ACTU-Lanterne

La Lanterne verte à Cookshire-Eaton célèbre son 20e anniversaire

Propriétaire du restaurant familial La Lanterne verte à Cookshire-Eaton depuis 20 ans, Jean Côté a le goût de partager ce moment de réjouissance avec sa clientèle et offre pour l’occasion une promotion spéciale, qui s’échelonnera du 5 mai au 5 juin prochain.

Depuis le 12 mai 1997, Jean Côté et son équipe de huit employés travaillent à satisfaire sa vaste clientèle. Serveuse depuis la première heure, Diane Brault en a vu passer du monde, de toutes sortes, de tous les genres et tous satisfaits. Rénové à plusieurs reprises, le restaurant pouvant accueillir une cinquantaine de personnes garde un petit cachet particulier. Son comptoir et les bancs s’y rattachant ont passé le fil du temps et sont toujours en place rappelant les premières heures du restaurant érigé en 1948.

Le restaurant convient à toute la famille. Il est spacieux et offre de l’espace entre les tables permettant à la fois une certaine intimité. La Lanterne verte est l’endroit de prédilection pour les amateurs de pizzas et poutines. D’ailleurs, on se fait un plaisir de préparer la poutine selon les goûts de chacun que ce soit avec boeuf, saucisses, végétarienne ou autres. Il suffit de demander. Il en est de même pour les pizzas. À cela s’ajoute le menu familial qui est en mesure de satisfaire le plus petit au plus grand.

La Lanterne verte est également l’endroit pour déguster du lundi au vendredi un succulent repas du midi à coût très abordable. Pour ceux qui ne peuvent se déplacer ou qui ont une fringale, un service de livraison rapide est offert du lundi au mercredi de 11 h à 21 h 30 et du jeudi au dimanche de 11 h à 21 h 30.

Passionné par son travail, Jean Côté ne songe pas vraiment à la retraite. Lui, c’est le contact avec les gens qui le nourrit. « Depuis l’âge de17 ans que je suis au public. J’aime les contacts. Je vais penser éventuellement à la retraite dans quelques années. Si je vends, c’est correct; sinon, je vais continuer », d’exprimer le propriétaire.

ACTU-Foret

Présentation de l’histoire forestière de Bury

La Société d’histoire de Bury en collaboration avec l’Association forestière du sud du Québec a connu un grand succès. Au nombre, pas moins de 135 personnes se sont présentées pour la journée expressément dédiée à l’histoire forestière de Bury, présentée au Manège Militaire de la municipalité.

L’événement a permis d’en apprendre davantage sur la forêt qui nous entoure en lien avec les premiers arrivants venus coloniser la région. Les travailleurs forestiers de l’époque ont migré spécifiquement pour profiter des opportunités qu’offraient les métiers reliés à la foresterie.

Au programme, plusieurs experts du domaine et descendants des premiers arrivants ont livré quelques conférences et témoignages. Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, a profité de l’occasion pour donner quelques exemples de l’importance de l’exploitation du bois-œuvre pour l’économie de notre secteur. L’initiative, avec la participation d’Alain Robert, membre de la Société d’histoire de Bury, et Véronique Thibault, de l’Association forestière du sud du Québec, en a intéressé plus d’un. Les citoyens de Bury, les gens de plusieurs municipalités en Estrie ainsi que des élus municipaux tels Robert Roy, préfet de la MRC, et divers intervenants du milieu comme le 1er vice-président du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec, Noël Morin, y étaient.

Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, a sensibilisé et informé le public sur diverses sphères qu’apporte la forêt. Entre autres, le volet économique, écologique, touristique, mais aussi sur la façon dont elle est exploitée et à qui elle appartient. Pour la région, 77 % du territoire est forestier, auquel Domtar possède 40 000 hectares dans le HSF et la majeure partie restante est composée de forêt privée, explique le président de l’agence. André Gravel, directeur de l’approvisionnement en fibre chez Domtar et M. Gendron expliquent que le bois est cultivé de façon différente aujourd’hui. Cette façon de faire exploite mieux la ressource et fait travailler différents secteurs dans l’industrie selon le grade, l’essence ou la fonction du bois.

Roch Lapointe est venu parler de l’arrivée de ses ancêtres à Bury, entre 1908 et 1912, en raison des chantiers forestiers. Durwood Dougherty, un des derniers témoins de l’époque de la drave sur nos cours d’eau, a raconté quelques histoires et anecdotes de son jeune temps. Michel Hébert a enseigné lors d’une conférence, l’évolution de la forêt, du temps des Abénaquis en 1800, aux premiers colons venus d’Écosse, lors de l’ouverture des Cantons-de-l’Est vers 1800 à 1850, passant par la British American Land Compagny qui engageait les colons afin de construire routes et ponts, jusqu’à notre époque.

Le président du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec, André Roy, fut interpellé à l’improviste, questionné sur quelles sont les menaces pour nos forêts. Il explique que le bourdon, la tordeuse de l’épinette, l’agrile du frêne et le feu ne sont pas des choses prévisibles. « En dépit des attaques, la nature est très résiliente, elle se transforme, se rajeunit et se régénère », témoigne M. Roy en spécifiant que le feu est très peu probable pour notre secteur puisque nous avons une forêt de feuillus.

La principale attraction était l’exposition d’une multitude de vieux outils, utilisés autrefois par les travailleurs forestiers. Une vieille scie à chaîne reconnue dans le passé comme un outil à la fine pointe de la technologie, la McCulloch, surnommée par les anciens «La Mec qu’à parte», en bon québécois, a provoqué bien des éclats de rire.

La soirée s’est conclue par un souper comme au chantier et la présentation du reportage l’Homme des Bois. Malgré les dures journées de labeur, l’éloignement, les blessures, ceux-ci racontent cette époque avec humour. Ils font le récit de maintes anecdotes qui pour chacune d’entre elles, a éveillé plusieurs souvenirs de la part du public.

actualite HSF

Troisième Festival Bateaux-Dragons

La troisième édition du Festival Bateaux-Dragons de la Maison La Cinquième Saison, sous la présidence d’honneur de Mme Monique Cliche et M. Claude Charron, représentants de la MRC du Granit, ainsi que Mme Lyne Moreau et Jean-Pierre Briand, représentants de la MRC du Haut-Saint-François, est une activité majeure de financement pour la Maison La Cinquième Saison, qui se tiendra les 1er et 2 juillet 2017, à la Baie-des-Sables de Lac-Mégantic.

Cette activité de financement, qui se veut festive et amicale, est un grand rassemblement qui nous permet de fortifier nos liens avec nos familles, nos amis et avec plusieurs autres participants. Il s’agit d’une compétition amicale regroupant environ 32 équipages qui participent à des courses d’une distance de 200 mètres. On peut s’inscrire dans une des catégories suivantes: Familles et amis 8 femmes et plus, familles et amis 7 femmes et moins, entreprises et municipalités 8 femmes et plus, municipalités et entreprises 7 femmes et moins. Le dimanche, chaque équipe est assurée de faire trois courses.

Le but ultime de tous les participants du festival est de supporter financièrement la mission de la Maison La Cinquième Saison qui est d’offrir gratuitement des soins palliatifs de qualité aux malades et du support à leurs proches.

L’objectif à atteindre pour cette troisième édition de Bateaux-Dragons est de 60 000 $.

Déroulement du festival

Encore cette année, le festival se tiendra à la Baie des Sables de Lac-Mégantic la fin de semaine du 1er et 2 juillet. La journée du samedi 1er juillet sera réservée pour une journée de pratiques où toutes les équipes inscrites auront une heure de pratique réservée avec un instructeur de la compagnie 22Dragons.

La journée du dimanche 2 juillet est quant à elle réservée aux courses.

Afin d’améliorer le déroulement des courses, nous avons réservé 6 bateaux-dragons, ce qui nous permet également d’accueillir un maximum de 36 équipes. 21 équipiers doivent composer l’équipage d’un bateau-dragon. Comme l’an dernier, les équipes doivent débourser un minimum de 2 100 $ pour s’inscrire au festival. Chacune des équipes est assurée de faire 3 courses.

Pour cette 3e édition, deux grandes catégories sont prévues, soit: Famille et amis et Municipalité et entreprises. Chacune de ces catégories sera divisée en deux soit 7 femmes et moins et 8 femmes et plus.

Des trophées pour les équipes gagnantes de chacun des 4 groupes seront à l’enjeu en plus des médailles or, argent et bronze pour chacun des participants des équipes terminant 1re, 2e et 3e de leur catégorie.

D’autres récompenses de participation mettront du piquant à l’évènement. Des trophées seront remis pour: l’équipe qui aura amassé le plus de dons; le tambourineur le plus original; l’équipe qui a le meilleur esprit d’équipe; l’équipe la mieux déguisée et l’équipe avec le plus beau chapiteau.

Mauvaise température

La seule raison qui ferait en sorte que les pratiques ou les courses n’aient pas lieu, c’est qu’il y ait de l’orage, car sur l’eau, la foudre pourrait constituer une menace pour les pagayeurs. Il n’y aura aucun remboursement si le festival devait être annulé.

Informations Éléonore Foulon 819 554-8129 ext. 6

Conseils

Conseils futés pour apprentis jardiniers

Ça y est, la saison du jardinage est de retour ! Vous aimeriez vous offrir un parterre fleuri, mais, en tant que jardinier du dimanche, vous craignez les erreurs de débutant ? Pas de panique ! Voici 10 conseils qui vous permettront de jardiner comme un «pro», car ce n’est pas parce que vous êtes novice que le travail ne peut pas être bien fait !

  1. Dessinez un plan: pour un résultat à la hauteur de vos attentes, vous devez penser votre jardin dans son ensemble. Ainsi, élaborez un plan en tenant compte des allées, des buissons, des aires de repos et des murets présents ou à venir pour ne rien laisser au hasard et vous assurer de ne pas surcharger l’espace.
  2. Équipez-vous adéquatement: bêche, binette, râteau, plantoir, sécateur, gants, brouette, arrosoir… pour travailler le sol, planter vos végétaux et entretenir votre jardin, vous aurez besoin de nombreux outils être bien équipé vous facilitera la tâche et vous évitera de vous blesser.
  3. Pensez «luminosité»: idéalement, votre jardin devrait être orienté de façon à profiter du soleil et à être protégé des grands vents, mais il est également possible de jardiner dans des endroits plus ombragés. Quel que soit l’emplacement de votre jardin, vous devez y planter vos fleurs en respectant leur besoin plus ou moins grand d’ensoleillement.
  4. Préparez le sol: si vous voulez que ça pousse, vous devez offrir à vos plantes un terrain fertile ! Vous devez donc retourner la terre, fertiliser le sol veillez à choisir le bon engrais, niveler la surface, enlever les cailloux, etc.
  5. Considérez les périodes de floraison: pour profiter longuement de la splendeur de votre jardin, choisissez des plantes qui fleuriront au printemps et d’autres qui s’épanouiront durant l’été ou en automne.
  6. Harmonisez les couleurs: pour créer un bel effet visuel, vous devez non seulement agencer entre elles les couleurs des fleurs, mais également veiller à ce que celles-ci s’accordent avec les teintes de votre maison. De même, n’abusez pas des couleurs; limitez-vous à deux teintes par massif, par exemple.
  7. Limitez les variétés: évitez de multiplier les variétés et de disposer des plantes à l’unité; privilégiez au contraire des groupes d’une même plante selon la taille de vos massifs.
  8. Variez les hauteurs: ne choisissez pas uniquement des végétaux de taille similaire; jouez plutôt sur les hauteurs des diverses variétés afin que votre jardin dégage une impression d’équilibre.
  9. Espacez judicieusement: en poussant, les fleurs prendront évidemment de l’expansion prévoyez donc leur taille à maturité afin de les planter à la bonne distance les unes des autres. Respectez également la profondeur de plantation recommandée pour chaque espèce.
  10. Demandez conseil: enfin, la meilleure façon d’avoir un jardin digne d’un expert est de se renseigner… auprès d’un expert ! Laissez-vous donc guider par un paysagiste ou un conseiller en horticulture (dans une pépinière ou un centre de jardinage, par exemple) pour procéder dans les règles de l’art.
ACTU-Champigny

Une récolte de 16 000 $ pour les jeunes démunis

Le froid sibérien, qui a sévi lors de la Journée Natalie Champigny de mars dernier, a peut-être refroidi les ardeurs de quelques participants à la journée plein air, mais certainement pas la générosité du milieu qui a contribué à amasser 16 000 $.

Quelques jours après l’activité, Michel Champigny, principal organisateur et frère de la regrettée Natalie, était encore renversé de constater la contribution sans cesse croissante du milieu. Malgré une légère baisse des participants à la journée plein air, le souper qui se déroulait, cette année, à la salle Guy-Veilleux à Cookshire-Eaton, s’est révélé un succès. À tout cela, la générosité des commanditaires partenaires, la popularité des divers tirages sans compter celui du soir même d’une bicyclette offerte par Bicyclettes Claude Chabot ont connu un succès éclatant.

Rappelons que l’activité se déroulait à la mémoire de Natalie Champigny, enseignante décédée d’un cancer en juin 2010. Ce triste moment s’est transformé en événement heureux pour plusieurs jeunes élèves du Haut-Saint-François. L’argent recueilli est remis à la Fondation Christian Vachon et retourné dans les écoles du territoire pour venir en aide aux enfants démunis. L’année dernière, c’est plus de 26 000 $ qui ont été distribués auprès des jeunes. Cette façon de faire rejoint la volonté de Mme Champigny qui voulait s’impliquer et venir en aide aux étudiants du primaire. L’aide qui se fait en toute confidentialité permet aux élèves démunis de profiter de collations, repas, vêtements, fournitures scolaires et de participer à des activités.

« C’est le fun de voir qu’on continue à respecter la volonté de Natalie. On ne pensait pas que ça deviendrait aussi gros, mais on contrôle notre croissance », d’exprimer Michel Champigny. Ce dernier attribue le succès de l’événement au fait que « les gens comprennent que le montant amassé, on le remet vraiment aux écoles primaires du territoire. » M. Champigny constate que beaucoup de monde veut contribuer d’une façon ou d’une autre au succès de l’événement. « Il y a des gens qui m’approchent et me disent l’an prochain oublie moi pas, je veux aider et c’est la même chose pour les commanditaires. » Autre élément de succès, ajoute-t-il, est le respect envers les bénévoles, les commanditaires partenaires et les participants. Ces éléments font partie de la façon d’être de M. Champigny, qui est partagée par ses proches collaborateurs comme son fils Shawn et son copain de longue date, Yves Vachon.

Golf

Évidemment très heureux du montant amassé, M. Champigny mentionne que la cagnotte pourrait augmenter substantiellement avec les profits du tournoi de golf-bénéfice, organisé l’été prochain par le bar Pub Central d’East Angus. L’activité est venue gonfler le montant, recueilli l’année dernière, de plus de 3 500 $. Forts du succès obtenu, les organisateurs mettent les bouchées doubles et comptent attirer 144 golfeurs. À cela s’ajouteront diverses promotions, dont un tirage d’envergure avec des prix impressionnants comme un gilet de hockey de la Coupe Canada signé et authentifié par Sidney Crosby, un sac de golf au sigle des Bruins de Boston avec la signature de Raymond Bourque et d’autres joueurs ainsi que divers prix. Plus de 500 billets au coût de 10 $ seront mis en vente pour l’occasion. Les responsables croient être en mesure de doubler le montant versé de l’année dernière. Plus de détails seront dévoilés au cours des prochaines semaines.

ACTU-Cadeaux

Des idées-cadeaux sur mesure pour choyer maman

Pas de doute: votre maman est unique ! Voilà pourquoi vous voulez lui offrir pour la fête des Mères non pas un cadeau «passe-partout», mais un petit quelque chose qui lui ressemble vraiment. Voici des idées pour différents types de personnalités.

  • La maman gourmande: cupcakes, bonbons, produits du terroir, vins… quel est son péché mignon ? Si elle aime être à ses fourneaux, livre de recettes et ustensiles de cuisine pourraient aussi la combler. Et pourquoi pas un souper en votre compagnie dans le restaurant qu’elle a toujours rêvé d’essayer ?
  • La maman sportive: vêtements de sport tendance, couvre-bâtons de golf rigolos, bouteille de qualité, bracelet sportif, carte-cadeau d’une boutique spécialisée, guide des plus belles randonnées de la région (pourquoi ne pas en faire une avec elle ?)… les possibilités ne manquent pas !
  • La maman zen: rien de tel qu’un livre de son auteur préféré, un massage, un tapis de yoga, un coussin de méditation ou un cahier de coloriage antistress pour la gâter ! Et si vous vous offriez une journée à deux dans un spa de la région ?
  • La maman artiste: du matériel pour ses projets de scrapbooking ou de tricot, des crayons de qualité, des carnets ou un album de son musicien préféré la feront certainement sourire. Sinon, quoi de mieux qu’un concert ou une visite dans une galerie d’art pour passer du temps avec elle ?
  • La maman «intello»: mettez son savoir ou sa logique à l’épreuve avec un jeu de société ou un livre d’énigmes, étanchez sa soif de connaissances grâce à une série documentaire ou à un abonnement à un magazine scientifique, ou encore emmenez-la visiter un musée qui lui permettra de faire des découvertes surprenantes !
Bois

Le bois traité, un revêtement de sol économique et durable

Parmi tous les revêtements de sol pour les terrasses offerts sur le marché, le bois traité est sans doute l’un des plus populaires, étant donné son faible coût et sa durée de vie supérieure, notamment. Souvent en pin ou en épinette, les planches de bois traité sous pression conviennent aussi bien aux terrasses de plain-pied qu’aux patios multipaliers. Envie d’une terrasse unique et attrayante ? Avec le bois traité, vous pouvez laisser libre cours à votre imagination……

Parce qu’il est facile à usiner, le bois traité est le matériau tout indiqué pour la création d’un plancher de terrasse hors de l’ordinaire, résistant aux insectes et à la pourriture. Il suffit de créer un motif en disposant les lattes au gré de votre fantaisie pour obtenir un sol exclusif et remarquable. Pour protéger la beauté de votre revêtement de sol, vous pouvez teindre ou peinturer le bois traité à la couleur de votre choix lorsqu’il est posé depuis au moins un an. Par ailleurs, vous trouverez dans les quincailleries des agents hydrofuges transparents qui renforcent l’imperméabilité du bois traité.

Vous pensez que le bois traité n’est pas un matériau écologique ? Détrompez-vous ! Étant donné son excellente durabilité, il permet de limiter la quantité d’arbres abattus chaque année. De plus, il s’agit d’un bois réutilisable et biodégradable faisant l’objet d’évaluations très strictes de la part des agences environnementales. Pour un revêtement de sol en bois traité de haute qualité, n’hésitez pas à confier vos travaux à un entrepreneur spécialisé. Chaleureuse et intemporelle, votre magnifique terrasse fera votre fierté !

Bijou

Quel bijou offrir pour la fête des Mères ?

Maman chérie adore les bijoux ? Dénichez le cadeau parfait pour la fête des Mères grâce à ces quelques suggestions !

  • Un bijou personnalisé: voilà qui est tout indiqué pour l’occasion, qu’il s’agisse d’une bague sertie des pierres de naissance de chacun de ses enfants, d’un bijou «texte» exprimant tout votre amour, d’un bracelet avec des breloques reflétant ses intérêts ou d’un bijou gravé de votre date de naissance ou d’un mot doux, par exemple.
  • Un bijou sur mesure: rien de tel qu’un bijou aussi unique que votre mère pour célébrer cette dernière ! Vous pourrez choisir la forme, la matière, la couleur et la taille selon sa personnalité (bohème, romantique, excentrique, etc.).
  • Un bijou en forme de cœur: symbolique à souhait, il exprimera à merveille la profondeur de vos sentiments. Et comme il en existe une variété infinie dans diverses matières, vous trouverez certainement LE bijou qui convient aussi bien à son style qu’à votre budget !
ACTU-Aéroport

1 870 000 $ pour l’aéroport de Sherbrooke

Pas moins de 1 870 000 $ seront investis à l’aéroport de Sherbrooke pour réaliser des travaux d’infrastructure. Parmi les investisseurs, la Table des MRC de l’Estrie annonce un investissement de 500 000 $, la ville de Sherbrooke injectera 1 million et la MRC du Haut-Saint-François (HSF) octroie une contribution financière de 370 000 $.

Le président de la Table des MRC de l’Estrie (TME) et préfet de la MRC des Sources, Hugues Grimard, explique que la somme de 500 000 $ provient des surplus de la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Estrie aujourd’hui dissoute. Elle servira à la mise à niveau d’un bon nombre de travaux d’infrastructures.

Pour l’heure, les travaux restent à préciser. Cependant, on projette une installation pour le dégivrage des appareils, essentiel aux vols privés et commerciaux, le scellage des fissures ainsi que le drainage de la piste et l’installation d’un réservoir à carburant. Bernard Sévigny, maire de la ville de Sherbrooke, ajoute que de la somme investie, une partie est prévue pour rendre la fibre optique sur les lieux.

Les élus réunis unissent collectivement leurs efforts pour soutenir le développement économique des municipalités environnantes. « On veut mettre en place des conditions gagnantes afin de conserver notre aéroport », témoigne M. Sévigny. Il ajoute que cela fait passer un message clair au gouvernement que le milieu souhaite le maintenir. Le préfet de la MRC du HSF, M. Robert Roy, mentionne « ça représente d’importantes retombées économiques pour le HSF. Cela permettra éventuellement de dynamiser les liens d’affaires et touristiques de l’ensemble de l’Estrie », précise-t-il.

La municipalité de Cookshire-Eaton, ayant des ententes à long terme avec Sherbrooke, voit grand. « La ville a toujours été un fervent croyant de l’aéroport, y compris avant Eaton », exprime le maire de Cookshire-Eaton, Noël Landry. Elle investit entre autres, sur les terrains à proximité, permettant des activités et retombées considérables. Le nouveau centre de qualification en sécurité incendie, pour l’entraînement des pompiers et intervenants en sécurité civile, en est un exemple. Cela démontre qu’il ne s’agit pas que de l’aéroport en soi, mais de la possibilité de développement des environs, des industries qui s’installeront à proximité, des emplois qui seront créés, etc. « J’espère voir la première industrie qui osera venir, cela donnera le coup d’envoi », d’exprimer M. Landry. « L’aéroport permettra des retombées indirectes », mentionne le maire de Weedon, Richard Tanguay. Bernard Ricard, directeur adjoint au Centre local de développement (CLD) du HSF, et M. Tanguay expliquaient ensemble que les gens habitent rarement à côté de leur travail. Pour la municipalité de Weedon comptant de nombreux attraits, le maire Tanguay voit le potentiel du développement de l’aéroport.

Présentement, on dénote une activité considérable à l’aéroport, celle-ci influe déjà sur l’économie de la région. Sans qu’on s’en aperçoive, il est intéressant d’apprendre qu’il y a 12 000 décollages et atterrissages par année à l’aéroport, ceci représente une moyenne de plus de 32 mouvements par jour. De hauts responsables ou présidents de grandes entreprises comme Walmart et Cosco utilisent régulièrement le service de proximité qu’offre l’aéroport de Sherbrooke, explique M. Ricard du CLD. Parmi les utilisateurs, notons également l’armée canadienne, la GRC ainsi que les propriétaires d’avion privé amateurs ou de diverses entreprises. De plus, au centre aéroportuaire, on retrouve deux écoles de pilotage, la possibilité de faire des tours d’avion, les vols nolisés, le service de hangar privé et locatif, la tenue de divers évènements et bien plus. Le directeur général de l’aéroport de Sherbrooke, Jean-François Ouellet, mentionne « sans que les gens puissent s’en douter, l’aéroport est un milieu de vie dynamique et actif qui gagne à être connu », témoigne-t-il en précisant qu’il est un outil de développement bénéfique à la communauté.

ACTU-4000

Sables & Graviers 4000

Sables & Graviers 4000 dessert une vaste clientèle dans le secteur de Sherbrooke et les environs, allant de l’entrepreneur aux particuliers.

L’entreprise se démarque par la qualité de ses produits et c’est d’ailleurs pour cette raison que le ministère des Transports choisit Sables & Graviers 4000. Méconnue dans le secteur du Haut-Saint-François, elle invite les municipalités du territoire ainsi que les entrepreneurs en région. L’équipement à la fine pointe de la technologie permet de transformer le brut en produits spécialisés. Vous trouverez entre autres, du gravier concassé, de la pierre nette, du sable à mortier, à béton et même du beau sable de plage. Les infrastructures comprenant tamiseurs, concasseurs, chargeurs, etc., ainsi que la machinerie et les camions de livraison offrent l’assurance à la clientèle d’un excellent service.

L’entreprise familiale est la propriété de Denise Bourassa, originaire de Notre-Dame-des-Bois. Sur place, un laboratoire permet de faire les analyses de granulométrie. Il permet un examen immédiat avant de lancer la transformation de la matière. Le contrôle de la qualité est régi par des règles strictes, touchant également la conduite du personnel évitant les débris et la contamination de la production. Ainsi, de hauts standards de qualité sont effectués au fur et à mesure. Pour le client, il est assuré d’obtenir un produit uniforme qui respecte les normes.

Ce n’est pas demain que la gravière manquera de matière première. Exploitant un hectare à la fois comme se veut la règle, elle a un potentiel de trente âcres au total. Les installations sont avant-gardistes et respectueuses pour le voisinage et l’environnement. Celles-ci ont été converties en 2015 à l’électricité. Sur un site enchanteur, en pleine nature, ainsi qu’à même le trajet du parcours de marche du Mont-Mégantic, Mme Bourassa considère important de respecter le décor environnant et l’environnement en réduisant les gaz à effet de serre, la pollution, les risques de déversement ainsi que le bruit. Les marcheurs peuvent donc passer un bon séjour. De plus, Mme Bourrassa a eu la délicatesse d’installer une aire de repos sur le trajet. En saison estivale, le touriste explose dans la région; déjà, les randonneurs ont manifesté leur appréciation.

UNE-Invisible

Journée nationale du travail invisible

Les mères de famille, thème de la journée nationale du travail invisible et l’avenir du mouvement de l’AFEAS, retenaient l’essentiel des discussions lors du récent brunch annuel qui se déroulait à la salle des Chevaliers de Colomb à East Angus.

Près d’une centaine de personnes incluant de nombreux dignitaires, Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Lyne Boulanger, mairesse d’East Angus, Marc Boudreau, attaché politique de Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie et députée de Compton-Stanstead, France Lebrun, directrice générale du CAB du HSF, ainsi que le curé Daniel Gilbert de la paroisse Saint-François de Laval participaient à cette 17e édition. Émilienne Mampuya, présidente d’honneur, pour l’occasion, et présidente régionale pour l’AFEAS, a présenté un bref survol des nombreuses réalisations de l’organisme depuis sa création. Que ce soit les luttes pour l’équité hommes-femmes, la dignité pour les femmes, la conciliation travail-famille, l’assurance parentale et bien d’autres ont contribué à améliorer la situation des femmes et de la communauté au sens large.

« Le mouvement a apporté tant de changements dans la vie des femmes. Les jeunes ne se rendent pas compte. Ils croient que les droits sont acquis. » Mme Mampuya reconnaît que le mouvement perd des membres au fil des années. Elle lance un cri d’alarme pour recruter les jeunes. Elle soulève différentes idées comme aller dans les écoles. « On attend les idées pour trouver comment ce mouvement peut continuer à desservir. » Dans un autre ordre d’idée, la présidente d’honneur félicite l’AFEAS d’East Angus pour ses 50 années d’implication et réitère l’importance de reconnaître le travail invisible.

Mères de famille

Le mouvement local a profité de l’occasion pour rendre hommage à trois mères de famille de différentes générations. Sylvianne Lagueux, mère de quatre enfants, Jocelyne Monty ainsi que Hélène Laflotte, mères de six enfants, ont reçu un certificat pour le travail qu’elles accomplissent au sein de leur famille et de la communauté.

Le curé Daniel Gilbert mentionne « le travail invisible, on le voit tous les jours chez les gens qui aident, apportent de l’amour et de l’espoir aux autres. » Le préfet Robert Roy ajoute « merci pour le temps que vous prenez à nous soigner et celui que vous donnez en dehors de la famille. » Lyne Boulanger souligne les valeurs profondes véhiculées et défendues par l’organisme alors que France Lebrun mentionne que le travail invisible est porteur d’espoir et de vie.

Carole Blais, présidente de l’AFEAS d’East Angus, souligne l’implication sociale du mouvement au cours des 50 dernières années à améliorer la condition féminine ainsi qu’à promouvoir l’égalité homme/femme. Jacqueline Ponton, présidente de l’Entourlaine, rappelle l’importance de cette journée qui est de « sensibiliser nos gouvernements à la valeur sociale et économique du travail invisible, c’est-à-dire non rémunéré, et à la nécessité d’en tenir compte lors du calcul de notre richesse nationale, le produit intérieur brut (PIB). » Mme Ponton mentionne « dans une étude américaine conduite en 2013, le travail d’une mère au foyer se chiffrait à 94 heures par semaine et le salaire qu’elle devrait recevoir serait de 126 866 $, soit environ 26 $ par heure travaillée. Si le montant total vous paraît astronomique, rappelez-vous que la mère est pluricompétente; elle a plusieurs métiers, qu’elle n’a ni congé payé, ni chômage. »

Golf Bury

Le golf Pen-Y-Bryn à Bury survit à une fermeture prévue

Volte-face pour l’avenir du golf Pen-Y-Bryn à Bury. Faute de relève pour reprendre le site en main et exaspérée d’y engouffrer de l’argent pour assurer sa survie, la municipalité avait annoncé en décembre dernier la fermeture du complexe vieux de plus de 100 ans. Rebondissement, un citoyen, Randy Chapman, s’est entendu avec les autorités municipales pour relancer le golf pour la prochaine saison.

« On a accepté le contrat lors de la dernière séance du conseil », d’exprimer le maire de Bury, Walter Dougherty. La municipalité continuera à donner un coup de main au nouveau concessionnaire, mais dans une mesure bien moindre, assure le maire. « On va contribuer, mais moins que l’an passé. Cette année, on va juste aider dans l’entretien du terrain et le bris d’équipement. Aussi, un peu de training et l’engrais pour les verts. Le conseil a accepté de payer pour l’ouvrage de maintenance. » M. Dougherty estime que le montant, dont une bonne partie, sera en temps, pourrait s’élever approximativement à 16 000 $ comparativement à 32 000 $ l’année dernière.

Le contrat est d’un an renouvelable. M. Dougherty estime qu’il s’agit d’une bonne chose pour la municipalité. « Même si on doit aider un peu, ça amène du monde et ça donne des services à la municipalité. Les prix avaient été augmentés l’année dernière, M. Chapman va les ramener au tarif de 2015. On veut que ça continue, si tout va bien pour les deux parties. Il y a des clauses. Si le concessionnaire ne fait pas une bonne job, la municipalité peut se retirer », de compléter le maire de Bury.

UNE-Airpole

Le projet Airpole n’arrive pas à décoller

Le projet de centre d’excellence en sûreté aéroportuaire Airpole, lancé en grande pompe en 2015, a du plomb dans l’aile. Faute d’intérêt de la part des deux paliers de gouvernements, les responsables doivent revoir le projet ou tout simplement l’abandonner.

Bernard Ricard, président d’Airpole et directeur adjoint au CLD du Haut-Saint-François, confirme que la demande de subvention totalisant 22 M$ aux paliers de gouvernement fédéral et provincial n’a pas atteint l’objectif. « On n’a pas réussi à intéresser le fédéral et le provincial. Les deux paliers nous disent que la demande ne correspond à aucun programme. On croyait que notre projet pouvait mettre le Québec sur la map, mais ça ne semble pas susciter d’intérêt. » M. Ricard attribue la cause peut-être au fait que l’aéroport de Toronto ouvre son site d’entraînement pour les pompiers à d’autres. Il ajoute également que les aéroports américains ciblés comme clients potentiels ne sont plus certains. « On entend dire que les aéroports ciblés aux États-Unis auraient des directives de s’entraîner aux États-Unis. » D’autre part, l’entente avec l’Association du transport aérien international (IATA) censé faciliter la recherche de clients est suspendue jusqu’au développement des infrastructures, s’il y a lieu. D’ailleurs, les formations théoriques qui devaient se dérouler en 2016 n’ont pas eu lieu, obtenant un nombre insuffisant d’inscriptions.

Rappelons que le projet qui devait prendre son envol en 2016 sur le site de l’aéroport de Sherbrooke, dans le Haut-Saint-François, comprenait trois phases soit la création d’un centre de formation en milieu réel avec trois plateaux: simulation d’incendie, simulation d’écrasement d’avion et exercice de prise d’otage. La seconde phase était la création d’une vitrine industrielle et la troisième, un centre de test d’intégration des technologies et d’équipements. À l’époque, on parlait de créer 840 emplois en région sur dix ans dont une vingtaine de personnes travailleraient directement chez Airpole. Les retombées économiques liées aux travaux de construction étaient estimées à 14,6 M$.

  1. Ricard ne lance pas la serviette pour autant. « On est en train de retravailler le projet, nos hypothèses de marché. On va refaire la tournée. L’envergure du projet pourrait être moins importante. » M. Ricard est d’avis que la phase I soit le centre d’entraînement réparti en trois plateaux, évalué à 12 M$, était le plus réalisable et offrait le plus de potentiel. Ce volet sera revu à petite échelle et vérifier l’intérêt du marché. « La formation pourrait être destinée aux petits aéroports du Québec », de lancer le président d’Airpole. Pour le reste, on prévoit attendre la suite des choses.

Interrogé à savoir si les gens n’ont pas vu un peu trop grand, M. Ricard ne croit pas. « On n’est pas les seuls à y croire, il y a les deux organismes de développement (CLD du Haut-Saint-François, Sherbrooke Innopole), le milieu, la Conférence régionale des élus (CRÉ) de l’Estrie à l’époque. Il y a eu des efforts et du temps d’investis. Je suis convaincu que dans la phase I, il y a des morceaux qu’on est capable de réaliser. »

ACTU-Yvonne

Les Résidences du HSF célèbrent une centenaire Yvonne Rousseau

Il faut croire que les gens vieillissent bien aux Résidences du Haut-Saint-François d’East Angus, car en quelques mois, c’est une deuxième dame, Yvonne Rousseau, qui a vu son 100e anniversaire être célébré.

Aussi surprenant que cela puisse le paraître, Mme Rousseau est en pleine forme pour son âge, elle est vive d’esprit et encore assez autonome pour vivre seule dans son petit appartement. Mère de sept enfants, tous âgés entre 53 à 67 ans, elle compte aujourd’hui sur cinq générations provenant de sa descendance. Dans son jeune temps, Mme Rousseau exploitait une ferme laitière à Ste-Marguerite de Lingwick, qui a été convertie aux animaux à bœuf dans les années 80. La ferme est d’ailleurs toujours en fonction et est demeurée entre les mains des membres de la famille. À l’époque, en plus du travail sur la ferme, des enfants, des nombreuses tâches, elle pouvait coudre jusqu’à minuit le soir. Cinq heures du matin, c’était l’heure à laquelle elle se levait, malgré le peu de sommeil, pour s’affairer aux besognes. Se commémorant ses journées de dur labeur « Je n’avais pas le choix, autrement je n’y arrivais pas », exprime la dame. Questionnée sur la recette miracle de longévité, Mme Rousseau témoigne ne pas en avoir. Elle mentionne par contre, avoir eu bien des épreuves dans sa vie. Comme quoi ce n’est pas les épreuves qui nous font mourir

actualite HSF

Échanges étudiants YMCA

Les jeunes entre 16 et 17 ans ont la chance de participer à un échange étudiant dans une province canadienne par le biais du programme Emplois d’été Échanges étudiants du YMCA.

Il offre à l’étudiant d’habiter dans une famille anglophone et d’y travailler au salaire minimum. L’échange se déroule sur six semaines, durant la saison estivale soit du 1er juillet au 12 août 2017. Chaque vendredi jusqu’au dimanche soir, les responsables du programme étudiant de YMCA apportent les jeunes pour le week-end afin de leur faire vivre toutes sortes d’expérience. « Comme c’est un échange réciproque, vous allez demeurer chez le participant qui lui, viendra demeurer chez vous, permettant ainsi à un jeune d’apprendre le français », explique Jean-Philippe Perron, coordonnateur au programme pour la région. Il a lui-même vécu l’expérience à plusieurs reprises. « C’est ce qui fait que ce n’est pas trop lourd pour les familles qui hébergent un jeune, car on part avec eux du vendredi soir au dimanche soir », mentionne-t-il. Aujourd’hui, c’est lui qui s’occupe des jeunes anglophones hébergés sur notre territoire pour les initier à toutes sortes d’activités. Notons que s’il vous est impossible d’héberger quelqu’un, cela n’empêche pas que votre enfant puisse participer, explique M. Perron. Il ajoute que chaque fin de semaine ainsi qu’un soir par semaine, il y aura des activités planifiées avec les autres participants francophones. « Durant l’échange, vous allez améliorer votre anglais, en apprendre davantage à propos d’une autre province, découvrir une nouvelle culture et vous faire plusieurs amis », explique M. Perron.

Vous êtes invité à une séance d’information le jeudi 27 avril 2017 à 19 h au 300, rue du Conseil, Sherbrooke. Pour de plus amples informations, consultez le site Emplois d’été Échanges étudiants du YMCA ou communiquez avec Jean-Philippe Perron à compton.swse@ymcagta.org ou par téléphone au 819 434-2843.

Weedon Auto

Weedon Auto

Que ce soit pour le service d’entretien mécanique, la carrosserie, pour les pièces et accessoires, pour l’esthétique ou pour un véhicule neuf ou usagé, un seul endroit peut répondre efficacement à toutes vos attentes et toutes les bourses, Weedon Auto à Weedon.

En cette période de grand ménage, le département d’esthétique a tout ce qu’il faut pour faire briller votre automobile de l’intérieur comme de l’extérieur. Le programme Restor FX et l’application du procédé révolutionnaire Clear-Fx, un enduit de céramique qui rend la peinture imperméable à l’eau, redonneront le lustre à votre véhicule pendant plusieurs années.

En cette période de l’année, le changement de pneus est de mise et Weedon Auto offre une promotion des plus intéressantes. À l’achat de trois pneus d’été, obtenez le quatrième gratuitement et cela est applicable sur certaines marques. Soucieux de protéger votre véhicule, le concessionnaire vient de faire l’acquisition d’un nouvel appareil à la fine pointe de la technologie qui permet de changer les pneus et effectuer le balancement sans abimer le fini des mags, aucune égratignure.

Évidemment, qui dit Weedon Auto dit automobile. L’unique concessionnaire d’autos neuves sur le territoire offre la nouvelle Chrysler Pacifica et prochainement la Chrysler Pacifica hybride. Dans quelques jours, s’il n’est pas déjà arrivé, le nouveau Jeep Compass complètement redessiné sera disponible. Quant aux amateurs de camion, ils peuvent toujours compter sur le robuste Ram qui a remporté plusieurs prix dans sa catégorie. À cela nous retrouvons les autres modèles incontournables Jeep Cherokee et Grand Caravan.

Weedon Auto est l’unique concessionnaire Chrysler, Dodge, Jeep, Ram en Estrie à offrir le concours Gagnez votre achat. À l’achat d’un véhicule neuf ou usagé, vous courrez la chance de gagner la valeur de celui-ci, jusqu’à concurrence de 50 000 $. Il n’est pas nécessaire d’acheter; une visite sur les lieux vous donnera la possibilité de gagner 10 000 $.

Weedon Auto offre également un vaste choix de véhicules d’occasion, vérifiés et inspectés avec garantie à la grande satisfaction des consommateurs. Vous en cherchez un en particulier; l’équipe se fera un plaisir de le dénicher et le préparer

actualite HSF

Poursuite de près de 3 M$ contre Valoris

Une autre tuile s’abat sur la tête de Valoris. Cette fois, c’est l’entreprise Sherbrooke OEM, qui a obtenu le contrat pour mettre en place le système de traitement du centre de traitement des matières résiduelles de Bury, qui le poursuit pour près de 3 millions $.

La Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke est sommée de payer 2 993 282 $. Comme le rapporte le quotidien La Tribune, Sherbrooke OEM a obtenu le contrat pour la conception, la fabrication et l’installation des trois chaînes de tri pour les matières résiduelles (ligne résidentielle), pour les matières résiduelles, industrielles, commerciales et industrielles (ligne ICI) ainsi que pour les matières résiduelles provenant des activités de construction, de rénovation et de démolition (ligne CRD).

Mentionnons qu’une autre procédure légale intentée par Construction Gératek, pour des travaux de construction effectués pour Valoris, demeure en attente. Toutefois, il semblerait qu’une entente dans cette cause serait sur le point d’être approuvée par les deux parties.

ACTU-Toiture

Toiture: quels sont les types de revêtements offerts ?

Votre toiture doit être faite ou refaite ? Selon votre type de toit (plat ou en pente), votre budget et vos critères de sélection (matériaux esthétiques, écoresponsables, etc.), diverses options s’offrent à vous.

Votre propriété possède un toit plat ? Vos choix sont les suivants:

  • Membrane d’asphalte et de gravier: dure environ 20 ans et représente le choix le plus économique; par contre, est plutôt lourde et polluante.
  • Membranes monocouches TPO (thermoplastique) ou EPDM (caoutchouc synthétique): entièrement recyclables, légères et résistantes aux intempéries et à la moisissure; requièrent peu d’entretien et durent de 30 à 50 ans.
  • Membrane élastomère (une sous-couche, généralement posée au chalumeau, et une couche granulée): légère et résistante aux variations de température; dure entre 30 et 35 ans.
  • Toit végétalisé (vert): choix écoresponsable (réduit les îlots de chaleur urbains et la pollution; augmente l’isolation du toit), mais assez dispendieux et nécessitant généralement un renforcement de la structure.

Pour les toits en pente, une foule de revêtements sont proposés, dont :

  • Les bardeaux d’asphalte: économiques, faciles à installer et offerts en plusieurs couleurs.
  • Les bardeaux de fibre de verre: faciles à installer et à réparer, résistants à l’humidité.
  • Les tuiles de métal (acier galvanisé ou inoxydable, aluminium, cuivre, etc.): recyclables et extrêmement durables, mais peu abordables.
  • Les revêtements naturels (cèdre, ardoise, terre cuite, etc.): donnent un cachet unique fort recherché, mais sont très dispendieux.
  • Les tuiles de plastique: légères, résistantes à la moisissure et faciles à installer; imitent à moindre coût l’ardoise ou le bardeau de cèdre, par exemple.
ACTU-Sirop

Un risque la prison et l‘autre la faillite

Deux acériculteurs du Haut-Saint-François, Daniel Gaudreau de Scotstown, et Steve Côté de Sawyerville, luttent depuis des années pour défendre leurs positions et intérêts face aux règles émises par la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ). Daniel Gaudreau compte les jours où il recevra le verdict de sa sentence dont la peine n’est rien de moins que la prison. Pour Steve Côté, il est au pied du mur, ayant cumulé 560 000 $ en amendes à la Régie des marchés agricoles et alimentaires du Québec (RMAAQ), pour avoir vendu son sirop sans passer par la fédération. Deux choix s’imposent à lui, la vente ou la faillite. Les deux revendiquent le libre choix de pouvoir vendre et gérer leur production comme toute entreprise privée.

Au Québec, c’est la Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) qui contrôle la mise en marché du sirop d’érable, la vente et la distribution, depuis 2002. Le système ne fait pas l’unanimité; cependant, beaucoup d’acériculteurs se plient à cette mesure, souvent faute de moyens de défense face aux amendes démesurées, de mentionner M. Côté. En comparant la peine des deux producteurs de sirop versus la production ou la possession illégale de marijuana, on remarque en consultant différents sites du gouvernement du Canada que leur facture est nettement plus élevée.

Mise en contexte

Les fabricants de sirop d’érable doivent emboîter le pas et se conformer aux règles mises en place par la FPAQ et ce n’est pas un choix, mais une obligation. Rappelons que la gestion de ce système a tout de même été votée en majorité. Depuis ce nouveau régime, les producteurs n’ont d’autre choix que de respecter les règles, sous peine d’être amendé par la RMAAQ. Il n’y a pas de possibilité de libre choix, à ce jour, pour le producteur de faire partie ou non de ce système. La fédération gère les contingents des producteurs, la mise en marché et garantit un paiement standardisé pour tous les producteurs selon l’offre et la demande. « Le sirop, c’est un produit d’exportation, mais en limitant la production par le contingent, ça freine les ventes », d’exprimer Steve Côté. Pour Steve Côté, il est conscient que c’est un bon système pour certaines personnes. « Pour beaucoup de producteurs, c’est un à côté et ils ont une autre source de revenus. Ils ne veulent pas nécessairement s’occuper de la mise en marché », témoigne-t-il en soutenant que le libre choix avantagerait le développement économique. « On a 7500 producteurs au Québec pour 48 acheteurs autorisés, si 1000 veulent développer leur marché eux-mêmes, c’est mieux que 48, non ? » Pour les deux acériculteurs de la région, ils estiment que le système est souvent perçu comme un régime de dictature. Plusieurs baissent les bras devant cette grande organisation, faute de moyens. « Les gens et les producteurs ont vraiment peur », souligne M. Gaudreau. « C’est un régime de peur, on est menacé et les pénalités et les amendes sont incroyables », ajoute Steve Côté. À bout de ressources, ils devront assumer les conséquences sévères imposées par la fédération, si rien ne change, mais ils n’ont pas dit leurs derniers mots, laissent-ils entendre. Selon eux, c’est justement l’objectif de la fédération de leur imposer des amendes salées afin de les obliger à se conformer. Un jour, ils seront peut-être considérés comme les précurseurs qui se seront battus pour les générations futures croient-ils; cependant, comme le souligne M. Côté, ce n’est sûrement pas lui qui pourra en profiter.

Vendre ou faire faillite

En 2012, l’amende de M. Côté était de 656 000 $. « Parce que je ne veux pas rentrer dans leur système, on m’a marqué comme un vendeur au noir, alors que je souhaite faire ma mise en marché moi-même, je suis un entrepreneur. » L’entreprise familiale de Steve Côté a une clientèle établie depuis 1979. En affaires de père en fils, le producteur témoigne « nous sommes des gens qui veulent gagner leur vie, on nous en empêche au nom d’une réglementation soi-disant bénéfique. On ne veut pas que la fédération disparaisse, on demande la liberté d’adhésion et on a une charte des droits et libertés pour cela. » Questionné sur la solution qui s’offre à lui, il précise « on m’empêche de produire et on me réclame pareil. Je suis au statu quo. Là je réfléchis, si je vais vendre ou faire faillite, ça ne peut pas être pire de toute façon », soulignant aussi absurde que cela paraisse, qu’il devra s’installer à l’extérieur du Québec pour faire du sirop.

La prison

Quant à Daniel Gaudreau, il défend ses idées par conviction. Lui et sa conjointe Nathalie Bombardier, aussi propriétaire, reçoivent tous les jours la visite d’un huissier en plus d’être en attente de jugement. Il risque d’être condamné à la prison parce que la fédération l’accuse de vendre son sirop sans passer par elle. Le couple s’appuie sur différentes études et publications pour démontrer ne pas être les seuls à considérer que le régime mis en place par la FPAQ a des brèches et que certaines closes devraient être revues.

Les deux producteurs démontrent le rapport publié par l’Institut de recherche économique de Montréal (IEDM) affirmant que la gestion de l’offre désavantage tous les Canadiens. Le système, qui encadre les producteurs en établissant des quotas, des tarifs à l’importation et en fixant les prix, est perdant. De plus, IEDM en conclut que le système de gestion de la fédération fait que c’est le consommateur canadien qui subventionne ces producteurs. « Nous sommes victimes de l’acharnement de la fédération », témoigne M. Gaudreau en ajoutant « Il faut mettre fin au cartel de l’érable en enlevant les quotas, le panier d’épicerie va baisser. » M. Côté déclare « On n’a pas le droit de vendre notre sirop, mais les États-Unis, l’Ontario et le Nouveau-Brunswick peuvent venir ici vendre sans aucune quote à verser à la fédération, cela a aucune logique. »

Nous avons tenté en vain de rejoindre des représentants de la Fédération des producteurs acéricoles du Québec. Un suivi sera effectué dans le prochain numéro.

actualite HSF

Une bonne santé mentale, c’est primordial !

À l’occasion de la Semaine nationale de la santé mentale, qui se déroule du 1er au 7 mai, le Mouvement Santé mentale Québec organise de nombreuses activités de sensibilisation. La campagne 2017-2018, dont le thème est 7 astuces pour se recharger, vise notamment à souligner l’importance de se procurer de bons outils pour être en mesure de réaliser son plein potentiel et, surtout, de se sentir bien dans sa tête.

Trouver l’équilibre

La santé mentale fait référence à la notion d’équilibre qui doit exister entre les différentes sphères de la vie, soit les aspects social, physique, spirituel, économique, émotionnel et mental. Ainsi, avoir une bonne santé mentale est essentiel si l’on désire, par exemple, apprécier la vie et en profiter le plus possible; entretenir des relations saines et enrichissantes ou savoir composer avec certaines difficultés et les surmonter.

Par ailleurs, la santé mentale peut être influencée par différents facteurs, tels que :

▪ L’hérédité (troubles anxieux, de l’humeur, de l’alimentation, etc. présents dans la famille);

▪ Les valeurs collectives et propres à chacun;

▪ Les relations avec les autres (amis, parents, voisins, collègues de travail, etc.);

▪ Le milieu de vie (maison, école, travail, communauté, etc.);

▪ Les ressources offertes (systèmes de santé et d’éducation, programme d’aide financière, etc.);

▪ Le contexte (social, économique, politique, environnemental et culturel).

Agir, ressentir, s’accepter, se ressourcer, découvrir, choisir, créer des liens : pour en savoir davantage sur les sept astuces menant à une santé mentale équilibrée, consultez le acsmquebec.org ou le mouvementsmq.ca.

Rachel Garber

400 Bells

Ring out, wild bells, not for a new year, but a year of continued wild weather.

Church bells across the continent have been ringing to call attention to several issues in recent months. One issue that has had the bells ringing on Earth Day for the past decade or so has been global warming.

The World Meteorological Organization recently confirmed that even though the warming influence of El Niño is long gone, extreme weather and climate conditions are continuing into 2017. “We are now in truly uncharted territory.” That’s what Discover magazine reported, pointing to global warming as the cause.

The rising carbon dioxide in our atmosphere is becoming more and more compelling. Researchers have calculated that the safe level of carbon dioxide in the atmosphere is 350 parts per million (ppm), or less. More than that “is not compatible with life on earth.” Before the industrial age, carbon dioxide levels averaged 275 ppm. In 2015, we reached a new high – 400 ppm. And the levels have continued to rise.

So this Earth Day, once again, church bells are ringing 400 times as a call to action. A number of churches in the Townships are participating, including the Bishopton United Church, according to Wendy Main. Earth Day is Saturday, April 22, and the time is 11 a.m., symbolizing that we are at the 11th hour of life on earth. Unless we clean up our act.

See you there?

SUPER FOODS

On Saturday, April 22, at 10 a.m., celebrate Earth Day with a talk on “Super Foods and the Popeye Effect” by Daniel Labonté, PhD, of the Ferme Jardins des Bocages. It’s offered free of charge by the Municipality of Newport. Learn about the power of greens, fruits, nuts, and berries. The talk will be in French, but informal translation for troublesome points will be offered. The talk will be supplemented by about 60 slides, and a chance to taste and buy shoots. It’s at the Municipal Hall of Newport in Island Brook, 1452 Route 212.

SPAGHETTI SUPPER

On Saturday, April 22, at 4:30 to 6:30 p.m., the Sawyerville Elementary School’s parents committee is hosting their annual spaghetti supper at the Catholic Church in Sawyerville. All are invited. Cost: $10/adult; $5/child aged 5-12; free for children aged 4 and under. The Parent Participation Committee uses all the proceeds to help support the end-of-year school trip and purchase materials such as gym equipment, outdoor play equipment, or rainy day games.

SPRING BRUNCH

On Sunday, April 23, from 11 a.m. to 1:30 p.m., is to be the Eaton Corner Museum’s annual Spring Brunch at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. The food is all homemade and it’s all delicious. Proceeds benefit the Eaton Corner Museum. Admission is $10/adult; $5/child. Info: 819-875-5210.

SAWYERVILLE COMMUNITY GARDEN

On Tuesday, April 25, you can get some unique gardening tools – 5-tooth or 6-tooth grelinettes, leveling rakes, garlic planters, leek markers, and more. You can also join the Seed Savers collective, COSMOS and learn techniques for producing, harvesting and saving good organic OMG-free and non-hybrid seeds. Or find out all you need to know about participating in the Village Market at the Sawyerville Community Garden this summer on Saturday mornings, July to October. The occasion is the Garden’s AGM, and it’s at 7 p.m. in the Ball Park shelter. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

FLEA MARKET/CRAFT SALE

On Saturday, April 29, from 9 a.m. to 2 p.m., the annual Flea Market/Craft Sale is to be at the Bury Armoury/Community Center, 563 Main Street. Lunch is available for $5 (soup, sandwich, tea, coffee, doughnuts). The event is sponsored by the Bury Women’s Institute. Info or to rent a table: Frances at 819-872-3318 or Irma at 819-872-3600.

FADOQ SUPPER

On Saturday, May 6, at 5:30 p.m., the Sawyerville FADOQ will be having its annual closing-of-the-season supper. On the menu are chicken, pork tornedoes, mashed potatoes, vegetables, three different salads, and lots of desserts. BYOWine. Tickets: $18. Also, the FADOQ AGM will be on Thursday, April 20, at 3 p.m., and it will be bilingual. Both events are at the Sawyerville Community Centre, 6 Church St., Sawyerville. Info: Judy Stanley, at 819-875-3422.

CHURCHES

United. On April 23, Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire and 11 a.m. in Sawyerville. On April 30, the Sunday service in Cookshire is cancelled so congregation members can join St. Peter’s Anglican Church, 355 Dufferin St., Sherbrooke, at 10:30 a.m. to celebrate their 150th Anniversary. The service in Sawyerville is at 11 a.m. as usual. Info: 819-889-2838 (listen to message).

On April 23, Earth Day, at 11 a.m. the church bell will ring out a call for action on climate change at the Bishopton United Church, 54 Main Street. Bell ringers are welcome.

Anglican. On April 23, Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. On April 30, both services are cancelled so congregation members can join St. Peter’s Anglican Church, 355 Dufferin St., Sherbrooke, at 10:30 a.m. to celebrate their 150th Anniversary. Info: 819-887-6802.

Messy Church. On Monday, April 24, at 5:15 to 7 p.m., is Messy Church. It’s a joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge, but donations are welcome. Stories, crafts, worship and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury. It’s family friendly, and all are welcome! Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by April 24 for publication May 3 and by May 8 for May 17.

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