Marché public de Dudswell, Bishopton

Marchés publics dans le HSF : La saison est officiellement débutée

Beau temps, mauvais temps, les producteurs accueillent les visiteurs à Dudswell.

La saison des marchés publics est officiellement commencée un peu partout dans le Haut-Saint-François.
Dudswell
Beau temps, mauvais temps, différents producteurs accueillent les citoyens au marché public de Dudswell les samedis de 9 h à 12 h. L’événement se déroule au jardin communautaire, face à l’Hôtel de Ville, dans le secteur de Bishopton, jusqu’au 19 septembre.
La Patrie
La première édition du marché public à La Patrie démarre sur une réussite, estime Clémence Fuzeau, organisatrice de l’événement. Des producteurs et artisans variés seront présents les vendredis toutes les deux semaines de 16 h à 19 h. Se déroulant à l’Abri-bois, le prochain marché aura lieu le 9 juillet prochain.
Sawyerville
Le marché villageois de Sawyerville se tiendra tous les samedis de 10 h 30 à 13 h jusqu’au 25 septembre. Plusieurs artisans et producteurs seront présents ainsi qu’un service d’animation. Le marché est situé au Jardin Communautaire, 70 chemin de Randboro à Sawyerville.
Westbury
Après une absence l’an dernier, le marché de Westbury est de retour les jeudis soir de 16 h à 18 h. Des producteurs de la région seront sur place. Les entreprises désirant exposer peuvent contacter Adèle Madore à la municipalité de Westbury. Le marché se tient à côté de l’Hôtel de Ville sur la route 112.

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Manquements en déontologie municipale : La mairesse de Cookshire-Eaton citée à la CMQ

La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, devra comparaître devant la Commission municipale du Québec (CMQ) en raison de conflits d’intérêts et d’utilisation des ressources municipales à des fins personnelles. Ces manquements au code d’éthique seraient survenus à 21 reprises depuis le printemps 2019, soit 17 pour des conflits d’intérêts et quatre pour l’utilisation des ressources de la Ville pour des fins personnelles.
L’enquête de la CMQ aurait été déclenchée à la suite d’une divulgation confidentielle ou de l’initiative de la CMQ, explique la porte-parole, Isabelle Rivoal, ajoutant qu’elle ne peut affirmer officiellement la cause menant à l’enquête. Au terme de celle-ci, Mme Lapointe se retrouve citée en déontologie devant la section juridictionnelle de la CMQ. Selon le rapport de citation, les renseignements obtenus sont « susceptibles de démontrer qu’elle a commis plusieurs manquements au règlement numéro 244-2018 relatif au code d’éthique et de déontologie des élus municipaux ». Elle devra comparaître devant un juge au cours des prochains mois, probablement avant novembre, estime Mme Lapointe.
Selon le rapport de la CMQ, la mairesse se serait placée en situation de conflit d’intérêts à 17 reprises. Au moment des faits, elle siégeait au poste de directrice générale du Manoir de l’EAU VIVE. Les conflits d’intérêts ont eu lieu notamment lors de caucus concernant l’agrandissement du Manoir. Se posant dans une situation où elle devait faire un choix entre son intérêt personnel ou celui du Manoir de l’EAU VIVE, son employeur, et celui de la Ville, la mairesse contrevenait alors aux obligations prévues à l’article 1 alinéa 1 du code. En entrevue, Mme Lapointe ne dément pas avoir participé à ces rencontres, mais lorsqu’elle a réalisé qu’il pouvait y avoir conflit, elle mentionne avoir contacté le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) pour obtenir des conseils. Les représentants lui ont donc suggéré de mettre fin à sa présence à ces réunions, ce qu’elle dit avoir fait. « Dans ma tête, je n’en ai pas de conflit d’intérêts, mais au sein de la déontologie municipale, oui, parce que j’étais directrice. J’étais une employée tout simplement au Manoir, j’avais pas de bonus, ni d’actions », explique Mme Lapointe. Elle affirme également que lorsqu’elle est à la table du conseil, elle ne considère que son rôle de mairesse, pas celui de directrice du Manoir.
Outre les conflits d’intérêts, le rapport de la CMQ démontre des situations où Mme Lapointe aurait, à des fins personnelles, utilisé les ressources de la ville. À quatre reprises, au cours de l’année 2020, la mairesse se serait prévalue de ses fonctions d’élue municipale pour obtenir des services d’employés municipaux et de ressources matérielles pour le bien d’activités concernant le Manoir de l’EAU VIVE. « Je n’y ai vraiment pas pensé. Ça me prenait quatre gars pour rentrer mon fourneau, je regarde sur le bord de l’hôtel de ville, le directeur des travaux publics est là avec deux-trois gars. J’appelle et leur demande de me passer deux-trois gars. J’ai pas pensé moi que je suis la mairesse. À ce moment-là, j’étais la directrice », exprime-t-elle. Selon Mme Lapointe, si elle n’avait été qu’un simple voisin, rien de tout ça ne serait arrivé.
Bien que la situation actuelle risque de lui nuire pour les prochaines élections municipales, Mme Lapointe garde la tête haute et affirme n’avoir rien à se reprocher personnellement. Au moment d’écrire ces lignes, la date de l’audience n’était pas affichée. Une sentence attend la mairesse, allant de la simple réprimande à la suspension sans rémunération, explique Mme Rivoal. Selon elle, la moyenne est de 90 jours de suspension selon le type de manquement.
Rappelons que Sylvie Lapointe a récemment démissionné de son poste de directrice de la résidence. Ce geste ne serait toutefois pas en lien avec les citations au code de déontologie municipale, explique la mairesse. « Il y a eu une restructuration avec les propriétaires et ça ne fitait plus vraiment dans mon cadre. Alors j’ai décidé de quitter », mentionne-t-elle.

Lyne Boulanger de East Angus

Lacunes sur la gestion de son budget municipal : La CMQ pointe du doigt East Angus

La mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, entend apporter les correctifs nécessaires.

La municipalité de East Angus se retrouve sous la surveillance de la Commission municipale du Québec (CMQ). Un rapport publié en juin portant sur le processus budgétaire démontre des lacunes quant aux méthodes utilisées par la ville. Celle-ci aura donc des ajustements à faire et sera évaluée pour les trois prochaines années.
Dans le cadre du mandat de la CMQ, trois municipalités du Québec étaient visées dont East Angus. L’audit avait deux objectifs principaux, soit, s’assurer que le budget de la municipalité était élaboré selon un processus efficace et rigoureux et s’assurer que les suivis budgétaires et la reddition de comptes permettaient d’apprécier convenablement l’état des finances de la municipalité. Au terme de l’audit, quelques non-conformités ont été constatées lors du processus budgétaire. Selon Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, la CMQ n’a jamais fourni d’outils pour que les municipalités fonctionnent selon leurs règles. Elle estime que les finances de la ville vont bien, malgré qu’elles ne correspondent pas aux critères de la CMQ.
Un des points qui ressort du rapport concerne la planification. Selon la CMQ, à l’exception du programme triennal d’immobilisation et du plan d’urbanisme, East Angus ne s’est pas dotée d’outils pour asseoir la vision et les orientations du conseil, comme une planification à moyen et long terme. De plus, la municipalité ne tient pas compte, dans son budget, de certaines sommes en raison d’attente d’approbations. La CMQ déplore que ces prévisions ne soient étayées par aucune hypothèse ni donnée ou encore qu’elles ne soient pas documentées. « En cours d’année, parfois, il arrive des projets qui n’avaient pas été évalués et que là, il y a des opportunités, des subventions qui arrivent. C’est ça, des fois, qui causent des excédents comme on a eu les autres années », explique Mme Boulanger. Selon elle, il n’est pas possible de prévoir ces sommes dans un budget, comme le voudrait la CMQ. C’est pourquoi elle leur a demandé d’avoir des outils prévus pour le calcul de ces imprévus. À titre d’exemple sur ces prévisions manquant de détails, les droits de mutation, communément appelés taxes de bienvenue. Selon le rapport, la municipalité sous-évalue l’entrée de ces montants dans son budget. « J’aime mieux le sous-évaluer que d’en mettre trop et qu’en fin d’année, il ne s’est pas vendu autant de maisons qu’on pensait », réplique la mairesse.
Outre les disparités dans les prévisions et le budget, la CMQ rapporte que contrairement à ce qui aurait dû être fait, la municipalité a omis de distribuer le rapport du maire dans tous les foyers. Bien que le document soit disponible sur le site Internet de East Angus, une résolution aurait dû être faite pour pouvoir ne distribuer que virtuellement. « On avait fait passer un règlement disant qu’on faisait une économie de papier. Donc, on n’en envoyait pas dans tous les foyers », explique Mme Boulanger, ajoutant qu’un ajustement sera fait pour respecter cette norme.
Pour Vicky Lizotte, FCPA auditrice, FCA et vice-présidente à la vérification de la CMQ, le processus budgétaire est primordial pour une gestion performante des fonds publics. « Nos travaux, en mettant en évidence certains constats et des recommandations, offriront, j’en suis certaine, à toutes les municipalités, l’occasion d’entamer une réflexion sur leur processus budgétaire et sur des améliorations potentielles inspirées des meilleures pratiques. Dans les prochaines années, les municipalités devront être particulièrement vigilantes et faire preuve d’adaptabilité lorsqu’il faudra relever certains défis et prendre certaines décisions financières pour planifier et réaliser leurs activités. Notamment en cette période particulière de post-pandémie », explique-t-elle.
Plusieurs mesures ont été proposées à East Angus pour corriger les non-conformités définies dans le rapport. « La Ville de East Angus est heureuse d’avoir participé à l’audit de performance concernant le processus budgétaire. Nous avons pris connaissance du rapport de la vice-présidence à la vérification dans le cadre de cet audit. Les éléments signifiés dans ce rapport sont pris en considération pour améliorer les mesures mises en place. Nous accueillons ces commentaires de façon positive et constructive », exprime Mme Boulanger. La municipalité de East Angus, ainsi que les autres qui ont été auditées, devra élaborer un plan d’action afin d’appliquer chacune des recommandations formulées par la CMQ. Cette dernière évaluera au cours des trois prochaines années, leur degré d’application.

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Agrandissement du LET à Bury : Le BAPE ne justifie pas 99 500 t/a

Le rapport d’enquête et d’audience publique concernant le projet d’agrandissement du lieu d’enfouissement technique (LET) de Bury produit par le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement BAPE stipule qu’il n’est pas justifié que soit accordé à Valoris un tonnage fixe de 99 500 t/a sur toute la durée d’exploitation prévue, devant se terminer au-delà de 2070.
Dans son projet, la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) prévoyait enfouir 99 500 t/a pour les 50 prochaines années ; toutefois, on manifestait l’intention de réduire le volume au fil des années.
Le rapport indique néanmoins que « ce tonnage apparaît toutefois justifié pour les premières années d’exploitation, à la condition que la Ville de Sherbrooke prenne bel et bien en charge la gestion de toutes les matières résiduelles produites sur son territoire et que les résidus ultimes soient tous acheminés au lieu d’enfouissement technique de Bury. »
À ce sujet, on suggère que le gouvernement du Québec révise périodiquement à la baisse le tonnage maximal annuel autorisé en fonction de l’atteinte des objectifs de la Politique québécoise de gestion des matières résiduelles et des plans de gestion des matières résiduelles de deux membres de Valoris.
Qualité de l’eau
Quant à la qualité de l’eau de surface notamment pour la protection de la vie aquatique définie par le ministère de l’Environnement, on remarque que les dépassements de critères sont fréquents dans le ruisseau Bégin, même si les valeurs limites du Règlement sur l’enfouissement et l’incinération des matières résiduelles sont, en règle générale, respectées pour l’effluent du lieu d’enfouissement technique actuel de Valoris. En vertu du principe Protection de l’environnement, on suggère que l’initiateur devrait mesurer tous les deux ans la qualité de l’eau du ruisseau Bégin pour la faune aquatique et évaluer l’état des berges, particulièrement dans le milieu humide qui se trouve en aval des effluents. Ce suivi permettrait de valider la performance des systèmes de traitement du lixiviat et de vérifier la présence d’éventuels problèmes d’érosion ou de sédiment, estime-t-on.
Le rapport suggère également qu’en vertu du principe Santé et qualité de vie, que le ministère de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques devrait demander à Valoris de vérifier si l’ancien lieu d’enfouissement sanitaire a pu contaminer l’eau souterraine, et ce, afin d’établir le niveau de risque de contamination pour l’approvisionnement en eau potable des résidences et des exploitations agricoles situées en aval hydraulique. On ajoute que l’initiateur devrait déterminer si l’eau souterraine potentiellement contaminée par l’agrandissement projeté est susceptible d’atteindre les résidences du chemin Éloi, situées à un peu plus de 1 km au sud-est. « Si une contamination dans les puits d’échantillonnage qu’il prévoit installer en aval hydraulique de l’agrandissement projeté était détectée, il devrait faire le suivi de la qualité de l’eau des puits de ces résidences. Dans l’éventualité où une contamination était détectée aux puits des résidences, un plan de mesures correctrices devrait être présenté au ministère. »
Pas de problème d’odeurs
Le rapport indique que le projet d’agrandissement n’engendrerait pas de dépassement des normes et des critères de qualité de l’atmosphère, et ce, pour tous les contaminants autres que les odeurs. « Sa contribution à la concentration d’odeurs résiduelles modélisée serait mineure pour le scénario qui présente les pires résultats, soit celui de 2074. Les odeurs proviendraient principalement de la plateforme de compostage exploitée par Englobe, donc le projet n’occasionnerait pas de problématique d’odeurs, si la gestion des matières résiduelles se fait telle que présentée par Valoris. »
On ajoute que dans l’éventualité où le projet de vitrine publique de démonstration de Valoris devait se concrétiser, le ministère de l’Environnement devrait exiger de l’initiateur qu’il produise une nouvelle modélisation de la dispersion des odeurs dans le secteur environnant afin d’en évaluer les effets cumulatifs avec les activités d’Englobe.
Le rapport ajoute que Valoris devrait poursuivre ses efforts afin d’élaborer un projet de compensation pour la perte des milieux humides et continuer ses démarches avec Domtar afin d’acquérir une bande de terrain boisé, adjacente à la section nord-est du terrain visé par le projet d’agrandissement, dans l’optique d’une intégration durable de ce dernier au paysage.
Le rapport fait également état des craintes et préoccupations du public ayant participé aux audiences. On y fait mention notamment de la volonté d’une réduction du volume de matières enfouies, par le détournement de matières putrescibles de l’enfouissement. On mentionne des solutions proposées comme l’élargissement du recours à la consigne, l’amélioration du tri à la source. Le document indique les craintes des citoyens à l’effet que le projet d’agrandissement détériore la qualité de l’eau particulièrement les ruisseaux Bury et Bégin ainsi que la qualité de l’air. Les odeurs nauséabondes émanant du parc éco-industriel et la présence accrue de goélands font partie des doléances formulées.
Accueil favorable
Chez Valoris, on est favorable aux différentes recommandations contenues dans le rapport. Pour le directeur général, Denis Gélinas, « le rapport du BAPE est la continuité des ateliers d’acceptabilité sociale tenus par Valoris pendant toute l’année 2019 et que le contenu de celui-ci vient bonifier le projet d’agrandissement du LET. Valoris discute déjà avec les représentants du MELCC pour ajuster son projet en fonction des préoccupations du ministère », précise-t-il.
Le président de Valoris, Steve Lussier, souligne que le rapport du BAPE est une étape importante dans le processus. « Avec ce dépôt public du ministre, nous nous approchons d’une décision dans ce dossier. Nous comprenons que le ministre prendra quelques semaines pour recommander un décret à ses collègues du conseil des ministres. Ce qui donnera le temps à la Régie, en compagnie des différents experts qui ont participé au projet, d’approfondir le contenu du rapport et préparer les prochaines étapes pour ne pas perdre de temps advenant que le gouvernement donne son aval au projet d’agrandissement du LET de Bury. »
Robert Roy
Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy et vice-président de Valoris, n’est pas surpris du rapport « ça respecte ce que Valoris va faire, les grandes orientations, Valoris, on a les mêmes préoccupations, on va continuer de travailler avec ça. Je suis à l’aise avec ça. » M. Roy est moins confortable avec la notion de tonnage restreint. Il demande au gouvernement de reconnaître le projet de traitement mécano biologique (TMB) « on va être capable de détourner 40 %, c’est aussi simple que ça. Arrêter de subventionner à gauche et à droite des TMB similaires au nôtre. Commençons par finaliser le nôtre et après on pourra le faire exploser partout en région. » Le préfet signale que Recyc-Québec a subventionné à la hauteur de 2,2 M$ un traitement mécano biologique (TMB) en Beauce-Sartigan alors que Valoris attend toujours une reconnaissance.
Quant aux craintes envers les cours d’eau comme le ruisseau Bégin et les odeurs, M. Roy précise que des installations ont été ajoutées à cet égard. Le préfet ne considère pas que le rapport soit contraignant, « moi, je le trouve approprié. Tout ce que je demande, c’est qu’on ait le même traitement que n’importe quel autre site d’enfouissement. Je n’ai pas de problème si on l’applique aux autres », complète-t-il.
Le LET atteindra sa capacité maximale d’ici la fin du printemps 2021. Le projet d’agrandissement prévoit l’aménagement progressif de 10 cellules d’enfouissement supplémentaires sur son site du chemin du Main Central à Bury. Le projet comporte également une mise à niveau du système de traitement du lixiviat et de destruction thermique du biogaz pour un coût de construction estimé à 60 M$.
Rappelons que la commission d’enquête a uniquement un pouvoir de recommandation.

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Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif du HSF : La saison est lancée

La Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC) du Haut-Saint-François amorçait sa saison hier avec un lave-auto chez Bumper to Bumper à East Angus.

Le CIEC du HSF est une équipe de huit jeunes âgés de 12 et 13 ans désirant créer leur premier emploi sous forme d’entrepreneuriat. Se présentant comme étant débrouillards, ces jeunes entrepreneurs proposent leurs services dans plusieurs domaines tels que le lavage de voiture, la tonte de gazon, le désherbage ou encore pour du gardiennage.
Sous la supervision de deux coordonnatrices du Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François, l’expérience du CIEC vise à favoriser l’autonomie des jeunes, leur intégration sociale ainsi que leur permettre de vivre une première expérience de travail stimulante.
L’équipe de jeunes entrepreneurs sera disponible du lundi au vendredi jusqu’au 6 août. Pour réserver leurs services, contactez-les au 819 832-1513 ou au ciechsf21@gmail.com. Il est également possible de les retrouver sur les réseaux sociaux Facebook (Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif du HSF) et Instagram (ciec_hsf).

Robert Roy

Fusion de l’Estrie avec la Haute-Yamaska et Brome-Missisquoi : Le HSF déplore un manque d’informations

Le préfet, Robert Roy, déplore le manque d’informations.

La MRC du Haut-Saint-François ne donne pas son accord à la fusion des MRC de la Haute-Yamaska et de Brome-Missisquoi avec l’Estrie en raison d’un manque d’informations. Bien que n’étant pas contre cette annexion, Robert G. Roy, préfet du HSF, s’inquiète de l’impact que pourrait avoir une telle fusion sur sa MRC.

Selon M. Roy, il aurait été important que les termes utilisés dans la résolution soient mieux définis. Il estime qu’il y a trop d’ambiguïtés et d’incertitudes. Lorsque l’idée de joindre la Haute-Yamaska et Brome-Missisquoi à l’Estrie a été présentée, la MRC du HSF a demandé que la foresterie et l’agroalimentaire fassent partie du sujet et d’approfondir l’impact que la fusion pourrait avoir sur la région. Le préfet rappelle que l’agroforesterie représente 80 % du territoire du HSF. Il veut donc s’assurer de bien définir les rôles de ce domaine. « À la TME (Table des MRC de l’Estrie), quand eux vont être annexés avec nous et qu’on va vouloir travailler sur un projet commun au niveau de la foresterie et agroalimentaire, comment on va s’assurer d’avoir un équilibre entre les deux ? C’est ça ma crainte », exprime M. Roy.

Au départ, une étude s’est amorcée afin de déterminer les avantages et les inconvénients. Toutefois, celle-ci s’est arrêtée avant d’être complétée, ce que déplore le préfet. Pour lui, il est important d’avoir toutes les informations avant de prendre une décision. « Je veux juste savoir comment je fais dans mon petit milieu pour préserver ça. C’est ça que je voulais qu’on fasse avec les deux régions. Finaliser l’étude, bien définir qu’est-ce qu’on entend à discuter, qu’est-ce qu’on prévoit et qu’est-ce qu’on veut », mentionne-t-il.
Contrairement à d’autres MRC, dans le Haut-Saint-François, tous les maires se retrouvent autour de la table pour prendre les décisions. M. Roy affirme que les 14 maires étaient d’accord sur le manque d’informations et l’ambiguïté. Selon lui, si l’étude se termine, il ne doute pas que les élus vont décider de se rallier.

M. Roy affirme avoir confiance envers la Haute-Yamaska et Brome-Missisquoi, mais il aurait aimé que des ententes soient écrites sur papier avant de prendre la décision. Rappelons que les 14 maires de la MRC du Haut-Saint-François ont adopté, à l’unanimité, la résolution expliquant leur décision qu’aucune annexion ne soit réalisée sans la réalisation d’une analyse complète des impacts, notamment pour les secteurs agroalimentaire et forestier.

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Accessibilité aux activités récréatives, physiques et sportives : Plus de 218 000 $ pour quatre projets

Quatre projets à saveurs récréatives se réaliseront dans les municipalités de Cookshire-Eaton, Chartierville, au parc régional du Marécage-des-Scots ainsi que les Sentiers frontaliers. Le gouvernement du Québec apporte un appui financier de 218 211 $ pour favoriser en toute sécurité l’accessibilité aux sentiers et aux sites de pratique d’activités de plein air.
Le député de Mégantic, François Jacques, en a récemment fait l’annonce au nom de la ministre déléguée à l’Éducation et ministre responsable de la Condition féminine, Isabelle Charest. L’aide financière s’inscrit à l’intérieur du Programme de soutien à la mise à niveau et à l’amélioration des sentiers et des sites de pratique d’activités de plein air (PSSPA). Au total, c’est 365 000 $ qui est attribué à l’ensemble du comté.
« L’annonce me tient particulièrement à cœur. Grâce à l’investissement de 365 000 $, l’accès aux activités récréatives, physiques et sportives est une fois de plus bonifié pour les citoyens et citoyennes de notre circonscription de Mégantic. Nous avons le privilège de vivre entourés d’un vaste territoire à explorer et les amateurs de plein air pourront profiter de la nature en toute sécurité tout en découvrant, sous un angle nouveau, notre magnifique région. »
Cookshire-Eaton
La municipalité de Cookshire-Eaton recevra une aide de 150 000 $. Le montant servira entre autres à améliorer la structure du pont couvert John-Cook, porte d’entrée au sentier pédestre. Une mise à niveau du circuit de 2 km sera également effectuée. Le tracé fait une première boucle derrière le pont et une seconde pour se rendre au relais (halte routière) près de la route 253. Le projet global s’élève à 200 000 $. Si tout va bien, on aimerait débuter les travaux au cours des prochaines semaines. Rappelons que le pont couvert est fermé au public depuis maintenant trois ans.
Chartierville
La municipalité de Chartierville bénéficiera d’une aide de 28 371 $ pour la réfection du sentier du ruisseau Mining de 3,5 km, communément appelé le site de la mine d’or. Les travaux consistent entre autres à refaire la structure piétonnière, refaire un côté de chemin en roches et changer les câbles. On profitera de l’occasion pour déplacer l’abri afin de rendre la circulation plus sécuritaire. Selon Claude Sévigny, conseiller municipal, le site a été fort achalandé l’année dernière avec trois fois plus de visiteurs et il en a été de même pour la côte magnétique. M. Sévigny anticipe une saison 2021 aussi forte en termes d’achalandage.
Marécage-des-Scots
Le parc régional du Marécage-des-Scots reçoit un appui de 14 268 $. On prévoit améliorer le confort des usagers en aménageant une toilette sèche à la mi-parcours du parc. On installera également une station de réparation de vélos, biciborne, sur le chemin de Franceville en direction de Lac-Mégantic. Du mobilier devrait s’ajouter à l’intérieur du parc. Un banc ou une table à pique-nique avec toit sont prévus près de la passerelle qui traverse la rivière au Saumon. On souhaite aussi ajouter des bancs inclinés permettant l’observation du ciel étoilé à la jonction entre le parc national du Mont-Mégantic et le parc régional du Marécage-des-Scots. Ce mobilier serait d’ailleurs complémentaire à celui de la shed de Hampden. Dans un souci d’améliorer la sécurité des usagers, on prévoit installer des bornes kilométriques permettant aux randonneurs et aux cyclistes de se situer facilement. L’objectif est de réaliser les travaux au cours de la période estivale. Toutefois, en raison de l’augmentation du coût du bois, il est possible qu’une révision de l’aménagement mobilier soit à la baisse.
Sentiers frontaliers
Enfin, mentionnons que Les Sentiers frontaliers dont une partie se retrouve sur le territoire du Haut-Saint-François obtiendront une aide de 25 570 $ s’inscrivant dans le plan de mise à niveau phase 3.

Concerts de la Gare de East Angus

East Angus : Retour des concerts de la gare

Après une année d’arrêt en raison de la pandémie, les concerts de la gare reprennent vie à East Angus. Au total, 9 spectacles seront présentés gratuitement tous les jeudis soir à compter de 19 h 30 sur la scène extérieure de la Vieille Gare du Papier au 212, rue Saint-Jean Ouest à East Angus. Le groupe Mectrio a lancé la 9e saison jeudi passé devant une foule appréciable. Suivront les groupes The Sloe Gin Fizz, Les Moins Cinq, Trio des Cantons, Rodéo Drive Country Band, Hommage aux Eagles Tribute, Stage 3-o-5, All Dressed alors que Aliceson Cooper clôturera la saison le jeudi 26 août. Les amateurs de rock que ce soit des années 50 à aujourd’hui, de country, de musique traditionnelle, populaire et québécoise y trouveront leur compte.

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Le HSF traîne de la patte dans la vaccination : Des mesures mises pour augmenter la couverture

Depuis le début de la campagne de vaccination, le Haut-Saint-François traîne de la patte en s’inscrivant en queue de peloton. Le tableau de couverture vaccinale en date du 30 juin indiquait 63 %, soit avant-dernier. Jean Delisle, directeur de la campagne de vaccination contre la COVID-19 en Estrie, mentionnait en point de presse apporter une attention particulière pour corriger la situation.
« Nous avons des équipes mobiles, nous allons avoir des stratégies pour contacter soit des entreprises, des partenaires des réseaux locaux pour aller consolider la couverture vaccinale. » Quelques interventions avaient eu lieu au moment d’écrire ses lignes, dont une, à Weedon. Parmi les initiatives, on prévoit déployer des équipes pour faire des interventions de proximité, communément appelé des brigades d’intervenants, qui vont sur le territoire au-devant des personnes pour leur proposer des plages horaires, donner des explications sur ce qui est possible de faire pour se faire vacciner et répondre aux diverses questions.
Retard
Selon M. Delisle, plusieurs facteurs pourraient expliquer le retard. Le Dr Alain Poirier, directeur de la santé publique en Estrie, laisse entendre qu’historiquement, les MRC des Sources et du Haut-Saint-François « sont deux territoires où nos couvertures vaccinales sont moins bonnes » tout en ajoutant que « c’est quand même bon à plus de 60 %. »

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3 M$ pour soutenir les infrastructures municipales dans le comté : Quatre municipalités du HSF profiteront de 433 000 $

Quatre municipalités du Haut-Saint-François, Ascot Corner, Bury, Chartierville et Dudswell profiteront du nouveau Programme d’aide financière pour les bâtiments municipaux (PRABAM) pour effectuer des investissements de l’ordre de 433 000 $.
La ministre des Affaires municipales et de l’Habitation, Mme Andrée Laforest, ainsi que le député de Mégantic, François Jacques, adjoint parlementaire de la ministre (volet Affaires municipales), ont récemment fait l’annonce du nouveau programme qui consacrera 3 130 297 $ pour 34 municipalités du comté de Mégantic.
Le PRABAM s’inscrit dans la vision du gouvernement du Québec d’encourager la vitalité économique et sociale dans les régions, notamment dans les plus petites municipalités. L’aide financière allouée aux municipalités leur permettra, sur une période de deux ans, de procéder notamment à des travaux de rénovation, de réfection, de mise aux normes, d’agrandissement ou de construction de leur hôtel de ville, caserne de pompiers, garage et entrepôt municipaux ainsi que de leur centre et salle communautaire, indique-t-on dans un communiqué de presse.
« Je suis très fière de lancer ce tout nouveau programme, le PRABAM, qui permettra de soutenir la vitalité économique et sociale dans les municipalités de 5 000 habitants et moins. Ce sont 90 M$ que nous investissons dans nos régions pour améliorer les infrastructures municipales et communautaires. Notre gouvernement contribue ainsi directement à l’amélioration de l’état des bâtiments municipaux et des services offerts aux citoyens, tout en donnant un coup d’accélérateur à la relance économique des régions », d’exprimer Mme Laforest.
« Ce nouveau programme facilitera la réalisation de projets pour plusieurs bâtiments des régions de l’Estrie et de Chaudière-Appalaches. Les effets de ces investissements seront non négligeables pour nos milieux et cet appui sera d’autant plus important, car ce sont les citoyennes et les citoyens qui en bénéficieront. Je suis très heureux pour les administrations municipales et surtout pour les gens de notre circonscription de Mégantic, qui peuvent compter sur notre gouvernement pour les soutenir dans leurs projets », d’ajouter M. Jacques.
Parmi les municipalités du territoire qui profiteront du programme, Ascot Corner bénéficiera de 144 738 $, Bury 99 597 $, Chartierville 75 000 $ et Dudswell 113 668 $.

Shed panoramique de Ascot Corner

Circuit des sheds panoramiques : Ascot Corner s’ajoutera aux sept autres

La shed est déjà en place, mais il reste l’aménagement à compléter.

La popularité du circuit des sheds panoramiques dans le Haut-Saint-François est indéniable. La municipalité d’Ascot Corner comptera sa shed et viendra bonifier le parcours au cours de la saison estivale.
La structure est déjà installée aux abords de la rivière Saint-François à proximité de l’ancien garage municipal. « Il reste encore beaucoup d’aménagement à faire. On va aménager une butte pour cacher le garage municipal, planter des arbres », d’exprimer la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse.

L’aménagement intérieur de la shed reste encore à faire. La firme Pittoresco y présentera un volet historique de la municipalité. « On va parler de la voie ferrée rattachée à l’ancienne bricade, du pont couvert et de l’histoire sportive de la municipalité », d’ajouter Mme Bresse.
La shed d’Ascot Corner nécessitera un investissement approximatif de 70 000 $ dont 40 000 $ seront assumés par la municipalité. La différence proviendra du fonds du développement du territoire (FDT). Le circuit des sheds panoramiques du Haut-Saint-François compte sept sheds réparties dans les municipalités de Saint-Isidore-de-Clifton, La Patrie, Hampden, Lingwick, Weedon, East Angus et Cookshire-Eaton.

Resurfacage du Domaine Blais à. Ascpt corner

Du resurfaçage au Domaine Blais

Si la municipalité obtient une réponse positive, elle pourrait entamer les travaux de resurfaçage dès cette année.

La municipalité d’Ascot Corner aimerait bien procéder au cours des prochains mois au resurfaçage de quatre des six rues identifiées dans le secteur du Domaine Blais.

L’appel d’offres à cet effet est complété et c’est l’entreprise Excavation Toulouse qui se révèle le plus bas soumissionnaire avec 1 088 813 $. Le projet prévoit le resurfaçage de la rue Blais à partir de l’intersection de la route 112 jusqu’à la rue Dorval ainsi que Dorval, Albert et du Relais. Une phase II est prévue pour compléter la rue Blais et celle des Érables.
Hic !
Cependant, il y a un hic ! La municipalité dispose d’une aide financière de 1 444 720 $ provenant de la taxe d’accise sur l’essence. Selon les règles établies, la municipalité doit utiliser une partie de cette somme pour effectuer la réfection d’un bris du réseau d’égout sur la route 112 avant d’entreprendre d’autres travaux. La corporation municipale a adressé une demande afin de procéder aux deux travaux simultanément. Dans l’hypothèse d’une réponse négative, les autorités devront procéder à la réfection sur la route 112 et reporter les travaux de resurfaçage à l’an prochain, d’expliquer la mairesse, Nathalie Bresse. Toutefois, des travaux de surfaçage sont en cours. Il s’agit des rues Charest et le début de la rue Fontaine.
Autres projets
Par ailleurs, la municipalité, explique Mme Bresse, entend profiter des divers programmes d’aide du gouvernement fédéral pour adresser des demandes dans le but de procéder à la rénovation du bâtiment abritant, autrefois, la caisse Desjardins ainsi que le Centre communautaire. Au premier endroit, on souhaiterait y aménager des salles fonctionnelles alors qu’on désire rendre les salles de bain conformes et ajouter un ascenseur au second endroit. Un autre projet figure sur la planche à dessein et c’est la construction d’un chapiteau au parc Goddard. Évidemment, ces projets sont conditionnels à l’obtention d’aide financière, de préciser Mme Bresse.

Station epuration des eaux de Ascot Corner HSF

Traitement des eaux usées : Le projet pilote Écofixe prometteur

Installé depuis maintenant un an, le système Écofixe semble remplir ses promesses bien que tous les tests ne soient pas complétés.

Plus d’un an après sa mise en marche, le projet pilote Écofixe, installé à la station d’épuration des eaux à Ascot Corner, semble remplir ses promesses. C’est du moins ce que prétend la mairesse, Nathalie Bresse.
 « Ça va super bien, tout est super beau. Il manque une analyse à grand débit d’eau pour savoir si tout fonctionne à pleine capacité. On manque d’eau, on n’a pas eu beaucoup de neige et le printemps a été assez sec. Mais pour tout le reste, ça va super bien. Il manque ces données, mais quand on voit comment ça fonctionne, il n’y a pas de problème. »
Rappelons que le système a été installé dans le cadre de Climat municipalités – Phase 2, qui soutient le passage à l’action des organismes municipaux dans la lutte contre les changements climatiques. Le système devrait permettre la réduction des coûts d’énergie liés au traitement des eaux ce qui représente également une part importante des émissions de gaz à effet de serre (GES).

Pour Mme Bresse, la municipalité devait poser un geste puisque la capacité des étangs pour le traitement des eaux usées était pratiquement au maximum de sa capacité et freinait le développement domiciliaire. Après analyse de divers scénarios, la municipalité s’est tournée vers l’entreprise Technologies Écofixe, basée à Laval. Le projet pilote devrait permettre d’augmenter la capacité de 300 le nombre de résidences desservies par le réseau de traitement des eaux usées.

Mme Bresse soutient que le système est en voie de remplir ses promesses et que le développement domiciliaire de la municipalité se poursuit à un bon rythme. « On a de la place pour ajouter des maisons sur notre réseau », complète-t-elle.

Pharmacie-Ascot-Corner

Amélioration du dépistage du VIH : La pharmacie d’Ascot Corner s’implique

Le service de télésanté J’agis.

La pandémie a pris toute la place médiatique au cours de la dernière année, mais les autres maladies n’ont pas disparu pour autant. La pharmacie Familiprix à Ascot Corner s’engage comme partenaire d’un projet pancanadien visant à améliorer le dépistage du VIH.

Les traitements contre le VIH ont progressé et amélioré la qualité de vie des personnes atteintes. Toutefois, afin de pouvoir réellement prendre le contrôle de cette maladie, il faut pouvoir détecter davantage. Trop de patients ignorent leur statut et peuvent donc transmettre le virus. Les problèmes d’accessibilité aux services de santé liés à la pandémie n’ont probablement pas amélioré la situation.

C’est pourquoi J’agis a été lancé au début du mois de juin. J’agis va distribuer 50 000 trousses d’autodépistage du VIH gratuitement partout au Canada, pose des questions aux utilisateurs (de façon anonyme) et donne accès à des méthodes éprouvées de soutien par les pairs par le biais d’une application mobile novatrice.

On estime que J’agis pourrait changer la donne afin d’améliorer le dépistage, les soins et ainsi mettre fin à l’épidémie de VIH au Canada. Le test simple et fiable doit permettre de rejoindre les personnes qui ne se déplaceront pas dans un centre de dépistage «classique» et devrait donc améliorer de façon substantielle le taux de détection.

Tous les renseignements et les liens de téléchargement peuvent être trouvés au https://www.readytoknow.ca/fr/home-francais/. Les participants au projet ont le choix de se faire envoyer les trousses par la poste ou de les récupérer auprès d’un des 84 sites partenaires. Huit se trouvent au Québec dont un en Estrie : la Pharmacie Christophe Augé et Patricia Tremblay au 5543, route 112 à Ascot Corner. « Nous sommes la seule pharmacie du Québec à s’être engagée dans ce projet. Cela s’inscrit dans notre volonté de montrer que les pharmaciens du Québec peuvent faire une différence dans l’accessibilité aux soins et le dépistage des maladies en première ligne », de mentionner le pharmacien Christophe Augé.

APTS au CIUSSS de l’Estrie CHUS

APTS au CIUSSS de l’Estrie – CHUS : Les grévistes se font voir et entendre

Les moyens de pression des quelque 4 500 membres de l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé et des services sociaux (APTS) CIUSSS de l’Estrie – CHUS se sont poursuivis sur deux journées consécutives les 21 et 22 juin derniers. Ils étaient en moyenne une cinquantaine à faire du piquetage devant le point de service à Cookshire-Eaton. Rappelons que les syndiqués revendiquent des améliorations significatives de leurs conditions de travail pour attirer la relève, retenir les salariés expérimentés et éliminer ainsi la pénurie de main-d’œuvre qui met en péril les services offerts à la population.

ACTU-Rachel

COMMON GOOD

A close friend told me she would not be getting vaccinated against Covid-19, and had decided not to tell acquaintances whether or not she was vaccinated. “It’s my choice.”
What to say, what to do?
Mulling it over, I read an ethicist’s column on this very question in the New York Times Magazine. A reader reported her sister had told her parents she’d been vaccinated, but informed the reader that she had not been, and would not be.
The reader was afraid this deception would put their elderly parents at risk of contracting Covid-19, even if the parents themselves had been vaccinated. Neither “herd immunity” nor vaccinations are 100 percent effective. Our best defense is if all persons in contact with each other have been fully vaccinated.
What to say, what to do? Should she call her sister and ask her to come clean to their parents?
The ethicist’s response was short and pointed. “It sounds as if your sister… has neglected to consider how her decision affects others – unless, of course, she simply doesn’t care. Your parents, given their age, have an increased risk of ‘breakthrough infections,’ and they have let their guard down with your sister because she lied to them. Call your parents now. The only call you should consider making before you do is to your sister, telling her what you’re doing and why.”
We limit our personal freedoms everyday for the common good! We stop at red lights. We don’t drive when intoxicated. Please, let’s get vaccinated, too, and if we can’t, let’s be honest about it. For the common good.
FARMERS’ MARKETS
When we first moved to Maple Leaf in the 1990s, we could find no farmers’ markets in the area. As far as we knew, the nearest direct farm-to-consumer outlet was the Atwater Market in Montreal. But change has been a-comin’, and these days I count four such ongoing markets in the Haut-Saint-François, mostly outdoors, and offering organic, fresh and delectible produce.
In Dudswell, the Marché public at 167 Main Street is open Saturdays, 9 a.m. to 12 noon.
In Lingwick, the Marché de la petite école at 66 Route 108 is open Fridays, 4 to 7 p.m.
In Sawyerville, the Marché Villageois at 70 Randboro Road (Route 210) is on Saturdays at 10:30 a.m. to 1 p.m.
In Westbury, the Marché public at 166 Route 112 is open Thursdays, 4 to 6:30 p.m.
Information about the markets and the producers who frequent them is available online at agroalimentairehsf.com, in English and French. The website comes to us from the SADC, and provides information about 9 local producers of cheese and eggs; 21 of maple products; 24 of meat, poultry and fish; 14 of prepared foods; and 30 of fruits and vegetables.
Yay, yay, and hooray!
CANTERBURY FLEA MARKET
The Canterbury Center at 1095 Route 214 is putting on its large annual flea market at the end of July. All sorts of things – antiques, collectibles and used household items – will be on sale, priced from 50 cents to $50. The sale will be set up inside the newly restored church building, while outside, a small farmers’ market will sell vegetables and crafts.
« We try to sell items that are in good shape, clean, and well organized, and also inexpensive, » said Tony De Melo, member of the Canterbury Center Committee of the Bury Historical and Heritage Society. « All Covid-19 protocols will be respected – hands, distance, masks. »
The proceeds of the sale will go « to maintain this historical building and help sponsor activities, » he said.
A Gothic Revival-style church, the Christ Church Canterbury opened in 1896, and served the Anglican community for 124 years. The Bury Historical and Heritage Society acquired it in 2015 to serve as a cultural center. Since then they have carried out some impressive restorations for the distinctive little building with flying buttresses.
They built a new foundation and made general repairs. They restored the building’s stained glass windows, gave the steeple a new roof, put louvred shutters in the bell tower, painted the exterior, re-wired the electrical system, and are now completing the landscaping.
« The building sparkles like a little jewel! » De Melo said. « Our next step is to make new frames for the small windows. »
The flea market is planned for two weekends, July 31 to August 1, and August 7 to 8. All four days, it is open from 9 a.m. to 4 p.m. Donations of items to the sale may be made in advance by contacting Tony De Melo at 819-872-3400.
HAPPY HOUR CONCERT
On Sunday, July 18, at 5 p.m., is an outdoor Concert in the Park entitled Airs d’été, with Myriam Genest-Denis playing flute and Valérie Milot on the harp. This is the second of four concerts offered this summer by the Cookshire-Eaton Art Gallery in the Parc des Braves, 18 Parc Ave., Cookshire.
CHURCHES
United. Home worship services are available Fridays after 2 p.m. at Sawyerville United Church (box on top of freezer), or at Trinity United Church (plastic bag at basement door). To receive services by mail or email, or for pastoral care, contact Rev Tami Spires at 819-452-3685 or spiresta@hotmail.com. Facebook info: United Eaton Valley Pastoral Charge.
Baptist. In-person Sunday services are with Covid-19 protocols in place (distancing; masks can be removed when sitting down; wear masks when singing, etc.). The service in French is at 9 a.m., and in English at 11 a.m. Persons with flu symptoms are asked not to attend services. The pastor’s message is also available on YouTube: For the link, contact Pastor Michel Houle at 819-239-8818.
Anglican. Bishop Bruce Myers continues to offer Home Prayers at 10:30 a.m. Sundays on Facebook, and at quebec.anglican.ca (Worship Videos). Info: 819-887-6802, or quebec.anglican.ca.
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@gmail.com by July 12 for publication August 4 and by August 9 for August 18.

Parc Walter-MacKenzie de Scotstown

Scotstown et Hampden : Revitaliser les villages

Nous retrouvons plusieurs attraits à Scotstown dont le parc Walter-MacKenzie.

Les municipalités de Scotstown et de Hampden prévoient, au cours des prochaines années, plusieurs projets communs afin de revitaliser leurs villages. Pour y arriver, on vise huit objectifs.

Le but est d’axer les efforts vers huit changements souhaités, soit développer le goût d’apprendre et d’entreprendre, augmenter la scolarisation et les compétences de la population, augmenter la population active et sa qualification, avoir une culture d’égalité homme/femme, avoir une culture de solidarité forte, avoir une vision d’avenir partagée et rassembleuse, avoir une croissance démographique dans l’Est du territoire et réduire l’âge médian pour l’ensemble du territoire.

Le comité des loisirs et la société de développement travaillent à la fois pour les municipalités de Scotstown et de Hampden. Donc, plusieurs des projets sont communs pour les deux municipalités. Parmi les développements à venir, les élus municipaux travaillent à la politique MADA pour les quatre prochaines années. Celle-ci consiste entre autres à installer des infrastructures pour les aînés, les adolescents et les enfants dans les parcs. « Pour les 0-5 ans, dans nos plans, c’était de mettre en place des jeux pour eux », explique Sylvie Dubé, mairesse de Scotstown. Le module de jeux au coût de 29 500 $ sera installé au parc Walter-MacKenzie et est rendu possible grâce à des subventions et des dons de citoyens et d’entreprises. La réinstallation des jeux de pétanque et de palet est également prévue. Toujours dans la politique MADA, les deux municipalités souhaitent améliorer la signalisation dans les sentiers en y installant des pictogrammes. De plus, une variété d’activités récréatives de plein air seront proposées pour grands et petits.

Jusqu’au 18 juillet, les citoyens sont invités à visiter le parcours bibliothèque. Situé au 80, rue Argyle, à Scotstown, et en collaboration avec les bibliothèques publiques, une quinzaine de panneaux bilingues sont installés et relatent l’histoire des hauts et des bas d’Amanda. Situé dans un jardin, il est ouvert de 9 h à 19 h et les réservations ne sont pas nécessaires.
Dans l’optique d’appuyer les saines habitudes de vie auprès de la population, Scotstown et Hampden prévoient proposer des défis santé à la portée des différents groupes d’âge et remettre sur pied le programme ViActive pour les aînés. Des rénovations sont prévues dans les cuisines de l’Hôtel de Ville de Scotstown pour améliorer l’emplacement des Cuisines collectives. De plus, la municipalité souhaite améliorer l’accessibilité aux édifices publics pour les aînés et les personnes à mobilité réduite lors des activités communautaires.

À Hampden, des panneaux d’informations touristiques sont installés un peu partout, relatant l’histoire et la culture de la municipalité. Parmi les attraits, signale Anne-Marie Lacourse, directrice adjointe du Canton de Hampden, le mini-compostelle méganticois traversant huit municipalités, dont Hampden et Scotstown, attire en moyenne une dizaine de marcheurs toutes les semaines. Plus d’informations concernant cette activité sont disponibles sur tourisme-megantic.com.

Isabelle Couture, de la SADC, s’est rendue dans la classe de CPT-1 pour remettre la bourse de 100 $ aux gagnants du projet entrepreneurial

Prix entrepreneuriat à la polyvalente : La SADC maintient son implication

Isabelle Couture, de la SADC, s’est rendue dans la classe de CPT-1 pour remettre la bourse de 100 $ aux gagnants du projet entrepreneurial.

La Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François maintient son implication au sein de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus, accordant une bourse de 100 $ pour un projet entrepreneurial. Le prix a été remis dans le cadre du Gala des mérites de fin d’année.

Chaque année, un projet entrepreneurial scolaire se mérite un prix lors du gala. Au total, cinq classes ont déposé leur candidature présentant leurs différents projets. La nouveauté cette année était que la décision ne se prenait pas au sein de l’établissement scolaire, mais parmi un jury formé par la SADC. Ce sont donc des membres du conseil d’administration de l’organisme qui ont procédé à la sélection. « Cette année, ils ont élargi un peu le prix pour inclure la participation citoyenne et l’entrepreneuriat. Donc, ça aurait pu être un projet un peu plus entrepreneurial ou plus social », explique Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications à la SADC. Elle tenait à préciser que l’objectif de ces projets n’était pas de créer une entreprise à proprement parler, mais bien de réaliser une démarche du début à la fin. Mme Couture affirme que la tâche de sélection était ardue puisque, selon elle, tous les projets présentaient des caractéristiques impressionnantes.

Malgré les qualités de chacun, le jury a nommé le groupe de CPT-1 comme grand gagnant. « On trouvait que c’était un projet complet et très entrepreneurial », exprime Mme Couture. Celui-ci visait à répondre à un besoin de la responsable de la bibliothèque scolaire afin de favoriser le classement et la recherche de livres. « Ils ont récupéré de vieux livres, les ont peinturés et s’en sont servi pour faire du classement, ce qui nous permet de mieux récupérer les auteurs dans la bibliothèque », explique Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire à la Cité-école. Ainsi, la classe a remporté une bourse de 100 $ qui servira à la mise en place d’autres projets. Selon Mme Leroux, cette reconnaissance est très appréciée puisqu’elle permettra de donner une visibilité à cette réalisation.

Les concerts Apero de Cookshire-Eaton HSF

Concerts apéro : Une première de la saison réussie

Une foule assistait à la première représentation des concerts apéro au parc des Braves à Cookshire-Eaton.

Près d’une centaine de personnes assistaient à la première représentation des concerts apéro de la saison. Se déroulant au parc des Braves de Cookshire-Eaton, les citoyens profitaient de la chaude soirée d’été avec de la musique classique et de la bière locale.
Duo Alliage, composé de la violoncelliste Marie-Philippe Lemay et de la flûtiste Johanna Silberman, performait devant une foule attentive. « Cette année, Myriam Genest-Denis et Emilie Fontaine, de la Brasserie 11 comtés, ont concocté une bière et apéro », explique Manon Elisabeth Carrier, l’une des organisatrices de l’événement. Grâce à ce nouveau partenariat, chaque soirée concert aura sa bière attitrée. Pour cette première, c’est À hauteur de femmes qui était choisie.
Les responsables de l’événement sont satisfaits de l’enthousiasme du public pour cette première. Les prochaines représentations seront les 18 juillet, 8 août et 12 septembre dès 17 h au parc des Braves de Cookshire-Eaton.

Les Épatants HSF

Relais au Cœur des Cantons Les Épatants toujours actifs

Formée depuis 2016, l’équipe Les Épatants, composée d’une douzaine de personnes, poursuit sa quête de fonds pour le Relais au Cœur des Cantons. Cette fois, la récente vente de garage, organisée par nos bénévoles au grand cœur, a permis d’amasser 1 560 $. Au cours de 2021, ce n’est pas moins de 11 819 $ qui a été remis au Relais, ce qui fait un peu plus de 40 000 $ au cours des cinq dernières années. Les membres de l’équipe remercient la population pour leur générosité et promettent de répéter l’expérience l’an prochain. Même si la marche du Relais au Cœur des Cantons a été annulée en raison de la pandémie, Les Épatants ont tout de même effectué une marche symbolique dans les rues du quartier où se déroulait la vente de garage à East Angus. Rappelons que les profits amassés par le Relais au Cœur des Cantons sont remis à la Société canadienne du cancer Estrie.

Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François à East Angus

Carrefour jeunesse-emploi du HSF Une année accentuée sur les interventions

À l’instar des autres organismes, le Carrefour jeunesse-emploi s’est adapté pour maintenir et offrir un service efficace malgré la pandémie.

À l’instar des autres organismes, le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François s’est adapté en période de pandémie. Si certains services de groupe ont dû être abandonnés, on a accentué les initiatives d’intervention et de soutien qui a permis d’accompagner un grand nombre d’adolescents francophone et anglophone du territoire.

Voilà ce qui se dégage de la dernière année d’activité présentée lors de la récente assemblée générale annuelle virtuelle du CJE. « Le personnel a fait preuve de résilience et d’ouverture pour adapter et maintenir les services », d’exprimer le président de l’organisme, Stephen Gauley. L’équipe a utilisé les différentes plateformes numériques et les médias sociaux afin de rejoindre et servir leur clientèle. « On s’est vraiment assuré que la communauté allait bien, on a vraiment rappelé 400 personnes qui avaient eu des services au Carrefour jeunesse-emploi pour s’assurer qu’ils étaient bien, est-ce qu’ils avaient besoin de la PCU, quelles ressources ils avaient droit, si côté santé mentale ça n’allait pas bien. Donc, on s’est assuré que les gens pouvaient traverser cette pandémie avec les ressources auxquelles ils avaient droit. On s’est adapté à tous les niveaux et on s’est assuré que la communauté puisse avoir tous les services », d’exprimer Judith Olson, coordonnatrice aux services d’intervention. Elle ajoute que 2020 s’est révélée une année où les jeunes étaient « plus en réflexion sur leur chemin de vie, en introspection, en temps d’arrêt, en détresse financière aussi. Les intervenants, ajoute Mme Olson, ont mis en place tout ce qu’il faut pour que la personne puisse atteindre son plein potentiel, ç’a été une année axée sur ça. » « Notre objectif, c’est vraiment comme tout le monde de pouvoir revenir au normal le plus rapidement possible pour pouvoir retravailler avec nos partenaires de façon plus proche comme on faisait dans les dernières années. Les projets sont prêts, c’est juste le go qui manque », de compléter le directeur général, Sylvain Lessard.

L’organisme a tout de même été en mesure de tenir la jeune coop du Haut-Saint-François, mais avec un nombre restreint de participants, en diminuant le groupe à huit. L’initiative se poursuivra encore cette année.
Place aux jeunes
Est-ce un signe de la pandémie ? Les intervenants n’étaient pas en mesure de le confirmer, quoi qu’il en soit l’année 2020 s’est révélé un record pour le nombre de migrations réussies dans le Haut-Saint-François. Ce sont 12 participants de Place aux jeunes et 10 membres de leurs familles qui se sont établis sur le territoire de la MRC. De ce nombre, on en retrouve deux à Ascot Corner, cinq à Bury, trois à Cookshire-Eaton et deux à Dudswell. Habituellement, la moyenne annuelle s’élevait approximativement à quatre.

©2021 Journal Le Haut-Saint-François