Memphis

Plongez dans l’excentricité des années 80 grâce au style Memphis !

Votre décor un peu morose aurait grandement besoin de changement ? Si vous aimez le côté extravagant des années 80, le style Memphis vous plaira certainement ! Lisez ce qui suit pour découvrir les secrets de cette tendance déco excentrique qui effectue un retour remarqué.

Qu’est-ce que le style Memphis ?

Créé en 1980 par l’illustre designer italien Ettore Sottsass et son Groupe Memphis qui rassemblait à l’époque une dizaine de créateurs visionnaires, ce style propose une décoration intérieure très pimpante. Caractérisée par des meubles, des objets et des accessoires ultras colorés et parfois kitsch, cette tendance repousse les limites de la créativité pour produire un effet des plus éclectiques.

Voici quelques pistes pour vous aider à transformer votre intérieur en un espace ludique et audacieux où la vitalité du style Memphis est mise à l’honneur:
• Choisissez des couleurs vives qui donneront beaucoup de personnalité à votre demeure. Osez le jaune canari, le bleu électrique, le rose bonbon, le rouge écarlate, le vert lime, etc. pour vos coussins, vos tables, vos tapis, vos lampes, vos accessoires;
• Multipliez les rayures, les pois, les dessins abstraits et les zigzags. Optez pour des accessoires, des meubles et même du papier peint où les motifs et les imprimés sont omniprésents;
• Incorporez une variété de formes géométriques: carrés, rectangles, cercles, polygones, triangles, etc. En plus d’être des éléments clés de la tendance Memphis, ces figures apportent structure et rythme à votre intérieur;
• Diversifiez les textures et les matériaux pour mettre de l’avant le caractère hétéroclite et fantaisiste du style Memphis. Plastique, bois, marbre, métal, laminés décoratifs, etc. donneront également de la dimension et de la profondeur à votre décor.

Lièges

Découvrez 7 qualités du plancher de liège !

Utilisé comme revêtement de sol dans la chambre à coucher, le salon, la salle à manger, le sous-sol et même la cuisine, le plancher de liège gagne en popularité grâce à ses nombreuses propriétés avantageuses. Voici sept caractéristiques du liège qui vous feront assurément considérer le choix de ce matériau unique en son genre !

1. Durable
Le liège est reconnu pour sa durabilité: il ne s’abîme pas facilement et sa structure poreuse lui procure une excellente résistance aux chocs. En outre, le liège est ignifuge, imperméable, hypoallergénique, antibactérien, antifongique et antistatique, un bon départ, n’est-ce pas ?

2. Confortable
L’élasticité et la souplesse naturelle du liège en font un revêtement de sol moelleux et agréable au toucher. Sa surface coussinée est également moins dure pour les pieds et les articulations, ce qui le rend idéal pour la cuisine ou la salle de jeux, notamment.

3. Isolant phonique
De par sa nature isolante, le liège contribue à atténuer significativement les bruits et les vibrations. Ses propriétés d’insonorisation sont d’ailleurs très appréciées des propriétaires de condominiums.

4. Isolant thermique
Le liège a la particularité de conserver une température constante en été comme en hiver. Il n’absorbe donc pas la chaleur pendant les mois estivaux et ne devient jamais aussi froid que le carrelage ou le bois pendant la saison froide.

5. Facile d’entretien
S’il est couvert d’un vernis adéquat, le plancher de liège ne requiert que très peu d’entretien. Pour conserver sa splendeur le plus longtemps possible, il suffit de passer régulièrement l’aspirateur et de le nettoyer à l’aide d’une vadrouille légèrement humide.

6. Écologique
Le liège est récolté de façon écoresponsable et provient d’une source renouvelable. En effet, il est obtenu à partir de l’écorce du chêne-liège, un arbre qui se régénère au fil des années l’abattage n’est donc pas nécessaire.

7. Polyvalent
Offert en une variété de teintes et de motifs, sous forme de tuiles ou de planches flottantes, le revêtement de sol en liège s’harmonise à la perfection avec la majorité des styles de décoration populaires (moderne, champêtre, scandinave, naturel, classique, etc.).

Tabourets

4 éléments à considérer lors de l’achat de tabourets

Vous souhaitez vous procurer des tabourets pour votre îlot ou votre péninsule de cuisine ? Avec la multitude de modèles offerts sur le marché, il peut parfois être difficile de faire un choix éclairé. Si vous voulez être en mesure de trouver les meubles qui conviendront le mieux à vos besoins, prenez en considération ces quatre éléments essentiels !

1. La hauteur
Afin d’éviter de devoir retourner vos tabourets au magasin parce qu’ils sont trop hauts ou trop bas, assurez-vous d’avoir entre les mains les mesures exactes de votre comptoir ou de votre table (hauteur, largeur et profondeur). En connaissant les dimensions et la configuration de votre espace, vous serez à même de sélectionner des tabourets de la hauteur idéale, comptez environ 25 cm (10 po) entre la surface et l’assise.

2. Le siège
Vous préférez les tabourets avec ou sans dossier ? Lors de votre sélection, tenez compte de leur utilisation. Si vous avez de jeunes enfants et que vous prévoyez utiliser vos tabourets tous les jours, des assises avec dossier seront plus confortables. Les sièges sans dossier peuvent quant à eux se glisser facilement sous le comptoir ou sous la table et sont donc moins encombrants, un atout si votre espace est plutôt restreint.

3. La base
Les principaux modèles de tabourets se divisent en deux catégories: à quatre pattes ou avec un pied central unique. La première option est très populaire, car elle offre une excellente stabilité. Pour ce qui est des tabourets avec un pied unique, ils sont généralement réglables en hauteur et s’avèrent donc pratiques tout en étant des plus esthétiques.

4. Le style
Optez pour des tabourets qui s’harmonisent avec votre style de décoration. Ainsi, si votre intérieur est chaleureux et rustique, choisissez le bois ou les matières naturelles. Si votre demeure est moderne, osez le plastique coloré opaque ou transparent ! Finalement, préférez l’acier brossé ou les fibres synthétiques pour un look industriel, ou encore essayez le similicuir ou le tissu matelassé pour un effet sophistiqué et contemporain.

Armoires

Rafraîchissez vos armoires de mélamine en 5 étapes faciles !

Vous en avez plus qu’assez de vos armoires de mélamine qui ne sont plus (du tout !) au goût du jour ? Si vous souhaitez rehausser leur apparence en leur donnant une nouvelle couleur, assurez-vous de suivre religieusement ces cinq étapes simples.

1. Nettoyez
À l’aide d’une éponge imbibée d’eau savonneuse, lavez de fond en comble les surfaces de mélamine pour éliminer la saleté accumulée. Vous pouvez également utiliser un nettoyant dégraisseur tout usage pour déloger les taches huileuses les plus tenaces.

2. Poncez
Avec un papier abrasif à grain fin ou une ponceuse électrique, si vous en possédez une, sablez légèrement vos armoires afin d’obtenir une surface bien lisse. Passez-y par la suite un linge humide pour enlever la poussière.

3. Apprêtez
Appliquez uniformément une couche d’apprêt en vous assurant de couvrir l’intérieur ainsi que l’extérieur de vos armoires. Cette étape est essentielle pour que la peinture de finition adhère parfaitement à la surface. Pour obtenir un résultat optimal, laissez sécher l’apprêt pendant 24 heures ou selon les recommandations du fabricant.

4. Peinturez
Optez pour une peinture spécialement conçue pour la mélamine et, avec la couleur de votre choix, appliquez au moins deux généreuses couches au rouleau ou au pinceau. Assurez-vous de laisser la peinture sécher complètement entre chaque application.

5. Vernissez
Pour que la finition de vos armoires dure longtemps et pour ainsi éviter que la peinture ne s’écaille prématurément, choisissez un vernis de qualité. Selon vos préférences, sélectionnez un fini mat, semi-lustré ou lustré et vernissez les surfaces en appliquant plusieurs couches pour mieux les protéger.

Et voilà le travail !

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Comment choisir sa chaufferette électrique ?

Vous songez à vous procurer un radiateur électrique portatif pour augmenter votre confort ? Voici un tour d’horizon des divers modèles offerts sur le marché.

1. À convection naturelle
Ce type de chaufferette réchauffe l’air frais à l’aide d’un élément; l’air chaud monte ensuite dans la pièce. Comme il ne comporte pas de ventilateur, cet appareil est silencieux, mais il distribue la chaleur lentement. Il convient si vous voulez conserver une température stable dans une pièce fermée pendant plusieurs heures.

2. À air pulsé
Le radiateur électrique à air pulsé (ou à convection forcée) distribue la chaleur grâce à un ventilateur. Il permet donc de réchauffer rapidement une petite pièce et d’orienter la chaleur dans une certaine direction. Il a toutefois pour inconvénients de déplacer la poussière et d’être bruyant.

3. À chauffage radiant
Le chauffage par rayonnement est parfait pour réchauffer très rapidement une personne. Or, il ne chauffe pas l’air. Ainsi, la sensation de chaleur ne persiste pas après l’arrêt du radiateur. À noter: ce type d’appareil est déconseillé avec des enfants, car son élément devient très chaud.

4. Combinée
La chaufferette combinée est plus volumineuse. Dans le modèle à bain d’huile, une huile minérale est chauffée, puis la chaleur est diffusée par convection; celle-ci continue à se répandre après l’arrêt de l’appareil, ce dernier procure donc une chaleur stable et durable. Dans le modèle à panneau rayonnant, qui chauffe plus rapidement, une plaque de mica emmagasinant la chaleur remplace l’huile.
Enfin, sachez que, pour une même puissance, tous les modèles produisent la même chaleur. C’est le mode de distribution de celle-ci et, par conséquent, la perception que vous en avez, qui varient. Le meilleur choix dépend donc de vos besoins.

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Tombez sous le charme des armoires en thermoplastique !

Vous rénovez votre cuisine ? Si vous cherchez un revêtement durable et esthétique pour vos armoires, le thermoplastique est assurément une excellente option à considérer. Lisez la suite pour en apprendre davantage sur ce matériau synthétique des plus intéressants !

Fabriquées à partir de panneaux aux fi­bres de densité moyenne (MDF) recouverts d’une pellicule fixée à chaud, les armoires en thermoplastique se distinguent par leur finition ultra lisse, sans joints apparents. Leurs nombreuses qualités en font d’ailleurs un choix de plus en plus populaire chez les propriétaires désirant aménager une cuisine moderne ou contemporaine. En voici quelques-unes:

• Tolérantes à l’humidité;
• Offertes en plusieurs finis (texturé, lustré ou satiné) et dans une grande variété de couleurs;
• Faciles d’entretien;
• Très abordables;
•Résistantes aux égratignures.

Granule

Foyer au bois: bûches ou granules ?

Vous souhaitez chauffer au bois, mais vous hésitez entre les bûches traditionnelles et les granules de bois ? Voici quelques pistes de réflexion qui vous aideront à faire le bon choix !

Foyer au bois

Le principal avantage du foyer au bois, c’est qu’il permet de profiter du doux son du crépitement du feu et de sentir son odeur incomparable. Autrement dit, en matière d’ambiance, il est assurément imbattable. Par contre, entreposer le bois nécessite un espace et une énergie ! considérable. De plus, l’entretien et le nettoyage (vider les cendres, ramoner la cheminée, etc.) sont aussi plutôt exigeants. Par ailleurs, si vous ne possédez pas de cheminée, l’installation s’avère assez onéreuse.

Foyer aux granules

Plus propres et moins polluants que le bois, les granules permettent une combustion continue et une chaleur constante, laquelle se gère plus facilement qu’avec un foyer au bois. Les granules secs, qu’il suffit de verser dans le réservoir pour que l’appareil s’alimente de façon autonome, font que ce type de foyer est des plus efficaces. En revanche, il est plus dispendieux que le foyer au bois. Il requiert également l’installation d’un système de tuyauterie et nécessite lui aussi un nettoyage et un entretien réguliers. De plus, il est inutilisable en cas de panne de courant, car les systèmes de circulation de l’air, d’évacuation des gaz et d’alimentation de l’âtre fonctionnent à l’électricité.

Quel que soit votre choix, optez idéalement pour un appareil certifié par l’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA). Vous aurez ainsi l’assurance que votre foyer a été conçu de façon à réduire au possible les émissions de particules polluantes.

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3 avantages des armoires sans poignées apparentes

De plus en plus de consommateurs se tournent vers les armoires de cuisine dont le mécanisme d’ouverture est pour ainsi dire invisible. Les manufacturiers proposent différents types de systèmes discrets:

• Fines barres d’aluminium horizontales ou verticales;
• Renfoncements ou gorges dissimulés dans la tranche de la porte;
• Ouverture à pression sur n’importe quelle partie de la surface;
• Dispositif électrique automatique.
Voici trois avantages d’opter pour des armoires sans poignées:

1. Allure épurée s’adaptant à plusieurs styles en vogue (contemporain, moderne, industriel, etc.);
2. Réduction du temps d’entretien (adieu, pénible nettoyage des innombrables poignées !);
3. Diminution des risques de blessures (par exemple, se cogner le front sur une poignée, c’est terminé !).

Visitez les distributeurs et les fabricants d’armoires de cuisine de votre région pour admirer et tester leurs plus beaux modèles «sans poignées» !

ELECTROMENAGERS

Les électroménagers en acier inoxydable noir ont la cote !

Les électroménagers conçus avec de l’acier inoxydable recouvert d’une teinte foncée et enduit d’un revêtement protecteur allient élégance et caractère. Vous aimeriez rehausser considérablement l’allure de votre cuisine en lui donnant un cachet luxueux indéniable ? Lisez la suite pour en apprendre davantage sur cette tendance des plus raffinées !

Avec leur finition lisse et satinée, les électroménagers en acier inoxydable noir s’harmonisent à divers matériaux et apportent une touche urbaine à n’importe quel décor. Ils s’agencent notamment à la perfection avec les cuisines de styles moderne, industriel et contemporain.

Certains appareils en inox noir résistent également aux taches et ne laissent pas paraître les disgracieuses empreintes de doigts (alléluia !). Ils sont d’ailleurs très faciles à nettoyer: il suffit de passer un chiffon sec ou humide sur leur surface pour qu’ils retrouvent en un rien de temps leur magnifique apparence lustrée !

Matériaux

Zoom sur 5 matériaux de construction du futur

L’industrie de la construction utilise abondamment des matériaux classiques tels que le béton, le bois, la brique et le plâtre. Ceci dit, les chercheurs ne cessent de travailler sur la création de solutions plus performantes, et plus respectueuses de l’environnement ! pour bâtir les maisons et les édifices de demain. Voici 5 types de matériaux écologiques innovateurs au potentiel énorme:

1. Des briques robustes et légères composées d’un mélange de ciment et de papier recyclé;
2. Des revêtements qui régulent leur température grâce à des paraffines qui se liquéfient ou se solidifient en fonction de la chaleur ambiante;
3. Des briques isolantes biodégradables formées de champignons microscopiques inoffensifs;
4. Des isolants thermiques et acoustiques transparents conçus à partir de grains de silice non toxiques (amorphes);
5. Des panneaux de plâtre et de bois qui absorbent plus de 75 % des composés organiques volatils (COV).

Décidément, on n’arrête pas le progrès !

Peinture ardoise

Peinture ardoise: 3 pièces de la maison où l’utiliser de belle façon !

La peinture ardoise, ou «à tableau noir», permet de relooker facilement une pièce et de lui donner de la personnalité sans avoir à dépenser une fortune. Voici trois pièces de la maison où vous pouvez laisser votre créativité s’exprimer avec ce produit des plus polyvalents !

1. La cuisine
La peinture ardoise trouve sa place sur un mur, sur le réfrigérateur ou encore sur le garde-manger. Écrivez-y le menu du jour, la liste d’épicerie, des petits mots doux ou la citation inspirante du moment !

2. Le bureau
Vous êtes travailleur autonome ou étudiant ? La peinture à tableau noir peut vous aider à organiser votre coin bureau. Créez un calendrier géant, écrivez vos rendez-vous ou faites une liste des tâches à effectuer pendant la journée, par exemple.

3. La salle de jeux
La peinture ardoise est idéale si vous souhaitez décorer la salle de jeux de façon ludique et originale. Peinturez un mur au complet ou tracez une grande forme (nuage, animal, château, etc.) et laissez petits et grands y dessiner à volonté !

 

 

ADODADO

ADODADO offre des cours de cirque cet automne

L’Académie de cirque ADODADO offre cet automne (30 septembre au 9 décembre) une série de cours de cirque et de gymnastique pour les enfants de 3 ans et plus. Les jeunes participants pourront ainsi expérimenter diverses disciplines comme le gros-trampo et le mini-trampo, la barre russe, la jonglerie, l’acrobatie en plus des disciplines aériennes suivantes: trapèze, tissu, cerceau, corde et sangle. Pour plus d’informations sur les cours, rejoindre Nathalie Poulin au 819 572-0814 ou au cirqueadodado@gmail.com. L’organisme a aussi sa page Facebook, Académie de cirque ADODADO. Rappelons que l’académie de cirque ADODADO est un organisme à but non lucratif qui a pour objectif de créer de l’emploi pour les jeunes moniteurs de cirque de la région de la MRC des Appalaches et de la MRC du Haut-Saint-François, en plus de faire découvrir les arts du cirque aux enfants de la région.

Scotstown

La mairesse de Scotstown en lice pour un prix Elsie-Gibbons de la FQM

L’actuelle mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, quitte après 23 ans la vie politique avec un bel honneur. Celle-ci fait partie des trois finalistes au prix Elsie-Gibbons de la Fédération québécoise des municipalités (FQM).

La candidature de Mme Ouellet a été soumise par la MRC du Haut-Saint-François. « Quand on regarde tout le cheminement qu’elle a fait pour sa municipalité, elle a été capable de donner une vision à Scotstown et son implication à divers C.A. d’organismes et la MRC. On trouvait que c’était la dame appropriée à proposer », d’expliquer Robert Roy, préfet de la MRC.

« Oui, je suis surprise et flattée. C’est gratifiant de se faire nommer pour un prix de si grande importance », de commenter Mme Ouellet.

Le prix Elsie-Gibbons est remis à une élue municipale dont l’engagement a favorisé un maintien ou des avancées pour la place des femmes au sein de la société québécoise et de la sphère politique municipale. Cette distinction, qui sera décernée pour la première fois cette année, a été nommée en l’honneur de Mme Elsie Gibbons, première mairesse de l’histoire du Québec, dans la municipalité de Portage-du-Fort. Les autres finalistes de cette première remise sont Danie Deschênes, mairesse de Notre-Dame-de-l’Île-Perrot, et Chantale Lavoie, préfet de la MRC de La Matapédia.

Chantal Ouellet a annoncé qu’elle prendra sa retraite à la fin de son présent mandat. La personne qui lui succédera sera connue suite aux élections municipales du 5 novembre prochain.

Jean-Paul Gendron

Un nouveau guide pour la forêt estrienne

L’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie (AMFE) vient de publier en ligne son nouveau Plan de protection et de mise en valeur (PPMV) de la forêt en misant sur le bien-être collectif, l’équilibre écologique et la prospérité économique.
Le volumineux document de plus de 400 pages est destiné dans un premier temps aux propriétaires forestiers. Ceux-ci sont au nombre de 9200 sur le territoire de l’Estrie, dont 3200 dans le Haut-Saint-François. Également, de nombreux organismes à vocation environnementale et écologique ont pour référence le PPMV. Par exemple, le Plan régional de développement intégré des ressources et du territoire (PRDIRT), publié en 2011 par la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Estrie, se basait grandement sur le plan de protection de l’AMFE. Autrement, aménagistes, écologistes, conseillers et exploitants forestiers recourent abondamment à l’ouvrage.

L’AMFE est un organisme à but non lucratif institué en septembre 1996 en vertu de la Loi sur les forêts et a pour mandat d’orienter et de développer la mise en valeur de la forêt privée de son territoire. Pour remplir son mandat, l’agence dispose de deux principaux outils, soit en premier lieu, le Plan de protection et de mise en valeur de la forêt privée (PPMV), qu’elle doit élaborer et mettre en œuvre, de même qu’un programme d’aide financière. Ce dernier permet d’offrir aux propriétaires de boisés un soutien technique et financier aux activités sylvicoles concourant à la protection de leur forêt. L’AMFE s’appuie sur la concertation de quatre partenaires régionaux fondateurs pour réaliser son mandat: le monde municipal, les représentants des propriétaires forestiers, l’industrie forestière et le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs.

Un premier PPMV avait été publié par l’AMFE en 2002. Celui-ci était mis à jour en continu depuis ce temps, mais le besoin d’une nouvelle version s’imposait avec l’avènement des nouvelles technologies de l’information, l’accroissement des exigences environnementales et l’avancement des connaissances forestières. Les valeurs citoyennes ont aussi grandement évolué ces 40 dernières années. Celles-ci sont désormais davantage portées sur la conservation, les loisirs et l’investissement à long terme. C’est pourquoi, en partant des constats établis dans le premier PPMV de 2002, la version 2017 vient actualiser le portrait des aptitudes et caractéristiques forestières du territoire régional. Elle repositionne le cadre de gestion et d’aménagement du milieu forestier en fonction d’objectifs nouveaux et ajustés à l’utilisation durable des écosystèmes, à la gestion intégrée des ressources et à leur protection. Les valeurs guidant l’élaboration du document demeurent celles de bien-être collectif, d’équilibre écologique et de prospérité économique, le tout dans une perspective de développement durable.

Remettre la forêt à l’avant-plan

Le président de l’AMFE, Jean-Paul Gendron, est catégorique: « la forêt est l’élément dominant du paysage estrien, mais elle demeure méconnue. » Celui-ci se réjouit que la conscience forestière collective prenne du mieux depuis les dernières décennies, mais le Québec demeure tout de même en retard face à ses voisins, par exemple les États du Vermont et du New Hampshire. « Eux, c’est depuis le 18e siècle qu’ils s’occupent de leurs forêts ! Tu vois la différence quand tu traverses la frontière et que tu roules sur l’autoroute. » Il rappelle qu’historiquement le Haut-Saint-François a toujours eu une vocation d’exploitation forestière. Les scieries étaient nombreuses et les rivières servaient au flottage du bois. Depuis, la forêt reprend le dessus et évolue autant en termes de superficie que de qualité. Il reste tout de même du chemin à faire et le public général doit être mis de la partie. M. Gendron estime que 70 % du tourisme de la région est relié de près ou de loin à la forêt: paysages, sentiers, chasse, motoneige, VTT, etc. Néanmoins, celle-ci est rarement mise à l’avant-plan. « Dans les médias, on va généralement parler de la forêt du point de vue écologique ou des usagers », considère le président de l’AMFE. « Par exemple, là on va être dans la période de la flambée des couleurs. Il demeure que les forestiers que sont les propriétaires, les organismes d’aménagement et les entreprises de transformation se vendent mal. »

Ainsi, bien que la forêt soit l’élément dominant du paysage estrien, celle-ci est à 90 % privée. Outre les grands propriétaires terriens, comme la Domtar avec ses 40 000 hectares dans le Haut-Saint-François, le propriétaire forestier estrien typique possède une superficie moyenne de 94 hectares. Celui-ci n’a généralement pas la production et la vente de bois commercial comme motivation première. Il utilise plutôt ses terres pour récolter du bois de chauffage, chasser ou même aménager la forêt. Bien que peu connu du grand public, l’aménagement forestier est pratiqué par 44 % des propriétaires privés et atteint 50 % de la superficie privée dans la région. C’est là que l’AMFE entre de nouveau en jeu par l’intermédiaire de son programme d’aide financière qui a vu se réaliser des travaux sylvicoles sur plus de 65 850 hectares sur une période de 15 ans.

Cette forme d’entretien est nécessaire pour que puissent se poursuivre des activités récréotouristiques, sportives et industrielles sur le long terme dans nos forêts. C’est aussi de cette manière que l’Estrie se classe année après année dans le peloton de tête des régions qui mettent du bois en marché. Ainsi, c’est grâce à la mise en application des différents PPMV des Agences de mise en valeur de la forêt en Estrie et ailleurs que le Québec est reconnu à l’échelle mondiale pour la qualité et la diversité de sa forêt, pour la gestion durable exemplaire qu’il en fait ainsi que les produits et les services de haute qualité qu’il en tire.

Il est possible de consulter le Plan de protection et de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie et son résumé au www.agenceestrie.qc.ca.

Yves Gilbert

Des ressources additionnelles pour la nouvelle année

La Commission scolaire des Hauts-Cantons a procédé à l’embauche de neuf ressources additionnelles et a ajouté 300 heures semaine pour le volet technicien en éducation spécialisée. Cet investissement de 1,2 M$ provient de l’engagement du ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx, de remettre 1 500 postes dans les écoles du Québec.

Le président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert, est satisfait de cette bouffée d’air frais. « Les mesures appliquées sont surtout au primaire, principalement au niveau de la 1re année », précise-t-il. Parmi les ressources, on a procédé à l’embauche de six enseignants à temps plein et trois professionnels (psychoéducateur, psychologue) à temps partiel. Les professionnels interviendront sur l’ensemble du territoire de l’entité scolaire, précise M. Gilbert. « Le ministre de l’Éducation a compris qu’il y avait des besoins et que plus on aide le primaire tôt, plus on a de chances de réussite. Ici à la commission scolaire, on a envoyé l’argent directement dans les écoles », d’ajouter le président de la commission scolaire.

Avec ces investissements, M. Gilbert est d’avis que « nos écoles ont les services nécessaires pour aider nos élèves en difficulté et les amener vers une réussite. » Il ajoute que les efforts déployés très tôt « vont être payants. L’objectif est de diplômer de plus en plus de jeunes et diminuer le décrochage. » De nombreux efforts ont été apportés dans ce sens au fil des années pour diminuer le taux de décrochage. M. Gilbert cite en exemple la Cité-école Louis-Saint-Laurent, qui a réussi grâce à l’implication des enseignants, professionnels, parents, municipalités et MRC, à contribuer à faire chuter le taux de décrochage scolaire de 38 % à 10 %. « C’est un bel exemple de mobilisation de tout le monde dans le Haut-Saint-François. »

 

Mont Mégantic

Moins de randonneurs sur les sentiers Franceville

Le samedi 9 septembre dernier avait lieu la Journée des parcs nationaux du Québec. Pour l’occasion, 500 visiteurs ont accédé à l’un des deux secteurs du parc national du Mont-Mégantic, un nombre inférieur aux données des années précédentes.

Du côté du secteur Franceville, à Scotstown, les activités disponibles sont essentiellement extérieures. En raison de la température incertaine au moment de notre visite, peu de gens étaient présents sur les sentiers. Cela n’a pas empêché Alex et Laura, couple dans la vingtaine en provenance de Montréal, de profiter d’une randonnée. « On vient camper pour la nuit. Notre réservation était déjà faite », explique le jeune homme, qui n’était pas au courant qu’une telle Journée des parcs nationaux avait lieu. Sylvain, de Nantes, près de Lac-Mégantic, était accompagné de ses deux enfants de 8 et 9 ans. Ceux-ci ont profité du tarif gratuit de la journée pour effectuer leur première visite du secteur Franceville.
Benoit Delvaux est patrouilleur et garde de parc depuis trois ans. « Il y a moins de monde que ce à quoi on s’attendait. Le stationnement est à moitié rempli, alors qu’il y a des années où il faut ouvrir le stationnement secondaire. Ça va remonter bientôt avec la flambée des couleurs. »

Dans le secteur de l’Observatoire à Notre-Dame-des-Bois, la situation était quelque peu différente. Le site offre des activités intérieures, comme l’ASTROLab et l’observatoire au sommet du Mont-Mégantic. Les gens étaient donc plus nombreux à prendre part aux animations et visites guidées qui étaient offertes pour l’occasion. Marie-Georges Bélanger, responsable du service à la clientèle au parc national du Mont-Mégantic, nous confirme la baisse d’achalandage de cette année: « Cinq cents personnes sont venues découvrir ou redécouvrir le parc dans le cadre de la journée gratuite. L’an dernier, ils étaient près de 1000. La météo a joué pour beaucoup. »

Concours de labours

Prêt pour la 5e édition du concours de labour à Lingwick

Le concours de labour qui se déroulera le 7 octobre prochain sur la ferme Gilbert au 1053, route 108, à la limite de Bury et du canton de Lingwick, est en voie de devenir une tradition. L’événement, qui a attiré entre 150 et 200 visiteurs l’an passé, ne cesse de gagner en popularité et les organisateurs, les frères Gilbert, attendent autant d’achalandage, sinon plus pour la 5e édition.

Une vingtaine de laboureurs de la classe enfants, amateurs et professionnels sont attendus pour l’occasion. Les organisateurs Serge, Robert et Guy Gilbert ainsi que leur conjointe et quelques bénévoles travaillent à préparer le terrain, le méchoui et l’immense garage servant pour l’occasion de salle de réception.

Les inscriptions se font la journée même à compter de 8 h pour les laboureurs. Le public est attendu pour 10 h le matin. L’activité se déroule toute la journée, une cantine et des rafraîchissements seront mis à la disposition des visiteurs. Comme par le passé, le populaire méchoui sera servi en soirée dans le garage pouvant accueillir près de 125 convives. Il y aura remise de prix au cours de la soirée et tirage de deux voyages dans des pourvoiries. Les billets pour le souper sont en vente au coût de 25 $ et les places sont limitées.

Pour plus d’information ou l’achat de billets, communiquez avec Brigitte Martel en composant le 819 877-2676.

Westbury

Course à la mairie de Westbury

Une course se dessine à la mairie de Westbury pour le 5 novembre prochain et opposera le maire sortant, Kenneth Coates, au conseiller Gray Forster.

D’emblée, M. Forster précise que son intention de briguer le siège de maire ne s’inscrit pas contre M. Coates, mais bien parce qu’il considère en être rendu à cette étape de sa carrière politique. « Ça fait huit ans que je suis conseiller. J’ai appris beaucoup. Ça fait un an que j’y songe. Des gens m’ont approché et j’ai été en voir certains qui m’ont encouragé. » Le candidat insiste « le conseil va très bien, il y a une bonne atmosphère. C’est juste que j’avais le goût et je suis prêt pour le poste. »

M. Forster est d’avis que sa contribution à titre de maire permettra d’apporter une vision nouvelle. Parmi ses objectifs, le candidat mentionne l’étude conjointe impliquant le CLD, la municipalité de East Angus et Westbury pour développer l’axe des routes 214 et 253. Dans la même foulée, il songe également au développement du parc industriel qui est situé à proximité et de poursuivre d’autres projets de développement. L’aspirant au poste de maire souhaite également amener les citoyens à s’impliquer au sein de la municipalité sous différentes formes. « Les gens commencent à s’impliquer et quelques fois ça donne le goût », lance-t-il. M. Forster souhaite travailler divers dossiers avec sa voisine qu’est East Angus. Évidemment, la demande d’annexion par la municipalité de East Angus du terrain sur lequel se trouve le McDonald’s le préoccupe et entend suivre le cheminement de près. Retraité depuis 2006, le candidat assure qu’il dispose de tout le temps nécessaire pour bien s’acquitter de la tâche de maire.

Kenneth Coates

Le maire sortant, Kenneth Coates, s’est montré peu surpris de constater qu’un membre du conseil municipal sollicite son poste. « J’en avais entendu parler. C’est la démocratie et c’est les citoyens de Westbury qui vont décider. » M. Coates, qui cumule plus de 20 années en politique municipale à titre de conseiller et de maire, se montre satisfait du bilan des dernières années. D’ailleurs, c’est sur cet aspect qu’il entend faire campagne. « Je vais miser sur notre bilan. On a un bon bilan et c’est dû aux efforts de toute l’équipe. » M. Coates entend poursuivre sous le signe de la continuité et la bonne gestion. Le maire sortant désire évidemment maintenir les projets en cours, notamment ceux de développement domiciliaire, mentionne-t-il.

Nancy Reid

Un 1er roman pour Nancy Reid

En mai dernier, Nancy Reid, résidente à Bury et native de East Angus, a procédé au lancement de son tout premier roman intitulé L’île Mackensie et déjà on lui demande à quand sera le tome 2.

Ayant terminé ses études en administration, elle a fait sa carrière dans le domaine de l’éducation. À l’opposé de son côté cartésien, elle développe également avec le temps, son goût pour les arts, tels le dessin et la peinture à l’huile. Maintenant retraitée, cette artiste dans l’âme s’est découvert un amour pour l’écriture. « Quand je me suis mise à écrire, j’ai eu la piqûre », raconte Nancy Reid. « C’est devenu une passion, tu inventes une histoire, tu crées des personnages, qui ont des rêves, qui évoluent et changent. »

Le roman dont le titre, L’île Mackensie, rappelle une certaine époque à saveur écossaise, présente une intrigue croquante dont il est impossible, une fois l’apprentissage des différents personnages faits, de ne pas passer à la page suivante. Le tout se déroule dans un petit village fictif des Appalaches aux abords d’une rivière bordant trois îles. L’amorce débute des suites du mystère se déroulant autour d’une invitation lancée par Camélia Beaudin, la propriétaire du salon de thé, qui pour l’occasion, avait convié les villageois de Ruby-Des-Ruisseaux, sans spécifier son intention. La curiosité l’ayant remporté, le lecteur plonge dans l’aventure dès les premières lignes. L’histoire tourne autour de l’idée lancée par Camélia, soit l’organisation d’une grande fête où tout un chacun y met son grain de sel.

Cependant, celle-ci déclenche une tempête dans la petite communauté où les intrigues entre les différents personnages, issus de toutes les générations, se bousculent. Les tensions et les frustrations entre les villageois en deviennent le suspense et il est impossible de fermer le livre.

L’expérience littéraire à saveur d’autrefois est riche et croquante. La fin, forte en émotion, ne laisse pas le lecteur sur un goût amer; cependant, la suite annoncée pour l’année à venir, est fort attendue. « Le tome 2 propose d’aller un peu plus loin sur les personnages et bien sûr, il y des nouvelles intrigues », nous fait part l’écrivaine. D’ici là, Mme Reid est en tournée à travers le Québec où elle présente son roman dans différents salons. Celui-ci est en magasin, vous pouvez, entre autres, en faire l’achat chez Archambault et Renault Bray et la version numérique est également disponible.

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Le président de la CSHC invite les parents à s’impliquer

En cette période de rentrée scolaire viennent avec elle les assemblées générales de parents où l’on effectue, entre autres, le recrutement au sein du conseil d’établissement des écoles et du comité de parents de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. Yves Gilbert, président de la CSHC, invite les parents à prendre leur place pour accompagner les équipes-écoles et influencer le genre d’école qu’ils souhaitent pour leurs enfants.

Pour M. Gilbert, il est important pour les parents de participer aux réunions, ne serait-ce que pour être à l’affût des informations, des activités et de savoir dans quel environnement l’enfant évolue. « Moi, je pense que comme parents, on a à accompagner nos équipes-écoles. De plus en plus, le message du ministre de l’Éducation veut que les communautés soient impliquées dans leurs écoles. »

Le rôle d’un parent, selon M. Gilbert, est d’accompagner l’équipe-école et de s’impliquer pour faire en sorte « qu’autant les parents que les équipes-écoles puissent se doter d’activités intéressantes, de projets intéressants. Les parents apportent une lumière différente. Faut le voir comme une bonification », ajoute M. Gilbert.

Ce dernier croit qu’il est faux de prétendre que les parents n’ont aucun pouvoir. « C’est tout le monde ensemble à décider quelle sorte de conseil d’établissement qu’on souhaite se donner. Nous (commission scolaire), on veut que les directions d’école soient le leader pédagogique et administratif de leur école. Pour ça, ça veut dire que tu t’entoures des bonnes personnes pour que ton école rayonne. Pour moi, c’est important qu’on aille vers ce type de conseil d’établissement. Les parents n’iront pas enseigner, mais peuvent faire une différence selon leur capacité et leur rôle », d’ajouter M. Gilbert.

Le président croit qu’il en est de même pour le comité de parents de la commission scolaire. Bien que ce comité n’ait qu’un pouvoir de recommandations auprès du conseil des commissaires, il est néanmoins important d’obtenir leur avis, de préciser, M. Gilbert.

Yves Gilbert

La CSHC entreprend une vaste consultation

La Commission scolaire des Hauts-Cantons entreprendra au cours de l’automne et de l’hiver une vaste consultation auprès de ses écoles, de la population, des municipalités et divers organismes dans le but de préparer le plan d’engagement vers la réussite tel que souhaité par le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx.

Le nouveau plan devra être déposé pour le 1er juillet 2018 et remplacera la planification stratégique terminée en 2015. Toutes les commissions scolaires du Québec doivent se conformer à cette nouvelle directive inscrite dans la loi 105: Loi modifiant la Loi sur l’instruction publique et imposée par le ministre de l’Éducation, Sébastien Proulx.

« Pour se préparer, il faut faire un bilan de l’autre. On va faire une série de rencontres de toutes les écoles de la commission scolaire. On va réunir les équipes-écoles pour aller valider avec les profs, les directions d’école: est-ce que le plan stratégique qui a été établi a donné des résultats ? Si oui, on est fier, mais s’il y a des choses qui n’ont pas fonctionné, comment faire pour y arriver ou tout simplement, on le biffe, c’est ça le but de faire un bilan », mentionne le président de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Yves Gilbert. Il ajoute que la tournée s’amorcera cet automne et se prolongera jusqu’à Noël pour les écoles. Quant au milieu, parents, municipalités, MRC, organismes, ils seront consultés par voie de sondage.

Selon le président de la CSHC, l’exercice mené auprès des écoles permettra d’identifier notamment «les bons coups» et par la même occasion voir s’il y a des chantiers qui devraient se poursuivre tout en abordant les nouvelles préoccupations. « Au ministère de l’Éducation, on va parler de plus en plus de plateforme numérique, nous comme commission scolaire, comment on va se préparer à ça. L’implantation ne se fera pas du jour au lendemain. Comment on va préparer nos écoles, notre personnel à ça ? Le plan d’engagement va découler de la planification stratégique du ministre et lui va le sortir d’ici fin décembre. Il va dire au ministère de l’Éducation: bien voici, nous autres, on veut que les écoles se préoccupent de… de…. de… Nous autres, on va dire comme commission scolaire, comment on s’intègre là-dedans. »

M. Gilbert ajoute que la population aura également un rôle à jouer. « On va y aller sous forme de sondage; après ça, on va faire un bilan et dégager les grandes préoccupations. » À titre d’exemple, il mentionne que la MRC du Haut-Saint-François pourrait demander qu’on développe davantage la formation professionnelle pour répondre aux besoins des différents milieux en terme de main-d’œuvre; il pourrait se développer des partenariats avec la commission scolaire, des échanges de services, « ça peut déboucher sur beaucoup de choses », précise-t-il..

Yves Gilbert mentionne que la démarche ne vise pas à tout réinventer. « Il y a de belles affaires qui ont été faites et le plus bel exemple dans le Haut-Saint-François est la polyvalente Louis-Saint-Laurent avec le projet de Cité-école. C’est le plus bel exemple de mobilisation de tout le monde. Les milieux soutiennent les finissants. » Selon le président de la commission scolaire, dans la foulée de la consultation, les parents pourraient demander une offre de service augmentée. « Ce que j’entends, c’est que des parents souhaiteraient qu’on augmente l’offre de service dans les options à caractère sportive ce qui donnerait une couleur différente. Les parents vont faire des suggestions, mais ça va être discuté au projet éducatif après le 1er juillet, dans une seconde phase. »

« Moi, ce que je veux, c’est qu’on mette en place un plan d’engagement qui va faire référence et motiver tout le monde pour atteindre l’objectif. Il faut que tout le monde soit à l’aise avec ça. Il faut qu’on se l’approprie. » Pour y arriver, M. Gilbert souhaite que le plan d’engagement soit le plus concret possible. « L’objectif, c’est qu’on soit partie prenante », complète-t-il.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François