Mission économique

Mission économique à Montréal

Les élus des MRC du Haut-Saint-François et du Granit, accompagnés de 32 entrepreneurs, sont revenus satisfaits de leur récente mission commerciale B2B en réponse à l’invitation du maire de Montréal, Denis Coderre.

Suite à l’initiative de ce dernier, la Société de développement économique du Granit (SDE) et le Centre local de développement du Haut-Saint-François (CLD) ont uni leurs efforts pour mettre en place des rencontres avec des entrepreneurs des territoires concernés. Les 32 entrepreneurs ont rencontré 110 de leurs homologues montréalais au cours de la journée dans le but de se faire connaître et instaurer de nouveaux liens d’affaires. On désirait également échanger le savoir-faire mutuel et les technologies. Cette journée se voulait une occasion de développer de nouveaux marchés pour les entreprises locales. Plus de 90 rendez-vous d’affaires se sont déroulés au cours de la journée.

Benoit Fortin et Marco Désilets, de l’entreprise Léo Désilets, maître herboriste, à Scotstown, participaient à la mission. « On a rencontré des gens dans l’industrie qui aimeraient faire leurs produits. On essayait de trouver des entreprises qui auraient besoin des services qu’on offre. On a eu trois rendez-vous dans la journée », d’exprimer M. Fortin, directeur de l’entreprise. Ce dernier semble satisfait de cette expérience. Sur les trois rencontres, M. Fortin estime qu’une semble prometteuse. Pierre-Jean Désilets, de la Charcuterie de Scotstown, a rencontré deux boutiques et un distributeur au cours de la journée. Pour sa part, M. Fortin mentionne avoir apprécié la formule de rencontres individuelles avec les entrepreneurs.

Au niveau politique, Richard Tanguay, maire de Weedon et préfet suppléant, ainsi que Chantal Ouellet, mairesse de Scotstown, représentaient le Haut-Saint-François. « Ç’a été vraiment agréable. Le maire de Montréal semble honnête et sincère de collaborer avec les régions. » M. Tanguay mentionne que la journée avait deux volets, d’abord économique avec les entrepreneurs et un autre plus politique et informatif avec la visite des installations du Quartier de l’innovation. « Nous avons tous intérêt à renforcer les liens économiques entre Montréal et les régions, c’est toute l’économie québécoise qui en sort gagnante », affirme-t-il. Mentionnons que la journée s’est ouverte avec un déjeuner en compagnie du maire de Montréal et terminé par un cocktail favorisant le réseautage. Évidemment satisfait de cette première expérience, M. Tanguay mentionne « ça pourrait valoir la peine de le revivre avec plus d’entreprises de chez nous. »

ACTU-Lunch

Un Lunch presque parfait à la Cité-École, 3e édition

De quatrième secondaire, l’équipe des bourgognes composée de Billie Byrns, Ariane Valcourt, Océanne Bergeron et Alexandra Lauzon a remporté la finale D’un lunch presque parfait, tenue à la Cité-école Louis-Saint-Laurent, en février dernier.

Les cinq escouades de cuisiniers (ères) en herbe qui participaient avaient deux heures pour cuisiner leurs menus composés d’une entrée, d’un repas principal, ainsi qu’un dessert. « La présentation devait être belle et on devait respecter le guide alimentaire canadien », mentionne Océanne.

Les participants ont eu la chance de s’initier préalablement en compagnie du chef du Poivron Rouge, Jean-Patrice Fournier, un ancien élève de la cité-école. Il est venu offrir deux jours de formation. « Il nous montrait comment cuisiner. Le premier jour, il nous a montré comment cuire la viande, on a fait de la sauce à pizza et on a cuisiné avec les recettes du chef », exprime Alexandra.

Le repas des bourgognes était composé « en entrée des crevettes pannées avec sauce sucrée et épicée et salade, un filet de porc avec riz au persil et beurre avec des asperges gratinées et une mousse aux framboises comme dessert », détaille Alexandra. À tour de rôle, les équipes participantes présentaient aux juges leurs assiettes, suivies d’une longue attente, moment de la délibération. Pendant ce temps, le groupe média de MAtv, composé d’étudiants aguerris, a filmé et passé des entrevues afin de préparer les prochaines diffusions. D’ailleurs, les dernières se tiendront dans la semaine du 13 et 20 mars prochains. Lors du dévoilement, les filles étaient ravies « on a été très surprises, heureuses et on était complètement folles », lance Billie.

Chaque équipe s’est mérité des trousseaux de cuisine, lesquels étaient légèrement moussés pour le quatuor gagnant. Les élèves auront l’occasion de parfaire leurs connaissances et se pratiquer, puisqu’ils ont reçu le livre de recettes Kuizto. Ariane explique « on a gagné une planche à découper avec un set avec des plaques à biscuit, à muffin et gâteaux. » L’ensemble comprenait également un hachoir, des ustensiles de cuisine en tout genre ainsi que plusieurs autres accessoires et équipements.

La troupe qui concourait pour une première année a trouvé l’expérience enrichissante. « C’était vraiment le fun parce que tu cuisinais et on aime tous ça cuisiner, c’est pour ça qu’on s’est inscrit et là en plus, c’était avec des amis et on faisait ce qu’on voulait comme menu », précise Océanne.

Le jury était composé du chef Jean-Patrice Fournier, du préfet de la MRC, M. Robert Roy, du premier ministre du parlement au secondaire, Antoine Nicol, d’André Lachapelle, directeur de la Cité-école, ainsi que des représentants et nombreux partenaires. M. Lachapelle a expliqué que la délibération n’a pas été facile, car chacun avait ses forces et que les autres équipes suivaient de très près. « J’ai été agréablement surpris par la qualité des aliments, le goût et tout. J’ai aussi été très impressionné de la débrouillardise des jeunes, ils ont travaillé fort. Juste voir les étincelles dans leurs yeux, c’était réellement beau », mentionne le directeur.

La Cité-école remercie ses partenaires et commanditaires dont le chef Jean-Patrice Fournier, MAtv, IGA Cookshire et IGA East Angus, Moulures John ainsi que la Fondation des transporteurs d’écoliers et la Fondation Desjardins qui ont offert un don de 1 000 $ chacun ayant permis de renouveler l’équipement de la classe-cuisine.

Loisir Cookshire

2 500 $ pour le comité Loisirs de Cookshire-Eaton

Pour une deuxième année consécutive, la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés remet un montant de 2 500 $ au comité Loisirs Cookshire pour la scène Desjardins de la salle Guy-Veilleux. Jean-Claude Cassidy, président de l’institution financière, mentionne que le comité Loisirs contribue au développement du milieu en présentant 30 spectacles par année. « Nous sommes heureux d’apporter notre aide aux nombreux bénévoles. Les spectacles attirent du monde de l’extérieur à Cookshire. »

Lyne Huppé

Lyne Huppé gagne un crédit voyage de 4 000 $

Lyne Huppé, travaillant à la Pharmacie Proxim d’East Angus, est l’heureuse gagnante d’un crédit voyage d’une valeur de 4 000 $. Le concours propulsé sur les ondes de radio Énergie 106,1 était offert par la Brasserie Seigneurie, en partenariat avec Voyage Vasco.

Les 40 derniers finalistes ont été conviés à une soirée à la Brasserie Seigneurie où une série de jeux éliminatoires les attendaient. « C’est drôle parce que je disais aux filles au travail « bon je m’en vais gagner mon voyage !», d’exprimer Mme Huppé. Elle était accompagnée de son amie Véronique Lagueux et sur place, après le premier jeu, 20 finalistes étaient éliminés. Fébrile, elle raconte « Le shake m’a pognée, il y avait des numéros en arrière de nos cartons, ils ont pigé le 12, c’est ça que j’avais. Je capotais ! », s’exclame-t-elle.

Le concours étant annoncé sous le thème Qui se fait griller en Jamaïque est un crédit voyage de 4 000 $, valide pour un an. Mme Huppé souhaite faire deux voyages dont le premier, avec sa sœur Karine, en avril prochain.

Ferme Élégante

La Ferme Élégante reçoit les honneurs

Fier de souligner les entreprises qui adoptent certaines pratiques plus respectueuses de l’environnement, le Club agroenvironnemental de l’Estrie honorait récemment Pierre-Paul Boulet et Chantal Fortier, de la Ferme Élégante de Dudswell. Ils se sont mérité le prix Coup de cœur en agroenvironnement, dans le cadre de la journée grandes cultures et conservation des ressources en Estrie.

Le couple s’est démarqué grâce à leur agriculture soucieuse de l’environnement, pour la pratique du semi direct, la réduction d’herbicides ainsi que l’implantation de céréales d’automne et engrais verts.

La Ferme Élégante est dans la famille depuis 1908 et pour le couple, si les enfants, encore aux études, reprennent le flambeau, ils verront, la cinquième génération naître, explique Mme Fortier. Aujourd’hui, leur terre a une superficie très impressionnante, 550 acres sont en culture, sans oublier une érablière ainsi qu’une ferme laitière robotisée composée d’un cheptel de 150 têtes. Tout le travail est assumé en grande partie par la famille. Leur jumeau et jumelle de 18 ans, ainsi que leur garçon de 14 ans, aident la fin de semaine. À leurs côtés depuis 30 ans, Michel Baillargeon est leur seul employé et il est apprécié de sa grande polyvalence. Nouvellement arrivé de Rimouski, Julien Deladurantaye, biologiste fraîchement diplômé, est le neveu de la famille et s’intéresse depuis 1 an, au travail de la ferme et à la production de sirop. « C’est d’ailleurs lui qui a été chercher le prix », mentionne Mme Fortier.

Pour le propriétaire, il précise que c’est un ensemble de facteurs qui fait la différence et démarque leur pratique dont la culture par le semi direct, l’implantation de culture intercalaire et d’engrais verts, précise-t-il.

Le semi direct, une nouvelle méthode de travail du sol par l’agriculteur, gagne en popularité et ne nécessite aucune intervention mécanique. Cette pratique sans labourage est en vigueur depuis 2010 dans les champs de M. Boulet. Le semi direct permet après quelques années d’avoir un sol grandement amélioré et maintient l’activité biologique, comme le ver de terre. « On ne veut pas déranger nos bons travaillants », exprime-t-il. « Si on laboure, on brise leurs canaux. » La pratique du semi direct, au-delà de tout, ça sauve énormément d’ouvrage, c’est une économie de temps, de carburant, de machinerie; ils sont parmi les avantages du procédé expliqué par l’agriculteur. Autre atout, le sol percole mieux et donc permet de semer hâtivement. La technique protège également les sols contre l’érosion de l’eau ou du vent.

Comme le temps est économisé, la culture du semi direct libère pour cultiver et introduire des cultures intercalaires et des engrais verts, ajoute le propriétaire. La culture intercalaire consiste à semer d’autres variétés dans le champ en même temps ou en différents moments. Le tout permet entre autres, de maximiser la récolte principale en préparant le sol, d’éliminer ou réduire les mauvaises herbes, maîtriser l’érosion, fixer l’azote. De plus, elle réduit le recours aux produits chimiques.

Parallèlement, les engrais verts, comme la moutarde et le radis sont des plantes semées, n’étant pas une culture en soi. Elles servent à protéger et améliorer le sol entre deux cultures. En automne, Mme Fortier fait remarquer la beauté dans les prés de la moutarde par ses magnifiques fleurs jaunes, qui a d’ailleurs la particularité de combattre certains nématodes (vers parasites) ou champignons nuisibles et a la capacité de capter l’azote.

Toutes ces connaissances proviennent de l’expérience, mais également du fait que les propriétaires ne cessent de s’intéresser et de se questionner et ils le font par l’entremise du Club agroenvironnemental de l’Estrie et les judicieux conseils de leur agronome Hélène Beaumont ainsi que le groupe Semis direct Estrie. « Il y a beaucoup de choses qui se fond au niveau national et international et si ça s’applique ailleurs, ça peut s’appliquer ici », mentionne M. Boulet en ajoutant « Toutes les années, on va visiter des fermes, on va à des conférences, mais il faut avoir une approche réfléchie et la conviction », conclut le couple.

Pour l’avenir à la ferme, on penche sur le compagnonnage ou culture des plantes compagnes telle la combinaison d’une légumineuse et d’une céréale dont une partie de l’azote absorbé par la plante dessert ensuite la céréale.

Déménagement agence

Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE), maintenant à Cookshire

Depuis près d’un an, l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE) a son siège social à Cookshire-Eaton. Son président, Jean-Paul Gendron, mentionne que la dissolution de la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Estrie, proche collaborateur, et la fin du bail créaient une nouvelle conjoncture permettant le rapprochement de l’AMFE « des partenaires de première ligne. »

À l’époque, explique M. Gendron, la CRÉ de l’Estrie et l’AMFE étaient situées dans le même édifice au centre-ville de Sherbrooke. « Sur le plan opérationnel, on partageait les locaux, les équipements et les connaissances. » Le choix de Cookshire-Eaton, selon le président de l’agence, est tout à fait logique. « La MRC du Haut-Saint-François est éminemment forestière. 80 % de son couvert est forestier. Il y a 2 300 proprios forestiers dans le Haut-Saint-François et un certain nombre d’usines. » Le siège social, explique Jean-Paul Gendron, se trouve à la jonction de la route 108 et 253 où l’on retrouve « le trafic le plus intense de camions forestiers en Estrie. Sur 37 transporteurs accrédités, 14 sont du Haut-Saint-François. C’est ici qu’il y a le plus important couvert forestier privé. On vient confirmer et consolider la logique de notre mandat de s’installer ici. » M. Gendron ne croit pas que le déplacement de Sherbrooke vers Cookshire-Eaton isole l’agence, au contraire. « Nous sommes à moins de 30 minutes de Sherbrooke, près de l’aéroport et de la route 108-112, de la voie de contournement 610 et de la 410, points de convergence vers Cookshire. »

Sur le plan technique, M. Gendron mentionne que l’agence bénéficie d’une superficie similaire à celle occupée à Sherbrooke avec des services connexes. Le bail de 5 ans signé avec le promoteur Gilles Denis permet à l’agence de réaliser des économies de loyer à la hauteur de 7 000 $ par année. « Ce qu’on payait en loyer, l’argent n’allait pas sur le terrain », d’exprimer le président. Ce dernier mentionne que les employés ont contribué à créer un milieu de vie pratique et agréable. « L’équipe a dessiné l’intérieur des locaux en fonction de leurs besoins. La ville de Cookshire-Eaton a payé la moitié du déménagement. » Jean-Paul Gendron ajoute que la MRC s’est montrée fort accueillante et facilitante en permettant l’accès à la grande salle de conférence et à des outils si nécessaire. Mentionnons que l’AMFE a vu le jour en 1996. Ses bureaux étaient situés à Cookshire avant d’être transférés à Sherbrooke au début des années 2000. Cette décision reposait sur la volonté de se rapprocher de la CRÉ qui avait entre autres plusieurs mandats concernant la forêt.

Comité administratif

Comité administratif de la MRC

L

es élus ont convenu lors de la dernière séance régulière du conseil de la MRC du Haut-Saint-François d’ajouter un deuxième siège au sein du comité administratif pour représenter les agglomérations de 1 000 habitants et moins.

L’arrivée de la municipalité de La Patrie, avec son maire Bruno Gobeil, s’ajoute donc au siège occupé par le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, Yann Vallières, qui est également adjoint au préfet, Robert Roy. « C’est pour avoir une meilleure représentativité des petites municipalités qu’on a ajouté un siège. C’est plus facile d’avoir le pouls », d’exprimer le préfet de la MRC.

Le nombre de maires siégeant au sein du comité administratif se compose de sept, plus le préfet, Robert Roy. De ce nombre, on remarque le maire de Weedon, Richard Tanguay, qui siège à titre de préfet suppléant. S’ajoutent la mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, et Lyne Boulanger de East Angus. Toutes deux représentent les municipalités de 3 000 habitants et plus. On compte également les maires de Dudswell, Jean-Pierre Briand, et Walter Dougherty, de Bury, pour les municipalités de 1 000 à 2 999 personnes.

Persévérance scolaire

Les journées de la persévérance scolaire à la Cité-école LSL

Après une semaine intense d’activités, dans le cadre des journées de la persévérance scolaire, à témoigner mutuellement comment on est beau, bon dans ce qu’on fait et ce qu’on est, à se faire dire de ne pas lâcher, d’aller au bout de ses rêves que ça vaut la peine avant tout pour soi, les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent sont gonflés à bloc pour entamer la dernière étape de l’année scolaire.

Pour Louis-Philippe Lamoureux et Jade Reid, respectivement étudiants en troisième et cinquième secondaire, les journées de la persévérance scolaire ont leur raison d’être. « Ça dépend à quelle période de l’année tu le fais. En début d’année, les profs sont smooth, mais après la deuxième étape, c’est plus difficile, on commence à être tanné, le timing est bon », d’exprimer le jeune homme. « C’est le fun que ce soit souligné, ça peut encourager les élèves. Moi, j’ai bien aimé la présentation des capsules », d’ajouter Jade.

« J’ai toujours eu de la difficulté dans quelques matières. Cette année, j’ai plus de misère, je vois ça comme de l’inspiration pour persévérer », admet Louis-Philippe. Il mentionne avoir bien apprécié l’exercice d’écriture pour présenter son héros soit la personne ayant le plus inspiré. « J’ai choisi ma sœur. Elle est en secondaire cinq et elle sait où elle s’en va. »

Tout au long de la dernière semaine, les étudiants de la cité-école ont eu l’opportunité par de nombreux moyens d’entendre et de lire les messages d’encouragement de leurs confrères étudiants, enseignants et membres du personnel. Les élèves ont également contribué à cette poussée de reconnaissance en présentant par écrit leur modèle de persévérance et pourquoi ces personnes les inspirent. Des messages ont été exposés dans la salle Jacqueline-Loiselle pour consultation. Les membres du personnel associés représentant l’ensemble des municipalités du territoire ont rédigé des messages de persévérance. Une affiche avec photos des personnes impliquées a été installée un peu partout à l’intérieur de la cité-école. Des lettres personnalisées d’encouragements provenant des municipalités ont été adressées aux finissants de juin prochain.

Les journées de la persévérance scolaire ont débuté du bon pied par un lancement officiel, en début de semaine, auquel participaient quelques dignitaires dont le président de la Commision scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert, et Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François. Ancien élève de la Cité-école, M. Roy intervenait à titre de président d’honneur. Ce dernier n’a pas fait de cachette aux élèves présents dans l’auditorium lançant « c’était une corvée pour moi d’aller à l’école. Mon héros, c’est Charles Labrie. » M. Roy insiste « peu importe le métier que vous allez faire, ce qu’il faut c’est être bien avec votre décision. On a besoin de tout le monde dans la vie », d’ajouter le président d’honneur. Soucieux de la réussite des jeunes, M. Roy lance « je m’engage à venir vous voir si vous avez envie de démissionner. N’ayez pas peur de réaliser vos rêves. »

Les membres du comité de suivi de la Cité-école ont profité de l’occasion pour présenter six capsules mettant en vedette d’anciens élèves. Pascale Desruisseaux, propriétaire de son entreprise Centre Éducatif Canin Pass-Poil, Billy Fillion, animateur à la Maison des jeunes de Dudswell et Weedon, Zacharie Godbout en voie de réaliser son rêve d’agent de bord, Zacharie Lapointe fier d’avoir complété son parcours scolaire en passant par l’alternative, Jean-Baptiste Poirier, propriétaire et chef du service de traiteur Le Poivron rouge, et Charles Labrie, comme professeur-intervenant, témoignent de leur cheminement. On remarque dans les témoignages que chaque intervenant ne l’a pas eu facile et a dû faire preuve de persévérance pour en arriver où ils en sont aujourd’hui. Décrochage

D’autre part, selon les récentes données sur le décrochage scolaire dévoilées par Québec pour 2013-2014, c’est la Commission scolaire des Hauts-Cantons qui viendrait en tête de liste en Estrie pour le plus bas taux de décrochage avec 14 %. M. Gilbert attribue cette performance à la concertation. La mise en commun des divers projets d’équipes-écoles et les pratiques favorisant la réussite scolaire bénéficient à tous, d’expliquer le président de la commission scolaire. « Nous avons des équipes-écoles très compétentes. Ça part du primaire jusqu’au secondaire. » M. Gilbert mentionne que c’est la succession des interventions et d’attitudes à commencer par l’accueil des élèves par le chauffeur d’autobus jusqu’aux pratiques pédagogiques.

UNE-Femmes

Journée internationale des femmes édition 2017

Une centaine de femmes et de filles, de tous les milieux et de tous les groupes d’âge, provenant essentiellement du Haut-Saint-

François, sont attendues le 8 mars prochain au Centre communautaire de Weedon pour souligner la Journée internationale des femmes. Sous le thème L’égalité sans limites!, c’est le plus gros rassemblement annuel de femmes en région du genre.

Pourquoi la journée des femmes plutôt que de la femme ? « Parce qu’on prône la diversité », explique Marylin, intervenante et agente de développement à La Passerelle. « Il y a toutes sortes de femmes, de toutes sortes de milieux différents, de personnalités différentes », explique-t-elle.

Sans discrimination ni préjugé, l’évènement se veut rassembleur. Devant un bon repas copieux, pour la gent féminine de tous les groupes d’âge et de toutes les classes sociales, la soirée permet de faire de nouvelles rencontres. Se lier de nouvelles amitiés, se faire un réseau de contacts et de connaissances en tout genre ainsi que briser l’isolement, ses objectifs sont au cœur même de l’initiative.

Bien que la soirée ait un coût, les femmes dans le besoin sont les bienvenues, vous êtes invitée à contacter La Passerelle pour obtenir votre billet en toute confidentialité. Pour celle qui peut se le permettre, les billets sont en vente au coût de 10 $ et un tarif solidaire de 15 $ est proposé. De cette façon, vous appuyez une autre femme et assurez la pérennité de l’évènement.

La soirée débutera dès 17 h 30 par un cocktail d’accueil, où vous sera proposé un jeu sur le thème des femmes inspirantes du territoire. Suivi de la période du repas qui permettra, entre autres, de tisser des liens, informe Catherine, intervenante et chargée de projet à La Passerelle. On procédera à des tirages. En continuité, suite à la vigile tenue dernièrement, une action solidaire dont le sujet a fait les manchettes sera posée à l’égard des femmes autochtones victimes d’agression en Abitibi. Sur le thème On vous croit, on souhaite appuyer leur démarche. De plus, un mot de soutien sera acheminé, suivant l’évènement, au Centre d’amitié autochtone de Val-d’Or.

Une dizaine de participantes de La Passerelle, ayant formé une chorale, viendront offrir une prestation sur le sujet. La soirée se poursuit par le spectacle de la jeune talentueuse Rosalie Filiault. Cette adolescente de 14 ans, ayant déjà participé à l’édition de La Voix et maintenant bien connue en région par ses nombreux concerts, saura vous surprendre. La jeune fille s’accompagne à la guitare ou au piano et offrira également une de ses compositions. Sa présence est significative puisqu’elle représente les jeunes filles, auxquelles il est important de faire connaître les ressources comme La Passerelle, à tous les groupes d’âge, dont les adolescentes, soulignent les deux intervenantes.

Si vous êtes intéressé à faire partie du comité organisateur, devenir un précieux commanditaire ou pour de plus amples informations ainsi que les endroits où se procurer les billets, communiquez au 819 877-3423 ou 1-877-447-3423, info@cdflapasserelle.org

VTT Ascot Corner

Challenge VTT à Ascot Corner

Les caprices de Dame nature ont affecté à la baisse l’assistance et le nombre de coureurs lors du récent challenge VTT qui se déroulait à Ascot Corner. Le président, Bertrand Ash, est tout de même satisfait de la 7e édition, la qualifiant de « succès malgré la température et la piste a toffé le coup. »

Toute la journée, une petite pluie fine s’est abattue sur le site. Toutefois, cela n’a pas altéré le spectacle, au contraire. Si les organisateurs déplorent aucune sortie de piste, on note tout de même quelques accrochages. Les coureurs n’hésitaient pas à jouer du coude dans les endroits stratégiques au grand plaisir des spectateurs. « Cette année, les gars ont été téméraires. Il y a eu beaucoup d’excès de vitesse. On a allongé la piste de 50 pieds et les gars faisaient le parcours en 58-57 secondes. L’an passé, ça prenait une minute », d’exprimer M. Ash. Malgré la température, ce dernier précise que la piste était en parfait état et sécuritaire.

Bourses

Un peu plus de 800 spectateurs se sont présentés sur le site comparativement à 1 400 pour l’édition précédente. Quant aux coureurs, le nombre d’inscriptions est passé de 139 à 127. Toutefois, cela n’a pas empêché l’organisation de remettre 5 080 $ en bourses. Au total, 24 coureurs hommes et femmes sont répartis avec des bourses variant de 650 $ à 100 $.

Évidemment, les recettes globales de l’activité, qui se veut caritative, s’inscrivent à la baisse. C’est tout de même 5 000 $ à 6 000 $ qui seront remis aux œuvres des Chevaliers de Colomb conseil 1129 d’Ascot Corner. « Cherche les activités de financement que tu peux donner autant d’un coup, elles sont rares », d’exprimer avec fierté M. Ash.

Ce dernier tient à remercier l’équipe de bénévoles soit près de 80 personnes dont 35 la journée de la compétition et les précieux commanditaires qui contribuent à faire de l’événement un succès. Le dynamique président annonce déjà que la 8e édition se tiendra le 20 janvier 2018.

Rallye

Le Rallye Roses des Sables au Maroc

La 16e édition du rallye Roses des Sables est terminée. À 66 ans, la rose québécoise de La Patrie, Lise Pratte et doyenne du groupe, ainsi que sa coéquipière Johanne Roby, surnommées pour l’occasion les Intrépides du désert, ont réussi l’exploit. L’aventure réservée aux femmes ayant pour objectif d’amasser des fonds pour le cancer a rallié 250 Québécoises. Elles ont parcouru quelque 6000 kilomètres en 4×4 dans le désert au Maroc.

Cancer du sein

« Une aventure profondément humaine au cœur d’une nature sauvage à l’extrême » sont les mots utilisés par Mme Pratte dans une lettre qu’elle a adressée à l’organisation. Pourquoi ? Parce qu’au-delà de la compétition, elle déplore que celle-ci mette les voiles et terres aux médias, les histoires vécues par les femmes participantes. Elles participent pour la plupart pour conjurer le sort du cancer. Une expérience humaine avant tout est le sens donné à l’épreuve selon Lise Pratte. Les larmes montant facilement à l’œil, la doyenne se souviendra surtout des filles et des mères, amies, infirmières ainsi que toutes ces femmes que la maladie a fauchées ou touchées de près ou de loin. Il semblerait que l’organisation tente de cacher et de calfeutrer ces histoires pour faire belle figure comme il n’y a rien de réjouissant à parler de l’amertume que la maladie fauche. N’oublions pas que la raison de cet évènement est d’amasser des fonds pour le cancer.

L’expérience

Arrivées en France avec sa collègue de route Johanne Roby, elles ont eu une formation de deux jours pour apprendre les systèmes de leur 4×4. « Le truck de guerre », surnommé ainsi par l’équipage, n’avait pas d’air conditionné, les vitres étaient remplacées par du plexiglas et impossible de les ouvrir, à 60 degrés dans le désert, c’était aride. Mais Mme Pratte voulait absolument un Toyota et celui-ci en particulier, car elle savait qu’il avait fait d’autres rallyes. Celui-ci était muni de barre de protection, de pédales et d’un fond complètement en acier, d’une espèce de turbo donnant la force nécessaire en cas de besoin. Problème de batterie, d’alternateur, manque d’huile à power steering, sable, sable et encore du sable, les Intrépides du désert en ont vécu, des péripéties. Les installations, la nourriture, les douches n’avaient rien en commun à nos complexes hôteliers.

Au camp de base, l’eau n’était pas froide, mais plutôt tiède, voire même chaude, explique Mme Pratte. Pour déjeuner, elle s’était apporté des shakes, elle a vite laissé tomber le projet.

L’aventure n’est pas une course, mais une épreuve d’orientation. Chaque jour, compas à la main, elles ralliaient les points de carte établie. Se rendre à l’arrivée, selon le parcours mis en place, le tout en effectuant le moins de kilométrage possible sans négliger de passer au point de contrôle pour rentrer avant la nuit, est le but ultime d’une journée. Pour éviter la noirceur « on se foutait bien des contrôles, on voulait juste arriver pas trop tard », s’exclame en riant, Mme Pratte. « Les filles nous disaient: crime, vous avez roulé », ricane-t-elle. Inutile de vous informer du classement obtenu des Intrépides, elles n’étaient pas là pour les points tant que pour la réalisation de soi.

Ayant déjà beaucoup voyagé, de son expérience comme avocate, recherchiste juridique et coach professionnelle, la doyenne expérimentée a su gérer le stress et les évènements de l’aventure avec positivisme. « Je ne retourne jamais à la même place, mais pour une autre expérience, je le ferais », conclut-elle.

Rachel Garber

TAX SEASON

Income tax volunteer Danielle Paré is hitting the books, preparing for the 2017 tax season. There’s always something new. Granting new credits, and phasing out old ones. It’s not only the Lord that giveth and taketh away. It’s the tax agencies too. And it seems what’s taken away is usually greater than what is granted.

Some new things from the Canada Revenue Agency: You are required to declare if you have sold your home or dwelling in 2016. If so, when did you buy it, and when did you sell it? How long has this dwelling been your principal residence? Not declaring this information could result in a hefty penalty. It has to do with capital gains, Schedule 3.

Danielle is particularly interested in the new home accessibility expenses credit. Persons age 65-plus or eligible for the disability tax credit can claim up to $10,000 for renovations or permanent alterations that make the residence more easily accessible or reduce risks. See Line 398.

And now teachers can claim up to $1,000 for teaching supplies such as books, games, equipment and software. See Line 469.

On the Quebec side, they’ve invented a new “Tax Shield” (Line 460) to help compensate persons who were eligible for a work premium in 2015, but have earned more in 2016 and therefore lose various tax credits. Danielle likes that innovation.

CLINIC MONTH

The annual tax clinics of the Centre d’Action Bénévole du Haut-Saint-François (CAB, or Volunteer Action Centre) are getting ready to roll. March is the month these volunteer-staffed clinics offer services free of charge for persons with limited incomes. Eligibility criteria for the service: (1) Single person having up to $25,000 of income, plus up to $2,000 for each dependent. (2) A couple with income of up to $30,000 plus up to $2,000 for each dependent. (3) $1,000 or less in interest revenues. (4) Persons with rental income or self-employment earnings are not eligible.

How does it work? Trained volunteers fill out your returns, respecting your confidentiality. Bring all your papers to the clinic, and collect them a week later.

Danielle says that to be eligible for the Solidarity Credit, a “Relevé-31” (RL-31) slip is required. Tenants, get this from your landlord. And property owners, bring a copy of your municipal tax bill along to the Income Tax Clinic, so you can benefit from the lodging tax credit. She also suggests bringing along your 2015 notice of assessments.

Income tax clinics are in six municipalities. Services in English are offered at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. It’s open Wednesdays, March 8, 15, 22 and 29, from 1 to 4 p.m. and on March 15 and 22 from 6 to 8 p.m. Info: 819-560-8540, option 9 for English, or coordo@cabhsf.org.

IRISH NIGHT

Irish Night, a variety show of local talent to celebrate St-Patrick’s Day, is an annual offering of the Eaton Corner Museum. Friday, March 10, at 7 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. Call Serena Wintle at 819-875-5210 if you would like to perform or help out. Admission is $8.

THEATRE EVENING

As its theatre benefit performance this year, the Eaton Corner Museum is offering the popular “Tribute to Hank Williams & Patsy Cline” with Ralph Steiner and Laura Teasdale. It’s a musical about the two country music legends and it’s on Saturday, April 1st at 7:30 p.m., at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. One performance only. Admission is $10 if reserved in advance; $12 at the door. To reserve tickets, call Elaine Lebourveau at 819-563-8700.

I’m told we can look forward to another original Eaton Corner original amateur play next winter. About what? Wait and see!

BRUNCH SPRING

Looking further ahead, the Museum’s annual Spring Brunch is on Sunday, April 23, at 11 a.m. to 1:30 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. It will feature “all the good homemade food you remember,” says Jackie Hyman. Admission is $10/adult; $5/child.

MUSEUM SEASON

The Eaton Corner Museum opens for the season on Saturday, June 3, with new exhibits and more summer activities. Watch for information about a special exhibit at the Foss House on loan this summer from the Quebec Anglophone Heritage Network (QAHN). It’s called “Housewife Heroines,” and tells the story of women’s contributions during World War II through their unpaid work at home.

CHURCHES

Anglican. On February 26, Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. On March 1st at 5 p.m. is an Ash Wednesday service at St. George’s Church, Lennoxville, with the Venerable Dr. Edward Simonton. On March 5, Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. The Cookshire services are in the basement of the Trinity United Church, 190 Principale W. Info: 819-887-6802.

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

United. Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire and 11 a.m. in Sawyerville. On March 1st at 7:30 p.m. in Cookshire is an Ash Wednesday service. Info: 819-889-2838 (listen to message).

On Friday, March 3, at 2 p.m. at the Sawyerville United Church, the Sawyerville United Church Women will host a World Day of Prayer service, followed by a light lunch. The theme is “Am I Being Unfair to You?”, written by the World Day of Prayer Committee of the Philippines. Women, men and youth are all welcome to this ecumenical service for all faiths.

Messy Church. A joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge. Stories, crafts and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury, on Monday, February 27, at 5:15 to 7 p.m. Everyone is welcome! Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by February 27 for publication March 8 and by March 13 for March 22.

Nouveau-nés Ascot Corner

Ascot Corner rend hommage à ses nouveau-nés

La municipalité d’Ascot Corner a récemment souligné l’arrivée en 2016 de nouveau-nés issus de sept familles. Cette première, qui se déroulait dans une ambiance conviviale au Centre multifonctionnel, se voulait une façon de souhaiter la bienvenue à la jeune relève de demain. Les responsables ont profité de l’occasion pour remettre à chaque famille un panier de bienvenue d’une valeur de 195 $. Le tout a été rendu possible grâce à la générosité de plusieurs commanditaires comme Excavation M. Toulouse, IGA Couture, la Pharmacie Jean Coutu, la Caisse Desjardins des Deux-Rivières, Bébé Maude, Boutique Le Chaton Vert et Chaussures Panda. Une deuxième édition est déjà prévue pour l’an prochain. Nous retrouvons à l’avant sur la photo les mamans avec leur nouveau-né.

Maire Landry

Le maire Landry ne sollicitera pas de nouveau mandat

Le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, ne sollicitera pas la confiance des électeurs en vue de la prochaine élection municipale de l’automne prochain. Au terme de son deuxième mandat, M. Landry aura occupé le siège de maire pendant une période de 7 ½ ans et demi. Âgé de 79 ans, ce dernier désire passer à autre chose.

« Après ma première élection, je voulais une continuité, c’est pour ça que j’étais revenu. J’avais dit que je ne ferais pas plus de deux mandats. » Rappelons que M. Landry avait succédé au maire Normand Potvin dans le cadre d’une élection partielle. Le poste était devenu vacant à la suite du décès de M. Potvin.

« Depuis 1955 que je donne du temps pour la société. Là, je vais chez nous pour m’occuper de ma famille et de mes petits-enfants. Je pense que ça fait longtemps qu’ils attendent que je sois là. Je pars content », d’exprimer le maire.

Ce dernier est particulièrement fier du travail accompli. La restructuration du personnel administratif à la suite de la fusion Sawyerville et Eaton avec Cookshire s’inscrit, à son avis, parmi ses grandes réalisations. « On a une équipe administrative hors du commun. On a un groupe de personnes capables et appliquées, fiables et généreuses de leur temps. » M. Landry note qu’il y a eu beaucoup de changements sous son administration. Le développement, exprime-t-il, est évident. « Il se fait du développement dans tous les secteurs de la municipalité. À Sawyerville, il y avait 28 maisons à vendre dans le village au printemps passé. En septembre, il y en avait 15 vendues et c’est attribuable aux actions posées. » Le maire soutient que la dynamique est similaire du côté de Johnville. « On a le projet de développement domiciliaire à Johnville et la reconstruction de la salle communautaire. » Le bon entretien de quelque 300 kilomètres de routes sur le vaste territoire de la municipalité constitue un véritable tour de force de laisser entendre le maire. Sur la scène régionale, M. Landry est fier d’avoir contribué à l’implantation du plan de la zone agricole (PDZA) et de la politique de l’eau.

  1. Landry estime laisser la municipalité en bonne position. « Tout n’est pas fini, mais le gros de l’alignement pour le futur est fait. On a un plan de développement sur 20 ans. On a commencé en 2013 et on respecte l’échéancier. » La création de la Corporation de développement Cookshire-Eaton fait partie de cette stratégie, de préciser le maire.

Avenir

Le maire mentionne que l’un des défis auquel devra faire face la municipalité est sans contredit le niveau de taxation qu’il considère inéquitable. Selon lui, les entreprises agricoles, industrielles, forestières et commerciales paient une trop large part comparativement au résidentiel. « C’est toujours les mêmes qui prennent l’augmentation. »

Élection

  1. Landry ne souhaite pas s’immiscer dans la prochaine campagne électorale. « Je ne serai pas la belle-mère de la ville. » Toutefois, ce dernier souhaite une course à plusieurs candidats pour la mairie. Le fait de signifier immédiatement son retrait permettra aux gens de mûrir leur réflexion, croit-il. « Je pense que ça donne du temps aux gens de réfléchir. J’espère qu’il y aura au moins trois ou quatre candidats pour partager l’homogénéité de la ville. » Mentionnons que deux noms circulent déjà pour la course à la mairie soit la conseillère Sylvie Lapointe et Marc Turcotte.
Société histoire Weedon

Le Centre culturel et la Société d’Histoire de Weedon exposent

La collaboration entre la Société d’Histoire de Weedon et le Centre culturel de la municipalité a permis de plonger le public dans le passé. Un documentaire relatant divers témoignages ainsi qu’une vitrine a été dédié récemment à la présentation de souvenirs d’époque, à même le Centre culturel.

Une poignée de collaborateurs a participé au projet. Devant une salle comble, Gaston Lacroix, ex-enseignant à l’Université de Sherbrooke, a présenté un documentaire dont le titre Les écoles vécues par les institutrices de jadis, relate le vécu d’enseignantes du secteur, maintenant retraitées. Très vite, nous sommes passées de la petite école de rang sans eau, ni électricité, au vingtième siècle et ses tableaux interactifs. Bien que la nostalgie fût palpable, plusieurs anecdotes racontées par les figurantes de la programmation ont fait éclater de rire la foule à maintes reprises.

Monique Boucher Binette, Thérèse Denis Lavertu, Lise Lebrun Fréchette et Marie-Ève Péloquin faisaient partie des enseignantes dans le documentaire. Elles ont livré maintes anecdotes et histoires. Autrefois, la maîtresse, ainsi appelée, recevait la visite annuelle angoissante de monsieur l’inspecteur. Les femmes qui venaient de se marier étaient rarement engagées, de peur qu’elles ne puissent se consacrer à leur profession.

Parmi les différents témoignages, Mme Lavertu raconte avoir enseigné dans une petite école de rang de 14 élèves à Fontainebleau. À cette époque, elle devait, une fois par mois, aller chercher sa paie elle-même au bureau du commissaire. « Je gagnais 20 $ par semaine, imaginez ! », exprime-t-elle. Suivant la visite de l’inspecteur, d’après l’évaluation faite, les enseignantes courraient la chance de gagner une prime annuelle de 20 $ qui représentait une semaine de salaire. Les temps ont bien changé, « aujourd’hui, je trouve que les enseignantes ont bien du mérite », raconte Mme Lavertu. La programmation s’est conclue par la présentation de la classe de Mme Péloquin, à l’école Notre-Dame-du-Sacré-Cœur, en date d’aujourd’hui. L’évolution du siècle dernier à aujourd’hui a surpris l’ensemble des gens présents.

Robert Scalabrini, directeur général du Centre culturel, explique que chaque année la Société d’Histoire et le Centre culturel collaborent et s’associent sur un thème particulier. « On essaie toujours de laisser une place importante à la Société d’Histoire », exprime M. Scalabrini. Les grilles de la petite salle d’exposition pittoresque s’ouvrirent, suivant la programmation et le public ébahi admirait les photos disposées. Plusieurs images de la traditionnelle photo prise sur le perron de l’école avec l’enseignante et ses élèves peignaient les murs.

Golf East Angus

Richard Ravary travaille à la pérennité du Golf East Angus

Le Club de golf East Angus a maintenant son directeur général, Richard Ravary. Depuis janvier, ce dernier a pour mandat de veiller au bon fonctionnement du club sous toutes ses facettes.

Gestion administrative, entretien du terrain, pro shop, restauration ainsi que le service à la clientèle, entre autres, feront partie des responsabilités du nouvel homme fort du club. Les administrateurs ont pris cette décision à la suite d’un rapport d’un consultant suggérant l’embauche d’une permanence sur place, d’exprimer M. Ravary.

La principale raison, explique-t-il, est d’assurer un meilleur suivi. « Il y a un paquet de bénévoles qui font leur possible selon la disponibilité qu’ils ont, mais la direction a décidé qu’il fallait quelqu’un sur place pour faire un suivi des dépenses et revenus. Avoir plus de rigueur pour savoir où on s’en va. »

  1. Ravary connaît bien le fonctionnement du club de golf pour avoir déjà siégé au sein du conseil d’administration à titre de représentant de la papetière Cascades East Angus. Celui qui travaille à préparer la saison 2017 depuis plusieurs semaines déjà assure que « la priorité est le terrain de golf. On va s’assurer d’avoir du monde sur le terrain, d’aller chercher des membres, améliorer la qualité du service pour les golfeurs. » Outre la publicité traditionnelle, le D. G. entend se servir des médias sociaux pour mousser le club local qui comptait 165 membres au terme de la dernière saison.

L’avenir du club fait partie des préoccupations de Richard Ravary. « On travaille pour amener la pérennité. On va revoir notre façon de faire. » Le D. G. mentionne que la formule de transformer la structure administrative du golf en coopérative est toujours sur la table et pourrait se concrétiser au cours de l’année. « Pour le reste des choses, va falloir regarder au fur et à mesure. » M. Ravary est bien conscient que l’hypothèse d’opérer le chalet 12 mois par année nécessiterait des investissements puisque l’ancienne partie du chalet n’est pas isolée pour affronter les hivers. « On va aller à notre rythme selon notre capacité de payer. » Mentionnons que l’assemblée générale des actionnaires est prévue pour mai prochain.

Globale

Démarche de planification globale et intégrée

Maintenant qu’elle a en main les cinq enjeux déposés par l’Observatoire estrien des communautés, l’équipe de développement du Haut-Saint-François est en mesure de passer à la dernière phase soit leur réalisation dans un plan d’action qui reste à définir. Amorcée, il y a maintenant deux ans, la démarche vise à améliorer la qualité de vie sur l’ensemble du territoire.

C’est à la suite de plusieurs consultations publiques que l’équipe de développement du HSF en est arrivée à établir une liste de 18 constats touchant divers champs d’activité du territoire. Le fruit de ce travail, complété en octobre dernier lors d’une assemblée publique de consultation, a été remis à l’Observatoire estrien des communautés pour qu’il en fasse une étude objective débouchant sur des enjeux précis. L’organisme a déposé cinq enjeux sans déterminer un ordre de priorité. Parmi ceux-ci, on remarque « le renforcement du niveau d’éducation de la main- d’œuvre locale, en termes de scolarisation, de qualification et de compétence. » Un autre enjeu touche « le développement du pouvoir d’attraction et de rétention du territoire (notamment de qualité) et d’expertise afin de contrer l’exode des populations et en vue d’attirer de nouveaux résidents. » L’autre concerne « l’optimisation de la zone verte sous-exploitée à des fins agricoles (agriculture et foresterie). Notamment se servir de la zone verte pour attirer de nouveaux exploitants agricoles (résidents aussi) et utiliser une partie du territoire pour développer des entreprises ou des activités complémentaires à l’agriculture ou la foresterie afin de vitaliser les communautés rurales. » Toujours au chapitre des enjeux, on remarque « l’amélioration de la cohésion sociale notamment entre d’une part, les populations féminine et masculine, d’autre part, les municipalités dans l’ouest et celles dans l’est du territoire en favorisant les relations interpersonnelles ainsi que l’intégration sociale et économique de la population. » Enfin, « l’optimisation d’une offre de services et de ressources de proximité en adéquation avec les besoins de la population locale, notamment pour de l’intervention précoce auprès des enfants de 0 à 5 ans ainsi que de la prévention et du curatif auprès de toutes les franges de la population », constitue le dernier enjeu.

Satisfait

Richard Tanguay, président de la SADC et de l’équipe de développement, est satisfait du résultat. « Les cinq enjeux vont chercher les principaux éléments de la réflexion. Les enjeux sont très larges, mais satisfaisants. Les objectifs de travail sont intersectoriels. On ne voulait pas d’enjeux pointus. On visait plus l’intersectoriel et de créer une nouvelle façon de faire. Si on est plusieurs à regarder un problème, on va apporter différents angles. »

Mise en œuvre

Lors de la dernière rencontre publique de travail, en octobre dernier, les intervenants parlaient de tenir une nouvelle consultation à la suite du dévoilement des enjeux. Mais les choses évoluent, d’exprimer M. Tanguay et les membres de l’équipe ne voient pas pour l’instant l’intérêt de tenir ce genre d’exercice. « On va voir comment ça va évoluer. Il est possible qu’on retourne peut-être voir les gens pour faire une présentation des résultats, voir où on en est et où on s’en va », d’ajouter M. Tanguay. Mais pour l’instant, l’équipe de développement est à élaborer la façon de faire. « L’équipe va définir de grandes orientations avec des indicateurs d’objectifs; après, on va inviter des gens à se joindre à des comités de travail », de préciser le président. Ce dernier souhaite que des actions puissent être entreprises dès le printemps prochain. Il précise néanmoins que certaines choses sont en marche. « Déjà, des organisations ont modifié leur intervention en tenant compte de ce qui se passait. D’autres organismes ont intégré dans leur plan d’action certains aspects qui auront un impact sur les orientations. » M. Tanguay convient qu’il y a beaucoup de pain sur la planche, de quoi s’occuper pour au moins les cinq prochaines années. Il précise que chaque action contribuera à remplir l’objectif étant d’améliorer la qualité de vie dans le Haut-Saint-François.

Mentionnons que l’équipe de développement du HSF se compose de 14 personnes provenant de divers organismes de développement socioéconomique, de l’emploi, de la santé, du communautaire et des municipalités.

actualite HSF

Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie

L’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE) entreprend une série de trois consultations publiques portant sur la récente mise à jour du Plan de protection et de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (PPMV).

Comme le dernier bilan remonte à 2003, au cours des rencontres, on présentera entre autres, l’état des boisés privés de la région ainsi que leurs potentiels de mise en valeur tout comme les défis à relever.

L’AMFE vient des suites des discussions de différents partenaires du milieu, lors du sommet sur la forêt privée de 1995, afin d’instaurer régionalement des organismes, dont des agences dans l’ensemble du territoire de la province. Depuis 1996, l’AMFE est en service et dessert la région de l’Estrie ainsi que six municipalités régionales de comté (MRC). L’AMFE est un organisme sans but lucratif mandataire du ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs. Elle a pour objectif d’offrir une perspective de développement durable, d’orienter et de développer la mise en valeur de la forêt privée de la région. Elle fait office de mise à jour sur l’état des forêts privées, de soutien financier pour des organismes et entreprises accréditées en aménagement forestier. Pour la forêt privée, l’AMFE intervient, en vertu de la Loi sur les forêts à deux niveaux. Dans un premier temps par l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi d’un plan de protection et de mise en valeur soit le PPMV. Suivi par le soutien technique et financier à la protection et à la mise en valeur par l’entremise du Programme d’aide à la mise en valeur des forêts privées.

Quant au plan de protection et de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (PPMV), il est le résultat d’une démarche de planification concertée entre les utilisateurs de la matière ligneuse, les propriétaires de lots boisés, le monde municipal et le ministère des Ressources naturelles et de la Faune. Il établit et instaure des règles de gestion forestière durable à l’échelle du territoire. Le programme prend position sur les problématiques forestières régionales et tente de répondre aux attentes des différents partenaires en dressant un portrait et apportant des objectifs et des buts à atteindre.

La consultation publique est l’occasion pour les gens du monde forestier en Estrie d’exprimer leur opinion sur les enjeux au cœur de leurs préoccupations.

Étude de lectorat

Votre journal apprécié de tous

La majorité des lecteurs consultant le journal régional Le Haut-Saint-François le fait d’un couvert à l’autre et plus de la moitié des ménages de deux personnes et plus le consulte régulièrement. Voilà ce qui ressort d’une étude de lectorat réalisée l’automne dernier par une équipe d’étudiants de l’Université de Sherbrooke, dans le cadre du cours Recherche en marketing.

La recherche effectuée est de type descriptif. La méthode de collecte des données s’est effectuée par enquête en ligne autoadministrée par le biais de la page Facebook. Un total de 90 personnes provenant des 14 municipalités du territoire a répondu au questionnaire de 18 questions. La marge d’erreur est de plus ou moins 12 % et ce 19 fois sur 20.

L’objectif de la démarche visait à déterminer le profil sociodémographique des lecteurs, de comprendre les habitudes de lecture, connaître les attentes, intérêts des lecteurs et découvrir les forces et faiblesses du journal.

Au chapitre de la fréquence de lecture, on note que 71 % des répondants disent lire régulièrement le journal. De ce nombre, plus de 55 % mentionnent consulter le journal entre 18 et 24 fois par année, ce qui se rapproche de chacune des publications. Quant à savoir les préférences, 95 % des répondants disent avoir un intérêt marqué pour les nouvelles régionales. Par ailleurs, 59 % des lecteurs mentionnent apprécier les thématiques et la rubrique agenda.

Groupes d’âge

L’étude révèle que 38 % des répondants constituent la tranche de 35-44 ans suivis de 21 % par les 25-34 ans totalisant donc 59 % des répondants. Le reste se scinde dans l’ordre suivant 15 % pour les 45-54 ans, 13 % pour les 55-64 ans, 9 % pour les 65 ans et plus et 4 % pour les 18-24 ans.

Internet

D’autre part, 70 % des répondants disent connaître le journal sur le web et 60 % le consultent. Le même ratio manifeste l’intérêt d’avoir une version mobile pour tablette et téléphone intelligent.

Le profil sociodémographique révèle que 72 % des répondants sont sur le marché du travail, dont 60 % à temps plein et 12 % à temps partiel. D’autre part, 14 % de l’échantillonnage sont des personnes à la retraite. Au niveau académique, on remarque que 80 % des répondants possèdent un diplôme postsecondaire.

Appréciation

Bien que la forte majorité des répondants mentionne apprécier le journal dans sa forme intégrale, on note quelques commentaires et suggestions constructives. De ce nombre, on déplore le temps écoulé entre la tenue d’un événement et sa publication, d’autres souhaiteraient y retrouver un jeu ou un texte éducatif sur un sujet donné. Certains souhaitent que le journal ajoute des éditorialistes occasionnels et parlent d’entreprises émergentes dans des domaines spécifiques. Enfin, le commentaire qui revient le plus est la satisfaction de lire des textes permettant de savoir ce qui se passe dans le Haut-Saint-François avec les gens du Haut-Saint-François.

Entreprendre

Fierté d’entreprendre dans le Haut-Saint-François

Une rencontre de réseautage pour entrepreneurs de la région s’est tenue récemment sous la formule d’un 5 à 7 convivial, au Complexe Hôtelier Ramana de Sawyerville. Une cinquantaine de personnes ont répondu à l’invitation lancée par la SADC avec la collaboration de Place aux jeunes du Haut-Saint-François sous le thème Fierté d’entreprendre dans le Haut-Saint-François.

L’occasion a également permis de lancer le concours du Défi OSEntreprendre. Étant à sa 19e édition, le concours se déroule à trois niveaux: local, régional et national. Il vise à faire rayonner les initiatives entrepreneuriales d’entreprendre et contribuer à bâtir un Québec fier, innovant, engagé et prospère. Olivier Jean, agent de migration Place aux jeunes, au Carrefour jeunesse-emploi (CJE), en a profité pour initier les six participants du séjour édition 2017, à saveur entrepreneuriale. Dans un esprit de continuité, M. Jean mentionne avoir intégré ceux de l’an passé. « J’ai invité Aude Gendreau-Turmel et Marie-Noëlle Doucet-Paquin, qui ont utilisé les services de Place aux jeunes et maintenant établies à Cookshire-Eaton. Marie-Noëlle est aussi entrepreneure. » Le 5 à 7 a réuni des nouveaux, des futurs et des entrepreneurs expérimentés. Plusieurs ressources et personnalités publiques du secteur se sont jointes à l’évènement apportant de judicieux conseils, des réflexions et ont prêté une bonne oreille aux leaders de la région. Fier de la relève, le préfet Robert Roy mentionne « c’est remarquable de voir les jeunes vouloir oser; je vais profiter de mon rôle pour voir les difficultés ». Conseillère aux entreprises à la SADC, Audrey Beloin lance « Notre but est de faire sortir les gens, promouvoir les entreprises de la région et de trouver des alliages. » Soucieux de faire découvrir l’expertise régionale, les responsables ont incorporé les produits de 13 producteurs locaux au menu préparé par la chef Véronique Carbonneau de l’entreprise De Cuisine en Cuisine.

Entrepreneurs

Parmi les entrepreneurs expérimentés, il y avait entre autres, Pascale Desruisseaux, fondatrice du Centre Éducatif Canin Pass-Poil. Depuis 25 ans, Maître-chien, elle est enseignante spécialisée en comportementaliste canin. Elle offre une multitude de services qui vont de l’obéissance, au free-style. Mme Desruisseaux fait partie des entrepreneurs qui agissent comme éveilleur et modèle pour la relève. Claudia Racine, travailleuse autonome, femme engagée et polyvalente, est conseillère indépendante en développement de projet. La soirée lui a permis d’avoir les avis et les idées d’entrepreneurs qui un jour sont passés de solitaire à entreprise. « Je suis victime de mon succès », lance-t-elle humblement, indiquant le défi et les décisions à prendre le jour venu où les contrats rentrent à une vitesse folle. Mohika et Pelji Tremblay sont deux sœurs qui baignent dans le monde des affaires depuis leur enfance. Mohika, de Tred’Si, assume aujourd’hui la direction de l’entreprise fondée en 1984 et pour Pelji, elle vient tout juste de démarrer avec son père les chalets Chal’Isba. Mères de famille et femmes de carrière, elles représentent bien les défis auxquels la gent féminine est confrontée.

La relève

Quelques nouveaux entrepreneurs soucieux de   créer des liens ont élaboré sur les ressources offertes pour leur démarrage. Parmi eux, François Perreault, spécialisé en arboriculture et élagage, devait terminer son plan d’affaires pour s’inscrire au Défi OSEntreprendre, ce qui lui a donné une tape dans le dos pour le faire. « J’invite tout le monde à participer », lance-t-il. Mathieu Drouin, de Wood You, est un ébéniste artisan. Nouvellement en affaires, il dit être agréablement surpris de l’encadrement. « Je suis comme un p’tit poisson dans l’océan, oui je sais nager, mais je ne sais pas par où aller. » Pour démarrer, il a pu compter sur le soutien de plusieurs collaborateurs comme Véronick Beaumont, agente de sensibilisation à l’entrepreneuriat jeunesse au CJE, de Rémi Vachon au CLD ainsi que Daniel Martel, des cours Lancement d’une entreprise. Jean-François Rodrigue, de Patio Gagnon du Temps, vient de démarrer avec un associé. L’entreprise offre des patios préfabriqués qui arrivent en kit prêt à assembler. « La SADC et Isabelle Couture, directrice du développement local et des communications, nous ont permis d’aller chercher de l’expertise », mentionne le jeune homme. Émilie Motte offre des services de couture et de confection. Mme Motte est venue chercher des ressources et se faire connaître. Sonia Zalesack, de Création Mousseline, très médiatisée dernièrement pour avoir été choisie à offrir ses bijoux artisanaux à composante organique, lors des American Music Awards, croit en l’importance du réseautage tout comme Andrès Rousseau et Stéphanie Leclerc de la ferme maraîchère La JoualVert. Ceux-ci proposent des paniers biologiques; ils ont été lauréats lors du 4e Gala Récolte du syndicalisme agricole et forestier de l’Estrie.

« Je ne me souviens pas de la dernière fois où on a accueilli autant d’entrepreneurs. De voir ces gens-là, parler, communiquer et échanger juste pour le plaisir ont fait de cette soirée un succès inégalité », conclut Véronick Beaumont. La SADC rappelle aux promoteurs de ne pas oublier de déposer leur candidature avant le 14 mars pour le concours québécois Défi OSEntreprendre au http://www.osentreprendre.quebec/defi-osentreprendre/

ACTU-Concours

Concours de photos à la Cité-école

Un total de 35 élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent ont participé au premier concours de photographies lancé par le comité culturel de l’école. Nelson Paré, élève de 4e secondaire, domicilié à Dudswell, a décroché le premier prix un portable remis à neuf.

L’initiative intitulée Photos d’automne du HSF se voulait une façon d’offrir aux élèves l’opportunité de découvrir le Haut-Saint-François. « On voulait qu’ils prennent du temps pour découvrir leur milieu », d’exprimer Renée-Claude Leroux, membre du comité culturel.

Selon les organisateurs, il semble déjà y avoir un engouement. Au total, 70 photos ont été soumises au comité de jury composé de René-Claude Leroux, Sophie Laroche, Johanne Marchand et Isabelle Couture, représentant le comité touristique du Haut-Saint-François.

Les juges ont retenu 11 photos finalistes. Le choix de la meilleure a été soumis au vote populaire. En fait, les élèves avaient le loisir de voter pour la photo qui leur semblait la meilleure. Au total, 121 élèves ont fait part de leur choix. Sans dévoiler le nombre, le président du comité loisirs, Alexis Dalpé, mentionne que le vote s’est avéré fort partagé. Les juges ont souligné, lors du dévoilement, la qualité des photos et la difficulté à en sélectionner dix tellement s’était serré d’où le nombre de 11 photographies.

Outre le grand gagnant, deux autres élèves ont vu leur photo obtenir des coups de cœur. Isabelle Couture mentionne que le comité touristique du Haut-Saint-François, à titre de partenaire, avait sélectionné les photos de Jessica Nadeau et Marie-Pierre Laprise. Ces personnes avec Nelson Paré verront leur photo imprimée à l’intérieur de la prochaine édition du guide touristique du Haut-Saint-François. Mme Couture a profité de l’occasion pour remettre aux jeunes filles un agrandissement de leur photographie.

Gagnant

Surpris du choix populaire, Nelson Paré est évidemment heureux d’avoir remporté le 1er prix. Le cliché gagnant est la capture d’une grange entourée de magnifiques arbres aux feuilles multicolores. « Je cherchais la couleur d’automne. Le côté antiquité de la grange et les feuilles, c’est ce qui caractérise le Haut-Saint-François », d’exprimer le jeune artiste.

Tous gagnants

En fait, tous les finalistes sont gagnants puisque leur photographie se promènera dans les municipalités de la MRC du Haut-Saint-François au cours des prochains mois. La première à exposer les œuvres sera Dudswell. Une place de choix sera faite à la Maison de la culture.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François