ACTU-Gaétanne

Nouvelle présidente à la Chambre de commerce du HSF

La Chambre de commerce du Haut-Saint-François a une nouvelle présidente, Gaétane Plamondon, de l’entreprise Tardif Diesel, située à Ascot Corner. Cette femme d’affaires inscrit une page d’histoire en étant la première femme présidente de l’organisme régional. Elle succède à Guy Boulanger, qui occupait le poste depuis 2008.

C’est à l’unanimité que les membres du conseil d’administration de la Chambre de commerce ont appuyé Mme Plamondon au poste de présidente. Impliquée dans le milieu depuis plusieurs années, elle connaît bien le territoire, ses réalités et ses besoins. En plus d’être membre et de siéger au sein du conseil d’administration de la Chambre de commerce, Mme Plamondon siège au sein de divers organismes et comités dont le CLD du Haut-Saint-François, le CAMO et Camo Formation.

« J’ai été surprise quand Guy (le président) m’a demandé. J’ai été dans plusieurs comités. J’ai été sur le C. A. de la Chambre de commerce de Fleurimont », d’exprimer la nouvelle présidente pour signifier qu’elle n’est pas dépourvue d’expérience. Mme Plamondon mentionne que sa principale motivation est de rendre service aux membres de la chambre. « Ma vision est de donner des orientations aux membres pour développer la région. » Se définissant comme une femme d’équipe, la présidente mentionne que son approche en est une d’écoute, qui débouche par la suite sur des opinions.

Mme Plamondon avoue partager la vision de son prédécesseur et aimerait que la Chambre de commerce devienne une référence en région. « Aux États-Unis, la chambre de commerce est le point de ralliement des commerçants », précise-t-elle. La présidente souhaite que l’organisme soit éventuellement en mesure de transmettre de l’information sur différents aspects que ce soit de nature touristique, sur les endroits disponibles pour l’implantation de commerces et autres. « Je veux utiliser la chambre et attirer les gens dans la région et leur donner le goût de rester dans le Haut-Saint-François. »

Pour sa part, le président sortant devient président ex officio et continue de siéger au sein du conseil d’administration de la Chambre de commerce. M. Boulanger est satisfait du travail effectué sous sa présidence. « Je suis fier d’avoir amené une chambre pour toute la MRC. Nous avons une situation financière saine et un minimum de 200 membres. Nous sommes impliqués dans divers secteurs et nous avons développé des partenariats. » M. Boulanger mentionne l’implication de l’organisme que ce soit pour offrir de la formation à travers divers conférenciers, la tournée des municipalités, des activités de réseautage comme le souper tournant, le tournoi de golf annuel, les infobulletins en plus des rabais pour les membres et autres, pour signifier l’importance d’être membre.

Mentionnons que le conseil exécutif de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François se compose de Gaétane Plamondon, présidente, Serge Lemieux, premier vice-président, Gaston Tardif, trésorier, et Pierre Hébert, secrétaire.

ACTU-Étienne

L’ex-footballeur Étienne Boulay mène un combat de tous les jours

Se définissant comme un excessif, le footballeur à la retraite et ex-joueur étoile des Alouettes de Montréal, Étienne Boulay, admet que son trait de caractère l’a mené aux plus grands honneurs comme au plus bas fond en raison d’abus de drogues et d’alcool. Aujourd’hui, il admet que son combat pour rester sobre en est un de tous les jours, mais c’est possible d’y arriver lorsqu’on sait bien s’entourer et capable de demander de l’aide.

Celui qui prenait plaisir à rudoyer et projeter ses adversaires au sol a été renversé par son excessivité. L’homme de 34 ans en a surpris plus d’un par son humilité. Celui qui s’était forgé une réputation de dur à cuire a su toucher la soixantaine de personnes réunies au Centre communautaire de Weedon, à l’occasion de la Semaine de la santé mentale. Le conférencier n’a pas hésité à se présenter tel qu’il est, et cela en dépit de moments émouvants lui nouant la gorge par occasion.

Cet exercice auquel se prête l’ex-athlète, il le fait pour aider les autres, mais avant tout parce que ça lui fait du bien. « La première personne que j’aide, c’est niaiseux à dire, mais c’est moi. Ça me rappelle d’où je viens et/ou je ne veux plus retourner », d’exprimer Étienne Boulay.

L’athlète a raconté comment son excessivité lui a permis de gravir les échelons et atteindre des niveaux qui pouvaient sembler inaccessibles compte tenu de sa taille relativement modeste pour un joueur de football. Sa détermination et sa discipline personnelle lui ont permis de faire l’équipe professionnelle des Alouettes de Montréal à sa première tentative, d’obtenir le titre de recrue de l’année et plus tard, joueur canadien de l’année, en plus de remporter trois coupes Grey.

Populaire, adulé de tous, Étienne Boulay est tombé de bien haut. Victime de commotions cérébrales répétées, la consommation abusive de pilules pour calmer le mal, l’ajout sournoisement de drogues et d’alcool a rapidement entraîné l’homme vers le fond. Problème de consommation, performances moins bonnes sur le terrain poussent l’athlète à mettre abruptement, en 2012, un terme à sa carrière. S’enchaînent les problèmes de couple conduisant à un divorce difficile, guerre pour la garde de l’enfant, bref un cocktail qui n’avait rien de bon. Épuisé, conscient qu’il ne tenait pas ses promesses, développant des conflits avec tout le monde et qu’il causait de la peine à ses proches, Étienne Boulay tente en 2014 de mettre fin à ses jours. Ce qu’il s’efforçait à cacher éclate donc au grand jour.

À son réveil, l’homme se rend bien compte qu’il a besoin d’aide. Il s’inscrit dans un centre de thérapie et s’abstient pendant 1 an et demi. Ce processus lui donne confiance et croit être capable de contenir sa dépendance. Il va même à consommer un peu d’alcool, ce qui semble bien aller au début. Mais rapidement, il sombre à nouveau en y ajoutant de la drogue. « Je me sentais imposteur quand j’ai retombé. Je n’étais pas capable d’admettre que j’avais un problème. J’ai finalement dit que j’avais besoin d’aide et je suis rentré à nouveau en thérapie. »

Sorti en février dernier, Étienne Boulay mentionne qu’il apprend à se connaître. « Je vis avec la réalité que je ne peux pas consommer. C’est un combat de tous les jours. Je ne peux pas penser trop loin. Faut que je fasse attention. » L’idée de devoir prendre la route et dormir dans des hôtels effraie le jeune homme, car il sait que ça, fréquemment, était une source de rechute dans le passé. « Quand je dois faire de la route, je ne pars plus seul. Il y a toujours un membre de ma famille, un chum qui m’accompagne. Je vois un thérapeute une fois semaine. Ma maladie me fait peur. Je ne peux pas dire que j’accepte de l’avoir, mais il faut que j’y fasse face. Je me rends compte que ça ne sert à rien de se battre tout seul. C’est important de bien s’entourer et de demander de l’aide. »

Interrogé à savoir pourquoi il avait accepté l’invitation à Weedon, l’athlète de la Montérégie mentionne « parce que c’est un organisme en santé mentale, ce n’est pas trop loin et je n’avais pas à découcher. » Satisfait de l’échange avec le public, Étienne Boulay ajoute « J’ai passé par plein d’émotions ce soir. Il y a des affaires vraiment incroyables qui m’arrivent. Plus que je prends soin de moi, plus la vie me redonne. » Conscient du bien qu’il peut faire par ses conférences, l’homme de 34 ans insiste sur le fait qu’il faut apprendre à s’accepter tel qu’on est.

ACTU-Église

Une autre église à vendre

La baisse des revenus, le manque de relève ainsi que l’épuisement des personnes responsables en place seront venus à bout de l’église Notre-Dame-de-la-Paix, à Johnville.

Des suites de cette évidence, l’équipe d’animation communautaire (EAC) a dû prendre la décision de mettre l’église à vendre. Il semble que ce soit la seule option, mentionne Michel Breaul, de l’EAC de Johnville dans un communiqué. « La jeunesse n’est pas là », d’exprimer le marguillier Jean-Luc St-Laurent, indiquant que les gens qui s’en occupent se font vieux. Tout semble avoir été fait dans les règles. M. St-Laurent explique que le conseil d’administration de la Fabrique pour la paroisse Notre-Dame-de-l’Unité de Compton, qui regroupe six églises, dont celle de Johnville, a pris cette décision avec l’autorisation de l’archevêché.

Les gens de la communauté, bien que déçus, semblent accepter la situation « Ça été bien expliqué », précise le marguillier, en ajoutant qu’une rencontre d’information a été tenue à l’église où près de 60 personnes ont assisté. « On est rendu là », exprime-t-il.

Il faut préciser que ce n’est pas la première option envisagée. Auparavant, ils ont tenté d’avoir un arrangement avec la ville de Cookshire-Eaton. M. St-Laurent mentionne qu’il aurait souhaité que la ville acquière la propriété, qu’eux auraient louée au besoin. En vain, ils sont heureux d’avoir obtenu une close signée avec celle-ci, indiquant qu’ils pourront utiliser les services d’une salle. « On a tout de même des bonnes ententes avec la municipalité », précise M. St-Laurent.

L’église est en vente avec le terrain par appel d’offres pour démolition. Le dépôt des soumissions doit être fait avant le 30 mai à 16 h. Pour obtenir le formulaire, les gens doivent se présenter ou téléphoner à l’église Saint-Thomas-d’Aquin de Compton au 819 835-5474 ou en personne au 6747, rte Louis-S.-St-Laurent, Compton.

actualite HSF

Envie d’une maison plus saine ? Chassez les contaminants chimiques !

Poussière, amiante, acariens, moisissures, formaldéhyde… saviez-vous que l’air que vous respirez à l’intérieur de votre maison est plus pollué que celui de l’extérieur, ce qui peut affecter votre santé et celle des membres de votre famille (troubles respiratoires, allergies, etc.) ? Alors, comment faire pour améliorer la qualité de l’air et, du coup, votre bien-être ?

D’abord, il faut aérer quotidiennement au moins 10 minutes pour renouveler l’air et faire régulièrement le ménage. Ensuite, il est important d’éliminer au maximum les contaminants chimiques. Voici trois astuces pour lutter contre ces derniers, et ainsi vous offrir un environnement plus sain:

  1. Renoncez aux produits nettoyants chimiques (détergent à lessive ou à vaisselle, nettoyant pour la cuvette, etc.): recherchez plutôt ceux qui sont certifiés écologiques (qui affichent l’ÉcoLogo du gouvernement du Canada, par exemple) ou optez pour des produits naturels, tels que le bicarbonate de soude et le vinaigre, dont l’efficacité est reconnue.
  2. Évitez les vaporisateurs parfumés et les «sent-bon» en tous genres: ils émettent généralement beaucoup de composés organiques volatiles (COV), lesquels sont nocifs pour votre santé et l’environnement. Au besoin, recourez plutôt à des huiles essentielles.
  3. Choisissez une peinture exempte de COV et privilégiez les colles et les teintures qui en émettent le moins possible. Pour vos boiseries et vos planchers, s’il y a lieu, optez pour des finis à base d’huiles naturelles. De même, renseignez-vous sur les diverses options de matériaux de construction (pour les armoires, par exemple) afin de choisir ceux émettant peu de formaldéhyde, un gaz qui, en forte concentration, peut entraîner des irritations (yeux, nez, gorge) et augmenter les symptômes de l’asthme chez les enfants.
ACTU-Carrier

Scies à chaîne Claude Carrier

Les signes d’un printemps chaud et ensoleillé tardent à se montrer, mais la saison est belle et bien arrivée. Il faut tout de même se préparer, pelouse et arbres poussent quand même.

Scies à chaîne Claude Carrier à Cookshire-Eaton, commerce situé au 45, rue Craig Sud, à Cookshire-Eaton, est prêt et vous offre une foule de promotions alléchantes.

Que ce soit les produits Stihl pour le terrassement comme les coupe-herbe, les tondeuses, les souffleurs, les tracteurs à pelouse Cub Cadet, les scies à chaîne et bien d’autres sont présentement en promotion. On offre également des motoculteurs et laveuses à pression. Également, le fameux KombiSystème regroupe en un seul outil plusieurs autres.

Pour les personnes qui ont besoin d’une mise au point sur leurs appareils et outils, l’équipe de trois mécaniciens experts, en formation continue, sont à leur service. Les défis ne font pas peur. L’entreprise possède les pièces originales pour réparer l’outillage.

De plus en plus présents sur les fermes et les sentiers de VTT, les côtes à côte et 4 roues font fureur. Les amateurs de marque Arctic Cat et CF Moto auront l’embarras du choix avec une dizaine de véhicules dans la salle de montre, déjà prêts à prendre du service.

Scies à chaîne Claude Carrier, c’est également le plein air. Dépositaire de la bannière Pronature, on est en mesure d’offrir un vaste choix de produits que ce soit pour le camping, sacs de couchage et autres, la pêche ou la chasse. Le spécialiste en matière de pêche, Dany Grenier, sera en mesure de vous prodiguer de précieux conseils pour l’équipement, les appâts, les accessoires et même de petits trucs.

Quant aux amateurs de chasse, ils doivent préparer les salines pour que cerfs et orignaux fréquentent leurs lieux l’automne prochain. Sels minéraux, moulée, grand choix d’armes à feu et arbalètes sont quelques exemples de ce que l’on retrouve sur place. Scies à chaîne Claude Carrier offre également des vêtements et chaussures de travail ou de randonnée, ainsi que des équipements plein air comme sac à dos, etc.

Que ce soit pour la pelouse, le terrassement, un véhicule tout terrain, le camping, la pêche, la chasse et autres, un seul endroit vous donnera satisfaction et c’est à Cookshire-Eaton. Chez Scies à chaîne Claude Carrier « Tout ce qu’on vend, si ça brise, on l’répare. »

ACTU-Barolet

Les Bétons et Les Constructions Léo Barolet

Fondés par Léo Barolet dans les années 70, Les Bétons et Les Constructions Léo Barolet sont aujourd’hui un des principaux employeurs de la municipalité de Weedon. Les entreprises de M. Barolet se spécialisent dans plusieurs domaines tels la construction, l’excavation, le coffrage, le soulèvement de maison, l’installation de fosse septique et bien sûr le béton en tout genre.

Le président fondateur a vu grand. Charpentier-menuisier de métier, M. Barolet a démarré son entreprise avec quelques outils dans sa valise, raconte Véronique Barolet, sa fille. L’homme d’affaires avait pour seule ambition: devenir son propre fournisseur pour chaque étape de ses projets de construction. Pour bâtir de A à Z, à commencer par le sable et le gravier, M. Barolet a acquis au fils du temps, plusieurs gravières pour s’approvisionner. À cela s’ajoute toute la machinerie pour l’excavation, le coffrage et les fondations. Il possède une flotte impressionnante passant par tous les camions 10 et 12 roues, camion à pompe, à une grue de 22 tonnes. « Il a toujours aimé investir et élargir ses horizons. Chaque fois qu’il avait besoin d’un fournisseur, il s’organisait pour devenir son propre fournisseur », mentionne sa fille. L’entreprise s’est développée autour du noyau familial et tous ont un rôle important à y jouer. L’épouse de M. Barolet, Denise Ducharme, leurs enfants Véronique et Martin Barolet ainsi que Pascal Leclerc, le conjoint de Véronique, poursuivent la mission de ce grand bâtisseur qui ne cesse de croître et de se perfectionner. La compagnie se démarque par sa rigueur, sa qualité et conformité ainsi que son excellent service à la clientèle.

Employant une cinquantaine de personnes plus les emplois indirects et sous-traitants, Les Bétons et Les Constructions Léo Barolet possèdent deux usines de services pour le béton dont une est située à Mégantic. Comptant plus de 50 années en affaire et une multitude de services, ils desservent une clientèle partout en Estrie, de la Beauce à Bromont, selon le secteur d’activité. Pour la région de Mégantic, ils sont fournisseurs de béton, préférant rester ainsi afin de ne pas compétitionner les entrepreneurs locaux, ce qui permet un partenariat d’affaire profitable à tous. Malgré le succès, le gestionnaire est resté un homme humble et apprécié de tous, dont ses valeurs se reflètent sur sa famille.

actualite HSF

Distribution d’arbres à Dudswell

Dans le cadre du mois de l’arbre et des forêts, la municipalité de Dudswell est heureuse d’offrir gratuitement à ses citoyens différentes essences d’arbres pour favoriser le verdissement de son territoire et avoir un certain impact sur la réduction des gaz à effet de serre. La distribution d’arbres aura lieu le 20 mai prochain de 9 h à 12 h, à l’Hôtel de Ville, situé au 76, rue Main, Dudswell. De plus, cette année, afin de promouvoir les bonnes pratiques et les innovations en environnement, des kiosques d’informations seront installés sur le site et seront animés par des organismes œuvrant en environnement dans le secteur de Dudswell. On vous attend en grand nombre.

ACTU-Gratte-Ciel

Défi Gratte-Ciel à l’école de La Patrie

Deux enseignantes de l’école Notre-Dame-de-Lorette à La Patrie, Mychèle Morin et Isabelle Martin participeront au Défi Gratte-Ciel qui se déroulera à Montréal, le 2 juin prochain. Sensibles à l’activité, visant à recueillir des fonds pour la dystrophie musculaire Canada, les élèves de maternelle, 1re et 2e année des enseignantes ont convenu de faire leur part en relevant le défi de gravir les marches de l’école, ce qui a permis d’amasser 1 300 $ pour la cause.
« J’ai parlé que j’allais faire le Défi Gratte-Ciel. J’ai présenté le vidéo aux élèves. Surprise, ils ont embarqué. Ils ont dit: on veut aller avec toi le faire. Je leur ai dit que ce n’était pas possible. » Toutefois, les enseignantes ont préparé un genre de Défi Gratte-Ciel à la mesure de l’école. Les jeunes participants ont eu droit à un peu de pratique afin de s’assurer que les mesures de sécurité soient respectées. Les 32 élèves, divisés en trois groupes, ont obtenu des commandites et relevé le défi de monter approximativement 690 marches dans un temps donné. Les fonds amassés 1 300 $ sont remis à la fondation de la dystrophie musculaire Canada. Précédant l’exercice, les élèves de Mme Morin ont eu droit à des ateliers de prévention, recherche et sauvetage en plus de rencontrer des ambulanciers et pompiers. Toutefois, ces derniers ont dû quitter rapidement les lieux pour répondre à un appel, service oblige.
Nos deux enseignantes en seront à leur première participation au Défi Gratte-Ciel. « J’aimerais faire le plus rapidement possible. » Mme Morin, qui s’est remise d’un traumatisme crânien survenu en novembre 2015, cherchait une cause pour s’impliquer et la dystrophie musculaire lui semblait tout indiquée. Sa collègue, Mme Martin, admet avoir été sensibilisée à la cause à la suite d’un témoignage. À l’aube du défi, elle ne cache pas sa crainte. « J’ai eu un peu peur de ne pas réussir, mais mon objectif est de me rendre au sommet. »
Les deux participantes devront gravir 48 étages totalisant 1 125 marches le plus rapidement possible. Cette année, près de 700 personnes pompiers, paramédicaux, policiers et grand public participeront au Défi Gratte-Ciel, qui se déroulera à la Tour de la Bourse de Montréal, Place Victoria. Les personnes désireuses d’encourager nos participantes pour la cause de la dystrophie musculaire peuvent le faire en se dirigeant sur le site Défi Gratte-Ciel 2017 et cliquer sur J’appuie un participant.

UNE-École

Agrandissement souhaité à l’école de la Source-Vive à Ascot Corner

Loin d’apprécier la réticence de la Commission scolaire de la région de Sherbrooke à déposer une demande d’agrandissement pour l’école de la Source-Vive, les élus conviennent d’augmenter la pression. Ces derniers ont adopté, lors de la séance régulière du conseil municipal, une résolution dans le but avoué de faire bouger le milieu politique et de forcer la main à la CSRS.

Mentionnons que l’entité scolaire a rejeté la proposition de la municipalité d’aménager de façon temporaire le bâtiment de la Caisse Desjardins, considérant le coût évalué à 400 000 $, trop onéreux. La municipalité d’Ascot Corner s’est portée acquéreur du bâtiment en début d’année et souhaitait qu’on puisse y accueillir le surplus d’élèves le temps de permettre l’agrandissement de l’école de la Source-Vive. Dans une entrevue accordée au journal la semaine dernière, la mairesse, Nathalie Bresse, mentionnait « je m’attendais à ça. Je ne sens pas une très grande ouverture de la commission scolaire, de la direction d’école et du conseil d’établissement. Je trouve que c’est exagéré un peu 400 000 $. Je sens comme s’ils avaient déjà abdiqué. »

Les élus ont donc convenu de passer à la vitesse supérieure, et ce, après avoir obtenu une rencontre impliquant des représentants de la commission scolaire et le député de Mégantic, Ghislain Bolduc. La municipalité avait convié les médias, ce lundi, à une conférence de presse pour dévoiler leur stratégie. Malheureusement, le journal était déjà sous presse au moment de la rencontre. Sur le communiqué d’invitation, il est inscrit que « le conseil municipal d’Ascot Corner trouve discriminatoires les procédures et critères d’agrandissement pour le quartier dont Ascot Corner est jumelé à la ville de Sherbrooke. » On y fait mention que l’accroissement de sa population de 20 % depuis les dix dernières années est supérieur à celle de Sherbrooke qui se situe à 9 % en précisant que deux nouvelles écoles seront construites sous peu. « Les enjeux de la municipalité sont trop grands pour que son conseil puisse accepter la situation actuelle. Malgré les efforts de la municipalité, malgré l’offre de locaux pour héberger les élèves en surplus, nous nous heurtons à une réponse jusqu’à ce jour négative à un éventuel agrandissement de la part de la Commission scolaire de la région de Sherbrooke », de préciser le communiqué. Mme Bresse dit comprendre les règles que doit suivre la CSRS, mais croit que l’école de la Source-Vive peut s’inscrire comme un cas d’exception. La résolution sera acheminée à la CSRS, au conseil d’établissement de l’école ainsi qu’au député de Mégantic, Ghislain Bolduc.

Lors de la rencontre de presse, la municipalité comptait dévoiler la démarche qu’elle entend utiliser pour « répondre aux multiples plaintes de nos promoteurs et citoyens d’Ascot Corner qui se sentent brimés », précise-t-on.

CSRS

  1. Gilles Normand, président de la Commission scolaire régionale de Sherbrooke, laissait entendre, lors d’une entrevue téléphonique réalisée avant la convocation à la conférence de presse, qu’il était peu probable que la CSRS dépose une demande dans le cadre des règles actuelles. « Quand on veut faire une demande d’agrandissement, il faut faire la démonstration qu’il n’y a pas de place dans le quartier et qu’on est en déficit de locaux. Selon les règles ministérielles, on n’est pas qualifiable parce qu’il y a 10 locaux de disponibles dans le secteur », exprime-t-il. Quant à la proposition du bâtiment de la Caisse Desjardins, « notre responsable des ressources matérielles est allé visiter les lieux. C’est une bâtisse sur deux étages et l’aménagement en fonction d’une école et selon les normes serait trop onéreux si on regarde vers l’école temporaire. »

Interrogé à savoir si le déplacement des élèves était inévitable, le président de la CSRS s’est refusé de répondre en soutenant « il nous reste encore du temps. » Ce dernier rappelait au moment de la discussion que la municipalité avait jusqu’au 30 juin pour soumettre une proposition et que par la suite, le comité des territoires d’école devrait reprendre ses travaux pour trouver des pistes de solution. M. Normand indiquait que le problème de surpopulation à l’école devrait se présenter pour la rentrée scolaire 2018. « Pour 2017, ça va être assez serré », exprime-t-il. Approximativement, 290 élèves fréquentent l’école présentement. Les projections établies par la CSRS prévoient 320 élèves pour septembre prochain et 330 pour la rentrée 2018. M. Normand précise que ces chiffres sont des approximations et peuvent évoluer à la hausse comme à la baisse. D’ailleurs, l’inscription de février dernier à l’école de la Source-Vive pour septembre prochain est pour l’instant de 304 élèves.

ACTU-Sirop

La FPAQ et un producteur d’ici rendent leur version

La Fédération des producteurs acéricoles du Québec (FPAQ) considère la situation des producteurs Steve Côté, de Sawyerville, et Daniel Gaudreau, de Scotstown, comme des cas isolés. Jonathan Blais, acériculteur de La Patrie, les perçoit comme des gens obstinés.

Questionnée au sujet des revendications des producteurs qui ne veulent pas emboîter le pas, Caroline Cyr, agente de communication à la FPAQ, explique ne pas sentir de tension auprès des opposants. « Lorsqu’on prend le temps de leur expliquer comment ça fonctionne, les barrières tombent », mentionne-t-elle. Elle précise que les gens se font parfois des idées préconçues, qu’il y a souvent un manque de compréhension et d’information. Dans le but d’informer et de guider les producteurs, la fédération est présente, elle va régulièrement à la rencontre de ceux-ci, dialoguer et tenter de leur offrir les meilleures solutions qui conviennent à leurs besoins, souligne Mme Cyr. « C’est un système complexe, il y a beaucoup de règles, si on ne les comprend pas toutes, il est possible d’avoir des résistances », mentionne l’agente de communication. Pour les deux acériculteurs du HSF, Caroline Cyr ajoute ne pas avoir la liberté voulue de commenter, comme les dossiers sont présentement à la cour; cependant, elle souligne que la fédération a tenté de régler avec les deux hommes. « On est là et on essaie de s’entendre avec eux; ils ont reçu des ententes, des offres, c’est leur choix de continuer leur bataille. »

De plus, le producteur de sirop de La Patrie, Jonathan Blais, exprime qu’ils n’en seraient pas là s’ils s’étaient conformés. Les producteurs Steve Côté et Daniel Gaudreau revendiquent leurs droits et libertés pour vendre leur sirop. La fédération et M. Blais soutiennent qu’un acériculteur n’est pas obligé de faire partie de lorganisme; cependant, il y a certaines règles à respecter. Pour quelqu’un qui veut être indépendant, trois canaux de vente s’offrent à lui, explique M. Blais. « La vente directe aux consommateurs en contenant de 5 litres et moins, la vente par intermédiaire auquel tu dois détenir un contingent ainsi que le vrac auquel le sirop doit passer par l’agence de vente pour assurer l’inspection de chaque baril afin de protéger innocuité et la sécurité alimentaire », détaille M. Blais. « Il y a des règles du jeu à accepter, c’est important de vendre à un acheteur autorisé, il semble que ces gens-là ont vendu à l’extérieur du Québec, de plus lorsqu’ils font ça, le sirop n’est pas inspecté », mentionne Mme Cyr.

Mécontente des propos lancés par Daniel Gaudreau, la fédération précise qu’il ne risque pas la prison parce qu’il vend du sirop d’érable; il risque la prison parce qu’il a brisé une entente avec la cour, c’est un outrage au tribunal. Jonathan Blais exprime en reprenant la citation d’un juge « On a le droit de contester un billet d’infraction, mais ça nous donne pas le droit d’en commettre une. » Il trouve quand même malheureux de les savoir dans le pétrin, mais soutient qu’ils ont couru après. « Sans règles, une société ne fonctionne pas, on ne peut pas vivre dans l’anarchie et le chaos. »

Irrité que les deux hommes prétendent que la fédération est un régime de peur, M. Blais exprime « Leur stratégie est de se poser en victime. » Il déclare qu’ils sont bien mal placés pour parler de régime de peur. « J’y ai goûté moi à leur intimidation ! Daniel Gaudreau s’est juré de faire brûler les cabanes de chaque producteur présent à son procès l’an passé. Nous étions six producteurs du HSF, quand on parle d’intimidation et de peur, il peut aller se rasseoir ! » clame Jonathan Blais. M. Gaudreau réfute avoir tenu de tels propos. Pour le cas de Steve Côté, M. Blais réplique « je lui souhaite d’aller faire du sirop aux États-Unis; là-bas, les producteurs veulent un système comme nous, car ils n’ont plus de prix, ils viennent même à nos réunions chaque année. » Selon lui, les acériculteurs se sont voté une formule gagnante, bâtie sur les mêmes valeurs de partages des richesses et de l’équité. « On a tous les outils dans le coffre pour développer et ramener l’argent dans le monde rural, ça me rend fier », d’exprimer M. Blais.

La fédération rappelle que c’est une formule que les producteurs ont voté démocratiquement en majorité à 84 % et qui a fait ses preuves. Ensemble, ils ont instauré un système d’inspections du produit et de classement unique au monde. Le système de mise en marché, la réserve nationale et la qualité du produit se démarquent, la recherche permet de découvrir les vertus du sirop. Celui biologique se démarque par sa traçabilité. De plus, la promotion, le développement, l’exportation et les ventes battent des records. « Cela sert à ça le 0,12 $ la livre », d’exprimer Mme Cyr.

« Ce qui est le plus beau, c’est que 12 régions se tiennent main dans la main, dans un projet commun, c’est ce qu’on a fait avec le sirop. C’est une grande réussite, on a mis sur les rails quelque chose qui auparavant tournait en rond ! », d’exprimer Jonathan Blais avec fierté.

Rachel Garber

PRICELESS FLORENCE

They’re hard at work year-round, unpaid and mostly unnoticed, yet saving scads of money for the government and the health and social services system. When you pay your taxes, breathe a prayer of gratitude you’re not paying a lot more – and breathe it to a volunteer in your neck of the woods. Our services depend more and more on their free labour.

April 23-29 was National Volunteer Week, and it also marked the recognition of a very special volunteer in our midst: Florence Fréchette. In fact, she went to Quebec City to receive a Hommage bénévolat-Québec volunteer-of-the-year award from the hands of the Minister of Employment and Social Solidarity, François Blais. Congratulations, Florence!

Fréchette is hard to miss around the Bishopton and Bury area. At community suppers and events in Bishopton, she’s always a key player. She’s president of the Bury Sunrays, making life easier for seniors living alone. Through the Centre de loisirs in Bury, she provided shelter for visitors to the Saint Paul’s Home, and provided used-clothing-and-stuff at almost nothing. And so much more! As volunteer coordinator Diane Grenier of the Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François said, “Just because someone doesn’t get paid for their work doesn’t mean they’re worthless – they’re priceless!” Priceless Florence, thank you.

And thanks to all the other volunteers who make our community tick.

YOGA IN NEWPORT

The Newport municipality is offering bilingual yoga classes for beginners aged 50 and older, using chairs instead of mats. The teacher is Vanessa Salvatore, the course begins Monday, May 15, at 3 p.m., and the place is the community room upstairs in the Municipal Hall, 1452 Route 212, Newport. Fee: $160 for 8 weeks. Info or to register: 819-889-1340 or www.vanessasalvatore.com.

CARDS IN BULWER

The 500 Card Parties are again underway at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road. The next two are on Thursdays, May 11 and 25, at 1:30 p.m. Cards and lunch cost $6, and prizes will be offered following the card games.

COME TO SUPPER

On Saturday, May 6, at 5:30 p.m., the Sawyerville FADOQ is having its annual closing-of-the-season supper at the Sawyerville Community Centre, 6 Church St., Sawyerville. On the menu are chicken, pork tornedoes, mashed potatoes, vegetables, three different salads, and lots of desserts. BYOWine. Tickets: $18. Info: Judy Stanley, 819-875-3422.

TIME FOR TICKS

Lyme disease has not gone away. In fact, Lyme-infected ticks are now found across Canada, and the tick population is expanding. But Lyme disease is preventable. That’s the message of Kadeja Lefebvre, N.D., doctor of naturopathic medicine. Via live videoconference, you can hear Dr. Lefebvre give an update on ticks and Lyme disease at the Eaton Valley Community Learning Centre at the far end of the Pope Memorial School, 523 Stokes, Bury, on Wednesday, May 10, at 10 a.m. to 12 noon. This is a Community Health Education Program offering, a CHSSN initiative funded by Health Canada through the Roadmap for Canada’s Official Languages 2013-2018: Education, Immigration, Communities. Info: 819-872-3771 x 2, or fessendenk@etsb.qc.ca.

DATE WITH DIABETES

Eleven million Canadians are living with diabetes or prediabetes. Chances are diabetes affects you or someone you know. The Health Link series has a date with diabetes on Wednesday, May 17, when Catherine Goulet-Delorme will speak about the types of diabetes, risk factors, symptoms and treatments. Goulet-Delorme is a nurse in the Centre de jour du Diabète de l’Estrie at the CHUS.

The event is at the Bury Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Lunch will be served starting at 11:30 a.m. and is free of charge. The presentation begins at 1 p.m., followed by a question-and-answer period, ending at 2 p.m. Reservations are not necessary, but are appreciated if you plan to attend the luncheon. Info: Kim Fessenden at 819-872-3771 x 2 or fessendenk@etsb.qc.ca.

Health Link is a collaboration between the Eaton Valley CLC, Townshippers’ Association, the CSSS du Haut-Saint-François and the Centre d’Action Bénévole (C.A.B.). This is a CHSSN initiative funded by Health Canada through the Roadmap for Official Languages 2013-18: Education, Immigration, Official Languages.

VIACTIVE AT REST

The bilingual Viactive exercise groups are winding down for the summer. In Bury, the last session is May 17. Info: 819-238-8541. In Cookshire, at the Manoir de l’Eau vive, the last session is May 10. Info: 819-875-5210. And in Sawyerville (Info: 819-889-2630) and Newport (Info: 819-889-1340 or 819-560-8565), the groups finished in April. Happy summer, all!

CHURCHES

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

United. The May 7th and 14th services are at 9:30 a.m. in Cookshire and at 11 a.m. in Sawyerville. Also, an afternoon worship service will celebrate Mothering Sunday at 2:30 p.m. at Bishopton United. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Anglican. Oops. I got a note from Jane Bishop reminding me that St. Peter’s Anglican Church in Sherbrooke is no more, and my notice last issue should have said the April 30th service in Bury was cancelled so people could attend the 150th Anniversary celebration at St. Peter’s in Cookshire. So sorry for the slip up, and so grateful to Jane for the correction. Hope I just made everyone laugh, and didn’t inconvenience anyone! Laughter is the best medicine, they say.

The May 7th and 14th services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. Info: 819-887-6802.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by May 8 for publication May 17 and by May 24 for May 31.

ACTU-Procam

ProCam Estrie

Spécialisée dans l’entretien mécanique particulièrement la réparation de transmissions, différentiels, moteurs et embrayages de véhicules lourds, ProCam Estrie est devenue une référence dans le domaine.

L’expertise et le savoir-faire de l’entreprise de Cookshire-Eaton dépassent de beaucoup les frontières régionales. Elle est reconnue dans 11 zones de services. Les gens d’affaires entre autres du Haut-Saint-François, de Sherbrooke, Magog, Drummondville, sans compter nos voisins américains du Vermont et du New Hampshire font confiance à ProCam Estrie. Le service rapide, courtois et efficace à coût compétitif justifie amplement le déplacement.

Les camions lourds, autobus et VR n’ont pas de secret pour l’équipe de professionnels de ProCam Estrie. Depuis toujours, les mécaniciens travaillent avec les les exploitants forestiers qui ont besoin de réparation urgente pour leur véhicule de travail. Les propriétaires de poids lourds pour l’excavation apprécient également l’expertise en mécanique lors des pannes sur leur flotte.

Échange de transmissions et de différentiels

ProCam Estrie n’hésite pas à se démarquer de la concurrence en étant la seule à offrir l’échange de transmissions et de différentiels. Si un de ces deux items ou les deux à la fois sont brisés, vous les apportez sur place ou le véhicule et on les échange par des reconditionnés.

ProCam Estrie située au 2525, route 251, pratiquement à l’angle de la route 108 tout près de Lennoxville, offre également des pièces usagées ou neuves. Il propose aussi des camions d’occasion de toutes marques révisées par l’équipe d’experts de l’entreprise. Les mécaniciens en place sont formés à la fine pointe de la technologie et sont en mesure de régler rapidement les problèmes. ProCam Estrie est en mesure de répondre rapidement et efficacement à vos besoins du lundi au vendredi de 8 h à 17 h ainsi que le samedi de 9 h à midi.

ACTU-Piste

Projet de piste cyclable évalué entre 20 et 35 M$

Le dévoilement du coût approximatif de 20 à 35 millions $ pour la réalisation du projet de piste cyclable multifonctionnelle, reliant Sherbrooke à Saint-Joseph-de-Colereaine, en passant dans cinq municipalités du Haut-Saint-François, en a fait sursauter plusieurs à commencer par le préfet de la MRC, Robert Roy. Ne rejetant pas le projet du revers de la main, ce dernier croit qu’il a moyen de le réaliser à un coût bien moindre, sans vouloir préciser le montant.

« À 25 millions $, ce n’est pas réaliste. On ne peut pas demander à sept ou huit municipalités de payer. Si on peut aller chercher un coût raisonnable, c’est différent », d’exprimer M. Roy. Ce dernier s’est toutefois refusé à préciser à quelle hauteur se situait un montant raisonnable. Il se proposait de lire attentivement le rapport déposé par la firme WSP avant d’aller plus loin. Toutefois, M. Roy semble convaincu qu’il est possible de réduire considérablement le montant. À titre d’exemple, il mentionne « je ne sais pas si les ponceaux sont inscrits dans les coûts. Ceux de trois pieds et plus sont de la responsabilité du gouvernement. S’il y a 50 ponceaux, ça fait quelques millions $. » M. Roy ajoute qu’il en va de même pour les ponts. Le président du comité de suivi, particulièrement pour les coûts reliés à l’infrastructure, est d’avis que certains programmes pour les infrastructures en loisirs ou autres pourraient alléger la facture. À cela, il croit que les municipalités pourraient jouer un rôle en utilisant leur machinerie et du temps homme. Comme la piste cyclable multifonctionnelle de 98 km pourrait être utilisée par les motoneiges. M. Roy croit que les associations pourraient contribuer au projet. « Les associations de motoneiges peuvent avoir droit à des subventions. Il y a des membres qui ont des entreprises d’excavation qui pourraient s’impliquer. » Le préfet ajoute que le ministère des Transports du Québec a accepté de laisser les rails aux municipalités afin de les vendre et de récolter l’argent du fer. « Je ne veux pas me fier juste à ça, le coût peut être volatile selon la période. »

Une fois tous les éléments mis en contexte, M. Roy est d’avis que le coût du projet pourrait réduire considérablement. Le président du comité croit que les gouvernements devraient en assumer la moitié à travers différents programmes. En comptabilisant l’apport des municipalités en machineries et temps, M. Roy est d’avis que le montant résiduaire pourrait devenir raisonnable pour le milieu. Toutefois, un exercice d’analyse doit être effectué au préalable et le préfet compte bien y participer.

Mentionnons que le projet de piste cyclable s’étale sur trois MRC et traverse neuf municipalités, dont Ascot Corner, Westbury, East Angus, Dudswell et Weedon. Lors de la récente assemblée générale du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François, dont il est le président, M. Roy réitérait sa confiance envers le projet. « On a une idée du pire scénario. Je crois que ça va diminuer et devenir réaliste, mais la piste ne sera pas prête l’an prochain », prévient-il aux membres présents. Ce dernier ajoute que la piste cyclable identifiée par la firme sous le vocable Le vélorama des berges de la Saint-François pourrait attirer quelque 87 000 visiteurs annuellement.

ACTU-Pas dit oui

Lancement de #ELLENAPASDITOUI

La Corporation de développement communautaire (CDC) du HSF, le Centre des Femmes La Passerelle et La Méridienne invitent la population au lancement de la phase 2 du projet #ELLENAPASDITOUI. Pour l’occasion, vous êtes invités à un 5 à 7 au Mont Élan, à Westbury, le 11 mai prochain.

Le projet est une initiative qui a pour but de sensibiliser sur le sujet de la banalisation des violences sexuelles, verbales, physiques et conjugales. Le public cible est entre autres, les jeunes et les milieux de travail. « Depuis que le ministère de l’Éducation a aboli les cours d’éducation sexuelle au secondaire et avec l’accès facile à la pornographie sur Internet, on voit et constate l’impact chez les jeunes », précise Martin Mailhot, chargé de projet à la CDC. Il mentionne que pour la deuxième phase, l’accent sera axé sur la jeunesse.

Au programme de la soirée, il y aura quelques projections de capsules vidéo ainsi qu’une conférence de Mélanie Lemay, porte-parole du Mouvement Québec contre les violences sexuelles. « C’est une occasion d’en apprendre davantage sur le sexiste ordinaire, dans une ambiance festive », exprime M. Mailhot. Vous pouvez consulter la page Facebook # ELLENAPASDITOUI pour de plus amples informations. Une contribution volontaire est suggérée, consommation offerte sur place. Inscription requise martinmailhot@cdchsf.org ou au 819 832-3335.

ACTU-Marche-cours

Marche/Cours pour le Haut

Fort de 500 participants l’année dernière, l’activité sportive familiale Marche/Cours pour le Haut revient pour une quatrième édition consécutive. Le rassemblement, qui se déroulera le 13 mai prochain au parc du marécage des Scots, au 11 rue du Parc à Scotstown, se veut un événement festif pour toute la famille.

Une zone Bout’Choux sera aménagée pour les 0-5 ans sans compter l’animation et l’installation de jeux gonflables. Des kiosques de divers organismes sur le territoire seront montés afin d’informer la population sur la multitude d’opportunités disponibles. L’activité de la journée consiste à marcher ou courir sur différentes distances de 1, 5 et 10 km. L’événement est gratuit pour les 17 ans et moins et 15 $ pour les 18 ans et plus. Les personnes désireuses de s’inscrire peuvent le faire avant le 6 mai en consultant mrchsf.com. Il est également possible de s’inscrire la journée même, mais le coût sera de 20 $.

Horaire

L’inscription le jour de l’activité est annoncée pour 8 h 30 le matin. Dès 9 h 15, les participants pour le circuit de 5 et 10 km seront conviés au réchauffement collectif. Le départ est prévu pour 9 h 30. À 10 h 45, c’est le réchauffement pour les participants du trajet de 1  km, qui sera donné à 11 h. Mentionnons que le coup d’envoi pour le 1 km Bout’Choux (0-5 ans) se fera à 11 h 30. Une collation est planifiée pour les participants inscrits. Les gens sont invités à participer en apportant leur lunch et pique-niquer sur place. Mentionnons que les profits de la journée serviront à soutenir les familles du Haut-Saint-François pour la pratique d’activités physiques, sportives et culturelles. Pour de plus amples informations, contactez Sébastien Tison au 819 560-8400 poste 2181.

ACTU-Mairie

Mairie de Cookshire-Eaton

C’est un secret de polichinelle pour les résidants de Cookshire-Eaton. Depuis quelques mois déjà, plusieurs citoyens savent qu’une course à deux se dessine pour l’élection à la mairie de novembre prochain et opposera la conseillère Sylvie Lapointe au citoyen Marc Turcotte.

D’autres noms peuvent s’ajouter au cours des prochaines semaines, mais pour l’instant, ce sont les deux qui circulent et confirmé par les personnes concernées.

Sylvie Lapointe

Pour Mme Lapointe, le poste de maire semble un aboutissement logique. « J’ai toujours été dans le monde. Je m’implique dans toutes sortes de choses. J’ai fait quatre ans comme conseillère, je crois qu’il y a une place pour moi à la mairie. Je veux m’impliquer pour aller plus loin. Dès la première année comme conseillère, j’ai eu le coup de foudre pour la politique », précise-t-elle.

Se définissant comme une rassembleuse, Mme Lapointe mentionne être à l’écoute des autres. « J’aime écouter les gens et dans la mesure du possible leur donner satisfaction. » Pour la candidate, l’avenir de Cookshire-Eaton repose entre autres sur la famille. « Ma vision d’avenir est d’apporter plus de familles. Il faut développer nos parcs, nos écoles pour que ce soit le plus ouvert possible. » Évidemment, la conseillère ajoute que l’aspect développement industriel et autres jouera un rôle important pour l’avenir de la municipalité.

Par ailleurs, l’aspirante au siège de maire y va déjà d’un engagement « si je suis élue, je vais diminuer mes heures au travail pour pouvoir me consacrer presque à temps plein pour le poste de maire. » À l’aube de la campagne électorale, Mme Lapointe mentionne bénéficier déjà de plusieurs appuis.

Marc Turcotte

Pour M. Turcotte, sa motivation à solliciter le siège de maire découle de la volonté de « faire autrement », insiste-t-il. Sans dévoiler tout son programme, il mentionne « je veux amener la transparence. Il y a un sérieux problème. » Le candidat laisse entendre que la municipalité se limite à annoncer ce qu’elle est tenue de faire selon la loi. « Il faut se donner des outils pour informer », lance-t-il.

D’autre part, le candidat souhaite apporter une meilleure gestion des budgets et administrer la municipalité dans son ensemble et non secteur par secteur. « Il ne faut pas donner pour chaque secteur parce qu’on a donné à un. Il faut aller selon les forces de chaque secteur. » M. Turcotte songe à une restructuration de l’appareil municipal et redéfinir les tâches et responsabilités. « Les gens ne savent pas à qui parler. »

M.Turcotte mentionne avoir une bonne idée du fonctionnement de l’appareil municipal pour avoir été en charge de l’aménagement du territoire à la MRC à Saint-Jean-sur-Richelieu. « J’ai appris à travailler avec les gens et côtoyé les politiciens. » M. Turcotte se définit comme un gars de consensus. Retraité, le candidat mentionne disposer de tout le temps nécessaire pour s’acquitter de la tâche s’il devait être élu.

Mois de mai

Mai est arrivé : préparez votre jardin sans tarder !

En mai, le doux printemps est bien installé et les risques de gel au sol sont pour ainsi dire chose du passé. Votre «pouce vert» vous démange et l’odeur caractéristique de la terre humide titille agréablement vos narines ? Pour obtenir des plantes en pleine santé, des fines herbes parfumées, des fleurs colorées et des légumes beaux à croquer, suivez sans tarder ces quelques conseils futés !

Apprêtez le terrain

Comme un peintre a besoin d’une toile vierge pour amorcer son œuvre, le jardinier a besoin d’un terrain adéquatement préparé pour entreprendre la création d’une platebande fleurie ou d’un potager prospère. Commencez donc par nettoyer le terrain avec soin : traquez les déchets, les feuilles mortes, les petites pierres… et les excréments d’animaux ! Pour préparer la terre de votre potager ou de vos platebandes, labourez-la, puis nourrissez-la avec un engrais naturel (ex.: du compost). La touche finale ? Tondez la pelouse avec enthousiasme pour la première fois de l’année !

Réparez les zones abîmées

Certaines sections de votre jardin ont été endommagées pendant l’hiver (par les pneus d’une lourde déneigeuse ayant momentanément dévié de sa trajectoire habituelle, par exemple) ? Procédez immédiatement aux réparations qui s’imposent en bouchant les ornières et en nivelant le sol avec de la nouvelle terre. Votre pelouse a tristement « gelé à mort » à certains endroits ? Faites fi de votre émotion et retroussez vos manches: arrachez le gazon jauni, ajoutez une couche de terreau et ensemencez copieusement.

Acclimatez les semis

Il y a quelque temps, vous aviez commencé à faire pousser des légumes ou des fines herbes dans votre salon ou dans votre sous-sol ? Avant de les planter dans votre jardin, sortez-les quelques heures par jour pendant au moins une semaine cette phase importante (mais trop souvent négligée) est appelée « acclimatation ». Avec cette technique, vos semis vivront un moins grand choc lors de la transplantation définitive en plein air.

Plantez les bulbes de fleurs

Vous adorez les fleurs comme les glaïeuls, les bégonias, les cannas, les lis ou les dahlias ? Attendez que les risques de gel soient passés avant de planter des bulbes dans un sol riche et humide, mais non détrempé. Après quelques semaines d’ensoleillement, vos magnifiques fleurs s’épanouiront dans toute leur splendeur !

Plantez les graines

Si vous êtes impatient de concocter vos premières salades «100 % du jardin», vous pouvez planter certaines semences peu capricieuses dans votre potager dès la mi-mai. De bons choix ? Les radis, les épinards, la laitue, la bette à carde, les carottes, les échalotes et le persil. Dans quelques semaines, vous les combinerez afin de créer l’accompagnement parfait pour vos hamburgers ou vos steaks juteux… cuits sur le BBQ, évidemment !

Séparer pour multiplier

Si vous avez des plantes vivaces comme des hémérocalles ou des campanules, saviez-vous que vous pouviez les diviser au printemps ? L’intérêt est élémentaire : une fois replantées et fertilisées, celles-ci seront plus vigoureuses et plus nombreuses, et ce, sans que cela ne vous coûte un seul dollar ! Pour savoir quelles espèces de vivaces réagissent le mieux aux séparations printanières, renseignez-vous auprès d’un spécialiste de l’horticulture de votre région !

Bon jardinage

ACTU-LBGT

Comprendre les personnes LBGT+

Dans le cadre de la Journée internationale contre l’homophobie et la transphobie, le Centre des Femmes La Passerelle avec la collaboration de la Corporation de développement communautaire (CDC) du HSF invite les gens à en apprendre davantage sur les personnes LBGT+, le 15 mai, à même les locaux de la CDC à East Angus.

Dominique Dubuc, une sommité et fervente militante engagée pour les droits des personnes issues des minorités sexuelles, viendra échanger sur les enjeux qui touchent les personnes trans, lesbiennes, bisexuelles, intersexes et autres identités sexuelles et de genre. « C’est la place pour venir poser des questions en toute liberté et compréhension », mentionne Marilyn, agente de développement à La Passerelle. Pour les gens qui sont préoccupés sur leurs identités de genre ou que vous avez un proche et aimeriez en connaître davantage ou l’aider, cette soirée peut servir de premières ressources pour vous comprendre, vous guider ou éclairer sur le sujet sans aucun jugement.

L’activité est gratuite et l’inscription est requise, elle a lieu le 15 mai à 18 h 30 à la CDC d’East Angus. Veuillez rejoindre le 819 877-3423 ou au info@cdflapasserelle.org pour de plus amples renseignements et inscription. Vous pouvez également consulter le site www.cdflapasserelle.org.

ACTU-Lanterne

La Lanterne verte à Cookshire-Eaton célèbre son 20e anniversaire

Propriétaire du restaurant familial La Lanterne verte à Cookshire-Eaton depuis 20 ans, Jean Côté a le goût de partager ce moment de réjouissance avec sa clientèle et offre pour l’occasion une promotion spéciale, qui s’échelonnera du 5 mai au 5 juin prochain.

Depuis le 12 mai 1997, Jean Côté et son équipe de huit employés travaillent à satisfaire sa vaste clientèle. Serveuse depuis la première heure, Diane Brault en a vu passer du monde, de toutes sortes, de tous les genres et tous satisfaits. Rénové à plusieurs reprises, le restaurant pouvant accueillir une cinquantaine de personnes garde un petit cachet particulier. Son comptoir et les bancs s’y rattachant ont passé le fil du temps et sont toujours en place rappelant les premières heures du restaurant érigé en 1948.

Le restaurant convient à toute la famille. Il est spacieux et offre de l’espace entre les tables permettant à la fois une certaine intimité. La Lanterne verte est l’endroit de prédilection pour les amateurs de pizzas et poutines. D’ailleurs, on se fait un plaisir de préparer la poutine selon les goûts de chacun que ce soit avec boeuf, saucisses, végétarienne ou autres. Il suffit de demander. Il en est de même pour les pizzas. À cela s’ajoute le menu familial qui est en mesure de satisfaire le plus petit au plus grand.

La Lanterne verte est également l’endroit pour déguster du lundi au vendredi un succulent repas du midi à coût très abordable. Pour ceux qui ne peuvent se déplacer ou qui ont une fringale, un service de livraison rapide est offert du lundi au mercredi de 11 h à 21 h 30 et du jeudi au dimanche de 11 h à 21 h 30.

Passionné par son travail, Jean Côté ne songe pas vraiment à la retraite. Lui, c’est le contact avec les gens qui le nourrit. « Depuis l’âge de17 ans que je suis au public. J’aime les contacts. Je vais penser éventuellement à la retraite dans quelques années. Si je vends, c’est correct; sinon, je vais continuer », d’exprimer le propriétaire.

ACTU-Foret

Présentation de l’histoire forestière de Bury

La Société d’histoire de Bury en collaboration avec l’Association forestière du sud du Québec a connu un grand succès. Au nombre, pas moins de 135 personnes se sont présentées pour la journée expressément dédiée à l’histoire forestière de Bury, présentée au Manège Militaire de la municipalité.

L’événement a permis d’en apprendre davantage sur la forêt qui nous entoure en lien avec les premiers arrivants venus coloniser la région. Les travailleurs forestiers de l’époque ont migré spécifiquement pour profiter des opportunités qu’offraient les métiers reliés à la foresterie.

Au programme, plusieurs experts du domaine et descendants des premiers arrivants ont livré quelques conférences et témoignages. Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, a profité de l’occasion pour donner quelques exemples de l’importance de l’exploitation du bois-œuvre pour l’économie de notre secteur. L’initiative, avec la participation d’Alain Robert, membre de la Société d’histoire de Bury, et Véronique Thibault, de l’Association forestière du sud du Québec, en a intéressé plus d’un. Les citoyens de Bury, les gens de plusieurs municipalités en Estrie ainsi que des élus municipaux tels Robert Roy, préfet de la MRC, et divers intervenants du milieu comme le 1er vice-président du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec, Noël Morin, y étaient.

Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, a sensibilisé et informé le public sur diverses sphères qu’apporte la forêt. Entre autres, le volet économique, écologique, touristique, mais aussi sur la façon dont elle est exploitée et à qui elle appartient. Pour la région, 77 % du territoire est forestier, auquel Domtar possède 40 000 hectares dans le HSF et la majeure partie restante est composée de forêt privée, explique le président de l’agence. André Gravel, directeur de l’approvisionnement en fibre chez Domtar et M. Gendron expliquent que le bois est cultivé de façon différente aujourd’hui. Cette façon de faire exploite mieux la ressource et fait travailler différents secteurs dans l’industrie selon le grade, l’essence ou la fonction du bois.

Roch Lapointe est venu parler de l’arrivée de ses ancêtres à Bury, entre 1908 et 1912, en raison des chantiers forestiers. Durwood Dougherty, un des derniers témoins de l’époque de la drave sur nos cours d’eau, a raconté quelques histoires et anecdotes de son jeune temps. Michel Hébert a enseigné lors d’une conférence, l’évolution de la forêt, du temps des Abénaquis en 1800, aux premiers colons venus d’Écosse, lors de l’ouverture des Cantons-de-l’Est vers 1800 à 1850, passant par la British American Land Compagny qui engageait les colons afin de construire routes et ponts, jusqu’à notre époque.

Le président du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec, André Roy, fut interpellé à l’improviste, questionné sur quelles sont les menaces pour nos forêts. Il explique que le bourdon, la tordeuse de l’épinette, l’agrile du frêne et le feu ne sont pas des choses prévisibles. « En dépit des attaques, la nature est très résiliente, elle se transforme, se rajeunit et se régénère », témoigne M. Roy en spécifiant que le feu est très peu probable pour notre secteur puisque nous avons une forêt de feuillus.

La principale attraction était l’exposition d’une multitude de vieux outils, utilisés autrefois par les travailleurs forestiers. Une vieille scie à chaîne reconnue dans le passé comme un outil à la fine pointe de la technologie, la McCulloch, surnommée par les anciens «La Mec qu’à parte», en bon québécois, a provoqué bien des éclats de rire.

La soirée s’est conclue par un souper comme au chantier et la présentation du reportage l’Homme des Bois. Malgré les dures journées de labeur, l’éloignement, les blessures, ceux-ci racontent cette époque avec humour. Ils font le récit de maintes anecdotes qui pour chacune d’entre elles, a éveillé plusieurs souvenirs de la part du public.

actualite HSF

Troisième Festival Bateaux-Dragons

La troisième édition du Festival Bateaux-Dragons de la Maison La Cinquième Saison, sous la présidence d’honneur de Mme Monique Cliche et M. Claude Charron, représentants de la MRC du Granit, ainsi que Mme Lyne Moreau et Jean-Pierre Briand, représentants de la MRC du Haut-Saint-François, est une activité majeure de financement pour la Maison La Cinquième Saison, qui se tiendra les 1er et 2 juillet 2017, à la Baie-des-Sables de Lac-Mégantic.

Cette activité de financement, qui se veut festive et amicale, est un grand rassemblement qui nous permet de fortifier nos liens avec nos familles, nos amis et avec plusieurs autres participants. Il s’agit d’une compétition amicale regroupant environ 32 équipages qui participent à des courses d’une distance de 200 mètres. On peut s’inscrire dans une des catégories suivantes: Familles et amis 8 femmes et plus, familles et amis 7 femmes et moins, entreprises et municipalités 8 femmes et plus, municipalités et entreprises 7 femmes et moins. Le dimanche, chaque équipe est assurée de faire trois courses.

Le but ultime de tous les participants du festival est de supporter financièrement la mission de la Maison La Cinquième Saison qui est d’offrir gratuitement des soins palliatifs de qualité aux malades et du support à leurs proches.

L’objectif à atteindre pour cette troisième édition de Bateaux-Dragons est de 60 000 $.

Déroulement du festival

Encore cette année, le festival se tiendra à la Baie des Sables de Lac-Mégantic la fin de semaine du 1er et 2 juillet. La journée du samedi 1er juillet sera réservée pour une journée de pratiques où toutes les équipes inscrites auront une heure de pratique réservée avec un instructeur de la compagnie 22Dragons.

La journée du dimanche 2 juillet est quant à elle réservée aux courses.

Afin d’améliorer le déroulement des courses, nous avons réservé 6 bateaux-dragons, ce qui nous permet également d’accueillir un maximum de 36 équipes. 21 équipiers doivent composer l’équipage d’un bateau-dragon. Comme l’an dernier, les équipes doivent débourser un minimum de 2 100 $ pour s’inscrire au festival. Chacune des équipes est assurée de faire 3 courses.

Pour cette 3e édition, deux grandes catégories sont prévues, soit: Famille et amis et Municipalité et entreprises. Chacune de ces catégories sera divisée en deux soit 7 femmes et moins et 8 femmes et plus.

Des trophées pour les équipes gagnantes de chacun des 4 groupes seront à l’enjeu en plus des médailles or, argent et bronze pour chacun des participants des équipes terminant 1re, 2e et 3e de leur catégorie.

D’autres récompenses de participation mettront du piquant à l’évènement. Des trophées seront remis pour: l’équipe qui aura amassé le plus de dons; le tambourineur le plus original; l’équipe qui a le meilleur esprit d’équipe; l’équipe la mieux déguisée et l’équipe avec le plus beau chapiteau.

Mauvaise température

La seule raison qui ferait en sorte que les pratiques ou les courses n’aient pas lieu, c’est qu’il y ait de l’orage, car sur l’eau, la foudre pourrait constituer une menace pour les pagayeurs. Il n’y aura aucun remboursement si le festival devait être annulé.

Informations Éléonore Foulon 819 554-8129 ext. 6

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