Agrandissement du LET de Valoris à Bury

Agrandissement du LET de Valoris à Bury : Le BAPE entame les audiences publiques

La deuxième partie des audiences publiques du BAPE se déroulera en mode virtuelle le 12 avril prochain.

Comme prévu, la première soirée d’audience publique du BAPE sur le projet d’agrandissement du LET, exploité par Valoris à Bury, a soulevé plusieurs questions voire même des craintes quant aux véritables efforts effectués pour détourner les matières résiduelles de l’enfouissement. La durée de vie du site d’exploitation de 50 ans fait également réagir.
Bien que les interventions du public touchaient plusieurs aspects, ce sont celles qui sont revenues le plus fréquemment au cours de la première soirée d’audience virtuelle, de près de quatre heures, que tenait le BAPE le 15 mars dernier. En lever de rideau, Valoris a expliqué la nature de son projet d’agrandissement et les différentes mesures d’atténuation qu’ils entendaient prendre. Le fait d’augmenter le tonnage de 52 000 tonnes actuellement à 99 500 tonnes de matières par année a fait réagir plusieurs intervenants. « Le projet est basé sur un tonnage de 99 500 tonnes pour un total d’enfouissement de 5 millions de tonnes, ce qui équivaut à une cinquantaine d’années », d’exprimer le directeur de projets, Jean-Jacques Caron.

Les prévisions, explique-t-il, sont établies en fonction des plans de gestion des matières résiduelles des municipalités de Sherbrooke et de la MRC du Haut-Saint-François, et ce en supposant que Valoris n’ait pas les conditions et les autorisations nécessaires pour redémarrer sa ligne de tri résidentielle. « Chez Valoris, on va disposer à l’enfouissement des matières résiduelles qui sont amenées par les camions de poubelles. » Dans ce volume, explique M. Caron, on retrouve entre 15 % et 20 % de matières qui devraient normalement être mis dans le bac de recyclage. Il y a aussi une quantité variant entre 30 % à 40 % de matières organiques, principalement des déchets de table. C’est donc à peu près 50 % des matières qui sont valorisables ou recyclables.

M. Caron signale qu’il a été possible, pendant près de deux ans, lorsque la ligne de tri résidentielle fonctionnait, de séparer les matières de la récupération, le plastique, l’aluminium, les canettes d’aluminium, le fer. Pour l’instant, ajoute-t-il, « Valoris n’est pas en mesure de relancer la ligne de tri résidentielle pour en extraire les matières et trouver des débouchés rentables. Si on repartait notre ligne de tri, ça prendrait une plateforme de compostage. Il faudrait investir entre 15 et 20 M$ dans une plateforme de compostage performante, on n’est pas pas capable de supporter l’implantation d’une plateforme, on n’a pas les reins assez solides pour supporter un autre investissement. »

D’autres sujets comme les biogaz, les odeurs, la nappe phréatique, la dévaluation des résidences de proximité, l’importation de déchets ont été abordés par une dizaine d’intervenants au cours de la soirée.

Mémoires le 12 avril
Rappelons que Valoris travaille sur le projet d’agrandissement depuis plus de trois ans. Un vaste exercice de consultation a été mené auprès de la population en marge des audiences du BAPE.
L’agrandissement du lieu d’enfouissement technique (LET) va atteindre sa pleine capacité ce printemps. Le projet prévoit l’aménagement progressif de 10 cellules d’enfouissement supplémentaires sur son site du chemin du Maine Central à Bury. Le projet comporte également une mise à niveau du système de traitement du lixiviat et de destruction thermique du biogaz pour un coût de construction estimé à 60 millions $.

La présidente de la commission, Marie-Hélène Gauthier, a rappelé que la première partie des travaux du BAPE consistait à recevoir les questions et de s’informer sur le projet. La seconde rencontre, celle du 12 avril, sera consacrée au dépôt des opinions et des mémoires. Mme Gauthier précise « qu’une commission n’était pas un tribunal et que son rôle n’est pas de prendre une décision. Son mandat est d’établir les faits concernant les répercussions du projet et de proposer au ministre un éclairage sur les principaux enjeux soulevés par le projet. »

La commission d’enquête du BAPE s’est amorcée le 15 mars et s’étalera sur une période maximale de quatre mois. Le rapport du BAPE sera remis au ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques au plus tard le 14 juillet 2021. L’objectif de la première partie est de compléter l’information sur le projet, elle donne la possibilité à la commission ainsi qu’aux personnes et groupes qui le désirent de poser des questions. La première partie permet donc de mieux cerner les enjeux relatifs au projet. Elle ne sert donc pas à recevoir les opinions des participants ou leurs réactions à une réponse donnée par l’initiateur du projet.

La deuxième partie des audiences publiques se tiendra le 12 avril prochain. Les citoyens pourront exprimer leur position sur le projet. Les personnes qui désirent faire une présentation verbale ou déposer un mémoire doivent préalablement transmettre le formulaire Avis d’intention, disponible sur le site Web du BAPE. Il doit être rempli et transmis au plus tard le 1er avril à 16 h. Les personnes intéressées devront faire parvenir leur mémoire au plus tard quatre jours avant la deuxième partie des audiences publiques soit le 8 avril à midi dans le formulaire Dépôt de mémoire disponible sur le site du BAPE.

Installation de la fibre optique dans le HSF

Internet haute vitesse : 4500 foyers desservis d’ici 2022

Si tout va bien, l’installation de la fibre optique dans différents secteurs du Haut-Saint-François pourrait se faire au cours des prochains mois.

Environ 4500 foyers du Haut-Saint-François seront desservis par le service Internet haute vitesse d’ici septembre 2022, grâce au projet Volet Éclair annoncé par les gouvernements du Québec et du Canada. Un montant de 733,4 M$, réparti en parts égales entre les deux gouvernements, sera investi dans toutes les régions de la province afin d’améliorer le service Internet.
L’investissement annoncé par les gouvernements vise à favoriser le dynamisme économique des régions, le maintien des jeunes en région, le télétravail et l’accès à des services de santé et de formation à distance. Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, espère que la mise en place de ce service va accroître le nombre de nouveaux arrivants sur le territoire. Jusqu’à maintenant, avec les projets Régions branchées et Volet Éclair, plus de 90 M$ ont été versés en Estrie pour le service Internet, desservant ainsi 12 285 foyers.

« Je suis extrêmement content, sauf qu’on va attendre de connaître le côté papier pour voir le fonctionnement et le déroulement avec les câblos distributeurs », exprime M. Roy. Bien que satisfait, le préfet demeure inquiet puisque c’est depuis 2003 que le gouvernement annonce la mise en place de l’Internet haute vitesse. Toutefois, avec le nouveau plan, des pénalités seront données en cas de non-respect de l’échéancier, fixé au 30 septembre 2022. La qualité des poteaux en milieu rural est également un élément inquiétant, selon M. Roy. Ceux-ci, n’étant pas en mesure de s’adapter aux nouvelles technologies, risquent de devoir tous être changés.

Économie circulaire dans le HSF

Synergie entre deux entreprises de Weedon : Favoriser l’économie circulaire

Frédéric Poudrette, propriétaire de la Ferme Renaissance, et Bruno Lagassé, copropriétaire du marché Tradition de Weedon, ont créé un partenariat pour favoriser l’économie circulaire.

Détourner les aliments périmés de l’enfouissement en nourrissant les animaux d’une ferme de la région. C’est le partenariat qu’ont créé la Ferme Renaissance et le Marché Tradition de Weedon avec l’aide du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François. Cette synergie entre les deux entreprises favorise l’économie circulaire et démontre leurs valeurs écoresponsables.

Depuis une dizaine d’années, Frédéric Poudrette, propriétaire de la Ferme Renaissance, récupérait les fruits et légumes périmés dans des commerces alimentaires pour nourrir ses animaux. Toutefois, l’offre était inégale et c’est pourquoi il n’a pas hésité lorsque le CLD a proposé ce programme de synergie. L’économie circulaire est un modèle d’affaires innovant qui invite à la fois à repenser les cycles habituels de production et de consommation. Ce concept est non seulement écoresponsable, mais financièrement rentable comme le démontre le partenariat entre les deux entreprises de Weedon. « On va chercher à peu près 25 kilos de nourriture par semaine », exprime M. Poudrette. Pour le Marché Tradition, cette initiative permet de détourner de l’enfouissement des tonnes de déchets. Le commerce redonne des aliments aux banques alimentaires de la région, comme Moisson Haut-Saint-François, mais lorsque les denrées ne conviennent pas à la consommation humaine, elles sont récupérées par la Ferme Renaissance pour nourrir son bétail, évitant ainsi le gaspillage et l’enfouissement. « La synergie entre Marché Tradition Lagassé et la Ferme Renaissance est un bel exemple d’application des stratégies d’économie circulaire », explique Ana Oliveira, coordonnatrice en économie circulaire au CLD du Haut-Saint-François.

À la Ferme Renaissance, M. Poudrette fait l’élevage de sangliers et de cerfs rouges. Il y fait la vente, la transformation et la conservation artisanale de produits. La ferme possède également un parc d’élevage où il reçoit des visiteurs. Le Marché Tradition de Weedon, dirigé par les frères Bruno et Martin Lagassé, agit concrètement par rapport à ses préoccupations sociales et environnementales directement dans sa municipalité.
L’Érablière Tradition d’Antan, de Cookshire-Eaton, participe également au projet de Synergie Estrie en récupérant les salades, légumes et fruits d’une entreprise de la MRC Memphrémagog pour nourrir ses animaux.
Grâce à la mise en place de cette synergie, ce sont des tonnes de matières qui sont détournées de l’enfouissement et une réduction de gaz à effet de serre équivalent à 216 tonnes métriques par année, selon le CLD.

Vaccination à East Angus

Campagne de vaccination COVID-19 : 8 % du Haut vaccinés

8 % de la population du Haut-Saint-François ont reçu une première dose de vaccin.

La vaccination contre la COVID-19 se poursuit et plus de 8 % de la population du Haut-Saint-François ont reçu une première dose. C’est du moins ce que révélaient les données du 25 mars dernier.

L’engouement pour la vaccination est bien présent et les plages horaires pour le mois d’avril affichent complet. « Alors qu’il y a des mois où je me préoccupais à devoir travailler beaucoup pour l’incitation à la vaccination, actuellement, on a un peu le défi inverse », exprime le Dr Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie. Jusqu’à maintenant, environ 1 881 personnes du HSF ont reçu leur première dose du vaccin, dont 50,8 % des plus de 80 ans et 22,2 % des 70 à 79 ans. En Estrie, c’est plus de 48 286 personnes qui ont été vaccinées, soit 9,8 % de la population.

Les nouvelles plages horaires s’ajoutent au fur et à mesure que les doses sont disponibles. Pour plus d’informations concernant les statistiques de vaccination ou pour prendre rendez-vous, consultez www.santeestrie.qc.ca.

École primaire st-camille à Cookshire-Eaton

Tests de qualité de l’air dans les écoles : Aucun correctif pour le HSF

Les écoles du Haut-Saint-François respectent les normes de qualité de l’air selon les rapports remis au ministère.

Aucun correctif n’a besoin d’être apporté dans les écoles du Haut-Saint-François concernant la qualité de l’air dans les établissements scolaires. C’est ce qui est ressorti du rapport envoyé au gouvernement par le Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC).

En janvier dernier, le ministère demandait à l’ensemble du réseau scolaire de fournir les résultats de qualité de l’air. L’exercice consistait à mesurer la concentration de dioxyde de carbone dans l’air et dans les locaux de classes. Les résultats devaient être remis au plus tard le 22 mars. La norme demandée est de 1000 ppm, mais ne doit pas dépasser 2000 ppm, explique Martial Gaudreau, directeur général du CSSHC. « Les tests ont été effectués, on respecte les normes qui sont fixées par le ministère avec le protocole du ministère aussi », affirme-t-il. Ce protocole consiste à prendre trois mesures, une avant l’arrivée du groupe, une seconde environ au 2/3 du cours et finalement, une après avoir ouvert une fenêtre ou une porte pour faire circuler l’air. Dans le CSSHC, les tests ont également été poussés jusqu’à prendre les mesures extérieures afin d’avoir un meilleur échantillonnage. Selon M. Gaudreau, lors de la seconde mesure, quelques classes avaient un taux autour de 1300 ppm, mais celui-ci redescendait à la troisième mesure. Tous les autres locaux respectaient le seuil de 1000 ppm.

Le directeur explique que de bonnes pratiques pour le maintien de la qualité de l’air dans les écoles des Hauts-Cantons sont mises en place depuis plusieurs années. « Ce sont des mesures qu’on avait mises en place en 2013-2014, qu’on avait travaillées avec la santé publique », ajoute-t-il. Puisqu’une forte concentration de CO2 peut apporter des problèmes de santé tels que des maux de tête, le CSSHC s’assure de conscientiser le personnel enseignant aux bonnes pratiques, soit de laisser les portes ou une fenêtre entrouverte pour laisser l’air circuler.

Le rapport qui est remis au ministère sera vulgarisé et rendu public vers la mi-avril sur le site internet du CSSHC pour que les citoyens puissent en prendre connaissance.

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Plateforme web interactive en écoresponsabilité : Investissement de 83 000 $

La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François annonce un investissement de 83 000 $ pour la mise en place d’une plateforme web interactive en écoresponsabilité initiée par ADDERE. Ce financement est rendu possible grâce à la participation du Mouvement Desjardins.

Cette contribution financière permettra l’embauche d’un chargé de projet à temps plein pour développer la plateforme web pendant une période de 18 mois. L’objectif d’ADDERE est que ce poste d’expert en développement durable devienne permanent. Il pourra ainsi alimenter et développer de nouveaux contenus. « Le projet d’ADDERE revêt un caractère tout spécial puisque le développement durable est déjà inscrit dans l’ADN de Desjardins. Le Fonds du Grand Mouvement permet justement de soutenir des projets novateurs et structurants à travers le Québec, et ce, dans une perspective de développement durable. Pour la région, le projet représentera un apport certain pour contribuer au développement d’une économie durable et responsable, sans compter ses retombées positives sur l’environnement et la communauté », explique Rémi Vachon, président du conseil d’administration de la Caisse Desjardins du HSF.

ADDERE service-conseil est une entreprise collective spécialisée en stratégies d’impact, dont la mission est de promouvoir et de propulser l’écoresponsabilité aux pratiques d’affaires de tous types d’informations. Avec cette plateforme, les entreprises pourront bénéficier d’outils pour consolider leur démarche d’intégration du développement durable dans leur culture organisationnelle. Fondée en 2010, ADDERE a accompagné plus de 225 organisations jusqu’à maintenant.

Ce projet de plateforme web est également rendu possible grâce à la contribution financière de Développement économique Canada pour les régions du Québec, la SADC du Haut-Saint-François et le Centre local de développement (CLD) du HSF.

Église St-Clément de Bishopton, Dudswell

Église Saint-Clément de Bishopton : La municipalité étudiera une contre-offre

Le conseil municipal se penchera sur la contre-proposition déposée par la paroisse lors de la prochaine séance du conseil municipal du 12 avril.

La paroisse Saint-François-de-Laval a déposé une contre-offre à la municipalité de Dudswell concernant l’église Saint-Clément de Bishopton. Toutefois, ce n’est pas avant la tenue du prochain conseil municipal du 12 avril que les élus discuteront de la question.

Rappelons que l’AFEAS de Dudswell avait déposé une pétition de 230 signatures auprès de la paroisse, de l’archevêché de Sherbrooke et de la municipalité dans laquelle elle demandait à la paroisse de céder le bâtiment pour la somme symbolique de 1 $. La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, a mentionné que la municipalité pouvait être intéressée à ce montant, faisant valoir qu’il y aurait passablement d’investissements à effectuer. Elle ajoutait souhaiter une réponse de la paroisse pour le 19 mars dernier.
Le président du conseil de la Fabrique de la paroisse Saint-François-de-Laval, Michel Rodrigue, ne le voyait pas du même œil et soutenait que le bâtiment valait bien quelque chose. Précisant ne pas vouloir négocier sur la place publique, il se montrait tout de même confiant d’en arriver à une entente avec la municipalité.

Rejointe au téléphone, Mme Paré a refusé d’émettre le moindre commentaire sur la nature de l’offre déposée par la paroisse. « On a eu une contre-offre, mais il n’y aura pas de réponse avant le conseil. On va en discuter au prochain conseil. »

Mentionnons que la dernière célébration eucharistique à l’église Saint-Clément de Bishopton s’est déroulée en septembre dernier. La municipalité loue l’espace pour une période d’un an et y tient les séances du conseil municipal.

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Valoriser le travail invisible : L’AFEAS organise une marche

Une marche pour revendiquer la mise en place d’une Journée nationale du travail invisible est organisée par l’AFEAS de Dudswell, le 6 avril prochain. Le départ se fera en face de l’Hôtel de Ville de Dudswell.

Selon Arlette Langlois, membre du comité des communications de l’AFEAS de Dudswell, le travail invisible doit être reconnu et valorisé par les institutions gouvernementales. L’organisme souhaite démystifier et faire reconnaître l’apport économique et social de ce travail quotidien, non reconnu et non rémunéré. Celui-ci se définit par les diverses tâches quotidiennes qui incombe, en grande partie, les femmes. « Ces brassées de lavage, la planification des repas, les rendez-vous médicaux, le ménage, les tâches que font les personnes proches aidantes, le soutien psychologique à nos proches… et bien sûr, j’en passe », exprime Mme Langlois dans un communiqué. Selon elle, la charge mentale que demande le travail invisible est épuisante, voire harassante.

L’organisme aimerait que les femmes aient davantage accès au savoir pour avoir un meilleur travail, qu’il y ait un équilibre dans le partage des tâches familiales et une justice sociale pour un travail reconnu et rémunéré. L’AFEAS estime que les femmes effectuent quotidiennement 3 h 26 aux tâches domestiques alors que pour les hommes, c’est 2 h. Annuellement, cette différence représente 13 semaines de 40 heures.
Ainsi, afin de dénoncer ce qu’elles estiment comme étant une injustice, les membres de l’AFEAS demandent à ce que le premier mardi d’avril devienne la Journée nationale du travail invisible. La marche débutera à 13 h 30 à l’avant de l’Hôtel de Ville de Dudswell au 167 rue Main, secteur Bishopton. Pour plus de détails, consultez la page Facebook AFEAS de Dudswell.

Hôtel de ville de Weedon HSF

Weedon : Démarche en destitution du maire Tanguay

La Commission municipale du Québec devrait trancher concernant l’avenir du maire de Weedon, Richard Tanguay.

La municipalité de Weedon a entrepris une démarche auprès de la Commission municipale du Québec pour destituer le maire, Richard Tanguay, de ses fonctions.

Le directeur général, Gaétan Perron, a avisé les membres du conseil municipal lors de la séance du 15 mars dernier qu’il n’avait d’autre alternative que d’aviser la Commission municipale du Québec de l’absence prolongée du maire, Richard Tanguay.

M. Perron mentionne que cette procédure s’applique à tout élu qu’il soit maire ou conseiller. « Du moment qu’un élu est absent pour une période plus longue de 90 jours, en vertu de l’article 317 et 320 de la Loi sur les élections municipales, on se doit d’agir, de le signaler », précise-t-il. La municipalité ne peut destituer un élu, d’expliquer M. Perron, « c’est pas permis par la loi. Tout ce qu’on peut faire, c’est dénoncer une situation. C’est la Commission municipale qui décide après avoir fait enquête si le mandat du maire se poursuit ou non. »


La Commission municipale du Québec a été avisée au lendemain matin de la séance du conseil du 15 mars dernier, de préciser M. Perron. Le directeur général n’était pas en mesure de préciser le délai de la Commission municipale, mais anticipait une réponse pour la tenue du prochain conseil municipal du 6 avril. Mentionnons que le maire, Richard Tanguay, est absent depuis le début décembre.


Dans notre dernière édition, le maire, Richard Tanguay, mentionnait en entrevue avec le journal qu’il avait l’intention de mettre un terme à son mandat à la fin du mois d’avril. Le directeur général mentionnait, la semaine dernière, n’avoir reçu aucune communication à cet effet. Quant au départ annoncé par M. Tanguay, le directeur général laisse tomber : « on a appris ça dans votre journal. »

conseillers municipale de weedon

Maylis Toulouse et Eugène Gagné redistribuent à la communauté : Des tables d’hôtes pour la St-Valentin

Serge Roy, Maylis Toulouse et Eugène Gagné ont distribué une quinzaine de tables d’hôtes pour la St-Valentin.

Fidèles à leur promesse électorale, les conseillers municipaux de Weedon, Maylis Toulouse et Eugène Gagné, redistribuent une partie de leur salaire d’élu au bien de la communauté. En collaboration avec le Restaurant des Cantons, 15 tables d’hôtes ont été livrées à des aînées pour la St-Valentin.
Avec l’aide de ses cupidons, comme le mentionne Mme Toulouse, une quinzaine de femmes âgées résidant seules ont eu la joyeuse surprise de se voir livrer un repas spécial de St-Valentin d’une valeur totale d’environ 300 $. « Dans toutes les activités qu’on a faites, ça a été la plus marquante et la plus touchante », exprime M. Gagné. Les dames attendaient patiemment leur arrivée pour les accueillir tout sourire et parfois même avec des petites douceurs sucrées. Le conseiller affirme adorer poser ces gestes envers la communauté et qui apportent du bonheur aux citoyens.

En plus des tables d’hôtes, M. Gagné a également remis deux poussettes de neige aux Loisirs Saint-Gérard, d’une valeur de 150 $ chacune.

Fabrique ton hiver avec Apollo

Fabrique ton hiver avec Apollo : Un succès participatif

De gauche à droite : Étienne Bouchard, directeur des loisirs et de la vie communautaire à la ville de East Angus; Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François; Martin Mailhot de la Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-François; Johanne Delage, mairesse de La Patrie et présidente du comité Loisirs HSF; Isabelle Bibeau, agente de développement loisir de la MRC; Richard Tanguay, maire de Weedon et président du comité de la démarche globale et intégrée à l’origine de la campagne Ose le Haut et Isabelle Couture (de dos) représentante de Tourisme HSF.

Un peu plus de 300 personnes, provenant du Haut-Saint-François, de l’Estrie et d’ailleurs, se sont prêtées au jeu en participant à l’activité Fabrique ton hiver avec Apollo organisé par Ose le Haut. Deux personnes de Sherbrooke ont remporté les prix pour l’initiative se terminant le 8 mars dernier.
Les citoyens devaient parcourir les différentes municipalités du Haut-Saint-François à la recherche d’indices pour répondre à différentes énigmes proposées. L’objectif de cette activité était de mobiliser les citoyens du HSF et la population des environs à bouger et prendre l’air dans la MRC. Deux circuits étaient proposés, donc deux façons de participer et deux prix à gagner. Les centaines de participants provenaient de la MRC du HSF, mais également d’ailleurs en Estrie et même de partout dans la province. « Le dynamisme dont font preuve les organisations à l’origine de cette activité reflète bien la philosophie de la campagne Ose le Haut. Avec ce projet, nous prêchons par l’exemple pour une culture de solidarité forte et une vision d’avenir partagée et rassembleuse, toutes deux à l’image du Haut-Saint-François que nous bâtissons avec les nôtres et ceux qui se joindront à nous », exprime Richard Tanguay, président de la Démarche globale et intégrée à l’origine de la campagne Ose le Haut.

Plusieurs organismes de la MRC collaboraient à l’organisation de cette activité, soit le comité Loisirs HSF, Tourisme HSF, la MRC du HSF et la campagne Ose le Haut. « Le comité Loisirs HSF est fier de contribuer au mieux-être de sa population à travers des activités ludiques qui font découvrir ses installations de plein air et les magnifiques paysages du Haut-Saint-François. Merci à nos municipalités qui se prêtent au jeu littéralement, quand vient le temps de s’impliquer », mentionne Johanne Delage, présidente comité Loisirs HSF.

Pour le circuit « défis sportifs », la gagnante est Marie-Pier Bisson-Côté, de Sherbrooke. Elle remporte une carte cadeau d’une valeur de 150 $ pour l’achat de matériel de plein air. Le circuit « énigmes », la personne gagnante est Ginette Turcotte, de Sherbrooke. Celle-ci s’est vu remettre un forfait « Escapade Chercheur d’or dans le Haut-Saint-François », d’une valeur de 500 $ comprenant deux nuitées pour quatre personnes dans un chalet de Lauz Altitude de Chartierville, un panier de produits locaux de la Boutique Étoiles du terroir et un bon de 25 $ du Centre d’interprétation de la mine d’or de Chartierville. « Encore une fois, le Haut-Saint-François s’unit pour réaliser ce projet d’activité territoriale. Je tiens à encenser l’esprit de collaboration caractéristique qui se révèle être notre gage de réussite dans ce que nous entreprenons ! Félicitations aux gagnants et merci au Conseil Sport Loisir de l’Estrie pour le financement qui a rendu cette activité possible », exprime Robert G. Roy, préfet du Haut-Saint-François.

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Conversion d’éclairage routier : St-Isidore-de-Clifton rejoint la danse

La municipalité de St-Isidore-de-Clifton rejoint d’autres municipalités et convertit son éclairage routier afin d’être plus respectueux du ciel étoilé, de l’environnement et de la santé. La Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM) tient à mettre en lumière ce leadership pour la protection de l’environnement nocturne et la qualité de vie de ses citoyens.
En faisant la conversion de son système d’éclairage, St-Isidore-de-Clifton se joint à East Angus et trois autres municipalités de la MRC du Granit. La conversion devrait se terminer au cours des prochains mois. Rappelons que la municipalité de East Angus avait bénéficié d’un service d’accompagnement en éco-éclairage par l’équipe de la RICEMM pour sa phase pré-projet. Selon l’organisme, une étude produite chiffrait, pour chacune des municipalités dont la conversion est faite, les économies énergétiques potentielles lors de conversion d’éclairage et fournissait un outil d’aide à la décision aux élus, soit un inventaire complet des luminaires et des scénarios de conversions vers des produits conformes aux normes actuelles.

L’installation des luminaires aux DEL ambrées respectueux de l’intégrité nocturne poursuit son essor et positionne la RICEMM et la région en tant que leaders mondiaux, mentionne Marie-Georges Bélanger, responsable des communications du parc national du Mont-Mégantic.

Cabane chez Arthur à Cookshire-Eaton

Entente entre la MRC et Environek : Les tubulures d’érablières pourront être recyclées

Une entente est créée entre la MRC et Environek pour la récupération des tubulures d’érablières.

Les tubulures d’érablières pourront désormais être récupérées et recyclées dans le Haut-Saint-François grâce à une entente entre la MRC et l’entreprise Environek. Avec cette association, les acériculteurs pourront disposer des tubulures usées à l’Écocentre du HSF.

Environek, une division du Groupe Aptas, est spécialisée dans la récupération, le tri et la transformation en granules des différentes tubulures d’érablières. En signant l’entente avec cette entreprise, plusieurs tonnes de déchets seront détournées de l’enfouissement. « Les acériculteurs de la MRC du Haut-Saint-François peuvent disposer de leurs tubulures usées, une contribution à l’environnement par une action responsable. Au lieu de les brûler ou d’encombrer un site d’enfouissement, nous pouvons leur donner une seconde vie. Après avoir transformé les tubulures en granules, elles seront vendues à des fabricants de drains agricoles, d’objets en plastique ou autres. Un petit coup de main à l’environnement qui nous rend très fiers », exprime Lionel Bisson, directeur général du groupe Aptas.
La MRC prévoyait signer cette entente en 2020, mais la situation pandémie a retardé le projet. « Cette année, dès l’ouverture (de l’écocentre), les acériculteurs vont pouvoir venir porter la matière sans frais », explique René Vachon, technicien en environnement à la MRC du HSF. Cette association n’a pas de terme et sera reconduite annuellement, ajoute M. Vachon. Les entrepreneurs pourront apporter les tubulures en pièce de 4 pieds de longueur maximum afin de faciliter le transport et l’entreposage. Il est également demandé de retirer toutes broches pour éviter la contamination de la matière. La MRC s’assurera des frais reliés à la remise des tubulures à Environek. Différentes options leurs sont proposées et si les matériaux sont bien triés, il pourrait même y avoir un revenu. L’objectif de la MRC, explique M. Vachon, est d’encourager le geste environnemental et que les entreprises ne déboursent pas de leurs poches pour disposer écologiquement de ces rebuts. Selon le technicien, cette annonce a fait boule de neige auprès des acériculteurs qui étaient bien satisfaits de cette entente.

Selon Enrivonek, en 2020, c’est 390 tonnes de tubulures qui ont été recyclées, 110 tonnes de différents plastiques pour un total de plus de 500 tonnes. Le Groupe Aptas possède trois usines situées à Sainte-Marie et Saint-Malachie et emploie actuellement 130 personnes.
L’Écocentre du Haut-Saint-François est situé au 105, chemin du Maine Central à Bury et ouvre à partir du 5 avril.

Type-dessence

Ordinaire, plus ou super: avec quel type d’essence devriez-vous faire le plein ?

Il existe trois sortes d’essence : ordinaire, plus et super. Voici un aperçu de chacune d’elles et de la façon de déterminer laquelle convient le mieux à votre véhicule.
Comprendre les grades d’essence
La différence entre les trois types d’essence est leur indice d’octane, lequel mesure la stabilité du carburant (ou sa qualité antidétonante), soit la pression à laquelle celui-ci explose spontanément dans un mo­teur d’essai. Plus l’indice d’octane est élevé, plus le carburant est sta­ble, c’est-à-dire qu’il supporte des taux de compression plus grands. L’essence ordinaire possède un indice d’octane de 87; l’essence plus, entre 88 et 90; l’essence super, en­tre 91 et 94.
Choisir le bon type d’essence
Le manuel du propriétaire indique normalement avec quel type d’essence vous devriez faire le plein de votre véhicule. Ainsi, suivez toujours les recommandations du fabricant.
Si votre véhicule nécessite de l’essence super, cela signifie que son moteur a un haut taux de compression et requiert par conséquent un carburant doté d’un indice d’octane plus élevé. Dans ce cas, utiliser de l’essence ordinaire pourrait affecter les performances du moteur, voire l’endommager, et diminuer l’économie de carburant.
Toutefois, inutile de recourir à l’essence super dans un véhicule demandant uniquement de l’essence ordinaire : cela vous coûterait plus cher, et vous n’en tireriez aucun avantage. Si le manuel du propriétaire recommande l’essence super, mais précise qu’elle n’est pas exigée, c’est que le moteur performe mieux avec un indice d’octane plus élevé, mais qu’il peut fonctionner sans risques avec de l’essence d’un grade inférieur.
Vous n’êtes pas certain du type d’essence à privilégier ou vous ne trouvez pas cette information dans le manuel du propriétaire ? Demandez conseil à un mécanicien de confiance de votre région !

Check-Engine

Que signifie exactement le voyant check engine ?

Cela peut certes être inquiétant de voir s’allumer le témoin d’anomalie check en­gine sur son tableau de bord. Cependant, il est important de rester calme. Voici ce que vous devez savoir à ce sujet.
Qu’est-ce qu’il signifie ?
Le voyant check engine est connecté au système de diagnostic du véhicule, un ordinateur de bord qui surveille les performances du moteur et répare automatiquement les problèmes qui surviennent. C’est lorsqu’il ne peut en résoudre un que le témoin d’anomalie jaune ou orange en forme de moteur s’allume. Cela vous indique qu’un entretien professionnel est requis.
Que devez-vous faire ?
Si le check engine s’allume, il n’y a généralement pas lieu de paniquer ou d’appeler une dépanneuse sur-le-champ. En effet, ce témoin signale rarement une défectuosité aussi urgente qu’une panne de moteur : dans la plupart des cas, il vous prévient seulement qu’un problème est imminent.
Ainsi, quand il s’allume, vous devez prendre un rendez-vous sans tarder afin qu’un mécanicien qualifié repère la source du problème et effectue les réparations qui s’imposent pour vous permettre de reprendre la route en toute sécurité.

L'Équipe équestre de la SQ à East Angus

SQ : L’équipe équestre débarque à East Angus

Nous retrouvons de gauche à droite les agents Yves Déchenault, Joëlle Leclerc et la sergente Emmanuelle Groleau.

Trois membres de l’équipe équestre de la Sûreté du Québec ont débarqué, mercredi passé, à East Angus.

Ces agents agissent au même titre que les patrouilleurs en automobile et leur mission est de faire respecter les lois, d’assurer la sécurité de la population et de maintenir une proximité avec les citoyens afin de les sensibiliser aux mesures gouvernementales. Les trois policiers ont mené une opération de surveillance et de visibilité à proximité des écoles Louis-Saint-Laurent et du Parchemin, côté Collège et côté Couvent. Plusieurs étudiants ont été à la rencontre des policiers, curieux d’en savoir davantage. Ces derniers ont également effectué une opération de surveillance en matière de sécurité routière à l’intersection des rues Saint-Pierre, Saint-Jacques et Angus Nord. Les patrouilleurs à cheval ont donné un constat d’infraction pour le non-port de la ceinture de sécurité. Formée en 2019, l’objectif de l’équipe équestre vise notamment à accroître son rayonnement sur le plan communautaire, tout en poursuivant son volet « donner au suivant ». L’équipe se déploie sur l’ensemble du territoire du Québec. Elle se déplace tant pour assurer la sécurité publique et favoriser un rapprochement avec la communauté.

L’équipe équestre se compose de huit chevaux canadiens et de six chevaux miniatures. Pour l’équipe équestre, il s’agit d’une façon différente d’entrer en contact avec des publics diversifiés et de perpétuer la volonté de la Sûreté du Québec de s’engager auprès des communautés.

François Jacques, député

Entente de développement culturel : 187 500 $ pour la culturedans le HSF

Le député de Mégantic, François Jacques, se réjouit de l’implication culturelle de son gouvernement.

La MRC du Haut-Saint-François reçoit une aide du gouvernement du Québec de 112 500 $ pour le développement de la culture. À ce montant, la MRC contribuera à la hauteur de 75 000 $ portant la somme à 187 500 $. L’annonce a été faite par François Jacques, député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, au nom de Nathalie Roy, ministre de la Culture et des Communications. Cette somme, octroyée sur trois ans, soutiendra des projets qui font partie du plan d’action local pour l’économie et l’emploi du Centre local de développement (CLD) du HSF.

Le gouvernement provincial a conclu, cette année, 184 ententes totalisant 22 M$ avec des municipalités et des MRC. Ces ententes participent à l’enrichissement et à la vitalité culturelle des régions. « L’annonce constitue une excellente nouvelle pour le dynamisme culturel de notre circonscription de Mégantic. Les citoyens du Haut-Saint-François seront les grands gagnants, puisque l’entente permettra de répondre à des besoins ciblés par la MRC en matière de culture régionale », exprime M. Jacques. Cette aide financière s’ajoute aux mesures instaurées pour préserver l’écosystème culturel en contexte de pandémie. En soutenant la réalisation d’activités dans le respect des règles sanitaires en vigueur, le gouvernement estime que ce montant assurera une reprise plus rapide des activités culturelles lorsque la situation le permettra.

Les projets qui bénéficieront de cette entente sont le Circuit des sheds panoramiques pour lesquelles il y aura une bonification ainsi que la mise en place d’une application Web. Il y aura également une valorisation et mise en valeur du Cœur villageois de Cookshire-Eaton et un projet d’animation et d’aménagement culturel dans les sentiers de l’étang Cloutier de Cookshire-Eaton. Le CLD confie le dossier à son agente de développement culturel qui travaillera en collaboration avec les intervenants et les milieu concernés.

camion electrique tardif diesel

Camion 100% électrique : Une première mondiale

L’entreprise Tardif Diesel présentait son tout nouveau camion lourd 100 % électrique à charge ultra rapide.

Un camion hors route 100% électrique à recharge ultra rapide, une première mondiale et c’est à Ascot Corner que ça se passe, chez Tardif Diesel. En collaboration avec MEDATech, une firme d’ingénierie spécialisée dans la conversion électrique, l’entreprise de camions lourds annonçait récemment la mise en marché de ce type de véhicule encore jamais vu.
Élaboré à la suite d’une demande de client, Tardif Diesel présentait son nouveau véhicule pouvant travailler dans les mines, les carrières ou encore dans les cours à bois. Le souci de l’environnement est dans l’ADN de l’entreprise, exprime Jean-Marc Tardif, copropriétaire. « C’est important pour nous. Malgré qu’on soit un garage de diesel, on a la Clé Verte, qui est une attestation, qu’on fait attention à l’environnement le plus possible », explique-t-il. L’entreprise a d’ailleurs converti toute sa flotte de livraison à l’électrique, il y a quatre ans.

Depuis l’annonce de sa mise en marché, près d’une dizaine de commandes sont entrées, affirme M. Tardif. Victime de son succès, l’entreprise doit maintenant restructurer son organisation pour répondre à la demande. Selon lui, les véhicules électriques, c’est l’avenir. « C’est pour réduire les gaz à effet de serre, l’empreinte environnementale. Il y a des gains substantiels monétaires à long terme », explique-t-il. Le fait d’avoir un véhicule électrique réduit la maintenance et la consommation. En une année, le propriétaire de camion peut sauver jusqu’à 160 000 $ en entretien et en diesel.

Les projets de l’entreprise ne s’arrêtent pas à ce nouveau camion. « Les choses qui m’intéresseraient, les camions-grues, les camions de matières résiduelles. Ce sont des secteurs d’activité que je crois qu’il y aurait bénéfice à avoir notre technologie », exprime Jean-Marc Tardif.

Situé à Ascot Corner, Tardif Diesel est un concessionnaire de camions Western Star et Freightliner pour la vente, les pièces et le service. MEDATech est une entreprise ontarienne écoresponsable spécialisée dans les secteurs miniers, de construction, de transports et des véhicules de matières résiduelles.

Rachel

RHUBARB

Red buds in mud / of rhubarb bed / my heart leaps
How to express that little rush of hope you feel at the first glimpse of springtime growth? If you’re into haiku poetry, it’s in as few words as possible, as I tried to do in the first line of this piece.

“Poetry is when an emotion has found its thought and the thought has found words,” said poet Robert Frost.

Yes, April is Poetry Month, and the League of Canadian Poets invites us to celebrate it this year with the theme of resilience. Not much is more resilient than rhubarb!

What does it mean to be resilient? It means being buried under two feet of snow, somehow surviving in frozen mud, then shrugging off the snow and growing back better.
“Resilience is geographical, spiritual, historical,” reads a burst of prose on Poets.ca. “It’s the fight against climate change, the inner battle with mental health, the outcry for human rights and an end to systemic racism…. Resilience is the courage to start each day anew.”
And of course, it is the courage to live through a pandemic. To reach out to someone in need. To insist on dealing with the climate, pollution, injustice. To start each day anew even when you’re sick and tired of staying home, or just plain sick and tired.

That’s how I felt this morning. Just dispirited. The weather’s been weird. The news has been full of shootings. More virulent viruses are coming our way.

Then I saw the new rhubarb shoots. And I realized that Poetry Month begins tomorrow. My heart lifted. We have such a legacy from our poets over the ages. We often quote them, without even realizing we’re doing it. The world is rich in poets, and oh, do we need them! Here are three that inspired me today.
RUMI
Alal ad-din Rumi was a 13th century Persian poet who is today counted as the most popular poet in the USA (a close second is Amanda Gorman, 22-year-old Youth National Poet Laureate who amazed us with her poem, The Hill We Climb, at President Joe Biden’s inauguration).
Rumi’s poetry is lyrical. It’s all about love and resilience: “Don’t grieve. Anything you lose comes round in another form.” Or as my mother said, “What goes around, comes around.” (No, Justin Timberlake did not invent that saying.)
Long before Leonard Cohen, Rumi wrote, “The wound is the place where the light enters you.”
And he advises audacity. “Start a huge, foolish project, like Noah…it makes absolutely no difference what people think of you!” Yeah! Let’s save the world!
LI PO
Li Po, or if in China, Li Bai, lived in the 700s during the Tang Empire. His poetry spans friendship and death, trees and wine, love and politics and extends to a poetic relationship with the world.
His poems can plunge one into deep meditation:
“Chuang Tzu in dream became a butterfly, / And the butterfly became Chuang Tzu at waking. / Which was the real – the butterfly or the man? / Who can tell the end of the endless changes of things?”
Or listen to this one line pointing the way to joyfully losing oneself: “We sit together, the mountain and me, until only the mountain remains.”
EMILY DICKINSON
“This is my letter to the world, / That never wrote to me.”
That is what Emily Dickinson wrote about her poetry. In Amherst, Massachusetts, she died in 1886, age 55, having written some 1,800 poems, mostly unpublished. She lived in isolation, yet she persevered with, it seems, an abiding hope that one day the world would read her “letter.” Not until the 1950s were her poems published as she wrote them.
“’Hope’ is the thing with feathers – That perches in the soul – And sings the tune without the words – And never stops – at all -”
Would she have persevered through a pandemic? Surely. I would bet on it.
ANGELA LEUCK
Poet in the Townships, right now. I hear Angela is planning something very special for this Poetry Month. More news to follow.
GETTING SHOT
If you are having trouble making an appointment for your Covid-19 vaccination, the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François (CAB) offers to help. Just contact Diane Grenier at 819-560-8540 x 9.
QUEBEC HERITAGE
The Quebec Anglophone Heritage Network has just published a two-volume anthology of 120 historical articles and 150 images, in both colour and black-and-white, selected from the past 20 years of the QAHN publication, Quebec Heritage News. The volumes are encased in an illustrated slipcase. For more information, visit qahn.org.
CHURCHES
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Home worship services are available for pickup Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer in porch), at Trinity United Church (in plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Baptist. In-person Sunday services have begun again for 25 or fewer persons with Covid-19 protocols in place (wash hands at the entrance, maintain a 2-metre distance from others, use assigned seating, wear masks, do not sing, do not shake hands, and leave via the exit door). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m.
A mask is provided for persons needing one, and a list of all the attendees is kept, in case of infection. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube: For the link, contact Pastor Michel Houle: 819-239-8818.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by April 5 for publication April 14; by April 19 for April 28.

chasse aux œufs de Pâques

Comment rehausser d’un cran votre chasse aux œufs de Pâques ?

Vous aimeriez surprendre vos enfants à Pâques ? Voici quelques suggestions pour ajouter une touche de créativité à la traditionnelle « chasse aux cocos » !
Dessinez une carte de votre maison en marquant d’un « X » les endroits où se trouvent les friandises;
Cachez des œufs en plastique contenant des autocollants, des figurines d’animaux, des balles rebondissantes ou d’autres petits jouets;
Remplissez les œufs de défis amusants (sautez comme des lapins, pépiez comme des poussins, etc.) que vos enfants devront réaliser pour obtenir leurs surprises;
Placez des bâtonnets lumineux dans les œufs et organisez la chasse en soirée;
Demandez à vos enfants de trouver un œuf de chaque type (un œuf bleu, un œuf jaune, etc.);
Dissimulez dans la maison des indices écrits qui mèneront éventuellement vos petits enquêteurs jusqu’à la réserve de chocolats;
Répartissez dans les œufs les pièces d’un casse-tête ou d’une création en blocs de construction que vos enfants pourront assembler après l’activité pour faire durer le plaisir;
Remplissez les œufs de bouts de papier annonçant les récompenses (congé de tâches ménagères, soirée pizza, etc.) auxquelles auront droit ceux qui les récupéreront.
Enfin, si dame Nature le permet, pensez à organiser la chasse aux œufs de Pâques dans le jardin plutôt qu’à l’intérieur de la maison. Sourires garantis !

Foyer Saint-Paul de Bury

Le Foyer Saint-Paul de Bury : La fin d’une époque

Lors de la fête de Noël du Foyer Saint-Paul en 2019, Frances Goodwin (à gauche) apprécie la musique jouée au piano par Janice Graham, en compagnie de visiteurs à la maison.

En 1964, le Foyer Saint-Paul de Bury a commencé sa carrière de résidence pour personnes âgées, et en 1967 une corporation s’est formée pour l’administrer. Au fil des ans, la maison a été une icône culturelle dans la communauté de Bury, et a bénéficié d’un haut niveau de soutien bénévole. Cette ère prendra fin le 31 mars.

Cette fermeture survient cinq mois après son annonce en octobre. À l’époque, Marilyn Salter a expliqué que la fermeture était prévue bien à l’avance pour donner aux résidents et à leurs familles le temps de trouver de nouvelles résidences. Mme Salter est présidente du conseil d’administration de la St-Paul’s Corporation.

Ce processus a maintenant été mené à bien, a déclaré Hervé du Verle, membre du conseil d’administration. « Les évaluations ont été faites au besoin, et tous les résidents sont maintenant relocalisés. À partir du 31 mars, nous n’aurons plus de résidents. » Les destinations pour les sept résidents comprennent la Wales Home près de Richmond, Grace Village à Lennoxville, le Manoir de l’EAU VIVE à Cookshire, et le CHSLD à East Angus.
Frances Goodwin a déménagé au Manoir de l’EAU VIVE à Cookshire. « Je suis encore en transition », a-t-elle dit. « Je ne suis pas encore installée. »
Mayotta Taylor a déménagé à Grace Village. « Je connais pas mal de gens ici », dit-elle. « Et ma petite nièce est ici. C’est bien. Les choses se passent bien ici, et les repas sont très bons. »

En novembre, plus de 100 personnes de la communauté de Bury ont signé une pétition pour sauver la maison. Walter Dougherty, maire de Bury, a déclaré que la municipalité l’a soumise au conseil d’administration, ainsi qu’une proposition d’actions qui, selon eux, pourraient aider la situation, comme l’amélioration des salaires ou des avantages sociaux du personnel.
« Cela semblait tomber dans l’oreille d’un sourd », dit-il. « Je suppose que c’est un fait accompli. » Une rencontre espérée entre la municipalité et le conseil n’a jamais eu lieu.

En ce qui concerne la pétition, Mme Salter a dit qu’elle était heureuse de constater l’appui de la communauté, « mais nous n’avons pas la possibilité de trouver plus de personnel. C’est la principale situation. Ça ne change pas. »

M. du Verle a déclaré que l’essentiel était que « malheureusement, personne n’est venu à la recherche d’un emploi. » Il a de plus souligné que les nouveaux règlements québécois exigent que tous les employés de résidence aient une certification complète, plutôt qu’une seule personne. « C’est un énorme problème pour toutes les maisons. Cela ne fait que tuer les zones rurales, parce que les petites maisons devront fermer; elles ne peuvent pas trouver de personnel qualifié. »

Dans un communiqué de presse publié en décembre, M. du Verle écrivait sur le contexte élargi concernant la fermeture. Il a fait remarquer qu’environ 560 autres petites résidences pour personnes âgées dans les régions rurales du Québec ont fermé depuis 2014. Les nouveaux règlements provinciaux sur la santé ont forcé ces fermetures, mais la diminution de la population rurale a également joué un rôle.

Il a fait remarquer que les politiques provinciales les empêchent de recruter des travailleurs étrangers et qu’aucune aide n’a été reçue d’aucun niveau de gouvernement.

« Cela a été beaucoup de travail pour beaucoup de gens qui ont donné beaucoup de temps », disait-il. « C’est absolument pénible de fermer, mais nous n’avions pas le choix. »

La société qui régit le Foyer Saint-Paul envisage des possibilités futures, a indiqué M. du Verle. « Nous croyons que le bâtiment sera sur le marché à un moment donné. La société est en bonne forme financièrement, mais après le 31 mars, nous n’aurons plus de revenus. » Il a laissé entendre qu’une possibilité serait de devenir une fiducie et de continuer à travailler pour aider les aînés de la région. Une autre serait de dissoudre la société. « Nous discutons actuellement des possibilités », concluait-il.

©2021 Journal Le Haut-Saint-François