqué : on dirait que c’est à l’autre bout du monde. » Heureusement, M. Poudrette a pu compter sur Terego, un réseau de campeurs en VR. « Ça a sauvé mon été en agrotourisme. »

Richard Tanguay, président de la SADC du Haut-Saint-François, souligne l’apport du gouvernement fédéral via les divers programmes d’aide financière pour supporter les entreprises. « Le réseau (chargé de faire le lien avec les entreprises) a livré énormément la marchandise. Je pense que sans ces aides-là, on aurait vécu une catastrophe tant au niveau des entreprises en général que les entreprises agroalimentaires et agrotouristiques. Ce qu’on peut vraiment constater, c’est l’importance d’avoir des programmes simples, capables d’être applicables rapidement et qui peuvent s’adapter à une clientèle de nos gens qui en ont besoin. » Ce dernier déplore néanmoins le court délai mis à la disposition des organismes pour appliquer les divers programmes. « Le petit bémol est la durée. Ça serait intéressant de laisser un peu plus de temps. Les régions où les entreprises sont bien structurées et très opérationnelles ont une capacité plus rapide à s’adapter et aller chercher les aides nécessaires. Les petits milieux ruraux où les petites entreprises étant souvent débordées par leur travail, le fait d’être serré dans le temps est plus difficile à livrer pour le monde en milieu rural. Faut que les gens prennent connaissance, s’organisent pour répondre, pis là oups sont débordés et puis ils l’échappent. » M. Tanguay est d’avis que l’ensemble des SADC et CAE du Québec a livré la marchandise « et je pense que nos petits entrepreneurs l’ont apprécié énormément. »

Mme Bibeau admet que le contexte pandémique n’a pas été facile pour les entreprises. « Le secteur de l’agrotourisme et le volet tourisme a été plus difficile, mais quand même dans la région, l’été passé, on a réussi à s’en sortir pas mal. » Mme Bibeau invite les intervenants à ne pas hésiter à communiquer avec son bureau.

actualite

Trucs et conseils pour les aînés

La Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François est heureuse de favoriser l’accessibilité à la brochure Trucs et conseils pour les aînés. Manger sainement, bouger et maintenir une routine durant la pandémie de COVID-19.

Depuis le printemps dernier, le Québec vit des situations qui sortent de l’ordinaire avec cette pandémie qui nous tient en haleine d’une saison à l’autre, pour ne pas dire d’un mois à l’autre. Comme la situation exceptionnelle de la pandémie modifie plusieurs aspects de nos vies et peut avoir des effets négatifs sur notre alimentation, notre niveau d’activité physique ainsi que notre santé mentale et physique, le CIUSSS de l’Estrie – CHUS a produit un document offrant des trucs et conseils pour les personnes aînées. La Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François met à votre disposition des copies en français et en anglais de ce document. Vous pouvez vous le procurer en contactant les représentants de la Table dans votre municipalité soit Bury : Mme Donna Coates; Cookshire : Mme Lucille Chabot; Dudswell : Mme Carole F. Plante; East Angus : Mme Renelle Lapointe Lacroix; La Patrie : M. Jean-Pierre Comtois; Lingwick : Mme Suzanne Paradis; Scotstown : Mme Louise Bousquet; St-Isidore-de-Clifton : Mme Suzanne Duranleau; Weedon : M. Marcel Grégoire ou au courriel tabledesaineshsf@hotmail.com
Le document est aussi accessible en ligne sur le site www.santeestrie.qc.ca/covid-19 dans la section Population/Autres ressources.

En français : https://www.santeestrie.qc.ca/clients/SanteEstrie/Conseils-sante/Infections-maladies/COVID-19/Brochure_aines_COVID-19.pdf
En anglais : https://www.santeestrie.qc.ca/clients/SanteEstrie/Conseils-sante/Infections-maladies/COVID-19/Brochure_ainees_COVID-19-ANG.pdf

Patimoire extérieure à East Angus

Une patinoire dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier : Pour encourager les sports d’hiver

Les citoyens peuvent maintenant profiter d’une patinoire extérieure dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier à East Angus.

Les citoyens d’East Angus profitent d’une grande patinoire extérieure dans le stationnement de l’aréna Robert-Fournier. Depuis la fin janvier, la municipalité a pris la décision de transformer la moitié du stationnement en aire glacée afin que les amateurs de patinage puissent pratiquer leur sport hivernal.

Normalement, ce type d’installation se trouve au parc Nicol, mais les choses ont pris une autre tournure en raison des directives gouvernementales. « Il avait été déterminé par les gestionnaires municipaux et le conseil de ne pas l’ouvrir cette année compte tenu que l’aréna était ouvert et qu’il y avait beaucoup de disponibilités puisqu’il y avait moins d’activités qu’à l’habitude », explique David Fournier, directeur général de la municipalité. Toutefois, avec la mise en place de nouvelles mesures sanitaires, telles que la fermeture des installations sportives et l’instauration de la zone rouge en novembre, le patinage libre devenait impossible. « Au départ, on envisageait rouvrir notre patinoire au parc Nicol, mais sa superficie n’est pas très grande, donc on a dit qu’on pourrait opter davantage vers le stationnement », mentionne M. Fournier. Cette idée vient de Mario Dolbec, déneigeur pour la municipalité, qui estimait y voir une belle possibilité à cet emplacement. L’entretien de la glace est fait par le personnel de l’aréna, mais également par des membres et des élus municipaux qui n’hésitent pas à mettre la main à la pâte. « On est content parce que ça a quand même été assez rapide au niveau de l’installation », exprime le directeur. Il ajoute que la patinoire est bénéfique également pour les élèves de la polyvalente qui l’utilisent lors de leurs pauses. L’aréna est quant à lui utilisé pour diverses activités pédagogiques qu’organisent les professeurs des écoles de la municipalité.

Outre la patinoire, d’autres installations sont mises à la disposition des citoyens désirant pratiquer différents sports hivernaux. Comme les dernières années, une piste de ski de fond est en place au terrain de golf et les petits peuvent profiter de la glissade hivernale du parc Nicol. De plus, le parc des Deux Rivières est maintenant doté d’une ambiance lumineuse. « C’est vraiment en lien avec Plaisirs d’hiver, compte tenu qu’on ne peut pas faire de rassemblement, de carnaval, on s’est dit qu’on va faire quelque chose de spécial qui va inciter les gens à profiter des installations », exprime M. Fournier.

actualite

Mieux aménager les zones inondables : Un bureau de projet dans la région

François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH), Andrée Laforest, annonce le déploiement d’un bureau de projet dans la région. Celui-ci permettra de mieux planifier l’aménagement des zones inondables à l’échelle du bassin versant de la rivière Saint-François, qui a connu son lot d’inondations récurrentes.

À l’échelle de la province, ce sont 10 bureaux qui seront mis en place selon les mesures du Plan de protection du territoire face aux inondations. « Je suis heureux de faire cette annonce aujourd’hui, car notre gouvernement a travaillé fort pour y arriver. Les bureaux de projets seront mis en place dans plusieurs régions du Québec, dont un, à Sherbrooke. Nous pourrons ainsi trouver des solutions pour adapter nos milieux de vie à notre territoire et le protéger face aux inondations récurrentes. Il faut poursuivre cette démarche sans précédent dans laquelle notre gouvernement investit près d’un demi-milliard de dollars. À titre de député de Mégantic, il était primordial pour moi de m’assurer que mes concitoyennes et concitoyens soient protégés à l’avenir », mentionne M. Jacques. La mission de ces bureaux de projets sera de déterminer les solutions les plus adaptées au territoire afin de prévenir les effets dévastateurs des inondations. Certains secteurs du Haut-Saint-François sont connus pour les inondations. « Le lac St-François est problématique dans le croisement de la rivière au Saumon et la rivière St-François à Weedon. Il y a aussi la rivière Eaton, à Cookshire », mentionne le député. Avec ces bureaux de projets, il souhaite élaborer des plans et des études afin de voir de quelle façon ces problématiques peuvent être régularisées. Il ajoute que le tout sera fait en fonction des changements climatiques à venir.

« Les bureaux vont être situés dans les directions régionales », explique Mme Laforest, ajoutant qu’ainsi ils n’auront pas à trouver des locaux supplémentaires et pourront mieux rassembler les services. Pour bien répondre au projet, des comités municipaux, de citoyens et d’organismes sont mis sur pied. De plus, divers spécialistes, tels qu’hydrologues, aménagistes et urbanismes travailleront en concertation.

Le Plan de protection du territoire face aux inondations a été mis en place par le groupe d’action ministériel en aménagement (GAMA) créé à la suite des inondations du printemps 2019. Un montant total de 479 M$ est prévu pour cette démarche gouvernementale. De cette somme, 89 M$ sont prévus pour les 10 bureaux de projets de la province. Ce montant est un budget commun et comprend les salaires et les contrats octroyés à des firmes spécialisées. « Dans le 479 M$, il y a un montant fait pour refaire la cartographie au niveau des zones inondables et du Québec au complet, mais en même temps, il y a des montants pour l’aménagement et le réaménagement », explique la ministre. Selon elle, ces sommes peuvent sembler énormes, mais au final, plusieurs ministères pourront bénéficier de ces études et travaux, notamment les ministères de l’Environnement, Énergie et ressources naturelles, des Forêts, de la Faune et des Parcs et même de la Sécurité publique. « En 2019, c’est ce que ça a coûté pour les inondations. Juste une année d’inondation, un printemps », ajoute-t-elle.
Selon chaque territoire, les priorités seront analysées par le comité municipal qui est mis en place avec les ressources à la direction du MAMH. Les problématiques seront identifiées par les gens du secteur, explique M. Jacques. Les bureaux de projets entreront en fonction dès le mois de janvier 2021.

Incendie du IGA Cookshire-Eaton

Un an après l’incendie du IGA Cookshire-Eaton : L’incendiaire reste introuvable

Aucune arrestation près d’un an après l’incendie criminel du IGA Cookshire-Eaton.

L’enquête se poursuit, mais la personne qui aurait mis le feu au marché d’alimentation IGA Cookshire-Eaton, en février 2020, demeure introuvable. Un an après l’événement, Gilles Denis, propriétaire du commerce, se questionne encore sur les raisons qui ont mené à l’incendie.

La sergente Aurélie Guindon, de la Sûreté du Québec (SQ), affirme que l’enquête se poursuit. « On peut confirmer que plusieurs personnes ont été rencontrées depuis que c’est arrivé, mais pour l’instant, personne n’a été accusé. » Comme le mentionne M. Denis, maintenant, pour qu’une personne soit accusée, les preuves doivent être “blindées”, ce qui n’est pas encore le cas dans cette situation. Le propriétaire n’est pas inquiet que le coupable n’ait pas encore été retrouvé, mais il se questionne sur ses intentions, à savoir si c’était un coup de tête ou bien réfléchi. « Maintenant, on essaie d’être prudent. On a changé notre système de caméras. On s’arrange pour se protéger. On est plus prudent qu’avant », explique-t-il.

Au cours des derniers mois, plusieurs étapes ont été faites. « On est très content. Ces jours-ci, on devrait finaliser avec les assurances » mentionne M. Denis. Construit depuis 10 ans, le propriétaire a profité de ce malheureux événement pour réaménager le magasin selon de nouvelles normes environnementales. Il est également satisfait de voir que le système de ventilation qui était en place a permis de limiter les dégâts lors de l’incendie. Celui-ci permet également d’améliorer la qualité de l’air, sujet très discuté en lien avec la pandémie. Selon lui, ce système est au niveau supérieur en termes de filtration. En réaménageant son commerce, M. Denis a pris soin de faire quelques ajouts selon la demande de la clientèle, c’est-à-dire, proposer davantage de produits locaux. « Le point principal que les gens ont remarqué, c’est le coin des bières de microbrasserie locale où on a mis beaucoup plus d’espace », explique-t-il.
Pendant la fermeture du magasin, les responsables sont demeurés proactifs pour permettre aux citoyens de garder les services d’épicerie en améliorant les commandes en ligne et en instaurant un transport vers le IGA East Angus. « Les gens nous l’ont redonné en plus gros. Actuellement, ce qu’on se rend compte, c’est qu’il y a beaucoup de gens qui nous ont supportés, ils sont là et encore plus que jamais », exprime M. Denis. Selon lui, l’événement a, d’une certaine façon, permis de mieux fidéliser la clientèle.

Mme Guindon tient à rappeler aux citoyens de contacter les services de police s’ils détiennent de l’information en lien avec l’incendie. « On sollicite toujours la collaboration du public dans le cadre de cette enquête », mentionne-t-elle. Concernant la série d’incendies qui se sont produits dans le Haut-Saint-François au cours de l’année 2020, la sergente ne s’avance pas sur un lien quelconque avec l’événement de Cookshire-Eaton.

Donna Coates honorée

Moisson HSF : Donna Coates honorée

Moisson Haut-Saint-François inscrit une première page d’histoire depuis sa création en décernant un premier certificat de reconnaissance à une bénévole, soit Donna Coates. L’initiative vise à rendre hommage à cette dame pour son implication au sein de l’organisme. Au fil des années, Mme Coates a donné généreusement de son temps et son dynamisme que ce soit à titre de membre du conseil d’administration ou en s’impliquant dans multiples événements de bienfaisance. Les responsables de Moisson HSF ont remis une gerbe de fleurs, une carte de remerciements ainsi que le certificat de bénévolat pour l’année 2020. De gauche à droite, nous retrouvons Christine Dubois, Katia Palardy, Donna Coates, Camille Marquis et Nathalie Martin.

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix : Don de 200 ouvrages à la bibliothèque municipale

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix donnent 200 œuvres littéraires à la bibliothèque municipale de St-Isidore-de-Clifton par le Fonds Sylvain et Lulu.

Sylvain Dodier et Luc Pallegoix ont versé, à l’occasion de Noël, 200 ouvrages littéraires neufs au Fonds Sylvain et Lulu en partenariat avec la bibliothèque municipale de St-Isidore-de-Clifton. Par ce don, les deux artistes démontrent leur engagement envers leur communauté et soulignent les 15 ans de collaboration entre Empreinte Bleue et la municipalité.

La sélection d’ouvrages comprend 50 albums, 50 romans et 100 revues s’adressant à la clientèle jeunesse. Les œuvres du Fonds Sylvain et Lulu restent en permanence à la bibliothèque afin de permettre aux jeunes usagers de les emprunter à leur guise. Depuis sa création, il y a 15 ans, ce sont pas moins de 2000 titres qui se sont inscrits au Fonds. Messieurs Dodier et Pallegoix espèrent que leur contribution participe à l’épanouissement des jeunes de la communauté qui ont l’avenir entre leurs mains.

actualite

Les Journées de la persévérance scolaire en Estrie sont lancées : Prenons un moment pour célébrer la persévérance des jeunes !

La Table estrienne de concertation interordres en éducation (TECIÉ) et le Projet Partenaires pour la réussite éducative en Estrie (Projet PRÉE) sont heureux de lancer cette toute nouvelle édition des Journées de la persévérance scolaire (JPS) en Estrie. Du 15 au 19 février, l’ensemble de la collectivité estrienne est invité à prendre part à cette grande campagne nationale et régionale de mobilisation pour la réussite éducative et la persévérance scolaire au Québec.

Cette année, les JPS s’inscrivent dans un contexte particulier, où la motivation et la persévérance des jeunes sont mises à rude épreuve. Les jeunes n’ont pas été épargnés par la situation complexe à laquelle ils ont été confrontés et qui a posé de multiples défis, notamment dans leur persévérance scolaire. Que l’on soit parent, grands-parents, enseignant, travailleur communautaire, personnel de soutien ou encore employeur, les JPS sont l’occasion de se réunir sous un même objectif, soit se donner un élan collectif, doux et bienveillant, avec des messages lumineux et positifs qui se projettent dans toutes les familles de l’Estrie.

Un moment. Pour eux.
Cette semaine, la population est invitée à prendre un moment afin de célébrer la résilience et la capacité d’adaptation exceptionnelle des jeunes. Un moment pour applaudir tous les efforts et les sacrifices qu’ils ont eu à faire durant l’année, afin d’insuffler l’élan de motivation qui les mènera jusqu’à la fin de l’année. Pour porter ce message, les JPS comptent, pour une 3e année consécutive, sur son précieux porte-parole, Laurent Duvernay-Tardif.

« C’est une année de défis pour nos élèves. Nous avons toutes les raisons du monde d’être fiers d’eux », mentionne Christine Hudon, coprésidente de la TECIÉ et du Projet PRÉE. « Plus que jamais cette année, les JPS sont un moment pour les féliciter et leur partager notre fierté. Nos jeunes vivent une situation hors du commun, mais je suis persuadée qu’ils sauront tirer profit de cette expérience ! Prenons le temps de nous intéresser à leur parcours, de les encourager et de les assurer de notre soutien. » Tout un chacun est invité à féliciter un jeune (ou les jeunes en général) pour sa persévérance sur leurs réseaux sociaux avec le mot-clic #JPS2021.

Dévoilement des données du sondage Léger auprès des parents
À l’occasion des Journées de la persévérance scolaire, le Réseau québécois pour la réussite éducative (RQRÉ) a mandaté la firme de sondage Léger, auprès des parents d’enfants âgés de 6 à 18 ans, afin de connaître l’impact de la pandémie sur la motivation scolaire des jeunes. Principal constat : Les jeunes de 6 à 18 ans persévèrent grâce à leur entourage, mais leur niveau de motivation dépend de plusieurs facteurs.

Près d’un an après le début de la pandémie, 70 % des parents québécois sondés estiment que leurs enfants se sentent motivés face à leur cheminement scolaire. Ce coup de sonde montre toutefois que la motivation est plus basse chez les jeunes du secondaire (63 %), les jeunes de 17 et 18 ans (62 %) et ceux issus de familles dont le revenu est plus faible. Parmi les raisons qui gardent leurs jeunes motivés envers leurs études, les parents sondés identifient la relation avec leurs amis (28 %) comme la principale source de motivation, suivi du soutien et de l’encouragement de leur famille (22 %), ainsi que de l’atteinte d’un but spécifique (19 %).

Depuis le début de la rentrée scolaire, certains défis ont pu ébranler cette motivation. Plus de la moitié des parents (52 %) identifient l’absence de contact avec leurs amis comme le principal enjeu auquel sont confrontés leurs jeunes. Les autres défis identifiés sont l’arrêt des activités, des sports et des loisirs (35 %), par exemple, et le maintien de leur motivation quant à leurs études (33 %). Les facteurs de motivation et les obstacles rencontrés semblent différer selon l’âge.

Consultez le rapport complet du sondage pour plus de détails.

Le Projet PRÉE présente les Rendez-vous virtuels de la persévérance scolaire !
Afin de soutenir ses partenaires en réponse aux enjeux de la pandémie, le Projet PRÉE profite des JPS pour lancer les Rendez-vous virtuels de la persévérance scolaire. Du 15 au 19 février, cinq événements quotidiens sous forme de webinaires gratuits auront lieu pour outiller le personnel enseignant, les intervenants jeunesse et famille de tous les milieux, ainsi que les parents.

« Plus que jamais, dans ce contexte difficile, les jeunes ont besoin de motivation et d’encouragement pour persévérer dans leurs études. Mais qu’en est-il des adultes qui sont à la première ligne avec eux ? », se questionne Martial Gaudreau, coprésident de la TECIÉ et du Projet PRÉE. « Que l’on soit enseignant, intervenant auprès des jeunes, personnel de soutien ou parent, le stress et la fatigue qu’apportent tous ces chamboulements commencent à se faire sentir. Cette année, il était essentiel pour nous d’appuyer, d’outiller nos partenaires en ce sens, en leur offrant des outils supplémentaires pour accompagner leurs élèves. »
« Nous sommes très fiers de notre programmation », ajoute Josiane Bergeron, coordonnatrice du Projet PRÉE. « Non seulement la pandémie nous aura permis de faire le saut dans l’organisation d’événements virtuels, mais elle nous aura amenés à encore plus consolider la collaboration intersectorielle avec nos différents partenaires. Pour la réalisation de nos webinaires, nous sommes heureux de compter sur la participation de plusieurs experts en éducation (notamment le Centre RBC d’expertise universitaire en santé mentale, des professeurs et des chercheurs de l’Université de Sherbrooke, etc.) pour livrer des contenus inédits sur les grands enjeux actuels : l’anxiété chez les enfants et les adolescents, l’engagement scolaire des 15-18 ans, la valorisation de l’éducation et le sentiment de compétence des parents, la gestion familiale et la bienveillance.  » En plus de ces webinaires, trois événements s’adressant aux jeunes sont également à l’horaire, soit le grand rassemblement virtuel avec Laurent Duvernay-Tardif, et des rencontres avec l’auteure jeunesse Émilie Rivard et l’illustratrice Mika.

Consultez la programmation des Rendez-vous virtuels de la persévérance scolaire.

Deux concours adressés aux jeunes
La Fondation Christian Vachon, en collaboration avec le Projet PRÉE, profite des JPS pour lancer le concours Ma persévérance, ma fierté ! afin de mettre en lumière la persévérance des jeunes et tous les efforts qu’ils ont pu faire pour se garder motivés et continuer à aller de l’avant en temps de pandémie. Enseignantes et enseignants au primaire et au secondaire sont ainsi invités à inscrire leur classe pour courir la chance de gagner le montant nécessaire pour la réalisation de leurs activités de fin d’année. Pour tout savoir sur le concours, téléchargez la fiche d’information.
Organisé en collaboration avec Conciliation études-travail Estrie, le concours Mon boss c’est le meilleur ! est de retour cette année. Malgré le contexte actuel, plusieurs entreprises demeurent ouvertes. Les étudiants-employés qui conjuguent les études et le travail dans ces entreprises offrent à leur employeur un soutien important pendant cette période difficile. Certains étudiants pourraient également être tentés de travailler davantage, au détriment de leurs études. D’où l’importance pour les employeurs de soutenir leurs efforts en matière de conciliation études-travail. Les étudiants-employés sont invités à participer au concours en expliquant de quelles façons leur employeur les soutient dans leur réussite éducative. Les jeunes gagnants remporteront des cartes-cadeaux de 100 $. Tous les détails se trouvent sur le site www.monbossestrie.ca.

Activités JPS 2021 : l’Estrie s’anime !
Même en temps de pandémie, les JPS 2021 bouillonnent d’activités partout en Estrie : campagne médiatique et médias sociaux, plus de 200 activités dans les écoles et les organismes du milieu, levée du drapeau vert et blanc dans différentes municipalités et MRC, remise de certificats de persévérance et de cartes d’encouragement aux jeunes pour souligner leurs efforts, lancement des concours Mon boss c’est le meilleur ! et Ma persévérance, ma fierté !, etc. Le site www.jpsestrie.ca présente toutes les informations sur les célébrations en Estrie, incluant le calendrier des activités JPS qui permet d’obtenir plus de détails sur les initiatives organisées dans la région.

Journée Natalie Champigny

Journée Natalie Champigny annulée : Les enfants ne sont pas oubliés

Malgré une relâche, les responsables de la Journée Natalie Champigny sont confiants de reprendre l’activité l’an prochain.

En raison du contexte pandémique, les responsables de la traditionnelle Journée Natalie Champigny sont contraints d’annuler l’activité, qui se déroulait habituellement au cours du mois de mars. Toutefois, les intervenants n’oublient pas l’essence même de la cause, soit d’amasser des fonds pour venir en aide aux élèves dans le besoin fréquentant les écoles du Haut-Saint-François. Michel Champigny, frère de la regrettée Natalie, et son équipe travaillent à mettre en place diverses initiatives qui permettront de répondre aux besoins de la jeune clientèle.

L’année dernière, l’organisation avec la contribution de la Fondation Christian Vachon a remis 50 400 $ pour venir en aide aux jeunes élèves dans une dizaine d’écoles réparties aux quatre coins de la MRC du Haut-Saint-François. Les sommes servent entre autres à défrayer des petits déjeuners, du matériel scolaire, des vêtements et des coûts d’inscription pour certaines activités. Les demandes faites pour l’année 2020-2021 s’élevaient à 50 400 $ et on les a rencontrées, d’exprimer M. Champigny. « On s’attend qu’elles seront plus élevées pour l’an prochain. » Ce dernier et l’armée de bénévoles derrière lui, sans compter les généreux contributeurs, ont la ferme intention de poursuivre la mission. « À cause de la situation actuelle, on ne baisse pas les bras, on veut être là pour les besoins des jeunes », insiste-t-il.

L’année dernière, la Journée Natalie Champigny a amassé quelque 38 000 $ à laquelle s’est ajoutée la contribution de la Fondation Christian Vachon pour le total de 50 400 $. L’activité plein air s’était déroulée, mais les autres sources de financement comme le Grand McDon et le tournoi de golf ont été annulées. Une loterie a néanmoins permis d’amasser 10 000 $. Avec la participation des contributeurs indéfectibles, l’organisation dispose déjà de 20 000 $. Bien que l’on souhaite la reprise des autres activités de financement, on prévoit mettre de l’avant diverses sources de financement qui permettront de rencontrer les besoins des jeunes élèves pour l’année 2021-2022.

actualite

Service d’incendie La Patrie : Beaucoup d’entraide entre municipalités

La municipalité de La Patrie peut se considérer comme étant bien entourée par ses voisines. Après la démission de plusieurs pompiers de son service incendie à l’automne, La Patrie se relève, notamment grâce à l’entraide et le support des municipalités qui l’entourent.

Cookshire-Eaton, Chartierville, Hampden, Notre-Dame-des-Bois et d’autres sont présentes pour soutenir les besoins de la municipalité en termes de sécurité incendie. « On a de l’entraide. Si jamais il y a une alerte importante, Notre-Dame-des-Bois est avec nous », exprime Johanne Delage, mairesse de La Patrie. Elle affirme toutefois qu’avec le confinement, les gens ne sortent presque pas, alors il y a eu très peu d’accidents et d’incendies depuis l’automne.

La municipalité compte présentement parmi ses rangs, quatre pompiers formés, dont deux lieutenants et cinq recrues pour un total de neuf membres. Une entente a été conclue avec Cookshire-Eaton pour les pinces de désincarcération et pour les services d’officiers en attendant d’en trouver un. « Les pinces de désincarcération, on les a. Ce qui arrive, c’est qu’on n’a qu’un pompier qui a la formation », explique Mme Delage.
Si en 2020, le budget prévu pour le service de sécurité incendie était de 5 000 $, pour 2021, il s’élève à 17 000 $. La mairesse affirme que ce montant était prévu bien avant la démission des pompiers à l’automne. Avec celui-ci, la municipalité prévoit former un total de quatre recrues dont l’une d’entre elles défraiera elle-même les coûts de sa formation. De plus, deux pompiers suivront la formation pour les pinces de désincarcération. « Il n’y a pas d’impacts majeurs sur le budget », affirme Mme Delage. L’objectif pour avoir un service de sécurité incendie efficace est d’avoir 10 pompiers formés. La mairesse estime que la municipalité se trouve dans la bonne voie.

Rachel Garber

STUFF OF LIFE

Taxes are the stuff of life, but so is Zoom, these days. Here are some great opportunities, as close as your couch.
LITERARY FESTIVAL
The Knowlton Literary Association invites participants of all ages to three webinars by First Nations authors, including question periods. They are free and in English. Presentations by Phyllis Webstad and Paul Seesequasis will be recorded and can be streamed later; the presentation by Bob Joseph will not.
Phyllis Webstad’s session on Thursday, February 25, at 12:45 p.m., is entitled Orange Shirt Day. She will read her story about her own experiences as a little girl in a residential school. Webstad wrote two books, Orange Shirt Day, and Phyllis’s Orange Shirt.
The same day at 2:35 p.m., Bob Joseph will explain the Indian Act of the 1800s and why it is at the root of the issues facing Indigenous peoples today, and why they lack basic opportunities such as clean water, education, health care and more. (More about the Indian Act is at ictinc.ca/press#television.) Joseph authored 21 Things You May Not Know about the Indian Act.
On Friday, February 26, at 7 p.m., Paul Seesequais will tell about eight different Indigenous communities, from Cape Dorset to Nunavut in northern Quebec. He has authored Blanket Toss under Midnight Sun, an insightful book of texts and photographs.
Details and a link for advance registration are at: KnowltonLiteraryFestival.ca.
INCOME TAX CLINIC
Here it comes, the season of income taxes! The bilingual income tax assistance program in Sawyerville is ready to assist persons with limited income, free of charge, starting in March.
This service is part of the Community Volunteer Income Tax Program organized by the Canada Revenue Agency. Trained volunteers prepare both Canada and Quebec tax returns for persons with limited income.
ARE YOU ELIGIBLE?
You are eligible to use the Community Volunteer Income Tax Service if you are: (1) a single person with a maximum annual revenue of $25,000; (2) a couple with a maximum revenue of $30,000, plus $2,000 for each dependant; or (3) a single parent with a child with a maximum revenue of $30,000 plus $2,000 for each additional dependant.
Eligible persons’ income from interest should not exceed $1,000, and does not include income from self-employment, bankruptcy, or deceased persons.
GOT YOUR PAPERS?
Bring along any slips you’ve received from the Canada Revenue Agency and Revenu Québec in the past months, and your notices of assessment from last year’s returns.
You will need your T4 and Relevé slips from your employer, or any other forms you received regarding income or tuition. Also, if you are a renter, you will need the RL-31 form from your landlord. House owners will need their property tax number, which is on the municipal property tax bill.
Bring receipts for any payments you made for pills, dentist visits, glasses, or other health expenses. (Tip: Your pharmacy can give you a printout listing your pharmaceutical costs for the year.) These expenses may give you a tax credit.
Persons above age 70 should inquire about a refundable tax credit for expenses incurred to continue living independently. Such expenses could include purchasing, leasing or installing eligible equipment or fixtures, or staying in a functional rehabilitation transition unit.
SAWYERVILLE SERVICE
The Sawyerville income tax assistance program features the same team of volunteers as in the past – Danielle, Francine, and Suzanne. The service is sponsored by a very local community organization, Loisirs Sawyerville.
When? Wednesday afternoons from 1 to 4 p.m. on March 10, 17, 24 and 31, and Wednesday evenings from 6 to 8 p.m. on March 17 and 24.
Where? At the Catholic church in Sawyerville, Église Notre-Dame-du-Rosaire, 4 Randboro Road. Use the back door to enter the basement.
How? Do it safely! Wear a mask. Stay two metres away from others. Minimize contact: Inside the door, you will see some plastic publisac bags. Put your papers in one of the bags, and place the bag in one of the three boxes. Each box will be labeled with the name of one of the tax preparers, Danielle, Francine, or Suzanne. For your own safety, please don’t touch other people’s bags.
The tax preparers will keep the papers in the boxes for 3-4 days before touching them. Along with your papers, be sure to give your phone number; one of the tax preparers will call you if they have any questions about your forms.
Or if you need any information, call Danielle at 819-889-2614, Francine at 819-889-2574, or Suzanne at 819-889-1036.
LEGAL INFO
Townshippers’ Association is offering a free, easy and confidential Legal Information Clinic in English, in partnership with the Université de Sherbrooke. Clinic volunteers offer information and referrals, but not legal advice. Info: email LegalInfo@townshippers.org.
Also, Éducaloi is giving a free Zoom information session in English on Wednesday, February 24, at 1:30 to 3:30 p.m. For an overview of important legal tools to make life easier for your loved ones down the road, register for the session at Educaloi.qc.ca.
YES TO JOBS
Non-profit organization Yes has organized lots of free online workshops in English offering enlightenment for job seekers. For details and to register, visit YesMontreal.ca, or call 1-888-614-9788.
CHURCHES
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Home worship services are available for pickup Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer in porch), at Trinity United Church (in plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Baptist. Services are cancelled until further notice because of pandemic constraints. Info: Pastor Michel Houle: 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by February 22 for publication March 3, and by March 8 for March 17.

Les forêts thérapeutiques du HSF

Aider à la santé mentale : Les forêts thérapeutiques

Steve Nadeau, vétéran souffrant du syndrome post-traumatique, considère le parc des Deux Rivières à East Angus comme un lieu l’aidant à trouver un bien-être mental.

La forêt peut avoir différentes fonctions selon la vision qu’une personne en a. Pour certains, c’est un lieu qui doit rester naturel et préservé, pour d’autres, il est important de l’aménager pour la rentabiliser. Toutefois, qu’elle soit privée ou publique, la forêt peut avoir des vertus spirituelles et thérapeutiques. À travers le monde, les gens l’utilisent en complément aux psychothérapies ou encore pour les vétérans souffrant du trouble du syndrome post-traumatique (TSPT).

Inspiré du Shinrin Yoku, au Japon, la sylvothérapie est une approche thérapeutique basée sur les séjours dans le bois. Cette pratique se caractérise souvent par une promenade en forêt ou en milieu urbain dit naturel. Selon Shinrin Yoku Québec, ces différentes invitations à relaxer et à retrouver un bien-être physique et psychologique sont proposées par le biais d’un guide certifié. Le silence est de mise afin d’initier les participants à une immersion dans la nature, leurs sens étant alors sollicités entièrement par le milieu sylvestre. « C’est des forêts aménagées pour un espèce de réconfort, de guérison mentale », exprime Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE). Cette technique japonnaise se pratique depuis 1980 et gagne maintenant en popularité en Amérique du Nord. Le site de Shinrin Yoku Québec explique que l’immersion en forêt permet entre autres au lobe cervical frontal de diminuer ses activités, au taux de cortisol prélevé dans la salive de baisser (hormone du stress), à la tension artérielle et au nombre de battements cardiaques de diminuer eux aussi, voire même se réguler.
Aux États-Unis, certains thérapeutes prescrivent cette méthode en parallèle à leur propre pratique, notamment auprès des personnes souffrant de TSPT. « Les gens qui souffrent de stress post-traumatique et toute sorte de problèmes reliés au mental, encadrés par des psychologues et travailleurs sociaux vont dans les forêts guérisseuses du Maine », explique M. Gendron pour qui, cette pratique a tout son sens. Pour Steve Nadeau, connu sous le surnom de Pee-Wee, membre de la Légion royale de East Angus, filiale 025 et vice-président national de UN NATO, les marches en forêt sont bénéfiques. « Moi et plusieurs de mes chums qui ont le TSPT, on est porté à s’isoler un peu dans le bois justement. Ça nous enlève le stress de tous les jours », explique-t-il. Luke, citoyen de Bury et vétéran souffrant de TSPT, estime que cette pratique peut être une arme à double tranchant. Certains soldats ont un TSPT en raison de leurs missions en forêts, il peut donc être difficile pour eux de se sentir bien en ces lieux, explique-t-il. Toutefois, bien accompagné, il croit qu’il est possible de retrouver une certaine sérénité en forêt. « Quand on est dans le bois, on écoute les oiseaux, on sent la chaleur du soleil sur notre peau, le vent quand c’est froid. Bien souvent, il y en a qui mettent des ipods, se mettent de la musique et s’en vont tranquillement dans le bois. Ils n’ont pas à penser à se faire frapper ou se faire déranger par quelqu’un », explique Steve Nadeau.

Dans le Haut-Saint-François, plusieurs vétérans profitent du parc des Deux Rivières à East Angus afin d’y retrouver ce bien-être. Selon le Dr Qing Li, auteur, président de la Japanese Society of Forest Medicine et professeur associé à la Nippon Medical School de Tokyo, il faut que la canopée d’une forêt thérapeutique ait une superficie d’au moins 10 000 mètres carrés de couvert forestier. En général, une plantation d’au moins 50 ans et ayant comme espèces les pins, les chênes, les érables et les bouleaux sont les critères les plus recherchés. Si un point d’eau s’y trouve, l’effet est encore mieux selon les spécialistes. « Le but de la chose, c’est de s’occuper à quelque chose pour ne pas penser à ce qui dérange », mentionne M. Nadeau.

Le Canada compte officiellement huit forêts thérapeutiques dont une se trouve à Fitch Bay au Québec. La MRC du Haut-Saint-François possède plusieurs forêts et parcs qui, sans avoir la nomenclature officielle, peut apporter les bienfaits recherchés. Outre le parc des Deux Rivières, il y a le parc écoforestier de Johnville, la forêt habitée de Dudswell et le parc national du Mont-Mégantic, secteur de Franceville, à Hampden. Si une forêt thérapeutique était aménagée dans le HSF, M. Nadeau est persuadé qu’elle serait bien utilisée par ses compères

Le bois, un matériau écologique aux multiples vertus

Le bois, un matériau écologique aux multiples vertus !

Même si, contrairement à nos ancêtres, nous ne fabriquons plus la majorité de nos objets en bois, celui-ci demeure un matériau fort utilisé. Et pour cause ! Il possède 1001 qualités, à commencer par son caractère des plus écologiques. Le bois est indéniablement un allié inestimable pour la planète : il provient d’une ressource renouvelable qui abonde dans la Belle Province, et il est moins coûteux, en termes d’énergie, de transformer celui-ci que n’importe quel autre matériau. Son empreinte environnementale est ainsi plus faible. En outre, durant sa vie, l’arbre emmagasine le carbone (un gaz à effet de serre), et celui-ci reste emprisonné dans le bois lors de sa transformation en produits divers, alors qu’il serait libéré dans l’air à la mort de l’arbre.

Qui plus est, l’approvisionnement en bois étant local, la pollution liée au transport est limitée par rapport à celle qu’engendre l’importation d’autres matériaux et c’est sans compter les milliers d’emplois que son exploitation génère chez nous !

Par ailleurs, le bois, à la fois biodégradable, recyclable et réutilisable, est un matériau indémodable au cachet unique. Extrêmement durable, pensez notamment aux granges antiques qui façonnent nos paysages ruraux et qui tiennent encore vaillamment debout, il est aussi flexible et résistant à la chaleur, et il a l’avantage de ne pas conduire l’électricité. Enfin, le bois est doté de propriétés acoustiques : pas étonnant qu’il serve à la fabrication d’instruments de musique et qu’on le retrouve dans de nombreuses salles de spectacle !

Et vous, craquez-vous pour le bois ?

Le bois et ses dérivés, au cœur de nos vies

Le bois et ses dérivés : au cœur de nos vies !

Enraciné dans notre quotidien ? Et comment ! Le bois est omniprésent et se trouve souvent là où on ne le soupçonne pas; on compterait d’ailleurs plus de 10 000 produits et dérivés du bois ! Outre les matériaux de construction, le mobilier, les instruments de musique, les crayons à mine, le papier et le carton, où on reconnaît aisément le bois, celui-ci entre dans la composition d’une multitude d’objets, d’aliments, de liquides, etc. En voici quel­ques exemples :

Le xylitol, presque aussi sucré que le sucre de table, mais contenant 40 % moins de calories que ce dernier, est extrait de l’hémicellulose du bois. On l’utilise notamment comme substitut dans les gommes sans sucre.
La cellulose nanocristalline (CNC) est une fibre de bois microscopique dotée de propriétés antibuée, si bien qu’on la trouve dans les vitres, les lunettes, les fenêtres, les portes de douche, les écrans, les miroirs et les pare-brise.
Le triacétate de cellulose, produit grâce à la réaction de la cellulose du bois avec l’acide acétique du vinaigre, permet, sous forme de mince film, de polariser la lumière dans les télévisions, les ordinateurs et les téléphones cellulaires.

La propolis, issue du peuplier et du bouleau, regorge de propriétés inestimables. À la fois anesthésiant local, antibactérien et antifongique, entre autres, elle sert à la fabrication d’onguents, de comprimés et de dentifrices.

Millieu humide en forêt

Plans régionaux des milieux humides et hydriques : Mieux planifier et aménager le territoire

Un comité est déjà formé et travaille à jeter les bases pour atteindre l’objectif de mieux planifier et aménager le territoire.

À la demande du ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques, la MRC du Haut-Saint-François doit remettre, d’ici le 16 juin 2022, son plan régional des milieux humides et hydriques (PRMHH). Un comité est déjà formé et travaille à jeter les bases pour atteindre l’objectif de mieux planifier et aménager le territoire.

Le PRMHH est un document de réflexion stratégique qui vise à intégrer la conservation des milieux humides et hydriques (MHH) à la planification de l’aménagement du territoire en favorisant un développement durable et structurant. Toutes les MRC de la province ont l’obligation légale de remettre leur PRMHH. « Le gouvernement, ce qu’il nous demande, c’est de faire une démarche qui va faire en sorte qu’on va analyser les milieux humides et hydriques et que par une certaine méthodologie, on va faire en sorte d’identifier les milieux humides qui ont un plus grand intérêt pour la conservation », explique Nathalie Laberge, directrice de l’aménagement et de l’urbanisme à la MRC du HSF. Ces milieux vont être identifiés pour différentes raisons tels qu’une biodiversité particulière, que les lieux retiennent le carbone donc purifie l’eau ou encore ils retiennent l’eau lors des inondations. Le but derrière tout ça est de fixer des objectifs de conservation qui sont quantitatifs et qualitatifs, explique Mme Laberge. « Ensuite, on va devoir établir des stratégies de conservation et poser des actions concrètes pour atteindre ces objectifs-là », ajoute-t-elle. La mise en application de ces stratégies ne s’appliquera pas par-dessus les plans d’aménagement ni la réglementation municipale. La directrice explique que tous les milieux humides existants sont régis par le gouvernement, donc il y a des normes qui s’appliquent et font en sorte que des travaux ne peuvent être effectués à certains endroits. « Il risque d’avoir, pour certains territoires identifiés de façon particulière, peut-être un peu plus de choses à respecter. Ce n’est pas tous les milieux humides du territoire qui vont se retrouver avec des modifications », mentionne-t-elle.

Pour l’élaboration de ce plan, un groupe sera mis en place. « On a un premier comité qui est formé d’élus et via ce comité-là, on a fait un groupe de travail qui lui nous sert à établir c’est quoi les meilleures méthodes et qu’est-ce qu’il ne faut pas oublier pour consulter les parties prenantes », explique Mme Laberge. Ainsi, l’implication de personnes des milieux agricoles, forestiers, économiques, environnementaux et représentant la jeunesse sera mise à contribution. Ils seront réunis dans le but d’aider à informer les acteurs du territoire.

La démarche n’en étant qu’à ses débuts, des informations additionnelles seront annoncées au cours des prochaines semaines.

Augmentation de prix du bois de construction

Augmentation de prix du bois de construction : Aucune hausse chez les producteurs forestiers

La demande de bois a explosé au cours de 2020.

Alors que le coût du bois de construction dans les quincailleries a connu une hausse considérable au cours des derniers mois, pour les producteurs forestiers, la situation est bien différente. Bien qu’ils ne manquent pas de travail, les fournisseurs se disent mécontents de ne pas bénéficier de cette augmentation de prix.

Les produits du bois étant considérés comme essentiels, les producteurs forestiers n’ont pas été directement affectés par la pandémie et le confinement. « C’est un impact indirect. La demande pour le bois de construction dans les quincailleries du marché nord-américain a explosé à cause de la Covid », explique Martin Larrivée, directeur général du Syndicat des producteurs forestiers du Sud du Québec. Avec le confinement, les gens se sont mis à faire plus de rénovation, donc la demande s’est accrue et il a eu une augmentation substantielle poussée par celle-ci. Le coût moyen des matériaux a doublé pour les consommateurs, mais les producteurs ne bénéficient pas de cette hausse. Malgré leur mécontentement, les producteurs n’ont pas arrêté la coupe pour autant. « Il y a eu un appel de bois qui s’est fait. Il y a des producteurs, surtout du côté mécanisé, qui ont décidé d’y aller de l’avant pareil. Un moment donné, la forêt, il faut que tu la récoltes », explique Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE).

Le problème dans cette situation, c’est que les producteurs n’ont pas leur mot sur le prix du bois. « Ce ne sont pas des prix négociés par nous. Ce sont les scieurs qui annoncent les prix, nous on les publie », mentionne M. Larrivée. Depuis 2017, un projet de mise en marché collective est mis de l’avant pour permettre aux producteurs de négocier les taux. Des réponses de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec devraient leur être remises d’ici la fin de l’année 2021.

Avec toute cette demande de bois, les producteurs n’ont pas chômé. « On a dépassé, en 2020, le un million de mètres cubes de solide mis en marché. Ça, c’est un record historique du bois mis en marché depuis pratiquement la fondation du syndicat dans les années 60 », exprime M. Larrivée. Normalement, la moyenne tourne autour de 700 000 mètres cubes annuellement, ajoute-t-il.

Dans la MRC du Haut-Saint-François, on dénombre environ 2300 propriétaires forestiers et près de 172 400 hectares de forêts.

actualite

Investir dans la diffusion du savoir-faire en aménagement forestier : 900000 $ dans les forêts privées

Près de 900 000 $ seront investis dans 29 projets sur le territoire estrien grâce au Programme d’aménagement durable des forêts privées en Estrie (PADF). Le but de ce programme est d’investir dans la diffusion du savoir-faire en aménagement forestier et en transformation du bois en soutenant, accompagnant les initiatives et favorisant l’organisation de différentes activités à cet égard.

L’ensemble des MRC de la région de l’Estrie a délégué la gestion du PADF à la MRC du Haut-Saint-François. Selon Marc-Sylvain Pouliot, conseiller en développement agroforestier au Centre local de développement (CLD), c’est un honneur de recevoir cette marque de confiance. De plus, étant donné que 80 % du territoire du HSF est forestier, il estime que l’intérêt pour la gestion était bien présent. En plus d’assister le financement et le maintien des activités de la Table de gestion intégrée des ressources et du territoire (TGIRT), les responsables du projet devront faire des interventions ciblées et accompagner les différents promoteurs dans la réalisation des projets favorisant l’aménagement durable du territoire forestier privé et la mise en valeur de la ressource forestière estrienne.

Sur 39 projets soumis au programme, 29 ont été retenus, répondant aux enjeux et objectifs du Plan d’actions régionales 2018-2021. Celui-ci consiste à valoriser la forêt privée estrienne et le développement durable de la forêt, ainsi que d’assurer la rentabilité économique durable des activités forestières. Les projets bénéficieront de sommes allant de 1 914,69 $ jusqu’à 149 488,50 $. Le PADF finance jusqu’à 75 % des montants nécessaires.
Des détails sur les différents projets et autres informations concernant le PADF sont disponibles sur le site www.tgirt.ca.

©2021 Journal Le Haut-Saint-François