Piscine

Projet de piscine intérieure : Quatre municipalités manifestent leur désaccord

Claude Leclair, directeur des communications, et Mario Gendron, maire de Cookshire-Eaton, estiment que le dossier de la piscine intérieure à East Angus est incomplet et vise essentiellement à aller chercher la subvention de 5 M$ sans égard à la capacité de payer des municipalités.

Opposés au projet de piscine intérieure à East Angus, qui sera annexée à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, les maires des municipalités de Bury, Newport, Saint-Isidore-de-Clifton et Cookshire-Eaton digèrent mal le fait de devoir contribuer financièrement au projet pendant 30 ans. Ils justifient leur position par un manque d’information et à une méconnaissance de la capacité de payer des municipalités.
La MRC du Haut-Saint-François a adopté à double majorité, lors de la séance régulière du conseil des maires de juin dernier, d’aller de l’avant avec le projet estimé approximativement à 8,4 M$. À cela, on prévoit une participation financière des municipalités de 2 225 000 $ à laquelle pourrait s’ajouter une quote-part supplémentaire de 30 % en cas d’augmentation des coûts de construction et de contingence. Selon la loi, l’adoption du projet contraint toutes les municipalités à respecter le choix de la majorité. Les maires récalcitrants sont bien conscients qu’ils ne peuvent changer la décision, mais tiennent à faire valoir leur position particulièrement auprès de leurs contribuables.
Le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, mentionne ne rien avoir contre le projet, mais fulmine à l’idée que sa municipalité devra verser une contribution annuelle de 23 795 $ pendant 30 ans. Lui et ses collègues, maires, s’opposent au montage financier proposé. M. Gendron ajoute que cela ne tient aucunement compte de la capacité de payer des villes et municipalités.
Le maire de Cookshire-Eaton souligne que la quote-part exigée totalisant 713 850 $ au terme des 30 années ne tient pas compte de la hausse d’indice du coût de la vie, ni des fluctuations des taux d’intérêt, ni des aléas financiers causés par les imprévus durant la construction de l’infrastructure. Il est d’avis que le montant global pourrait vraisemblablement excéder le million de dollars. Il ajoute que le total des quotes-parts annuelles des 14 municipalités s’élève à 4 669 150 $ et correspondrait davantage à un projet de 10 M$ contrairement à ce qui est indiqué dans le budget révisé présenté par la MRC indiquant 2 225 000 $ pour un projet de 8,4 M$.
Le maire cite un exemple d’impact de fluctuation des coûts en parlant du projet de réfection des patinoires extérieures pour les trois plateaux sportifs de sa municipalité. « On a fait faire un prix prépandémie, on en a fait sortir un récemment et le montant affiche une différence de 49 % à la hausse. » Le coût, indique M. Gendron, est passé de 501 562 $ à 751 133 $ forçant la municipalité à reporter le projet en 2023. Le maire ajoute que plusieurs projets prévus seront revus en raison de l’augmentation des coûts. « Qu’ils lèvent la piscine, qu’ils la financent, qu’ils aillent chercher des sous pour, je suis d’accord avec ça, par contre, venir faire amputer des projets dans notre propre ville, ça passe pas », de laisser entendre le maire.
M. Gendron et Claude Leclair, directeur des communications, reprochent à la MRC de ne pas avoir fourni un plan d’affaires démontrant clairement sa faisabilité tout en omettant de fournir des éléments comme une étude de marché élaborée avec des projections démographiques à moyen et long terme pour la MRC du Haut-Saint-François, des études identifiant et démontrant la réelle clientèle potentielle sur le territoire, des données statistiques liées à la réelle capacité de payer des citoyens. On fait part de l’absence de devis incluant un budget préliminaire des frais d’acquisition et de construction, un plan de gestion décrivant les coûts opérationnels et le niveau de rendement une fois l’infrastructure en service, les études comparatives décrivant les opérations d’infrastructures similaires ainsi qu’un schéma décrivant la gouvernance et la structure organisationnelle qui aura à gérer le complexe sportif. M. Gendron admet avoir obtenu des documents en novembre dernier, mais faisant état du premier projet abandonné. Il ajoute du même souffle qu’une note indiquait que les hypothèses de coût étaient caduques et que les scénarios de répartition de quote-part tout autant. On y précisait, indique-t-il, que le montage financier du projet restait à venir. Il mentionne ne pas avoir tenu compte de ces documents. Selon M. Leclair, « le chiffre magique est le 5 M$ de subvention qui doit représenter 75 % du financement. L’exercice a été fait pour que cette subvention soit obtenue. » « On a voulu aller chercher une opportunité », d’ajouter le maire Gendron.
Pour le maire de Bury, Denis Savage, « notre possibilité de payer sans se le faire demander, comme d’être imposé, ça n’a pas été bien vu par les élus. Pourquoi on ne mettrait pas notre 10 800 $ dans des choses de loisir qu’on veut mettre en place de plus en plus ? On veut ajouter une journée à notre agente de loisirs et ça correspond à peu près à notre quote-part qu’on donnerait pour la piscine. On avait plusieurs autres projets, le conseil a décidé de refuser. » 
Quant au maire de Newport, Robert Asselin, « il n’y a pas assez d’éléments là-dedans pour voter consciemment, s’engager pour 30 ans. On a eu un PowerPoint comme présentation, il n’y a aucune étude sur combien ça coûte. Les chiffres qui sont avancés, c’est les mêmes chiffres qu’en décembre l’an passé, on s’entend-tu que tout a monté de 30 % à 40 %, ce n’est même pas pris en considération. Il n’y a pas eu d’étude de fait, tout est à peu près. » Pour la municipalité de Newport, la quote-part s’élève à 8 033 $ annuellement.
Du côté de Saint-Isidore-de-Clifton, le maire, André Perron, signale que son conseil était unanimement contre le projet. Il estime que peu de citoyens utiliseront la piscine. M. Perron ajoute que la MRC ne tient pas compte de la capacité de payer des municipalités. « On fonctionne déjà les mains liées pas mal, donc ça nous les lie encore plus. » La quote-part de Saint-Isidore-de-Clifton est fixée à 5 534 $.

Robert Roy

Le préfet assure que le travail est bien fait

Le préfet, Robert G. Roy, assure que toutes les informations disponibles ont été transmises aux municipalités.

Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, ne croit pas que le projet de piscine intérieure à East Angus soit aussi risqué que les maires le prétendent. « Il y a des choses que je pensais qu’on avait bien expliquées. J’aurais aimé qu’ils me téléphonent, j’aurais été capable de leur donner l’information. »
Le préfet mentionne que la municipalité de Lingwick et celle d’Ascot Corner ont demandé une rencontre privée pour en savoir davantage. D’autres rencontres d’information se sont déroulées à Scotstown et Cookshire-Eaton. Dans cette dernière municipalité, une seule personne résidante de Dudswell s’est présentée, précise le préfet.
M. Roy précise qu’un premier projet de piscine intérieure avait été présenté en 2018 dans le cadre du défunt programme PAFIRS (Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives) qui prévoyait une participation financière de 1/3, 1/3, 1/3. Le projet qui s’élevait à 15 M$ avait été refusé par les maires. La deuxième version, ajoute M. Roy, s’inscrit dans un nouveau programme le PSISRPE (Programme de soutien aux infrastructures sportives et récréatives de petite envergure) et il permet une aide financière gouvernementale d’un maximum de 5 M$ couvrant 75 % du projet. Ce programme est sorti l’automne dernier et M. Roy croit que les nouveaux élus n’ont peut-être pas eu l’occasion à l’époque d’en prendre connaissance, d’où une incompréhension, croit-il.
Le préfet mentionne avoir transmis la documentation à tous les maires en novembre dernier. Certains documents remontaient à la première version (2018), mais étaient toujours d’actualité, explique-t-il. « On a fait un suivi en mars, avril et mai; on a parlé de l’évolution. Le 10 mai, on a déposé le projet et on a demandé: est-ce qu’il y a des municipalités qui pensent que ça ne fonctionnera pas? Et on a cédulé des rencontres à certains endroits. »
M. Roy croit que les maires qui s’opposent ont une incompréhension concernant le 30 % de contingent. Ce montant, insiste-t-il, « est inclus dans la quote-part des municipalités. » Se montrant rassurant, le préfet ajoute que la réalisation du projet ne pourra excéder 8,4 M$. « Moi, j’ai un OK (résolution) de plus ou moins 8 442 500 $. Ma résolution est béton. Elle n’autorise aucun dépassement de coût. Je ne peux pas dépasser ça. Supposons qu’il dépasse 8,4 M$, l’appel d’offres, les maires peuvent tout bloquer. On l’a rentré dans la résolution pour le protéger et ç’a été fait à la demande d’Ascot Corner. »
Quant à l’établissement des quotes-parts, le préfet mentionne que des efforts ont été faits pour établir un processus qui soit le plus équitable possible. « Il y a eu un travail de fait. Je ne te dis pas que tout le monde était d’accord avec les montants, mais personne ne nous a fait de commentaire là-dessus. »
Le préfet dit comprendre que certaines municipalités éprouvent un malaise, mais souligne que le projet correspond à un besoin régional. Il ajoute au passage que le besoin a été manifesté par les aînés dans le cadre de la consultation MADA-Famille. Mentionnons que les élus n’ont posé aucune question au moment de l’adoption du procès-verbal de l’assemblée du 15 juin dernier, sur lequel figurait au point 12,1 la résolution Contribution financière au Centre de services scolaire des Hauts-Cantons pour la construction d’une piscine intérieure et l’accessibilité à un centre sportif.

André Perron

Haut-Saint-François ou Coaticook ? : Saint-Isidore-de-Clifton étudie la possibilité de changer de MRC

Le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, André Perron, ne souhaite pas partir de guerre avec la MRC du Haut-Saint-François, mais préfère savoir si la municipalité est au bon endroit.

La municipalité de Saint-Isidore-de-Clifton adresse une demande d’étude auprès du ministère des Affaires municipales et de l’Habitation (MAMH) afin d’évaluer la pertinence d’un éventuel changement de MRC. Si l’étude devait s’avérer concluante et que la population donnait son aval dans une consultation publique, les élus pourraient procéder au changement vers la MRC voisine, celle de Coaticook.
Ce n’est pas d’hier que cette idée circule dans l’air. En 2008, la municipalité avait effectué un référendum dans ce sens où la population s’était prononcée en faveur à 75 %. L’idée, d’expliquer la directrice générale, Sarah Lévesque, a été ramenée dans un lac-à-l’épaule et « les conseillers ont été unanimes sur le fait d’aller plus en profondeur sur cette question. »
Le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, André Perron, insiste pour dire qu’il ne souhaite pas partir de guerre avec le Haut-Saint-François. « Nous, ce qu’on demande, c’est une étude d’impact. Ça ne veut pas nécessairement dire qu’on va changer de MRC. Ce n’est pas une question de partir en guerre contre la MRC. Après l’étude, peut-être que ça va être trop onéreux de changer de MRC. » M. Perron rappelle que le dossier remonte à 2008. Il ajoute que l’initiative découle d’une demande des membres du conseil municipal. Le maire souligne que sa municipalité est limitrophe du territoire du Haut-Saint-François. « On veut vérifier si on est à la bonne place. Je pense que c’est justifiable de se poser la question. Si ça ne fonctionne pas et qu’on reste dans le Haut-Saint-François, au moins on aura poussé jusqu’au bout et on aura fait toutes les recherches. » Ça sera comme boucler la boucle de ce qui a été amorcé en 2008, d’ajouter le maire. M. Perron admet que sa municipalité partage des affinités avec le Haut-Saint-François, mais ajoute qu’il y en a également plusieurs du côté de Coaticook, avec plusieurs ententes que ce soit avec la municipalité de Saint-Malo, côté incendie ainsi que Coaticook, Compton et Martinville. Il ajoute que sa municipalité, à caractère fortement agricole et forestier, fait affaire avec les concessionnaires du côté de Coaticook. Il en est de même pour les services vétérinaires, la caisse populaire qui est fusionnée avec Coaticook. « C’est plusieurs facteurs qui nous relient à Coaticook », précise-t-il.
Quant à la façon d’analyser les demandes, elle a évolué depuis 2008, d’exprimer Mme Lévesque. Maintenant, il y a une étude qui est faite par le MAMH. « Mais avant de pouvoir entamer l’étude, les deux MRC devront donner leur accord parce qu’il y aura du temps de ressources humaines à fournir pour transmettre les données et les informations qui seront pertinentes à l’étude. »
Le volet étude constitue la nouveauté dans le processus. Avant, il suffisait qu’une MRC rejette l’initiative pour que le processus s’arrête. « L’étude vient aider la prise de décision par des faits et des calculs. » La directrice générale n’était pas en mesure d’affirmer si l’autorisation des deux MRC était nécessaire pour entamer l’étude « sinon, ça va être de voir avec le ministère des Affaires municipales si on peut quand même aller de l’avant. Si une (MRC) ne veut pas donner les informations, c’est sûr que ça complexifie, mais faudra voir selon les deux réponses qu’on va obtenir des deux MRC. »
La MRC du Haut-Saint-François a reporté sa décision, préférant en discuter, au préalable, en atelier de travail en septembre. Pour la MRC de Coaticook, la directrice générale de Saint-Isidore-de-Clifton mentionne avoir reçu une résolution positive exprimant leur volonté à faire partie de l’étude.
Sur cet aspect, M. Perron ne semble pas trop inquiet. « S’il y avait un refus, on verra. Selon moi, on ne parle pas d’un changement de MRC à ce moment-ci, on parle d’une étude d’impact; donc selon moi, je ne verrais pas pourquoi on empêcherait une étude. Ça serait peut-être mal vu. La décision leur appartiendra. » Le maire compte sur sa participation à la réunion de travail de la MRC du Haut-Saint-François pour faire valoir la position de son conseil municipal.
Préfet
Le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, préfère que les élus puissent discuter du sujet en atelier de travail avant de trancher. Il mentionne avoir rencontré au préalable le maire de Saint-Isidore-de-Clifton pour mieux comprendre l’objectif de la démarche. Le préfet précise ne pas vouloir perdre la municipalité et préfère essayer de la convaincre à rester au sein de la MRC tout en ajoutant que l’étude demandera beaucoup de temps pour faire une évaluation. M. Roy ajoute « je n’ai pas le droit de ne pas l’écouter, je pense que c’est mon rôle de l’écouter, qu’il (maire Perron) puisse se prononcer auprès des maires. » Le préfet partage sa crainte quant à l’intégrité de la MRC. « Sur 14 municipalités, j’en ai 10 qui sont limitrophes. Ma crainte, est-ce que ça va ouvrir une porte? Est-ce que le gouvernement est prêt à ouvrir cette porte-là, même si les règles ont changé? » Le préfet croit que le gouvernement pourrait davantage être tenté de favoriser les fusions.
Si jamais la MRC du Haut-Saint-François refusait la demande, le ministre des Affaires municipales et de l’Habitation pourrait, s’il le juge pertinent, autoriser l’étude. Si on devait aller de l’avant, les résultats ne sont pas attendus avant le début de 2023.

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Valoris : Le DG Claude Belleau quitte son poste

En poste depuis à peine quelques mois, Claude Belleau, directeur général de la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) quitte son poste.
C’est le président du conseil d’administration, Robert G. Roy, qui en fait l’annonce aux administrateurs lors de la séance régulière de jeudi dernier. « M. Belleau nous a informés qu’il quittait Valoris pour des raisons personnelles et nous respectons sa décision. Nous tenons à remercier ce gestionnaire d’expérience pour le travail accompli et d’avoir permis à l’équipe de voir la Régie sous un nouvel angle avec les nombreuses opportunités qui s’offrent à elle. » Le prochain directeur général devra s’investir dans plusieurs projets intéressants qui sont déjà en marche. « Le projet pilote avec le TMB se concrétisera sous peu, l’agrandissement du lieu d’enfouissement technique et la valorisation des biogaz sont des projets qui apporteront beaucoup à Valoris dans les prochains mois. C’est un beau défi », d’indiquer la vice-présidente de Valoris, Christelle Lefèvre.
Le conseil d’administration discutera de la succession de M. Belleau au cours des prochaines semaines. Entre-temps, M. Denis Gélinas assumera l’intérim, appuyé par l’équipe de directeurs de Valoris.

Rentrée Scolaire Dudswell

Dudswell : Une rentrée spéciale à l’école Notre-Dame-du-Paradis

Les travaux d’agrandissements de l’école sont pratiquement complétés et les jeunes bénéficieront entre autres d’un grand gymnase.

Quelque 1962 élèves du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons, fréquentant les établissements d’enseignement sur le territoire du Haut-Saint-François, sont retournés sur les bancs d’école la semaine dernière. La majorité, que ce soit de niveau primaire ou secondaire, avait le sourire aux lèvres pour l’occasion. Toutefois, la rentrée avait quelque chose de spéciale pour les élèves de l’école primaire Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell.
Les jeunes ont fait leur entrée dans une école pratiquement toute neuve. D’importants travaux ont été effectués au cours des derniers mois. Rappelons que l’agrandissement annoncé à l’été 2019 frôlait les 5 M$. Le ministère de l’Éducation a octroyé une subvention de 4 275 840 $ alors que la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) de l’époque et la municipalité de Dudswell ont injecté respectivement 150 000 $. L’entreprise Graymont et la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François ont quant à elles ajouté 75 000 $ sur la table.
La mise à niveau de l’école primaire de Dudswell se fait par un ajout au bâtiment existant. Les travaux d’agrandissement, toujours en cours, rendront possible la création d’un gymnase double, d’une nouvelle classe pour la maternelle 4 ans, d’une bibliothèque, qui sera destinée aux élèves et aux citoyens, ainsi qu’un ascenseur pour faciliter l’accessibilité aux étudiants et personnes à mobilité réduite. Un rafraîchissement de la cour d’école et du stationnement est aussi complété.
Le directeur de l’école, Matthew Maclure, et les membres du personnel étaient fébriles d’accueillir les élèves dans leur nouvel établissement, pour ainsi dire. « On a hâte d’accueillir les jeunes parce que c’est quand même des changements majeurs dans l’école. En superficie, ce n’est pas loin d’avoir doublé, c’est sûr que c’est principalement notre gymnase qui est le grand agrandissement et après ça, on a réaménagé en dedans, ça fait des classes un peu plus modernes, c’est vraiment intéressant. Les gens ont tous leur place, ils sont rendus avec des vestiaires, c’est vraiment bien. »
L’école Notre-Dame-du-Paradis accueillait 115 jeunes de maternelle 4 ans à la 6e année. Pour les prochaines années, on prévoit que le nombre d’élèves pourrait grimper jusqu’à 130-135 élèves.

POlyvalente

50e anniversaire de la polyvalente Louis-Saint-Laurent : Nouvelle année,nouveau logo

Annie-Claude Turgeon, gestionnaire administrative, Victoria Lamontagne, première ministre du parlement de l’école, Renée-Claude Leroux, organisatrice communautaire à la polyvalente, Anne Lachance, directrice adjointe, le directeur, Tommy Poulin et Martial Gaudreau, directeur général du CSS des Hauts-Cantons.

Plus tôt ce mois-ci, la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus a dévoilé le logo qu’elle arborera fièrement pour les années à venir. Un logo empreint d’espoir, de force et d’élégance. Un symbole fort pour une école qui se distingue, selon le directeur de l’établissement, M. Tommy Poulin.
« La nouvelle image de la polyvalente est le fruit d’une longue et profonde réflexion de qui nous sommes depuis 50 ans et de ce que nous voulons être pour les 50 prochaines années. L’image ne nous définit pas; elle nous représente. Nous pouvons et devons la porter fièrement puisqu’elle parle de nous et de nos aspirations. Et si une image vaut mille mots, l’avenir sera prometteur à la polyvalente Louis-Saint-Laurent », souligne-t-il.
Selon la première ministre du parlement de l’école, Victoria Lamontagne, l’ensemble des élèves et les membres du parlement semblaient aimés et ravis par le nouveau logo de leur école. « C’est une image prestigieuse et innovatrice. En plus, ce logo se décline et s’adapte aux différents projets ou activités de notre école comme le sport, le parlement, la cité-école et le programme de santé globale. Nous en serons fières et fiers de le porter ».
Plusieurs activités en lien avec le 50e anniversaire viendront souligner l’évènement qui aura lieu le 8 octobre prochain à la cafétéria de la polyvalente. Cette soirée sera une présentation musicale d’anciens élèves, de Jean Lavigne et son groupe entre autres. Un spectacle musical avec plusieurs prestations différentes pour combler tous les goûts.
Tous les profits, lors de ces activités, iront à la Fondation Louis-Saint-Laurent qui travaille pour le bien-être des jeunes du Haut-Saint-François et de la polyvalente.

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Élections provinciales : La course s’amorce

Le premier ministre du Québec, François Legault, a déclenché dimanche les élections provinciales dont le point culminant sera le jour du vote, le 3 octobre prochain. Dans le comté de Mégantic, cinq candidats représentant les formations politiques de la CAQ, PCQ, PLQ, PQ et QS se font la lutte.
La dernière candidature à s’être annoncée, vendredi dernier, dans Mégantic, est celle de Ratiba Fares du Parti libéral du Québec. Mme Fares est une conseillère financière qui réside à Granby, elle s’est impliquée dans divers organismes communautaires de sa région.
Outre Mme Fares, nous retrouvons sur la ligne de départ dans Mégantic, le député sortant, François Jacques, de la Coalition Avenir Québec (CAQ), André Duncan, candidat pour le Parti Québécois (PQ), Marilyn Ouellet, représentante de Québec solidaire (QS) ainsi que Mathieu Chenard, du Parti conservateur du Québec (PCQ).
Mentionnons que les électeurs ont du 12 au 29 septembre prochains pour s’assurer qu’ils sont bien inscrits sur la liste électorale ou pour modifier leur inscription. Nouveauté, les électeurs ont jusqu’au 19 septembre à 21 h pour faire une demande en ligne pour modifier leur inscription ou pour s’inscrire à la liste électorale à l’adresse www.elections.quebec/inscription. Les 25 et 26 septembre sont les jours de vote par anticipation de 9 h 30 à 20 h. Le jour des élections est le 3 octobre de 9 h 30 à 20 h.
Le journal présentera des entrevues avec les candidats lors de ses prochaines publications précédant le jour du vote.

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Exposition agricole de Cookshire : Achalandage record !

Les petits animaux suscitent toujours l’attention des enfants et des parents.

Le président de l’Exposition agricole de Cookshire, Brandon Ward, et des membres du comité organisateur, étaient tout sourire au terme de la dernière édition s’étant déroulée sur le terrain de l’exposition de Cookshire-Eaton. S’ils avaient des craintes quant à la reprise de l’événement après deux ans d’arrêt forcé par la pandémie, elles se sont rapidement dissipées. Les organisateurs ne disposaient pas des chiffres officiels au moment de l’entrevue, mais pouvaient affirmer qu’il s’agissait d’un record en termes d’achalandage.
Dès l’ouverture des portes le jeudi soir, la foule s’est présentée en masse pour le bingo, le concours expertise 4-H et le gala de lutte. Cette nouveauté s’est avérée un bon coup des organisateurs.
L’affluence s’est poursuivie tout au long de la fin de semaine que ce soit pour les activités de jugements d’animaux, la parade des jeunes éleveurs, l’attelage de chevaux de trait, la soirée de danse country pop et autres. Les attractions principales comme les tires de tracteurs de ferme et camions de rue, de tracteurs et camions modifiés ont attiré les foules. La compétition amateur de bras de fer a également drainé plusieurs adeptes. Le chapiteau des Winslow Dancers a été abondamment achalandé tout au long de la fin de semaine alors que le Centre Mc Auley a obtenu son lot d’affluence.
Le président affichait une grande satisfaction. « Vendredi et samedi soir c’était plein comme on n’a jamais vu », exprime-t-il. Emballé par le succès obtenu, le président souhaite que l’événement poursuive sa croissance. « Si on continue le beat qu’on a pogné là, on espère que chaque année maintenant on va monter pis on va monter. » Neil Burns, membre du comité organisateur, attribue le succès au fait que « le monde avait hâte de sortir. Les gens cherchent un événement et pour toute la famille. » D’ailleurs, l’organisation a innové en remplaçant les manèges par des jeux gonflables.
Événement couru
Des gens de partout se déplacent pour participer à l’Exposition agricole de Cookshire. De l’avis du président, des proches des familles participantes provenant du Manitoba, de la Saskatchewan et des États-Unis prennent leurs vacances pour venir participer à l’événement. Plus près de nous, Jean-Jules Gilbert, de la Guadeloupe, en était à sa première visite. Il s’est laissé convaincre par son copain de Mégantic, Rosaire Boulet, qui compte plusieurs visites à son actif. « Moi je trouve ça beau et je vais rester pour la tire de chevaux. J’aime ça, moi, ça vaut la peine.» Pour sa part, M. Gilbert s’est dit étonné de voir les animaux. «Des animaux comme ça, je n’avais jamais vu ça, c’est beau.» Plus près, Élisabeth Sanderson, de Weedon, avoue aimer l’activité. Elle se dit surprise et contente de voir autant de gens, malgré la pandémie qui est toujours présente. Son amie Chrystal Flander, de Johnville, est une habituée. «J’étais haute comme deux pommes quand j’ai commencé ça. Je compétitionnais avant quand j’étais petite.» Les deux femmes avec les membres de leur famille étaient installées sur le terrain avec leur roulotte pour la fin de semaine. Elles ont apprécié leur visite sur le site. Parmi toutes les activités présentées, elles avouent avoir un faible pour les chevaux.
Hommage
L’organisation a profité de l’occasion pour rendre des hommages notamment en désignant la grande estrade,  Estrade Mac Fraser,  en hommage à Malcolm Fraser, impliqué au sein de l’organisation pendant plusieurs années. On a également remis le titre de bénévole de l’année à Barbara «Barb» Ward pour son implication à la réfection de l’édifice principal.

anglais Expo Cookshire

Cookshire Agricultural Fair : Record Crowds!

The parade of teams of horses is always appreciated by the crowd.

The president of the Cookshire Agricultural Fair, Brandon Ward, and members of the organizing committee were all smiles as the latest fair drew to a close at the Cookshire-Eaton fairgrounds. Any fears they might have had about resuming the event after two years of forced shutdown by the pandemic were quickly dispelled. The organizers did not have official figures at the time of the interview, but could confirm they had a record-setting attendance.
As soon as the doors opened on Thursday evening, people arrived in droves for bingo, the 4-H expertise competition and the wrestling gala. This novelty turned out to be a good move on the part of the organizers.
The crowds continued throughout the weekend, whether for the animal judging activities, the parade of young farmers, the teams of draft horses, the country pop dance evening, and more. The main attractions, such as farm tractor and street truck pulls, modified tractors and trucks, drew large crowds. The amateur arm wrestling competition also attracted many fans. The Winslow Dancers tent was amply busy throughout the weekend, while the Mc Auley Centre got its share of the crowds.
The president appeared greatly satisfied. “Friday and Saturday evening it was fuller than we have ever seen,” he said. Excited by the success, the president hopes that the event will keep on growing. “If we continue the rhythm we’ve set, we hope that every year from now we will grow more and more. Neil Burns, a member of the organizing committee, attributed the success to the fact that “everybody was eager to get out. People are looking for an event for the whole family.” Also, the organization introduced an innovation, replacing the rides with inflatable games.
Popular Event
People from far and wide come to take part in the Cookshire Agricultural Fair. According to the president, relatives of participating families from Manitoba, Saskatchewan and the United States take their vacations to come and participate in the event. Closer to home, Jean-Jules Gilbert, from Guadeloupe, was on his first visit. He let himself be convinced by his friend from Mégantic, Rosaire Boulet, who has attended the Fair several times already. “I think it’s beautiful and I’m going to stay for the horse pull. I like it, it’s worth it.” For his part, Mr. Gilbert said he was amazed to see the animals. “Animals like that, I had never seen. It’s beautiful.” From even closer, Elisabeth Sanderson of Weedon admits to enjoying the activity. She says she is surprised and happy to see so many people, despite the pandemic which is still present. Her friend Chrystal Flander from Johnville is a regular. “I was just knee-high to a grasshopper when I started. I used to compete when I was little.” The two women with their family members were installed for the weekend on the site with their trailer. They enjoyed their weekend. Among all the activities presented, they admitted to having a weakness for horses.
Homage
The organization took the opportunity to pay tribute, in particular by designating the main stage “Estrade Mac Fraser,” in honor of Malcolm Fraser, who was involved in organizing the Fair for many years. They also presented the title of “Volunteer of the Year” to Barbara “Barb” Ward for her involvement in the renovation of the main building.

developpement East angus

Plusieurs développements immobiliers en cours

Les logements type condo de la rue Gauley.

La Ville de East Angus a le vent dans les voiles. Plusieurs projets de constructions, de développements et d’améliorations sont en cours. Le développement du secteur Gauley avance bon train. Les promoteurs, Martin Carrier et sa conjointe, Vicky Blouin, injecteront 15 M$ sur un horizon de 5 à 10 ans. Il s’agit de construire une quinzaine d’édifices à logements dans ce secteur.
Le projet global prévoit la construction de 15 à 17 bâtiments comprenant tous six logements de 4 ½ sur les terrains que la municipalité a vendus à l’entrepreneur. Présentement, la rue compte 5 de ces nouveaux bâtiments. « Ce sont de très grands logements. On parle de 1 250 pi2 habitables, avec des plafonds de 9 pieds. L’intérieur, c’est haut de gamme, tous les extras sont là. Tous les logements ont la climatisation, ils ont une thermopompe murale, des douches en céramique, les comptoirs sont soit en granite ou en quartz, l’insonorisation est de qualité supérieure, les planchers sont en béton. Tous les détails de qualité sont là, on a mis le paquet pour ces logements », de s’exprimer l’homme d’affaires.
Chacun des immeubles est doté de trois garages et d’autant de remises à la disposition des locataires. Le coût des loyers dans le secteur Gauley varie entre 1000 et 1 200 $ approximativement. Le promoteur affirme être en mesure d’offrir un produit haut de gamme à coût abordable, comparativement à Sherbrooke. Le coût d’achat du terrain, la proximité des entrepreneurs avec qui il fait appel comparativement aux grands centres lui permettent d’établir un coût fort concurrentiel.
La construction et le développement immobilier vont à merveille pour la municipalité de East Angus. Outre le projet dans le développement du secteur Gauley, la ville a plusieurs autres chantiers actifs présentement, notamment dans le secteur Alexander-Bothwell et dans le Domaine Haute-Rive. Plusieurs autres projets de développement sont déjà en évolution, mais sont en attente d’autorisation gouvernementale.
La Ville de East Angus a le vent dans les voiles et le développement culturel, immobilier et social est au cœur des préoccupations du conseil municipal.

Garage municipal East angus

Garage municipal

Les travaux sont en cours, au 16 rue David Swan à East Angus, avec la réfection graduelle du garage municipal. La ville avait à l’époque acquis le bâtiment pour la somme de 360 000 $.
Le projet est évalué à 1 764 900 $ et a bénéficié d’une aide financière de 1 147 185 $ obtenue dans le cadre du volet 1 du Programme Réfection et construction des infrastructures municipales (RÉCIM). Pour la mairesse, Lyne Boulanger, ce garage municipal sera plus centré et permettra de tout regrouper au même endroit. « Pour les citoyens, ce sera vraiment plus pratique, et pour la ville, aussi », complète-t-elle. Si tout va comme prévu, les travaux devraient être complétés pour octobre prochain.

Spectacle de la gare

Les Concerts de la Gare : Les Respectables pour souligner les 10 ans

Mis sur pied, en 2012, à l’occasion du centenaire de la Ville de East Angus, les Concerts de la Gare semblent survivre à cette année faste en activités. Les membres de l’organisation de l’époque, d’aujourd’hui et les partenaires ont souligné au cours de l’été le 10e anniversaire des prestations musicales. Marc Reid, un des pionniers de l’événement, s’était inspiré de ce qu’il avait vu ailleurs. Il a adapté la formule afin de permettre, entre autres, aux anciens groupes d’East Angus et de la région de remonter sur les planches et faire revivre ces belles années. Au fil du temps, Antoni Dumont a repris le flambeau de l’événement et avec l’appui de la municipalité, de bénévoles et intervenants, il poursuit avec succès ce qui devait être l’histoire d’une seule année. Les organisateurs évaluent qu’approximativement 40 000 personnes auraient participé gratuitement aux concerts au cours des 10 dernières années. L’organisation des Concerts de la Gare bénéficie de l’appui d’un partenaire majeur, les Caisses Desjardins du Haut-Saint-François. Pour souligner le 10e anniversaire, les responsables ont convenu d’offrir un cadeau au fidèle public en présentant le groupe
Les Respectables.

arena East angus

La municipalité refait une beauté à l’aréna Robert-Fournier

L’aréna est ouvert depuis maintenant 50 ans, les améliorations et mises à niveau étaient nécessaires selon Lyne Boulanger, mairesse de East Angus. L’équipe responsable des travaux en est à remplacer la brique de la façade. Les portes de l’aréna seront toutes changées et le hall d’entrée se verra faire une cure de rajeunissement. Une réfection de la toiture sera effectuée et l’installation de gouttières devrait augmenter la durée de vie du toit et des murs du bâtiment. Douches et toilettes dans les vestiaires se verront aussi apporter des améliorations. Encore une fois, par le biais du PAFIRS, la municipalité a réussi à obtenir une aide financière du Québec et du Canada à la hauteur de 527 894 $ chacun. Quant à elle, East Angus déboursera 528 053 $. Le projet total représente 1 583 841 $. Au moment d’écrire ces lignes, plusieurs changements avaient déjà été effectués. En 2019, la ville a procédé au changement des gaz pour la glace. Les murs et les bancs ont été repeints en 2021. Les baies vitrées de la patinoire sont passées de 24 po à 48 po. Mme Boulanger se dit fière des infrastructures de sa ville et les travaux opérés à l’aréna sont vitaux pour conserver et maintenir les bâtiments municipaux en bonne santé et pour longtemps.

Tennis parc rive sud

Nouveautés au parc de la Rive Sud

La municipalité de East Angus a procédé à d’importants changements au parc de la Rive Sud, tout juste derrière le Centre culturel. Les terrains de tennis ont été mis à niveau et l’un d’eux a été transformé en terrain double de pickleball. Un investissement de 50 000 $ provenant de la ville a permis la réalisation de ces projets. En plus, le parc de la Rive Sud se verra doté de nouveaux jeux d’eau et jeux qui seront accessibles aux personnes à mobilités réduites. L’aménagement de sentiers pavés à l’intérieur du parc et se rendant jusqu’aux appartements Han-Logement est prévu. Cet ajout de sentiers, permettra entre autres, aux résidents de ces logements de se rendre au parc de façon sécuritaire. La Ville de East Angus a reçu une aide financière provenant du Québec et du Canada par le biais du Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives et sportives (PAFIRS) d’un montant de 133 047 $ provenant de chaque palier. Quant à elle, la municipalité a déboursé 133 088 $. Le Club Lions East Angus a aussi contribué à la réalisation de ces projets.

Marché public East Angus

Nouveau marché public à East Angus

La Ville de East Angus s’est dotée d’un nouvel attrait pour citoyens, mais aussi pour les visiteurs du Haut-Saint-François soit le marché public Découvertes des Cantons, qui se tient tous les dimanches de l’été de 10 h à 14 h. Ce marché se veut un lieu de rassemblement communautaire où les visiteurs viennent rencontrer et encourager les agriculteurs, jardiniers, fermiers et artisans qui cultivent la nourriture et produisent des œuvres d’art. Il est possible de faire certaines dégustations de produits sur place. Situé près de l’ancienne gare, ce marché est plein de vie. Animation, jeux gonflables, danse country avec les Winslow Dancers, musique d’ambiance ne sont que quelques-unes des activités proposées lors de ces dimanches au marché.

Rideitfest

Participation monstre au Rideitfest d’East Angus

La 3e édition du Rideitfest d’East Angus a été un franc succès. L’édition 2022, qui s’est tenue au début du mois d’août, a rassemblé près de 300 véhicules d’époque ou modifiés. Malgré la chaleur d’une des journées les plus chaudes que nous avons eue pendant l’été, quelque 1500 personnes se sont présentées sur le site pour exposer leurs voitures, ou pour regarder les différents modèles et améliorations faites sur celles-ci. Outre le volet de présenter sa voiture et de l’exposer, il y avait aussi, comme les années précédentes, une compétition qui déterminait des gagnants selon divers critères. Le principal responsable de l’évènement, Kevin Emond Dallaire, est depuis peu résident d’East Angus et compte bien perpétuer cette tradition. Il remercie d’ailleurs la Ville de continuer à les laisser vivre leur passion pour les voitures.

Jacques Ascot corner

Jacques de Léséleuc prêt à relever le défi

Jacques de Léséleuc, candidat à la mairie d’Ascot Corner.

Pour une deuxième fois en moins d’un an, l’ex-maire d’Hatley de 2003 à 2013, Jacques de Léséleuc, tentera de remporter l’élection municipale d’Ascot Corner, du 11 septembre prochain. Celui-ci veut travailler de concert avec le conseil et s’impliquer activement.
Ex-employé du Centre de recherche d’agriculture Canada, à Lennoxville, M. de Léséleuc est maintenant retraité et souhaite s’investir en donnant tout son temps à la municipalité et aux citoyens.
Rappelons que ce dernier avait été défait, en obtenant 16,98 % des votes en septembre 2021, par Éric Mageau. Celui-ci a quant à lui démissionné du poste de maire en juin, expliquant notamment la difficulté de concilier son emploi régulier et le travail à la mairie. Lors de la dernière campagne, Jacques de Léséleuc dit avoir visité beaucoup de citoyens. « Aux dernières élections, j’ai visité 900 maisons. Lorsque les citoyens verront le nom de Jacques de Léséleuc, ils se souviendront que je suis venu à leur rencontre. »
Résident d’Ascot Corner depuis environ 6 ans, M. de Léséleuc se dit prêt à reprendre le travail commencé par M. Mageau. Il ne veut pas débarquer à l’Hôtel de Ville et y imposer sa vision. Pour l’instant, il désire travailler dans la même direction que le conseil municipal et c’est pourquoi, il sera l’écoute de celui-ci, s’il venait à être élu. « Moi, j’arrive au conseil avec aucune vision personnelle, je vais travailler en harmonie avec le conseil de ville en suivant la vision qui a été adoptée par le conseil. On ne repart pas à zéro, le train est déjà en marche. J’arrive avec 10 ans d’expérience, je suis à la retraite, je peux avoir une présence quotidienne à l’Hôtel de Ville. »
Dans cette course à la mairie, Jacques de Léséleuc sera opposé à Nathalie Bresse qui n’avait pas sollicité de renouvellement de mandat lors des dernières élections, préférant représenter le Bloc Québécois au niveau fédéral. Il s’attendait à voir Mme Bresse se retirer de la course lorsqu’il a annoncé son désir de renouer avec la vie politique municipale pour éviter, selon lui, des dépenses supplémentaires. « C’est presque un 10 000 $ que les citoyens vont payer à nouveau pour la tenue de ces élections. Une somme que les résidents d’Ascot ont déjà payée, il y a un peu plus de 7 mois », indique-t-il.
Conscient qu’il arrive en milieu d’année, M. de Léséleuc ne considère pas le rattrapage des dossiers en cours comme un défi insurmontable. Il se dit confiant de pouvoir rendre service à la population et d’être à l’écoute de
ces derniers

Bresse

Nathalie Bresse veut reprendre le collier

Nathalie Bresse tentera de convaincre à nouveau les électeurs de lui faire confiance le 11 septembre prochain.

Bien qu’elle soit relativement confiante à l’aube de l’élection municipale du 11 septembre, l’ex-mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, dit ne rien prendre pour acquis et entend solliciter les électeurs tout en leur rappelant l’importance d’aller voter.
Rappelons que Mme Bresse s’était portée candidate du Bloc Québécois lors de la dernière campagne électorale fédérale de 2021, pendant qu’elle poursuivait son mandat de mairesse d’Ascot Corner qu’elle a d’ailleurs mené à terme. Elle n’a pas sollicité de renouvellement de mandat, préférant faire une pause le temps de refaire ses forces et alléger sa charge de travail professionnel avec son entreprise.
La candidate comptant 15 années de vie politique municipale, dont quatre comme conseillère et 11 au poste de maire, admet avoir toujours la passion de la politique municipale. Elle mentionne avoir été sollicitée par plusieurs citoyens.
Consciente d’être connue par les contribuables, elle entend néanmoins faire campagne en distribuant des dépliants présentant une synthèse de son implication à titre de mairesse et conseillère, tout en expliquant les raisons de son désir de briguer à nouveau la mairie. « C’est une municipalité qui me tient très à cœur. Je suis née ici et ça fait 40 ans que je m’implique. »
Si elle devait être élue, Mme Bresse mentionne « je vais embarquer dans le train, travailler avec eux (conseillers) vers où ils s’en vont. Mais c’est sûr que le train, je vais le conduire à ma façon, comme je l’ai toujours fait. J’ai toujours travaillé en équipe et je vais continuer à le faire. » La candidate avoue qu’un projet lui tient à cœur. Elle aimerait réaliser l’implantation d’un écocentre.
Mme Bresse mentionne que son retrait de la vie politique, de près de 10 moins, n’aura pas d’impact sur son efficacité. « J’ai quand même suivi autant à la municipalité qu’à la MRC ce qui se passait. J’ai toujours lu les procès-verbaux, je me suis tenue au courant de tous les dossiers. » Mme Bresse ajoute qu’elle aurait peut-être besoin d’une mise à jour sur les récentes discussions concernant les dossiers. « J’ai comme l’impression que je vais rembarquer, ça va être comme du vélo, on rembarque dessus et ça part. »
Rappelons que le vote par anticipation est le 4 septembre et la journée du scrutin le 11 septembre prochain.

cje weedon

Un projet à saveur écologique

De gauche à droite, Daphné Guimont, le maire Eugène Gagné, Audrey Boucher-Clément, Judith Olsen, Samuel Custeau, Émy Couture, Niko Castonguay et Brian Gazaille.

Un groupe de six jeunes du Haut-Saint-François a participé à un projet piloté par le Carrefour jeunesse- emploi (CJE) du HSF, mais qui a été, entièrement, réalisé par eux. Les participants ont procédé au nettoyage de sentier au parc du Vieux Moulin à Weedon et y ont planté un chêne pour souligner leur passage en plus d’ajouter une touche symbolique à l’action posée.
L’équipe s’est présentée à la mairie de Weedon, où elle a été bien reçue, avec une panoplie de recommandations écologiques qui permettait d’amener des améliorations au niveau du virage vert dans la municipalité. Parmi les recommandations se trouvait par exemple l’ajout de stations déchets et recyclage à 3 voies dans plusieurs lieux ciblés. Le maire, Eugène Gagné, et la municipalité étaient très optimistes face au projet et désireux d’être pro actif concernant le virage vert, Weedon sera à l’écoute de tel projet.
Cette activité tenait à cœur aux participants puisque tous les six se disaient en faveur d’une plus grande connaissance de notre impact sur l’environnement et une plus grande conscience de la beauté qui nous entoure. Pour Samuel Custeau, l’un des protagonistes, chaque geste compte. « Faire de petits gestes, faire des actions à notre échelle est non seulement valorisant, mais c’est aussi de cette façon que les choses, à plus grande échelle, finissent par changer. »
« La participation à ce genre de projet est non seulement bénéfique pour l’environnement et les lieux publics tels que le parc du Vieux Moulin dans ce cas-ci, mais ça nous apporte aussi beaucoup à nous, les participants. Le fait de se mettre en action de cette façon nous a permis de rencontrer d’autres jeunes avec le même désir de changement, de prendre confiance, de socialiser et de faire notre part pour la communauté », se sont exprimés en cœur les six comparses.
La plantation d’un chêne à même le parc constitue un petit clin d’œil au projet initial qui représentait l’élaboration d’une forêt nourricière, mais qui a dû être abandonné en cours de route. De plus, sous l’arbre, a été déposé un petit bout de papier sur lequel chacun des participants, incluant M. Gagné et Judith Olsen, intervenante au CJE, avait écrit des choses qu’ils aimeraient d’eux à l’avenir, au niveau personnel, et de voir l’arbre grandir au fil des années comme ils le feront tous eux-mêmes très certainement.

Grace United Brookbury

Little Church in the Wildwood: Grace United in Brookbury, 150 Years Old

The group at Grace United Church on July 31, 2022 (left to right): Ryan Murray, Rev. Tami Spires, Allan James, Addison Murray, Cline MacDonald, Theda Lowry, Stuart Main, Sharon Moore, Faith Wharry, Janice Lowry Hartwell, Doreen Cairns, Marlene Lowry, Eddie Harvey, Mary Lebourveau, Judy Gilbert, Margaret James, Violet Main, Peter Murray, and Jody James.

“The church was dedicated on February 29, 1872.” That is written in the Bible that the minister, Reverend Adams, gave to the trustees on the occasion. And Violet Main has it.
Violet and Stuart Main were among a group of 20 at the July 31st service marking the 150th anniversary of the Grace United Church at 800 Brookbury Road just north of Bury. A larger celebration is planned next summer, after Covid is less of a threat.
Originally Methodist, the little white church has been United since the Methodists joined the United Church of Canada in 1925.
The family history of Violet, née Downes, has long been intertwined with that of Grace United. “Our farm was just two farms away. I believe it was William Francis who donated land for both the church and the cemetery (we’re cousins; Mrs. Francis was a Downes).”
She recalls attending the church as a child. “I remember my father was on the outside. I was on his lap. Then my sister sat next to him, then my mother, then my three brothers. We filled the seat. That was the fourth seat back from the front, just by the window.”
During the Second World War, the church didn’t have a minister. It was a long trip from Cookshire, especially in winter, when the roads were “rolled” to pack down the snow, rather than being plowed. Since then, the church has had services mostly in summers, or on special occasions.
“We used to have all kinds of people coming to services there. United, Anglican, Catholic – Brookbury people. That was wonderful,” Violet said.
When the United Church proposed selling the building, The Downes cousins and others arranged for the Grace United Cemetery Association to buy it in 2013. The Association has painted and repaired it, and anticipates further work on the building and its surrounding acre of land, said Margaret James, member of the Association board.
Inside, the little vestibule opens into a sanctuary containing simple wooden pews, an old-fashioned organ, pulpit, and a communion table in the front, bearing bouquets of flowers. Two wood stoves in the back of the church, and a long stovepipe leading to the front, were unused.
“It really is lovely, when the light comes through the stained glass, w the tin walls and ceiling,” said Margaret James, another long-time member. “It’s not overstated, it’s very simple. I think that’s the beauty of it.”
On July 31st, Rev. Tami Spires of the United Eaton Valley Pastoral Charge led the service of hymns, prayers, scripture readings, and a reflection. From outside, the sun cast a dim light through the surrounding trees and the green, yellow and violet panes of the six tall windows. Sharon Moore played piano.
The old hymn, “Church in the Wildwood,” closed the service.
“There’s a church in the valley by the wildwood, No lovelier spot in the vale,” everyone sang with heart.
“It’s stepping back in time,” said James. “Theda Lowry said that Brookbury is the perfect church to sing that song in, because it IS the church in the wildwood!”

©2022 Journal Le Haut-Saint-François