Places en garderie

Haut-Saint-François : Annonce de 148 nouvelles places en garderie

Nous apercevons le député de Mégantic, François Jacques, en compagnie du ministre de la Famille, Mathieu Lacombe.

De passage à Coaticook, la semaine dernière, le ministre de la Famille, Mathieu Lacombe, a procédé à l’annonce de 948 nouvelles places en garderie pour l’Estrie, dont 148 subventionnées à contributions réduites à 8,50 $ par jour, dans trois garderies du Haut-Saint-François. Il s’agit des CPE-BC Uni-Vers d’enfants à East Angus, Ascot Corner et le CPE Il était une fois, au secteur Johnville à Cookshire-Eaton.

Le ministre en a fait l’annonce en compagnie du ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel. Les projets, impliquant des constructions, devraient se concrétiser dans un délai de 22 mois. Ils pourront aussi voir le jour avant dans des installations temporaires, d’expliquer le ministre Lacombe.

Au total, le gouvernement Legault prévoit la création de 9 014 places supplémentaires dans les territoires où le besoin est le plus criant. Ce nombre vient doubler celui annoncé en octobre dernier de 4 359 places. « Aujourd’hui, je suis vraiment fier d’annoncer plus de places que promises en octobre dernier lors du lancement de l’appel de projets. Comme gouvernement, on s’est engagé à compléter le réseau des services de garde et on fait un pas supplémentaire en ce sens. En octroyant plus de places que ce qui avait été d’abord prévu, on saute plusieurs étapes en plus de gagner près d’une année de délai dans les territoires où les besoins sont les plus criants. Je sais que ce n’est pas encore parfait et qu’il reste du travail à faire, mais je veux rassurer toutes les familles : nous mettons les bouchées doubles pour développer notre réseau afin qu’il reste à l’avant-garde », de préciser le ministre Lacombe. « Notre région était en déficit criant de places subventionnées, d’ajouter M. Bonnardel. L’annonce est une excellente nouvelle pour nos familles qui pourront bientôt profiter de ces centaines de nouvelles places dans nos services de garde éducatifs à l’enfance. »
Conscient que la problématique de la main-d’œuvre n’est pas réglée pour autant, le ministre Lacombe a rappelé les efforts de son ministère notamment avec le programme travail-études qui permettra à des étudiants du collégial d’être à l’emploi d’un CPE de manière rémunérée durant leurs études. Le programme prévoit une alternance de deux jours au travail et trois jours à l’école.

Les CPE
Pour le CPE-BC Uni-Vers d’enfants, l’annonce signifie 93 nouvelles places dont 31 pour les installations du CPE Fafouin soit 15 pour les enfants ayant moins de 18 mois (poupons) et 16 pour les 18 mois à 3 ans. Ceci permettra au CPE d’atteindre les 80 places allouées à son permis, dont 20 places poupons. « Pourquoi on a favorisé le développement de places poupons, c’est parce que 60 % de notre liste d’attente de familles pour une place en CPE Fafoin sont des enfants de ce groupe d’âges-là », d’expliquer Debbie Fennety, directrice générale du CPE-BC Uni-Vers d’enfants.
Quant aux installations du futur CPE à Ascot Corner, ells seront situées à l’intérieur du parc Goddard et offriront 62 places, dont 10 pour les enfants ayant moins de 18 mois et 52 pour les 18 mois à 5 ans. Le projet se fera avec la collaboration de la municipalité, souligne Mme Fennety.
Pour East Angus, le projet prévoit l’agrandissement des installations Fafouin évalué approximativement à 1 075 000 $ incluant des rénovations au bâtiment actuel. Du côté d’Ascot Corner, il s’agit d’une nouvelle construction évaluée à près de 1,4 M$.

Mme Fennety est évidemment heureuse de l’annonce, mais signale que la liste des enfants en attente est encore élevée. Au moment d’écrire ces lignes, le nombre s’élevait à 244 pour le CPE Fafouin 0-5 ans et à 392 pour le CPE Les Mousaillons 0-5 ans déjà existant à Ascot Corner. En fait, il s’agira du second CPE dans cette municipalité.

Main-d’œuvre
Consciente de la pénurie de personnel, Mme Fennety est confiante de réussir à pourvoir les postes pour l’ouverture des places d’ici 24 mois. « Nous, on va collaborer avec le programme COUD du ministère pour favoriser les gens à aller étudier en Techniques d’éducation à l’enfance pour aller recruter de nouvelles personnes qui auront participé à ce programme-là. » Mme Fennety ajoute que les intervenantes vont poursuivre leurs revendications auprès du gouvernement pour obtenir le redressement salarial demandé. C’est ce qui va aider à attirer les jeunes dans cette profession, d’ajouter la directrice du bureau coordonnateur du Haut-Saint-François. « C’est louable pour ce gouvernement-là de dire qu’on favorise le développement des places en CPE, mais pour nous, un ne va pas sans l’autre », complète-t-elle.

Du côté de Johnville, Isabelle Côté et Vicky Champagne œuvrant déjà dans un CPE à Lennoxville, ont développé le projet du nouveau CPE Il était une fois, qui accueillera 55 enfants dans ce secteur de Cookshire-Eaton. Les intervenantes bénéficient de l’aide de Cookshire-Eaton Innovation et de la municipalité pour mener le projet à bon port. Rejointe au téléphone, la mairesse, Sylvie Lapointe, a confirmé l’intérêt de la ville tout en précisant que la forme restait à déterminer. Quant au site du futur CPE, il reste encore à être fixé, explique Mme Champagne, directrice générale du futur établissement. La construction du bâtiment est évaluée approximativement à 1,3 M$. Mmes Côté et Champagne misent sur l’approche pédagogique nature qui sera mise de l’avant, leurs contacts dans le domaine et les effets bénéfiques du programme COUD pour arriver à pourvoir tous les postes.
Le député de Mégantic et adjoint parlementaire de la ministre des Affaires municipales et de l’Habitation (volet Affaires municipales), François Jacques, se réjouit de l’annonce de son collègue, Mathieu Lacombe. « Depuis plusieurs mois, mon équipe et moi avons multiplié les démarches avec plusieurs intervenants du milieu et du ministère de la Famille dans le dossier des places en services de garde éducatifs à l’enfance dans la MRC du Haut-Saint-François. Je me réjouis devant cette annonce qui répondra à plusieurs besoins exprimés par les jeunes familles du Haut-Saint-François. »

aide-mémoire

Candidatures aux élections municipales : Trois séances d’information à l’intention des citoyennes et des citoyens

Le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation invite la population à participer à l’une des séances d’information virtuelles Je me présente aux élections municipales 2021 qui seront tenues les 2, 9 et 16 septembre prochains. Le ministère souhaite ainsi informer les Québécoises et les Québécois et les inciter à prendre part à la vie démocratique municipale en se présentant à titre de conseillère ou de conseiller municipal, ou encore de mairesse ou de maire aux élections cet automne.
Ces séances aborderont notamment la démarche de mise en candidature, l’organisation municipale et le rôle des personnes élues, permettant ainsi une meilleure compréhension de l’engagement en politique municipale.
Les personnes qui désirent participer à l’activité doivent s’inscrire à l’aide des liens indiqués ci-dessous. Elles recevront par la suite un lien pour se connecter à la rencontre.
Faits saillants :
La campagne Je me présente est une initiative gouvernementale visant à augmenter le nombre de candidatures aux prochaines élections municipales, prévues le 7 novembre 2021. Des volets s’adressant particulièrement aux femmes et aux jeunes ont été conçus afin d’accroître la représentativité de ces groupes au sein des conseils municipaux.
Plus de 1 200 personnes ont déjà participé aux séances d’information virtuelles Je me présente aux élections municipales 2021 au cours des derniers mois.
Aux élections municipales de 2017, au Québec :
• 3 932 postes sur une possibilité de 8 011 ont été pourvus sans opposition;
• seulement 18,9 % des postes à la mairie étaient occupés par des femmes au lendemain des élections. Pour ce qui est des postes de conseillère ou de conseiller municipal, les femmes occupaient 34,5 % des sièges disponibles;
• l’âge moyen des personnes élues était de 52,6 ans pour les postes de conseillère ou de conseiller municipal et de 58,1 ans pour ceux de mairesse ou de maire.
Le calendrier complet des séances d’information Je me présente aux élections municipales 2021 peut être consulté sur le site Web à https://jemepresente.gouv.qc.ca/je-minforme/seances-dinformation/.

Tred-si

Trèd’si : Nouvel exportateur de l’année

L’entreprise de Westbury, Trèd’si, se démarque en remportant le prix du Nouvel Exportateur de l’année au Carrefour Québec International (CQI).

Récipiendaire du prix du Nouvel Exportateur de l’année par Carrefour Québec International (CQI), l’entreprise de Westbury, Trèd’si, voit son travail assidu porter fruit. En devenant Exportateur Étoile du CQI, elle se positionne comme finaliste pour le Gala à l’exportation MercadOR Québec à l’automne.

L’entreprise s’est mérité ce prix en raison de sa démarche structurée pour commercialiser ses produits en Nouvelle-Angleterre, explique CQI. Pour Mohika Tremblay, vice-présidente de Trèd’si, ce prix représente le sentiment du devoir accompli et une reconnaissance face aux efforts de l’entreprise pour le déploiement de l’offre. Depuis plus de deux ans, la gestion travaille à conquérir le marché américain qui représente maintenant 10 % de leur clientèle. La tâche ne s’est pas avérée facile et l’entreprise de récupération de bois traité a dû surmonter plusieurs obstacles pour accéder à ce marché. Il y a d’abord eu l’accès au permis d’importation qui a donné plus de fil à retordre puisque selon le gouvernement, les bois traités peuvent être considérés comme étant des matières dangereuses. « Une fois que la roue tourne, ça va bien, mais le début, ça a été l’enfer sur terre », exprime Mme Tremblay. Pour parvenir à obtenir les documents nécessaires, elle a dû faire appel à la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, qui était à ce moment-là, ministre fédérale du Développement international.

Un autre obstacle auquel a dû faire face l’entreprise était au niveau de l’approche visant à convaincre les États-Uniens. Comme l’explique Mohika Tremblay, le gouvernement américain était alors sous la gestion de Donald Trump et les valeurs entrepreneuriales n’étaient pas les mêmes qu’au Canada. Pour le président Trump, l’aspect environnemental était moins important, ajoute-t-elle. « L’argumentaire qu’on utilise au Québec devait être ajusté pour les Américains. Ce n’était pas la vocation environnementale qui était le gros du morceau du robot. On y est allé par des arguments économiques d’abord », explique Mme Tremblay. De plus, elle s’est permis d’offrir plus de liberté en n’imposant pas de contrat au départ afin de leur permettre de tester les produits. Ainsi, une fois convaincus de l’aspect économique, ils acceptent mieux l’aspect environnemental, mentionne-t-elle.

Bien que l’exportation aille bon train, Mme Tremblay affirme vouloir marcher avant de courir. L’entreprise continue de déployer l’offre aux États-Unis, mais tranquillement puisqu’elle ne voudrait pas que tout déboule trop rapidement. Tout en augmentant son marché, elle doit s’assurer d’une bonne gestion des capacités d’entreposage afin de respecter les conditions environnementales face aux produits qu’elle utilise.
L’entreprise travaille présentement à améliorer la chaîne logistique des transports afin de les optimiser. « L’objectif, ce serait d’améliorer le sort de la chaîne de logistique des transports pour qu’on se promène le moins possible les camions vides et qu’on atteigne le ferroviaire », explique la vice-présidente. En utilisant les trains pour le transport des matériaux, ils vont non seulement améliorer l’accès au marché américain, mais également devenir plus écologiques. Le transport ferroviaire représente sept fois moins d’émission de gaz à effet de serre (GES) que celui par camion lourd et représente une économie de 15 % à 20 % par rapport au transport routier, ajoute Mme Tremblay.

Depuis plus de 20 ans, CQI soutient les entreprises dans leur développement des affaires hors Québec. Leur mission est de les aider à se positionner stratégiquement sur les marchés étrangers et à accroître leurs ventes à l’international.

Facon de voter

Différentes façons de voter : À vous de choisir

Nous sommes en période électorale et les citoyens auront à voter pour choisir parmi les candidats celui ou celle qui les représentera à la Chambre des communes du Canada. La journée du vote est le 20 septembre prochain. Cependant, il y a différentes façons de voter soit le jour de l’élection, par anticipation, par la poste ou à n’importe quel bureau d’Élections Canada.
En ce contexte pandémique, il est possible que plusieurs électeurs privilégient le mode par la poste. Pour se faire, il faut adresser une demande en ligne ou à n’importe quel bureau d’Élections Canada. La date limite est le 14 septembre à 18 h. Vous voterez selon le processus de vote par bulletin spécial. Si vous faites une demande en ce sens, vous ne pouvez pas changer d’idée et voter par anticipation ou le jour de l’élection. Si vous choisissez par la poste, vous recevrez une trousse de vote aux électeurs. Élections Canada prévient que le délai pourrait être de 72 heures voire davantage pour les premiers jours, le temps que les opérations se mettent en branle.
Anticipation
Quant au vote par anticipation, il se déroulera le vendredi 10, samedi 11, dimanche 12 et lundi 13 septembre au bureau de vote par anticipation de 9 h à 21 h. Il est également possible de voter à n’importe quel bureau d’Élections Canada avant le mardi 14 septembre 18 h. Les personnes voteront selon le processus de vote par bulletin spécial. Les bureaux ouvriront sous peu. Ils seront ouverts sept jours sur sept, du lundi au vendredi de 9 h à 21 h, le samedi de 9 h à 18 h et le dimanche de midi à 16 h. Les électeurs qui préfèrent se prévaloir de leur droit de vote le jour du scrutin pourront se rendre au bureau de vote qui leur sera assigné.
Voter
Rappelons que pour voter à l’élection fédérale, vous devez être citoyen canadien, avoir au moins 18 ans le jour de l’élection et prouver votre identité et votre adresse. Il est possible d’obtenir de plus amples informations en consultant le site Élections Canada.

Sylvain Dodier du parti vert

Parti vert du Canada : Sylvain Dodier veut prendre soin des gens

Candidat du Parti vert du Canada, Sylvain Dodier prône la solidarité et l’entraide.

Baignant dans la politique environnementale depuis son enfance, Sylvain Dodier se lance comme candidat du Parti vert du Canada (PVC) pour la circonscription de Compton-Stanstead. Privilégiant l’entraide et la solidarité, celui qui se considère comme étant quelqu’un d’engagé dans la société souhaite prendre soin des gens. « Les notions d’entraide et de solidarité, c’est des valeurs de base qui sont au Parti vert et qui sont aussi dans ma vie », exprime-t-il.

Ancien candidat du Parti vert du Québec, le citoyen de St-Isidore-de-Clifton s’est fait approcher par le PVC peu après l’annonce des élections fédérales. Après en avoir discuté avec ses proches, il y a vu une opportunité de faire une différence. Selon lui, ses engagements dans la communauté lui ont permis d’avoir une bonne connaissance du terrain et des gens qui l’entoure. Pour le candidat, ces élections se doivent d’être centrées sur l’environnement. Il estime que, sur le territoire de Compton-Stanstead, il y a plein de gens qui sont déjà dans le tournant vert au niveau individuel. « Mais maintenant, il faut que le politique suive, il faut que les instances officielles y aillent. On est dans l’urgence climatique ! C’est pour ça que je vais en politique », exprime-t-il. Selon lui, les paliers fédéraux, provinciaux et municipaux ont su démontrer, lors de la pandémie, leur capacité à travailler en équipe et à agir rapidement. Il croit que cette attitude doit maintenant être démontrée pour les problématiques environnementales. Selon lui, la population est bien responsabilisée, mais il doit également y avoir une responsabilité collective. « Si tu recycles, mais qu’au niveau collectif, la personne ou les groupes qui sont en haut, ils prennent ton recyclage et ils vont l’enfouir parce qu’ils n’ont pas organisé tout le reste, et bien, ton acte sur lequel tu mets beaucoup d’énergie et d’espoir, il tombe à zéro parce qu’en haut, on n’a rien fait », précise M. Dodier.

Les six principes de base du PVC sont la sagesse écologique, le développement durable, la justice sociale, le respect des diversités, la non-violence et la démocratie participative. D’après lui, en respectant ces principes, le gouvernement pourra mettre en place diverses actions qui vont aider à améliorer le système. Bien qu’il adhère à tous ces fondements, M. Dodier affirme être très engagé au niveau du bien-être des gens, mais également à l’agriculture. Il déplore l’importance accordée à l’agroalimentaire industriel et croit qu’il serait plus bénéfique de revenir à une agriculture locale et biologique. « Ce qu’on recherche, c’est qu’on doit revoir les systèmes de production pour une production locale et bio, autant les animaux que les végétaux », explique le candidat. L’objectif est de mettre en place des programmes qui vont appuyer les agriculteurs. En plus de l’environnement et l’agriculture, il croit en l’importance d’un revenu minimum garanti. « Le souci premier, c’est lequel : aider les industries ou aider les gens », se questionne-t-il. C’est pourquoi il considère que le principe de prendre soin des gens s’applique à tous les dossiers.
M. Dodier prévoit faire une campagne principalement virtuelle, sans toutefois délaisser quelques interventions en présentiel. Puisqu’il habite dans une maison intergénérationnelle avec une personne âgée et une autre immunovulnérable, il tient à prendre soin de ses proches. Selon lui, cette approche est plutôt bénéfique puisque les gens sont ouverts au virtuel. De plus, d’un point de vue environnemental, il est plus écologique de réduire ses déplacements. « Avec la beauté des paysages qu’on a dans Compton-Stanstead, c’est pas vrai que je vais aller mettre des pancartes partout qui défont les paysages », exprime-t-il.

Le candidat est bien conscient que le PVC ne risque pas d’être élu majoritaire, mais l’objectif est d’avoir davantage de voix à la Chambre des communes afin que tous puissent s’exprimer. « Est-ce qu’on peut vraiment penser que ceux qui ont laissé arriver le problème vont être la solution ? Je trouve que poser la question c’est donner la réponse », affirme-t-il.

Nathalie Bresse

Bloc Québécois : Nathalie Bresse prône la protection du Québec

Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, se présente aux élections fédérales sous la bannière du Bloc Québécois.

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, fait le saut en politique fédérale en tant que candidate sous la bannière du Bloc Québécois. En prenant connaissance du rôle d’un député fédéral, elle s’est rendu compte que ça correspondait à sa personnalité et que ce métier était fait pour elle. À travers son mandat, elle souhaite travailler à protéger le Québec.
Fière partisane du Bloc depuis toujours, elle affirme être pour l’indépendance et la protection du Québec. « Je pense que le Bloc, on n’est pas là pour faire l’indépendance, on est là un peu pour préparer, pour placer nos pions, mais aussi et surtout pour protéger les Québécois », exprime Mme Bresse. Si elle a choisi la politique fédérale plutôt que provinciale, c’est principalement parce que le Parti Québécois n’a jamais remporté dans Mégantic, explique-t-elle. « Je sais que me présenter au provincial, ce serait perdu d’avance. Tandis qu’au fédéral, le Bloc a déjà été là et je pense qu’on a vraiment notre place dans Compton-Stanstead. J’ai une chance de gagner, je suis une gagnante, alors je n’irai pas là où je suis sûre de perdre », lance la candidate.

Pour ces élections, la priorité de Mme Bresse est l’environnement. Selon elle, il est primordial d’agir puisque le Canada est en retard face à la crise climatique. Parmi ses engagements et ceux de son parti, il est important de cesser de subventionner l’industrie des combustibles fossiles. « Le Canada met 10 G$ par année dans les industries de combustibles fossiles et avec le rapport du GIEC, qui est sorti il n’y a pas longtemps, me semble qu’on devrait arrêter ça tout de suite », mentionne la candidate. Le pays doit également renoncer à toute nouvelle hausse de la production pétrolière. De plus, elle croit fermement qu’il faut empêcher l’utilisation du glyphosate en agriculture. « Il y a eu tellement de tollés de partout, du Bloc et des gens, que là, ils (le gouvernement libéral) ont dit OK parfait, on n’acceptera pas le glyphosate pour l’instant, mais on va regarder ça en 2022. Alors moi, je veux être là en 2022 pour m’assurer qu’on fasse attention à l’environnement et qu’on prenne les décisions tout de suite », exprime-t-elle. Concernant l’agriculture, Mme Bresse croit qu’il faut également protéger la gestion de l’offre dans l’accord de libre-échange et s’assurer que « les agriculteurs soient pleinement compensés pour les brèches qu’il y a dans la gestion. » Au niveau de l’assurance-emploi, la candidate croit qu’il faut augmenter l’assurance maladie grave et faire passer la durée des prestations de 15 à 50 semaines. « Les gens qui travaillent et qui ont un cancer, je ne pense pas qu’en 15 semaines, leur radio est faite et qu’ils sont rendus en rémission. Je pense vraiment qu’il faut rallonger ça », ajoute-t-elle. La situation financière des aînés est également un sujet qui préoccupe Mme Bresse. Durant la pandémie, le fait que des jeunes de 16 ans, sans obligations financières, reçoivent 2000 $ par mois avec la Prestation canadienne d’urgence, alors que les prestations pour les personnes âgées sont restées les mêmes, est inconcevable selon elle. Les sommes versées aux aînés doivent non seulement être augmentées, mais ceux-ci doivent également avoir la possibilité de travailler à temps partiel s’ils le désirent sans être pénalisés au niveau de l’impôt, estime-t-elle.

Mme Bresse prévoit faire une campagne en présentiel tout en respectant les consignes sanitaires. Elle souhaite participer à toutes les activités possibles dans sa circonscription, tels que les marchés publics. « Je suis là pour écouter les gens et les représenter à Ottawa », exprime-t-elle.
La candidate est consciente qu’un parti militant pour sa province risque moins d’être élu majoritaire, mais selon elle, un gouvernement minoritaire est plus important puisque la diversité fait que les gens s’écoutent et travaillent ensemble. Elle considère la candidate du Parti libéral comme étant une principale opposante puisque dans les élections passées, les conservateurs n’ont jamais vraiment été une menace pour les libéraux et les bloquistes, mais « il ne faut jamais sous-estimer personne, donc oui présentement, la sortante, c’est Mme Bibeau pour le libéral, mais il ne faut pas oublier qu’il y a d’autres partis », mentionne-t-elle.

Pierre Tremblay du parti conservateur du Canada

Parti conservateur du Canada: Pierre Tremblay promet de l’action

Pierre Tremblay, candidat du Parti conservateur dans Compton-Stanstead.

Le candidat du Parti conservateur du Canada dans Compton-Stanstead, Pierre Tremblay, plonge en politique fédérale. S’estimant privilégié dans la vie, il mentionne que c’est sa façon de donner au suivant. « Je ne suis pas un homme de promesse, mais un homme d’action. »

Complétant son premier mandat de conseiller municipal à la Ville de Sherbrooke, M. Tremblay est d’avis que le temps est venu de faire le saut à un niveau supérieur. « J’ai décidé d’aller au bout de mes rêves et d’avoir la chance d’être élu à Ottawa. Je suis déjà très fier de participer à cette campagne fédérale, le plus haut niveau que l’on puisse atteindre en politique au Canada. » Selon M. Tremblay, on doit juger les politiciens sur leurs réalisations et non pas sur ce qu’ils promettent. « Je l’ai prouvé au cours des quatre dernières années lors de mon mandat au municipal. Maintenant, je désire avoir l’opportunité de continuer d’aider les gens du district du Lac-Magog, à un plus haut niveau et à plus grande échelle. »
Le candidat entend bien se démarquer en affirmant « je fais la politique à ma manière et la campagne va me permettre de vous démontrer qui je suis réellement », affirme-t-il.

M. Tremblay mentionne que son goût de la politique remonte à l’époque de Brian Mulroney. Il précise avoir choisi le Parti conservateur pour trois raisons principales : une saine gestion des finances publiques, le désir de donner plus de pouvoir au Québec et le fait qu’il représente le seul parti susceptible de prendre le pouvoir à la place des libéraux.
Le candidat profite de l’occasion pour dévoiler quelques-unes de ses priorités comme trouver rapidement des solutions à la pénurie de la main-d’œuvre. Pour se faire, il entend rencontrer les associations étudiantes universitaires et cégeps. « Je veux savoir pourquoi ils ne sont pas au travail et qu’est-ce que ça leur prend pour aller au travail. » Parmi ses priorités, M. Tremblay propose également d’accorder « la même importance aux projets des petites municipalités qu’à ceux des grandes villes ». Il suggère aussi l’harmonisation « des enjeux économiques et environnementaux afin d’éviter leur opposition et de s’assurer de remettre de l’argent dans les poches des contribuables au lieu de les bercer de belles promesses. »
Il se définit comme « un gars authentique qui n’a pas peur de ses opinions, de les partager, extrêmement travaillant, intègre et reconnaissant. » Le candidat souhaite mener une campagne en présentiel le plus fréquemment possible, en respectant les consignes sanitaires. « Ma façon de faire de la politique, c’est de montrer qui est Pierre Tremblay, ce que je suis prêt à faire avec eux et comment le faire. Je veux que les gens connaissent l’homme. Il n’y a rien de plus valorisant que de réaliser un projet qui leur tient à cœur, faire ça ensemble, ça, c’est le summum », exprime-t-il. S’il est peu connu dans le Haut-Saint-François, le candidat dit bien connaître le territoire du fait d’avoir été représentant, à une époque, pour la Brasserie O’Keefe et avoir joué au hockey à East Angus.

M. Tremblay mentionne ne pas se présenter contre Marie-Claude Bibeau, mais contre son gouvernement et son chef. Il croit en ses chances de l’emporter « sinon, on n’aurait pas cette conversation aujourd’hui », précise-t-il tout en rappelant que tout le monde est égal sur la ligne de départ, mais ce qui importe est la ligne d’arrivée.

Marie-Claude Bibeau

Parti libéral du Canada : Marie-Claude Bibeau veut participer à la relance

Marie-Claude Bibeau souhaite faire partie de la relance.

La députée sortante de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, estime qu’elle et son gouvernement ont livré la marchandise en cette période pandémique et qu’ils sont les mieux positionnés pour la suite des choses.
Le dernier mandat en a été un de mesures d’urgence. Le gouvernement fédéral a été plus près des gens comme jamais auparavant et est intervenu pour protéger les gens et les entreprises, précise-t-elle. « Je suis fière de ce qu’on a fait en partenariat avec les provinces ». Mme Bibeau affirme vouloir poursuivre son travail afin de participer à la relance tout en ajoutant que son gouvernement est le mieux placé pour le faire.
Parmi les diverses interventions, la députée rappelle les prestations d’urgence pour les personnes, l’aide aux banques alimentaires, la sécurité alimentaire et les organismes communautaires. Elle souligne l’aide apportée aux PME avec, entre autres, la subvention salariale, le compte d’urgence aux entreprises, les prêts pour les loyers, les coûts fixes. « C’est particulièrement pour ça que les grands économistes disent que le Canada est bien positionné parce qu’on a réussi à garder nos PME la tête hors de l’eau avec cette aide financière. »

Mme Bibeau croit qu’être la première femme ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et première francophone depuis plus de 100 ans a eu un impact positif. « Je pense que ça fait une différence pour les producteurs de chez nous. D’avoir accès à leur ministre, de pouvoir lui parler directement en français et d’avoir cette proximité. C’est sûr que c’est une alliée pour la gestion de l’offre que jamais un ministre anglophone du Canada pourrait avoir. C’est sûr que je suis plus convaincante quand je vais plaider auprès de la ministre des Finances. Je plaide pour mon monde, je le sais, je le sens, ce n’est pas pareil que de plaider pour un dossier qu’on connaît de façon plus théorique. »

Quant à la pandémie, Mme Bibeau soutient avoir été proactive en mettant en place, avec sa collègue Élisabeth Brière, des rencontres hebdomadaires avec six groupes différents que ce soit le monde municipal, communautaire, économique, touristique, agricole et autres afin de prendre le pouls sur le terrain. « Ça me permettait de retourner à Ottawa et dire c’est ça qu’on entend sur le terrain. C’est ça la différence d’avoir un député qui est au gouvernement. C’est un député qui est capable de relayer l’information là où les décisions se prennent ou faire partie des décisions, dans mon cas, et ça il n’y a pas un député d’opposition qui peut offrir ça. Cette proximité avec des gens nous a permis de moduler les programmes en cours de route pour qu’ils soient mieux adaptés. »

Parmi ses engagements, Mme Bibeau souhaite apporter une aide accrue aux femmes victimes de violence et de poursuivre ses accompagnements dans divers projets. Évidemment, la candidate entend se pencher sur la problématique de la pénurie de main-d’œuvre. « Il n’y aura pas de solution miracle, prévient-elle, ça sera un cocktail de plusieurs approches. » La députée souligne au passage l’excellent travail de son équipe qui va prendre le temps, dit-elle, d’accompagner les gens.

Rentrée scolaire à Cookshire-Eaton

Une rentrée scolaire presque normale

Nous apercevons les élèves de l’école primaire Saint-Camille à Cookshire-Eaton se diriger vers leur classe.

C’est par une belle journée ensoleillée et chaude que les élèves du primaire et du secondaire se sont présentés la semaine dernière, masque au visage, à leur école respective pour une rentrée bien ordonnée.

Ce sont près de 1 900 jeunes qui sont retournés sur les bancs d’école dans le Haut-Saint-François. Cette rentrée qualifiée de presque normale par les diverses directions d’écoles semblait tout de même faire des heureux. Bien qu’il était impossible de voir les sourires des jeunes, à constater leur physionomie, on pouvait constater le plaisir qu’ils avaient à revoir leurs amis de classe.

Rappelons que le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a changé son fusil d’épaule au début de la semaine dernière en annonçant le port du masque en tout temps dans les écoles primaires et secondaires. Malgré ces restrictions, l’école en alternance et les bulles-classe pour le niveau secondaire ont été abandonnées. Par ailleurs, des tests rapides de dépistage de la COVID-19 seront mis à la disposition des centres de services scolaires.

Restaurant des Cantons de Weedon

Campagne de financement Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon : Restaurant des Cantons offre des pizzas gratuites

Le Restaurant des Cantons participe à la campagne de financement en offrant 300 pizzas pour la cause

Le Restaurant des Cantons à Weedon participe à la campagne de financement de la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon en offrant pas moins de 300  pizzas pour la cause. La distribution se fera le 8 septembre prochain en échange d’un don pour l’organisme.
Lorsque Johanne Lisée et Serge Roy, propriétaires du Restaurant des Cantons, ont proposé cette idée, Lucienne Gravel, responsable du financement populaire de la Coop, n’a pas refusé. Elle espère que la population de Weedon et des municipalités avoisinantes suivra l’élan de générosité des restaurateurs. Ceux-ci proposent d’offrir 300  moyennes pizzas toutes garnies en échange d’un don qui sera remis à la Coopérative d’habitation du Ruisseau Weedon. Les citoyens désirant profiter de cette offre doivent téléphoner à partir du 6 septembre au 819 877-2262 afin de réserver leur pizza. La distribution se fera au restaurant situé au 370, 2e  Avenue, à Weedon, par une partie de l’équipe, le 8 septembre entre 17 h et 20 h.

La remise se fera par bloc d’heure pour éviter que les gens arrivent tous en même temps et ainsi éviter les files d’attente. Les clients pourront par la suite retourner déguster les pizzas en famille. Durant cette soirée, le restaurant sera fermé afin de pouvoir se concentrer sur la distribution de celles-ci. « Après tous les sacrifices engendrés par la pandémie, ce sera la fête »,  exprime Mme Gravel dans son communiqué.

Le projet de construction avance bien, estime la responsable. Au cours de l’été, la municipalité et les ingénieurs ont fait la vérification de l’installation des services d’eau et d’égout afin que le tout respecte les normes. La première pelletée de terre devrait avoir lieu en septembre.

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PROJET PRÉE : Campagne On est là pour toi !

Le Projet Partenaires pour la réussite éducative en Estrie (Projet PRÉE), en partenariat avec le Pôle régional en enseignement supérieur de l’Estrie (PRESE), lance la campagne On est là pour toi ! afin d’encourager les jeunes de 12 à 25 ans fréquentant un établissement d’enseignement en Estrie, à l’occasion de la rentrée scolaire.

Une rentrée sous le signe de la bienveillance
La campagne, qui se termine le 3 septembre 2021, a pour objectif d’encourager et de rassurer les jeunes à l’occasion de la rentrée scolaire, alors qu’ils ont été durement affectés par les conséquences des mesures sanitaires imposées par la pandémie (cours à distance ou hybrides, distanciation, restrictions sociales, etc.).

L’angle visé par les messages de cette campagne est la bienveillance de la communauté comme levier pour réduire l’anxiété et favoriser l’équilibre de vie, la santé psychologique et la réussite éducative des jeunes.
À cet effet, les différents milieux (scolaires, communautaires, municipaux, ainsi que le réseau de la santé et des services sociaux) sont invités à faire connaitre leurs services auprès des jeunes. La campagne mettra l’accent sur la vaste panoplie de mesures et de ressources développées par les établissements scolaires des niveaux secondaire, collégial et universitaire, de la formation professionnelle et de la formation générale aux adultes, ainsi que par les acteurs de la communauté pour les soutenir.
« Nous souhaitons que les jeunes sentent l’effet de mobilisation du monde scolaire et de l’ensemble de la collectivité pour les soutenir dans toutes les sphères de leur vie : à l’école, au travail, à la maison, dans leur communauté. Nous souhaitons qu’ils sachent que des solutions existent en cas de difficultés. La pandémie a permis de créer dans l’urgence de nouvelles initiatives de soutien dans tous les milieux (scolaires, communautaires, municipaux, santé et services sociaux) et c’est important que les jeunes sachent qu’ils peuvent en tirer parti pour développer de bonnes aptitudes pour leurs apprentissages scolaires et pour leur santé psychologique. »

-Josiane Bergeron, coordonnatrice, Projet Partenaires pour la réussite éducative en Estrie

« La persévérance scolaire a un impact pour les jeunes eux-mêmes, mais aussi pour l’avenir de notre société qui devra se relever de cette crise planétaire. La recherche universitaire démontre le niveau préoccupant d’anxiété vécue par les jeunes. La santé psychologique des étudiantes et étudiants est un élément important de la réussite éducative et un axe structurant de notre pôle, grâce au leadership du Centre RBC d’expertise universitaire en santé mentale. Sur ces questions, les cinq établissements collégiaux et universitaires de notre pôle régional sont proactifs; ils développent et partagent des bonnes pratiques au bénéfice de l’ensemble de la communauté étudiante sherbrookoise. »
-Sophie Vincent, coordonnatrice, Pôle régional en enseignement supérieur de l’Estrie

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Projet MADA-Familles : Une consultation publique pour bientôt

La préparation du projet MADA-Familles (municipalité amie des aînés) à l’échelle régionale auquel participent 12 municipalités et la MRC du Haut-Saint-François va bon train. Les comités sont formés et une consultation publique devrait se faire au cours de l’automne, ce qui permettra d’élaborer le plan d’action pour l’ensemble du territoire.

Axel Klein, chargé de projet MADA-Familles à la MRC du Haut-Saint-François, mentionne avoir tenu entre 30 et 40 rencontres impliquant les 13 comités auxquelles participaient plus de 80 personnes.
Les 12 comités représentant chaque municipalité sont composés de représentants locaux tandis que celui de la MRC regroupe les représentants de divers organismes comme La Relève du Haut-Saint-François, l’Aide domestique, le Centre d’action bénévole, Transport de personnes HSF et le CIUSSS de l’Estrie. L’objectif de la démarche est de permettre aux aînés du Haut-Saint-François de vivre activement dans leur communauté et de contribuer à l’attractivité de la région pour les familles. La MRC et chacune des municipalités participantes se doteront d’une politique des aînés et des familles ainsi que d’un plan d’action de trois ans.

Notez que les deux municipalités non participantes sont Scotstown et Hampden parce qu’elles viennent de compléter la démarche et sont en attente de leur accréditation.

Les comités s’appliquent à dresser le portrait de leur municipalité et de la MRC, ce qui conduira à la consultation régionale. La particularité, explique M. Klein, est qu’une « portion à l’ouest est très proche de Sherbrooke avec une portion urbaine et une autre à l’est, qui est très rurale, avec des réalités complètement différentes et qui faut bien prendre en compte pour avoir une démarche qui fonctionne bien. »

Le portrait servira ni plus ni moins à établir un diagnostic. « On essaie de bien comprendre ce qui se passe et quelle est la situation dans chacun des endroits. Cela va amener le comité à pouvoir décider d’actions concrètes pour le bien-être des aînés, des familles basées sur des aspects réels, sur une bonne compréhension du milieu. » Mais avant d’en arriver à la prise de décision, on mise sur la consultation publique pour valider les perceptions des comités et récolter les souhaits de la population. La démarche complétée débouchera sur un rapport de consultation et avec ça le comité disposera de toutes les informations nécessaires pour définir des actions adaptées aux divers milieux, d’expliquer M. Klein.

La consultation se fera sous forme de questionnaire papier et en ligne. Les personnes en CHSLD, dans les résidences et les écoliers auront l’opportunité de les remplir. Quant à la réflexion, elle reste à définir, précise M. Klein, les comités feront des choix entre des groupes de discussion, des forums. Cette forme pourrait varier selon les municipalités et en raison du contexte, complète le chargé de projet.

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L’eau de Cookshire-Eaton est potable : Des tests effectués toutes les semaines

Malgré son odeur et son goût particulier depuis quelques semaines, l’eau de Cookshire-Eaton est potable, affirme Jean-Gabriel Lebel, surintendant des travaux publics à la ville. Des tests de qualité sont effectués régulièrement tels qu’exigés pour toutes les municipalités.

Les citoyens desservis par l’aqueduc de la Ville de Cookshire-Eaton ont remarqué, depuis quelques semaines, que l’eau a un goût et une odeur inhabituelle. Plusieurs plaintes ont été faites, mais la municipalité maintient que celle-ci demeure potable et sans danger pour la santé. L’hypothèse, selon M. Lebel, est qu’en raison d’une sécheresse suivie d’une bonne crue, l’eau de la municipalité aurait été affectée. Des tests sont effectués toutes les semaines pour s’assurer de sa qualité et des études sont faites afin de trouver une solution. M. Lebel explique qu’une fois la problématique officiellement trouvée, la situation devrait se résorber rapidement.

La municipalité est consciente que si cela est dû à la météo, l’altération de l’eau pourrait se reproduire dans les prochaines années, mais elle prévoit mettre en place des dispositifs pour empêcher la situation de se produire à nouveau. Plusieurs citoyens ont noté des troubles de santé chez leurs animaux de compagnie, tels que de la diarrhée, et les associent à la qualité de l’eau. Toutefois, pour le surintendant, cette raison est très peu vraisemblable, considérant que la santé des humains serait également affectée si l’eau n’était pas bonne.

Selon M. Lebel, la situation commence déjà à se résorber puisque l’odeur et le goût particulier sont de moins en moins présents. Dans tous les cas, la municipalité poursuit les tests et cherche à trouver une solution.

Candidat à la mairie de Ascot Corner

Ascot Corner : Jacques de Léséleuc se porte candidat à la mairie

Jacques de Léséleuc se porte candidat à la mairie d’Ascot Corner.

Domicilié à Ascot Corner depuis cinq ans, l’ancien maire de Hatley, Jacques de Léséleuc, a la ferme intention de solliciter un mandat à la mairie de sa municipalité d’adoption.

Celui qui a occupé ce poste pendant 10 ans à Hatley avoue ne pas avoir perdu la passion. « J’ai toujours la motivation, je suis interpellé par la politique municipale. » Le candidat mentionne avoir assisté à plusieurs séances du conseil municipal depuis son arrivée. Retraité, M. de Léséleuc travaillait au Centre de recherche d’agriculture Canada, communément appelé la ferme expérimentale à Lennoxville.

Rappelons que la mairesse, Nathalie Bresse, avait déjà annoncé qu’elle ne solliciterait pas de renouvellement de mandat, préférant faire le saut en politique fédérale. Elle fait présentement campagne sous la bannière du Bloc Québécois.

Sylvain Hébert, candidat à la maire de Westbury

Westbury : Sylvain Hébert convoite la mairie

Sylvain Hébert se porte candidat à la mairie de Westbury.

Le conseiller municipal de Westbury, Sylvain Hébert, présentera sa candidature au siège de maire en marge des prochaines élections municipales du 7 novembre prochain.

Le candidat estime que son mandat à titre de conseiller municipal et le fait d’être propriétaire agricole lui procurent les atouts nécessaires que ce soit en gestion, expérience ainsi qu’une connaissance des dossiers et enjeux de la municipalité.

Sans dévoiler l’ensemble de sa plateforme électorale, M. Hébert mentionne « je voudrais apporter une ambiance qui favorise le dialogue et la prise de décisions justes et équitables. Que les dossiers soient attaqués avec rigueur, ouverture et en s’assurant que nous ayons les faits, et toute l’information. Pour moi, il est important de prendre le temps nécessaire pour aller au fond des choses, que ce soit pour mille, dix ou même un citoyen. »

M. Hébert considère que le potentiel de Westbury n’est pas suffisamment exploité que ce soit au niveau résidentiel, agricole ou commercial. « Je veux des changements positifs qui vont améliorer la qualité de vie des citoyens et rehausser l’image de notre municipalité. »

Fete de la famille à East Angus

Belle participation à la Fête de la famille

Ayant été contrainte à faire relâche en raison de la pandémie en 2020, la Ville de East Angus est revenue à la charge cette année avec la Fête de la famille. Comme d’habitude, on souligne les naissances survenues au cours de l’année précédente. En raison de la relâche, on a souligné celles de 2019 et 2020. Les familles désireuses d’y participer devaient s’inscrire. Un total de 36 familles a enregistré leur enfant au cours de cette période. Les représentants de la municipalité ont profité du concert de la gare pour remettre les prix d’une valeur approximative de 400 $ à chaque enfant. Plusieurs commanditaires ont participé dont le Club Lions d’East Angus, la Pharmacie Proxim d’East Angus avec 50 $ en bons d’achat à chaque famille ainsi que Bébé Maude qui remet 20 $, IGA Couture East Angus 25 $, le Centre de rénovation G. Doyon BMR qui offre 50 $ en bons d’achat, la Ville de East Angus 100 $ et la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François qui donne 100 $ en régime enregistré d’épargne-études à chaque enfant. Outre les cadeaux, les enfants ont eu l’opportunité de s’amuser à l’intérieur de jeux gonflables, voir de près de petits animaux tandis que les parents pouvaient se familiariser avec certains organismes régionaux. La Sûreté du Québec du Haut-Saint-François tenait un kiosque. Certains jeunes ont eu la chance de faire une courte promenade à bord d’une voiturette de police. Les familles ont également eu le plaisir de faire une randonnée à bord d’un petit train. La mairesse, Lyne Boulanger, est fière de cette activité et remercie tous ceux qui y contribuent, bénévoles, organismes et commanditaires.

Parc Rive Sud de East Angus

Parc de la Rive Sud : Des travaux d’aménagement pour les personnes à mobilité réduite

Les travaux d’aménagement du parc de la Rive Sud à East Angus se poursuivront en 2022 avec un air pour les personnes à mobilité réduite. Un jeu d’eau a été installé au cours de l’été au grand plaisir des enfants. Le projet a nécessité un investissement de 161 730 $. D’autres travaux suivront en 2022 avec l’aménagement de sentiers asphaltés à l’intérieur du parc et de la rue Warner au parc. Les occupants des nouvelles résidences Han-Logement, logements à prix modique pour personnes souffrant de handicaps physiques ou de déficience intellectuelle, pourront accéder au parc en toute sécurité. On ajoutera également des jeux et accessoires adaptés aux personnes à mobilité réduite. Des modifications à la salle de toilettes adaptées sont prévues. Le projet global incluant les jeux d’eau s’élève à 399 182 $ dont 133 000 $ proviennent de chaque palier de gouvernement. Le Club Lions d’East Angus a également participé à la démarche en injectant 10 000 $ pour l’aménagement d’une balançoire pour les personnes handicapées.

Dossier golf de East Angus

Vente du terrain de golf à East Angus : Une seule offre à 100 000 $

Le secrétaire-trésorier, Bruno Poulin, a procédé devant témoins à l’ouverture de l’unique proposition concernant l’achat du terrain de golf.

Une seule offre de proposition a été déposée pour l’achat du terrain de golf appartenant à la municipalité de East Angus. Il s’agit de l’entreprise Constructions Morin qui propose 100 000 $.

Le secrétaire-trésorier de la municipalité, Bruno Poulin, a procédé le 24 août dernier, devant témoins, à l’ouverture de l’unique offre à la salle du conseil municipal. Le président de l’entreprise, Luc Morin, accompagné de Jessie Kendall, directrice développement des affaires, étaient présents. La mairesse, Lyne Boulanger, assistait également à la rencontre.

L’analyse de l’offre devait se faire en atelier de travail ce lundi 30 août. La décision sera prise lors de la séance régulière du conseil municipal du 13 septembre, d’expliquer Mme Boulanger. Sans parler du contenu de l’offre, la mairesse s’est montrée déçue de n’avoir reçu qu’une seule proposition. « Je suis un peu déçue. J’aurais pensé parce qu’il y a beaucoup de personnes qui nous avaient contactés pour avoir des informations là-dessus, donc moi, je m’attendais à avoir plus qu’une offre. » Comme il y a qu’une seule proposition, elle sera étudiée en comité de travail et c’est tout le conseil qui prendra la décision, de compléter Mme Boulanger.
Projet
Outre le coût d’achat des installations du club de golf 700 000 $ et 100 000 $ pour l’achat du terrain, on prévoit investir 30 M$ sur cinq ans pour construire 12 à 18 immeubles locatifs, des 6 et 12 logements, moyen à haut de gamme. Parmi les hypothèses de travail, le promoteur songerait à déplacer un trou et possiblement le champ de pratique. M. Morin assure que l’objectif est de conserver le club de golf dans sa forme de 18 trous et le volet d’immeubles locatifs serait une façon d’y arriver.

« On a le goût de faire un projet unique en collaboration avec la Ville de East Angus. On voit qu’il y a une problématique de rentabilité par rapport au golf. On s’est donné comme mandat de relever le défi et de trouver des solutions pour tout faire pour garder le golf en opération, puis en même temps construire des immeubles locatifs pour combler un besoin en hébergement ici à East Angus », d’expliquer M. Morin. « Un taux d’inoccupation aussi bas que 0,5 % dans la ville de East Angus, c’est vraiment des raisons comme ça qui nous ont poussés à vouloir investir ici et à faire une différence », d’exprimer Mme Kendall.

« Nous, on a plein d’idées. Dans l’appel de proposition, il demandait trois ans d’opération officielle du club de golf. Nous, on s’engage à respecter ça. On s’engage à le faire, mais en même temps dans ces trois ans-là, on va mettre tout en place pour essayer d’avoir une continuité, mais upgrader l’ensemble du projet pour être capable de le garder fonctionnel », de mentionner M. Morin. Si la proposition est acceptée par la ville et que tout va bien, le promoteur croit être en mesure de débuter les travaux à l’été 2022. M. Morin dispose d’une certaine expérience du récréotouristique pour avoir été propriétaire du Domaine des Montagnais à Val-Racine. Pour le projet, Constructions Morin pourrait avoir des partenaires que ce soit au domaine immobilier ou dans le secteur du golf. « On veut vraiment aller chercher une belle expertise, on veut créer de quoi d’unique », d’insister le promoteur.

Une des hypothèses est de construire des immeubles sur la rue Angus Nord. « Cela demande de modifier un peu les trous. On essaie de garder nos 18 trous. Plusieurs propositions d’aménagement sont sur la table. La configuration risque de changer un peu pour la rue Angus pour permettre de construire des immeubles locatifs. » Dans le projet initial, explique M. Morin, on prévoit un minimum de 108 appartements sur la rue Angus Nord , répartis à l’intérieur d’immeubles de 6 à 12 logements. Certains auront des garages et ascenseurs. On vise aussi une clientèle à mobilité réduite. « Ce qu’on veut, c’est être capable de partir le projet, faire des petits changements tranquillement sans tout virer de bord. Pour les premiers immeubles, il n’y a pas beaucoup de changements à faire. On veut mettre en valeur le site parce qu’on pense que c’est un endroit unique qui mérite d’être pris au sérieux. »

D’autre part, M. Morin n’était pas surpris d’avoir été le seul à déposer une offre. « Je ne suis pas surpris parce que c’est un grand défi de prendre un golf qui est dur à rentabiliser et de satisfaire un peu tout le monde. Les gens vont penser que l’offre n’est pas forte, mais il y a plein de conditions qui nous demandent beaucoup d’investissements pour rendre le projet à terme. » M. Morin considère avoir été au maximum de ce qu’il pouvait offrir. « J’aurais aimé donner plus à la ville, mais il aurait fallu que je paye moins cher le golf », complète-t-il.

piste heberthiste au Parc des 2 rivières de East Angus

Parc des Deux Rivières : Touche finale à la piste d’hébertisme

La municipalité de East Angus mettra la touche finale au projet de mise à niveau de la piste d’hébertisme, située au parc des Deux Rivières. Amorcé en 2020, le projet devrait être complété cet automne. On prévoit installer des tables à pique-nique, des poubelles à trois voies et la mise à niveau de quelques plateformes de jeux. Cette dernière tranche nécessitera un investissement global de 144 000 $. La municipalité a bon espoir de bénéficier d’une subvention équivalente à 80 % du montant global jusqu’à concurrence de 115 000 $ du Programme d’aide financière pour les sentiers et les sites de pratique d’activités de plein air (PAFSSPA)

Aréna Robert-Fournier de East Angus

Aréna Robert-Fournier : Début des travaux de mise à niveau

L’aréna Robert-Fournier d’East Angus connaîtra une cure de rajeunissement au cours de la prochaine année.

Les travaux de mise à niveau à l’aréna Robert-Fournier à East Angus devraient s’amorcer au cours des prochaines semaines. Le projet global nécessitant un investissement de 1 583 682 $ bénéficiera d’une aide financière de 1 055 788 $ provenant des gouvernements du Canada et du Québec.

Une première partie des travaux prévoit le changement de baies vitrées de 24 pouces par des 48 pouces. On projette également faire la peinture de la tôle extérieure ainsi que le changement et réparation de la maçonnerie. D’autres travaux s’ajouteront plus tard comme la mise à niveau des salles de toilettes et de douches des chambres des joueurs, des modifications et améliorations à l’entrée principale ainsi que le remplacement des toitures de l’aréna. La municipalité est à préparer les appels d’offres et les travaux devraient s’exécuter au cours de 2022. Pour l’instant, le contrat de la peinture de la tôle extérieure de l’aréna a été accordé à Peintres des Cantons inc. au montant de 12 600 $, excluant les taxes. La municipalité a procédé par un appel d’offres sur invitation.

La mairesse, Lyne Boulanger, souligne que l’aréna aura 50 ans au cours de 2022 et que ses améliorations sont devenues nécessaires.

Garage municipal de East Angus

Garage municipal complété en 2022

Les travaux de mise à niveau du garage municipal devraient s’amorcer au cours des prochaines semaines.

Maintenant que la municipalité de East Angus dispose de toutes les approbations nécessaires et l’aide financière attendue, rien ne l’empêche d’entreprendre les travaux de réfection du futur garage municipal situé au 16, rue Swan. Le projet évalué à 1 764 900 $ bénéficiera d’une aide financière de 1 147 185 $ provenant de la taxe sur l’essence et du ministère des Affaires municipales du Québec.

Les élus devaient donner le feu vert à l’entreprise retenue pour les travaux, Comco Entrepreneurs, lors d’une séance spéciale qui devait se tenir ce lundi. Celle-ci devrait débuter dans les prochaines semaines pour compléter le projet de réfection au cours de 2022.

La mairesse, Lyne Boulanger, se réjouit à l’idée que tout sera regroupé au même endroit, que ce soit à l’intérieur du garage ou sur le site notamment l’abri pour le sel et autres. « On parlait d’un garage municipal, là, on va l’avoir », complète-t-elle. Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur du bâtiment au coût de 360 000 $. La différence sera consacrée aux travaux de mise à niveau.

©2021 Journal Le Haut-Saint-François