CSEP East Angus

Deux nouvelles responsables au CSEP

Après 33 années à enseigner aux jeunes et moins jeunes, Édith Cournoyer et Robert Cyr ont formé leurs deux dernières élèves. Le couple fondateur du Centre de services éducatifs populaires (CSEP) du Haut-Saint-François cède sa place à Lisane Boisclair et Julie Tremblay. L’annonce officielle a été faite le 7 septembre, veille de la Journée internationale de l’alphabétisation.

Ceux qui ont démarré le CSEP avaient convié à leur local les acteurs régionaux du milieu communautaire pour l’annonce officielle de leur retraite. Mais celle-ci devra attendre un peu. « Oui, ça se peut qu’on traine encore ici », avoue en ricanant M. Cyr. En effet, le couple épaulera les deux nouvelles responsables dans la transition. Après avoir vécu leur dernière fin d’année scolaire en juin, les fondateurs du CSEP ont passé une partie de l’été à faire des boites et à transmettre leur savoir à la relève. La nouvelle équipe se compose de Lisane Boisclair, responsable de la direction, et de Julie Tremblay à la formation pédagogique.

« Après 33 ans ici, l’âge de la retraite avait sonné pour nous », admet Édith Cournoyer. « Mais le gout de continuer et la passion étaient toujours présents. » Robert Cyr renchérit: « Le timing était bon. Ça fait qu’on a décidé d’entamer le processus de sélection. Ce qu’on n’a pas en fonds de pension, on l’a en capital humain ! »
Le couple, qui reçoit hommages et couverture médiatique depuis l’annonce de son départ, a malgré tout priorisé le Centre jusqu’à la toute fin. Il ne pouvait en être autrement. Ceux-ci ont mis sur pied le CSEP avec 15 000 $ au départ. « On s’est battus, on a tout fait de A à Z et il fallait constamment démontrer la pertinence du projet », se remémore Mme Cournoyer. « On avait deux, trois jobs en même temps au début », poursuit-elle. Éventuellement, l’obtention de subventions gouvernementales a permis aux fondateurs de se doter d’un local. Mme Cournoyer se montre plus que satisfaite du chemin parcouru. « On laisse un legs vivant et viable sur le long terme. J’ai été chanceuse, j’ai pu pratiquer le plus beau métier, puis ça m’a permis de m’épanouir. Ça a été passionnant ! »

Deux recrues parées
Si Mme Cournoyer et M. Cyr avaient fondé le CSEP en n’ayant aucune expérience véritable dans le domaine, celles qui leur succèdent sont bien outillées pour le défi qui les attend. Toutes deux ont étudié à l’Université de Sherbrooke et ont travaillé dans le milieu scolaire. Tout de même, « on ne s’en vient pas réinventer la roue », nuance Julie Tremblay, nouvelle responsable pédagogique. « Dans un premier temps, on veut connaitre les gens et poursuivre les projets déjà en place. » Au fil des années, le CSEP est passé d’un groupe d’alphabétisation populaire à un centre de services éducatifs visant la réintégration des participants au cheminement scolaire. « On couvre encore l’alphabétisation, mais également l’informatique, l’éducation financière et d’autres compétences essentielles », continue Julie. Lisane, responsable à la direction, acquiesce: « On veut aller de l’avant et poursuivre ce qui est déjà en place. Cela passe entre autres par la consolidation de partenaires financiers. Les expérimentations et des projets divers, Robert et Édith en ont faits beaucoup en 35 ans. On reprend donc le projet et on peut immédiatement être dans l’action. »

Parmi les invités présents à l’événement du 7 septembre, on retrouvait le député de Mégantic, Ghislain Bolduc. Celui-ci a remis aux nouvelles gestionnaires un chèque de l’ordre de 1500 $. Lors de son allocution, M. Bolduc a mentionné la pénurie de main-d’œuvre à laquelle fait face la région et le besoin de talents locaux pour les entreprises. Il était donc fier d’aider les employées du CSEP dans « la poursuite de leur mission. »

 

 

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Valoris veut agrandir le site d’enfouissement

Le lieu d’enfouissement technique de Valoris se remplit plus rapidement que prévu, faisant en sorte que la Régie intermunicipale doit contracter un emprunt de 900 000 $, pour effectuer des études permettant l’agrandissement du site pour y installer de nouvelles cellules.

Jean-François Sornin, directeur général de Valoris, mentionne qu’il s’agit d’une démarche normale pour un site d’enfouissement technique et n’est pas lié au centre de tri. Le montant de 900 000 $ servira à faire les études, les analyses et demandes de permis pour obtenir le certificat d’autorisation. M. Sornin ajoute que les cellules actuelles se sont remplies plus rapidement que prévu. Les intervenants prévoyaient récupérer 60 % des matières alors qu’il en est tout autre. « Présentement, on reçoit 75 000 tonnes annuellement et on en extrait 25 %. La démarche aurait dû être faite il ya deux ou trois ans », mentionne-t-il.

Si le rythme d’enfouissement se maintient, les cellules actuelles seront à plein rendement d’ici trois ans, d’expliquer M. Sornin. Cette période correspond au délai moyen concernant une demande d’autorisation. Mentionnons que la fermeture de deux lignes de tri, soit celle des résidus résidentiels ainsi que celle réservée aux résidus industriels, commerciaux et institutionnels, fait en sorte qu’ils seront acheminés directement au site d’enfouissement. Les intervenants tenteront de minimiser l’impact. « Il y a des gestes qu’on pourra poser pour détourner certaines matières comme les matelas. On va identifier les gisements qu’on peut détourner de l’enfouissement », d’exprimer le directeur général de Valoris.

Selon M. Sornin, la durée de vie moyenne d’une cellule varie de quatre à cinq ans. L’aménagement d’une nouvelle cellule commandera un investissement additionnel variant de 2 à 3 M$ selon les terrains.

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Sherbrooke OEM qualifie de « catastrophique » la gestion de Valoris

Alain Brasseur, président de Sherbrooke OEM, une entreprise spécialisée dans la conception, la fabrication et l’intégration d’équipements de recyclage sur mesure, ne mache pas ses mots et refuse que l’entreprise serve de « bouc émissaire » à la décision de Valoris de fermer deux lignes de tri.

Dans un communiqué de presse, M. Brasseur mentionne que l’annonce de Valoris tend « à camoufler les résultats d’une gestion catastrophique du projet de l’organisme et des fonds publics. » À titre d’exemple, M. Brasseur mentionne « des dépassements de coûts non provisionnés de plusieurs millions de dollars, le remplacement du directeur général Claude Brochu, en janvier 2017, par un candidat sans expérience connue dans les centres de tri de matières résiduelles, des déficits budgétaires de 800 000 $, en 2015 et 2016 » et des majorations budgétaires dont une récente augmentation de 53 %. À sa liste, il ajoute les poursuites déposées contre Valoris et « des querelles politiques incessantes opposant la présidente du conseil d’administration de Valoris, Hélène Dauphinais, à la présidente du comité de l’environnement à la Ville de Sherbrooke, Christine Ouellet, et le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, au maire de la Ville de Sherbrooke, Bernard Sévigny. »

Selon M. Brasseur, « le véritable problème de Valoris réside dans son modèle d’affaires. » Son modèle, ajoute-t-il, repose sur un potentiel de valorisation des matières résiduelles traitées qui est beaucoup plus faible que celui initialement prévu par ses dirigeants. Il mentionne que Valoris ne dispose d’aucune source d’approvisionnement et ne traite avec aucun gisement de matières ICI alors que la composition de son gisement de matières résidentielles offre un potentiel de valorisation « bien en deçà de celui prévu aux prévisions budgétaires de l’organisme. »

Lors d’une entrevue téléphonique, le président de Sherbrooke OEM précisait qu’il existait des portes de sortie avec le même équipement. « Les gens en place pourraient être plus créatifs, mais ils n’ont pas l’expérience que ça requiert. Ça fait deux ans qu’on essaie de se parler. L’équipe a besoin d’écoute et c’est pas parce que c’est une régie que c’est plus compliqué. J’achète pas ça. Ils auraient besoin d’un cours 101 voir comment le privé s’y prend. » M. Brasseur croit que les citoyens n’ont pas fini de payer. « Là, la banque, c’est les citoyens et je suis tanné », complète-t-il.

D’autre part, dans un second communiqué, M. Brasseur rappelle que son entreprise réclame un total de 8 M$ dans une poursuite contre la régie.

À celle de 2,3 M$ déjà pendante devant la cour supérieure, s’ajoute un montant de 5,7 M$ « pour des travaux additionnels à ceux prévus à son contrat. EOM a notamment dû traiter plus d’une trentaine de demandes de changements et directives exécutoires imposés en cours d’exécution, sans compensation financière, en plus de subir les conséquences et les coûts additionnels résultant de l’ingérence de Valoris, des retards sur l’échéancier de la construction du bâtiment, des modifications de la dalle sur sol », peut-on lire entre autres dans le communiqué.

Par ailleurs, le quotidien La Tribune mentionne que dans la défense et demande reconventionnelle modifiée déposée par Valoris que la régie se dit « surprise, sinon choquée de constater l’ampleur des supposés travaux additionnels réclamés par la partie demanderesse. » Elle ajoute que « l’autorisation de réaliser des travaux additionnels présuppose des négociations préalables et un échange de consentement quant à leur nature et quant au coût qu’ils engendrent. »

Réaction

Invité à réagir aux propos du président de Sherbrooke OEM, le directeur général de Valoris, Jean-François Sornin, mentionne ne pas vouloir émettre de commentaire. Il en est de même pour le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy. Il précise néanmoins « le maire de Sherbrooke et moi, on se parle. On travaille ensemble sur des projets. » Il peut y avoir des divergences, souligne M. Roy, « mais c’est pas une chicane », complète-t-il.

CHSLD East Angus

Inauguration du nouveau CHSLD à East Angus

Près de neuf mois après sa mise en opération, novembre 2016, le ministre de la Santé et des Services sociaux, Gaétan Barrette, s’est arrêté au nouveau Centre d’hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) à East Angus pour en faire l’inauguration et le qualifiant de modèle à suivre.

« On inaugure surtout le résultat d’un travail d’équipe dans un environnement qui est particulier, celui de l’intégration des soins et services dans une région. Ici en 2015, on a lancé un projet qui visait à faire en sorte qu’on allait offrir à la population, les aînés, des ressources qui soit la plus optimale qui soit » et c’est chose faite d’estimer le ministre Barrette.

Ce dernier n’a pas raté l’occasion de souligner que le projet annoncé à 28 M et réalisé à 23 M$ « nous a donné l’opportunité de faire plus, ça nous a permis d’intégrer dans ce même bâtiment d’autres ressources. » Effectivement, cela a permis l’aménagement au sous-sol d’espaces pour accueillir les activités du Centre de réadaptation en déficience intellectuelle et en trouble du spectre de l’autisme ainsi que le point de service du Centre de réadaptation de l’Estrie. « Quand on regarde tout ça, c’est un ensemble de services importants pour la population qui suffit à la demande de la région d’East Angus et plus. C’est ça l’intégration et ça a un impact aussi loin qu’au CHUS. Alors, c’est une belle réalisation qui s’inscrit parfaitement dans l’esprit de ce qu’on veut faire comme réforme. Notre réforme en est une de proximité. Nous voulons que les gens restent dans leur communauté, nous n’avons pas l’intention de déraciner les gens vers les grands centres », d’insister le ministre.

Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, souligne qu’il s’agit « d’un projet exemplaire, bien conçu et sous les budgets. La gestion a permis d’en offrir davantage à la population. C’est un projet porteur pour la communauté d’East Angus et de l’Estrie. »

Le nouveau centre de 6 854 mètres carrés compte 64 lits comparativement à 55 dans l’ancien CHSLD. Douze d’entre eux sont regroupés dans un milieu prothétique fermé, un type d’aménagement qui profite aux personnes présentant d’importantes atteintes cognitives. De plus, le Centre de jour pour les aînés non hébergés et une clinique de réadaptation physique sont intégrés au projet.

Carol Fillion, directeur général adjoint des programmes sociaux et de réadaptation au CIUSSS de l’Estrie – CHUS, mentionne que des efforts ont été apportés pour créer un milieu le plus agréable possible pour les usagers à commencer par de grandes chambres pour une personne, de nombreux salons, des parcs extérieurs avec la participation de la Fondation du CSSS du Haut-Saint-François, des espaces communs apaisants. « Tout converge pour permettre la proximité des résidents, de leurs proches et de la communauté. On s’est même inspiré de nombreuses études qui nous a permis de déterminer le choix des couleurs, les sources de lumière, l’éclairage, l’ameublement et un ensemble d’éléments qui ont une influence sur le bien-être, la qualité de vie que l’on a d’habiter les lieux. Nous souhaitons faire vivre une expérience positive aux usagers qui fréquentent et résident. En ce sens, le Centre multiservices de santé et de services sociaux d’East Angus devient une référence à suivre pour nos prochains aménagements », de préciser M. Fillion.

Comité des résidents

Invitée à commenter la qualité des lieux, Monique Bibeau, présidente du comité des résidents, mentionne « ça ne se compare pas avec l’ancien. Tout est nouveau, à la fine pointe. Il y a beaucoup d’éclairage, c’est vaste, les chambres sont grandes, beaucoup de fenestrations. » Quant à savoir si les usagers sont satisfaits, « pour ceux qui peuvent le dire, ils sont bien et mangent bien », mentionne la présidente du comité des usagers.

Manque de personnel

À l’instar de l’ensemble du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, le CHSLD d’East Angus fait face à une pénurie de personnel. « En période estivale, il a fallu faire appel à des agences à quelques reprises pour combler les quarts de travail au CHSLD d’East Angus », admet Gilles Michaud, directeur des ressources humaines, des communications et des affaires juridiques au CIUSSS de l’Estrie – CHUS. Toutefois, des nouveaux postes devraient s’ouvrir au cours du présent mois. Le fonctionnement du nouveau CHSLD a nécessité de nombreux ajustements de la part du personnel.

Valoris

Valoris augmente de 45 $ la tonne pour boucler le budget

Le centre de valorisation des matières résiduelles Valoris, situé à Bury, impose depuis juillet dernier, une augmentation de 45 $ la tonne, faisant passer le coût à 129,24 $ pour la MRC du Haut-Saint-François et la Ville de Sherbrooke, toutes deux partenaires à 50/50. Avec cette majoration de 53 %, le directeur général de Valoris, Jean-François Sornin, soutient que cela permettra d’éviter le déficit pour l’exercice 2017.

M. Sornin mentionne « qu’à ce jour, Valoris a réussi à atteindre un taux de détournement supérieur à 25 pour cent pour les déchets résidentiels et globalement de 52 pour cent pour tous les déchets confondus. La mission de Valoris, rappelle-t-il, est de valoriser les matières résiduelles et de minimiser leurs impacts sur l’environnement. » Toutefois, cela semble insuffisant. Le directeur général ajoute que « Valoris est à compléter une analyse et s’apprête à mettre en place des actions et des stratégies afin d’augmenter ses taux de détournement et d’améliorer la rentabilité de ses opérations. Le plan d’affaires doit être ajusté à la réalité du marché d’aujourd’hui. »

M. Sornin mentionne que Valoris est une jeune entreprise qui développe une nouvelle technologie et de nouveaux marchés. Dans ce sens, il n’est pas surpris de rencontrer des problèmes du genre. En fait, les difficultés semblent être multiples à commencer par l’approvisionnement comme le papier journal, qui a diminué considérablement et autres matières. À cela, s’ajoutent des problèmes de production que ce soit de lignes, d’entretiens préventifs, de réparations d’équipements et autres. M. Sornin admet que le coût d’opération est plus cher que prévu.

Il précise que des actions sont mises de l’avant. Différentes études sont en cours visant à identifier les problèmes, les solutions et les interventions à faire. « Il y a différentes études à différents niveaux que ce soit pour les opérations des lignes, l’opération quotidienne, la nature des produits, la tarification. On est à réévaluer notre positionnement et notre plan reflétera la réalité. » Parmi les mesures proposées par M. Sornin, on retrouve l’embauche d’un contrôleur financier, la revue de la structure organisationnelle et l’optimisation des achats et des ventes de matières. Le directeur général mentionne que toutes les études seront complétées en début d’année « tout va être dirigé vers le C.A. » Quant au nouveau tarif fixé, le directeur général soutient qu’il se situe dans la moyenne au Québec tout en rappelant que la distinction de Valoris est qu’il opère un centre de tri alors que les autres ne font que de l’enfouissement.

Pour M Sornin, « l’objectif premier est de rentabiliser et rendre ça au plus bas coût possible pour la population », mais pour y arriver, Valoris doit d’abord stabiliser et améliorer l’ensemble de son opération. Le directeur général estime être sur la bonne voie.

Mentionnons que Valoris opère, entre autres, trois lignes de tri. Elle a enregistré un déficit de 615 000 $ en 2016. L’entreprise fait également l’objet de litiges avec trois fournisseurs.

Chasse aux canards

Intéressé par la chasse au canard ? Voici ce qu’il faut savoir !

Méfiants, rapides en vol et dotés d’une excellente vision, les canards constituent un beau défi à relever pour les chasseurs, même les plus aguerris ! Canard colvert, canard noir, canard pilet, eider à duvet, sarcelle d’hiver…… vous souhaitez chasser la sauvagine ? Découvrez tout ce que vous devez savoir sur cette activité avant de tenter votre chance !

Permis

Au Canada, le permis de chasse aux oiseaux migrateurs considérés comme gibier est obligatoire pour pouvoir chasser le canard. Ce permis, valide partout au pays et offert en ligne sur le site Web d’Environnement et Changement climatique Canada, doit porter un timbre sur la conservation des habitats fauniques du Canada. Pour avoir le droit de chasser au Québec, vous devez également posséder un certificat du chasseur, lequel exige la réussite du cours canadien de sécurité dans le maniement des armes à feu et le cours d’initiation à la chasse.

Saison de chasse

Pour la plupart des espèces de canard, la saison de chasse s’étend de la mi-septembre à la fin décembre. Les périodes de chasse et les restrictions sur celle-ci varient toutefois selon les divers districts. Renseignez-vous donc avant de planifier votre sortie.

Règles particulières

Au Québec, seule la grenaille non toxique (grenaille d’acier, de bismuth ou d’étain, par exemple) est permise pour la chasse aux oiseaux migrateurs (sauf pour la bécasse).
Il est par ailleurs interdit, entre autres, de chasser ces oiseaux avec plus d’un fusil ou à l’aide d’un enregistrement d’appel d’oiseaux (sauf pour l’oie des neiges).
Pour en savoir plus sur les règles qui régissent la chasse au Québec et sur la chasse aux oiseaux migrateurs, visitez le www.mffp.gouv.qc.ca et le www.ec.gc.ca.

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Conciliation travail-études, comment y arriver ?

Plusieurs étudiants occupent un emploi en parallèle avec leurs études. Est-ce une bonne chose ? Il semble que oui. En fait, la plupart des jeunes qui travaillent durant leurs études en tirent plusieurs avantages: autonomie financière, expérience, sens des responsabilités… Mais pour arriver à concilier le travail et les études sans s’épuiser, encore faut-il être en mesure de bien s’organiser.

L’idéal pour un étudiant est de se tourner vers un emploi qui lui permet d’aménager son horaire de travail en fonction de ses cours, et non l’inverse ! Un étudiant doit toujours prioriser ses études et garder en tête son objectif premier, qui est d’obtenir un diplôme. En ce sens, il est primordial d’aviser l’employeur de ses disponibilités dès l’entretien d’embauche. Aucun compromis ne doit être consenti. Autrement dit, pas question de sacrifier un cours ou de repousser l’échéance de ses travaux scolaires pour «rendre service» à l’employeur. Si ce dernier n’arrive pas à comprendre et à respecter la réalité de l’étudiant, mieux vaut aller voir ailleurs !

Combien d’heures par semaine faut-il travailler ? Un étudiant à temps plein ne devrait pas travailler plus de 15 heures par semaine, sans quoi il risque de connaître des difficultés à l’école, voire de se diriger tout droit vers l’abandon de son programme…

L’étudiant qui vise une conciliation travail-études optimale doit également tenir compte d’un autre facteur: ses besoins physiologiques. Bien manger, dormir suffisamment, faire de l’exercice, avoir une vie sociale active et réserver du temps pour relaxer demeurent à la base d’une conciliation travail-études réussie.

Travail d'équipe

Gérer les travaux en équipe: 4 conseils pour y arriver

Ce n’est pas toujours facile de réaliser des travaux en équipe. Entre les conflits d’horaire, la personnalité de chacun et les divergences d’opinions, mener un travail à son terme peut représenter tout un défi. À tel point que certains étudiants préfèrent travailler seuls plutôt qu’en collaboration avec d’autres personnes ! Mais alors, comment s’en sortir lorsqu’un travail doit obligatoirement être fait en équipe ?

1. Faire partie de la bonne équipe: si vous pouvez choisir le ou les membres de votre équipe, prenez le temps de vérifier vos affinités et vos disponibilités. Êtes-vous à l’aise au sein de cette équipe ? Quelles sont vos connaissances et vos préférences à propos du travail à effectuer ? Est-ce que vous aurez suffisamment de temps libre en commun pour vous rencontrer ?

2. Diviser les tâches en demeurant flexible : même s’il est essentiel de diviser les tâches entre les participants, gardez en tête qu’il sera peut-être nécessaire d’en revoir la répartition ou d’ajuster l’échéancier au fur et à mesure que le travail progressera. Demeurez flexible et ouvert aux changements équitables.

3. Se rencontrer, oui, mais pas n’importe quand ni n’importe comment: dès que l’équipe est formée, déterminez un lieu de rencontre et, si possible, planifiez déjà les dates et les heures où vous vous réunirez. Ensemble, établissez une structure efficace pour les rencontres (ordre du jour, compte rendu des réunions précédentes, synthèse des tâches réalisées et de celles qui restent à accomplir, etc.).

4. Chercher des solutions quand la mésentente semble inévitable: lorsqu’un comportement vous irrite, n’attendez pas que la situation s’envenime pour en discuter avec la personne concernée. Exprimez-vous calmement en adoptant une approche positive afin de trouver une solution pour le bien de l’équipe.

Rentrée scolaire

Une rentrée amusante

C’était jour de rentrée le lundi 28 août dernier pour les élèves des niveaux primaire et secondaire du territoire de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. À l’école primaire Saint-Camille de Cookshire-Eaton, le personnel était déguisé en agent de bord, pilote d’avion, citoyen français et même chinois. La thématique pour l’occasion était Voyage autour du monde. Pour les 800 étudiants de la Cité-école Louis-Saint-Laurent d’East Angus, l’heure du diner avait des airs carnavalesques alors que le terrain avant offrait des installations gonflables de baby-foot géant, de lutte sumo et de taureau mécanique. Le tout était animé au son d’un DJ.

saines habitudes de vie

Les saines habitudes de vie qui aident à la réussite scolaire

Saviez-vous qu’un enfant qui ne consomme pas de boissons sucrées peut avoir de meilleurs résultats en lecture ? Que l’exercice physique stimule la mémoire et que le sommeil améliore la concentration ? Au fil du temps, plusieurs recherches ont en effet prouvé que les saines habitudes de vie, bien manger, faire de l’exercice physique durant 30 minutes tous les jours et dormir entre 8 et 12 heures par nuit, contribuent de manière significative à la réussite scolaire.

Comme parent, vous pouvez donc aider votre enfant à mieux réussir à l’école en l’incitant à adopter ces habitudes:
▪ Prendre chaque matin un petit déjeuner complet qui inclut un produit céréalier à grains entiers, un fruit, un produit laitier et une source de protéines (beurre d’arachide, tofu, bœuf…);
▪ Manger au moins cinq portions de fruits et de légumes par jour;
▪ Réduire la consommation d’aliments faibles en nutriments (frites, croustilles, boissons sucrées, pâtisseries…);
▪ Bouger tous les jours (pratiquer un sport, marcher pour aller à l’école, faire du vélo, sauter à la corde…);
▪ Éviter les activités stimulantes avant d’aller au lit (jeux vidéo, télévision…);
▪Observer une routine relaxante tous les soirs (bain, musique douce, lecture…);
▪ Se coucher et se lever aux mêmes heures chaque jour.

Vous le savez, les jeunes apprennent par l’exemple, alors devenez un modèle pour votre enfant ! Mangez sainement, faites de l’activité physique, soyez zen…… Rappelez-vous que cuisiner et bouger en famille, c’est inspirant et drôlement agréable ! En favorisant un mode de vie sain à la maison, vous aiderez non seulement votre enfant à obtenir de meilleurs résultats scolaires, mais vous l’orienterez vers un mieux-être pour le reste de sa vie !

Centraide Estrie

Centraide Estrie investit 64 556 $ dans la MRC

Centraide Estrie a annoncé un investissement total de l’ordre de 64 556 $ pour la MRC du Haut-Saint-François en 2017-2018. Le président du conseil d’administration de l’organisme, M. Yves Jodoin, en a fait l’annonce dans les locaux de Cuisines collectives du HSF, à East Angus. En tout, c’est près de 10 000 citoyens de la région qui bénéficieront de ces retombées. La somme sera répartie entre six organismes, dont un de concertation.

Le Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François, à Weedon, reçoit la somme de 14 049 $. L’organisme offre à 8530 personnes la possibilité de bénéficier de services de maintien à domicile. De même, lors de la période de déclaration de revenus, le centre tient des cliniques d’impôt bénévoles pour tout citoyen à revenu modeste de la MRC. Toujours à Weedon, le Centre des femmes La Passerelle se voit octroyer 10 269 $ dans sa mission pour supporter et accompagner les femmes victimes de violence. Les Cuisines collectives du Haut-Saint-François auront pour leur part 12 638 $ afin de poursuivre leurs ateliers thématiques touchant l’alimentation ainsi que la prise en charge individuelle et collective. Virage Santé mentale, qui a des bureaux à Weedon et à East Angus, se fait offrir 9 835 $. L’organisme accompagne 445 individus vivant avec des difficultés psychologiques ou sociales dans le but que ceux-ci retrouvent un équilibre. La Maison des jeunes Actimage, située à East Angus, permet à plusieurs dizaines d’entre eux de s’initier à la vie démocratique et à la prise en charge de soi, le tout dans un lieu qui leur est dédié et qui favorise leur apprentissage. Elle hérite d’un montant de 8 455 $. Finalement, dans le cadre du programme Bâtisseurs communautaires, la Corporation de développement communautaire du Haut-Saint-François bénéficie d’un montant de 9 200 $. Elle regroupe les organismes communautaires de la MRC et en favorise le développement social et économique.

Ces investissements ont été octroyés en accord avec les priorités sociales régionales telles que la lutte à la pauvreté, l’amélioration de la qualité de vie et l’essor de la justice sociale.

The Sun Came Back

The Sun Came Back

«Was it a success?» she asked. «Yes,» I replied. «The sun came back!»

On August 21st, we were in the deep south, in a hotel parking lot in little Piedmont, South Carolina. How we got there on a rrreally hot Monday was vvvery slowly, along with 3 million others crawling into South Carolina, looking for a prime view of the total solar eclipse. We arrived just a minute after the eclipse began.

It was spectacular, the totality part. I’m sure you’ve heard about it. But just to let you know: Rachel Writes of the Journal Le Haut-Saint-François was on location, tracking the moon’s progress all the way across the face of the sun. The few fluffy clouds dissipated as the shadows lengthened and the air mercifully cooled. Totality lasted only about two and a half minutes.

We were with friends who had the foresight to reserve a hotel room some six months in advance. Even then, space was hard to find. Leading up to the event, rental fees skyrocketed. The hotel maid said a friend of hers had rented out her house for $3,000 for just one night.

Are you listening up? Here is a business tip for you. While the path of totality for the 2017 eclipse went west to east across the United States, the one forecast for 2024 will describe an arc from Mexico northeast up through the mid-section of the States through Vermont, Maine, southern Quebec and New Brunswick. And, yes, the little red central line of totality touches the lower part of the Haut-Saint-François, slicing right through our little Maple Leaf, QC. According to the NASA website, eclipse.gsfc.nasa.gov, we are the only place in Canada to be touched by this grace, along with New Brunswick and Newfoundland.

While a few other bits of southeastern Canada, including Montreal, are within the edge of the path of totality, we are at the centre of it. That means the eclipse will be longer and more spectacular chez nous. Ink this date into your agenda: April 8, 2024. The partial eclipse begins at 2:17 and ends at 4:30 p.m. The total phase begins at about 3:28 p.m. and ends at 3:31 p.m. It will be about a full minute longer than the one we saw in South Carolina.

Now’s the time to snap up deeply discounted eclipse eyeglasses, but be sure they’re good. If you can see anything besides the sun with them, they’re not strong enough.

And if you miss out on the 2024 eclipse in Maple Leaf, you can catch another in Iceland in 2026. See you there!

VIACTIVE EXERCISES ARISING
The bilingual Viactive exercise groups are warming up. They’re for people age 50-plus, and all four groups meet every Wednesday, are volunteer-led, and are free of charge.
In Bury, starting September 6, Doris Eryou welcomes you at 10 a.m., at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Info: 819-238-8541.
In Cookshire, starting September 20, Serena Wintle and Lyne Maisonneuve lead the group from 10 to 11 a.m. at the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East. Info: 819-875-5210.
In Newport, Ruth Shipman and Christiane Côté facilitate the Viactive group at the Municipal Hall, 1452 Route 212, Island Brook, from 1:30 to 2:30 p.m. Info: 819-889-1340 or 819-560-8565.
And in Sawyerville, starting September 27, Denise Nault and Gérard Nault invite you to the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, at 10 to 11 a.m. Info: 819-889-2630.

HAM HARVEST SUPPER
St. Barnabas Church in Milby and St. George’s Church in Lennoxville invite Haut-Saint-Françiscans to a harvest supper on Saturday, September 16, at 5 p.m. There will be ham, scalloped potatoes, squash, baked beans, salads, homemade rolls and dessert. It’s to help support the little church in Milby. At: Ives Hill Community Hall, 370 Ives Hill Road, Compton. Cost: $13/adult or $6/child 12 and under.

SAWYERVILLE VILLAGE MARKET
The Village Market at the Sawyerville Community Garden is open every Saturday from 10:30 a.m. to 12:30, until the end of September, in the Community Garden at 70 Randboro Road. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

SAWYERVILLE HARVEST FESTIVAL
Plan ahead: In the enchanted space that is the Sawyerville Community Garden, you will find Irish music, baked goods from the outdoor bread oven, a variety of activities, workshops and local products, and a lunch made of fresh local produce. That’s the Garden’s harvest festival, and it is planned for Saturday, September 23, from 10:30 a.m. to 4 p.m. Info: chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

GIGANTIC GARAGE SALE
Plan ahead for the Gigantic Garage Sale at the Trinity United Church, 190 Principale St., Cookshire. There you will find household items, small furniture and lighting, dishes, jewellery, books, movies, movie recordings, toys, linens, and much more. Have lunch at the canteen. The sale goes Saturday, September 30, from 8 a.m. to 4 p.m., Sunday, October 1st, from 11 a.m. to 4 p.m., and then on Saturday, October 7, from 8 a.m. to 4 p.m. It winds up with a Bag Sale on Sunday, October 8, from 11 a.m. to 2 p.m., at which you can fill a big bag with items of your choice for $5.

EATON CORNER MUSEUM
The museum is open during September weekends from 11 a.m. to 4 p.m. Appointments for special visits can be arranged by leaving a message at 819-875-5256, or info@eatoncorner.ca. The Foss House currently features documents, books and artefacts from the Home Child collection. Info: www.eatoncorner.ca.

CHURCHES
United. Sunday worship services are in Cookshire at 9:30 a.m. and in Sawyerville at 11 a.m. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. Sunday services are in Bury at 9:30 a.m. and in Cookshire at 11 a.m. Info: 819-887-6802.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by September 11 for publication September 20 and by September 25 for October 4.

Amely Poulin

La fabuleuse année d’Amély Poulin

Amély Poulin Champagne, de East Angus, fait partie des 60 candidates qui tenteront de décrocher le titre de Miss Univers Canada au début du mois d’octobre, à Toronto.

Cette participation à la finale nationale d’un des plus prestigieux concours de beauté au monde vient clore une année plus que chargée pour la jeune femme de 22 ans. En plus d’avoir appris au printemps que sa candidature avait été retenue, celle-ci en était à terminer un baccalauréat en communication à l’Université de Sherbrooke. Comme si ce n’était pas assez, Amély a raflé deux bourses à ce moment: la première pour son excellence académique, la seconde pour son engagement communautaire.

L’implication auprès de la communauté est d’ailleurs l’un des principaux critères d’évaluation des candidates Miss Univers Canada. Amély le répète: « Cette compétition va bien au-delà d’un concours de beauté. Le titre de Miss Univers Canada se base aussi sur la personnalité, l’enthousiasme, le charisme, le travail humanitaire et bien d’autres critères. » À titre d’exemple, les participantes récoltent des points pour les dons qu’elles amassent au profit de l’organisme Operation Smile, qui offre des chirurgies aux enfants ayant une fente labio-palatine, communément appelée bec-de-lièvre.

Comme une téléréalité

Bien que la finale officielle n’ait lieu qu’à partir du 29 septembre, la compétition est déjà bel et bien entamée pour les candidates. Outre les collectes de fonds, les jeunes femmes sont invitées à assister à des pratiques et des formations à Toronto. Suite au dévoilement des finalistes au printemps, leur fréquence était d’une chaque deux semaines, mais depuis le début du mois, c’en est une par semaine ! Pas évident lorsqu’on vit à sept heures de route de là, mais cela n’arrête pas Amély, qui n’hésite pas à faire le trajet en voiture. « Les pratiques ne sont pas obligatoires. Il y a même des candidates qui n’étaient pas au courant qu’il y en avait ! Mais en bout de ligne, ça compte dans notre note finale », témoigne l’Angussienne. C’est au fil de ces rencontres préparatoires qu’Amély s’est lié d’amitié avec une autre candidate qui en est à sa cinquième participation au concours. « Elle m’aide beaucoup. Elle m’a donné plusieurs trucs pour favoriser mes chances. » Toutes ne sont malheureusement pas à l’image de la mentore d’Amély, alors que certaines sont résolument plus compétitives et n’interagissent pas vraiment avec les autres participantes. Mais comme le concours en est un de personnalité et d’entraide, Mme Poulin Champagne mise plutôt sur l’enrichissement personnel qu’elle tirera de l’expérience. Cela ne l’empêche pas de se fixer des objectifs: « J’aimerais faire partie des 20 premières. »

Cela est d’autant plus réalisable qu’une partie de l’évaluation proviendra d’un vote du public qui se fera en ligne. C’est ainsi qu’à partir du 10 septembre, les intéressés pourront voter jusqu’à quatre fois par jour pour leur candidate préférée. Amély partagera le lien à partir de sa page Facebook officielle Amély Poulin – Miss Universe Canada 2017 delegate. Il est également possible de participer au financement de sa campagne pour Operation Smile et même de la commanditer par l’entremise de cette page. L’objectif de notre déléguée locale est de remettre un montant de 1 000 $.

La fin d’un long processus

Les prochaines semaines seront chargées pour Amély Poulin Champagne. Celle qui, au départ, avait soumis sa candidature un peu par hasard mettra les bouchées doubles d’ici la fin du mois de septembre. Après avoir organisé soirées et lave-auto, avoir déniché des commanditaires et avoir vendu bracelets et stylos, la candidate de East Angus continuera de pratiquer, entre autres son anglais. La compétition se tiendra dans la langue de Shakespeare et Amély devra se prêter à une séance de questions et réponses sur des sujets délicats, par exemple: « Que pensez-vous du travail du premier ministre Justin Trudeau ? » ou encore « Pour ou contre l’homosexualité ? » En parallèle, elle peaufine sa démarche de défilé, où chaque mouvement et déplacement est chorégraphié, en plus de poursuivre l’entrainement physique.

Question de mettre le paquet, Amély s’offrira le trajet en avion vers Toronto pour se rendre à la compétition. Elle explique son choix par le fait que tout est évalué dans le cadre du concours. Cela lui permettra également de souffler un peu, comme elle aura déjà complété plus d’une dizaine d’allers-retours Toronto-East Angus en voiture, cumulant ainsi plusieurs milliers de kilomètres au compteur.

Cet investissement en temps, en argent et en efforts n’est pas étranger au fait qu’Amély demeure l’une des rares Québécoises à participer à la compétition. La culture des concours de beauté est plus ancrée dans les provinces anglophones. Cela encourage d’autant plus la native de East Angus à aller jusqu’au bout du processus. Elle souhaite ainsi être un modèle positif pour les autres jeunes femmes.

Bac brun East Angus

Des bacs bruns dès 2018 !

Dès le début de la prochaine année, les citoyens de East Angus disposeront d’un troisième bac, communément appelé le bac brun, qui servira pour le compost des matières putrescibles. Ce récipient sera distribué auprès de 1 500 à 1 700 portes dans la municipalité. Quant au coût d’acquisition des bacs, il n’en coûtera pas plus cher pour les contribuables, d’assurer Lyne Boulanger, mairesse de East Angus. « On peut s’organiser à même le budget d’opération. » Pour les autres frais, Mme Boulanger se montre confiante. « Tout ce qu’on va composter, on aura des redevances. Ça va payer nos frais pour la collecte et même plus. » La mairesse ajoute que cette façon de faire permettra de réduire l’enfouissement de déchets et par conséquent réaliser des économies. Elle rappelle l’augmentation substantielle en juillet dernier de 45 $ la tonne, imposée par Valoris pour l’enfouissement des déchets, faisant passer la facture de 84,24 $ à 129,24 $ la tonne. Le rythme de collecte n’est pas encore déterminé. Il y aura certainement des ajustements selon la saison. Mme Boulanger mentionne que les citoyens seront éventuellement informés sur la façon de faire du compostage. Si tout va bien, on aimerait implanter le bac brun dès janvier 2018.

Centre culturel de East Angus

Le Centre culturel de East Angus agrandit par l’intérieur

Des travaux évalués à près de 40 000 $ sont apportés à la salle Richard Martel du Centre culturel d’East Angus. On a convenu d’enlever le foyer qui ne servait plus depuis des années et qui coupait la salle en deux. Cette amélioration aura pour effet d’agrandir la salle. On améliore également les unités de chauffage et la climatisation. La mairesse Lyne Boulanger rappelle que plusieurs associations profitent des espaces et que des cours sont offerts durant l’année. Le rez-de-chaussée est occupé par divers organismes, dont Moisson Haut-Saint-François et il y a également une salle disponible.

BMR East Angus

BMR G. Doyon fête en grand!

L’invitation lancée auprès de la population pour souligner le 20e anniversaire du Centre de rénovation BMR G. Doyon à East Angus n’est pas tombée inaperçue. Il y avait foule, vendredi passé, pour festoyer et surtout rencontrer l’homme fort, Hugo Girard. L’invité spécial a été généreux de son temps échangeant avec tout le monde et surtout faire de nombreuses photos avec les visiteurs. « J’aime rencontrer le monde et c’est ça BMR. C’est une quincaillerie qui est proche des gens. » Faisant référence au début de l’aventure avec six employés et maintenant une quarantaine, le propriétaire, Gilles Doyon manifestait sa fierté du chemin parcouru. « Je suis content de ce qu’on a fait. » Regardant vers l’avenir, il ajoute « j’espère qu’on aura une bonne relève. J’aimerais que le nom se perpétue dans le temps. » Fidèles à son habitude, M. Doyon et son équipe n’ont négligé aucun effort pour faire de cette fête un happening familial. Jeux gonflables, spectacle musical, exposition d’automobiles, hot-dog, blé d’inde, barbe à papa et maïs soufflé, le tout gratuitement pour remercier la clientèle de sa fidélité. Nous apercevons, à l’avant à droite, derrière les gâteaux d’anniversaire M.Gilles Doyon en compagnie de ces deux enfants, sa conjointe, le représentant de BMR et à l’extrême gauche Hugo Girard.

BMR East Angus
BMR East Angus
BMR East Angus
BMR East Angus
BMR East Angus
BMR East Angus
East Angus

Don d’une table à pique-nique

Deux anciens résidants de East Angus, Pauline Mercier et Richard Boisvert, gardent un lien d’attache avec leur ancienne municipalité. Pour eux, une façon de contribuer était de défrayer l’achat d’une table à pique-nique qui est installée sur le site de la Vieille Gare. La municipalité prévoit l’achat et l’installation de deux tables à pique-nique par année qui sont installées dans l’un des divers parcs, d’expliquer la mairesse Lyne Boulanger. L’an dernier, le Club Lions avait donné une table du genre. « L’an passé, je servais de photographe pour le Club Lions quand on a installé la table au parc des Deux Rivières. J’ai dit à Lyne que peut-être que je pourrais en offrir une l’an prochain. Elle m’a relancé en me demandant si j’étais sérieux. Je l’ai fait aussi en mémoire de mon grand-père, Philippe Boisvert. Il a été chef de pompiers à East Angus. » D’ailleurs, la municipalité a installé une plaque au pied de la table identifiant M. Philippe Boisvert 1870-1940. Évidemment, la mairesse est très heureuse d’un tel acte de générosité et remercie le couple de leur implication. « La ville met deux tables par année, mais avec elle s’en fait trois », complète-t-elle.

Fête de la famille

Petits et grands se donnent rendez-vous à la Fête de la Famille

Environ 150 personnes participaient à la récente Fête de la Famille qui se déroulait à la Vieille Gare du Papier à East Angus. Pour l’occasion, une partie de la rue Saint-Jean était fermée et des jeux gonflables avaient été installés sur le terrain voisin du CLD du Haut-Saint-François et de Postes Canada. La fête annuelle a pour but, dans un premier temps, d’offrir un moment de rencontre en famille.
Elle souligne aussi l’arrivée des nouveau-nés au cours de la dernière année 2016 sur le territoire de la municipalité. Pour ce faire, la Ville organise un concours annuel permettant de gagner des prix de présence ainsi que des bons d’achat avec l’aide d’organismes comme Moisson Haut-Saint-François.
La Caisse Desjardins du Nord du Haut-Saint-François remettait un Régime enregistré d’épargne-études (REEE) doté de 100 $ à chaque enfant inscrit à la fête. De son côté, le Club Lions East Angus a distribué 16 bons d’achat de 25 $, pour une valeur totale de 400 $, à utiliser dans les commerces de la région. Ces sommes proviennent du financement qu’obtient le club dans le cadre de ses tirages mensuels, les Lions Dons, en partenariat avec les commerçants de la région. Ceux-ci incluent BMR, Garage René Laflotte, IGA, Korvette, Pièces d’auto Angus, le restaurant Chez Stanley, Bicyclettes Claude Chabot, Centre de location idéale, Proxim, Scies à chaine Claude Carrier, Solutek Informatique et Les Délices de Méli. En plus des bons d’achat, une demi-douzaine de membres du club étaient présents pour veiller au bon déroulement de l’épluchette de blé d’Inde. Au total, ce sont huit poches de maïs qui ont été apprêtées et distribuées gratuitement aux participants de la fête, nous confirme Gilles Robert, président de la cellule locale du Club Lions.
Isabelle Perron, animatrice à Rythme FM, et Onyx, la mascotte du Phoenix de Sherbrooke, avaient manqué le premier match hors-concours de la saison de l’équipe afin d’être sur place. « Les joueurs n’ont évidemment pas pu être là, mais c’était important pour nous d’être présents aujourd’hui auprès des enfants », nous confie Isabelle, qui agit également en tant que coordonnatrice événement et marketing pour le Phoenix. « Notre mascotte a un fort pouvoir d’attraction auprès d’eux. C’est étonnant, mais beaucoup viennent se confier à Onyx lors des événements. »
Un petit nouveau dans la collecte en 2018
La municipalité a profité de l’occasion pour présenter aux citoyens le bac brun, qui sera implanté sur le territoire au cours de 2018. Ce bac servira à récolter les résidus alimentaires des Angussiens dans le but d’en faire du compost. Une équipe verte était sur place pour expliquer aux citoyens le cycle du compostage ainsi que les matières acceptées.
Marie-Ève et Simon étaient de la fête en compagnie de leurs deux enfants âgés de trois ans et neuf mois. Ceux-ci ont avoué s’être pris à la dernière minute et ne pas avoir eu le temps de s’inscrire au concours. Tout de même, ils s’étaient déplacés en famille pour profiter de la belle journée et des installations de la fête.
La première édition de la Fête de la Famille a eu lieu en 2003. Pour la mairesse Lyne Boulanger, qui était conseillère municipale au moment de l’implantation de la fête, le but a toujours été d’offrir un événement festif en même temps qu’un lieu d’échange et de rencontre autant pour les familles, que pour les citoyens en général. Elle remercie du même coup les parents qui se sont déplacés de même que ceux qui auraient pu ne pas y être, mais qui font tout de même en sorte qu’East Angus bénéficie d’une relève. Mme Boulanger était accompagnée de trois de ses petites-filles, soit Léa-Maude, Florence et Alice. « Notre récompense, c’est les gens qui participent. Ça nous pousse à continuer. »
La fête se terminait par la présentation d’un spectacle dans le cadre des Concerts de la Gare. Il s’agissait de l’avant-dernière représentation avant la fin de la saison. La série de concerts, implantée en 2012 pour souligner le centenaire de la Ville de East Angus, connait un succès enviable semaine après semaine en été.

Urbanisme East Angus

Plan d’urbanisme pratiquement complété à East Angus

Le nouveau plan d’urbanisme de la municipalité de East Angus est pratiquement complété. Il lui restera à passer l’étape d’approbation par le conseil municipal avant d’être présenté à la population dans le cadre d’une assemblée publique d’information, qui se tiendra au début 2018.
Lyne Boulanger, mairesse de East Angus, croit qu’il est préférable de passer la période automnale d’élections municipales et laisser le soin au nouveau conseil de présenter le contenu du plan d’urbanisme. Le document d’une quarantaine de pages viendra remplacer l’ancien qui remonte à 2001. Visiblement satisfaite, Mme Boulanger mentionne qu’il s’agit, entre autres, de « nouvelles orientations que la ville se dote pour faire un développement coordonné et harmonieux. » Le thème du document pondu par la firme Consulte MD Urbanisme Au rythme de sa rivière, East Angus, un milieu de vie actif dans un environnement naturel est fort significatif de l’orientation qu’entend prendre la municipalité.
Le travail qui sera présenté est le fruit d’une mûre réflexion amorcée en 2014. Elle implique la participation d’une équipe de travail mixte issue du milieu municipal, des affaires et du milieu social et communautaire. Les membres du comité d’urbanisme étaient du nombre et les élus du conseil municipal ont assisté à quelques-unes des rencontres du comité consultatif de travail. La population a même été consultée.
Plusieurs ateliers ont permis d’identifier les principales préoccupations des membres et par la suite de déterminer des enjeux, les défis et différentes perspectives pour la ville. L’information recueillie a par la suite été regroupée en thématiques, laquelle est devenue à leur tour les pistes pour identifier les principales orientations du territoire, l’épine dorsale du plan d’urbanisme.
En fait, le plan doit définir sous quelle forme se présentera le East Angus de demain pour les 15 à 20 prochaines années, et ce sur tous les plans. Le document présente la stratégie de développement durable à travers dix chapitres. De ce nombre, on retrouve le portrait du territoire avec données démographiques et informations concernant les bâtiments et la révision complète du plan d’urbanisme. Les grandes orientations d’aménagement en 26 points concernant des objectifs et orientations constituent le cœur du document. Cet aspect est vaste et diversifié; il touche, entre autres, la volonté de poursuivre le travail permettant de faire connaître la municipalité sous un œil positif, de mettre en place un ensemble de conditions favorisant le maintien et l’essor de milieux de vie de qualité autant pour les secteurs résidentiels, que pour les lieux publics ou la mise en valeur des attraits de la rivière Saint-François par la création d’un réseau de sentiers dynamiques traversant les 2 rivières au-dessus de la Saint-François. À cela, s’inscrit également la reconfiguration de l’emprise des rues Saint-Jean Est et Ouest et évaluer les possibilités d’utiliser les nombreux espaces publics de ce secteur autour des équipements comme l’église Saint-Louis-de-France, l’école du Parchemin côté Couvent, le bureau de poste, la vieille gare et autres. La requalification de l’entrée sud en provenance de Sherbrooke (route 112) et de Cookshire (axes 214 et 253) et révision du zonage afin de tenir compte de l’effet attractif de ce secteur et de la grande dimension des propriétés vacantes disponibles font partie des préoccupations. D’autres, comme la requalification du parc industriel « Cascades », de la rue Saint-François selon les tendances du 21e siècle et cibler les créneaux novateurs porteurs d’avenir en lien avec le développement durable s’inscrivent parmi les choses à réaliser. La modification de l’affectation et du zonage de la portion sud du parc industriel agroalimentaire, secteur Angus Sud, par la mise en place d’un nouveau secteur commercial privilégiant les entreprises nécessiteuses de terrain de grande superficie pour y implanter des bâtiments de grands gabarits, et les façons d’encourager l’économie locale font partie des nombreuses cibles identifiées à l’intérieur du plan d’urbanisme.
À l’intérieur du document, on retrouve le chapitre concernant le concept d’organisation spatiale touchant le renforcement du centre-ville, la consolidation des pôles commerciaux et administratifs ainsi que des entrées de ville et autres. Un chapitre est consacré aux grandes affectations du sol et les densités de son occupation touchant le volet résidentiel et commercial. La gestion de l’urbanisation, les normes particulières, le plan d’action et les dispositions finales complètent le document.
L’entrée en vigueur du plan d’urbanisme ne crée aucune obligation quant à l’échéancier et aux modalités de réalisation des équipements et infrastructures qui y sont prévus. Il s’agit d’un document de planification qui guidera la prise de décisions du conseil municipal pour les 15 à 20 prochaines années. Mme Boulanger réitère « je suis très satisfaite. On a un outil de travail ». Elle admet que certains aspects peuvent sembler du rêve, mais les rêves sont faits pour être réalisés et « on a nos rêves. »

Lionel Perron

Marie-Claude Bibeau honore un citoyen de St-Isidore-de-Clifton

Lionel Perron a reçu des mains de Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, une épinglette spéciale soulignant son engagement communautaire dans le cadre du 150e anniversaire de la Confédération du Canada.
Le citoyen de Saint-Isidore-de-Clifton a en effet reçu la visite de l’honorable Mme Bibeau de même que celle du maire Yann Vallières à son domicile, le lundi 14 août dernier. Cette rencontre avait pour but de reconnaître l’implication exceptionnelle dont a fait preuve M. Perron au fil des années dans sa communauté.
Celui-ci a tout d’abord été pompier volontaire et membre actif du Club de motoneige local dans ses jeunes années. Par la suite, il a siégé au conseil d’administration de la Caisse populaire Desjardins de la municipalité et en a même été le président jusqu’en 2000. Entretemps, il a été marguiller pour la paroisse entre 1998 et 2004. Ces dernières années, M. Perron avoue avoir ralenti quelque peu la cadence. Il tient le rôle de président de la Fraternité de l’âge d’or depuis trois ans, après en avoir été administrateur.
Lionel Perron avait reçu un appel de Bibiane Leclerc, secrétaire-trésorière de St-Isidore-de-Clifton, en mai dernier, lui demandant comment il réagirait si celle-ci soumettait sa candidature pour reconnaître son engagement bénévole. Il avait apprécié le geste, mais pensait qu’on l’avait oublié puisqu’il n’avait pas eu d’autre nouvelle par la suite. Puis, au bout de trois mois, le téléphone sonna de nouveau. C’était cette fois-ci un membre de l’équipe de Marie-Claude Bibeau qui le contactait. « J’ai reçu l’appel le vendredi, puis le lundi suivant, ils venaient me visiter chez moi », se rappelle M. Perron. « Ça m’a fait un petit velours », avoue-t-il, humblement.
Tout au long de la saison estivale, la députée-ministre Bibeau parcourt la circonscription afin de reconnaître l’engagement de 20 citoyens. Les récipiendaires de l’épinglette spéciale du 150e de la Confédération ont été sélectionnés par le Conseil jeunesse de Compton-Stanstead et du grand Sherbrooke.

Gemma Fortier Gendron

Gemma Fortier Gendron honorée

Âgée de 81 ans, Gemma Fortier Gendron, de Chartierville, est encore bien en forme. Est-ce que les 57 années à faire du bénévolat ont contribué à la maintenir en santé? Difficile à dire, mais à voir les yeux vifs et le regard pétillant, elle a encore de l’énergie en réserve. C’est pour souligner son important apport au sein de sa communauté que la députée de Compton-Stanstead, ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, a débarqué au domicile familial pour lui remettre l’épinglette du 150e anniversaire de la Confédération.
La feuille de route de cette mère de trois enfants, grand-maman de sept petits-enfants et trois arrière-petits-enfants est impressionnante. Mme Fortier Gendron, qui a connu une belle carrière principalement comme enseignante pendant 30 ans, s’est impliquée à fond dans son milieu. « Je fais du bénévolat depuis qu’on s’est mariés en 1960 », dit-elle en regardant son conjoint, Normand Gendron.
Notre récipiendaire et feue madame Rosilda Lescault, ont été les premières marguillères du diocèse de Sherbrooke. Le couple Gendron s’est impliqué dans les mouvements Cursillo francophones du diocèse. Mme Gemma Gendron est impliquée depuis 56 ans dans le conseil de pastorale de Chartierville et fait partie de la chorale en plus d’animer la liturgie. Membre des Filles d’Isabelle, elle donne un coup de main à son conjoint qui est membre des Chevaliers de Colomb, en préparant dix gallons de pâte à crêpe pour les brunchs mensuels de l’organisme. Comme si ce n’était pas assez, notre récipiendaire s’implique dans le Festival de la chasse de Chartierville. Elle a également donné un coup de main à la bibliothèque municipale en plus d’organiser, à l’époque, des activités pour le défunt club Les Bouts en train. Maintenant, elle fait un peu la même chose pour le Club de l’âge d’or de la municipalité.
Femme impliquée, elle dira avec fierté que sa plus belle réussite est « ma famille. » D’ailleurs, elle a écrit un livre Comme je vous ai aimés, qui rend hommage à sa famille. Humblement, Mme Gemma Gendron mentionne « je suis surprise parce que je me disais, il y en a d’autres. Je fais du bénévolat pas pour être récompensée, mais ça fait un petit velours. »
Tout en expliquant la nature de la reconnaissance, la députée-ministre Bibeau mentionne qu’un comité jeunesse, composé de jeunes âgés de 16 à 24 ans, a fait la sélection. « Pour eux, c’est une belle occasion de prendre conscience de c’est quoi s’impliquer dans la communauté. »

©2020 Journal Le Haut-Saint-François