ACTU-Camionnage

Le camionnage: une industrie essentielle qui poursuit son chemin !

C’est un fait, les camions sont omniprésents sur les routes canadiennes… et si leur présence est certainement justifiée, il importe de se rappeler qu’elle est surtout indispensable ! En effet, saviez-vous que le transport routier des matières premières et des marchandises occupe une place primordiale dans le développement économique et social du pays ?

En plus de contribuer activement au maintien de la compétitivité de l’ensemble des entreprises et des commerces, l’industrie du camionnage à elle seule permet de générer des milliards de dollars et de créer des dizaines de milliers d’emplois. En outre, les deux tiers des échanges commerciaux avec les États-Unis sont réalisés grâce au transport routier, ce qui représente plus de 10 millions de camions traversant la frontière chaque année. Impressionnant, n’est-ce pas ?

Par ailleurs, l’industrie du camionnage assure également la distribution d’une multitude de produits de consommation, ce qui n’est pas une mince affaire ! En fait, l’Alliance canadienne du camionnage estime que plus de 90 % des marchandises destinées à la consommation (denrées alimentaires, jouets, matériel électronique, etc.) sont expédiées par camion. Ainsi, sans le transport routier, nos épiceries et nos pharmacies seraient bien vides… et nous ne serions pas en mesure de nous procurer la plupart de nos produits favoris !

Vivement la relève!

On estime que, d’ici 2020, l’industrie canadienne du camionnage vivra une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et qu’environ 25 000 à 33 000 postes seront à pourvoir. Vous êtes intéressé par le métier de camionneur et vous aimeriez en faire votre carrière ? Visitez le www.pasdecamions.com pour en savoir davantage sur les différentes formations offertes dans votre région !

Fête des pères

Des idées-cadeaux pour plaire à tous les papas

Vous voulez gâter votre incomparable papa pour la fête des Pères, mais vous manquez d’inspiration ? Bricoleur, cuisinier, cinéphile, jardinier, techno, sportif, aventurier, intello, mélomane, artiste, écolo, gourmand… peu importe ce qui le qualifie, vous trouverez de quoi le combler grâce à ces catégories de cadeaux qui en offrent pour tous les goûts !

  • Les livres: romans policiers, guides de voyage, livres de recettes, recueils de mots croisés ou de sudoku, dictionnaires en tous genres, biographies… dans l’univers des livres, chacun y trouve son compte !
  • Les billets: spectacles de danse, concerts rock ou baroques, foires et salons, pièces de théâtre, évènements sportifs ou caritatifs, vernissages, soirées d’humour… les possibilités ne manquent pas !
  • Les plaisirs de la table: des assortiments de confitures aux échantillons de bières, en passant par les délices au chocolat, les bons vins, les fromages fins et les bonbons colorés, les cadeaux gourmands ont de quoi plaire aux papilles de tous les papas !
  • Les forfaits: divertissement, voyage, détente, gastronomie, hébergement… dénichez le forfait qui colle aux intérêts de votre papa chéri !
  • Les abonnements: revues et journaux, centres sportifs, boîtes livrées à domicile chaque mois (produits pour les soins de la moustache ou kits pour découvrir la cuisine du monde, par exemple), transports en commun, chaînes spécialisées… optez pour l’utile ou l’agréable !
  • Les accessoires: que ce soit pour l’auto, la cuisine ou la pratique d’un sport qu’il affectionne, par exemple, il existe une foule d’accessoires utiles ou inusités qui feront certainement plaisir à votre papa !

Enfin, en cas de doute, la carte-cadeau demeure une option intéressante, après tout, qui sait mieux que votre père ce qui ferait vraiment son bonheur ?

ACTU-Buvard

Programmation du Buvard/Le Salon

Michel Vézina et son acolyte Maxime Nadeau, du Buvard, la librairie ambulante et le Salon Publibrairie, situés à Gould, proposent une programmation estivale des plus variées.

Imprégnés de littérature, de voyages et de rencontres, dont tout pour eux est une source d’inspiration, cette année, ils détonnent de par leurs projets innovateurs, controversés et uniques au Québec. Des projets plein la tête dans un monde où on nous empêche de créer, est ce qui ressort lorsqu’on parle avec Michel Vézina. Questionné sur comment il déniche toutes ses idées inédites, M. Vézina répond « avec beaucoup d’alcool et beaucoup de drogue, au sens figuré. La seule raison de vivre, c’est inventer, créer, de donner du jus à notre imaginaire, la littérature fait ça ! », exprime l’écrivain, l’auteur et homme d’affaires hors-norme aux mille et un projets.

En nouveauté cet été, le Buvard/Le Salon ainsi que les Productions du Bout du Rang présentent Le Grand Oratorio Ubuesque Littéraire Dérimé (le G.O.U.L.D.). Décrit comme un spectacle littéraire inédit, aux allures d’arts du cirque, le G.O.U.L.D. présentera une série de prestations où des auteurs, poètes et écrivains partageront la scène avec des musiciens, danseurs et artistes des arts visuels et encore plus. Au rendez-vous: poésie, spoken word, du slam et de la littérature. Tel un théâtre forain, ambulant, Le Grand Oratorio Ubuesque Littéraire Dérimé offrira diverses prestations en passant par Gould, dans le Canton de Lingwick à Montréal, entre juillet et septembre prochains. Le G.O.U.L.D sera accompagné du Buvard, où consommation, café et de quoi manger telles des charcuteries seront offerts. Comme au cirque, il y aura une piste, une scène comme au théâtre et des entresorts comme nulle part ailleurs, peut-on lire sur le communiqué. Pour les curieux et fervents amateurs, chaque veille d’évènement, le Salon invite les gens aux répétitions.

Programmation: Le 1er juillet, grande première au Salon, à Gould; 15 juillet à St-Camille, en plein cœur du village; 5 août à St-Venant de Paquette; 12 août à Cookshire, sur le terrain de la Maison de la Culture John-Henry-Pope; 19 août à La Nuit du Pont Couvert de Gould; 9 septembre à Sherbrooke (emplacement à confirmer); 22, 23 et 24 septembre à Montréal (emplacement à confirmer).

Le Salon Publibrairie

Du 20 mai au 2 septembre, le Salon situé au 231, route 257 à Gould, dans le canton de Lingwick, présente une multitude d’artistes en tout genre en passant de l’écrivain, au philosophe, à l’auteur jusqu’au militant.

Programmation en juin: Sophie Bienvenu (3), Simon-Pierre Beaudet (10), Ralph Elawani (17). En juillet: Hélène Dorion (8), Normand Baillargeon (22), Pierre « Doc » Landry (29). En août: La Revue Boulette (en résidence du 11 au 19), Anthony Lacroix (26). En septembre: Mémoire d’encrier, avec Rodney Saint-Éloi, Joséphine Bacon (2).

Le Buvard, librairie ambulante

Du côté du Buvard, on indique que la librairie ambulante se déplacera cette année en tonnelle rouge. Il sera présent dans divers festivals ici et là. La première sortie est prévue pour le 17 juin, pour l’occasion, il sera à Saint-Casimir pour La Commission Brassicole. La programmation du Buvard sera disponible au fur et à mesure de ses sorties.

Suivez les évènements sur la page Facebook à Le Buvard/Le Salon ou consultez le http://lebuvard.ca/ pour de plus amples détails.

ACTU-Barils

Des barils potagers à East Angus

À la demande de la municipalité d’East Angus, les étudiants de l’option art de 4e secondaire à la Cité-école Louis-Saint-Laurent ont illustré de façon artistique les quatre barils potagers qui seront disposés aux endroits stratégiques, dès juin prochain.

L’idée soumise aux autorités municipales par Stéphane Vachon et sa conjointe Michelle Roy consiste à cultiver des légumes, tomates, fines herbes et autres à l’intérieur de barils et de les rendre accessibles gratuitement à la population d’East Angus. Pour que le tout soit attrayant, les intervenants municipaux se sont adressés aux étudiants de la classe de l’enseignante d’arts plastiques, Johanne Marchand. Pendant deux mois et demi, les élèves ont travaillé à développer le concept, préparer des ébauches, choisir la peinture, les couleurs et la façon de l’apposer de façon durable sur les barils.

Les élèves y ont apporté beaucoup d’attention en respectant certaines exigences comme celle de bien représenter la municipalité. Les participants étaient invités à illustrer comment ils voyaient East Angus. Un jury formé de Jean Dion, inspecteur en bâtiment et en environnement, Vincent Héraud, directeur des loisirs, et de la mairesse, Lyne Boulanger, a sélectionné les dessins se retrouvant sur les barils.

Les neuf étudiants participant au projet se sont dits emballés par l’initiative originale. « Le plus dur était de trouver une idée de départ. La texture des barils et le fait qu’ils soient ronds ont causé des maux de tête aux élèves qui ont trouvé des solutions. » D’ailleurs, c’est avec une fierté évidente qu’ils ont présenté le fruit de leur travail aux membres du jury qui sont venus cueillir les barils. « On voulait voir ce que représente East Angus pour ces élèves et on se demandait jusqu’où irait leur imagination », d’exprimer avec satisfaction Mme Boulanger.

Le couple Vachon-Roy sèmera à l’intérieur des barils potagers des concombres, tomates et autres légumes selon la saison. Les gens pourront se servir librement tout au long de l’été. « Je souhaite que les gens vont en prendre soin (barils) et qu’ils seront fiers de ce qui est offert », d’exprimer Mme Boulanger. Mentionnons que les barils seront disposés à la Vieille gare du papier, à proximité de la Banque CIBC ainsi qu’au Centre culturel. Le quatrième endroit reste à déterminer. Un projet semblable se déroulait l’année dernière à Trois-Rivières, ce qui a inspiré notre jeune couple d’East Angus.

ACTU-Arbres

Distribution de 1 140 arbres à Dudswell

La distribution d’arbres à Dudswell a connu un vif succès. Approximativement, 150 personnes se sont procuré les 1 140 arbres disponibles répartis en 12 espèces différentes. La deuxième édition de cette distribution, organisée par le Comité consultatif en environnement de Dudswell, visait à souligner le mois de l’arbre et des forêts, mouvement parrainé par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Plusieurs associations comme celle des riverains de la rivière Saint-François de Dudswell, l’Association protectrice du lac d’Argent et le Comité consultatif en environnement de la municipalité tenaient divers kiosques expliquant leurs activités. De plus, on a profité de l’occasion pour entreprendre un sondage visant à connaître les habitudes et l’opinion des citoyens de Dudswell sur la gestion des matières compostables. Cet exercice se poursuivra dans les prochaines semaines.

Afeas East Angus

L’Afeas de East Angus cesse ses activités

Faute de relève, l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (Afeas) East Angus met un terme à ses activités. Cette fin survient un an après avoir célébré le 50e anniversaire de l’organisme.

C’est par vote secret lors de la récente assemblée générale annuelle à laquelle participaient 15 de ses 16 membres que la décision a été prise. Évidemment déçue, la présidente Carole Blais laisse tomber, « ça m’a fait un coup au cœur quand j’ai entendu le résultat, mais je m’en attendais. Six de nos membres ont plus de 80 ans, d’autres doivent s’occuper de leur mari malade. Les femmes vont aux activités de l’Âge d’Or, les goûts et besoins ont changé. Je suis déçue que la relève ne se soit pas impliquée. Personne n’est venu voir ce que ça pouvait leur apporter. Dans 10 ou 15 ans, ils vont avoir des besoins. »

Mme Blais mentionne qu’aucune autre activité n’est prévue sauf une rencontre d’adieu en septembre prochain. Mentionnons que l’Afeas East Angus a vu le jour en septembre 1966. Les membres ont célébré le 50e anniversaire l’an dernier. Mme Blais remercie toutes les membres qui se sont impliquées au cours des années ainsi que la municipalité de East Angus pour avoir ajouté le 50 ans sur l’affiche de l’Afeas.

actualite HSF

Soirée discussion

Dominique Boisvert de Scotstown, auteur du livre Québec, tu négliges un trésor!, sera l’invité de la Source d’Eau Vive dans le cadre d’une soirée discussion qui se déroulera à la salle municipale de Milan, le 24 mai prochain, à compter de 19 h. M. Boisvert invite particulièrement les personnes qui ont délaissé les églises. La discussion ne sert pas à juger quiconque, mais à échanger sur des sujets fondamentaux qui étaient abordés par la religion comme le sens de la vie, de la mort et bien d’autres. Y a-t-il des choses qu’on peut emprunter de l’héritage religieux ? L’objectif est d’échanger. « Venez avec toutes vos questions, vos critiques et vos doutes. Avec tous vos rêves, vos souhaits et vos besoins aussi », d’exprimer M. Boisvert.

UNE-Musique

Musique aux Sommets à Chartierville

Fort du succès obtenu l’année dernière, le comité organisateur de Musique aux Sommets à Chartierville innove déjà à sa deuxième édition, qui se déroulera du 18 au 20 août prochains, en proposant des nouveautés et une programmation variée avec de gros noms artistiques.

L’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS) rendra hommage à la musique des Beatles, le samedi soir, avec la participation des chanteurs Sylvain Cossette et Rick Hughes. La veille, c’est l’interprète Kim Richardson accompagné de musiciens de l’OSS qui présenteront une soirée jazz. Le dimanche, c’est Marie Onile, participante à La Voix, qui offrira un spectacle en après-midi. Contrairement à l’an passé, les organisateurs ont concocté trois spectacles différents. « On souhaitait faire des spectacles différents. On est content d’avoir Marie Onile de Lac-Mégantic pour le dimanche, c’est quelqu’un de la région », d’exprimer Jean Bellehumeur, responsable des communications.

Outre le volet spectacle, les organisateurs ont travaillé sur d’autres nouveautés comme le spectacle dansant, le samedi après-midi, suivi du souper méchoui et des jeux forains. On a également bonifié d’autres activités comme la parade dont M. Bellehumeur insiste pour dire qu’elle sera plus grosse avec des surprises. Encore cette année, les municipalités du Haut-Saint-François et des environs devraient présenter un char allégorique. En outre, ces dernières auront des kiosques aux abords de la rue principale pour présenter la beauté de leur territoire respectif. Un concours prendra forme pour inciter les participants à visiter les kiosques. « On veut que ce soit un événement régional, pas juste de quoi qui se passe à Chartierville », d’exprimer M. Bellehumeur. Le village allemand qui contenait neuf kiosques l’année dernière passera à une vingtaine avec autant d’artisans qui présenteront leur savoir-faire et des produits du terroir. La visite de la Route des Sommets, de la Côte magnétique, de la mine d’or, la découverte des sentiers équestres et autres figurent toujours au programme.

Musique aux Sommets a attiré quelque 2 500 personnes à sa première édition. Les organisateurs souhaitent doubler ce chiffre pour la seconde année. L’événement a soulevé la passion des résidants l’an dernier alors que plus d’une centaine de personnes se sont impliquées bénévolement représentant plus du tiers de la communauté. Le maire, Denis Dion, a laissé entendre, lors d’une entrevue précédente avec le journal, « nous, on a décidé d’investir dans le tourisme. C’est le tourisme qui fait vivre les petits villages. Le village a été en vie comme j’ai jamais vu. »

Pour les personnes désireuses de s’y installer pour quelques jours, cela ne semble pas poser problème puisque des chambres, des résidences, chalets champêtres et camping sont disponibles. Pour obtenir de plus amples informations et savoir le coût des billets ou pour le passeport, il suffit de visiter le site chartierville.ca.

UNE-Johnville

Salle communautaire et développement domiciliaire à Johnville

Plus de 70 personnes dont la très forte majorité des citoyens de Johnville ont envahi la salle du conseil de Cookshire-Eaton, lors de la dernière séance régulière, pour appuyer les élus dans leur projet de construction d’une salle communautaire et de développement domiciliaire dans ce secteur.

« Les citoyens demandent de mettre tout votre poids politique pour travailler au développement de Johnville. Nous sommes venus vous appuyer et dire d’accélérer », d’exprimer Jean Tremblay aux élus. Le maire, Noël Landry, mentionne que la municipalité avait obtenu un délai de 30 jours conduisant jusqu’à la fin du mois pour l’obtention d’une autorisation nécessaire permettant le début des travaux tout en conservant le plus bas soumissionnaire. Visiblement satisfait de l’appui des électeurs de son secteur, le conseiller Yvan Tremblay laisse tomber: « ça nous donne de l’air pas mal. » M. Landry laisse entendre que les travaux devraient se mettre en branle dès juin prochain. Rappelons que le projet évalué à 1,14 M$ devrait nécessiter un investissement approximatif de 350 000 $ pour la municipalité, le reste ferait l’objet d’une subvention du gouvernement du Québec.

Malgré le soutien massif de résidents du secteur concerné, quelques citoyens ont fait entendre leur dissidence. Certains ont fait part de leur crainte que la nouvelle salle ne fasse pas ses frais et se traduise par une augmentation de leur compte de taxes. M. Tremblay soutient que la salle devrait nécessiter moins de frais d’entretien du fait qu’elle soit neuve. Le maire Landry ajoute « une salle de ce genre fait ses frais. Elle ne fait pas de gains. »

Simultanément avec la construction de la nouvelle salle communautaire, desservie par une fosse scellée, se dessine un plan de développement domiciliaire en deux phases pouvant accueillir une cinquantaine de résidences. D’abord, la démolition de l’ancienne salle avec la disparition du terrain de balle et de la patinoire, jointe à l’acquisition de terrains additionnels par la municipalité, aura pour effet de libérer l’espace pour une vingtaine de terrains permettant d’accueillir de nouvelles familles. Déjà, un puits a été creusé et permet de répondre à la demande. D’autre part, le secteur communément appelé le «banc Maheux» devrait selon le maire Landry permettre l’aménagement de 25 à 30 terrains. Le développement domiciliaire de ce secteur suscite un intérêt. Présente à l’assemblée du conseil, une jeune femme originaire de Johnville et domiciliée à Sherbrooke demandait à qui s’adresser pour acheter un terrain et comment se fera la répartition des lots. « Est-ce que vous allez donner préférence aux gens de la place ? », lance-t-elle. Le maire réplique qu’il est encore trop tôt pour répondre à ces questions.

Traitement des eaux

Tous ces projets de développement domiciliaire sont, pour ainsi dire conditionnels, à l’aménagement d’une station d’épuration des eaux usées. Celle qui est présentement en fonction ne répond plus aux normes environnementales et doit être remplacée. Le conseil municipal travaille à obtenir des subventions pour financer dans une très large part la réalisation du projet. Le conseiller Yvan Tremblay mentionne que les démarches sont avancées. Tant qu’à devoir se conformer, les élus travaillent sur une station d’épuration de bassins aérés qui pourrait évidemment desservir les quelque 60 résidences déjà raccordées, mais capables d’accueillir plus de 85 autres résidences. M. Tremblay mentionne qu’il s’agit d’un projet visant le moyen et long terme. « On ne veut pas recommencer dans dix ans. » Pour l’instant, on ignore le coût total du projet. Selon les chiffres préliminaires, ça pourrait osciller entre 1,4 et 1,9 M$, de prétendre le conseiller Tremblay. Ce dernier mentionne que le conseil est en marche accélérée pour la réalisation. Dans un scénario idéal, le conseiller souhaiterait que les travaux s’amorcent l’automne prochain pour une mise en opération en 2018, permettant ainsi d’aller de l’avant avec le développement domiciliaire. Certains contribuables ont manifesté leurs craintes que le projet se traduise par un alourdissement de leur fardeau fiscal. Le conseiller Tremblay laisse entendre que c’est le grand Cookshire-Eaton qui va en profiter et le développement domiciliaire amènera de nouveaux payeurs.

UNE-Dérapage

Un grand dérapage qui dérange

La simulation d’un accident mortel organisé pour les étudiants de 4 et 5e secondaire de la Cité-école Louis-Saint-Laurent, à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus, en a ébranlé plus d’un. L’activité présentée pour une troisième fois a pour but de sensibiliser les jeunes sur les réels dangers causés par le textage, l’alcool et la vitesse au volant.

Un court métrage a été projeté sur écran géant où quelques élèves de la Cité-école en étaient les comédiens. On voyait une bande de jeunes fêter et consommer de l’alcool, jusqu’à ce qu’un d’entre eux, Jérémy, décide d’aller prendre une ride d’auto avec ses chums. Bien qu’un ami ait tenté, tant bien que mal, de le résonner de ne pas prendre sa voiture, Jérémy était convaincu être en parfait état.

Décidément, le conducteur avec les facultés affaiblies et trois amis ont pris place dans la voiture; ils ont roulé, de plus en plus vite, le cellulaire à la portée des yeux. Soudain, le son des pneus qui tentent de freiner, un gros bang se fit entendre, klaxon, le noir, le silence total. Jérémy est sorti de sa voiture, ensanglanté, son ami à droite ne répondait pas. Un homme gisait, ayant passé au travers du pare-brise de la voiture impliquée dans la collision. Toute une scène se déroulait sous le regard attentif des élèves.

Les pompiers et la police sont arrivés sur les lieux, Jérémy paniquait; vite fait, ils ont mis une couverture sur le jeune gisant sur le capot de l’autre voiture. Son amie Véronique, la passagère arrière, suppliait son chum de se réveiller. En vain, les ambulanciers l’ont sorti avec les pinces de désincarcération, ils ont tout tenté, mais les signes vitaux était trop faibles, son décès a été constaté. Jérémy a dû souffler dans l’alcooltest et a été mis en état d’arrestation pour avoir conduit avec des facultés affaiblies par l’alcool et ayant causé la mort. Devant un public hypnotisé, la mise en scène a eu l’effet escompté.

Sensibiliser les jeunes des dangers sur la route est l’objectif que s’est donné Renée Montgrain, présidente du conseil d’établissement, avec la collaboration de la Cité-école, le directeur André Lachapelle, les enseignants Jean Lavigne et Rosalie Nadeau, les élèves, les pompiers, ambulanciers et la ville de East Angus. « Si on a sauvé un jeune, ma job est faite, leur vie, j’y tiens », mentionne Mme Montgrain. Elle ajoute « Mon frère avait 30 ans lorsqu’il est décédé parce qu’il était embarqué avec un conducteur qui n’avait pas de permis de conduire. »

La cité-école avait prévu un soutien après la simulation pour ceux qui ont besoin de support. Malheureusement, beaucoup d’écoliers étaient sous le choc.

Devant quelques jeunes émus, larme à l’œil, le directeur dit « il ne faut pas s’empêcher de faire un exercice comme ça, car en même temps, on a tellement d’autres jeunes que ça les fait réfléchir, c’est un mal nécessaire, le prix vaut la peine, le prix pour la vie », témoigne M. Lachapelle. Mme Montgrain, tenant la cause à cœur, a fait une longue route pour aller chercher un témoin vivant d’un accident de voiture causé par un texto en trop au volant. Amélie Croteau, une jeune femme de 26 ans, est aujourd’hui en fauteuil roulant après avoir texté à son conjoint « bonne journée ». En relavant sa tête, elle a fait une collision frontale qui aurait pu lui coûter la vie. Depuis, elle ne peut marcher et elle souffre d’une paralysie du côté droit.

Victime d’une conséquence tragique, elle a livré un touchant témoignage. Aujourd’hui, Amélie se concentre sur sa réhabilitation et offre des conférences. Elle a d’ailleurs écrit un livre Fatal texto, La fin d’un beau rêve, qui est publié aux Éditions La Semaine.

Un agent de la Sûreté du Québec du secteur rappelle que trop souvent les gens ont la pensée magique que ça arrive juste aux autres « Ça ne me tente pas d’aller annoncer le décès de quelqu’un, c’est ma hantise », témoigne le policier qui travaille sur le territoire depuis 15 ans. Daniel Gauthier, pompier volontaire à East Angus depuis 19 ans, fait mention qu’il y a une certaine amélioration pour la consommation de l’alcool. Cependant, le problème, c’est le texte et la drogue, pour la boisson, il semble que les gens ont appris. Sans avoir de statistiques, M. Gauthier mentionne « ça arrive malheureusement que je doive aller chercher des jeunes qui sont décédés sur la route. » Le pompier ajoute « avant y en avait pas de textos, soyez prudent. » Véronique Bibeau, comédienne et étudiante en secondaire 5, mentionne avoir déjà perdu un proche des suites d’un suicide et ne veux pas en perdre un autre, « ça fesse vraiment beaucoup », mentionne-t-elle. « On fait comme si c’était vrai et on essaie de le vivre à fond; en tant que comédien, si on le ressent, on veut que les autres le ressentent aussi », souligne Jérémy, en indiquant avoir son permis et faire très attention.

ACTU-School

Galt art students give 15 paintings to Cookshire Elementary

A chorus of some 75 young voices exclaimed “Ooh!” “Aah!” and “Wow!” 15 times over last week, once for each of the paintings unveiled by the 5th level art students of the Alexander Galt Regional High School. The paintings were a gift to the Cookshire Elementary School, and they vividly depicted 15 different animals, from beavers to bears and beyond.

Tina Jacklin, principal at Cookshire Elementary, initiated the project. “We had some canvases around the school that needed some refurbishing,” she said. She asked Galt art teacher Sigal Hirshfeld if her art students might do something with them. “My eyes were big, big, because I love making art for other people,” Hirshfeld told the children.

“Art is meant to be seen, to be shared, to be celebrated and enjoyed – what better affirmation than brightening the days of young ones? I wanted my students to feel pride and get a true sense of worth,” she said later.

Together, the art students decided on the theme, and to use coloured tissue paper. The series of 24 x 36-inch works were a combination of collage and painting. Each one had its own individual character.

The 30 students worked in pairs for weeks, discussing and sketching their ideas, then developing them. At the gifting ceremony in the Cookshire Elementary gym, the art students displayed the canvases one by one and described the working process. The young Cookshire students were full of questions and comments, all complimentary. “Thank you!” said the Galt students, again and again.

“We’re going to display the paintings around our school,” said Jacklin. “Thank you!” chorused the Cookshire students.

“The buzz in the school afterward was contagious,” Jacklin said later. “This project surpassed all of my expectations and we are already in hopes of doing another project in the future.”

Rachel Garber

Tracking Ticks

Ticks. They’re arthropods, as are spiders, but they’re on the tiny side. In our region, they can infect you with Lyme disease, and the tick population is spreading.

That’s why a new “citizen science project” is taking off in Quebec. It is at eTick.ca, in both English and French. The project offers a tool to identify ticks and track the tick population. eTick.ca is a public platform, with free access. Anyone can submit a photo of a tick to the website for it to be identified by a professional. The researchers are especially interested in ticks found on animals such as dogs or other animals.

eTick.ca then posts the identification results, along with the place and time the specimen was collected, and maps the information for viewing on the site. The database can be consulted by anyone who is interested.

The research is led by Prof. Jade Savage, biologist at Bishop’s University. “It’s logistically challenging and expensive to track tick populations on large territories such as Quebec and Canada,” said Prof. Savage. So citizens are asked, if you find a tick, to take a photo, and report in to eTick.ca.

Savage is collaborating with the Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) of the Institut national de santé publique du Québec and the Public Health Agency of Canada on the project. The eTick website is the first of its kind for ticks in Quebec.

More than 800 species of ticks exist worldwide, and about a dozen kinds are in Quebec. But the only one that carries Lyme disease is the black-legged kind. Ticks can bite during all three of their active life stages: larval, nymph and adult. Most tick larvae are the size of a grain of sand. Nymphs are about the size of a sesame seed, and unfed adults are the size of an apple seed or larger. They do not have wings, and they appear to be flat and oval until they have had a blood meal. Tick nymphs and adults have eight legs; larvae have six.

Ticks can bite anywhere on your body, but they really love moist, warm places. If they latch onto your sock, they’ll climb up to your groin area. If they catch onto your sleeve, they’ll migrate up to your armpit. Beware, be wise!

DIABETES

Your date with diabetes is this Wednesday, May 17, when nurse Catherine Goulet-Delorme will speak about the types of diabetes, risk factors, symptoms and treatments. It’s at the Bury Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Lunch will be served starting at 11:30 a.m. and is free of charge. The presentation begins at 1 p.m., followed by a question-and-answer period, ending at 2 p.m. The event is organized by Health Link, a collaboration between the Eaton Valley CLC, Townshippers’ Association, the CSSS du Haut-Saint-François and the Centre d’Action Bénévole (C.A.B.). Info: Kim Fessenden at 819-872-3771 x 2 or fessendenk@etsb.qc.ca.

CARDS

A 500 Card Party is at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road, on Thursday, May 25, at 1:30 p.m. Cards and lunch cost $6, and prizes will be offered. Look for news about Military Whist and supper on Thursday, June 8.

MUSEUM

“Housewife Heroines” is a new temporary exhibit for June and July at the Eaton Corner Museum, highlighting contributions by women during World War II. It will be introduced on Friday, May 26, at 7 p.m. in the Foss House, on the corner of Route 210 and Laberee Road, just across said road from the church which is now the Museum’s main exhibit hall. All are welcome to attend this event, which will be part of the Museum’s annual general meeting. The exhibit will be on view when the Museum opens for the season on Saturday, June 3.

“Music for a summer’s afternoon,” is also planned for that weekend, also at the Foss House. On Sunday, June 4, at 3 p.m., a trio of Jude Cloutier, Benoit Héguy and David Gillies will perform music of Georges Brassens, Harmonium, Félix Leclerc and more. Then the duo Crooked Pine (Janice LaDuke and David Gillies), are to perform jazz standards, folk ballads, and some of their own compositions. Ron Haseltine will accompany the musicians on his fiddle. The music groups are generously performing as a benefit for the Museum. Entry is $8. Refreshments will be available at intermission. Because space is limited, please reserve your place by calling Elaine at 819-563-8700. If there is enough interest, the Museum board hopes to make music a regular part of their summer activities.

The Eaton Corner Museum opens for the season on Saturday June 3. During June, the Museum is open weekends only, 11 a.m. to 4 p.m., admission charged.

MARKET

It’s not too early to sign up for the Sawyerville Community Garden’s Village Market beginning Saturday, July 1st, featuring local gardeners who offer fresh products without pesticides or artificial fertilisers. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

CHURCHES

Anglican. On May 21 and 28, Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. On May 21 at 4 p.m. is a Deanery Evensong service at St. George’s Church in Lennoxville. Info: 819-887-6802.

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

United. Sunday services on May 21 and 28 are at 9:30 a.m. in Cookshire and at 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Messy Church. On Monday, May 22, at 5:15 p.m. is Messy Church, a joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge, but donations are welcome. Stories, crafts, worship and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury. It’s family friendly, and all are welcome. Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by May 24 for publication May 31 and by June 5 for June 14.

ACTU-Quartier

Le projet de quartier durable prend son envol

La municipalité de Weedon pourrait être une des premières, sinon la première au Québec, à offrir un quartier vert sur lequel on pourrait retrouver dès cette année des maisons 100 % énergie solaire et certifiées Leed platine ainsi que des résidences écoresponsables. Le quartier en devenir d’une superficie de quelque 90 acres est situé derrière le parc industriel.

Déjà annoncé par le passé, le concept semble vouloir prendre son envol. La présentation du quartier innovateur au Salon ExpoHabitation de Montréal, en février dernier, s’est révélée fort populaire, d’exprimer le maire, Richard Tanguay. « On va chercher une clientèle particulière. Les gens veulent essayer l’expérience solaire. J’ai été surpris, plusieurs personnes de l’extérieur de Montréal, comme Thetford, Victoriaville, Drummondville, Sherbrooke, Stratford voulaient avoir de l’information. Je pense qu’on est dans les premiers à être aussi bien organisés. Notre quartier est vraiment axé sur l’écologie, le solaire. »

L’implication de deux promoteurs soit Énergéco pour les maisons solaires fabriquées en usine et Plan Image pour les résidences écoresponsables, qui seraient fabriquées sur place, notamment avec des produits recyclables et autres, démontre le sérieux de la démarche, souligne M. Tanguay. D’ailleurs, Plan Image devrait monter une maison modèle pour l’été tandis que Énergéco aurait déjà une ou deux propriétés prêtes à s’installer, de laisser entendre Richard Tanguay.

Le quartier contenant 37 lots se divise en deux parties. Une première, consacrée aux résidences 100 % solaires offre approximativement 14 lots. La seconde pourrait accueillir 22 résidences écoresponsables. Les terrains s’y rattachant seront plus grands, soit de deux à trois acres afin de permettre l’autosuffisance. Les propriétaires pourront posséder quelques poules, lapins et petits animaux ainsi qu’un champ, d’expliquer M. Tanguay. Un espace pour des jardins communautaires est prévu ainsi qu’une zone expérimentale agricole. Cet espace limité sera consacré notamment à des projets expérimentaux d’ordre écologique. Un boisé sera également préservé à l’intérieur du parc et une piste cyclable sera éventuellement aménagée donnant accès à divers endroits du village.

Le projet global devrait permettre d’accueillir près de 36 résidences. Les terrains seront offerts gratuitement, mais les propriétaires devront assumer les frais d’infrastructure inhérents, soit approximativement 12 000 $, d’exprimer le maire. Ce dernier précise que le projet s’étalera évidemment sur plusieurs années. « Les travaux se feront graduellement selon la demande. » Ce dernier aimerait bien voir une ou deux résidences s’installer d’ici la fin de la présente année.

  1. Tanguay est d’avis que l’initiative en cours fera tourner les yeux des Québécois vers Weedon. Déjà, mentionne-t-il, les deux promoteurs immobiliers impliqués « ne connaissaient pas Weedon. On souhaitait trouver un moyen de créer un concept immobilier qui sort de l’ordinaire. On voulait se démarquer par des produits spéciaux, se sortir de la masse et ça va attirer du monde », d’exprimer le maire Tanguay.
ACTU-Proxim

Pharmacie Proxim de Cookshire et East Angus

Outre les médicaments et divers produits, la pharmacie Desruisseaux, Laliberté et Chouinard, affiliée à Proxim, de Cookshire-Eaton et d’East Angus, propose à sa clientèle une panoplie de produits et services.

Sur place, une équipe chevronnée composée de 10 pharmaciens et 46 préposés s’affaire dans différents départements pour vous offrir des services personnalisés et courtois.

Ayant comme vision de desservir les gens comme dans les grands centres, mais avec la valeur ajoutée de conserver le contact humain, les propriétaires ont développé différents volets de services utilitaires et efficaces.

Une infirmière, une nutritionniste et une podologue (soin pour les pieds) reçoivent les patients sur rendez-vous, à moindre coût. Sur place, nous retrouvons le service de prise de sang, la prise de la pression artérielle ainsi que les tests de glycémie. S’ajoutent la vente et la location d’équipements orthopédiques ainsi que de produits plus spécifiques tels pour les stomies. Le service de préparation de vos médicaments sur place, par téléphone ou en ligne, auquel on offre la livraison gratuite pour l’ensemble du territoire du Haut-Saint-François. De plus, depuis l’implantation de la loi 41, les pharmaciens ont une plus grande latitude sur la possibilité de prescrire certains produits ou médicaments, permettant ainsi au patient d’économiser temps et argent. Dans le même ordre d’idée, chez Proxim, on est familier avec le système Omnimed. On travaille également en partenariat avec le Centre de santé Cookshire et le CLSC de Cookshire, le tout devient une ligne informatique permettant l’échange de l’information de façon rapide et efficace. Sans oublier que nous retrouvons deux chefs cosméticiennes aux deux endroits. Passionnées par les soins de beauté, elles vous concoctent diverses activités selon les anniversaires ou thème de la saison. Innovant continuellement, les propriétaires étudient la possibilité d’automatiser le service de pilulier et d’avoir un service de vaccination par un infirmier (ère) qui pourrait également effectuer quelques suivis de certaines maladies avec la clientèle.

N’hésitez pas à passer à une des deux succursales ou téléphoner, l’équipe de professionnels se fera un plaisir de discuter avec vous. À Cookshire au 819 875-3344 et à East Angus au 819 832-4343 ou en ligne à https://www.groupeproxim.ca.

ACTU-Planification

Lancement de la planification stratégique et d’un budget participatif à Weedon

La Corporation Weedon milieu durable procèdera le 10 juin prochain au lancement de la nouvelle planification stratégique. On profitera de l’occasion pour dévoiler le plan d’action ainsi que les projets retenus. En plus, les intervenants innoveront dans la façon de faire en présentant le concept de budget participatif auquel les citoyens, réunis au Centre communautaire de la rue des Érables, auront à voter pour un ou des petits projets à être réalisés.

Un conférencier sera sur place afin d’expliquer en quoi consiste un budget participatif. En fait, la population sera invitée à voter pour des petits projets qui ne font pas partie intégrante de la planification stratégique. « Ça peut être installer un support à vélo, un banc dans un parc pour observer les étoiles, mettre une lumière à côté du jeu d’eau. Ça peut être une série de petits projets qui ne sont pas mis de l’avant encore », de préciser M. Tanguay. « La municipalité, précise-t-il, a prévu un montant de 10 000 $ dans son budget 2017 pour réaliser ce qu’on appelle un ou des projets citoyens. On veut que les gens soient impliqués dans la prise en charge de leur développement et de leur milieu », de compléter M. Tanguay.

Exceptionnellement pour cette année, explique le maire, les citoyens auront à se prononcer sur des projets qui seront présentés par le comité, mais qui proviennent du milieu lors de rencontres précédentes. Pour l’an prochain, ajoute-t-il, les citoyens auront à soumettre des projets dès l’automne 2017 pour en faire une compilation qui sera présentée à la rencontre prévue de juin 2018.

Planification stratégique

Lors de la rencontre de juin prochain, les citoyens découvriront le plan d’action et les projets à venir. Ce dévoilement est le fruit d’un long processus auquel la population est impliquée depuis quelques années. Une première rencontre d’information s’est tenue en 2015 permettant d’établir un diagnostic et les grandes orientations. Une autre rencontre citoyenne tenue l’année dernière a permis de valider et s’approprier les actions pour mettre en place des moyens.

Le maire insiste « la qualité de vie des résidents est une priorité pour la municipalité de Weedon, le développement durable est le cadre avec lequel nous avons choisi de travailler pour faire croître Weedon vers un avenir prometteur. Les dimensions sociale, environnementale et économique sont au cœur de nos réflexions et nous comptons sur les forces du milieu pour rayonner. Nous souhaitons être un modèle et inspirer d’autres municipalités à innover » de compléter M. Tanguay.

actualite HSF

Un parc industriel 2.0

La municipalité de Weedon est en voie de développer une nouvelle vision pour le parc industriel. Les intervenants sont à mettre au point un plan offrant plus d’une dizaine d’emplacements à prix très avantageux. On souhaiterait attirer des entreprises à caractère durable tout en favorisant l’émergence de petites entreprises de transformation. On croit que le développement du quartier durable pourrait s’avérer un incitatif pour attirer des entreprises de pointe dans le secteur technologique, particulièrement axées sur l’écologie. À l’intérieur du parc industriel, situé à proximité de l’hôtel de ville, on retrouve Bois Weedon et Pro-Bois André Rousseau.

ACTU-Médecin

Demande de médecins à East Angus

La municipalité de East Angus est toujours en attente de solutions pour obtenir des médecins qui pourraient offrir du sans rendez-vous sur son territoire. Sans obtenir de réponses concrètes, les autorités municipales ont appris que le CSSS-IUGS effectuait une restructuration des services offerts sur le territoire du Haut-Saint-François et qu’ils en sauraient davantage en septembre prochain.

Une rencontre, tenue la semaine dernière, à laquelle participaient Carol Fillion, directeur général adjoint aux programmes sociaux et de réadaptation du CSSS-IUGS, Line Cardinal, directrice des services généraux des établissements et la médecin Stéphanie Boilard du GMF du Haut-Saint-François, permet à la mairesse d’East Angus, Lyne Boulanger, d’être optimiste pour l’avenir.

« Je suis satisfaite de la rencontre. J’ai senti une ouverture. On nous a dit qu’ils étaient en restructuration. Je comprends que c’est gros, mais on leur a fait comprendre que c’est à notre tour », d’exprimer Mme Boulanger. Les représentants du CSSS-IUGS ont profité de la rencontre pour souligner la consolidation des services offerts à East Angus comme les soins palliatifs, les soins en centre d’hébergement ainsi que la continuité de l’offre de services aux jeunes à proximité de la polyvalente Louis-Saint-Laurent.

Mme Boulanger mentionne que les parties en présence ont convenu de l’importance d’informer davantage la communauté sur des gestes posés par le CSSS-IUGS. Elle insiste sur l’importance pour les citoyens désireux d’obtenir un médecin de famille de s’inscrire à gamf.gouv.qc.ca. D’ailleurs, la ville diffusera d’ici la fin du mois de juin sur son site Internet et autres, des informations sur ce qui a trait à la santé.

Les représentants du CSSS-IUGS travaillant actuellement sur la réorganisation des services sur l’ensemble du territoire du Haut-Saint-François ont convenu de rencontrer à nouveau les représentants de la ville de East Angus en septembre prochain. D’ici là, Mme Boulanger souhaite que les intervenants aient trouvé une façon « d’avoir des médecins à East Angus », précise-t-elle.

Gazon

La terrasse en gazon synthétique, une tendance qui fait fureur

L’idée d’une terrasse en faux gazon vous fait sourire ? Sachez qu’à Montréal, à New York et dans les plus grandes villes du monde, les terrasses luxueuses des appartements situés dans les quartiers les plus chics sont souvent dotées d’un coin verdure magnifique… en pelouse synthétique ! Pas convaincu ? Quand vous aurez admiré les nouveaux modèles de gazon artificiel, vous changerez d’avis !

D’entrée de jeu, oubliez les revêtements peu esthétiques des années 70-80. De nos jours, le gazon synthétique ressemble à s’y méprendre à du véritable gazon, si bien que plusieurs propriétaires n’hésitent pas à en installer un peu partout sur leur terrain. Toujours vert, résistant, hypoallergénique et pratiquement sans entretien, le gazon synthétique est parfait autour du spa ou de la piscine ainsi que dans les espaces restreints ou ombragés.

Sur la terrasse, il se marie parfaitement à tous les décors. Pour créer un design chaleureux, il suffit d’installer une moquette de pelouse synthétique qui délimite l’espace repas ou le coin détente… et le tour est joué ! Vous êtes l’heureux propriétaire d’une terrasse sur le toit ? Vous serez sûrement ravi d’apprendre que le gazon synthétique est idéal pour lutter contre les îlots de chaleur. Et pour les pieds, quel confort ! Gageons que vous n’hésiterez plus à retirer vos sandales…

Si vous avez horreur des flaques d’eau, rassurez-vous : les surfaces de gazon synthétique sont poreuses, le drainage s’effectue rapidement et les brins sèchent plus vite que la pelouse naturelle. En fait, ce revêtement s’avère la solution idéale pour embellir les terrasses planes de bois ou de béton. À vous d’en profiter !

ACTU-Gaudreau

Bourses de la Fondation Laure-Gaudreault

Des bourses provenant de la Fondation Laure-Gaudreault ont été remises à huit organismes du Haut-Saint-François lors de l’AGA de l’Association des retraités de l’enseignement du Québec, tenu au lac d’Argent.

Découlant de dons offerts par d’anciens enseignants de la MRC, maintenant retraités ainsi que de l’entreprise Graymont, les sommes permettront à plusieurs organismes l’amélioration de leurs vocations. L’AREQ (CSQ), Association des retraitées et retraités de l’éducation et des autres services publics du Québec a mis sur pied la Fondation Laure-Gaudreault, il y a déjà 27 ans. Elle a pour mission d’aider les personnes retraitées et d’œuvrer auprès de la jeunesse dans le besoin. Les récipiendaires des fonds sont Moisson Cookshire, Moisson Haut-Saint-François, le Centre d’action bénévole du HSF, le Carrefour jeunesse-emploi, l’école des Trois-Cantons, les Cuisines collectives, l’Ami de l’Oasis et les Étincelles du Bonheur.

Jacinthe Audet-Bolduc, responsable de la Fondation Laure-Gaudreault pour le secteur d’East Angus, mentionne dans un communiqué que les sommes serviront entre autres, à accompagner et guider les jeunes adultes, donner un plus à certaines personnes âgées, à soulager la pauvreté par l’achat de denrées et collations. Elle indique que l’argent reçu par les gens de notre territoire est toujours distribué dans notre secteur.

ACTU-Gaétanne

Nouvelle présidente à la Chambre de commerce du HSF

La Chambre de commerce du Haut-Saint-François a une nouvelle présidente, Gaétane Plamondon, de l’entreprise Tardif Diesel, située à Ascot Corner. Cette femme d’affaires inscrit une page d’histoire en étant la première femme présidente de l’organisme régional. Elle succède à Guy Boulanger, qui occupait le poste depuis 2008.

C’est à l’unanimité que les membres du conseil d’administration de la Chambre de commerce ont appuyé Mme Plamondon au poste de présidente. Impliquée dans le milieu depuis plusieurs années, elle connaît bien le territoire, ses réalités et ses besoins. En plus d’être membre et de siéger au sein du conseil d’administration de la Chambre de commerce, Mme Plamondon siège au sein de divers organismes et comités dont le CLD du Haut-Saint-François, le CAMO et Camo Formation.

« J’ai été surprise quand Guy (le président) m’a demandé. J’ai été dans plusieurs comités. J’ai été sur le C. A. de la Chambre de commerce de Fleurimont », d’exprimer la nouvelle présidente pour signifier qu’elle n’est pas dépourvue d’expérience. Mme Plamondon mentionne que sa principale motivation est de rendre service aux membres de la chambre. « Ma vision est de donner des orientations aux membres pour développer la région. » Se définissant comme une femme d’équipe, la présidente mentionne que son approche en est une d’écoute, qui débouche par la suite sur des opinions.

Mme Plamondon avoue partager la vision de son prédécesseur et aimerait que la Chambre de commerce devienne une référence en région. « Aux États-Unis, la chambre de commerce est le point de ralliement des commerçants », précise-t-elle. La présidente souhaite que l’organisme soit éventuellement en mesure de transmettre de l’information sur différents aspects que ce soit de nature touristique, sur les endroits disponibles pour l’implantation de commerces et autres. « Je veux utiliser la chambre et attirer les gens dans la région et leur donner le goût de rester dans le Haut-Saint-François. »

Pour sa part, le président sortant devient président ex officio et continue de siéger au sein du conseil d’administration de la Chambre de commerce. M. Boulanger est satisfait du travail effectué sous sa présidence. « Je suis fier d’avoir amené une chambre pour toute la MRC. Nous avons une situation financière saine et un minimum de 200 membres. Nous sommes impliqués dans divers secteurs et nous avons développé des partenariats. » M. Boulanger mentionne l’implication de l’organisme que ce soit pour offrir de la formation à travers divers conférenciers, la tournée des municipalités, des activités de réseautage comme le souper tournant, le tournoi de golf annuel, les infobulletins en plus des rabais pour les membres et autres, pour signifier l’importance d’être membre.

Mentionnons que le conseil exécutif de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François se compose de Gaétane Plamondon, présidente, Serge Lemieux, premier vice-président, Gaston Tardif, trésorier, et Pierre Hébert, secrétaire.

ACTU-Étienne

L’ex-footballeur Étienne Boulay mène un combat de tous les jours

Se définissant comme un excessif, le footballeur à la retraite et ex-joueur étoile des Alouettes de Montréal, Étienne Boulay, admet que son trait de caractère l’a mené aux plus grands honneurs comme au plus bas fond en raison d’abus de drogues et d’alcool. Aujourd’hui, il admet que son combat pour rester sobre en est un de tous les jours, mais c’est possible d’y arriver lorsqu’on sait bien s’entourer et capable de demander de l’aide.

Celui qui prenait plaisir à rudoyer et projeter ses adversaires au sol a été renversé par son excessivité. L’homme de 34 ans en a surpris plus d’un par son humilité. Celui qui s’était forgé une réputation de dur à cuire a su toucher la soixantaine de personnes réunies au Centre communautaire de Weedon, à l’occasion de la Semaine de la santé mentale. Le conférencier n’a pas hésité à se présenter tel qu’il est, et cela en dépit de moments émouvants lui nouant la gorge par occasion.

Cet exercice auquel se prête l’ex-athlète, il le fait pour aider les autres, mais avant tout parce que ça lui fait du bien. « La première personne que j’aide, c’est niaiseux à dire, mais c’est moi. Ça me rappelle d’où je viens et/ou je ne veux plus retourner », d’exprimer Étienne Boulay.

L’athlète a raconté comment son excessivité lui a permis de gravir les échelons et atteindre des niveaux qui pouvaient sembler inaccessibles compte tenu de sa taille relativement modeste pour un joueur de football. Sa détermination et sa discipline personnelle lui ont permis de faire l’équipe professionnelle des Alouettes de Montréal à sa première tentative, d’obtenir le titre de recrue de l’année et plus tard, joueur canadien de l’année, en plus de remporter trois coupes Grey.

Populaire, adulé de tous, Étienne Boulay est tombé de bien haut. Victime de commotions cérébrales répétées, la consommation abusive de pilules pour calmer le mal, l’ajout sournoisement de drogues et d’alcool a rapidement entraîné l’homme vers le fond. Problème de consommation, performances moins bonnes sur le terrain poussent l’athlète à mettre abruptement, en 2012, un terme à sa carrière. S’enchaînent les problèmes de couple conduisant à un divorce difficile, guerre pour la garde de l’enfant, bref un cocktail qui n’avait rien de bon. Épuisé, conscient qu’il ne tenait pas ses promesses, développant des conflits avec tout le monde et qu’il causait de la peine à ses proches, Étienne Boulay tente en 2014 de mettre fin à ses jours. Ce qu’il s’efforçait à cacher éclate donc au grand jour.

À son réveil, l’homme se rend bien compte qu’il a besoin d’aide. Il s’inscrit dans un centre de thérapie et s’abstient pendant 1 an et demi. Ce processus lui donne confiance et croit être capable de contenir sa dépendance. Il va même à consommer un peu d’alcool, ce qui semble bien aller au début. Mais rapidement, il sombre à nouveau en y ajoutant de la drogue. « Je me sentais imposteur quand j’ai retombé. Je n’étais pas capable d’admettre que j’avais un problème. J’ai finalement dit que j’avais besoin d’aide et je suis rentré à nouveau en thérapie. »

Sorti en février dernier, Étienne Boulay mentionne qu’il apprend à se connaître. « Je vis avec la réalité que je ne peux pas consommer. C’est un combat de tous les jours. Je ne peux pas penser trop loin. Faut que je fasse attention. » L’idée de devoir prendre la route et dormir dans des hôtels effraie le jeune homme, car il sait que ça, fréquemment, était une source de rechute dans le passé. « Quand je dois faire de la route, je ne pars plus seul. Il y a toujours un membre de ma famille, un chum qui m’accompagne. Je vois un thérapeute une fois semaine. Ma maladie me fait peur. Je ne peux pas dire que j’accepte de l’avoir, mais il faut que j’y fasse face. Je me rends compte que ça ne sert à rien de se battre tout seul. C’est important de bien s’entourer et de demander de l’aide. »

Interrogé à savoir pourquoi il avait accepté l’invitation à Weedon, l’athlète de la Montérégie mentionne « parce que c’est un organisme en santé mentale, ce n’est pas trop loin et je n’avais pas à découcher. » Satisfait de l’échange avec le public, Étienne Boulay ajoute « J’ai passé par plein d’émotions ce soir. Il y a des affaires vraiment incroyables qui m’arrivent. Plus que je prends soin de moi, plus la vie me redonne. » Conscient du bien qu’il peut faire par ses conférences, l’homme de 34 ans insiste sur le fait qu’il faut apprendre à s’accepter tel qu’on est.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François