NAC Cookshire-Eaton

NAC de Cookshire-Eaton : Investissement de 2,5 M$ dans son usine de finition

NAC investira 2,5 M$ dans son usine de finition.

Le fabricant d’armoires de cuisine et de vanités de salle de bain NAC (North American Cabinets) a le vent dans les voiles et investira 2,5 M$ dans l’une de ses deux usines à Cookshire-Eaton. L’investissement vise à poursuivre son processus d’automatisation. Voilà ce qu’a annoncé l’entreprise par voie de communiqué de presse.

« Nous sommes heureux d’annoncer cet investissement qui nous permettra de continuer notre processus d’automatisation et qui, en plus de créer de nouveaux emplois, consolidera les emplois actuels. La demande pour nos produits est en forte croissance et le taux de rétention de notre clientèle est excellent. Il faut donc continuer à croître avec cette dernière ! », d’exprimer Stéphane Fortier, président.

M. Fortier mentionne que les investissements s’effectueront dans l’usine de finition, d’abord par un agrandissement de 10 000 pieds carrés et l’achat de machinerie automatisée pour la finition. « On automatise tout ce qu’on peut automatiser, mais il va quand même rester une bonne partie de la production qui va être faite de façon manuelle », précise-t-il. M. Fortier ajoute que les investissements devraient permettre la création d’une trentaine d’emplois, faisant passer le nombre à 130 travailleurs. Conscient que le recrutement du personnel représente un défi, l’entreprise se tourne vers le recrutement international. « On a débuté des démarches pour recruter des étrangers et on espère aussi être en mesure de recruter localement. » Outre des travailleurs du Haut-Saint-François, l’entreprise compte parmi ses rangs des personnes de Sherbrooke et Magog. « On s’arrange pour que les employés soient heureux, qu’ils aient une bonne raison de se lever le matin pour venir travailler ici », de compléter le président de NAC.

Sébastien Madore, vice-président aux opérations, ajoute « nous sommes très fiers de l’équipe que nous avons en place dans nos deux usines. Cet investissement permettra de la supporter. De plus, nous aurons plus de flexibilité au niveau de la production afin de continuer à cibler de nouveaux marchés. »

Installée à Cookshire-Eaton, NAC n’a cessé de se développer depuis. L’entreprise procure du travail à une centaine de personnes. La PME dessert des clients partout en Amérique du Nord. Elle se distingue par la qualité de son service et de ses produits. Son modèle d’affaires, sa flexibilité et son offre sont adaptés aux besoins de ses partenaires « dealers ». NAC se distingue par son service personnalisé et ses produits conçus sur mesure pour permettre aux dealers de demeurer compétitifs dans leur marché respectif.

École du Parchemin à East Angus

Bâtir une nouvelle génération Les projets de M. Alexandre

La classe de M. Alexandre a participé à la plantation d’arbres fruitiers dans leur cour d’école.

Faire l’école d’une façon différente. C’est en quelque sorte la mission que s’est donnée Alexandre Dumas, enseignant à l’école du Parchemin à East Angus. Communément appelé M. Alexandre par les élèves, un projet n’attend pas l’autre dans sa classe. Son objectif, bâtir la nouvelle génération, un projet motivant à la fois.

Il y a quelques années, M. Alexandre a mis en place le projet de micropulperie. Au fil des ans, diverses autres idées sont venues s’ajouter dans les classes de l’enseignant. Récemment, les 21 élèves de 6e année se sont rendus au parc des Deux Rivières pour y accrocher des cabanes à oiseaux peintes à la main. Ils ont bénéficié de la collaboration de la Ville de East Angus qui a fourni les cabanes. « Au niveau artistique, ces enfants-là sont très très bons. C’est de développer toutes les dimensions de l’élève », explique M. Dumas. L’apprentissage lors de l’activité était surtout artistique, manipuler différentes matières et des outils. « Quand on travaille à l’école, on est récompensé avec autre chose, comme les cabanes à oiseaux », exprime Janne Lamontagne, élève de 6e année. Également au parc des Deux Rivières, la classe de M. Alexandre a planté près de 300 arbres. L’initiative s’inscrit dans le projet Carbone Scol’ERE qui vise à engendrer de véritables changements comportementaux durables dans le cadre de l’atténuation du changement climatique. Ainsi, les jeunes accumulaient des crédits-carbone. En collaboration avec Domtar, l’idée est de replanter à la suite de la coupe forestière de la compagnie. C’est dans l’esprit de préparer une nouvelle génération, un peu comme l’enseignant le fait avec ses élèves. « Sortir de la classe, je trouve que c’est payant parce que quand on y revient par la suite, les enfants sont plus concentrés, plus motivés », exprime M. Dumas. Mis en place depuis un peu plus d’un an, les jardins collectifs à l’école du Parchemin se poursuivent. Pour faire suite à ce projet, les élèves en collaboration avec la Ville et les Cuisines Collectives, ont planté des arbres fruitiers. L’enseignant explique que lorsque les arbres vont produire, les élèves pourront se partager les fruits pour les collations, mais également pour les cuisiner lors de projets de classe.

Alterner l’apprentissage académique classique et les projets communautaires a ses avantages pour les élèves comme pour l’enseignant. Pour Emmery Bouchard, élève de 6e année, toutes ces activités lui permet de découvrir de nouvelles passions. « J’investis du temps et de l’énergie dans ces projets-là, mais c’est de l’énergie et du temps que je récupère ailleurs parce que je n’ai pas besoin d’avertir les jeunes et les pousser dans le dos. Ils sont contents, ils ont une motivation », affirme M. Dumas. « Ça nous donne envie d’être à l’école pour faire des activités », exprime Arianne Mercier. Pour l’enseignant, cette méthode est gagnante au niveau académique, relationnel, mais augmente également le sentiment d’appartenance des jeunes à leur école. Ainsi, ils sont moins porté à faire du vandalisme puisqu’ils comprennent l’importance de respecter le travail d’autrui. M. Dumas voit ses efforts se poursuivre lorsque d’anciens élèves, maintenant rendus au secondaire, viennent le voir pour lui dire qu’ils font parti ede divers comités scolaires.

L’enseignant explique que tous ses projets seraient difficilement réalisables sans l’aide de la direction de l’école et de la municipalité. « Quand j’émets mes idées, il y a toujours des solutions et des offres. Pour moi, ça c’est tellement facilitant parce que ça me permet de gérer le groupe d’élèves et le projet », exprime-t-il. M. Dumas n’est pas au bout de ses idées et pense déjà à ceux de l’an prochain. Avec toute son imagination, il souhaite également tendre la main et porter des projets à d’autres enseignants dans l’école.

Élection municipales MRC Haut-Saint-François

Élections municipales : Plus de la moitié des maires solliciteront un renouvellement de mandat

Neuf maires sur 14 ont confirmé qu’ils allaient solliciter un renouvellement de mandat l’automne prochain.

Plus de la moitié des maires des 14 municipalités de la MRC du Haut-Saint-François demanderont un renouvellement de mandat auprès de leurs électeurs respectifs, en marge de l’élection municipale de novembre prochain. Voilà ce qui se dégage d’une tournée téléphonique effectuée auprès des principaux intéressés.
Retours
Cookshire-Eaton
À Cookshire-Eaton, la mairesse sortante, Sylvie Lapointe, a confirmé depuis plusieurs semaines son intention de poursuivre son implication municipale. D’ailleurs, elle entend consacrer tous les efforts nécessaires pour solliciter la confiance de son électorat. Depuis quelques jours, Mme Lapointe a quitté son poste de directrice générale de la résidence pour aînés, le Manoir de l’EAU VIVE. Elle explique son geste pour se consacrer entièrement à sa prochaine campagne. Après plus de trois ans à cumuler les deux postes, Mme Lapointe mentionne que c’était très exigeant. « Je suis impliquée dans la municipalité et je veux m’investir à 200 %. » La mairesse sortante désire poursuivre son aventure « on a beaucoup de projets de réalisés et d’autres à réaliser. J’ai une bonne équipe autour de moi. Cookshire-Eaton est en pleine expansion et on a une belle vision de l’avenir. » 
Bury
Bien que sa décision ne soit pas encore arrêtée et qu’il considère l’appel un peu prématuré, le maire de Bury, Walter Dougherty, laisse entendre que « probablement, je vais y retourner. » Ce dernier mentionne ne pas avoir entendu parler d’éventuelle candidature, donc envisage de poursuivre son implication au poste de maire. Comptant 16 ans de vie politique municipale, dont 12 au poste de maire, M. Dougherty entend poursuivre les dossiers entamés et mener à bien divers projets comme la réfection de la rue Stoke, la caserne d’incendie et le garage municipal.
Chartierville
Après une brève hésitation, le maire de Chartierville, Denis Dion, confirme son intention de solliciter à nouveau la confiance de ses commettants. « Je veux faire encore un mandat pour compléter les choses en marche. On a créé le festival Musique aux Sommets et il y a des promoteurs qui ont de beaux projets. Je veux les accompagner. »
Dudswell
La mairesse de Dudswell, Mariane Paré, a également l’intention de solliciter un second mandat. « Je veux continuer à développer ce qu’on a commencé. On a une planification stratégique ambitieuse. »
East Angus
À East Angus, la mairesse, Lyne Boulanger, a confirmé publiquement son intention de solliciter un renouvellement de mandat.
Hampden
Le maire de Hampden, Bertrand Prévost, n’hésite pas. « Oui, j’y retourne. On a bien des projets en cours et la route 257. Ça prend de la stabilité, » d’exprimer celui qui complète son troisième mandat au siège de maire et compte 16 ans de vie politique, dont un mandat à titre de conseiller.
La Patrie
La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, n’a pas l’intention de se retirer. « Quand je me suis présentée, c’était dans le but de faire deux mandats. Mon objectif, c’est de me donner à temps plein et c’est ce que je fais. Je veux m’investir encore beaucoup », de lancer la dynamique mairesse.
Westbury
Le maire de Westbury, Gray Forster, qui complète son premier mandat, a l’intention de solliciter à nouveau la confiance de sa population. Même s’il a occupé le poste de conseiller municipal pendant 8 ans avant d’être maire, M. Forster dit « J’ai appris beaucoup. » Satisfait de son bilan et d’avoir maintenu le compte de taxes au même niveau depuis le début de son terme, le maire de Westbury souhaite poursuivre et mener à bien divers projets.
Weedon
Ayant succédé au maire Richard Tanguay, en décembre dernier, le maire suppléant, Eugène Gagné, a été confirmé au poste de maire par ses collègues en avril dernier. Dès lors, M. Gagné n’a pas caché son intention de briguer les suffrages pour le siège de maire en novembre prochain.
Départs
Ascot Corner

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, ne sollicitera pas de renouvellement de mandat. Après 15 ans de vie politique municipale, dont pratiquement trois mandats comme maire, elle aspire à d’autres ambitions. Ce dont Mme Bresse est la plus fière de son passage est la progression générale de sa municipalité, dit-elle. Que ce soit au secteur de la voirie, les loisirs, du garage municipal en passant par l’agrandissement de l’école primaire de la Source-Vive, « je suis fière de l’avancement », complète-t-elle.
Newport
Le maire de Newport, Lionel Roy, ne sollicitera pas de renouvellement au terme de ce mandat. Comptant 25 années de vie municipale, dont 15 à titre de maire, ce dernier estime que le moment est venu de laisser la place à d’autres. « Je viens d’avoir 73 ans et j’aurai 25 ans de fait, je vais laisser la place aux plus jeunes. » Parmi ses faits d’armes, M. Roy est fier de mentionner que le taux de taxation municipal est plus bas qu’il y a 20 ans avec 0,38 $ du 100 $ d’évaluation.
Saint-Isidore-de-Clifton
Après 12 ans de vie politique municipale, dont deux mandats à titre de maire, Yann Vallières ne sollicitera pas de renouvellement de mandat. Pour des raisons personnelles et professionnelles, il préfère se consacrer à autre chose pour l’instant. Toutefois, le maire sortant ne dit pas adieu à la politique municipale « c’est sûr que je vais revenir », complète-t-il.
Scotstown
Mairesse depuis novembre dernier à la suite du décès du maire Iain MacAulay, Sylvie Dubé n’a pas l’intention de solliciter de mandat à ce poste. Toutefois, elle poursuit sa réflexion à savoir si elle se présentera comme conseillère. Mme Dubé mentionne avoir apprécié l’expérience de maire, mais que cela demande beaucoup de temps. Elle souhaiterait profiter davantage de son statut de retraitée.
Incertaine
Lingwick

La mairesse de Lingwick, Céline Gagné, est en pleine réflexion et souhaite en discuter avec les élus avant de prendre une décision. « Je voulais en parler au conseil pour voir s’il y a de la relève, si des gens veulent aller plus loin. » Mme Gagné complétera son 3e mandat non consécutif à titre de mairesse. Elle compte également 4 années d’expérience comme conseillère municipale pour un total de 16 années de vie politique.

Coopérative d'habitation du Ruisseau Weedon

Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon : L’appel d’offres est lancé

Lucienne Gravel, responsable du financement, est confiante que l’objectif de contribution communautaire sera atteint prochainement.

Le projet de construction d’une résidence comprenant 26 unités de logement à coût abordable, à Weedon, pour aînés de 75 ans et plus ou avec une légère perte d’autonomie, vient de franchir une nouvelle étape avec le lancement de l’appel d’offres sur le site du gouvernement du Québec SEAO (système électronique d’appel d’offres). L’ouverture des soumissions est prévue le 5 juillet.

Évidemment satisfaite, Lucienne Gravel, responsable du financement, à la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon, se croise les doigts pour obtenir plusieurs candidatures. Débordante d’enthousiasme, elle aimerait bien que la pelletée de terre officielle puisse se faire avant la fin de l’été. L’échéancier prévu, précise-t-elle, pour la livraison du bâtiment, est mars 2022.
Rappelons que le projet global s’élève à près de 5 M$. La Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon a reçu un bon coup de pouce financier des deux paliers de gouvernement et poursuit la collecte populaire. Le milieu doit recueillir 250 000 $. Au moment d’écrire ces lignes, le comité de financement avait recueilli un peu plus de 200 000 $, dont 91 047 $ provenant du public, une aide annoncée de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François de 40 000 $ et le don du terrain de la municipalité de 69 000 $. Confiante d’atteindre l’objectif, Mme Gravel laisse tomber « il nous en manque pas beaucoup, on va l’avoir. On est dans le sprint, ça va bien. » Mme Gravel s’inspire de l’appellation de la Coopérative d’habitation du Ruisseau pour dire à la blague « que les dons coulent à flots. »
Occupation
Marie-Lise Fillion, membre du comité de recrutement, mentionne que la sélection va bon train. La semaine dernière, 24 des 26 unités disponibles trouvaient preneur. Cependant, le nombre d’intéressés est nettement supérieur, ce qui forcera le comité à faire une sélection selon une grille bien établie. Toutefois, un critère précise que la moitié des logements doit être occupé par des personnes ayant des revenus annuels inférieurs à 21 000. Mme Fillion mentionne qu’il manque présentement des personnes répondant à ce critère. Les gens intéressés à réserver ou obtenir de l’information sur cet aspect peuvent communiquer avec Mme Fillion en composant le 819 877-2028.

Nathalie Bresse

Nathalie Bresse : Candidate bloquiste dans Compton-Stanstead

Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, fera le saut en politique fédérale sous la bannière du Bloc Québécois.

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, fait le saut en politique fédérale sous la bannière du Bloc Québécois dans Compton-Stanstead. Seule candidate au terme de la période de mise en candidature, Mme Bresse a obtenu la confirmation lors de l’assemblée d’investiture de samedi dernier. Malheureusement, le journal était déjà imprimé à ce moment. Mme Bresse admet que le saut en politique fédérale n’est pas le fruit d’une longue réflexion. « Je n’y pensais pas du tout. J’ai été approchée par le Bloc. Après analyse du travail qu’il y avait à faire, je me suis dit que je ferais une excellente candidate. » Mme Bresse dit posséder deux grandes qualités : influencer et convaincre. Coiffeuse de métier depuis 33 ans, elle ajoute disposer d’une grande écoute. « Ça, c’est vraiment mes forces en tant que politicienne. Je me suis dit : bon, il faut que j’essaie de changer des choses. » Mme Bresse explique le choix du Bloc Québécois « parce qu’il reflète mes valeurs à moi. »

La candidate bloquiste est bien consciente qu’elle devra affronter l’actuelle députée et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau. Mme Bresse admet que cette dernière effectue du bon travail, mais que sa formation politique (libéral) ne correspond pas à ses valeurs. « Moi, je ne me présente pas contre Mme Bibeau, je convoite le même siège, ce n’est pas pareil. »

Forte de l’appui des membres de sa famille et de son entourage, Mme Bresse est consciente qu’elle aura à faire des sacrifices, « mais c’est le propre de la politique. » Propriétaire d’un salon de coiffure, elle admet « ce que je trouverai le plus difficile, si je suis élue, sera de me départir de ma clientèle. » Au terme de sa 15e année de vie en politique municipale dont trois mandats au poste de maire, Mme Bresse avait déjà annoncé ne pas vouloir solliciter de renouvellement de mandat.

Sylvie Lapointe de Cookshire-Eaton

Manoir de l’EAU VIVE : Sylvie Lapointe quitte ses fonctions

Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton.

Souhaitant faire taire toutes sortes de rumeurs qui circulent, Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton et ex-directrice générale de la résidence pour aînés, Manoir de l’EAU VIVE, précise qu’elle a remis sa démission au poste qu’elle occupait au sein du RPA.

« C’est une décision qui n’a pas été facile à prendre. L’ampleur du travail avec les deux chapeaux, soit directrice générale et mairesse de la ville étaient une charge de travail assez imposante. » La COVID-19, explique-t-elle, s’est révélée spécialement lourde à gérer à la résidence, en soulignant n’avoir déploré aucun cas. Tout en assurant que le fort a également été bien tenu à l’Hôtel de Ville, et ce avec l’aide du personnel, elle laisse entendre vouloir se consacrer entièrement et exclusivement à la municipalité.

Newport Municipal Hall

Bilingual Status of Municipalities : Newport and Bury adopt a resolution

Newport Municipal Hall.

During their meetings on June 7, the municipal councils of Bury and Newport both voted unanimously in favour of a resolution to retain their bilingual status. They are the only two “bilingual” municipalities in the Haut-Saint-François MRC, and their councils are comprised of both French and English speakers.

Bilingual status legally allows munipalities to communicate with their citizens in both French and English, whether via signage, tax bills, email, newsletters, website or in person.

The Bury and Newport resolutions were in response to Bill 96, introduced last month in the National Assembly of Quebec by the Minister Responsible for the French Language, Mr. Simon Jolin-Barrette.
The government bill proposes a number of revisions to Quebec’s French Language Charter (Bill 101), including one that would automatically revoke the bilingual status of municipalities if the number of its citizens “whose mother tongue is English” falls below 50 percent of the population. To avoid this, a bilingual municipality would need to pass a resolution to keep its status, and do this within 120 days after Bill 96 is passed. Passage of the bill could happen before the end of 2021.

The current law allows municipalities to keep their bilingual status even if the number of their citizens whose mother tongue is “a language other than French” falls below 50 percent. Bilingual status is withdrawn only upon a municipality’s request. In the past, very few of the municipalities with bilingual status have requested this, said Minister Jolin-Barrette.
Under Bill 96, about 50 of the current 90 or so bilingual municipalities and boroughs in Quebec would lose their status unless they adopt a resolution to conserve it.

A telephone survey by Le Devoir found that fewer than five of these municipalities would let go of their bilingual status. Following the example of Côte-Saint-Luc in the Montreal region, many municipalities have already passed resolutions to retain their bilingual status, even before Bill 96 has passed into law.

As of the 2016 census, 29 percent of the people living in Newport, and 28 percent of Bury’s population, identified their “first official language spoken” as English. Under a “mother tongue English” definition, the percentage could be even lower, omitting citizens whose first language was other than English, but who now speak English in their homes, work or school.
Both municipal councils modeled their resolutions on that of Côte-Saint-Luc, which decried the new law’s “narrow definition of the English-speaking community,” and other modifications to the current law. Both resolutions pointed to bilingual status “as essential to the character of the municipality and as witness to the historic presence of the two communities, English-speaking and French-speaking, in the municipality.”
Mayor Walter Dougherty of Bury said that “even municipalities without bilingual status are obligated to communicate to citizens in languages other than French if it is a safety issue, such as a water advisory. I see Bill 96 as eroding more and more our rights to English-language services.”
“It’s an issue of health and safety, even if only five percent of the population do not speak French,” he said. “Our families have intermingled, everybody kind of gets along. I find it sad and disappointing. It’s a shame they’re opening up this can of worms.”
Mayor Lionel Roy of Newport said passing the resolution was “without doubt, an easy decision. We consider ourselves to be a bilingual municipality, and we want to keep it like that. Everybody was unanimous.”

Bury Town Hall

Statut bilingue des municipalités : Newport et Bury adoptent une résolution

Hôtel de Ville de Bury.

Lors de leurs séances du 7 juin, les conseils municipaux de Bury et de Newport ont tous deux voté à l’unanimité en faveur d’une résolution pour conserver leur statut bilingue. Ce sont les deux seules municipalités « bilingues » de la MRC du Haut-Saint-François, et leurs conseils sont composés de francophones et d’anglophones.

Le statut bilingue permet légalement aux municipalités de communiquer avec leurs citoyens en français et en anglais, que ce soit par la signalisation, les factures de taxes, les courriels, les bulletins, le site Web ou en personne.
Les résolutions de Bury et de Newport faisaient suite au projet de loi 96 déposé le mois dernier à l’Assemblée nationale du Québec par le ministre responsable de la Langue française, M. Simon Jolin-Barrette.

Le projet de loi du gouvernement propose un certain nombre de révisions à la Charte de la langue française au Québec ; l’une d’entre elles révoquerait automatiquement le statut bilingue des municipalités si le nombre de ses citoyens « dont la langue maternelle est l’anglais » se comptait à moins de 50 pour cent de la population. Afin d’éviter ceci, une municipalité bilingue devrait adopter une résolution pour conserver son statut et le faire dans les 120 jours suivant l’adoption du projet de loi 96. L’adoption du projet de loi pourrait survenir avant la fin de 2021.

La loi actuelle permet aux municipalités de conserver leur statut bilingue même si le nombre de leurs citoyens dont la langue maternelle est « une langue autre que le français » s’inscrit sous la barre de 50 pour cent. Le statut bilingue n’est retiré qu’à la demande d’une municipalité. Antérieurement, très peu de municipalités ayant un statut bilingue ont fait cette demande, a déclaré le ministre Jolin-Barrette.

En vertu du projet de loi 96, environ 50 des quelque 90 municipalités et arrondissements bilingues actuels du Québec perdraient leur statut à moins d’adopter une résolution pour le conserver.

Un sondage téléphonique du journal Le Devoir a révélé que moins de cinq de ces municipalités renonceraient à leur statut bilingue. À l’instar de Côte-Saint-Luc dans la région de Montréal, plusieurs municipalités ont déjà adopté des résolutions pour conserver leur statut bilingue avant même que le projet de loi 96 ne soit adopté.

Au recensement de 2016, 29 pour cent des résidants de Newport et 28 pour cent de la population de Bury ont identifié leur « première langue officielle parlée » comme étant l’anglais. Selon une définition de « langue maternelle anglaise », le pourcentage pourrait être encore plus faible si on omet les citoyens dont la langue maternelle n’était pas l’anglais, mais qui parlent maintenant l’anglais à la maison, au travail ou à l’école.

Les deux conseils municipaux ont modelé leurs résolutions sur celle de Côte-Saint-Luc qui décriait la « définition étroite de la communauté anglophone » de la nouvelle loi et d’autres modifications à la loi actuelle. Les deux résolutions ont souligné le statut bilingue « comme essentiel au caractère de la municipalité et comme témoin de la présence historique des deux communautés, anglophone et francophone, dans la municipalité ».
Le maire de Bury, M. Walter Dougherty, a déclaré que « même les municipalités sans statut bilingue sont obligées de communiquer aux citoyens dans d’autres langues que le français s’il s’agit d’un problème de sécurité, comme un avis sur l’eau. Je vois que le projet de loi 96 érode de plus en plus nos droits aux services en langue anglaise. »
« C’est une question de santé et de sécurité même si seulement cinq pour cent de la population ne parle pas français », a-t-il dit. « Nos familles se sont mélangées, tout le monde s’entend en quelque sorte. Je trouve ça triste et décevant. C’est dommage qu’ils ouvrent cette boîte de Pandore. »
Le maire de Newport, M. Lionel Roy, a déclaré que l’adoption de la résolution était « sans aucun doute une décision facile. Nous nous considérons comme une municipalité bilingue et nous voulons que ça reste comme ça. Tout le monde était unanime ».

Usine Graymont Marbleton Québec

Association minière du Québec : L’usine Graymont remporte le trophée F.J. O’Connell

L’usine Graymont du secteur Marbleton à Dudswell a décroché le trophée F.J. O’Connell dans la catégorie Opérations de surface, transport et première transformation des métaux. 

L’usine Graymont du secteur Marbleton à Dudswell a été honorée lors de la 55e édition de la remise des prestigieux trophées F.J. O’Connell. La cérémonie organisée par l’Association minière du Québec (AMQ) vise à valoriser l’atteinte d’un haut niveau de performance en matière de santé et sécurité du travail (CSST).

L’usine a remporté le trophée dans la catégorie Opérations de surface, transport et première transformation des métaux. Depuis 1966, ces trophées sont attribués annuellement afin de sensibiliser les travailleurs et les superviseurs à l’importance du travail d’équipe afin de prévenir les accidents dans les opérations minières. Les critères d’attribution tiennent également compte de l’amélioration de la performance, de la performance par rapport à la moyenne de l’industrie et de la fréquence combinée des accidents en fonction des valeurs cibles déterminées.

Alexandre Renaud, directeur d’usine chez Graymont, est fier de cette distinction. Il en attribue le mérite à toute l’équipe de santé sécurité au travail et les employés. C’est un processus qui porte sur l’amélioration en CSST, explique-t-il. C’est un comparatif des résultats passés à ceux présents. « Il y a cinq ans, on avait dénombré plusieurs accidents plus ou moins sérieux au cours d’une année. À partir de cette période-là, on a travaillé, on a vraiment donné un coup de barre. C’est un travail de longue haleine qui a permis cette distinction-là. On est passé de sept accidents à un léger en 2020. »

Pour l’AMQ, fondée en 1936, et dont l’un de ses objectifs est d’améliorer le bilan SST dans les mines, il est important de reconnaître l’engagement et l’implication exemplaires des sociétés minières et de leurs employés envers la santé et la sécurité du travail. « En cette période de pandémie liée à la COVID-19, la santé et la sécurité des employés et celle de leur famille est plus que jamais un sujet d’actualité. Les mines du Québec ont su conjuguer la mise en place de mesures sanitaires, tout en maintenant un haut niveau de précaution pour éviter les accidents. Nous pouvons être fiers de ce que les compagnies ont déployé comme efforts et cela démontre une fois de plus que la SST dans les mines est prise au sérieux » de commenter Josée Méthot, présidente-directrice générale de l’AMQ.

L’usine Graymont n’en est pas à sa première distinction du genre puisqu’elle s’est distinguée en 2011 et 2012.

La contrée du massif Mégantic

Contrée du Massif Mégantic, un rallye interactif : Sur les traces d’Archie Annance

L’organisme à but non lucratif (OBNL) la Contrée du Massif Mégantic organise un rallye de 135 km à travers les sept municipalités qui entourent le mont Mégantic. Jusqu’au 11 octobre, les citoyens de partout au Québec sont invités à sillonner les routes et suivre les traces d’Archie Annance, un autochtone ayant découvert de l’or dans les cours d’eau de la région.
En organisant ce rallye, le comité souhaitait mettre en place une activité différente des rallyes standard, explique Chantal Ladouceur, responsable du comité Tourisme de la Contrée du Massif. « Il s’agit d’une belle activité qui peut se faire seul, en famille et qui tient compte de la réalité sanitaire », d’ajouter Pierre Brosseau, président du comité. L’OBNL regroupe sept municipalités, dont quatre du Haut-Saint-François : Chartierville, La Patrie, Hampden, Scotstown et trois du Granit : Milan, Val-Racine et Notre-Dame-des-Bois.

Pour participer, les citoyens doivent se procurer une trousse d’informations. Celle-ci se vend en ligne au coût de 25 $ ou à 20 $ chez des détaillants des municipalités participantes. La liste se retrouve sur le site lacontreedumassifmegantic.ca. Pas moins de 200 trousses ont été préparées, mais l’organisme espère en vendre au moins 400. Dans cette boîte, les participants y retrouveront des artéfacts de l’époque d’Archie Annance, mais également un livret descriptif, les informations concernant le concours lié au rallye et une carte de toutes les municipalités participantes. C’est un peu comme une chasse au trésor, explique Mme Ladouceur. En parcourant les routes, les gens sont invités à y déposer les artéfacts et ainsi créer des œuvres éphémères. De plus, ils doivent répondre à cinq questions par municipalité pour découvrir son histoire et participer au concours. Au terme de celui-ci, trois prix, d’une valeur entre 94 $ et 269 $, seront remis. Ces prix seront constitués de nuitées dans des hébergements de type chalet, gîte et camping de la région ainsi que des entrées familiales à l’ASTROLab au parc national du Mont-Mégantic. Les gagnants seront déterminés par un tirage au sort qui sera effectué parmi toutes les inscriptions reçues.
Par cette initiative, l’organisme souhaite encourager les citoyens de partout au Québec à venir découvrir la région. Dans les trousses, les gens pourront également y retrouver des feuillets expliquant tous les attraits des municipalités participantes ainsi que les hébergements disponibles.
À travers le rallye, les gens y découvriront l’histoire d’Archie Annance, sa ruée vers l’or, son secret bien gardé et sa légende qui l’accompagne. Sur les traces d’Archie Annance, veut faire revivre symboliquement cette épopée où l’histoire se mêle à la légende qui s’est déroulée sur le territoire de la Contrée du Massif Mégantic. 

L’initiative a pour objectif de faire découvrir cette histoire. Les profits découlant de la vente de la trousse seront versés à l’organisme qui en est à sa 6e année d’existence. M. Brosseau souhaite que les revenus joints à un programme de subvention permettent l’embauche d’une ressource à temps partiel qui pourra mettre en application le plan d’action et de communication de l’organisme.

AUTOCUEILLETTE-de-petits-fruits

L’autocueillette de petits fruits, une tradition à perpétuer !

Au Québec, cueillir des petits fruits est une activité classique de la saison estivale. Quoi de plus plaisant que de saisir entre ses doigts des fraises, des framboises, des bleuets, etc., parfaitement mûrs, sucrés et juteux en sachant que vous pourrez les déguster comme bon vous semblera de retour à la maison ?

Une activité sécuritaire
Pendant l’été 2020 assombri par la pandémie, la tradition de l’autocueillette a regagné en popularité, et de nombreuses familles se sont ruées dans les champs de la province pour se changer les idées et prendre l’air en toute sécurité.

Par chance, l’autocueillette a été autorisée, puisqu’il s’agit d’une activité ayant l’avantage de se dérouler en plein air et de permettre la distanciation physique. De surcroît, les fruits ne sont touchés que par la personne qui les cueille, ce qui réduit encore une fois les risques de contamination. Bref, il suffit de suivre les règles pour profiter à fond de votre journée et faire le plein de baies à la fraîcheur inégalée !

Les manger tels quels, les transformer en confitures, les congeler pour le futur… comment ferez-vous honneur à vos petits fruits cette saison ?

Évitez les déceptions !
Avant de vous rendre à une ferme d’autocueillette de votre région, prenez connaissance des consignes sanitaires à respecter sur les lieux et assurez-vous que ses champs contiennent assez de fruits pour une récolte satisfaisante. Vous obtiendrez ces renseignements en consultant le site Web ou la page Facebook du producteur, ou encore par téléphone.

Marché public de Lingwick

Marché de la petite école à Lingwick : La saison est débutée

Le marché de la petite école de Lingwick démarre sa saison estivale.

C’est par une soirée chaude et un soleil radieux que le marché de la petite école à Lingwick a débuté sa saison. Avec près d’une dizaine d’artisans présents à toutes les semaines, les citoyens pourront profiter d’une variété alimentaire et créative tout au long de l’été.

Avec une organisation semblable à celle de l’année dernière, les visiteurs étaient invités à suivre un trajet prédéterminé et à se désinfecter les mains à l’arrivée. Les règles sanitaires gouvernementales étaient respectées. Encore une fois, cette année, le petit pub n’est pas disponible. « On va attendre de voir comment les règles vont évoluer au niveau de la restauration et des bars », explique Caroline Poirier, présidente du conseil d’administration du marché. Considérant que ce sont des bénévoles qui s’occupent de cette activité, elle ne veut pas leur imposer trop de contraintes. Malgré tout, elle affirme être prête à considérer une ouverture au cours de l’été si les conditions le permettent et que les organismes acceptent de participer.

Les visiteurs peuvent observer une nouveauté cette année : le four à pain traditionnel, installé à l’automne passé. Au cours la saison, quatre soirées seront dédiées à un projet d’entrepreneuriat jeunesse. Les 16 et 30 juillet ainsi que les 13 et 20 août, des adolescents y prépareront des pizzas qui pourront être vendues aux visiteurs. De plus, le conseil d’administration souhaite offrir la possibilité aux citoyens de suivre une petite formation pour l’utilisation de ce four.

Le marché sera ouvert tous les vendredis de 16 h à 19 h jusqu’au 10 septembre.

Polyvalente Louis-St-Laurent, bal de finissant

Bal des finissants version pandémie : Souligner la fin d’un parcours

Les finissants célèbreront la fin de leur parcours scolaire ce 23 juin en après-midi.

Malgré les dernières décisions du gouvernement face à la tenue des bals des finissants, les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus ont décidé de poursuivre comme ils l’avaient prévu. C’est avec une formule plus intime dans le décor de la nouvelle bibliothèque scolaire que les jeunes célébreront la fin de leur parcours scolaire, le 23 juin en après-midi.
À défaut d’avoir une fête des finissants traditionnelle, les élèves pourront célébrer et s’applaudir comme il se doit. Dès 13 h, les jeunes sont invités à arriver de façon progressive selon leur groupe-classe. Un classique tapis rouge les attendra sur le débarcadère. Un photographe professionnel sera également disponible pour immortaliser ces moments. Chaque groupe-classe se dirigera ensuite vers les places qui leur sont assignées dans la salle. Dans l’attente, les jeunes visionneront des images et vidéos de leur passage au secondaire. Par la suite, une animation remplie d’anecdotes, une remise de prix et diverses surprises agrémenteront l’après-midi. Les parents sont invités à se joindre au groupe dès 16 h 15 pour la remise des diplômes honorifiques et le traditionnel lancer des mortiers.
En tout temps, les consignes sanitaires devront être respectées, soit le port du masque et la distanciation de deux mètres entre les groupes-classes.
« Nous sommes heureux de pouvoir offrir à ces élèves un moment privilégié malgré les circonstances », expriment Tommy Poulin, directeur, et Marie-Claude Labbé, responsable de la vie étudiante et des sports, dans un communiqué.

Fête nationale 2021

Fête nationale 2021 : Des activités dans six municipalités

Avec le plan de déconfinement du gouvernement, les événements estivaux commencent à se planifier. Six municipalités du Haut-Saint-François offriront, pour leurs citoyens, des festivités pour la Fête nationale. Présenté différemment, le tout se fera dans le respect des consignes sanitaires.
Ascot Corner
La municipalité d’Ascot Corner prépare ses festivités en fonction de l’incertitude face au déroulement de la pandémie. Ainsi, le comité d’organisation a mis en place une activité rassembleuse, qui se déroulera chacun chez soi. Une parade circulera dans les rues de la municipalité, le 23 juin en soirée. Les citoyens sont invités à décorer leur terrain aux couleurs de la Fête nationale et à assister au passage de la parade. L’événement se déroulera de 19 h à 21 h.
Dudswell
Pour sa deuxième édition confinement, la municipalité de Dudswell propose une parade dans les rues et des activités présentées virtuellement. Dès 18 h, un parcours se fera dans le secteur de Bishopton à partir du pont pour se rendre à la rue High. Du côté Marbleton, la parade débutera à 19 h sur la rue Church jusqu’à la maison Lime Ridge. La municipalité demande à ses citoyens de demeurer sur leur terrain et si des rassemblements familiaux sont faits, de le faire dans le respect des mesures sanitaires. À 20 h 15, des activités protocolaires seront diffusées en direct sur la page Facebook. La mairesse, Mariane Paré, prononcera un discours patriotique. Celui-ci sera suivi de la levée du drapeau québécois sur une version dudswelloise de la chanson de Gilles Vigneault Gens du pays. Dès 20 h 30, un spectacle de magie, par Manu le Magicien, sera diffusé en direct sur la plateforme Zoom. Le lien sera disponible sur la page Facebook de la municipalité. Pour clore les festivités, la municipalité lancera des feux d’artifice dès la noirceur. L’endroit et l’heure demeureront secrets afin d’éviter les rassemblements.
East Angus
Sur le site de l’aréna Robert-Fournier à East Angus, les festivités de la Fête nationale seront présentées, le 23 juin de 18 h à 23 h, en formule ciné-parc, donc premiers arrivés, premiers installés. Des activités seront proposées dès 18 h 30, soit une course de kart à pédale et un jeu de pickleball. Un spectacle musical sera présenté à partir de 19 h par un groupe composé de Jacinthe Trempe, Jocelyn Phaneuf, Stéphane Bricault, Richard Thériault et Jean Lavigne. Le tout se terminera par des feux d’artifice présentés par le Centre de rénovation BMR Gilles Doyon.
Hampden / Scotstown
Le comité des Loisirs Scotstown-Hampden organise une soirée cinéma en plein air pour célébrer la Fête nationale. Le 23 juin, dès 19 h au terrain municipal d’Hampden, les citoyens sont attendus pour le discours patriotique et la levée du drapeau. Un film québécois sera présenté en soirée. Toutefois, aucune nourriture ni boisson ne sera vendue sur place, le comité recommande donc d’apporter ses propres consommations. Afin de respecter les consignes sanitaires, le port du masque est demandé lors des circulations, ainsi que la distanciation physique. Les gens doivent apporter leur chaise pour visionner le film.
Weedon
La Corporation Sports Loisirs Weedon soulignera la Fête nationale le 23 juin. À 19 h sur Facebook, aura lieu le discours patriotique et hommage au drapeau. Suivra dans les rues de la municipalité une parade musicale avec le chansonnier Guillaume Leclerc. On présentera également dès 20 h 30 un ciné-parc musical dans le stationnement de l’aréna avec la 2e partie du chansonnier.

Drapeau-du-Québec

Un jeu-questionnaire 100 % Québec pour souligner la Fête nationale!

En cette Fête nationale, testez vos connaissances sur le Québec d’hier et d’aujourd’hui en répondant à ces quelques questions.

  1. Quand le fleurdelisé tel qu’on le connaît est-il devenu le drapeau officiel du Québec?

a) Le 21 janvier 1948
b) Le 23 juillet 1534
c) Le 20 mai 1980

  1. Comment appelle-t-on respectivement
    les habitants de Trois-Rivières, de Saint-
    Hyacinthe et de Salaberry-de-Valleyfield?

a) Les Tri-Rivierdiens, les Hyacintois et les Valleyriens
b) Les Riviérois, les Yamaskiens et les Valleyfieldois
c) Les Trifluviens, les Maskoutains et les Campivallensiens

  1. De haut en bas, que retrouve-t-on
    sur les armoiries du Québec?

a) Une feuille d’érable, une grenouille dorée et un lys
b) Trois lys, un léopard doré et trois feuilles d’érable
c) Trois roses, une colombe dorée et deux trèfles

  1. Qui a créé la devise « Je me souviens »?

a) Eugène-Étienne Taché
b) JoséphineMarchand-Dandurand
c) George-Étienne Cartier

  1. Qu’ont en commun Pierre Lapointe, Ariane
    Moffatt, Garou, Gregory Charles, Isabelle Boulay et Guillaume Lemay-Thivierge?

a) Ils possèdent un tatouage représentant le drapeau du Québec
b) Ils ont animé un Grand spectacle de la Fête nationale
c) Ils ont enregistré un album en hommage à Félix Leclerc

Fête nationale - St-Jean Baptise Québec

Une Fête nationale 2021 sous le signe de la solidarité

Pour une deuxième année consécutive en contexte de pandémie, la Fête nationale doit s’adapter afin d’élaborer des célébrations dans le respect des mesures sanitaires et approuvées par la Santé publique. En 2021, le thème rassembleur choisi par les organisateurs est Vivre le Québec – Tissé serré.
Soudés à distance
Depuis le début de la crise qui secoue la planète, les Québécoises et les Québécois de toutes les régions se sont rapprochés (malgré la distanciation physique !) et ont pris conscience de l’importance de démontrer de la solidarité dans l’adversité. Isolés dans leurs bulles pendant de longs mois ou travaillant chaque jour d’arrache-pied pour aider leur communauté, les habitants du Québec ont su faire preuve de résilience et de générosité. De tout cela, nous pouvons assurément tirer fierté !
Tissage réconfortant
La thématique de 2021 offre une puissante image évocatrice. Elle symbolise que cha­que Québécoise et chaque Québécois est une fibre essentielle d’un gigantesque tissage réconfortant. Inspirés du slogan, les visuels sobres et efficaces représentent de grandes fleurs de lys tissées aux couleurs du Québec.
Culture diversifiée
Les célébrations de la Fête nationale rappellent en outre que notre culture unique en son genre se démarque et rayonne aux quatre coins du globe. Et l’une de nos plus grandes forces est sans contredit notre culture qui ne cesse de se renouveler et de s’enrichir. Grâce aux contributions des peu­ples des Premières Nations ainsi que des nouveaux arrivants, l’identité de notre territoire se renouvelle en devenant toujours plus solide et unique, vibrante et magnifique dans toutes ses couleurs.
Même dans les périodes les plus difficiles, il est important de célébrer notre Fête nationale et d’afficher notre fierté d’appartenir à un peuple «tissé serré» !

Rachel Garber

OUT OF BOUNDS

Emerging from pandemic hibernation, we are stretching and sizing up the great outdoors, the land of shopping, movies, arts and healthcare. What about the outbreak at the CHUS-Fleurimont? Any Delta variant cases cropping up? How can I get my second vaccination? Are we headed toward Green?

Restaurants, art galleries and farmers’ markets are opening up again! I feel I should punctuate each kick off with an exclamation mark. Maybe I will!
ART IN COOKSHIRE

The Cookshire-Eaton Art Gallery is back! The Gallery’s summer season launches this week with an exhibition of three painters, including two from the Haut-Saint-François. The exhibit is entitled Hors Zone, which I’d like to translate as « Out of Bounds, » because being out in the boonies gives one a sort of feral freedom. The painters are André Philibert, Odette Gauvreau, and Frédéric Lapointe.

André Philibert of Chartierville is an accomplished artist of landscapes with his own distinct approach. Evocative blue tones suggest the realm of night and of snow, and the distance and stillness of nature. Human figures seem tiny because of their distance and the panorama itself may be even further away, in a subtle play between intimacy and immensity. For example, look at Sur la Gayolle, an acrylic painting on canvas that shows tiny hockey players in the foreground, and distant houses at the far end of a long field.
Without knowing it, you will likely have seen Montrealer Odette Gauvreau’s artwork in surprising places. Over the years, she’s been a scenic painter or sculptor for some 45 films and TV series, including the famous Life of Pi. She works in mixed media – acrylics, oils, shellac, talc, metal, paper maché and more. Sculptural, full, and richly textured forms evoke a sense of waiting in her mixed media painting on wood, Tourisme absent. The rocky environment is empty of humans, plants, or animals.

Sherbrooker Frédéric Lapointe grew up in Bury, and came to the visual arts by way of electrical engineering and literature. He principally paints in oils and, according to his bio, « his imagination lights up when in touch with nature. » Indeed, his vibrant colours, spontaneous gestures and inventive forms have the fragrance of expressionism; his works verge on a discussion with Vincent van Gogh about nature in the Townships. A good example is his oil painting on canvas of Le parc Dufresne in Sherbrooke.
The Hors Zone exhibit is at the Victoria Hall, 125 Principale W., Cookshire, from June 24 to September 5, open Thursday to Sunday, 10 a.m. to 5 p.m. See you there!

LOCAL MARKETS
The market season is coming to Westbury, La Patrie and Sawyerville! First to open, starting June 24, is the public market in Westbury at the Town Hall, 166 Route 112, on Thursdays at 4 to 6:30 p.m. Next, beginning June 25, catch the public market in La Patrie under the wooden shelter on Chapleau Street, every second Friday, 4 to 7 p.m. Finally, starting July 3, visit the village market of Sawyerville at the community garden, 70 Randboro Road, on Saturdays, 10:30 a.m. to 1 p.m.
EMERGENCE
Emergence: It’s the name of a new anthology of Eastern Townships poetry by women. You are invited to a reading by a few of the writers, via a webinar on Friday, July 2, at 7 p.m., emceed by editor Angela Leuck. Disclaimer: I am among the readers. To attend, register at knowltonliteraryfestival.ca or on Facebook, Knowlton Literary Festival.
WRITING LOCAL HISTORY
Nick Fonda is leading a Zoom workshop on Writing Local History. He asks participants to have a story in mind to work on. It’s on Saturday, June 26, at 1:30 p.m., brought to us by the Write Here, Write Now project of the Bishop’s University Lifelong Learning Academy. It’s free. To register, visit Eventbrite.ca (online events) or email bulla@ubishops.ca.
HAPPY HOUR CONCERTS
Concerts in the park are back! The Cookshire-Eaton Art Gallery is planning four concerts on Sundays at 5 p.m. this summer in the Parc des Braves, 18 Parc Ave., Cookshire. The first is Place à la Relève on June 27, with the Duo Alliage comprised of flutist Johanna Silberman and cellist Marie-Philippe Lemay.
On July 18 is Airs d’été with Myriam Genest-Denis playing flute, and Valérie Milot on the harp. The August 8th concert, Les cuivres à l’honneur, will feature Robin Doyon and Stéphane Beaulac, trumpets; Gabriel Gauthier-Beaudoin, horn; Martin Ringuette, trombone; and Jean-Philippe Dutil, tuba. Finally, on September 12, the concert will present the Despax Quartet with Cendrine Despax and Jean Despax, violins; Maxime Despax, alto; and Valérie Despax, cello.
TIM BRINK
As venues for musicians begin to open, Tim Brink is back! He will be playing at the resto-bar-terrasse of the Sawyerville Hotel, 18 Principale N., on July 3, 6 to 10 p.m. Also, look for him at the Sherblues in Sherbrooke, July 8-10, and the Fête des Vendanges in Magog, September 5.
CHURCHES
Baptist. In-person Sunday services are with Yellow Zone Covid-19 protocols in place (distancing; masks can be removed when sitting down; wear masks when singing, etc.). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube: For the link, contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
United. Home worship services are available Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer), or at Trinity United Church (plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by June 28 for publication July 7, and by July 12 for August 4.

Résidence du Haut-Saint-François

Les Résidences du Haut-Saint-François : Une première fête depuis plus d’un an

Les occupants des Résidences du Haut-Saint-François à East Angus profitaient d’un spectacle musical en plein air.

Les 66 occupants des Résidences du Haut-Saint-François à East Angus ont joyeusement profité d’un spectacle musical en plein air, au début du mois de juin. Installés dans la rue devant l’édifice, ce sont des gens dansants et heureux qui célébraient une première petite fête depuis plus d’un an.
Des raisons pour célébrer, il y en avait plusieurs, explique Chantal Fontaine, directrice de la résidence. La fête des Mères, celles des Pères, le 100e anniversaire d’une résidente, les assouplissements des règles sanitaires et le début de l’été. « Finalement, tout est un prétexte pour faire une fête », lance en riant Mme Fontaine. Une autre raison de célébrer était le 15e anniversaire de bénévolat de Marc Rousseau au sein de l’établissement. Ce dernier est tellement apprécié auprès des résidents qu’il en est considéré comme leur fils. Il s’occupe entre autres de l’animation et de la récréologie. Malgré la dernière année éprouvante, M. Rousseau ne compte pas s’arrêter de sitôt. « Je suis partant pour un autre 10 ans ! Je veux faire mes 25 ans », affirme-t-il.

Les résidents semblaient bien heureux de cette initiative. C’est une première cette année, mais c’est certainement à reprendre, surtout à voir la réaction des gens, exprime Mme Fontaine.

Plantation d'arbres à St-Isidore-de-Clifton

Une activité éducative de la terre à l’assiette : Plantation de 200 arbres fruitiers dans 4 municipalités

Nous apercevons les élèves de 5e et 6e année de l’enseignant Dany Marcotte, enjoués et satisfaits d’avoir planté les arbres fruitiers.

De concert avec quatre municipalités du territoire, les Cuisines Collectives du Haut-Saint-François ont récemment complété la plantation de 200 arbres et arbustes fruitiers. Dudswell, La Patrie, East Angus et Saint-Isidore-de-Clifton sont celles qui ont participé au projet initié par l’organisme communautaire.

L’objectif, d’expliquer Guillaume Loiselle-Boudreau, directeur des Cuisines Collectives, est de planter des arbres fruitiers « afin d’augmenter l’autonomie alimentaire et éventuellement faire des activités de cuisine avec les jeunes, les personnes âgées avec les familles, n’importe quel groupe 0-100 ans. » L’organisme s’est allié avec les quatre municipalités soulignant également le 50e anniversaire du Jour de la Terre. Dans cet esprit, on a procédé à la plantation de 50 arbres et arbustes fruitiers par municipalité. Pommiers, poiriers, pruniers, amélanchiers, bleuets, framboises, gadelles, camerises, cachi, asperges et fraises sont l’ensemble des produits de la terre que pourront récolter les participants. « On essaie d’y aller plus diversifié pour après ça faire des activités d’éducation populaire avec les jeunes, les familles avec les citoyens qui ont envie de s’impliquer », de mentionner M. Loiselle-Boudreau. L’initiative comprend deux volets : autonomie alimentaire et éducative.

L’organisme souhaiterait faire une activité annuelle dans chaque milieu. On pourrait, entre autres, installer une fiche descriptive identifiant l’arbre, ses particularités et ce qu’on peut cuisiner avec ce fruit ou légume. « L’idée, c’est d’approcher davantage les populations des jardins communautaires », précise M. Loiselle-Boudreau. Si tout va bien, on pense être en mesure de cuisiner avec les petits fruits en 2022 et 2023-24 pour les plus gros. Chaque municipalité participante dispose d’une cuisine communautaire, donc l’organisme songe à inviter les écoles, les personnes âgées, différents groupes citoyens qui auront envie de cuisiner à participer gratuitement à l’activité. « Tout ce qu’on aura cuisiné et produit sera redonné aux gens », précise le directeur des Cuisines Collectives du Haut-Saint-François.
À Saint-Isidore-de-Clifton, les élèves de 5e et 6e année de l’enseignant Dany Marcotte ont participé à la première activité consistant à planter une vingtaine d’arbustes fruitiers juste à côté du jardin communautaire. Les jeunes ont adoré l’activité. «  C’est le fun, moi ce que j’aime le plus, c’est arroser; moi, c’est mettre de la terre », ont commenté les élèves. Les plus gros arbres fruitiers ont été plantés au camping vert de la municipalité.
La plantation s’est également effectuée dans les autres municipalités participantes. À East Angus, on retrouve les arbres et arbustes fruitiers dans les parcs de la Rive Sud, Nicol et celui des Deux Rivières ainsi qu’à l’école du Parchemin Côté Collège. À La Patrie, on retrouve les fruits en devenir à proximité du jardin communautaire juste à côté de l’Abri-bois. Du côté de Dudswell, les arbres et arbustes sont répartis au secteur Marbleton à la potagerie et au secteur Bishopton au parc Gordon MacAulay.
L’activité de plantation s’est effectuée avec divers groupes, soit une classe de maternelle et première année à La Patrie, une classe spéciale de jeunes en difficulté de la Cité-école Louis-Saint-Laurent a participé à East Angus. À Dudswell, ce sont les employés municipaux, bénévoles et citoyens impliqués dans la potagerie qui ont donné un coup de main.

Reboisement social à Cookshire-Eaton

Reboisement social à Cookshire-Eaton : Une première pour la ville

Par le projet de reboisement social, 370 arbres ont été plantés à travers la municipalité de Cookshire-Eaton, dont au parc des Braves et au parc Castonguay.

La municipalité de Cookshire-Eaton a récemment mis en place son tout premier projet de reboisement social. Avec l’aide d’Arbre-Évolution et d’une équipe de bénévoles, 370 arbres ont été plantés à cinq endroits différents dans la municipalité. L’initiative s’inscrit dans le programme de Reboisement social dont l’objectif est de planter des arbres dans les milieux de vie.

Au total, 19 essences d’arbres différentes ont été sélectionnées pour garnir divers espaces publics, dont le parc Castonguay, le parc des Braves, un secteur du relais et le pont couvert John-Cook. Vincent Hamann-Benoit, chargé de projet pour Arbre-Évolution Coop, explique que le programme cible les communautés ayant un besoin de verdissement et ainsi offrir un impact positif aux citoyens. Ces arbres répondront à plusieurs besoins, tels que la création d’îlots de fraîcheur, l’embellissement des milieux et la réduction du vent. Pour la ville, ce programme est une réelle opportunité de passer à l’action. « Pour nous, en plus d’injecter des sommes importantes dans le projet, Arbre-Évolution fait la différence au niveau de l’expertise et de la capacité de prise en charge », explique Sylvie Lapointe, mairesse de Cookshire-Eaton. Cette année, la coopérative de solidarité a mis en place un nouveau système qui permettra aux citoyens à faire le suivi des plantations à l’aide d’une pancarte munie d’un code QR.

Pour la mise en place de ce projet, Arbre-Évolution a été en mesure d’injecter la somme de 3700 $ grâce à l’entreprise Charles River Laboratories. Installé à Sherbrooke, le laboratoire de recherche souhaite redonner à la planète et faire un geste positif pour les communautés. Participer au reboisement social semblait une bonne manière d’y parvenir, explique Hélène Simard, superviseure en immunologie pour Charles River. La ville de Cookshire-Eaton tient à remercier ces deux partenaires pour ce projet. « Sans leur apport, nous n’aurions pas pu organiser une telle plantation. Merci aussi à tous les bénévoles, dont des employés de Charles River, Andrée-Anne Roussel, Jessyka Roy, Aurélie Barbe, Phong Jutras et Samuel Milhomme, ainsi qu’à nos employés municipaux », exprime Mme Lapointe.

Arbre-Évolution est une coopérative de solidarité qui favorise le mieux-être des communautés à travers une symbiose entre la forêt, l’humain et son environnement. Plusieurs services personnalisés sont offerts pour l’implantation de projets dans la collectivité.

Angelique Berard

Prix de la Coupe du français des affaires : Angélique Bérard décroche le 3e prix

Mme Angélique Bérard a décroché le 3e prix de la Coupe du français des affaires.

Madame Angélique Bérard, élève en secrétariat au Centre de formation professionnelle (CFP) du Haut-Saint-François, à East Angus, vient de décrocher le 3e prix de la Coupe du français des affaires.

La récipiendaire a reçu une bourse de 150 $ ainsi qu’un logiciel Antidote offerts par l’Association québécoise des cadres scolaires lors du récent Gala d’or qui se tenait, en présentiel, à Montréal. L’étudiante était accompagnée de son enseignante, Yolande Chabot, pour l’occasion.

Rejointe au téléphone pour recueillir ses commentaires, Mme Bérard avouait avoir été surprise à l’annonce qu’elle se méritait le 3e prix. « J’ai été surprise quand même. On était beaucoup de participants dans mon école et à travers le Québec. Quand j’ai réalisé, là, la joie a embarqué. » Pour l’étudiante de Dudswell, le prix est une belle reconnaissance « pour les efforts que je mets à tous les jours à aller à l’école pendant ma formation en secrétariat, ça en vaut la peine, je suis très contente. » Mme Bérard mentionne avoir participé au concours sur la recommandation de son enseignante, Mme Chabot.

Mme Bérard, qui en est à mi-parcours de sa formation professionnelle en secrétariat, souhaite poursuivre en ajoutant une Attestation de
spécialisation professionnelle dans le but de faire carrière dans le secteur de la santé « travailler dans les hôpitaux », précise-t-elle.

L’enseignante, Yolande Chabot, est particulièrement
fière du résultat surtout que le CFP en était à sa première
participation. Le concours, précise-t-elle, était pour les élèves en secrétariat et comptabilité à travers le Québec. En plus d’être heureuse pour Mme Bérard, l’enseignante ajoute que cette reconnaissance contribue également « à mettre un peu East Angus sur la map. » Fort du succès obtenu, l’enseignante compte bien présenter d’autres candidatures l’an prochain. En fait, sept élèves du CFP du Haut-Saint-François ont participé au concours. Outre la gagnante, on retrouvait Deborah Di Palma, Alexandra Fortin-Lizotte, Léa Gosselin, Lucie Nadeau, Maude Nadeau-
Giguère et Kim Richard.

En référence à la récipiendaire du 3e prix, Mme Chabot ajoute « je peux dire qu’Angélique fait preuve de rigueur et de professionnalisme dans ses travaux et dans sa façon d’être ! Elle veut non seulement réussir, mais bien réussir. Elle mérite largement cette reconnaissance. »

Mentionnons que le concours est organisé par le Conseil pédagogique interdisciplinaire du Québec. Il vise la promotion internationale du français dans le domaine des affaires et s’adresse aux élèves de la formation professionnelle dans les programmes de secrétariat et de comptabilité. Les meilleures épreuves devaient répondre à des critères de conformité et de respect quant aux modalités de réalisation, de clarté et de qualité de la langue française et de créativité dans chaque partie de l’épreuve.

©2021 Journal Le Haut-Saint-François