VTT Ascot Corner

Challenge VTT à Ascot Corner

Les caprices de Dame nature ont affecté à la baisse l’assistance et le nombre de coureurs lors du récent challenge VTT qui se déroulait à Ascot Corner. Le président, Bertrand Ash, est tout de même satisfait de la 7e édition, la qualifiant de « succès malgré la température et la piste a toffé le coup. »

Toute la journée, une petite pluie fine s’est abattue sur le site. Toutefois, cela n’a pas altéré le spectacle, au contraire. Si les organisateurs déplorent aucune sortie de piste, on note tout de même quelques accrochages. Les coureurs n’hésitaient pas à jouer du coude dans les endroits stratégiques au grand plaisir des spectateurs. « Cette année, les gars ont été téméraires. Il y a eu beaucoup d’excès de vitesse. On a allongé la piste de 50 pieds et les gars faisaient le parcours en 58-57 secondes. L’an passé, ça prenait une minute », d’exprimer M. Ash. Malgré la température, ce dernier précise que la piste était en parfait état et sécuritaire.

Bourses

Un peu plus de 800 spectateurs se sont présentés sur le site comparativement à 1 400 pour l’édition précédente. Quant aux coureurs, le nombre d’inscriptions est passé de 139 à 127. Toutefois, cela n’a pas empêché l’organisation de remettre 5 080 $ en bourses. Au total, 24 coureurs hommes et femmes sont répartis avec des bourses variant de 650 $ à 100 $.

Évidemment, les recettes globales de l’activité, qui se veut caritative, s’inscrivent à la baisse. C’est tout de même 5 000 $ à 6 000 $ qui seront remis aux œuvres des Chevaliers de Colomb conseil 1129 d’Ascot Corner. « Cherche les activités de financement que tu peux donner autant d’un coup, elles sont rares », d’exprimer avec fierté M. Ash.

Ce dernier tient à remercier l’équipe de bénévoles soit près de 80 personnes dont 35 la journée de la compétition et les précieux commanditaires qui contribuent à faire de l’événement un succès. Le dynamique président annonce déjà que la 8e édition se tiendra le 20 janvier 2018.

Rallye

Le Rallye Roses des Sables au Maroc

La 16e édition du rallye Roses des Sables est terminée. À 66 ans, la rose québécoise de La Patrie, Lise Pratte et doyenne du groupe, ainsi que sa coéquipière Johanne Roby, surnommées pour l’occasion les Intrépides du désert, ont réussi l’exploit. L’aventure réservée aux femmes ayant pour objectif d’amasser des fonds pour le cancer a rallié 250 Québécoises. Elles ont parcouru quelque 6000 kilomètres en 4×4 dans le désert au Maroc.

Cancer du sein

« Une aventure profondément humaine au cœur d’une nature sauvage à l’extrême » sont les mots utilisés par Mme Pratte dans une lettre qu’elle a adressée à l’organisation. Pourquoi ? Parce qu’au-delà de la compétition, elle déplore que celle-ci mette les voiles et terres aux médias, les histoires vécues par les femmes participantes. Elles participent pour la plupart pour conjurer le sort du cancer. Une expérience humaine avant tout est le sens donné à l’épreuve selon Lise Pratte. Les larmes montant facilement à l’œil, la doyenne se souviendra surtout des filles et des mères, amies, infirmières ainsi que toutes ces femmes que la maladie a fauchées ou touchées de près ou de loin. Il semblerait que l’organisation tente de cacher et de calfeutrer ces histoires pour faire belle figure comme il n’y a rien de réjouissant à parler de l’amertume que la maladie fauche. N’oublions pas que la raison de cet évènement est d’amasser des fonds pour le cancer.

L’expérience

Arrivées en France avec sa collègue de route Johanne Roby, elles ont eu une formation de deux jours pour apprendre les systèmes de leur 4×4. « Le truck de guerre », surnommé ainsi par l’équipage, n’avait pas d’air conditionné, les vitres étaient remplacées par du plexiglas et impossible de les ouvrir, à 60 degrés dans le désert, c’était aride. Mais Mme Pratte voulait absolument un Toyota et celui-ci en particulier, car elle savait qu’il avait fait d’autres rallyes. Celui-ci était muni de barre de protection, de pédales et d’un fond complètement en acier, d’une espèce de turbo donnant la force nécessaire en cas de besoin. Problème de batterie, d’alternateur, manque d’huile à power steering, sable, sable et encore du sable, les Intrépides du désert en ont vécu, des péripéties. Les installations, la nourriture, les douches n’avaient rien en commun à nos complexes hôteliers.

Au camp de base, l’eau n’était pas froide, mais plutôt tiède, voire même chaude, explique Mme Pratte. Pour déjeuner, elle s’était apporté des shakes, elle a vite laissé tomber le projet.

L’aventure n’est pas une course, mais une épreuve d’orientation. Chaque jour, compas à la main, elles ralliaient les points de carte établie. Se rendre à l’arrivée, selon le parcours mis en place, le tout en effectuant le moins de kilométrage possible sans négliger de passer au point de contrôle pour rentrer avant la nuit, est le but ultime d’une journée. Pour éviter la noirceur « on se foutait bien des contrôles, on voulait juste arriver pas trop tard », s’exclame en riant, Mme Pratte. « Les filles nous disaient: crime, vous avez roulé », ricane-t-elle. Inutile de vous informer du classement obtenu des Intrépides, elles n’étaient pas là pour les points tant que pour la réalisation de soi.

Ayant déjà beaucoup voyagé, de son expérience comme avocate, recherchiste juridique et coach professionnelle, la doyenne expérimentée a su gérer le stress et les évènements de l’aventure avec positivisme. « Je ne retourne jamais à la même place, mais pour une autre expérience, je le ferais », conclut-elle.

Rachel Garber

TAX SEASON

Income tax volunteer Danielle Paré is hitting the books, preparing for the 2017 tax season. There’s always something new. Granting new credits, and phasing out old ones. It’s not only the Lord that giveth and taketh away. It’s the tax agencies too. And it seems what’s taken away is usually greater than what is granted.

Some new things from the Canada Revenue Agency: You are required to declare if you have sold your home or dwelling in 2016. If so, when did you buy it, and when did you sell it? How long has this dwelling been your principal residence? Not declaring this information could result in a hefty penalty. It has to do with capital gains, Schedule 3.

Danielle is particularly interested in the new home accessibility expenses credit. Persons age 65-plus or eligible for the disability tax credit can claim up to $10,000 for renovations or permanent alterations that make the residence more easily accessible or reduce risks. See Line 398.

And now teachers can claim up to $1,000 for teaching supplies such as books, games, equipment and software. See Line 469.

On the Quebec side, they’ve invented a new “Tax Shield” (Line 460) to help compensate persons who were eligible for a work premium in 2015, but have earned more in 2016 and therefore lose various tax credits. Danielle likes that innovation.

CLINIC MONTH

The annual tax clinics of the Centre d’Action Bénévole du Haut-Saint-François (CAB, or Volunteer Action Centre) are getting ready to roll. March is the month these volunteer-staffed clinics offer services free of charge for persons with limited incomes. Eligibility criteria for the service: (1) Single person having up to $25,000 of income, plus up to $2,000 for each dependent. (2) A couple with income of up to $30,000 plus up to $2,000 for each dependent. (3) $1,000 or less in interest revenues. (4) Persons with rental income or self-employment earnings are not eligible.

How does it work? Trained volunteers fill out your returns, respecting your confidentiality. Bring all your papers to the clinic, and collect them a week later.

Danielle says that to be eligible for the Solidarity Credit, a “Relevé-31” (RL-31) slip is required. Tenants, get this from your landlord. And property owners, bring a copy of your municipal tax bill along to the Income Tax Clinic, so you can benefit from the lodging tax credit. She also suggests bringing along your 2015 notice of assessments.

Income tax clinics are in six municipalities. Services in English are offered at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. It’s open Wednesdays, March 8, 15, 22 and 29, from 1 to 4 p.m. and on March 15 and 22 from 6 to 8 p.m. Info: 819-560-8540, option 9 for English, or coordo@cabhsf.org.

IRISH NIGHT

Irish Night, a variety show of local talent to celebrate St-Patrick’s Day, is an annual offering of the Eaton Corner Museum. Friday, March 10, at 7 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. Call Serena Wintle at 819-875-5210 if you would like to perform or help out. Admission is $8.

THEATRE EVENING

As its theatre benefit performance this year, the Eaton Corner Museum is offering the popular “Tribute to Hank Williams & Patsy Cline” with Ralph Steiner and Laura Teasdale. It’s a musical about the two country music legends and it’s on Saturday, April 1st at 7:30 p.m., at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. One performance only. Admission is $10 if reserved in advance; $12 at the door. To reserve tickets, call Elaine Lebourveau at 819-563-8700.

I’m told we can look forward to another original Eaton Corner original amateur play next winter. About what? Wait and see!

BRUNCH SPRING

Looking further ahead, the Museum’s annual Spring Brunch is on Sunday, April 23, at 11 a.m. to 1:30 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. It will feature “all the good homemade food you remember,” says Jackie Hyman. Admission is $10/adult; $5/child.

MUSEUM SEASON

The Eaton Corner Museum opens for the season on Saturday, June 3, with new exhibits and more summer activities. Watch for information about a special exhibit at the Foss House on loan this summer from the Quebec Anglophone Heritage Network (QAHN). It’s called “Housewife Heroines,” and tells the story of women’s contributions during World War II through their unpaid work at home.

CHURCHES

Anglican. On February 26, Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. On March 1st at 5 p.m. is an Ash Wednesday service at St. George’s Church, Lennoxville, with the Venerable Dr. Edward Simonton. On March 5, Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. The Cookshire services are in the basement of the Trinity United Church, 190 Principale W. Info: 819-887-6802.

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

United. Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire and 11 a.m. in Sawyerville. On March 1st at 7:30 p.m. in Cookshire is an Ash Wednesday service. Info: 819-889-2838 (listen to message).

On Friday, March 3, at 2 p.m. at the Sawyerville United Church, the Sawyerville United Church Women will host a World Day of Prayer service, followed by a light lunch. The theme is “Am I Being Unfair to You?”, written by the World Day of Prayer Committee of the Philippines. Women, men and youth are all welcome to this ecumenical service for all faiths.

Messy Church. A joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge. Stories, crafts and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury, on Monday, February 27, at 5:15 to 7 p.m. Everyone is welcome! Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by February 27 for publication March 8 and by March 13 for March 22.

Nouveau-nés Ascot Corner

Ascot Corner rend hommage à ses nouveau-nés

La municipalité d’Ascot Corner a récemment souligné l’arrivée en 2016 de nouveau-nés issus de sept familles. Cette première, qui se déroulait dans une ambiance conviviale au Centre multifonctionnel, se voulait une façon de souhaiter la bienvenue à la jeune relève de demain. Les responsables ont profité de l’occasion pour remettre à chaque famille un panier de bienvenue d’une valeur de 195 $. Le tout a été rendu possible grâce à la générosité de plusieurs commanditaires comme Excavation M. Toulouse, IGA Couture, la Pharmacie Jean Coutu, la Caisse Desjardins des Deux-Rivières, Bébé Maude, Boutique Le Chaton Vert et Chaussures Panda. Une deuxième édition est déjà prévue pour l’an prochain. Nous retrouvons à l’avant sur la photo les mamans avec leur nouveau-né.

Maire Landry

Le maire Landry ne sollicitera pas de nouveau mandat

Le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, ne sollicitera pas la confiance des électeurs en vue de la prochaine élection municipale de l’automne prochain. Au terme de son deuxième mandat, M. Landry aura occupé le siège de maire pendant une période de 7 ½ ans et demi. Âgé de 79 ans, ce dernier désire passer à autre chose.

« Après ma première élection, je voulais une continuité, c’est pour ça que j’étais revenu. J’avais dit que je ne ferais pas plus de deux mandats. » Rappelons que M. Landry avait succédé au maire Normand Potvin dans le cadre d’une élection partielle. Le poste était devenu vacant à la suite du décès de M. Potvin.

« Depuis 1955 que je donne du temps pour la société. Là, je vais chez nous pour m’occuper de ma famille et de mes petits-enfants. Je pense que ça fait longtemps qu’ils attendent que je sois là. Je pars content », d’exprimer le maire.

Ce dernier est particulièrement fier du travail accompli. La restructuration du personnel administratif à la suite de la fusion Sawyerville et Eaton avec Cookshire s’inscrit, à son avis, parmi ses grandes réalisations. « On a une équipe administrative hors du commun. On a un groupe de personnes capables et appliquées, fiables et généreuses de leur temps. » M. Landry note qu’il y a eu beaucoup de changements sous son administration. Le développement, exprime-t-il, est évident. « Il se fait du développement dans tous les secteurs de la municipalité. À Sawyerville, il y avait 28 maisons à vendre dans le village au printemps passé. En septembre, il y en avait 15 vendues et c’est attribuable aux actions posées. » Le maire soutient que la dynamique est similaire du côté de Johnville. « On a le projet de développement domiciliaire à Johnville et la reconstruction de la salle communautaire. » Le bon entretien de quelque 300 kilomètres de routes sur le vaste territoire de la municipalité constitue un véritable tour de force de laisser entendre le maire. Sur la scène régionale, M. Landry est fier d’avoir contribué à l’implantation du plan de la zone agricole (PDZA) et de la politique de l’eau.

  1. Landry estime laisser la municipalité en bonne position. « Tout n’est pas fini, mais le gros de l’alignement pour le futur est fait. On a un plan de développement sur 20 ans. On a commencé en 2013 et on respecte l’échéancier. » La création de la Corporation de développement Cookshire-Eaton fait partie de cette stratégie, de préciser le maire.

Avenir

Le maire mentionne que l’un des défis auquel devra faire face la municipalité est sans contredit le niveau de taxation qu’il considère inéquitable. Selon lui, les entreprises agricoles, industrielles, forestières et commerciales paient une trop large part comparativement au résidentiel. « C’est toujours les mêmes qui prennent l’augmentation. »

Élection

  1. Landry ne souhaite pas s’immiscer dans la prochaine campagne électorale. « Je ne serai pas la belle-mère de la ville. » Toutefois, ce dernier souhaite une course à plusieurs candidats pour la mairie. Le fait de signifier immédiatement son retrait permettra aux gens de mûrir leur réflexion, croit-il. « Je pense que ça donne du temps aux gens de réfléchir. J’espère qu’il y aura au moins trois ou quatre candidats pour partager l’homogénéité de la ville. » Mentionnons que deux noms circulent déjà pour la course à la mairie soit la conseillère Sylvie Lapointe et Marc Turcotte.
Société histoire Weedon

Le Centre culturel et la Société d’Histoire de Weedon exposent

La collaboration entre la Société d’Histoire de Weedon et le Centre culturel de la municipalité a permis de plonger le public dans le passé. Un documentaire relatant divers témoignages ainsi qu’une vitrine a été dédié récemment à la présentation de souvenirs d’époque, à même le Centre culturel.

Une poignée de collaborateurs a participé au projet. Devant une salle comble, Gaston Lacroix, ex-enseignant à l’Université de Sherbrooke, a présenté un documentaire dont le titre Les écoles vécues par les institutrices de jadis, relate le vécu d’enseignantes du secteur, maintenant retraitées. Très vite, nous sommes passées de la petite école de rang sans eau, ni électricité, au vingtième siècle et ses tableaux interactifs. Bien que la nostalgie fût palpable, plusieurs anecdotes racontées par les figurantes de la programmation ont fait éclater de rire la foule à maintes reprises.

Monique Boucher Binette, Thérèse Denis Lavertu, Lise Lebrun Fréchette et Marie-Ève Péloquin faisaient partie des enseignantes dans le documentaire. Elles ont livré maintes anecdotes et histoires. Autrefois, la maîtresse, ainsi appelée, recevait la visite annuelle angoissante de monsieur l’inspecteur. Les femmes qui venaient de se marier étaient rarement engagées, de peur qu’elles ne puissent se consacrer à leur profession.

Parmi les différents témoignages, Mme Lavertu raconte avoir enseigné dans une petite école de rang de 14 élèves à Fontainebleau. À cette époque, elle devait, une fois par mois, aller chercher sa paie elle-même au bureau du commissaire. « Je gagnais 20 $ par semaine, imaginez ! », exprime-t-elle. Suivant la visite de l’inspecteur, d’après l’évaluation faite, les enseignantes courraient la chance de gagner une prime annuelle de 20 $ qui représentait une semaine de salaire. Les temps ont bien changé, « aujourd’hui, je trouve que les enseignantes ont bien du mérite », raconte Mme Lavertu. La programmation s’est conclue par la présentation de la classe de Mme Péloquin, à l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, en date d’aujourd’hui. L’évolution du siècle dernier à aujourd’hui a surpris l’ensemble des gens présents.

Robert Scalabrini, directeur général du Centre culturel, explique que chaque année la Société d’Histoire et le Centre culturel collaborent et s’associent sur un thème particulier. « On essaie toujours de laisser une place importante à la Société d’Histoire », exprime M. Scalabrini. Les grilles de la petite salle d’exposition pittoresque s’ouvrirent, suivant la programmation et le public ébahi admirait les photos disposées. Plusieurs images de la traditionnelle photo prise sur le perron de l’école avec l’enseignante et ses élèves peignaient les murs.

Golf East Angus

Richard Ravary travaille à la pérennité du Golf East Angus

Le Club de golf East Angus a maintenant son directeur général, Richard Ravary. Depuis janvier, ce dernier a pour mandat de veiller au bon fonctionnement du club sous toutes ses facettes.

Gestion administrative, entretien du terrain, pro shop, restauration ainsi que le service à la clientèle, entre autres, feront partie des responsabilités du nouvel homme fort du club. Les administrateurs ont pris cette décision à la suite d’un rapport d’un consultant suggérant l’embauche d’une permanence sur place, d’exprimer M. Ravary.

La principale raison, explique-t-il, est d’assurer un meilleur suivi. « Il y a un paquet de bénévoles qui font leur possible selon la disponibilité qu’ils ont, mais la direction a décidé qu’il fallait quelqu’un sur place pour faire un suivi des dépenses et revenus. Avoir plus de rigueur pour savoir où on s’en va. »

  1. Ravary connaît bien le fonctionnement du club de golf pour avoir déjà siégé au sein du conseil d’administration à titre de représentant de la papetière Cascades East Angus. Celui qui travaille à préparer la saison 2017 depuis plusieurs semaines déjà assure que « la priorité est le terrain de golf. On va s’assurer d’avoir du monde sur le terrain, d’aller chercher des membres, améliorer la qualité du service pour les golfeurs. » Outre la publicité traditionnelle, le D. G. entend se servir des médias sociaux pour mousser le club local qui comptait 165 membres au terme de la dernière saison.

L’avenir du club fait partie des préoccupations de Richard Ravary. « On travaille pour amener la pérennité. On va revoir notre façon de faire. » Le D. G. mentionne que la formule de transformer la structure administrative du golf en coopérative est toujours sur la table et pourrait se concrétiser au cours de l’année. « Pour le reste des choses, va falloir regarder au fur et à mesure. » M. Ravary est bien conscient que l’hypothèse d’opérer le chalet 12 mois par année nécessiterait des investissements puisque l’ancienne partie du chalet n’est pas isolée pour affronter les hivers. « On va aller à notre rythme selon notre capacité de payer. » Mentionnons que l’assemblée générale des actionnaires est prévue pour mai prochain.

Globale

Démarche de planification globale et intégrée

Maintenant qu’elle a en main les cinq enjeux déposés par l’Observatoire estrien des communautés, l’équipe de développement du Haut-Saint-François est en mesure de passer à la dernière phase soit leur réalisation dans un plan d’action qui reste à définir. Amorcée, il y a maintenant deux ans, la démarche vise à améliorer la qualité de vie sur l’ensemble du territoire.

C’est à la suite de plusieurs consultations publiques que l’équipe de développement du HSF en est arrivée à établir une liste de 18 constats touchant divers champs d’activité du territoire. Le fruit de ce travail, complété en octobre dernier lors d’une assemblée publique de consultation, a été remis à l’Observatoire estrien des communautés pour qu’il en fasse une étude objective débouchant sur des enjeux précis. L’organisme a déposé cinq enjeux sans déterminer un ordre de priorité. Parmi ceux-ci, on remarque « le renforcement du niveau d’éducation de la main- d’œuvre locale, en termes de scolarisation, de qualification et de compétence. » Un autre enjeu touche « le développement du pouvoir d’attraction et de rétention du territoire (notamment de qualité) et d’expertise afin de contrer l’exode des populations et en vue d’attirer de nouveaux résidents. » L’autre concerne « l’optimisation de la zone verte sous-exploitée à des fins agricoles (agriculture et foresterie). Notamment se servir de la zone verte pour attirer de nouveaux exploitants agricoles (résidents aussi) et utiliser une partie du territoire pour développer des entreprises ou des activités complémentaires à l’agriculture ou la foresterie afin de vitaliser les communautés rurales. » Toujours au chapitre des enjeux, on remarque « l’amélioration de la cohésion sociale notamment entre d’une part, les populations féminine et masculine, d’autre part, les municipalités dans l’ouest et celles dans l’est du territoire en favorisant les relations interpersonnelles ainsi que l’intégration sociale et économique de la population. » Enfin, « l’optimisation d’une offre de services et de ressources de proximité en adéquation avec les besoins de la population locale, notamment pour de l’intervention précoce auprès des enfants de 0 à 5 ans ainsi que de la prévention et du curatif auprès de toutes les franges de la population », constitue le dernier enjeu.

Satisfait

Richard Tanguay, président de la SADC et de l’équipe de développement, est satisfait du résultat. « Les cinq enjeux vont chercher les principaux éléments de la réflexion. Les enjeux sont très larges, mais satisfaisants. Les objectifs de travail sont intersectoriels. On ne voulait pas d’enjeux pointus. On visait plus l’intersectoriel et de créer une nouvelle façon de faire. Si on est plusieurs à regarder un problème, on va apporter différents angles. »

Mise en œuvre

Lors de la dernière rencontre publique de travail, en octobre dernier, les intervenants parlaient de tenir une nouvelle consultation à la suite du dévoilement des enjeux. Mais les choses évoluent, d’exprimer M. Tanguay et les membres de l’équipe ne voient pas pour l’instant l’intérêt de tenir ce genre d’exercice. « On va voir comment ça va évoluer. Il est possible qu’on retourne peut-être voir les gens pour faire une présentation des résultats, voir où on en est et où on s’en va », d’ajouter M. Tanguay. Mais pour l’instant, l’équipe de développement est à élaborer la façon de faire. « L’équipe va définir de grandes orientations avec des indicateurs d’objectifs; après, on va inviter des gens à se joindre à des comités de travail », de préciser le président. Ce dernier souhaite que des actions puissent être entreprises dès le printemps prochain. Il précise néanmoins que certaines choses sont en marche. « Déjà, des organisations ont modifié leur intervention en tenant compte de ce qui se passait. D’autres organismes ont intégré dans leur plan d’action certains aspects qui auront un impact sur les orientations. » M. Tanguay convient qu’il y a beaucoup de pain sur la planche, de quoi s’occuper pour au moins les cinq prochaines années. Il précise que chaque action contribuera à remplir l’objectif étant d’améliorer la qualité de vie dans le Haut-Saint-François.

Mentionnons que l’équipe de développement du HSF se compose de 14 personnes provenant de divers organismes de développement socioéconomique, de l’emploi, de la santé, du communautaire et des municipalités.

actualite HSF

Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie

L’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE) entreprend une série de trois consultations publiques portant sur la récente mise à jour du Plan de protection et de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (PPMV).

Comme le dernier bilan remonte à 2003, au cours des rencontres, on présentera entre autres, l’état des boisés privés de la région ainsi que leurs potentiels de mise en valeur tout comme les défis à relever.

L’AMFE vient des suites des discussions de différents partenaires du milieu, lors du sommet sur la forêt privée de 1995, afin d’instaurer régionalement des organismes, dont des agences dans l’ensemble du territoire de la province. Depuis 1996, l’AMFE est en service et dessert la région de l’Estrie ainsi que six municipalités régionales de comté (MRC). L’AMFE est un organisme sans but lucratif mandataire du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs. Elle a pour objectif d’offrir une perspective de développement durable, d’orienter et de développer la mise en valeur de la forêt privée de la région. Elle fait office de mise à jour sur l’état des forêts privées, de soutien financier pour des organismes et entreprises accréditées en aménagement forestier. Pour la forêt privée, l’AMFE intervient, en vertu de la Loi sur les forêts à deux niveaux. Dans un premier temps par l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi d’un plan de protection et de mise en valeur soit le PPMV. Suivi par le soutien technique et financier à la protection et à la mise en valeur par l’entremise du Programme d’aide à la mise en valeur des forêts privées.

Quant au plan de protection et de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (PPMV), il est le résultat d’une démarche de planification concertée entre les utilisateurs de la matière ligneuse, les propriétaires de lots boisés, le monde municipal et le ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Il établit et instaure des règles de gestion forestière durable à l’échelle du territoire. Le programme prend position sur les problématiques forestières régionales et tente de répondre aux attentes des différents partenaires en dressant un portrait et apportant des objectifs et des buts à atteindre.

La consultation publique est l’occasion pour les gens du monde forestier en Estrie d’exprimer leur opinion sur les enjeux au cœur de leurs préoccupations.

Étude de lectorat

Votre journal apprécié de tous

La majorité des lecteurs consultant le journal régional Le Haut-Saint-François le fait d’un couvert à l’autre et plus de la moitié des ménages de deux personnes et plus le consulte régulièrement. Voilà ce qui ressort d’une étude de lectorat réalisée l’automne dernier par une équipe d’étudiants de l’Université de Sherbrooke, dans le cadre du cours Recherche en marketing.

La recherche effectuée est de type descriptif. La méthode de collecte des données s’est effectuée par enquête en ligne autoadministrée par le biais de la page Facebook. Un total de 90 personnes provenant des 14 municipalités du territoire a répondu au questionnaire de 18 questions. La marge d’erreur est de plus ou moins 12 % et ce 19 fois sur 20.

L’objectif de la démarche visait à déterminer le profil sociodémographique des lecteurs, de comprendre les habitudes de lecture, connaître les attentes, intérêts des lecteurs et découvrir les forces et faiblesses du journal.

Au chapitre de la fréquence de lecture, on note que 71 % des répondants disent lire régulièrement le journal. De ce nombre, plus de 55 % mentionnent consulter le journal entre 18 et 24 fois par année, ce qui se rapproche de chacune des publications. Quant à savoir les préférences, 95 % des répondants disent avoir un intérêt marqué pour les nouvelles régionales. Par ailleurs, 59 % des lecteurs mentionnent apprécier les thématiques et la rubrique agenda.

Groupes d’âge

L’étude révèle que 38 % des répondants constituent la tranche de 35-44 ans suivis de 21 % par les 25-34 ans totalisant donc 59 % des répondants. Le reste se scinde dans l’ordre suivant 15 % pour les 45-54 ans, 13 % pour les 55-64 ans, 9 % pour les 65 ans et plus et 4 % pour les 18-24 ans.

Internet

D’autre part, 70 % des répondants disent connaître le journal sur le web et 60 % le consultent. Le même ratio manifeste l’intérêt d’avoir une version mobile pour tablette et téléphone intelligent.

Le profil sociodémographique révèle que 72 % des répondants sont sur le marché du travail, dont 60 % à temps plein et 12 % à temps partiel. D’autre part, 14 % de l’échantillonnage sont des personnes à la retraite. Au niveau académique, on remarque que 80 % des répondants possèdent un diplôme postsecondaire.

Appréciation

Bien que la forte majorité des répondants mentionne apprécier le journal dans sa forme intégrale, on note quelques commentaires et suggestions constructives. De ce nombre, on déplore le temps écoulé entre la tenue d’un événement et sa publication, d’autres souhaiteraient y retrouver un jeu ou un texte éducatif sur un sujet donné. Certains souhaitent que le journal ajoute des éditorialistes occasionnels et parlent d’entreprises émergentes dans des domaines spécifiques. Enfin, le commentaire qui revient le plus est la satisfaction de lire des textes permettant de savoir ce qui se passe dans le Haut-Saint-François avec les gens du Haut-Saint-François.

Entreprendre

Fierté d’entreprendre dans le Haut-Saint-François

Une rencontre de réseautage pour entrepreneurs de la région s’est tenue récemment sous la formule d’un 5 à 7 convivial, au Complexe Hôtelier Ramana de Sawyerville. Une cinquantaine de personnes ont répondu à l’invitation lancée par la SADC avec la collaboration de Place aux jeunes du Haut-Saint-François sous le thème Fierté d’entreprendre dans le Haut-Saint-François.

L’occasion a également permis de lancer le concours du Défi OSEntreprendre. Étant à sa 19e édition, le concours se déroule à trois niveaux: local, régional et national. Il vise à faire rayonner les initiatives entrepreneuriales d’entreprendre et contribuer à bâtir un Québec fier, innovant, engagé et prospère. Olivier Jean, agent de migration Place aux jeunes, au Carrefour jeunesse-emploi (CJE), en a profité pour initier les six participants du séjour édition 2017, à saveur entrepreneuriale. Dans un esprit de continuité, M. Jean mentionne avoir intégré ceux de l’an passé. « J’ai invité Aude Gendreau-Turmel et Marie-Noëlle Doucet-Paquin, qui ont utilisé les services de Place aux jeunes et maintenant établies à Cookshire-Eaton. Marie-Noëlle est aussi entrepreneure. » Le 5 à 7 a réuni des nouveaux, des futurs et des entrepreneurs expérimentés. Plusieurs ressources et personnalités publiques du secteur se sont jointes à l’évènement apportant de judicieux conseils, des réflexions et ont prêté une bonne oreille aux leaders de la région. Fier de la relève, le préfet Robert Roy mentionne « c’est remarquable de voir les jeunes vouloir oser; je vais profiter de mon rôle pour voir les difficultés ». Conseillère aux entreprises à la SADC, Audrey Beloin lance « Notre but est de faire sortir les gens, promouvoir les entreprises de la région et de trouver des alliages. » Soucieux de faire découvrir l’expertise régionale, les responsables ont incorporé les produits de 13 producteurs locaux au menu préparé par la chef Véronique Carbonneau de l’entreprise De Cuisine en Cuisine.

Entrepreneurs

Parmi les entrepreneurs expérimentés, il y avait entre autres, Pascale Desruisseaux, fondatrice du Centre Éducatif Canin Pass-Poil. Depuis 25 ans, Maître-chien, elle est enseignante spécialisée en comportementaliste canin. Elle offre une multitude de services qui vont de l’obéissance, au free-style. Mme Desruisseaux fait partie des entrepreneurs qui agissent comme éveilleur et modèle pour la relève. Claudia Racine, travailleuse autonome, femme engagée et polyvalente, est conseillère indépendante en développement de projet. La soirée lui a permis d’avoir les avis et les idées d’entrepreneurs qui un jour sont passés de solitaire à entreprise. « Je suis victime de mon succès », lance-t-elle humblement, indiquant le défi et les décisions à prendre le jour venu où les contrats rentrent à une vitesse folle. Mohika et Pelji Tremblay sont deux sœurs qui baignent dans le monde des affaires depuis leur enfance. Mohika, de Tred’Si, assume aujourd’hui la direction de l’entreprise fondée en 1984 et pour Pelji, elle vient tout juste de démarrer avec son père les chalets Chal’Isba. Mères de famille et femmes de carrière, elles représentent bien les défis auxquels la gent féminine est confrontée.

La relève

Quelques nouveaux entrepreneurs soucieux de   créer des liens ont élaboré sur les ressources offertes pour leur démarrage. Parmi eux, François Perreault, spécialisé en arboriculture et élagage, devait terminer son plan d’affaires pour s’inscrire au Défi OSEntreprendre, ce qui lui a donné une tape dans le dos pour le faire. « J’invite tout le monde à participer », lance-t-il. Mathieu Drouin, de Wood You, est un ébéniste artisan. Nouvellement en affaires, il dit être agréablement surpris de l’encadrement. « Je suis comme un p’tit poisson dans l’océan, oui je sais nager, mais je ne sais pas par où aller. » Pour démarrer, il a pu compter sur le soutien de plusieurs collaborateurs comme Véronick Beaumont, agente de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse au CJE, de Rémi Vachon au CLD ainsi que Daniel Martel, des cours Lancement d’une entreprise. Jean-François Rodrigue, de Patio Gagnon du Temps, vient de démarrer avec un associé. L’entreprise offre des patios préfabriqués qui arrivent en kit prêt à assembler. « La SADC et Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications, nous ont permis d’aller chercher de l’expertise », mentionne le jeune homme. Émilie Motte offre des services de couture et de confection. Mme Motte est venue chercher des ressources et se faire connaître. Sonia Zalesack, de Création Mousseline, très médiatisée dernièrement pour avoir été choisie à offrir ses bijoux artisanaux à composante organique, lors des American Music Awards, croit en l’importance du réseautage tout comme Andrès Rousseau et Stéphanie Leclerc de la ferme maraîchère La JoualVert. Ceux-ci proposent des paniers biologiques; ils ont été lauréats lors du 4e Gala Récolte du syndicalisme agricole et forestier de l’Estrie.

« Je ne me souviens pas de la dernière fois où on a accueilli autant d’entrepreneurs. De voir ces gens-là, parler, communiquer et échanger juste pour le plaisir ont fait de cette soirée un succès inégalité », conclut Véronick Beaumont. La SADC rappelle aux promoteurs de ne pas oublier de déposer leur candidature avant le 14 mars pour le concours québécois Défi OSEntreprendre au http://www.osentreprendre.quebec/defi-osentreprendre/

ACTU-Concours

Concours de photos à la Cité-école

Un total de 35 élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent ont participé au premier concours de photographies lancé par le comité culturel de l’école. Nelson Paré, élève de 4e secondaire, domicilié à Dudswell, a décroché le premier prix un portable remis à neuf.

L’initiative intitulée Photos d’automne du HSF se voulait une façon d’offrir aux élèves l’opportunité de découvrir le Haut-Saint-François. « On voulait qu’ils prennent du temps pour découvrir leur milieu », d’exprimer Renée-Claude Leroux, membre du comité culturel.

Selon les organisateurs, il semble déjà y avoir un engouement. Au total, 70 photos ont été soumises au comité de jury composé de René-Claude Leroux, Sophie Laroche, Johanne Marchand et Isabelle Couture, représentant le comité touristique du Haut-Saint-François.

Les juges ont retenu 11 photos finalistes. Le choix de la meilleure a été soumis au vote populaire. En fait, les élèves avaient le loisir de voter pour la photo qui leur semblait la meilleure. Au total, 121 élèves ont fait part de leur choix. Sans dévoiler le nombre, le président du comité loisirs, Alexis Dalpé, mentionne que le vote s’est avéré fort partagé. Les juges ont souligné, lors du dévoilement, la qualité des photos et la difficulté à en sélectionner dix tellement s’était serré d’où le nombre de 11 photographies.

Outre le grand gagnant, deux autres élèves ont vu leur photo obtenir des coups de cœur. Isabelle Couture mentionne que le comité touristique du Haut-Saint-François, à titre de partenaire, avait sélectionné les photos de Jessica Nadeau et Marie-Pierre Laprise. Ces personnes avec Nelson Paré verront leur photo imprimée à l’intérieur de la prochaine édition du guide touristique du Haut-Saint-François. Mme Couture a profité de l’occasion pour remettre aux jeunes filles un agrandissement de leur photographie.

Gagnant

Surpris du choix populaire, Nelson Paré est évidemment heureux d’avoir remporté le 1er prix. Le cliché gagnant est la capture d’une grange entourée de magnifiques arbres aux feuilles multicolores. « Je cherchais la couleur d’automne. Le côté antiquité de la grange et les feuilles, c’est ce qui caractérise le Haut-Saint-François », d’exprimer le jeune artiste.

Tous gagnants

En fait, tous les finalistes sont gagnants puisque leur photographie se promènera dans les municipalités de la MRC du Haut-Saint-François au cours des prochains mois. La première à exposer les œuvres sera Dudswell. Une place de choix sera faite à la Maison de la culture.

Coeur nature Sawyerville

Projet Le cœur nature de Sawyerville

Le projet Le cœur nature de Sawyerville reçoit un soutien financier de 95 000 $ de la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement. Avec l’appui de quelques partenaires financiers, le budget totalise 261 860 $ et permettra la protection, la mise en valeur du secteur, accordant un accès à la population aux milieux naturels se trouvant en amont du barrage.

Par voie de communiqué, Cookshire-Eaton et Nature Cantons-de-l’Est ont récemment transmis l’annonce. Décrit comme étant un joyau naturel, c’est dans le cadre de l’amélioration de la stratégie de développement 2013-2033 que Cookshire-Eaton avait identifié le secteur comme étant un important pôle de développement.

La contribution financière de partenaires dont la Ville de Cookshire-Eaton, la Fondation de la faune du Québec, le Jardin Communautaire de Sawyerville ainsi que Nature Cantons-de-l’Est a permis de renchérir le budget à 261 860 $ pour la réalisation des projets. Parmi ceux-ci, on prévoit l’installation de panneaux d’interprétation, l’aménagement de sentiers permettant de découvrir les différents écosystèmes tout en minimisant l’impact de l’activité humaine sur la végétation. La construction d’une tour est aussi prévue afin de permettre l’observation de la faune et du paysage, sans porter préjudice au milieu riche et fragile. Enfin, une passerelle enjambant la rivière Eaton devrait permettre de relier les deux rives, détaille le communiqué de presse émis par Martin Tremblay, directeur général à la Ville de Cookshire-Eaton. Celui-ci explique que dès qu’ils auront reçu les accords du ministère, les travaux devraient débuter vers la fin juin, date à laquelle les activités de la faune sont plus stables. La majeure partie des travaux seront réalisés en 2017 pour s’échelonner sur deux ou trois saisons.

« Les milieux naturels qui se trouvent en amont du barrage, de part et d’autre de la rivière Eaton, sont comme un bijou niché au cœur du village de Sawyerville. Le projet nous permettra de donner, à tous les citoyens et visiteurs de la région, accès à ces propriétés municipales, tout en participant au mouvement de revitalisation du secteur », soutient M.Tremblay.

Il est intéressant d’apprendre que Nature Cantons-de-l’Est assure également la gestion du Parc écoforestier de Johnville.

Cet organisme a pour mission de protéger et de mettre en valeur le patrimoine naturel des Cantons-de-l’Est. De son côté, la Fondation Hydro-Québec pour l’environnement soutient des organismes qui œuvrent concrètement à la protection, à la restauration et à la mise en valeur des milieux naturels et qui s’efforcent de sensibiliser les collectivités locales aux enjeux environnementaux. Ensemble, ils contribuent à la réalisation de projet tel Le cœur nature de Sawyerville, permettant la découverte et l’observation, tout en protégeant les richesses naturelles.

Nathalie Champigny

Journée Natalie Champigny

Conscient du succès et de l’efficacité qu’elle démontre à atteindre ses objectifs, soit de venir en aide aux élèves démunis du Haut-Saint-François par le biais de la Fondation Christian Vachon, la Journée Natalie Champigny ne cesse d’avoir de belles surprises au grand étonnement de son frère Michel, principal organisateur de l’activité avec son fils Shawn et son acolyte Yves Vachon. La populaire activité de plein air suivi d’un souper se déroulera le 4 mars prochain à la jonction des routes 214 et 108 à Bury.

Lors de la rencontre avec M. Champigny, Jean-Claude Cassidy et Rémi Vachon, respectivement président de la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés et du Nord du Haut-Saint-François, ont remis un montant de 1 000 $ à la cause. Denis Dionne, organisateur du Derby de démolition à Cookshire-Eaton, faisait de même avec un montant identique au nom de l’organisme. Visiblement ému, M. Champigny mentionne « C’est surprenant de voir les belles choses. C’est grâce à nos partenaires-commanditaires qu’on a bâti une belle crédibilité à l’image de notre sœur Natalie. Comme elle, on monte tranquillement, c’est pas spectaculaire, mais efficace. » Pour les représentants des deux institutions financières, la contribution répond à un besoin. « Si t’as pas mangé, t’es pas habillé, t’as pas de fournitures scolaires, ça part bien mal », d’exprimer M. Vachon. Pour M. Dionne, l’organisme qu’il représente aime que l’argent reste dans le milieu.

La Journée Natalie Champigny a recueilli l’année dernière 16 500 $ avec la contribution du tournoi de golf du bar Pub Central qui a versé les profits de 3 500 $. Au cours de ses six années d’existence, c’est près de 60 000 $ qui ont été versés dans les écoles primaires grâce à cette activité. L’organisation bénéficie de la participation de la Fondation Christian Vachon. Cette dernière qui favorise la réussite éducative des enfants en leur offrant des fournitures scolaires, des repas du midi, des vêtements et autres vient en appui en bonifiant le montant amassé pour répondre aux exigences du milieu scolaire pouvant s’élever à plus de 25 000 $ pour le milieu.

Bien qu’elle jouisse d’une belle participation avec une centaine de visiteurs sur le site, la journée même, suivi de quelque 200 soupers, l’organisation tire ses profits de la générosité des partenaires-commanditaires et des gens. Plus de 70 partenaires commanditaires, dont une trentaine, donnent de 100 $ à 500 $ contribuant au succès de l’événement. « On a de bons commanditaires, mais on a plusieurs gens qui donnent des 20 $, 30 $, 40 $, tous les montants sont importants. » Pour y arriver, explique M. Champigny, « il faut être patient, honnête. Les gens savent que le montant donné va à la bonne place. »

Journée

La Journée Natalie Champigny est une façon agréable de se retrouver entre amis, en famille pour échanger sur un site des plus agréables. L’accès à l’activité est tout à fait gratuit. Les gens sont invités à apporter leurs raquettes. Des randonnées de sleigh ride, tire sur la neige, dégustation de poisson fumé et de soupe chaude sont offertes pour le bon plaisir des visiteurs. Une contribution volontaire est laissée à la discrétion des gens. Victime de sa popularité, l’organisation a déplacé le souper-bénéfice spaghetti de Bury à la salle Guy-Veilleux à Cookshire-Eaton. Près de 200 personnes ont savouré le repas préparé par des bénévoles lors de l’édition précédente. Le coût du souper sera de 12 $ cette année. Il est important de réserver en communiquant avec M. Champigny en composant le 819 832-4948 ou Yves Vachon 819 875-3221. La soirée sera agrémentée par la prestation du chansonnier Guy Poirier.

Tirage

Au cours de la soirée, on procédera au tirage de nombreux prix d’une valeur totale de plus de 2 000 $. Chèques cadeaux au restaurant Chez Stanley, à la Brasserie Fleurimont, billets de spectacles à la salle Guy-Veilleux, micro-ondes gracieuseté de Luc Jacques Service, prix de présence offert par Bumper to Bumper, des billets de ski pour une journée au mont Sutton ainsi qu’une paire de billets pour un match du Canadien au Centre Bell font partie des divers lots. D’autres pourraient s’ajouter en cours de route. Les billets sont déjà en circulation, mais il est possible de s’en procurer en communiquant avec M. Champigny.

Partenaire

Pierre Roberge, copropriétaire de la Plantation Downey et Roberge contribue financièrement à l’activité depuis les premières heures. « Je connaissais Natalie et ce qu’elle faisait pour les jeunes avant son décès c’était incroyable. Il n’y a pas beaucoup de personnes pour faire ce qu’elle faisait. Elle faisait la différence. Comme enseignante, elle voulait en faire plus. » M. Roberge mentionne que Natalie s’impliquait pour ses élèves à Magog. « À Magog, plusieurs pensent que c’est le paradis, mais il y a des gens dans le besoin. » M. Roberge ajoute que toutes les causes sont bonnes, mais celle de Natalie Champigny le rejoint particulièrement. « Je connais la famille Champigny et Michel. Ils ont une bonne organisation, c’est solide, c’est bien géré. » M. Roberge a la ferme intention de participer « longtemps » insiste-t-il.

Retombées

Pour Yolaine Tétreault, enseignante en éducation physique à l’école primaire Saint-Camille à Cookshire-Eaton, la Journée Natalie Champigny « c’est hyper important. » La collaboration avec la Fondation Christian Vachon permet de petits miracles, laisse-t-elle entendre. Outre l’aide pour les collations, les repas, les vêtements et fournitures scolaires, l’organisation aide les jeunes à participer à des activités. « À la fin septembre, il y a le marathon organisé à l’école La Ruche à Magog. Le coût d’inscription est de 10 $ et comprend un gilet à leur nom, une collation et un petit foulard. On est une trentaine d’élèves de la maternelle à la sixième année qui veut courir chaque année. » Rappelons qu’en avril, les enseignants remettent aux élèves un formulaire d’inscription de la Fondation Christian Vachon en demandant de le donner à leurs parents. Ceux qui sont admissibles reçoivent de l’aide. Aucun argent n’est remis aux parents. L’aide se concrétise par du matériel, vêtements, cartes de repas ou sous une autre forme. La fondation est également en mesure d’apporter une aide ponctuelle tout au long de l’année.

actualite HSF

Le député Bolduc accueille deux nouvelles employées

Le député de Mégantic, M. Ghislain Bolduc, tient à informer la population de l’entrée en poste de deux nouvelles attachées politique dans ses bureaux de circonscription.

Mme Sarah Lévesque occupera le poste d’attachée politique au bureau de Cookshire-Eaton afin d’épauler le député dans ses besoins en représentation, suivis de dossiers et service à la population, des organismes, entreprises et municipalités du territoire de la MRC du Haut-Saint-François et de la municipalité de Stoke. Cette nomination survient suite au départ de Mme Mélanie St-Pierre qui a quitté ses fonctions afin de relever de nouveaux défis à la Ville de Cookshire-Eaton.

Le député a d’ailleurs tenu à remercier Mme St-Pierre, à l’emploi du comté depuis 2008, pour ses années de service.

Afin de combler le départ pour un congé de maternité, Mme Flore Bouchon occupera le poste d’attachée politique responsable des communications au bureau de Lac-Mégantic. En plus de la coordination des communications du député, Mme Bouchon verra à accompagner et représenter le député dans le secteur de la MRC du Granit et des municipalités de la MRC des Appalaches incluses dans le comté de Mégantic en plus d’assurer les suivis de dossiers et le service à la population, aux organismes, entreprises et municipalités.

Aréna Weedon

L’aréna de Weedon au cœur des préoccupations des familles

Voyant l’inactivité ou plutôt dire la diminution des services offerts à l’aréna de Weedon, plusieurs citoyens, majoritairement de jeunes familles, sont préoccupés de l’accès et des services offerts par la municipalité pour leur progéniture.

Les résidents rencontrés soulignaient que l’hiver, l’aréna est la principale activité accessible. Souhaitant proposer des idées et informer la ville, ils ont tenté à plusieurs reprises de rejoindre les responsables. Parmi leurs propositions, retrouvons entre autres faire la promotion de la patinoire, en offrant une heure de glace à l’AHMHSF, à titre d’exemple. Suggérer une stratégie pour la cantine qui est fermée faute d’achalandage. Avoir des heures de glace pour offrir des cours privés. Diminuer les frais de location présentement à 500 $ par jour pour la tenue d’un tournoi. Changer les globes dans le tableau indicateur, avoir un abreuvoir et réparer la Zamboni.

Sans nouvelles et vu la situation en dormance, le citoyen, Jocelyn Mercier, a pris l’initiative de se présenter au conseil. Père d’un jeune hockeyeur, il s’est porté garant et deux coéquipiers se sont joints à lui, voulant aussi transmettre certaines demandes partagées par d’autres personnes préférant garder l’anonymat.

Dans un même ordre d’idée, le journal a appris qu’une responsable du tournoi Atome/Pee-Wee de l’Association du Hockey mineur du Haut-Saint-François (AHMHSF) a tenté, sans succès, de rejoindre l’aréna, afin de voir les possibilités de location d’heures de glace. Elle précise avoir laissé des messages à plusieurs reprises et souligne qu’à chaque fois, elle mentionnait sur le répondeur ne pas savoir si elle s’adressait au bon endroit. En ce qui concerne les coordonnées, on remarque sur le site Internet de la municipalité deux options, les loisirs ou l’aréna. Inévitablement, on choisit l’option aréna. Après avoir discuté avec Emmanuelle Pelchat, agente développement aux loisirs, on comprend que c’est à elle qu’on doit s’adresser pour une demande de location ou disponibilité et non à l’aréna, ce qui porte à confusion ! « Des fois, les demandes sont faites à moi, mais d’autres fois, ça concerne les infrastructures. C’est deux départements, on doit avoir le temps de discuter ensemble pour démêler les choses. Moi, je m’occupe de la programmation, si on parle du tableau indicateur, c’est les travaux publics », précise la responsable des loisirs. Elle ajoute « les demandes qui engendrent des dépenses, je dois aussi suivre le protocole et me référer au directeur général; donc, je ne peux pas toujours répondre rapidement à une demande. » Mme Pelchat mentionne que depuis peu, elle travaille quatre jours semaine comparativement à trois avant les fêtes « ce qui aide beaucoup ! » Du moins, l’AHMHSF a résolu sa problématique et trouvé un plan B. Depuis, du côté de l’association, on rassure avoir une bonne entente. Récemment, Mme Pelchat a même offert gratuitement une heure de glace, vu que l’histoire avait mal commencé, informe celle-ci. « On a une bonne entente et une bonne communication, malgré un petit malentendu au départ », indique la dame au sein du comité du tournoi et je ne voudrais pas que Mme Pelchat soit blâmée !

D’un côté, un parti note que la municipalité ne retourne pas les appels et doit se présenter en personne afin d’obtenir des réponses et de l’autre on se questionne sur les délais de réponse. « C’est quoi un délai raisonnable pour le citoyen ? Le jour même, dans la même semaine ? », indiquent le maire Richard Tanguay et Emmanuelle Pelchat. Pour la responsable des loisirs, elle précise « j’essaie de faire un suivi pour dire que j’ai bien reçu le message, dans les jours qui suivent ». Le maire précise « Entre vous et moi, quand on essaie de rejoindre un professionnel, des fois ça arrive qu’on doive faire un, deux, trois rappels pour réussir à parler à quelqu’un. Deuxièmement, on a beau vivre dans une société de communication, on ne peut pas répondre instantané. Aussi, si tu me poses une question, peut-être que je n’ai pas la réponse. » Il avoue « Oui effectivement, il y a eu des problèmes de communication. Moi-même, le préfet m’avait dit que je ne lui avais pas répondu, après vérification, le serveur avait fait défaut. Oui, il peut y avoir des impondérables. »

Il semble que la démarche des citoyens de se présenter au conseil a porté fruit. Concernant la promotion de l’aréna « Nous n’avons pas eu de réponses claires; cependant, on remarque que l’AHMHSF a des réponses favorables », mentionne un citoyen. Du temps de glace est également alloué pour des cours privés autant pour le patinage artistique que le hockey. Mme Pelchat en profite pour annoncer des ajouts au calendrier. « On a bonifié tout au long des demandes des citoyens afin de répondre à leurs demandes ou leurs besoins. Entre autres, on a instauré un camp de Power skating et on a permis une entente avec certaines personnes pour du temps de glace au privé. » Quant à la cantine, on cherche toujours une solution. Pour la ligue de « bedaines », la municipalité a réduit son coût de location. On serait en voie d’apporter les correctifs nécessaires pour le tableau indicateur et la ville a fait l’acquisition d’une nouvelle Zamboni. En ce qui concerne l’abreuvoir, le maire mentionne être capable de se moderniser et prévoit en installer un éventuellement.

Le maire Richard Tanguay explique que la municipalité a depuis peu repris les infrastructures tels l’aréna et la piscine, qui auparavant étaient gérés par un OSBL. Dès lors, un mur à l’aréna menaçait de s’effondrer. « … le mur a demandé un investissement majeur de 200 000 $ », ce sont des choses que les citoyens ne savent pas toujours, souligne-t-il. Il souhaite rendre la municipalité attrayante avec des infrastructures opérationnelles, le budget est souvent un frein à toutes ses réalisations. Le maire conclut en admettant qu’il y a eu un relâchement, mais que la personne parfaite n’existe pas, les gens ont leurs forces et faiblesses et il faut s’ajuster. « Il faut se laisser une chance et travailler en collaboration », clôture-t-il. Malgré les imbroglios et la confusion de correspondance du départ, M. Mercier souligne que l’objectif et le but derrière tout ça sont que les enfants en sortent gagnants.

Weedon

Le gouvernement investit 1,2 M$ à Weedon

Les deux paliers du gouvernement fédéral et provincial accordent une aide financière totalisant 1 238 865 $ à la municipalité de Weedon, qui servira à refaire l’ensemble des infrastructures de la rue des Érables, mentionne le maire Richard Tanguay. Au total, c’est quatre municipalités en Estrie qui recevront une enveloppe budgétaire se chiffrant à 5,3 millions dans le cadre du fonds pour l’eau potable et le traitement des eaux usées (FEPTEU).
Désignée ville hôtesse pour l’occasion, le maire de Weedon, Richard Tanguay, a accueilli plusieurs personnalités politiques, toutes réunies à l’hôtel de ville pour en faire l’annonce. Du nombre, la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau et ministre du Développement international et de la Francophonie, Martin Coiteux, ministre des Affaires municipales et de l’Occupation du territoire, le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, ainsi que Robert G. Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, étaient sur place ainsi que plusieurs élus municipaux en région et membres de la communauté.
Pour le maire de Weedon, ce dévoilement arrive au bon moment considérant le fait que la municipalité a dû prévenir ses citoyens dernièrement de ne plus consommer et faire bouillir l’eau, malgré qu’aucun lien ne soit lié, selon l’information obtenue auprès du maire. Il souligne au passage que le problème d’ébullition, connu dans les dernières semaines, était un d’ordre technique et que l’usine de traitement des eaux nécessite aucun d’investissement. « On a réagi de façon préventive et j’en félicite les travailleurs qui ont réglé la situation en moins de 24 heures », témoigne-t-il.
Dans son discours, la ministre Marie-Claude Bibeau souligne que « Le gouvernement reconnaît que c’est un service essentiel, le manque d’investissement a contribué à l’avis d’ébullition de l’eau et bien d’autres. » En ce qui concerne le fonds octroyé, le maire de Weedon cite « Je suis heureux que nous soyons reconnus et acceptés dans un programme qui répond à une petite communauté qui n’est pas riche. Cela va nous permettre de réaliser des projets couteux. Maintenant, on va avoir les moyens de se le permettre », déclare-t-il. Dès cet été, la municipalité prévoit effectuer les travaux de réfection de la rue des Érables. Les travaux sont évalués à 3,2 M$, auxquels la ville injectera 1 M$, provenant des revenus de la taxe d’accise au programme de la FEPTEU, détaille le maire. Ce dernier informe avoir d’autres projets à déposer et espère également des réponses positives au sujet de dossiers déjà sur la table.
Outre la municipalité de Weedon, celle de Nantes dans le comté de Mégantic bénéficiera du fonds. Le député Bolduc déclare que « Les citoyens auront de meilleures infrastructures d’eau potable et eaux usées. Les améliorations permettront de protéger notre environnement et d’offrir des services de base à notre communauté, contribuant ainsi à rehausser notre qualité de vie pour les prochaines années. » De son côté, le ministre Martin Coiteux a souligné fermement l’implication du député Bolduc. « Il défend farouchement les intérêts de la région. Ce n’est pas acceptable que des infrastructures ne soient pas encore en état », témoigne-t-il.
Le gouvernement provincial et fédéral offre une aide financière pouvant aller de 83 à 95 % aux municipalités. M. Coiteux et Mme Bibeau ont également souligné que ces investissements majeurs feront rouler l’économie et permettront la création d’emplois. « On attire la population et on la garde », d’exprimer le ministre des Affaires municipales.
Rendu possible en juillet dernier, grâce à l’entente de financement conjointe entre les deux gouvernements, le fonds comporte une enveloppe budgétaire de 368,8 M$ provenant du fédéral. S’ajoute une contribution de 300 M$ du provincial, portant le montant de l’aide financière globale à près de 664 M$ pour la période de 2016 à 2018.

UPA

Québec recule et l’UPA l’emporte

Il semble que la détermination des producteurs agricoles membres de l’UPA à bloquer l’accès aux sentiers de motoneige et de quad sur leur terre privant ainsi l’industrie touristique de revenus substantiels ait porté ses fruits. Le ministre de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation, Laurent Lessard, annonçait vendredi dernier l’abandon de la réforme du Programme de crédit de taxes foncières agricoles (PCTFA) mis en place le 1er janvier dernier et son remplacement par l’ancien programme.
Par ce geste, le ministre Lessard vient de mettre sur la voie de garage le programme défendu par son prédécesseur Pierre Paradis. Rappelons que le PCTFA avait soulevé le mécontentement général des producteurs agricoles. « Le gouvernement du Québec prend une bonne décision. La détermination des producteurs agricoles, la nomination récente de M. Lessard et les comptes de taxes reçus jusqu’à maintenant, qui confirment toutes nos évaluations, ont clairement fait la différence », déclarait par voie d’un communiqué de presse le président général de l’UPA, Marcel Groleau. Toutefois, ce dernier déplore que le gouvernement du Québec « n’a pas annoncé qu’il entendait réunir les intervenants (UPA, FQM et ministères concernés) pour trouver des solutions durables à la fiscalité foncière agricole. L’augmentation importante du fardeau fiscal des producteurs agricoles ces dernières années, en raison notamment de la hausse substantielle de la valeur des terres (800 % en 20 ans) et du mode d’évaluation utilisé par les municipalités, est pourtant bien réelle. » Lors d’une conférence de presse tenue à Cookshire-Eaton jeudi passé, François Bourassa, président de l’UPA-Estrie, mentionnait « comme tous leurs concitoyens, les producteurs agricoles paient toutes leurs taxes sur leur maison et leur terrain. Mais là, les taxes de l’entreprise agricole augmentent de 40 % en moyenne. Ça ne respecte même pas la Loi. »
Évidemment satisfaite, Lynne Martel-Bégin, présidente du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François et vice-présidente de l’UPA-Estrie, rappelle « ce n’était pas de gaieté de cœur qu’on fermait les sentiers; c’est parce qu’on n’avait pas le choix. » D’ailleurs, vendredi en après-midi, l’UPA-Estrie contactait ses membres pour leur dire de suspendre le blocus. Mme Martel-Bégin croit que la menace de fermer les sentiers avec les nombreux appuis obtenus et l’injonction déposée par l’UPA contre le gouvernement du Québec ont pesé lourd dans la balance. De son avis personnel, Mme Martel-Bégin croit que le remplacement de Pierre Paradis par son collègue Laurent Lessard était une bonne chose. « On a vu au congrès de décembre dernier avec son arrogance que le courant entre Pierre Paradis et l’UPA ne passait pas. Avec M. Lessard, on voyait qu’il y avait une volonté de régler. » Lors de la conversation téléphonique, Mme Martel-Bégin mentionnait que le personnel de l’UPA-Estrie adressait des courriels de remerciements aux MRC, municipalités et associations diverses ayant appuyé les agriculteurs.
Accès aux sentiers
Jonathan Blais, acériculteur de La Patrie, avait devancé l’échéancier du 6 février en fermant l’accès aux sentiers sur ses terres mercredi passé. Toutefois, il n’a pas tardé à les rouvrir. « Je l’ai fait à la minute que j’ai entendu la nouvelle, j’ai enlevé mes cadenas. Ça bien adonné, il y avait des motoneigistes de la Beauce qui arrivaient et cherchaient leur chemin. Je leur ai dit qu’ils pouvaient passer dans le sentier. Ils m’ont remercié et on s’est donné la main. »
Bien qu’il abandonne le PCTFA, le ministre Lessard a par ailleurs annoncé qu’un programme supplémentaire de crédit foncier d’une valeur de 4 millions $ sera mis sur pied pour les petits agriculteurs dont la valeur de la production est en deçà de 5 000 $, ce qui aurait été favorisé par la réforme rejetée.

Valoris

Valoris de Bury se réorganise

M. Claude Brochu, le tout premier directeur général de l’entreprise Valoris, de Bury, quitte pour la retraite et cède sa place à Jean-François Sornin.
Interrogée sur le lien entre le départ de son directeur général et le déficit de 500 000 $, Hélène Dauphinais, présidente du conseil d’administration chez Valoris et conseillère municipale de la Ville de Sherbrooke, fait le point. « Monsieur Brochu nous en parlait depuis un certain temps et il repoussait le jour de son départ officiel », rassure la présidente.
Redresser la situation financière est le premier mandat du nouveau directeur ainsi que d’aider au développement, mentionne la présidente. L’entreprise compte sur l’expertise de M. Sornin qui cumule plus de vingt ans d’expérience comme gestionnaire. Il possède par son expérience, des atouts tant au niveau du développement de marché, de la vente et de la recherche. « Il a toujours beaucoup innové, c’est ce qui le motive. Il a un très beau profil », souligne Mme Dauphinais. Jean-François Sornin est en poste depuis le 16 janvier dernier. L’ancien dg, M. Brochu, est d’ailleurs toujours présent et l’accompagne dans la transition.
En ce qui a trait au déficit d’un demi-million, il faut considérer qu’au départ la création de Valoris a nécessité un investissement de 31 M$ financé presque entièrement d’elle-même. Le Fonds vert de la Fédération canadienne des municipalités a été la seule subvention accordée de 750 000 $. « Qui est tout de même peu pour un projet de cette envergure », exprime la présidente. Malgré la hausse aux municipalités de 10 $ la tonne pour les déchets résidentiels uniquement, le déficit demeure.
Encore méconnue, Valoris ne récupère pas les bacs à recyclage. Elle trie la poubelle résidentielle et essaie de ressortir ce qui peut être valorisé comme le carton et le plastique en vue d’intéresser des entreprises pour les matières premières. Pionnière dans son domaine, Valoris est la seule entreprise du genre au Québec et elle emploie 50 individus.
Récemment, Valoris a créé un nouveau poste de directeur d’usine, occupé depuis peu, par François Thibault, afin d’aider, entre autres, le personnel de gestion. Ingénieur de formation, il cumule aussi une vingtaine d’années d’expérience en entreprise manufacturière. Elle compte également sur ses compétences pour progresser.
En ce qui concerne le développement, chez Valoris, les effectifs souhaitent également revoir le plan d’action qui a été fait jadis et se repositionner face à l’évolution de l’entreprise.

Semences

Fête des Semences à Sawyerville

Une journée d’enrichissement et de ravitaillement consacrée sur le thème des semences se tiendra au Complexe hôtelier Ramana, le 18 février prochain, à Sawyerville. Plus de 150 à 200 personnes sont attendues pour la fête des Semences. L’évènement est une invitation du Jardin Communautaire de Sawyerville.
Chantal Bolduc, présidente du jardin, convie la population à prendre part aux différentes activités qui se dérouleront entre 9 h et 16 h 30 à même le complexe. Le programme prévoit diverses conférences dont la plupart sont animées par des gens du territoire: Dominique Guay, de la Ferme des Hôtes Épinettes, Renaud-Pierre Boucher, enseignant au CRIFA ainsi que Gérald Charbonneau de Forestina et GSQ. Daniel Labonté parlera des super aliments et Richard O’Breham viendra discuter de la culture des champignons.
Quelques kiosques et ateliers offriront la possibilité d’en apprendre davantage. « Pour ceux qui veulent préparer leur plan de jardinage, c’est l’endroit spécifique pour ça », mentionne Mme Bolduc. Un atelier en après-midi est dédié sur la façon de définir son potager alors qu’une table est consacrée aux échanges de semences.
Les semences Écoumène, Mycoflor et Semences nourricières sont du nombre. Plusieurs variétés sans OGM, de type patrimonial et biologique, font également partie de la grande diversité offerte sur place. Pour le public, c’est une belle occasion de découvrir autant de choix que nos traditionnels légumes jusqu’aux plus rares tels la betterave blanche ou l’épinard-fraise, souligne la présidente. Il y aura vente d’outils particuliers, difficiles à dénicher. Parmi eux, la grelinette à 5 et 6 dents, des couvertures flottantes, des planteurs-marqueurs d’ail et de poireaux, dont le Jardin Communautaire en est le distributeur. La présidente explique « ce sont des outils recherchés et on a la chance des avoir ici même ». Un repas à coût très abordable sera servi auquel des produits du terroir s’inséreront dans le menu.
La fête des Semences est une activité parmi tant d’autres organisée par le Jardin Communautaire de Sawyerville. Parmi celles-ci, mentionnons le marché public, divers ateliers et le collectif de semences. Il a pour mission de cultiver au sein de la collectivité un sentiment d’appartenance, de développer un volet éducatif, d’encourager le développement durable et de sensibiliser les gens à la protection de l’environnement à long terme, d’exprimer Mme Bolduc.
On lance l’invitation au public ainsi qu’à ceux qui désirent s’impliquer au bon déroulement de la journée et pour toutes informations supplémentaires à communiquer avec Chantal Bolduc au 819 889-3196 ou à chantalbolduc99@bell.net

Seed Festival in Sawyerville

A day of enrichment and revitalization devoted to the theme of seeds is planned for the Ramana hotel complex in Sawyerville on Saturday, February 18. Some 150 or 200 persons are expected for the Seed Festival. The event is organized by the Sawyerville Community Garden.
The Garden’s president, Chantal Bolduc, invites the public to participate in the various activities that will take place between 9 a.m. and 4:30 p.m. at the hotel. On the program are different presentations, most of which are offered by experts from our region: Dominique Guay of the Ferme des Hôtes Épinettes, Renaud-Pierre Boucher of the Centre de formation professionnelle de Coaticook (CRIFA), and Gérald Charbonneau of Forestina and the Gomme de sapin du Québec (GSQ), for example. Daniel Labonté is to speak about superfoods, and Richard O’Breham is to discuss the cultivation of mushrooms.
A number of kiosks and workshops will offer the opportunity to learn more. “For those who want to prepare their garden plan, this is the place specifically to do that,” said Bolduc. A workshop in the afternoon will offer advice on to how to define your vegetable garden, and a table will be earmarked for seed exchanges.
Semences Écoumène, Mycoflor, and Seeds for Life, are three seed providers that will be there. Many non-GMO varieties, both heritage and organic, will also have a place among the great diversity of seeds to be offered. For the public, it’s a great opportunity to discover the wide choice ranging from our more usual vegetables to the rarer varieties, such as the white beet or strawberry-spinach, said Bolduc. Hard-to-find special tools will also be on sale. Among them is the grelinette broad fork with five or six teeth, floating row covers, and marker-planters for garlic and leeks, all of which the Community Garden sells. “These are tools that are sought-after, and we are lucky to have them here in Sawyerville,” the president explained. A meal at a very reasonable cost will be served, prepared with local ingredients.
The Seed Festival is one activity among so many others organized by the Sawyerville Community Garden, such as a public market, various workshops, and the seed savers’ group. Its mission is to encourage a sense of belonging in the community, to develop an educational component, to encourage sustainable development, and to sensitize people to the long-term protection of the environment, said Bolduc.
The public is warmly invited to the Seed Festival. Those who wish to participate in helping the day go smoothly, or to have more information, may contact Chantal Bolduc at 819-889-3196 or chantalbolduc99@bell.net.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François