Mairie 2021 Dudswell

À Dudswell : Un choix pour la continuité ou pour contester

Mariane Paré
Mariane Paré se représente au titre de mairesse pour le mandat 2021-2025. Forte de plusieurs réalisations définies dans le plan stratégique de 2018-2028 qui l’a guidée tout au long des quatre dernières années, elle se réjouit « d’avoir travaillé avec une équipe formidable. Elle souhaite continuer dans la même veine. »
Mme Paré est ravie, entre autres, de la solution apportée au dossier de la voirie municipale qui est « un plus », à son avis. « Ce sera le premier hiver où on entretiendra les chemins avec notre propre équipement, indique-t-elle. » Du même souffle, elle souligne que le conseil a décidé de louer des bâtiments pour remiser les véhicules plutôt que d’en construire un nouveau. Cette façon de procéder est, selon elle, beaucoup plus économique.
Réélue, Mme Paré entendra continuer comme avant pour favoriser la qualité de l’existence des citoyennes et des citoyens. Les révisions apportées aux différentes pistes multifonctionnelles, l’accès gratuit à la plage du lac d’Argent, l’amélioration des divers parcs, dont celui de l’école Notre-Dame-du-Paradis, rendent la vie plus agréable à Dudswell, constate-t-elle. Entre autres projets à finaliser pour le printemps prochain, elle annonce que celui du parc Éva-Tanguay acceptera une autre «shed», qui s’ajoutera au circuit patrimonial.
Le Centre mobile de récupération, situé au garage municipal, s’avère une bonne idée. Cela facilite la gestion des déchets, avance la mairesse sortante. Une meilleure qualité d’Internet lui tient à cœur. Pour ces deux dossiers, principalement, elle souligne que les échanges avec la MRC sont bien enclenchés.
Daniel Blais 
Daniel Blais se présente au poste de principal magistrat afin de récupérer ses droits citoyens. Il se dit privé d’accès « à la forteresse municipale (Hôtel de Ville) en tant que citoyen condamné à être chassé et exproprié. » Être élu à la mairie serait selon lui le seul moyen d’atteindre cet objectif. Ses intentions sont « humbles », écrit-il au Journal le Haut-Saint-François pour justifier sa candidature.
Il aimerait participer aux différentes activités de la municipalité qu’il qualifie de magnifique. « Malgré tout le mal qui m’a été infligé ces 4 dernières années, je désire garder la foi que tout n’est pas mauvais à Dudswell et qu’il y a encore de bons citoyens dans cette municipalité. »
Et il s’interroge sur le futur des électeurs. « Est-ce que les citoyens veulent vivre en harmonie ou continuer à payer plus pour municipaliser les bâtiments et continuer à payer les dépenses personnelles de Mme Paré, telles que le déneigement pour se rendre à sa propriété ? », ajoute-t-il sur sa missive. « Il n’est pas dans sa nature de faire de fausses promesses pour épater la galerie. » Cependant, il souhaite de meilleures informations sur les projets en cours. « L’application des règlements municipaux ne doit plus servir à s’acharner sur un seul individu », donne-t-il en exemple.
Le développement immobilier ailleurs que sur des chemins non conformes, l’accès aux attraits touristiques qui seraient délaissés, la survie ou l’abandon de bâtiments patrimoniaux délabrés seront quelques dossiers à revoir. Il souhaite revenir sur le fait que certains terrains municipalisés aient été acquis « dans de douteuses circonstances. » Il veut donner aux citoyens la chance d’être consultés « afin de maximiser l’impact d’un bienfait pour la communauté ou le paysage de la municipalité. » Il remercie toute la population et les invite à se prévaloir de leur droit de vote.
Mentionnons que M. Blais a eu des démêlés avec des riverains, avec Dudswell et d’autres municipalités.

Mairie 2021 Cookshire-Eaton

Une lutte intéressante à Cookshire-Eaton

À Cookshire-Eaton, les électeurs devront trancher qui de la mairesse sortante, Sylvie Lapointe, ou Mario Gendron sera le plus apte à diriger la municipalité pour les quatre prochaines années.
Fière de son bilan, Mme Lapointe entend poursuivre le travail amorcé. Elle veut contribuer à faire de Cookshire-Eaton une municipalité urbaine et rurale qui répondra à la réalité des années 2020. La candidate mentionne avoir tenu compte, au cours de son mandat, des besoins des six pôles de la municipalité soit Cookshire, Eaton Corner, Sawyerville, Birchton, Bulwer et Johnville. De belles réalisations ont été complétées dans les trois grands secteurs de Cookshire, Sawyerville et Johnville, précise-t-elle. Le parc de l’étang Cloutier, le Cœur villageois, le sentier du barrage à Sawyerville, l’acquisition et la mise à niveau de l’église de ce secteur s’inscrivent sur cette liste. Du côté de Johnville, Mme Lapointe souligne la construction de la station d’épuration des eaux, le jeu de modules au parc des Trois mousquetaires, le sentier de ski de fond et l’anneau de glace. La réfection extérieure de l’académie à Eaton Corner s’ajoute à la liste de la candidate. Sur le plan environnemental, la mairesse se réjouit de l’implantation des bacs bruns, de l’écocentre mobile, du projet de collecte de plastique agricole et du conteneur de verre.
Mme Lapointe nourrit plusieurs projets pour l’avenir, dont celui de compléter la piste cyclable reliant Sawyerville à Newport et Saint-Isidore-de-Clifton, la construction d’une caserne d’incendie qui serait sur le point de s’amorcer pour être complétée en 2022. La recherche d’eau potable du côté de Johnville particulièrement au parc écoforestier de ce secteur se poursuit. Elle entend également continuer la stratégie de dézonage dans le secteur Johnville et Cookshire pour développer des logements locatifs. Du côté de Cookshire, elle prévoit la rénovation du pont couvert John-Cook avec la mise à niveau des sentiers. Mme Lapointe précise son intention de se consacrer essentiellement à la tâche de maire et sur une base de temps plein si elle est réélue.
Mario Gendron
Reconnaissant les valeurs humaines de la mairesse sortante, Mario Gendron mentionne que le mandat a été teinté par la controverse autour de Mme Lapointe que ce soit au début avec Loisirs Cookshire et récemment avec les plaintes en déontologie. Le candidat Gendron estime que l’avenir est trop important pour perdre du temps avec les controverses. « Moi, je veux penser projets, je veux aller de l’avant. On est dans un contexte où il y a des opportunités, on est vraiment bien positionné pour le développement. Là, c’est le temps, on pousse égal pour se faire connaître, pour du positif. »
M. Gendron s’appuie sur les divers dossiers auxquels il a participé comme le partenariat avec les universités Bishop’s et de Sherbrooke concernant le parc écoforestier de Johnville, la création d’un réseau de ski de fond, la mise en place d’un anneau de glace, la sauvegarde de l’église à Johnville, l’usine d’épuration des eaux, pour dire qu’il est un gars de projets.
Le candidat mise sur son expérience en gestion des organisations pour aller chercher le meilleur des gens autour de lui. Retraité, M. Gendron entend mettre les heures nécessaires que ce soit en télétravail ou en présentiel à l’Hôtel de Ville. « Je ne veux pas juste être présent, mais efficace. »
Le candidat souhaite poursuivre les dossiers en cours, mais désire, en priorité, corriger la problématique d’eau potable dans le secteur de Cookshire. « Il faut se préparer à aller chercher l’eau ailleurs. » M. Gendron désire travailler sur l’accessibilité à la propriété pour les jeunes familles, rendre l’accueil touristique plus attrayant et promouvoir le développement durable. Conscient que le taux de taxation est élevé, le candidat entend s’attaquer au fardeau fiscal des contribuables en favorisant le développement notamment de nouvelles technologies. « Je ne veux pas amener de cheminées (d’usines) », complète-t-il.

Mairie 2021 Cookshire-Eaton

An Interesting Contest in Cookshire-Eaton

In Cookshire-Eaton, voters will have to decide which candidate is best suited to lead the municipality for the next four years: outgoing mayor Sylvie Lapointe, or Mario Gendron.
Proud of her record, Ms. Lapointe intends to continue the work already started. She wants to help make Cookshire-Eaton an urban and rural municipality that will respond to the reality of the 2020s. The candidate noted she took into account, during her mandate, the needs of the six poles of the municipality: Cookshire, Eaton Corner, Sawyerville, Birchton, Bulwer and Johnville. Significant achievements were made in the three major sectors of Cookshire, Sawyerville and Johnville, she explained. The Cloutier Pond Park, the Cœur villageois, the Sawyerville Dam Trail, and the acquisition and upgrading of the church in this area are all on this list. In the case of Johnville, Ms. Lapointe highlighted the construction of the water treatment plant, the new playground equipment at the Parc des Trois Mousquetaires (Park of the Three Musketeers), the cross-country ski trail and the ice rink. The refurbishment of the exterior of the Eaton Corner Academy is also on the nominee’s list. On the environmental front, the mayor is delighted with the establishment of the brown bins, the mobile eco-centre, and the collection project for agricultural plastic and glass containers.
Ms. Lapointe has several future projects, including that of completing the bike path linking Sawyerville to Newport and Saint-Isidore-de-Clifton, and the soon-to-begin construction of a fire station, to be completed in 2022. The search for drinking water in the Johnville area, particularly in the eco-forest park in this sector, is continuing. She also intends to continue the dezoning strategy in the Johnville and Cookshire sectors to develop rental housing. In Cookshire, she plans to renovate the John-Cook Covered Bridge and upgrade the trails. Ms. Lapointe specified her intention to devote herself primarily to the task of mayor on a full-time basis if she is re-elected.
Mario Gendron
Recognizing the human values of the outgoing mayor, Mario Gendron mentioned that Ms. Lapointe’s mandate was tainted by the controversy surrounding her, whether at the beginning with Loisirs Cookshire or recently with complaints concerning ethics. Candidate Gendron believes the future is too important to waste time on controversies. “For myself, I want to think about projects, I want to move forward. We are in a context where there are opportunities, we are really well positioned for development. This is time to push to make ourselves known, for the positive.”
As evidence that he is project-oriented, Mr. Gendron pointed out the various files in which he participated, such as the partnership with Bishop’s and Sherbrooke universities for the Johnville eco-forest park, the creation of a cross-country ski network, the establishment of an ice rink, safeguarding the church in Johnville, and the water treatment plant.
The candidate relies on his experience in managing organizations to seek out the best from the people around him. Retired, Mr. Gendron intends to put in the necessary hours, whether teleworking or face-to-face at the Town Hall. “I don’t want to just be present, but effective.”
The candidate wishes to carry forward the current files, but wishes, as a priority, to correct the drinking water problem in the Cookshire sector. “We have to be prepared to seek water elsewhere.” Mr. Gendron wants to work on accessibility to home ownership for young families, to make tourist reception more attractive and to promote sustainable development. Aware that the tax rate is high, the candidate intends to tackle the tax burden on taxpayers by promoting development, especially of new technologies. “I don’t want to bring in (factory) chimneys,” he added.

Pierre Hébert

Élections municipales : Le moment de faire un choix éclairé

Le dimanche 7 novembre prochain sera le moment privilégié où les contribuables auront la chance de se prononcer sur le choix de leurs dirigeants. Le déplacement en vaut la chandelle puisque ce sont les personnes que vous aurez, choisies ou non, qui veilleront à la destinée de votre communauté et de votre portefeuille au cours des quatre prochaines années.
Les citoyens de 11 municipalités du territoire devront trancher qui des 63 candidats (hommes et femmes) dont 12, pour des postes de maires dans six municipalités et 51 pour combler les 24 sièges de conseillers, auront le privilège de gérer leur avenir municipal. Ce choix

n’est pas à prendre à la légère, il mérite réflexion. Qui parmi ces personnes est la plus apte à gérer au mieux votre argent et le rendre le plus productif possible tout en vous assurant une qualité de vie intéressante ?
L’importance du maire est indéniable, comme leader, mais il ne faut surtout pas négliger le travail des conseillers, car ce sont eux en bout de course qui prennent les décisions. Elle est loin l’époque où les conseillers n’avaient qu’à s’asseoir une fois par mois pour trancher divers dossiers. Les responsabilités des municipalités sont de plus en plus lourdes. Ce n’est un secret pour personne que le gouvernement provincial ne se gêne pas à délester certaines responsabilités aux municipalités sans pour autant transférer les sommes nécessaires. Il est important d’avoir en poste des personnes qui anticipent les impacts et qui sont capables de faire beaucoup avec des moyens limités. Le choix de conseillers municipaux n’est certainement pas un concours de popularité. Le poste demande des qualités indéniables : ingéniosité, discernement, disponibilité font partie de celles-ci. C’est à vous, électeurs, de les reconnaître chez vos candidats et de considérer qui est le plus apte à cumuler ces fonctions.
Le palier politique municipal est celui sur lequel les citoyens ont le plus d’emprise comparativement au niveau provincial et fédéral. Le vote impliquant le choix de vos dirigeants est à prendre au sérieux et avec discernement. Il vaut mieux voter et contribuer à quelque chose que de ne pas le faire et dire j’aurais dont dû pendant quatre ans.
Préfecture
L’élection du 7 novembre ne sert pas exclusivement à élire les membres du conseil municipal, mais également le préfet de la MRC. Deux candidats se font la lutte, le préfet sortant Robert G. Roy et Marc Turcotte. La structure régionale que représente la MRC peut avoir un impact considérable sur les municipalités. Il ne faut pas la négliger. Le préfet est le capitaine du bateau, son rôle de rassembleur et de leader est fort important. À l’instar des maires, un préfet ne peut rien faire seul; il a besoin de l’appui des maires pour aller de l’avant tout comme celui des conseillers pour les municipalités. Le choix du prochain préfet est donc important. Tous les citoyens, même ceux des municipalités qui n’ont aucun candidat en élection, doivent se rendre à leur bureau de vote respectif pour choisir celui qui représentera l’ensemble du Haut-Saint-François.

actualite

Vote par anticipation

Mentionnons que le calendrier électoral défini par le ministère des Affaires municipales et de l’Habitation prévoit que le jour du vote par anticipation obligatoire est le 31 octobre de 9 h 30 à 20 h. Cependant, des jours de vote par anticipation peuvent être au choix de la présidente ou du président d’élection, les 29 et 30 octobre, 1er et 6 novembre de 9 h 30 à 20 h. Pour davantage d’information, il est suggéré de communiquer avec le bureau municipal et de vérifier auprès du président ou présidente d’élection de votre municipalité.

actualite

Advance Voting

Note that the electoral calendar defined by the ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (Ministry of Municipal Affairs and Housing) provides that the day of the mandatory advance poll is October 31 from 9:30 a.m. to 8 p.m. However, advance polling days may be chosen by the returning officer, October 29 and 30 and November 1 and 6 from 9:30 a.m. to 8 p.m. For more information, it is suggested that you contact the municipal office and check with the returning officer of your municipality.

Préfecture à la MRC du Haut-Saint-François

Élection à la préfecture de la MRC : Continuité et changements dans l’air

L’élection du préfet, le 7 novembre prochain, peut sembler anodine pour le commun des mortels, mais elle est fort importante. La personne qui sera élue jouera le rôle de capitaine du vaisseau amiral. Elle doit posséder une vision régionale et être en mesure d’exercer un leadership qui ralliera les 14 maires des municipalités du Haut-Saint-François. Ce n’est pas une mince tâche, car c’est avec l’appui des maires que la MRC sera en mesure de répondre aux besoins des municipalités et par conséquent de l’ensemble de la population. Les citoyens devront donc trancher qui du préfet sortant, Robert G. Roy, ou Marc Turcotte, est le plus apte à assumer cette responsabilité.
Robert G. Roy affirme avoir encore le feu sacré. « Moi, je suis en politique pour servir les gens et non me servir. Quand ils ont des problématiques, je leur dis souvent : tu m’appelles pis on va trouver une solution. Je suis là pour ça et surtout pour développer la MRC de façon globale et jusqu’à présent, j’ai réussi. » Le préfet appuie son affirmation en citant le comité de la route 257 regroupant cinq municipalités. Le partenariat avec la MRC met en évidence la confiance et la collaboration commune pour résoudre une situation qui perdurait depuis de nombreuses années. Cette réalisation, ajoute-t-il, permettra d’améliorer la qualité de vie des gens que ce soit par l’attractivité de nouveaux arrivants, le développement touristique et autres.
M. Roy estime avoir contribué à faire avancer la MRC au cours des dernières années et ce, à différents niveaux, touristique, agricole, industriel et autres. Au chapitre industriel, il est fier d’avoir participé, par de multiples interventions auprès du gouvernement, à obtenir de l’aide qui a permis de maintenir en opération certaines grandes usines qui menaçaient de fermer, et ce au moment fort de la pandémie.
Le candidat est bien conscient de son rôle et en attribue le mérite à la volonté des maires à travailler pour le bien de l’ensemble de la collectivité. « Le préfet est encadré par les maires. On se donne une orientation ensemble à partir d’un plan d’action. Et moi, je m’occupe des dossiers politiques. » Le préfet sortant mentionne travailler principalement avec les maires et les représentants politiques des gouvernements fédéral et provincial.
Parmi ses réalisations, M. Roy mentionne 110 projets d’entreprises aidées par le CLD pour un investissement de 33 M$, l’aide technique aux entreprises, l’Internet haute vitesse, la désignation du parc régional du Marécage-des-Scots à Scotstown, le redressement financier de Valoris et la pérennité de l’Observatoire du Mont-Mégantic. Parmi les projets, il désire poursuivre et compléter ce qui est amorcé comme la route 257, le branchement de l’Internet haute vitesse, la mise à jour du PDZA et d’autres. Il entend également poursuivre son implication pour soutenir les entreprises.
M. Roy avoue caresser un rêve « c’est qu’on ne soit plus une région dévitalisée. Si j’améliore ça, ça veut dire que j’améliore la qualité de vie, les salaires. » Un comité est formé à cet effet, ajoute-t-il.
Pour le préfet, le leadership se résume à la franchise et la discussion. Il estime que cela lui a bien réussi jusqu’à présent.
Marc Turcotte
Le candidat Marc Turcotte souhaite changer la philosophie de la MRC. Il souligne qu’elle (MRC) est devenue comme un intermédiaire entre le gouvernement et les municipalités à travers divers programmes subventionnés et pas assez au service des municipalités alors que ce sont elles qui contribuent financièrement au fonctionnement de la structure. « C’est ça que je veux changer. Je veux faire en sorte que la MRC, comme dans une grande municipalité, devienne un service d’aménagement, d’urbanisme, de développement pour les municipalités locales. »
M. Turcotte précise sa pensée en mentionnant souhaiter que la MRC continue à être l’intermédiaire entre le gouvernement, ses programmes et établir des ponts avec les municipalités pour le développement. Mais elle devrait prioritairement fournir des services aux municipalités locales.
Pour avoir œuvré au sein de plusieurs municipalités, à titre d’urbaniste et aménagiste, M. Turcotte mentionne que divers employés du monde municipal se plaignent en disant « on n’a pas les services qu’on veut. À tort ou à raison », précise-t-il. Le candidat estime que le personnel de la MRC devrait travailler en collaboration avec le personnel des municipalités.
Sur la scène régionale, M. Turcotte souhaiterait que la valorisation des déchets, notamment acheminés chez Valoris, s’effectue à l’intérieur des zones industrielles des municipalités du Haut-Saint-François. Côté touristique, il souhaite développer une formule d’intégration des différents projets sur le territoire, que ce soit les sheds, le parc des Deux Rivières à East Angus, l’étang Cloutier à Cookshire, le Camping Vert à Saint-Isidore-de-Clifton et autres. Il aimerait qu’ils soient mis en commun pour faire une sorte de réseautage afin de faire de la rétention pour le territoire. « La MRC devrait s’initier à aller vers les municipalités et développer un concept de rétention du tourisme. Ça serait merveilleux », d’exprimer le candidat.
N’ayant aucune expérience à titre d’élu municipal, M. Turcotte ne croit pas que cela puisse être une entrave pour assumer son leadership auprès des maires. Il pense néanmoins être capable de faire le pont pour avoir travaillé pendant 20 ans dans une MRC. S’il est élu, le candidat entend appliquer un leadership participatif. « Moi, je vais fonctionner à l’adrénaline que ces gens-là vont me donner. Moi, je suis un gars de consensus et participatif. »

Préfecture à la MRC du Haut-Saint-François

Election for Prefect of the MRC : Continuity and Change in the Air

The election of the prefect on November 7 may seem trivial to ordinary people, but it is very important. The person who is elected will play the role of captain of the flagship. He must have a regional vision and be able to exercise leadership that will rally the 14 mayors of the municipalities in the Haut-Saint-François. This is no small task, because it is with the support of the mayors that the MRC will be able to meet the needs of the municipalities and therefore of the entire population. Thus, citizens will have to decide who is best suited to assume this responsibility: outgoing Prefect Robert G. Roy, or Marc Turcotte.
Robert G. Roy claims to still have fire in his belly. “I am in politics to serve people and not to serve myself. I am here for that and especially to develop the MRC in a global way and so far, I have succeeded. The prefect backs up his assertion by citing the Route 257 committee, which brought together five municipalities. This partnership with the MRC demonstrates trust and a shared collaboration to resolve a situation that has persisted for many years. This achievement, he adds, will improve the quality of life of people by attracting newcomers, developing tourism, and in other ways.
Mr. Roy believes that he has contributed to the advancement of the MRC in recent years at various levels such as tourism, agriculture, industry and so on. In terms of industry, he is proud to have participated, through numerous interventions with the government, in obtaining aid that has made it possible to keep certain large factories operating that had threatened to close, and this at the height of the pandemic.
The candidate is well aware of his role, and credits the mayors’ willingness to work for the good of the community as a whole. “The prefect is supervised by the mayors. We give ourselves an orientation based on an action plan. And I take care of political issues.» The outgoing warden mentioned working mainly with mayors and political representatives of the federal and provincial governments.
Among his accomplishments, Mr. Roy mentioned 110 business projects assisted by the CLD for an investment of $33 million, technical aid to businesses, high-speed Internet, the designation of the Marécage-des-Scots Regional Park in Scotstown, the financial recovery of Valoris, and the sustainability of the Mont-Mégantic Observatory. Among his projects, he wants to continue and complete what has been started, such as Route 257, high speed Internet connection, updating the Agricultural Zone Development Plan (PDZA), and more. He also intends to continue his involvement in supporting businesses.
Mr. Roy admits to cherishing a dream «that we are no longer a disadvantaged region. If I improve that, it means that I improve the quality of life, salaries.» A committee has been formed for this purpose, he adds.
For the prefect, leadership comes down to frankness and discussion. He thinks it has worked well for him so far.
Marc Turcotte
Candidate Marc Turcotte wants to change the philosophy of the MRC. He emphasizes that the MRC has become like an intermediary between the government and the municipalities through various subsidized programs, and is not at the service of the municipalities enough, whereas it is they who contribute financially to the functioning of the structure. «This is what I want to change. I want to ensure that the MRC, as in a large municipality, becomes a managerial, town planning and development service for local municipalities.»
Mr. Turcotte clarified his thoughts by mentioning that he wanted the MRC to continue to be the intermediary between the government and its programs, and to build bridges with the municipalities for development. But it should give priority to providing services to local municipalities.
Having worked in several municipalities as a town planner and manager, Mr. Turcotte mentioned that various municipal employees complain, saying «we don’t have the services we want. Rightly or wrongly,” he explains. The candidate believes that the personnel of the MRC should work in collaboration with the personnel of the municipalities.
On the regional scene, Mr. Turcotte would like the recovery of waste, particularly that sent to Valoris, to take place within the industrial zones of the municipalities of the Haut-Saint-François. In terms of tourism, he wants to develop a formula for integrating the various projects in the area, such as the sheds, the Deux Rivières Park in East Angus, the Cloutier Pond in Cookshire, the Camping Vert in Saint-Isidore-de-Clifton, and others. He would like them to be brought together for some kind of networking in order to promote retention in the territory. “The MRC should approach municipalities and develop a concept of tourism retention. That would be wonderful,” said the candidate.
Having no experience as an elected municipal official, Mr. Turcotte does not see this as an obstacle to assuming leadership with the mayors. He nevertheless thinks he is able to bridge the gap by having worked for 20 years in an MRC. If elected, the candidate intends to use participatory leadership. «I’m going to run on the adrenaline that these people are going to give me. I am a consensus and participatory guy.»

Mairie 2021 Bury

Bury : Choisir entre l’expérience ou la nouveauté

Outre le choix de plusieurs candidats au poste de conseiller municipal, les citoyens de Bury auront à trancher entre le maire sortant, Walter Dougherty, et son opposant, Denis Savage.
Le nombre de candidats aux divers postes et la probabilité de travailler avec de nouvelles personnes et d’anciens élus semblent stimuler ce vétéran de la politique municipale. « Je n’ai pas d’objection de travailler avec de nouveaux élus. C’est une des raisons pour laquelle je veux continuer », d’exprimer M. Dougherty.
Conscient que certains dossiers tardent à se réaliser, le candidat en attribue la responsabilité aux diverses autorités ministérielles qui tardent à donner le feu vert. « On essaie d’avancer les choses tout en respectant le budget. Le pire, c’est d’attendre les réponses des ministères », indique-t-il.
Par contre, il est fier des diverses réalisations comme le renouvellement d’une partie de la flotte de camions et équipements. La réfection d’une section de la rue McIver, le déménagement du bureau municipal dans l’ancienne caisse Desjardins font partie des belles réalisations, exprime-t-il.
Concernant les projets, le maire sortant a la ferme intention de concrétiser un ancien engagement soit la construction d’une caserne d’incendie. À cela devrait s’ajouter un nouveau garage municipal. La réfection de la rue Stokes avec le réseau d’aqueduc et trottoir figure sur la liste des réalisations du maire sortant. M. Dougherty aimerait également procéder à l’aménagement d’un marché public qui pourrait se retrouver sur le terrain vacant devant l’ancien hôtel de ville. Celui qui sollicite un quatrième mandat consécutif au poste de maire stipule que ça serait le dernier, s’il devait être élu.
Résidant de Bury depuis sa naissance, Denis Savage dit vouloir s’impliquer pour sa municipalité. « J’ai toujours eu un intérêt à m’impliquer dans le village, surtout au conseil municipal. » Il ajoute que le grand nombre de candidats aux divers postes a eu un effet stimulant pour lui.
Selon le candidat, bien qu’il y ait de bonnes choses, plusieurs mériteraient des améliorations. M. Savage déplore la lenteur des dossiers. « Les projets mis sur la table, ça ne se concrétise pas beaucoup. C’est le temps d’avoir un vent de changement. Moi je veux m’impliquer, mais je ne veux pas la virer (municipalité) à l’envers, dans le sens de l’améliorer surtout », précise-t-il.
M. Savage souhaite attirer de nouveaux résidants, commerces et entreprises. « Le télétravail a apporté beaucoup de nouveau monde. » Il souhaite contrer la dévitalisation de la municipalité. « On n’a plus de caisse populaire, il reste la poste et le magasin. Je ne veux pas que le village s’éteigne. J’ai grandi dans ce village, j’ai ça à cœur. » Il désire également faire circuler davantage d’informations sur la municipalité dans une perspective de transparence.
Propriétaire du magasin général, M. Savage se dit au fait du mécontentement de certains citoyens. Se définissant comme un gars d’équipe, il n’hésitera pas à déléguer les responsabilités selon les forces des élus. Tout près d’une retraite, le candidat est fin prêt à investir le temps nécessaire pour la municipalité, laisse-t-il entendre.

Mairie 2021 Bury

Bury : Choice between Experience or Newness

Besides choosing among several candidates for municipal councillor positions, the citizens of Bury will have to decide between the outgoing mayor, Walter Dougherty, and his opponent, Denis Savage.
The number of candidates for various positions and the possibility of working with new people and former elected officials seem to stimulate this veteran of municipal politics. “I have no objection to working with new elected officials. That’s one of the reasons I want to continue,” Mr. Dougherty said.
Aware that some files are slow to be carried out, the candidate attributes the responsibility to the various ministerial authorities who are slow to give the green light. “We try to move things forward while respecting the budget. The worst thing is to wait for responses from the ministries,” he said.
To the contrary, he is proud of various achievements, such as the renewal of part of the fleet of trucks and equipment. Repairing a section of McIver Street and relocating the municipal office to the former building are among the council’s most important accomplishments, he said.
Regarding projects, the outgoing mayor has the firm intention of fulfilling a longstanding commitment, namely to build a fire station. Added to this should be a new municipal garage. The reconstruction of Stokes Street with the water system and sidewalk is on the list of achievements of the outgoing mayor. Mr. Dougherty would also like to proceed with the creation of a public market that could be located in the vacant lot opposite the old town hall. While he seeks a fourth consecutive term as mayor, he stipulates that it would be his last, if he is elected.
Resident of Bury since birth, Denis Savage says he wants to get involved for his municipality. “I have always had an interest in getting involved in the village, especially in the city council.» The large number of candidates for the various positions has had a stimulating effect for him, he added.
According to the candidate, while there are good things, several deserve improvement. Mr. Savage deplores the slowness of files. “The projects put on the table are seldom accomplished. Now is the time for a wind of change. I want to get involved, but I don’t want to turn it (the municipality) upside down, in the sense of improving it, above all,» he said.
Mr. Savage wants to attract new residents, commerces, and businesses. “Telecommuting has brought in a lot of new people.» He wants to counter the devitalization of the municipality. «We don’t have a caisse populaire anymore; we just have the post office and the store. I don’t want the village to die out. I grew up in this village, I care about it.» He also wants to circulate more information about the municipality with an aim of more transparency.
Owner of the general store, Mr. Savage said he was aware of the dissatisfaction of certain citizens. Defining himself as a team player, he will not hesitate to delegate responsibilities according to the strengths of the elected officials. Very close to retirement, he suggested he is very ready to invest the time necessary for the municipality.

Mairie Ascot Corner 2021

Mairie d’Ascot Corner : Trancher entre deux candidats d’expérience

Après deux mandats au poste de conseiller municipal, Éric Mageau estime avoir fait ses classes et se dit prêt pour relever le défi de maire. De son côté, Jacques de Léséleuc, ancien maire de Hatley et résidant à Ascot Corner, depuis cinq ans, met son expérience à la disposition des citoyens.
Pour M. Mageau, le poste de maire s’inscrit comme « la suite des choses. » Il mentionne être prêt pour assumer cette tâche. « Quand on est bien structuré et qu’on a les bons comités, on fait bien avancer nos dossiers », il n’y a pas de problème, laisse-t-il entendre. Il dresse une liste des différentes réalisations auxquelles il a participé pour appuyer son propos. Parmi celles-ci, apparaissent l’investissement de 12 M$ du MTQ (ministère des Transports du Québec) pour la configuration de la route 112, la réfection des rues Galipeau, Biron, Boucher, de la Rivière, Spring, Domaine québécois, secteur Boischatel et Domaine Blais. Il soutient que 90 % des chemins de la municipalité ont été rechargés et mis à niveau. « Au niveau de tout ce qui est carrossable à Ascot Corner, j’ai vraiment fait le tour en huit ans. » La construction du garage municipal, de la caserne d’incendie, la participation politique à l’agrandissement de l’école de la Source-Vive pour éviter l’exode de certains élèves vers Sherbrooke et l’obtention des correctifs sécuritaires à la programmation des transports scolaires font la fierté du candidat. Il ajoute à sa liste, la mise à niveau de l’aqueduc et l’agrandissement de capacité du réseau d’égout avec le projet pilote Ecofixe. L’aménagement d’un plateau abrasif à l’arrière du garage municipal et le réaménagement des parcs Goddard et Dubreuil sans oublier la sécurité de la route 112 s’inscrivent au bilan que présente le candidat.
M. Mageau propose de poursuivre les projets en cours et d’en initier de nouveaux. Il désire assurer un suivi serré du projet d’aménagement de la 112 que préconise le MTQ à partir d’Ascot Corner en direction d’East Angus, « On va s’assurer qu’ils font les bons aménagements avec les bonnes virées. » M. Mageau n’éprouve aucun problème au fait que la limite de vitesse puisse augmenter de 70 km/h à 90 km/h dans la mesure où la route sera sécuritaire. D’autre part, le candidat souhaite établir un partenariat avec le MTQ pour amener le réseau d’aqueduc et égout de Sherbrooke vers le village sur la route 112. Il mentionne que quatre projets majeurs de développement piétinent présentement et il aimerait apporter sa contribution pour leur réalisation. Un peu dans le même esprit, il souhaiterait attirer une résidence pour personnes aînées, ce qui constitue à ses yeux un manque flagrant. L’aspirant au poste de maire désire également suivre de près le projet de construction d’un CPE dans le parc Goddard.
Confiant dans la présente course, M. Mageau égratigne son adversaire au passage en laissant entendre qu’il propose des engagements pour des projets qui sont déjà réalisés comme la mise à niveau des égouts et la réfection de routes.
De son côté, M. de Léséleuc prend son bâton du pèlerin et effectue une visite des résidents. Au moment de l’entrevue, la semaine dernière, le candidat mentionnait avoir fait 500 portes sur 1 400. « On n’aura pas le temps de faire toutes nos maisons, mais les gens apprécient de voir un candidat face à face, c’est merveilleux. » M. de Léséleuc privilégie le contact direct avec les électeurs. « Je donne ma feuille de présentation, mon expérience et c’est très bien reçu. » Il mentionne profiter de l’occasion pour recueillir les idées des citoyens. Le candidat se définit comme un homme d’équipe. « C’est toujours le conseil qui décide. Les conseillers auront leur comité et leurs mots à dire, c’est très important. » S’il devait être élu, M. de Léséleuc précise qu’il distribuera la responsabilité des comités en tenant compte des forces de chaque élu.
Le candidat a des choses à proposer. Il avait pris l’engagement, en début de campagne, la mise à niveau de l’usine d’épuration des eaux. Après vérification, il admet qu’elle a été effectuée, mais désire tout de même y jeter un coup d’œil. Du même souffle, il ajoute « mon principal plan d’action, mes priorités sont les normes environnementales. » M. de Léséleuc craint que les paliers de gouvernements fédéral et provincial transfèrent de nouvelles responsabilités environnementales aux municipalités. « Ça, je le sais, j’ai été maire pendant 10 ans de temps, et c’était ça. Moi, je veux être proactif. » Dans la même foulée, il souhaite faire respecter les normes environnementales au sein de la municipalité.
La sécurité des citoyens à commencer par la sécurité routière préoccupe le candidat. « On a beaucoup d’enfants, de jeunes familles, on me dit tout le temps ça va vite, ça va vite, on va voir. » La réduction de la vitesse sur le chemin Biron fait partie des engagements de l’aspirant au poste de maire. Cependant, il entend vérifier de près les différentes voies de circulation pouvant comporter des problématiques et prendre des mesures en conséquence si cela le justifie.
Le candidat voit d’un bon œil la collaboration municipalité-MRC. L’idée d’avoir un lieu pour échanger entre maires constitue un bel atout, estime M. de Léséleuc. « C’est le meilleur partenaire qu’on ne peut pas avoir », précise-t-il.
Interrogé à savoir si le fait de se frotter au conseiller sortant Mageau pouvait représenter un handicap, M. de Léséleuc répond par la négative. « Non, absolument pas. Moi, je fais du porte-à-porte, mon compétiteur ne fait pas de porte-à-porte parce qu’on me dit qu’il est assez connu. Je parle pour moi, je suis très bien reçu. Lui, il fait sa cabale, je n’ai pas à parler contre lui, chacun ses méthodes. Moi, je continue et je parle aux gens », complète-t-il.

Mairie Westbury 2021

Canton de Westbury : Deux candidats, deux visions différentes

Le maire sortant, Gray Forster, souhaite poursuivre le travail amorcé alors que son opposant, Sylvain Hébert, désire apporter des modifications au fonctionnement de l’appareil municipal. Les citoyens devront trancher laquelle de ces deux approches leur convient le mieux.
Fort de son premier mandat au poste de maire, M. Forster se dit prêt pour un deuxième. Il admet ne pas avoir été surpris de constater que tous les postes étaient en élection. Il en attribue la raison au fait que le conseil municipal était divisé depuis deux ans et demi. Il n’interprète pas la situation comme un désaveu à son égard puisque quatre anciens conseillers se représentent, explique-t-il.
M. Forster prône la continuité. « La municipalité se porte bien financièrement et nous pouvons faire des améliorations sans toutefois augmenter les taxes des citoyens. » Cet engagement serait attribuable à la décision du conseil municipal de ne plus ramasser des conteneurs de déchets sur le territoire.
M. Forster est satisfait de son bilan. Réparations de routes et le changement d’un ponceau, en grande partie subventionnés, le redressement de la courbe du chemin Tétreault, l’installation de nouvelles enseignes aux entrées de la municipalité, la mise en place d’un écocentre mobile, l’aménagement du parc Godbout, la rencontre citoyens en début de mandat et la création du comité MADA figurent parmi d’autres sur la liste des réalisations dont il fait état.
Le maire sortant entend continuer dans cette voie notamment par la poursuite des travaux routiers que ce soit sur le chemin Gosford Est et Ouest, compléter le redressement de la courbe du chemin Tétreault et autres. Il désire poursuivre le développement immobilier en partenariat avec les promoteurs et contribuer à promouvoir l’achat local notamment pour les producteurs agricoles tout en moussant le marché public. M. Forster désire créer un comité pour la protection de l’environnement et du patrimoine bâti en plus de mettre sur pied un comité jeunesse dans le but de garder cette relève au sein de la municipalité. Pour y arriver, il désire œuvrer en partenariat avec la MRC qui dispose d’une expertise dans ce domaine. Un comité bon voisinage devrait s’ajouter aux autres qui seront en place. Satisfait du succès obtenu, en début de son premier mandat, le maire sortant souhaite répéter l’expérience des rencontres citoyennes. Il prévoit rencontrer les gens des différents secteurs afin de connaître les besoins et recevoir les propositions pour les quatre prochaines années.
S’il est réélu, M. Forster désire faire valoir les valeurs qui lui sont chères. « L’intégrité, la transparence, l’honnêteté et le respect du code d’éthique et de déontologie, c’est primordial pour moi. »
Sylvain Hébert
M. Hébert est convaincu que Westbury dispose d’un fort potentiel de développement et qu’il est sous-exploité. Selon lui, un changement à la mairie est nécessaire afin de permettre la progression à laquelle il aspire. Il estime qu’il sera en mesure d’amener un nouveau souffle ainsi qu’une nouvelle attitude susceptible de favoriser le développement.
Dans un éventuel mandat, M. Hébert souhaite développer trois aspects : le service aux citoyens et environnement, le développement économique et la gouvernance. Il mentionne que la municipalité constitue un magnifique territoire et qu’il y a beaucoup d’efforts à faire pour protéger l’environnement tout en valorisant le territoire et les gens. Dans la perspective du service aux citoyens, le candidat souhaite élaborer l’implication citoyenne avec un suivi et des actions concrètes. Il désire mener une consultation citoyenne, virtuelle ou physique. « Je trouve qu’il y a plein d’idées dans le canton. Nous avons les gens, l’espace, les cours d’eau d’envergure et nous pouvons avoir les moyens de nos ambitions. » Au chapitre environnemental, il aimerait implanter le recyclage du plastique agricole. Il désire également bonifier les parcs au bénéfice des jeunes familles et de l’ensemble des citoyens.
Au développement économique, le candidat s’engage à ne pas augmenter le taux de taxation tout au long de son mandat. Il considère que c’est contre-productif d’avoir des surplus trop importants. « Les surplus appartiennent aux citoyens et ils doivent être utilisés à améliorer leur qualité de vie », d’ajouter M. Hébert. Sans préciser l’ampleur du surplus, le candidat mentionne « on a quand même un bon surplus. » Il ajoute que le développement immobilier, entre autres, apporte de bons revenus supplémentaires et amène une croissance de la population et de son dynamisme. Le prétendant à la mairie désire créer un environnement propice au développement économique. Quant à la gouvernance, le candidat voit le maire comme « un coach qui tente de tirer le meilleur de ses conseillers. Ce n’est pas un patron qui veut limiter le débat, mais une personne qui incite le partage d’idées. Le maire doit s’assurer du respect de la démocratie au sein du conseil. » Dans le but de rendre le conseil municipal plus efficace, M. Hébert suggère d’offrir de la formation aux élus afin d’augmenter leur efficacité. Selon ses propos, les comités reprendront de l’importance sous son leadership.
Mentionnons que M. Hébert a comparu la semaine dernière devant la Commission municipale du Québec, division juridictionnelle, pour répondre à une citation en déontologie municipale. On lui reproche d’avoir commis deux manquements aux règles prévues au règlement établissant un Code d’éthique et de déontologie des élus municipaux alors qu’il était conseiller de la municipalité du Canton de Westbury. On reproche à M. Hébert de ne pas avoir déclaré son intérêt et avoir participé aux discussions et délibérations et d’avoir voté sur la résolution 2021-022, Ajout de conteneurs sur le territoire de Westbury, contrevenant ainsi à l’article 1 du Code. On lui reproche également d’avoir commis un geste similaire pour la résolution 2021-043 sur le Ramassage des conteneurs sur le territoire, contrevenant également à l’article 1 du Code.
M. Hébert a reconnu sa culpabilité dans le but de régler la présente enquête et éviter les frais inhérents à une audience. La Direction du contentieux et des enquêtes (CDC) reconnaît que M. Hébert a toujours agi de bonne foi dans l’exercice de ses fonctions, qu’il avait consulté un conseiller juridique et qu’il n’a pas d’antécédent en matière d’éthique et de déontologie municipale. Preuves à l’appui, M. Hébert mentionne avoir consulté un conseiller juridique indépendant l’assurant qu’il pouvait voter sur les résolutions qui lui sont reprochées. M. Hébert reproche plutôt la façon dont les résolutions sont prises au sein du conseil municipal, ce qui aurait causé cet imbroglio. Néanmoins, la CDC impose au conseiller une suspension de 30 jours pour chacun des manquements, à purger de façon concurrente, pour un total de 30 jours.

Mairie Newport 2021

Municipalité de Newport, préserver la qualité de vie

À Newport, les candidats à la mairie sont néophytes. Ni un ni l’autre n’a participé encore à la vie démocratique en siégeant aux conseils municipaux. Retraités, riches d’expériences en gestion de personnel, de projets ou de qualité, ils s’entendent sur le fait de préserver le bien-être de leurs commettants dans la limite que leur impose le zonage tapissé vert presque partout.
Richard Grey
Richard Grey sollicite pour une première fois le mandat de maire de Newport. Il entend compenser son inexpérience de la vie municipale par ses réalisations au titre de gestionnaire de groupes d’employés et de superviseur de la qualité dans une usine de textile où il a travaillé de nombreuses années. Ce n’est pas selon ses dires, un obstacle, puisqu’il a suivi avec intérêt les destinées du conseil dirigé par Lionel Roy, ex-maire.
« M. Roy a fait une bonne job. Il a gardé le focus sur les citoyens. Je veux continuer son ouvrage », annonce le candidat. M. Grey a une entière confiance dans l’équipe d’échevins avec qui il aurait à œuvrer, s’il était élu. « Ils ont beaucoup d’expérience et la nouvelle, Mme Amanda Hamel, a été conseillère dans Cookshire-Eaton », témoigne-t-il. « Je veux garder le plus simple possible ce qui concerne la qualité de vie. Je n’ai pas besoin de faire de gros projets, je veux conserver le bon voisinage avec La Patrie et Cookshire », concluait-il.
Robert Asselin
Retraité du CN, Robert Asselin veut mettre à la disposition de la population de Newport son énergie et son temps. Sans expérience du monde municipal, mais riche de celle de chargé de projet et gestionnaire de personnel et financier, il souhaite protéger la qualité de vie du milieu. Son vœu le plus cher sera de maintenir un lien fort « entre les deux solitudes », sous-entendant un rapprochement entre les anglophones et francophones de la municipalité rurale.
M. Asselin, qui réside dans le hameau de Randboro depuis plus de 30 ans, reconnaît que le développement dans Newport est contraint par le fait que la majorité de l’espace est zoné vert. « Notre réalité est différente des autres municipalités parce que nous avons quatre chefs-lieux et très peu de services, un restaurant à Island Brook qui est ouvert trois jours semaine et un mécanicien à Randboro. Si Newport venait à participer à des projets avec la MRC, il faudrait qu’il y ait quelque chose en retour », rappelle le candidat qui souhaite poursuivre la gestion de la municipalité rurale comme le maire démissionnaire, Lionel Roy.

Mairie Newport 2021

Newport Municipality : Preserving the Quality of Life

In Newport, the mayoral candidates are new to the scene. Neither has yet participated in democratic life by serving on a municipal council. Retired, with a wealth of experience in the management of personnel, projects or quality, they both intend to preserve the well-being of their constituents within the limits imposed by the green zone carpeting almost the whole of the municipality.
Richard Grey
Richard Gray is seeking the mandate of mayor of Newport for the first time. He intends to compensate for his inexperience in municipal life with his accomplishments as manager of employee groups and quality supervisor in a textile factory where he worked for many years. This is not, according to him, an obstacle, since he followed with interest the work of the council headed by Lionel Roy, ex-mayor.
“Mr. Roy did a good job. He kept the focus on the citizens. I want to continue his work,” announced the candidate. Mr. Gray has complete confidence in the team of aldermen with whom he would have to work, if elected. “They have a lot of experience and the new councillor, Ms. Amanda Hamel, was previously councillor in Cookshire-Eaton,” he said. “I want to keep the quality of life as simple as possible. I don’t need to make big plans, I want to keep on being good neighbours with La Patrie and Cookshire,” he concluded.
Robert Asselin
Retired from CN, Robert Asselin wants to offer his energy and time to the people of Newport. Without experience in the municipal world, but rich in that of managing projects, personnel, and finances, he wishes to protect the quality of life in the area. His dearest wish will be to maintain a strong link “between the two solitudes,” implying bringing together the Anglophones and Francophones of the rural municipality.
Mr. Asselin, who has resided in the hamlet of Randboro for over 30 years, acknowledges that development in Newport is constrained by the fact that the majority of the space is zoned green. “Our reality is different from other municipalities because we have four main districts and very few services; a restaurant in Island Brook which is open three days a week and a mechanic in Randboro. If Newport were to participate in projects with the MRC, there would have to be something in return,” notes the candidate, who wishes to continue managing his rural municipality as did the outgoing mayor, Lionel Roy.

Mouvement J'Y participe HSF

Mouvement j’y participe ! : Des idées de compostage

Carole Leclerc et Hélène Nault ont convaincu les résidents de la Coopérative d’habitation de la Rive Sud de East Angus de se mettre au compost. Les instigatrices ont pris le temps de sensibiliser les résidents et expliquer les raisons des bienfaits du compost. Elles ont également expliqué la façon de faire. Cette initiative environnementale permet à la municipalité de réaliser des économies puisqu’elle paye 260 $ la tonne pour enfouir ses déchets comparativement à 60 $ la tonne pour le compost. En outre, des redevances gouvernementales sont versées en plus pour les matières recyclées et les matières putrescibles (compost). Ce sont les résidents des deux immeubles de la Coopérative d’habitation de la Rive Sud qui ont embarqué dans le projet. Sur la photo, nous remarquons de gauche à droite Lyne Boulanger, Rita Roy, Madeleine Caron, Françoise Bégin, Hélène Nault, Roger Bibeau, Lisette Dumont, Richard Legault, Carole Leclerc et Florianne Magnan.

actualite

Projet MADA-Familles : Début imminent de la consultation publique

La consultation publique devant mener à la préparation de la politique MADA-Familles (municipalité amie des aînés) pour le Haut-Saint-François et du plan d’action sera accessible au grand public du 8 novembre au 12 décembre.

Le questionnaire représente la première partie de consultation de la population, explique Axel Klein, chargé de projet MADA-Familles à la MRC du Haut-Saint-François. M. Klein souhaite une forte participation du public afin de bien alimenter les divers comités dans leur réflexion.
Rappelons que 11 municipalités et la MRC participent à la démarche collective amorcée en mai dernier. L’objectif est de définir une politique pour les aînés et les familles pour chaque municipalité et une régionale incluant la MRC. Un plan d’action s’ajoutera de façon à permettre l’application de la politique qui sera définie. Donc, chaque municipalité aura le sien ainsi que la MRC avec un plan d’action régional qui sera cohérent avec l’ensemble des municipalités participantes.
Pour y arriver, on est à compléter le diagnostic du milieu. « On essaie de bien comprendre c’est quoi la réalité des citoyens et ce qu’ils vivent dans chacune de ces municipalités. La consultation publique est la dernière étape », d’expliquer M. Klein. Le diagnostic présentera un portrait statistique de chacune des municipalités. « Avec ça, on va avoir une bonne idée des besoins des gens, leurs souhaits. Avec ça, on va avoir vraiment tout ce qu’il faut pour rédiger une politique et un plan d’action qui correspond aux besoins de la population », précise le chargé de projet.
Questionnaire
Le questionnaire sera disponible en version papier. Il sera disponible dans les divers bureaux municipaux participants et certains endroits publics. Des boîtes de dépôt seront installées à divers endroits de la municipalité pour y déposer le questionnaire. Il sera également disponible en ligne. Les participants n’auront qu’à sélectionner le lien qui apparaîtra dans une publicité dans le prochain numéro. Un maximum de 10 minutes est prévu pour remplir le questionnaire.
Prix
Les participants auront la chance de se mériter un panier de produits surprise du Haut-Saint-François. On retrouvera un produit représentant chaque municipalité participante. Le tirage se fera le 15 décembre.
Au cours des prochaines semaines, les intervenants analyseront les données et les résultats seront présentés à chacun des comités individuellement. Sur la base des résultats, les citoyens seront appelés à participer à nouveau sous la forme de groupe de discussion (focus group). « Ça va nous permettre d’aller plus loin que le questionnaire. Avec une dizaine de personnes autour d’une table, on va vraiment aller creuser le sujet beaucoup plus profondément et approfondir les conclusions du questionnaire. » Cette étape complétée mènera à la rédaction de la politique et suivra le plan d’action. Si tout va bien, on prévoit procéder au dévoilement de la démarche MADA-Familles à l’automne 2022.

Maltraitance HSF

La maltraitance envers les aînés : Le CAB s’en mêle

Par le biais d’une subvention fédérale Nouveaux Horizons, le Centre d’action bénévole (CAB) pourra tourner un film destiné à sensibiliser les résidentes et les résidents de la MRC du Haut-Saint-François à la maltraitance psychologique, financière et physique faite aux aînés. Sébastien Croteau, des Productions de L’inconnu dans le noir, est chargé du tournage, assisté de Louisette Gosselin, membre du CA du CAB. « On veut rejoindre les aînés », indique le cinéaste. Le film produira des actrices et acteurs bénévoles retraités, critère incontournable pour lui et le CAB. Promouvoir le bénévolat par le biais de ce document cinématographique complète les objectifs attendus. Huit personnes liées à la MRC, certains néophytes, d’autres avec des expériences théâtrales feront face à la caméra pour ce documentaire. Participent au projet : Sylvie Béliveau, Suzelle Robert, Mariette Lowe, Martine Primeau, Nancy Blanchette, Sébastien Croteau, cinéaste et producteur, Louisette Gosselin, membre du CA du CAB, coordonnatrice, Hélène Bergeron. Absents, Jerry Espada et Jean-Claude Vézina.

Caméra de recul

La caméra de recul, un dispositif de sécurité des plus utiles !

Obligatoire depuis 2018 sur tous les véhicules neufs vendus au Canada, la caméra de recul est un dispositif de sécurité fort pratique. Si votre voiture n’en est pas équipée, vous pourriez songer à en installer (ou à en faire installer) une pour pouvoir profiter de ses qualités appréciables. Tour d’horizon !
Avantages
La caméra de recul vous facilite la vie lors­que vous vous garez en marche arrière ou en parallèle, ou encore quand vous reculez dans un stationnement public, par exemple. En effet, elle vous fournit une image claire de l’arrière de votre véhicule et de ce qui se trouve derrière celui-ci — et que vous pour­riez avoir de la difficulté à voir même en regardant par-dessus votre épaule. Néanmoins, elle ne vous dispense pas de faire preuve de vigilance et de consulter vos rétroviseurs avant de reculer.
Fonctionnement
De façon générale, des lignes de différentes couleurs sont visibles sur votre écran pour vous indiquer la distance sécuritaire entre vo­tre auto et ce qui se trouve derrière celle-ci. Ces lignes de référence vous permettent en outre de mieux évaluer la largeur de votre véhicule. Assurez-vous de connaître leur signification pour utiliser adéquatement vo­tre caméra de recul, puisque les lignes et les couleurs varient selon le fabricant.
Pour faire un choix éclairé, renseignez-vous auprès des détaillants d’appareils électroniques de votre région !

Préparez votre véhicule pour l'hiver

Préparez votre véhicule pour la conduite hivernale!

Chaque année en octobre se tient le Mois de la sécurité automobile. En cette occasion, les membres de l’Association des industries de l’automobile du Canada (AIA) travaillent de concert afin d’inciter les propriétaires d’automobiles à se préparer à la conduite d’hiver. Vous possédez un véhicule? Voici ce que le programme « Mon auto, j’en prends soin » vous conseille.
S’y prendre à l’avance
Les experts de l’industrie recommandent d’exécuter certaines tâches avant que les températures baissent. Cette habitude peut permettre de régler les problèmes mineurs avant qu’ils ne dégénèrent et de réparer les bris provoqués par les longs déplacements durant la saison chaude.
En donnant de l’information pertinente aux automobilistes à propos de l’inspection préhivernale et des tâches d’entretien essentielles, le programme contribue notamment :
• À augmenter la sécurité sur les routes;
• À prévenir des collisions;
• À éviter des pannes lors de tempêtes.
Voilà des bienfaits non négligeables, vous en conviendrez! En hiver, sur nos routes capricieuse pour ne pas dire périlleuses, il est crucial d’avoir des freins efficaces, des pneus conformes et un système de chauffage parfaitement fonctionnel, entre autres.
Demander une inspection
Avec leurs systèmes technologiques avancés, les véhicules modernes sont de véritables « ordinateurs sur roues ». Par conséquent, même si vous êtes habile pour réaliser certaines tâches (ex. : vidanger l’huile à moteur), seul un mécanicien professionnel détient les outils, les connaissances et les compétences pour s’assurer de la condition des pièces sophistiquées.
Prenez rendez-vous dans un atelier de mécanique près de chez vous!

Lavez votre véhicule

3 bonnes raisons de laver sa voiture en hiver

Avez-vous l’habitude de nettoyer votre véhicule durant la saison froide? Si tel n’est pas le cas, jetez un œil à ces excellentes raisons de procéder à cette tâche régulièrement, et ce, même si le résultat n’est visible que pour un court laps de temps ou de kilomètres!

  1. Pour accroître la visibilité
    Si vos phares et vos feux arrière sont encrassés par la gadoue, non seulement votre route sera peu effica­cement éclairée, mais les autres automobilistes vous verront également moins bien. Par ailleurs, même si les essuie-glaces peuvent nettoyer sommairement votre pare-brise, un « vrai » lavage s’impose à l’occasion. Qui plus est, la lunette arrière (si elle n’est pas dotée d’un essuie-glace) et les vitres latérales demeureront sales sans votre intervention, ce qui nuira assurément à votre visibilité.
  2. Pour prévenir la rouille
    On le sait, sels de déglaçage et véhicules ne font pas bon ménage, puisque le calcium favorise la formation de rouille. Un nettoyage en profondeur est donc de mise pour éviter que celui-ci ne s’accumule. Soyez particulièrement assidu si vous vous stationnez dans un garage chauffé (et veillez à ne pas abuser du chauffage!). En plus de la carrosserie, assurez-vous de rincer le dessous de la voiture à l’aide d’un jet d’eau à haute pression. Bon à savoir : certains lave-autos automatiques projettent des jets d’eau sous le véhicule.
  3. Pour dégager les roues
    On ne pense pas toujours à vérifier les roues avant de partir. Or, lorsque la neige s’y accumule, celles-ci peu­vent être déséquilibrées. Résultat? La voiture vibre inhabituellement. En lavant régulièrement cette dernière, vous éviterez un tel désagrément.
    En somme, nettoyer votre véhicule en hiver vous permettra de conserver celui-ci en bon état plus longtemps et de prendre la route de façon plus sécuritaire. Ainsi, essayez d’effectuer cette corvée au moins une fois par mois lorsqu’il neige ou que des abrasifs sont épandus sur la chaussée.
Caméra de chasse sur cellulaire

Les caméras de chasse cellulaire : des avantages à revendre !

Les caméras de surveillance sont aujourd’hui quasi incontournables pour les chasseurs qui désirent analyser les allées et venues des animaux sur leurs sites de chasse. Or, avec les caméras de chasse cellulaires, qui vous permettent de recevoir vos photos directement sur vos appareils électroniques, où que vous soyez, à condition d’avoir du réseau, bien sûr !, vous profitez d’avantages supplémentaires non négligeables !
En effet, comme vous n’avez pas à vous rendre sur place pour récupérer vos photos, vous gagnez un temps précieux et épargnez considérablement sur l’essence, en particulier si votre territoire de chasse est situé loin de chez vous. Ainsi, bien qu’elles soient plus chères à l’achat, quoique de plus en plus abordables, vous réaliserez des économies à long terme. Les caméras à transmission cellulaire s’avèrent également utiles pour les sites difficiles d’accès.

Qui plus est, en limitant vos allers-retours à vos sites d’appâtage, vous minimisez les risques de les contaminer et d’y laisser des indices qui alerteraient vos proies potentielles. Par ailleurs, les caméras cellulaires vous permettent d’avoir une idée plus précise des habitudes de celles-ci.
Le principal défaut de ces gadgets ? Recevoir des photos de ce qui se passe sur vos sites de chasse, pratiquement en temps réel, pourrait bien devenir « addictif », perturbant du coup vos activités quotidiennes !

©2021 Journal Le Haut-Saint-François