ACTU-Musée fr

Spectacle hommage à Hank et Patsy

La musique des légendes du country Hank Williams et Patsy Cline vivra de nouveau lors d’un joyeux spectacle hommage, le samedi 1er avril 2017, à 19 h 30, au Centre communautaire de Sawyerville. Ralph Steiner et Laura Teasdale ont produit diverses interprétations de ce spectacle à travers tous les Cantons de l’Est devant des publics enthousiastes, et sont heureux de le présenter à Sawyerville pour cette seule et unique performance au profit du Musée Eaton Corner.

Leur spectacle fait revivre ces deux légendes de la musique country comme s’ils faisaient de la belle musique ensemble. Cette prestation est à ne pas manquer, procurez-vous donc vos billets rapidement. L’entrée en prévente est 10 $ ou 12 $ à la porte. Pour réserver vos billets, téléphonez à Elaine Lebourveau au 819 563-8700. Les places assises sont limitées et il n’y aura qu’une seule représentation.

Le Musée Eaton Corner est administré par le Compton County Historical Museum Society, une organisation communautaire à but non lucratif qui préserve et partage l’histoire locale. Elle est soutenue par ses membres et des collectes de fonds. La saison 2017 du Musée débute le 3 juin. De nouvelles expositions incluent cette année : Ménagères héroïques: Les efforts de guerre des femmes à la maison durant la Seconde Guerre mondiale.

ACTU-Musée ang

A Tribute to Hank & Patsy

The music of country music legends Hank Williams and Patsy Cline will come alive in a rollicking tribute performance on Saturday, April 1, 2017, at 7:30 pm, at the Sawyerville Community Centre. Ralph Steiner and Laura Teasdale have performed versions of this show throughout the Eastern Townships to enthusiastic audiences, and are happy to bring it to Sawyerville for this one performance to benefit the Eaton Corner Museum.

Steiner and Teasdale’s show imagines these country music legends making beautiful music together. This show is not to be missed, so get your tickets early. Admission is $10 in advance, or $12 at the door. Call Elaine Lebourveau to reserve your tickets at 819-563-8700. Seating is limited and there is only one performance.

The Eaton Corner Museum is administered by the Compton County Historical Museum Society, a non-profit community organization which preserves and shares local history. It is supported by members and fundraising events. The 2017 Museum season opens on June 3. New exhibits this year include Housewife Heroines: Women’s War Efforts at Home during World War II.

Fumier

Comment améliorer la gestion du fumier ?

Source d’éléments nutritifs pour les végétaux, le fumier devient un réel problème et une source de pollution lorsqu’il est présent en trop grande quantité. Que faire lorsque les surfaces d’épandage sont insuffisantes ? Avec la réglementation québécoise sur les exploitations agricoles, notamment la Loi sur la qualité de l’environnement, il devient indispensable de trouver des solutions de traitement du fumier novatrices pour régler ce problème (sans devoir s’astreindre à acheter de nouvelles terres, par exemple). Heureusement, aujourd’hui, il existe toute une panoplie de pratiques et d’outils selon le type d’exploitation. Par exemple, le compostage du fumier solide réduit le volume de 30 à 50 %, tout en éliminant les odeurs. Les résidus peuvent servir, entre autres, en horticulture ou aux besoins des jardiniers amateurs.

De même, l’installation d’un digesteur anaérobie traitant le fumier dans un milieu sans oxygène ne limitera pas son volume, mais pourra, avec la formation de biogaz, produire de la chaleur et de l’électricité pour vos installations. Sans remettre en question les qualités nutritives pour le sol, la réduction considérable des agents pathogènes et des odeurs constituera un atout non négligeable pour un producteur soucieux de son impact sur l’environnement.

Voici quelquesunes des autres possibilités disponibles: l’installation de trémiesabreuvoirs permettant d’éliminer jusqu’à 20 % du volume liquide du fumier de porcheries d’engraissement ou l’intermédiaire d’un séparateur centrifuge qui, lui, concentre jusqu’à 70 % du phosphore dans la partie solide du fumier. Pour des solutions encore plus adaptées à votre type de production et à vos spécificités, consultez l’un des nombreux fournisseurs de services du domaine agroalimentaire de votre région afin qu’il vous suggère la manière la plus économique et rentable de gérer de votre fumier.

Esthétique auto

Parce que vous aimez traiter votre voiture aux petits soins

Votre auto, vous en êtes fier ! Vous aimeriez qu’elle soit rutilante à souhait ? Une foule de services esthétiques sont offerts pour qu’elle reste comme neuve aussi longtemps que possible ou pour qu’elle retrouve l’apparence pimpante de ses premiers jours !

  • Nettoyage intérieur: taches de nourriture sur les banquettes, odeurs persistantes, poils d’animaux incrustés partout, dépôts de poussière, cernes de calcium sur les tapis… un nettoyage professionnel vous débarrassera en un tournemain de tous ces éléments inélégants ! Et quoi de plus agréable qu’une voiture qui sent «le neuf» ?
  • Nettoyage extérieur: rien de tel qu’un lavage professionnel pour raviver l’éclat de la peinture, donner du lustre aux composantes chromées et obtenir des vitres d’une propreté irréprochable !
  • Cirage: protégez votre véhicule des rayons du soleil et des pluies acides grâce à un cirage professionnel, qui fera en outre briller la carrosserie.
  • Rembourrage: les coussins de vos banquettes sont renfoncés, ce qui les rend non seulement moins attrayants, mais aussi moins confortables ? Faites-les rembourrer sans tarder ! Ils sont déchirés ? Profitez-en pour les faire recouvrir !
  • Protection des tissus: pour préserver vos tissus des taches et de la décoloration due au soleil, les professionnels de l’esthétique automobile peuvent appliquer un scellant qui empêchera notamment les diverses saletés de pénétrer les fibres. Vos sièges sont en cuir ? Un bon traitement saura préserver longuement leur souplesse d’origine.

Traitement antirouille, protection de la peinture, restauration des phares, shampoing du moteur… il existe des «soins» esthétiques pour répondre à tous vos besoins renseignez-vous !

Erreurs

4 erreurs à ne pas commettre au printemps

Ce n’est pas un secret: pour que votre voiture vous rende de fiers services pendant plusieurs années, vous devez veiller à bien l’entretenir… Démarrez le printemps du bon pied en évitant ces quelques faux pas !

  1. Changer ses pneus au mauvais moment: changer vos pneus dès que la neige commence à fondre est un pari risqué. En effet, mieux vaut pour cela attendre que les risques de tempête de neige soient écartés et que la température grimpe au-delà de 7 °C pendant plusieurs jours en dessous de cela, la gomme des pneus d’été durcit et peut entraîner une perte de contrôle. Conserver vos pneus d’hiver toute l’année est également déconseillé, car ceux-ci ne sont pas conçus pour les conditions estivales; ils seront moins efficaces que vos pneus d’été et s’useront prématurément.
  2. Négliger la mise au point printanière: durant l’hiver, les liquides qui assurent le bon fonctionnement des pièces mécaniques sont mis à rude épreuve. C’est pourquoi il est important d’en vérifier le niveau au printemps et de les remplacer au besoin. Les pièces situées sous le véhicule peuvent aussi avoir été malmenées par les conditions routières de la saison froide.
  3. Remettre le nettoyage aux calendes grecques: la saleté et le calcium accumulés durant l’hiver abîment la peinture et favorisent l’apparition de la rouille. Un bon lavage printanier n’est donc pas qu’une question d’esthétique !
  4. Conserver inutilement tout l’équipement hivernal: sacs de sable ou de sel, pelle, traction aids et porte-skis, par exemple, font augmenter le poids et la résistance au vent de la voiture, ce qui hausse du même coup sa consommation d’essence pensez-y !
ACTU-Éléments

Cinq éléments à considérer en agriculture

Selon les économistes de Financement agricole Canada (FAC), il y aurait cinq éléments importants à retenir afin d’aider les agriculteurs dans leur planification à long terme.

  1. L’impact des changements climatiques

Les changements climatiques se font ressentir partout sur la planète et créent une demande croissante et une augmentation des prix pour les aliments tels que le blé et les légumineuses ainsi que pour certains produits agricoles de base. Une occasion à saisir !

  1. Les nouvelles exigences des consommateurs

Les changements dans les habitudes de consommation (en ce qui concerne le prix et la diversité des aliments) font en sorte que, entre 2010 et 2014, les importations de produits transformés sont passées de 1,9 à 3,5 milliards de dollars et surpassent aujourd’hui les exportations. Ainsi, en scrutant plus attentivement les exigences du consommateur, les producteurs aguerris pourront saisir d’autres belles occasions d’affaires.

  1. Les faibles taux d’intérêt

Les taux d’intérêt assez bas prévus pour une bonne partie de l’année pourraient générer des «conditions économiques favorables» pour les transformateurs, les exploitants et les entreprises agricoles.

  1. Les prix en baisse de certains produits de base

L’excédent de bovins et de lait sur le marché, à la suite d’une plus forte concurrence des marchés internationaux, créera une diminution des profits pour les éleveurs et les producteurs.

  1. Le ralentissement de l’accroissement de la dette agricole

Les producteurs réévaluent leur potentiel de revenus en considérant les prix à la baisse des produits de base, ce qui ralentit l’augmentation de la valeur des terres. De plus, ils ont tendance à acheter moins d’équipements, une tendance accrue par la faiblesse du dollar canadien.

Accidents

Marche à suivre pour prévenir les accidents

Systèmes hydrauliques, électricité, systèmes pneumatiques, moteurs à combustion… les sources d’énergies dangereuses sont nombreuses sur une ferme et causent malheureusement bon nombre d’accidents. Pourtant, en contrôlant efficacement ces énergies, les travailleurs du milieu agricole pourraient assurer leur sécurité lors de l’entretien, du déblocage ou de la réparation d’équipements.

Ainsi, pour prévenir les accidents liés aux énergies dangereuses, toute entreprise agricole devrait être dotée d’une procédure d’intervention détaillée, et ce, pour chaque machine ou équipement. Selon la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST), celle-ci doit au minimum préciser:

  • Qui est responsable de contrôler les énergies;
  • Quelles sont les tâches à effectuer et quelles sont les zones dangereuses que les travailleurs doivent atteindre pour être en mesure de les exécuter;
  • Quels sont les procédés sécuritaires qui permettent de désactiver ou de libérer les diverses sources d’énergie impliquées, ou encore d’en abaisser le niveau;
  • Quel est le mode de vérification de la maîtrise des énergies dangereuses (un test de redémarrage, par exemple);
  • Quelles sont les différentes étapes à exécuter et quel matériel est nécessaire pour cela avant de pouvoir accéder en toute sécurité à la zone dangereuse ET afin de redémarrer sans danger l’équipement ou la machine après l’exécution des travaux ?

Par ailleurs, il est essentiel de consulter les manuels des manufacturiers (et d’en étudier les pictogrammes) et de prendre connaissance des divers avertissements qui sont apposés directement sur l’équipement. Enfin, une fiche de contrôle des énergies décrivant la procédure en cas d’intervention sur une machine donnée doit se trouver à proximité de celle-ci et être connue de tous.

UNE- Reconnaissance

Le Haut-Saint-François reconnaît ses travailleurs

Plus de 150 personnes ont participé à la Soirée reconnaissance pour souligner l’apport de 16 employés présentés par 10 entreprises et organismes du Haut-Saint-François.

La 8e édition, qui se déroulait à la Cité-école Louis-Saint-Laurent et organisée par le Comité d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) du Haut-Saint-François, invite les entreprises et organismes du milieu à présenter des employés qui se démarquent dans leur sphère de compétence. Les personnes choisies ont reçu une mention diamant.

Plusieurs dignitaires ont pris la parole juste avant le souper quatre services. De ce nombre, Marc Boudreau, attaché politique de la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie Marie-Claude Bibeau, le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, et Lynda Guillet, directrice aux services aux entreprises Emploi-Québec, ont souligné l’apport des employés au succès de leur entreprise et organisme. Le préfet de la MRC, Robert Roy, indique être bien au fait de la pénurie concernant la main-d’œuvre sur le territoire et à quel point il faut en prendre soin. Il souligne « seules les entreprises les plus attractives vont se démarquer. Le capital humain, c’est la ressource la plus précieuse », mentionne-t-il. En s’adressant aux employés, il ajoute « vous contribuez au succès de nos entreprises. Je vous en remercie et continuez votre bon travail. »

Reconnaissance

Chaque employé a été présenté par une capsule vidéo prise sur son lieu de travail. Au secteur privé, Les Industries Nigan ont honoré trois membres de leur équipe, dont Linda Boutin, Huguette Bilodeau et Chantal Nault. Le marché d’alimentation IGA Cookshire a dédié un diamant à Marcel Charpentier, alors que Pompes Traitement d’eau Bernier a souligné la contribution de Jonathan Roy. Quant à l’entreprise Tardif Diesel, elle a désigné Luc Couturier. Du côté des organismes et différents partenaires, le Centre d’action bénévole du HSF a souligné le travail de Johanna Dumont, France Lebrun, Sylvie Laprise et Lyne Perreault. Le Centre de services éducatifs populaires du HSF (CSEP) a distingué Édith Cournoyer et Robert Cyr alors qu’Aménagement forestier coopératif des Appalaches a mis en évidence Nicolas Fournier. La Caisse Desjardins des Hauts-Boisés a fait marque de distinction envers Karine Beaumont et du côté de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, le prestige diamant a été octroyé à Claude Roy. Absente à la soirée, la ville de East Angus a présenté Richard Moore, responsable de l’aréna Robert-Fournier.

Pour chacune des présentations de lauréat, l’animateur Martin Bossé The Boss radio se rendait à la rencontre du travailleur et lui soutirait quelques informations, le caractérisant d’un ton humoristique. Le tout a permis à l’ensemble des convives d’en apprendre davantage sur les gens participant à l’évènement. Mme Cournoyer du Centre de services éducatifs populaires s’est exprimée avec émotion lors du passage de l’animateur, s’adressant à tous ses étudiants, elle exprime « Le CSEP a l’honneur de polir tous les diamants qui font partie de nous », souligne-t-elle en précisant que « c’est un honneur que le milieu nous honore. »

Au cœur de la soirée, docteur Georges Sabongui, spécialisé dans la prévention du stress et de l’épuisement professionnel, a présenté une conférence dynamique exposant les risques et facteurs reliés à une mauvaise gestion de la pression dans notre mode de vie.

Solennellement, le corps de cadets de la Ligue navale du Canada ainsi que le corps de cadets de la Marine royale canadienne, accompagné du député Bolduc et de l’attaché politique de Mme Bibeau, ont fait monter sur le podium, à tour de rôle, tous les employés reconnus leur offrant un certificat de reconnaissance.

Clôturant la réception, Ghislain Bolduc exprime « Bravo à tous les gagnants pour votre belle participation et votre belle personnalité. » Noël Landry, maire de Cookshire-Eaton, a conclu en précisant « ce fut une belle soirée, j’avais quatre gagnants dans ma municipalité ce soir, c’est important que chacun trouve un effet bénéfique dans son milieu de travail ». En concluant, Robert Roy tenait à souligner que « c’est bon de reconnaître les efforts des gens dans les compagnies, ça fait une réelle différence et ça met les gens en valeur. »

La collaboration de plusieurs acteurs du milieu dont entre autres, la SADC, la Chambre de commerce du HSF, le Carrefour jeunesse-emploi, Intro-Travail, la Caisse Desjardins du Nord du Haut-Saint-François et la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés ont fait de l’évènement une belle réussite.

Cabaret Bingo Scotstown

Cabaret bingo au profit de l’école Saint-Paul de Scotstown

L’équipe de Léo Désilets maître herboriste, avec l’aide de partenaires, a réussi son pari de remplir une partie de l’entrepôt, anciennement Aux mille et une saison, de 400 personnes et recueillir 10 000 $ pour le parc-école de l’école primaire Saint-Paul à Scotstown.

« Près de 400 personnes ont cru à cette folie », de lancer tout sourire Benoit Fortin, directeur de l’entreprise, entouré de son équipe, au moment de remercier les participants au cabaret bingo. « C’est du travail, mais c’est le fun de voir que le monde a répondu », de confier Sylvain Désilets.

  1. Fortin mentionne qu’au départ, l’entreprise avait été approchée pour faire un don. Ce dernier et l’équipe de direction ont convenu de faire plus, soit organiser l’événement dans son nouvel entrepôt. « C’est parti d’une idée farfelue. Je me suis inspiré du bingo à talons hauts au Casino de Montréal. J’en ai parlé aux gens autour, ils étaient enthousiastes. C’est une activité festive. » Le chansonnier Jonathan MacAulay, de Scotstown, artiste montant au Québec, ainsi que les humoristes Adam Desmarais et Guy Bernier complétaient le volet spectacle à la grande satisfaction des participants.

Évidemment heureux, M. Fortin était confiant quant au montant qui sera remis pour le parc-école. « Je crois qu’on peut dépasser les 10 000 $. » Cette somme provient des recettes de la soirée et de plusieurs commanditaires qui ont remis des montants d’argent sans oublier ceux qui ont fait des dons en service de toutes sortes. À cela s’ajoute la petite cagnotte de 500 $ provenant de la vente de billets moitié-moitié qui s’est élevée à 1 000 $.

Participants heureux

Frédéric Langlois de La Patrie et sa mère Yvonne Picard étaient heureux de leur expérience. Tous deux précisant qu’ils n’étaient pas des adeptes du bingo, mais que la cause en valait le coup. « Ma fille va avoir un enfant, c’est bon pour l’école, c’est bien organisé, l’ambiance est bonne », d’exprimer M. Langlois. Chantal Ouellet, mairesse de Scotstown, se dit « surprise, oui et non » du succès de l’activité. « Quand les gens décident d’embarquer et collaborer, ça fonctionne. Le parc-école, ça atteint tout le monde autour, parents, grands-parents. » Yves Gilbert, président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, ajoute « ça prouve que les gens sont prêts à faire quelque chose et cette mobilisation apporte du positif à Scotstown. »

Mentionnons que les organisateurs ont profité de l’occasion pour souligner le 125e anniversaire de la municipalité. On a projeté sur écran des photos d’époque et actuelles de la municipalité en plus de présenter diverses activités tenues à l’école Saint-Paul.

Mme Ouellet mentionne que la population répond positivement aux diverses activités comme la fête des bénévoles, la fête de la neige à laquelle on y a ajouté un cachet 125e anniversaire. La prochaine activité se déroulera en mai prochain avec le souper regroupant la fête des mères et des pères.

ACTU-Weedon

Le comité de citoyens laisse la place à d’autres

Après une lutte acharnée de quatre années, le Comité de citoyens pour la survie du CLSC et du CHSLD de Weedon met un terme à son existence, considérant que l’avenir des deux bâtiments de santé est maintenant assuré.

La présentation des derniers plans par le CIUSSS de l’Estrie – CHUS concernant la mise à niveau des deux bâtiments, projet évalué à 1,2  million $, la satisfaction des membres du comité et les échos des équipes concernées des deux institutions convainquent le comité de passer le flambeau à quelqu’un d’autre. Claude-Gilles Gagné, porte-parole du comité, estime que ce regroupement de citoyens est mal placé pour assurer le suivi des travaux. « Nous, de l’extérieur, sommes mal placés. On passe le flambeau à l’interne, ils sont mieux placés. Désormais, le suivi du dossier est passé en d’autres mains, soit celles des intervenants œuvrant dans les deux édifices. »

Saga

  1. Gagné attribue le maintien des deux bâtiments à la « ténacité de nombreux bénévoles et à la persévérance de la population qui a refusé de baisser les bras. » Il souligne également « l’écoute active et positive de même que l’ouverture que nous avons constatée, au cours des derniers mois, chez les autorités du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. » Après s’être buté à « une administration volontairement sourde et aveugle », le comité s’est tourné vers la direction de la nouvelle structure, qui en fait, s’est révélé être, le point tournant du dossier. « On était en période de désespoir, on avait été frappé à toutes les portes. On a décidé d’écrire à la nouvelle directrice, Mme Patricia Gauthier. On s’est dit: on n’a rien à perdre à demander une rencontre. Deux jours plus tard, elle nous a répondu qu’elle allait nous revenir avec ça. Quelques jours après, M. Claude Filion, son adjoint, nous contacte et dit qu’il veut nous rencontrer à Weedon. On était heureux qu’ils se déplacent à Weedon. » M. Gagné mentionne avoir remarqué une écoute dès la première rencontre, mais c’est à la seconde « qu’on a vraiment senti une écoute. Quand ils nous ont demandé pour siéger sur le comité de consultation, on s’est dit: on nous demande notre avis, ça se peut pas. » M. Gagné ajoute que la chaîne humaine organisée lors de la visite des gens du CIUSSS de l’Estrie – CHUS a eu son effet. « Je me rappelle que M. Filion m’a dit quand il y a 250 têtes grises qui se déplacent dans une municipalité comme Weedon, on n’a pas d’autre choix que de les écouter. »
  2. Gagné souligne la participation de Sylvie Moreault, directrice du programme de soutien à l’autonomie des personnes âgées (SAPA), de Jean Ferland, directeur des services techniques, qui siégeait au sein du comité consultatif Projet Weedon-CIUSSS – Estrie dont la mise sur pied nous avait été annoncée par Carol Filion, directeur général adjoint, qui a agi comme porteur du dossier au conseil d’administration du CIUSSS – Estrie. « Nous croyons que nos nouveaux vis-à-vis dans ce dossier ont fait la différence, ce qui a mené à une issue gagnante pour tous », de conclure M. Gagné.
Sirop d'érable

La Fédération des producteurs acéricoles du Québec croit en la prospérité

La saison des sucres à peine démarrée, les annonces d’investissement considérable permettront aux régions de s’enrichir et assureront une prospérité en maintenant une positon de choix au niveau mondial. C’est ce que laisse entendre la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) ainsi que le bilan positif d’exportation des produits d’érable du Québec, présenté à l’occasion de la Fête de l’érable édition 2017.

Selon les statistiques, les exportations du Québec vers le Royaume-Uni ont connu une hausse de 36 % en 2015, laquelle serait attribuable à l’effort conjoint entre la FPAQ et le Conseil de l’industrie de l’érable.

La FPAQ annonçait dernièrement l’attribution de 1 147 784 nouvelles entailles par tirage au sort, pour de nouvelles entreprises, lequel on estime le chiffre d’affaires à 8 millions de dollars. Les dernières communications faites par la FPAQ informaient également que les 5 millions d’entailles de plus représentent quelque 43 millions $ à l’économie québécoise, auxquelles 282 nouvelles entreprises verront le jour sous peu. Le tout permettra à l’acériculture de la province de maintenir son leadership mondial, assure la FPAQ.

En Estrie, le secrétaire régional au Syndicat des producteurs acéricoles, Robert Trudeau, mentionne que pour les sept MRC du territoire, on compte environ 1000 producteurs, soulignant le fait que la région en est une importante dans le domaine. En Estrie, on dénote l’attribution de 210 941 entailles pour le volet relève et démarrage et 617 072 au volet agrandissement par l’affectation des nouveaux contingents. Yves Théroux, vice-président au Syndicat des producteurs acéricoles de l’Estrie et également producteur dans le secteur de Newport, mentionne que la décision de la Régie concernant l’attribution des nouvelles entailles était attendue depuis deux ans. Cette nouvelle est bienvenue compte tenu du fait de la promotion et l’ouverture des nouveaux marchés comme le Royaume-Uni et les autres comme le Japon qui a été approché dernièrement, précise le vice-président. « Il fallait en ajouter pour conserver une bonne réserve afin de fournir les transformateurs. Avec l’augmentation de la demande d’environ 10 % par année, on n’avait pas le choix d’en ajouter, sinon la réserve aurait manqué bientôt », exprime-t-il.

Du côté de la Fédération, le président Serge Beaulieu souligne par voie de communiqué que les éléments mis en place « contribueront à l’essor de l’industrie en contribuant à la vitalité des centaines de villes et villages ruraux ! » De plus, M. Beaulieu est heureux de l’annonce de la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ) qu’elle concède à la FPAQ le pouvoir d’émettre le contingent. Ce qui permettra de répondre rapidement à la demande des marchés et rester concurrentiels, mentionne-t-il. D’autre part, les termes de la convention de mise en marché du sirop d’érable en vrac ont été conclus entre la FPAQ et le Conseil de l’industrie de l’érable (CIE), représentant les acheteurs. La Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec n’aura donc pas à arbitrer la convention pour 2017.

De nouvelles classifications provinciale et fédérale catégorisent dorénavant le sirop en quatre classes, soit par couleur et goût distinct, plutôt que cinq auparavant. Les prix devraient se fixer entre 2,55 $ à 2,95 $/livre selon le type et ceux de la transformation se maintiendraient à 1,80 $/livre. Pour le sirop certifié biologique, il sera bonifié de 0,18 $/livre, dès l’acceptation par la RMAAQ.

actualite HSF

Projet de construction de salle communautaire à Johnville

Une signature de registre concernant le projet de construction d’une salle communautaire au coût de 1,4 million $, au secteur Johnville, de Cookshire-Eaton, s’est clôturée mercredi passé avec un nombre insuffisant. Au total, 325 personnes ont apposé leur nom pour s’opposer au projet alors qu’un nombre de 415 signatures était nécessaire pour forcer la tenue d’un référendum sur la question.

Le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry, semblait satisfait du résultat. « Je n’étais pas inquiet parce que le projet est très bienvenu. En même temps, il ouvre la porte à la construction domiciliaire. » Du projet évalué à 1,14 M$, une portion de 65  % serait assumée par une subvention provenant du gouvernement provincial. Le montant à débourser par la municipalité serait d’environ 350 000 $. Rappelons que le bâtiment actuel ne semble pas répondre aux normes. L’accès au sous-sol de l’édifice serait limité pour cause d’insalubrité.

  1. Landry se fait avare de commentaires concernant le projet, se limitant à dire qu’il serait situé à proximité du nouveau terrain de balle dans le futur parc des loisirs. La municipalité prévoit faire un quartier résidentiel dans ce secteur.

Opposition

Mentionnons que le projet soulève une vive opposition chez certains citoyens. Plusieurs mécontents se promettaient d’assister à la séance régulière du conseil municipal de ce lundi pour se faire entendre sur la question. Malheureusement, le journal était déjà imprimé au moment de la séance.

Rachel Garber

NO WORDS

Sometimes words simply fail one.

Like when an emperor-with-no-clothes makes a speech that gives the pretence of reconciliation and kindness. Banish bigotry, he says barefacedly, while sending out tweets that seem aimed at setting it aflame.

Or when we celebrate International Women’s Day with accolades to women and criticize other countries or religions for lack of women’s rights. Yet right here in Canada, we pay a woman, on average, only 73.5 cents to every dollar a man earns. And it’s even worse for Indigenous women and women of colour.

Or when a great brouhaha is made about displaying a religious symbol, either for or against it. Said symbol could be a cross or a hijab, never mind. Yet a blind eye is turned to the heart of the religion: Love. Love your neighbour as yourself. Woah. That’s at the heart of most all religions, for that matter: Islam, Christianity, Hinduism, Buddhism, you name it. What is the importance of the symbol without the heart?

Words simply fail.

TAX CLINIC

It’s today – the start of the bilingual tax clinic of the Centre d’Action Bénévole du Haut-Saint-François (CAB, or Volunteer Action Centre) at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. It’s open Wednesdays, March 8, 15, 22 and 29, from 1 to 4 p.m. and on March 15 and 22 from 6 to 8 p.m.

Eligibility criteria for the free service are: (1) Single person having up to $25,000 of income, plus up to $2,000 for each dependent. (2) A couple with income of up to $30,000 plus up to $2,000 for each dependent. (3) $1,000 or less in interest revenues. (4) Persons with rental income or self-employment earnings are not eligible.

How does it work? Trained volunteers fill out your returns, respecting your confidentiality. Bring all your papers to the clinic, and collect them a week later. Bring a RL-31 form from your landlord in order to be eligible for the Solidarity Credit. If you own property, bring a copy of your municipal tax bill. Bring your 2015 notice of assessments. Info: 819-560-8540, option 9 for English, or coordo@cabhsf.org.

IRISH NIGHT

It’s in two days – Irish Night, a variety show of local talent to celebrate St-Patrick’s Day. It’s an annual offering of the Eaton Corner Museum. Friday, March 10, at 7 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. Admission: $8. Info: Serena Wintle at 819-875-5210.

SIX SHOOTERS

It’s in three days – the Six Shooters Band in concert on Saturday, March 11, at 8 p.m. at the Ramana Hotel, 18 Principale N., in Sawyerville. It’s a benefit for the Sawyerville Elementary School. All are welcome. Info: Jean-Sébastien Bachand, 819-889-2967.

GET MOVING

It’s in seven days – a Health Link presentation on “Get Moving – How Exercise Can Help Us Cope with Illness” on Wednesday, March 15, from 11:30 a.m. to 2 p.m. at the Armoury Community Centre in Bury, 563 Main Street. It’s lunch and an information session on how important movement is for our bodies, despite restrictions such as chronic illness, physical limitations or simply lack of motivation. The speaker is Lucie Laflamme, a kinesiologist who, for the past 13 years, has been working with people who have health problems.

Lunch begins at 11:30, followed by the presentation and discussion, all free of charge. Reservations are not necessary, but are appreciated if you plan to attend the luncheon. To reserve: Kim Fessenden at 819-872-3771 or fessendenk@etsb.qc.ca.

Health Link is a collaboration between the Eaton Valley Community Learning Centre, Townshippers’ Association and the CSSS du Haut-Saint-François. It is a CHSSN initiative funded by Health Canada through the Roadmap for Canada’s Official Languages 2013-2018: Education, Immigration, Communities.

SAINT PATRICK’S JAM

It’s in nine days – Happy Saint Patrick’s Day! – a jam session on Friday, March 17, at 5 p.m. at the Ramana Bistro, 18 Principale N., in Sawyerville. Everybody is welcome, Irish and others, and especially local musicians. If you’d like to partake in a potluck supper, bring a pot o’ something to share. Info: Jean-Sébastien Bachand at 819-889-2967.

THEATRE BENEFIT

Reserve your tickets now for the Eaton Corner Museum’s theatre benefit performance, the popular “Tribute to Hank Williams & Patsy Cline” with Ralph Steiner and Laura Teasdale. It’s a musical about the two country music legends and it’s on Saturday, April 1st at 7:30 p.m., at the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. One performance only. Admission is $10 if reserved in advance; $12 at the door. To reserve: Elaine Lebourveau at 819-563-8700.

VIACTIVE MARCHES ON

Even in the face of spring, the bilingual Viactive exercise groups for people age 50-plus do not falter. All four groups meet every Wednesday, are volunteer-led, and are free of charge.

actualite HSF

Nous sommes les propriétaires des terres que vous convoitez

Le ministère des Forêts souhaite que nous récoltions plus de bois dans nos boisés pour alimenter l’industrie forestière. Le ministère de la Faune veut que nous assurions une meilleure protection des habitats fauniques. Le ministère de l’Environnement aimerait que nous protégions mieux les milieux humides. Les groupes environnementaux nous sollicitent pour accroître les aires protégées dans le sud du Québec. Hydro-Québec nous demande l’autorisation de traverser nos propriétés pour implanter des lignes de transport d’énergie, tout comme les motoneigistes qui comblent leur besoin de villégiature en circulant chez nous. C’est sans compter les citadins qui ont une idée précise des paysages à conserver pour leur balade du dimanche, forçant les municipalités à adopter des réglementations sur la protection du couvert forestier.

Heureusement que nous sommes 134 000 à posséder une terre forestière, tant les besoins exprimés à notre endroit sont grands. Chacun réussit à sa façon à combler une partie des demandes des uns et des autres. Les propriétaires forestiers répondent à ces multiples attentes, car leur gestion repose avant tout sur la connaissance et la polyvalence des ressources de leurs propriétés. Ils agissent en priorité pour eux et leurs familles, et tant mieux si la société en bénéficie.

Depuis quelques années, je constate une hausse des exigences de la société à l’égard de nos forêts, si bien que le droit de propriété semble un concept dépassé. Pourtant, les frais de financement des terres et les taxes foncières sont là pour nous montrer qui est le «vrai» propriétaire.

Si l’on exige autant des propriétaires, peuvent-ils attendre un service en retour ? Il serait nécessaire pour tous ces intervenants de reconnaître l’intelligence et la sagesse des propriétaires de boisés dans la gestion de leur patrimoine naturel; un patrimoine qui est transféré, dans une majorité de cas, d’une génération à l’autre.

Dans la pratique, cela veut dire de nous proposer des ententes raisonnables pour les deux parties. Il est normal d’exiger une redevance sur le bois que l’on récolte chez nous, une compensation pour les inconvénients liés aux passages et un rabais de taxes foncières ou une rémunération pour les services que l’on nous demande. Cela veut également dire des réglementations qui balisent les mauvaises pratiques plutôt que de régir la gestion de nos terres. Mais surtout, cela signifie que l’on doit nous écouter: « Nous ne sommes pas un intervenant comme les autres, exprimant une opinion qui en vaut une autre. Nous sommes les propriétaires du territoire visé par les projets de tous. »

 

Pierre-Maurice Gagnon

Producteur et Président de la Fédération des producteurs forestiers du Québec

ACTU-Programme

Consultation des membres pour la mise à jour du PPMV

L’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE) est à compléter sa tournée de consultations publiques auprès de ses membres pour la mise à jour de son Plan de protection et de mise en valeur (PPMV) de la forêt privée sur le territoire estrien. L’exercice est hautement important puisqu’il détermine et guide l’agence dans ses actions pour les années à venir.

« Comme je le dis souvent, le PPMV, c’est notre bible à l’agence. C’est toute notre grande orientation stratégique qui est là-dedans. Ce n’est pas compliqué, c’est la valorisation du couvert forestier estrien », d’exprimer le président de l’agence, Jean-Paul Gendron. La dernière version complète du PPMV remonte à 2003. Plusieurs mises à jour ont été effectuées au fil des années en raison de l’évolution de la forêt, souligne M. Gendron. Le nouveau plan devrait être déposé vers mars-avril 2017, précise-t-il.

Rappelons que le PPMV dresse un portrait de la forêt privée de l’Estrie et de ses ressources. Il dégage des problématiques, fixe des objectifs régionaux de protection et de mise en valeur et suggère des moyens dans le but d’atteindre les objectifs retenus.

Le PPMV dresse le profil du propriétaire type. Il révèle entre autres que 11 % des propriétaires sont des femmes et 89 % des hommes âgés de plus de 55 ans. De ce nombre, seulement 4 % retireraient plus de la moitié de leur revenu des activités forestières. Selon les statistiques recueillies pour 2012, 85 % des propriétaires forestiers posséderaient leur terre pour le plaisir. Outre ce constat, on parle d’aménagement durable de la forêt privée et du couvert forestier qui est relativement jeune. On aborde également les programmes d’aide, les possibilités de récolte annuelle, l’évolution de la mise en marché sans négliger la réglementation municipale. Au chapitre de l’aménagement durable de la forêt, il y est question des différentes menaces comme la tordeuse des bourgeons d’épinette, le nerprun bourdaine, l’agrile du frêne et autres. L’aménagement forestier, la pérennité de la biodiversité, les ressources fauniques comme espèces d’intérêt socio-économique avec les espèces en péril que ce soit faunique ou végétal font partie des préoccupations. La biodiversité, les ressources hydriques, acéricoles ainsi que les produits forestiers non ligneux et les ressources récréatives ainsi que paysagères et autres complètent les nombreux éléments inscrits à l’intérieur du PPMV.

Le président de l’agence semble satisfait des rencontres. « On sent que les gens sont friands de connaissances, à caractère, ce que j’appelle écosystémique. C’est pas juste tel type d’arbre, qu’est-ce qu’on fait avec l’épinette blanche, comment je vais développer mon érablière à potentiel acéricole. C’est beaucoup plus que ça. Ils veulent être au courant des ravageurs, des changements climatiques. Ils veulent être au courant de l’importance des milieux humides. Ils posent des questions sur les structures d’exploitation de l’aménagement des forêts. Ils sont critiques. Ça nous permet d’avoir une évaluation un peu empirique et sommaire de la perception qu’ont les propriétaires forestiers vis-à-vis les professionnels de la forêt. »

  1. Gendron rappelle que la forêt privée en Estrie appartient à 9 200 propriétaires et couvre 730 000 hectares soit 91 % du territoire forestier de la région. Un nombre de 150 entreprises et 8 500 emplois sont directement liés à ce secteur d’activité. Jean-Paul Gendron croit que la forêt n’obtient pas tout le mérite qu’elle devrait. « Je constate que la forêt est un produit qui se vend mal. Les forestières, on a un problème, on ne sait pas se vendre. On est dans la forêt partout, mais le monde ne le remarque pas. » M. Gendron ajoute que la forêt joue un rôle important au niveau touristique que ce soit pour les sentiers pédestres, de quad, de motoneiges, les pistes cyclables, les centres de ski et autres.
ACTU-Plan

Programme d’aménagement durable des forêts

La MRC du Haut-Saint-François est nommée responsable du Programme d’aménagement durable des forêts (PADF) en Estrie. Pour assurer la gestion et la mise en œuvre du projet, elle a confié le mandat au Centre local de développement du Haut-Saint-François.

Lancé jadis, par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP), le programme, ayant une mention d’interventions ciblées, vise à encourager l’essor de projets au secteur public et privé. Il englobe sept MRC sur le territoire de l’Estrie. Cette année, la responsabilité est octroyée à la MRC du HSF. Généralement, on choisit une MRC qui possède des terres publiques et privées dans son secteur, informe Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD. « Je crois que l’ensemble des MRC qui nous ont confié le mandat a remarqué qu’on était un milieu dynamique au niveau du secteur. Nous sommes très actifs du côté agroforestier », mentionne-t-il. Elle assure un rôle plutôt administratif et un comité, composé de représentants des sept MRC de l’Estrie, travaille en étroite collaboration sur l’ensemble du projet, précise M. Ricard.

Objectif du programme

L’essentiel de la loi sur l’aménagement durable du territoire forestier et sa gestion du milieu est défini par six grands critères. D’abord, la conservation de la diversité biologique, le maintien et l’amélioration de l’état ainsi que la productivité des écosystèmes forestiers. Nous retrouvons également la conservation des sols, de l’eau et de l’apport des écosystèmes ainsi que la pérennité des avantages socioéconomiques divers que les forêts procurent ainsi que la prise en compte, dans les choix de développement, des valeurs et des besoins exprimés par les populations concernées.

Lorsqu’on parle d’interventions ciblées, on peut penser entre autres, à un projet qui assure la mise en valeur et la production du bois. « C’est très diversifié. Cela peut être par l’analyse des différents types de bois, une étude entre le lien avec la forêt, la faune et la petite faune, les habitats à protéger. Également comment bien faire la coupe du bois pour qu’il se régénère », explique le directeur adjoint du CLD.

Admissibilité

Les appels de projets dans le cadre du volet «Interventions ciblées» pour l’année 2017 et 2018 bénéficient d’une enveloppe budgétaire globale correspondant à 350 000 $. Ils doivent respecter certaines normes pour y être admissibles dont celle de répondre aux objectifs dudit programme. Parmi les règles, retrouvons quatre grandes lignes comme les projets de réalisation de travaux sylvicoles d’aménagement forestier sur les terres publiques intramunicipales et sur les terres privées appartenant aux propriétaires forestiers reconnus. Suivi des projets de réalisation de certains travaux forestiers associés à la voirie multiusage sur les terres publiques. Les projets d’accompagnements des initiatives et soutien à l’organisation d’activités visant à favoriser l’aménagement forestier et la transformation du bois. Finalement, la réalisation d’initiatives afin de mettre en valeur les produits forestiers non ligneux. Le tout représentant les projets admissibles divulgués dans un récent communiqué de presse.

Pour en apprendre davantage sur les activités ainsi que le financement admissible et pour y souscrire, les promoteurs ou propriétaires privés intéressés sont invités à se rendre sur le site du CLD au www.cldhsf.com. Le document informatif ainsi que les formulaires de dépôt de projet et d’aide financière y sont présentés. Les demandes de projet doivent être déposées au plus tard le 17 mars 2017 au CLD du Haut-Saint-François. Pour toutes questions, communiquez avec Marc Beaubien, ingénieur forestier et coordonnateur du programme au CLD du HSF, à info.cld@hsfqc.ca ou au 819.560-8500.

actualite HSF

Le Centre des Femmes La Passerelle

Le Centre des Femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, est sur le point de finaliser ses démarches pour emménager un deuxième centre. L’organisme souhaite créer un milieu de vie pour accueillir les femmes, lequel sera situé en plein cœur de Cookshire-Eaton, mais conservera également ses locaux à Weedon.

La Passerelle est dans les derniers préparatifs afin de finaliser les plans et ainsi pouvoir entamer la campagne de financement. Aussitôt complété, le tout permettra de démarrer la construction.

Le nouveau site a été offert par la ville de Cookshire-Eaton et est situé au 275, rue Principale Est, à Cookshire-Eaton. Reconnaissante, Mme Marilyn, intervenante et agente de développement, témoigne « ils ont présenté un désir très grand de nous recevoir, on se sent vraiment accueillies. »

La Passerelle aimerait voir les travaux débuter au printemps 2017. Créer un centre pour femmes qui permettrait de briser l’isolement, de tenir des activités, des cafés-rencontres sont parmi les objectifs, explique Mme Marilyn. Sur place, les femmes auront accès à une intervenante en tout temps, durant les heures d’ouverture. Une bibliothèque offrira des ouvrages de référence, ainsi qu’un espace bureau avec ordinateur et Internet permettant de la recherche d’emploi ou autre. Une salle servira à se regrouper et tenir des activités d’animation.

La ville ayant été sollicitée par l’organisme afin de leur venir en aide a regardé plusieurs avenues. Suite à un incendie survenu l’an dernier, la ville a fait l’acquisition du terrain pour en faire don à l’organisme. « Ça répond à un besoin pour les femmes qui ont un problème quelconque », d’exprimer Noël Landry, maire de Cookshire-Eaton. Avec la clinique médicale du Centre de santé Cookshire, le CLSC, les commerces d’accommodations et restaurants, le maire mentionne que c’est une formule gagnante pour les deux parties, dont la clientèle dans le besoin. De plus, il fait mention que cela offre un service de proximité pour les femmes sur tout le territoire. Le Centre des Femmes La Passerelle « dessert de l’adolescente à la femme seule dans la veilleuse, c’est un service qui est bienvenu », conclut-il.

ACTU-Mobilisation

Près de l’objectif de 50 % de récolte du boisé privé

Le Groupe mobilisation des bois de l’Estrie dont l’objectif, entre autres, est de sortir davantage de bois en forêt privée, est sur la bonne voie pour atteindre la récolte de 50 % d’ici 2018. Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, membre du Groupe, est d’avis que la récolte devrait s’approcher de l’objectif d’ici le 31 mars 2017. « On devrait être proche. Si on ne l’a pas atteint, on ne sera pas loin », exprime-t-il.

Créé en décembre 2014, le Groupe mobilisation des bois de l’Estrie est né à la suite d’un constat du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec et la compagnie forestière Domtar sur le fait que la région avait un faible pourcentage de mobilisation de bois, à peine 40 % sur le territoire. Évidemment, la papetière aimerait bien augmenter son approvisionnement en évitant de longues distances à parcourir ainsi que les usines.

L’organisme regroupe une douzaine d’organisations œuvrant principalement dans le secteur de la forêt. Dès le départ, on a établi d’augmenter le pourcentage de récolte à 50 % pour 2018. Plusieurs propriétaires forestiers sont inactifs, d’exprimer Jean-Paul Gendron. « Pour eux, la cueillette de bois pour vendre est la cinquième ou septième préoccupation. » Pour convaincre l’ensemble des propriétaires, plusieurs actions ont été mises de l’avant à travers des axes stratégiques, d’expliquer M. Gendron. De ce nombre, on remarque la sensibilisation, l’éducation forestière et l’acceptabilité sociale. Le second axe repose sur le recrutement et la mobilisation des propriétaires forestiers. Le troisième consiste à recruter et former la main-d’œuvre alors que le dernier repose sur la réglementation municipale. À cela, divers projets se greffent aux axes stratégiques comme la mise sur pied de démarcheurs impliquant des personnes allant à la rencontre des propriétaires et proposant des travaux de récolte en mettant en avant plan les divers avantages. Des échanges industriels et de meilleures pratiques forestières s’inscrivent parmi les initiatives mises de l’avant.

L’efficacité des mesures semble porter des fruits, et ce, à l’avantage des producteurs et même de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie. L’AMFE, qui dispose d’un budget de fonctionnement de 2,5 millions $ provenant principalement du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, pourrait recevoir une bonification additionnelle de 725 000 $. Ce montant, genre de prime, sera versé dans la mesure où l’on augmente le volume de livraison aux usines de 100 000 m3s portant le total de collectes à plus de 600 000 m3s. Jean-Paul Gendron semble confiant que cet objectif sera atteint. « On a une bonne année et ça sera plus d’argent qui va aller sur le terrain. »

Le président de l’agence rappelle que la forêt estrienne couvre 77 % du territoire avec 810 000 hectares soit 1 % des forêts du Québec. Le couvert forestier est dominé par peuplements feuillus et mélangés à tendance feuillue. La forêt privée en Estrie couvre 730 000 hectares dans les mains de 9 200 propriétaires. On dénombre également 150 entreprises et 8 500 emplois liés à ce secteur d’activité.

Outre cet aspect, M. Gendron rappelle que la forêt est source d’activité fort importante dans l’économie québécoise. Le tourisme, la chasse, les sentiers pédestres, les pistes cyclables, la pêche, les motoneiges et quads génèrent entre autres des millions $ annuellement.

Mission économique

Mission économique à Montréal

Les élus des MRC du Haut-Saint-François et du Granit, accompagnés de 32 entrepreneurs, sont revenus satisfaits de leur récente mission commerciale B2B en réponse à l’invitation du maire de Montréal, Denis Coderre.

Suite à l’initiative de ce dernier, la Société de développement économique du Granit (SDE) et le Centre local de développement du Haut-Saint-François (CLD) ont uni leurs efforts pour mettre en place des rencontres avec des entrepreneurs des territoires concernés. Les 32 entrepreneurs ont rencontré 110 de leurs homologues montréalais au cours de la journée dans le but de se faire connaître et instaurer de nouveaux liens d’affaires. On désirait également échanger le savoir-faire mutuel et les technologies. Cette journée se voulait une occasion de développer de nouveaux marchés pour les entreprises locales. Plus de 90 rendez-vous d’affaires se sont déroulés au cours de la journée.

Benoit Fortin et Marco Désilets, de l’entreprise Léo Désilets, maître herboriste, à Scotstown, participaient à la mission. « On a rencontré des gens dans l’industrie qui aimeraient faire leurs produits. On essayait de trouver des entreprises qui auraient besoin des services qu’on offre. On a eu trois rendez-vous dans la journée », d’exprimer M. Fortin, directeur de l’entreprise. Ce dernier semble satisfait de cette expérience. Sur les trois rencontres, M. Fortin estime qu’une semble prometteuse. Pierre-Jean Désilets, de la Charcuterie de Scotstown, a rencontré deux boutiques et un distributeur au cours de la journée. Pour sa part, M. Fortin mentionne avoir apprécié la formule de rencontres individuelles avec les entrepreneurs.

Au niveau politique, Richard Tanguay, maire de Weedon et préfet suppléant, ainsi que Chantal Ouellet, mairesse de Scotstown, représentaient le Haut-Saint-François. « Ç’a été vraiment agréable. Le maire de Montréal semble honnête et sincère de collaborer avec les régions. » M. Tanguay mentionne que la journée avait deux volets, d’abord économique avec les entrepreneurs et un autre plus politique et informatif avec la visite des installations du Quartier de l’innovation. « Nous avons tous intérêt à renforcer les liens économiques entre Montréal et les régions, c’est toute l’économie québécoise qui en sort gagnante », affirme-t-il. Mentionnons que la journée s’est ouverte avec un déjeuner en compagnie du maire de Montréal et terminé par un cocktail favorisant le réseautage. Évidemment satisfait de cette première expérience, M. Tanguay mentionne « ça pourrait valoir la peine de le revivre avec plus d’entreprises de chez nous. »

ACTU-Lunch

Un Lunch presque parfait à la Cité-École, 3e édition

De quatrième secondaire, l’équipe des bourgognes composée de Billie Byrns, Ariane Valcourt, Océanne Bergeron et Alexandra Lauzon a remporté la finale D’un lunch presque parfait, tenue à la Cité-école Louis-Saint-Laurent, en février dernier.

Les cinq escouades de cuisiniers (ères) en herbe qui participaient avaient deux heures pour cuisiner leurs menus composés d’une entrée, d’un repas principal, ainsi qu’un dessert. « La présentation devait être belle et on devait respecter le guide alimentaire canadien », mentionne Océanne.

Les participants ont eu la chance de s’initier préalablement en compagnie du chef du Poivron Rouge, Jean-Patrice Fournier, un ancien élève de la cité-école. Il est venu offrir deux jours de formation. « Il nous montrait comment cuisiner. Le premier jour, il nous a montré comment cuire la viande, on a fait de la sauce à pizza et on a cuisiné avec les recettes du chef », exprime Alexandra.

Le repas des bourgognes était composé « en entrée des crevettes pannées avec sauce sucrée et épicée et salade, un filet de porc avec riz au persil et beurre avec des asperges gratinées et une mousse aux framboises comme dessert », détaille Alexandra. À tour de rôle, les équipes participantes présentaient aux juges leurs assiettes, suivies d’une longue attente, moment de la délibération. Pendant ce temps, le groupe média de MAtv, composé d’étudiants aguerris, a filmé et passé des entrevues afin de préparer les prochaines diffusions. D’ailleurs, les dernières se tiendront dans la semaine du 13 et 20 mars prochains. Lors du dévoilement, les filles étaient ravies « on a été très surprises, heureuses et on était complètement folles », lance Billie.

Chaque équipe s’est mérité des trousseaux de cuisine, lesquels étaient légèrement moussés pour le quatuor gagnant. Les élèves auront l’occasion de parfaire leurs connaissances et se pratiquer, puisqu’ils ont reçu le livre de recettes Kuizto. Ariane explique « on a gagné une planche à découper avec un set avec des plaques à biscuit, à muffin et gâteaux. » L’ensemble comprenait également un hachoir, des ustensiles de cuisine en tout genre ainsi que plusieurs autres accessoires et équipements.

La troupe qui concourait pour une première année a trouvé l’expérience enrichissante. « C’était vraiment le fun parce que tu cuisinais et on aime tous ça cuisiner, c’est pour ça qu’on s’est inscrit et là en plus, c’était avec des amis et on faisait ce qu’on voulait comme menu », précise Océanne.

Le jury était composé du chef Jean-Patrice Fournier, du préfet de la MRC, M. Robert Roy, du premier ministre du parlement au secondaire, Antoine Nicol, d’André Lachapelle, directeur de la Cité-école, ainsi que des représentants et nombreux partenaires. M. Lachapelle a expliqué que la délibération n’a pas été facile, car chacun avait ses forces et que les autres équipes suivaient de très près. « J’ai été agréablement surpris par la qualité des aliments, le goût et tout. J’ai aussi été très impressionné de la débrouillardise des jeunes, ils ont travaillé fort. Juste voir les étincelles dans leurs yeux, c’était réellement beau », mentionne le directeur.

La Cité-école remercie ses partenaires et commanditaires dont le chef Jean-Patrice Fournier, MAtv, IGA Cookshire et IGA East Angus, Moulures John ainsi que la Fondation des transporteurs d’écoliers et la Fondation Desjardins qui ont offert un don de 1 000 $ chacun ayant permis de renouveler l’équipement de la classe-cuisine.

Loisir Cookshire

2 500 $ pour le comité Loisirs de Cookshire-Eaton

Pour une deuxième année consécutive, la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés remet un montant de 2 500 $ au comité Loisirs Cookshire pour la scène Desjardins de la salle Guy-Veilleux. Jean-Claude Cassidy, président de l’institution financière, mentionne que le comité Loisirs contribue au développement du milieu en présentant 30 spectacles par année. « Nous sommes heureux d’apporter notre aide aux nombreux bénévoles. Les spectacles attirent du monde de l’extérieur à Cookshire. »

©2019 Journal Le Haut-Saint-François