Portes ouvertes Fermes

Deux fermes de la région ouvrent leurs portes

Dimanche 10 septembre, de 10 à 16 h, il sera possible de visiter les fermes d’ORée, à Newport, et le Sabot d’Or, à Cookshire-Eaton, dans le cadre de la 15e édition des Portes ouvertes sur les fermes du Québec de l’UPA.
À l’échelle de la province, c’est plus de 100 fermes qui accueilleront les visiteurs ce jour-là en plus d’une grande fête agricole transportant la campagne jusqu’au Parc olympique de Montréal. Marie-Eve Janvier, porte-parole de l’événement pour une sixième année consécutive, se dit fière de prêter sa voix aux agricultrices et agriculteurs d’ici. La première édition des portes ouvertes a eu lieu en 2003 et, depuis, c’est 2 millions de visiteurs qui ont participé à ce rendez-vous d’envergure.
Pour les citoyens du Haut-Saint-François, deux fermes seront accessibles pour l’occasion. Le Sabot d’Or, à Cookshire-Eaton, mettra le paquet pour l’occasion. En effet, le propriétaire, Gervais Therrien, s’attend à recevoir plus de 2000 visiteurs le dimanche 10 septembre. Sa ferme d’élevage de cerfs rouges avait déjà accueilli le public lors des portes ouvertes de 2010. Depuis, l’établissement a ouvert une boucherie transformant et vendant des produits du cerf et de l’agneau à l’année. Les participants de l’événement auront donc l’occasion de déguster plusieurs produits maison de la ferme. Ils auront aussi la chance d’observer le troupeau de 78 têtes incluant 45 femelles, 30 faons et 3 mâles dont le poids avoisine les 450 lb et qui sont dotés d’imposants panaches de 12, 14 et 16 pointes. Des promenades en voiture tirée par deux chevaux canadiens seront offertes gratuitement. Les enfants ne seront pas en reste puisque sur place nous retrouverons jeu gonflable, station de maquillage, animation, mascotte, distribution de ballons, chevaux miniatures et parc d’agneaux. Seront également présents les pompiers de la caserne de Cookshire-Eaton de même qu’un représentant du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ).
Du côté de la Ferme d’ORée à Newport, l’accent sera mis sur les dégustations, dont celle d’un méchoui. La ferme familiale offre une variété de produits élevés à même ses terres, que ce soit le bœuf de prairie, le porc forestier, l’agneau des prés, les œufs de pâturage ou encore le miel non transformé. La philosophie guidant Gert Janssens et Sarah Hui, les propriétaires, est celle de l’agriculture environnementale. Une visite des installations permettra aux visiteurs d’observer directement l’approche naturelle et humaine de la famille Janssens-Hui. Lors des portes ouvertes de 2015, 554 personnes s’étaient déplacées à la Ferme d’ORée. Gert et Sarah sont habitués d’accueillir les gens de l’extérieur puisque ceux-ci sont hôtes WWOOF (WorldWide Opportunities on Organic Farms), une communauté mondiale de fermiers et jardiniers. Ils hébergent donc des apprentis, ou WWOOFeurs, qu’ils nourrissent, logent et forment en échange des services de ceux-ci, qui souhaitent en apprendre davantage sur l’agriculture et l’élevage biologiques et durables.
Pour connaitre la liste des fermes participantes aux portes ouvertes de l’UPA, il suffit de consulter le site internet de l’événement: http://portesouvertes.upa.qc.ca/. Il est également possible de télécharger l’application officielle qui offre des parcours personnalisés à l’utilisateur. L’accès aux fermes est gratuit de même que les activités sur les sites.

BMR East Angus

Centre de rénovation BMR G. Doyon… une croissance impressionnante

Le Centre de rénovation BMR G. Doyon à East Angus n’a cessé de se développer depuis sa construction sur la rue Angus Sud. D’une superficie de 7 000 pieds carrés en 2003, le magasin est passé à 12 000 pieds carrés. À cela s’est ajouté, comme on peut le voir sur la photo, de multiples entrepôts, hangars et espaces de rangement tout ça pour répondre adéquatement au besoin de sa clientèle y compris de nombreux entrepreneurs. Le propriétaire a même ajouté un entrepôt additionnel en faisant l’acquisition du bâtiment situé devant le centre commercial à East Angus.

BMR G. Doyon

Centre de rénovation BMR G. Doyon… 20 ans et ça continue

Le Centre de rénovation BMR G. Doyon à East Angus célèbrera son 20e anniversaire le 1er septembre prochain. Pour souligner l’événement et remercier sa fidèle clientèle, le propriétaire Gilles Doyon, invite la population à venir s’amuser, rencontrer l’homme fort Hugo Girard, manger sur place et profiter des spéciaux en magasin.
Celui qui avait comme ambition de célébrer son 1er anniversaire au moment d’acquérir Oscar Pagé et fils, le 1er septembre 1997 en est maintenant à son 20e. « J’avais des objectifs simples. Après mon 1er anniversaire, je me disais faut que je fête mon 5e, puis mon 10e, 15e et 20e. À un moment, j’avais comme objectif de faire le chiffre d’affaires d’un an chez Oscar Pagé et fils en un mois. » Des défis personnels, Gilles Doyon s’en est fixé tout au long de son parcours qui est loin d’être terminé.
Il en est de même pour les agrandissements qui se sont succédé au cours des années. Son meilleur coup, admet-il, aura été de déménager de la rue Grondin sur la rue Angus Sud. La construction du magasin en 2003 propulse l’entreprise. À cela s’ajouteront d’autres constructions, entrepôts, autre agrandissement du magasin, une shed. Au total, le magasin est passé de 7 000 pieds carrés à 12 000 avec 45 000 pieds carrés d’entrepôt en y incluant celui situé devant le centre commercial à East Angus.
Gilles Doyon a su propulser l’entreprise vers des sommets dont il ne se doutait pas au moment de se lancer en affaires. De 6 employés, l’entreprise en compte une quarantaine avec un chiffre d’affaires qui est passé de 1 M$ à 12 M$. Le Centre de rénovation BMR G. Doyon s’est taillé une place de choix à l’échelle provinciale, car il figure parmi les 20 plus gros au Québec.
Évidemment, le propriétaire est fier de cette réussite. Cette croissance fulgurante lui a valu d’être remarqué par les actionnaires de la bannière BMR de l’époque, car il a été admis au sein du cercle fermé des 19 actionnaires en 2011, un peu avant que la bannière soit vendue. M. Doyon est également heureux de compter parmi les rangs des employés plusieurs membres de sa famille, conjointe, enfants, nièces et autres. « Travailler toute la famille ensemble, en harmonie, c’est agréable », d’exprimer le propriétaire tout en songeant à la relève familiale qui se prépare. Mais tout cela ne se fait pas seul et M. Doyon est également fier du travail effectué par le personnel. « Un autre moment de fierté c’est le service à la clientèle », d’exprimer avec satisfaction le propriétaire.
Interrogé à savoir quelle était la recette de son succès, M. Doyon hausse les épaules. « J’ai tout le temps eu peur de ne pas réussir, je ne prends rien pour acquis. C’est peut-être ça qui m’a forcé à travailler plus fort. »

Rachel Garber

The Unjust

The rain it raineth every day
Upon the just and unjust fella
But mostly on the just because
The unjust hath the just’s umbrella.
This little poem by Baron Charles Bowen seems just right for this summer in the Haut-Saint-François, given the amount of rain we’ve had. But the meditation on the just and the unjust seems apropos to the world over, most notably at this moment to the U.S., from which this column is being written.
We’re on our way south to see the Great American Eclipse, we told the border guard at Beecher Falls. He seemed happy. Maybe it was the juxtaposition of those two words, «great» and «American». In fact, this eclipse is supposed to be at least partially visible worldwide. But the path of totality on August 21st is to cut a swath southeast across 12 states in the U.S., from Oregon to South Carolina. We’re heading to Piedmont, S.C., to the pool of one of the few hotels in view of the eclipse that still had a vacancy.
Our path to Piedmont cuts a swath north to south, from Maple Leaf, QC, through 10 states, including Virginia. So the riots and demonstrations for and against racism in Charlottesville, Virginia, really caught our attention. «If you’re not outraged, you’re now paying attention.» That’s what Heather Heyer said. She’s the anti-racist activist who was killed at that demonstration.
She was talking about the rise of racist rhetoric in the U.S. in the past year. Not just the tone but the violent actions from the far-right seem bolder than ever. The whole scenario is scary and sickening, because it brings to light the vicious divide in the States between the white supremacists and those who stand on the side of love, as if the Civil War is heating up again.
Former President Obama tweeted the words of Nelson Mandala, «No one is born hating another person because of the color of his skin or his background or his religion. People must learn to hate, and if they can learn to hate, they can be taught to love. For love comes more naturally to the human heart than its opposite.» Those tweets have become the most-liked tweets in history, with more than 3 million likes and re-tweets.
But in the midst of all this comes a total solar eclipse. What does it mean? Jeffry Kluger of Time.com says it comes at a time of profound discontent, and could possibly elevate us briefly above those troubles. Is it «mearly a function of cosmic randomness?» he wrote. «Yes. Might you also find order and even divinity in it? Yes again. There is nothing wrong with seeing the 2017 eclipse as a gift to a riven nation – provided we resolve to be worthy of it.»
He is much kinder than many of the eclipse soothsayers. Some say its west-to-east path intersects the projected path of another total solar eclipse on April 8, 2024, going south-to-north. The intersection in New Madrid, Missouri, is on a geologic fault that supposedly will trigger a major earthquake at the time of the second eclipse, splitting the North American continent in half as the Gulf of Mexico rushes northward.
Beware, my neighbours, I jocularly say. Maple Leaf is also right in the path of that 2024 eclipse. So either prepare your solar glasses, or stock up your life raft, depending on whether you take the path of scientific randomness or cosmic significance.
Or think of it all as a metaphor for the differences that already split our world, our continent, and our peoples. And reflect on how the mind will seize on any possible diversion from dealing with the complex and widening divide between the haves and the have-nots in our world. Just a little more justice, just a little more love, seem to be needed.
THE MUSEUM
Although the Eaton Corner 1867 day has come and gone, the yesteryears encompassing 1867 live on at the Eaton Corner Museum. In September, it is open Saturdays and Sundays, 11 a.m. to 4 p.m. Reservations for other days may be had by phoning the Museum at 819-875-5256.
NEWPORT – IYENGAR YOGA
The Iyengar yoga class with Vanessa Salvatore start again Friday September 8th at 3h00 pm, at the community room of the Town Hall, 1452, Route 212, Newport. 8 classes 160$. Information and inscription 819-875-1767. For 50 and plus. Beginners welcome.
THE MARKET
Continuing until the end of September, the Village Market at the Sawyerville Community Garden is open every Saturday morning from 10:30 to 12:30. It features local, fresh produce without pesticides or artificial fertilisers, and specialties such as venison from the Sabot d’Or farm, sheep and goat cheeses, honey, herbs, and all kinds of vegetables. In the outdoor oven every second week is prepared hot fresh pizza, and the other weeks are baked scones or other treats. The market is in the heart of the Community Garden at 70 Randboro Road. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.
THE CHURCHES
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.
Anglican. On August 27 the Sunday service is in Cookshire at 10:30 a.m. On September 3, a service is at 9:30 a.m. in Bury, and 11 a.m. in Cookshire. Info: 819-887-6802.
United. The Sunday service on August 27 is at 10:30 a.m. in Bishopton, followed by a potluck lunch at the home of Rev. Tami Spires in Bishopton. On September 3, a service is at 9:30 a.m. in Cookshire, and 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by August 28 for publication September 6, and by September 11 for September 20.

Pierre Chouinard

Pierre Chouinard et fils s’installe à Ascot Corner

Ayant choisi de s’établir à Ascot Corner, l’entreprise Pierre Chouinard et fils investit 2,3 M$ pour ses nouvelles installations. Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François, un intervenant dans la réalisation du projet, est fier de la venue de l’entreprise familiale.
En affaires depuis 1978, la compagnie œuvre dans la revente et la distribution de carburant. Elle couvre la région des Cantons-de-l’Est, de la Montérégie ainsi que le Centre-du-Québec et dessert une clientèle du secteur commercial, agricole et résidentiel. La PME emploie près d’une vingtaine de personnes et la pérennité de l’entreprise y est assurée. Le fondateur Pierre et sa conjointe Thérèse Chouinard ont à leurs côtés leurs trois enfants, Louise, Stéphane et Bruno, tous actionnaires et très actifs dans l’entreprise.
En construction sur un terrain d’une superficie de 184 000 pieds carrés, aux abords de la route 112, Pierre Chouinard et fils prévoit déménager sous peu. Le nouveau site compte entre autres, huit réservoirs hors terre à doubles parois, un système d’évacuation des eaux avec réservoir de rétentions incluant toutes les mesures de sécurité, de prévention et de protection de l’environnement. La station de remplissage pourra recevoir les camions-citernes sur les deux côtés.
L’entreprise soucieuse de la sécurité et de l’environnement requiert des installations et un zonage particuliers. Le choix du terrain était alors une tâche complexe afin de répondre aux besoins de l’entreprise. Au cours de la démarche, Louise Chouinard souligne que la municipalité d’Ascot Corner a facilité l’approche et a été un bon collaborateur, facilitant le processus de recherche. Le projet de grande envergure a également bénéficié du soutien de Daniel Bérubé, conseiller aux entreprises au CLD. Ce dernier a soutenu Pierre Chouinard et fils, auprès notamment, d’Investissement Québec. « Le CLD nous a donné un bon appui au niveau de faire connaître les services offerts aux entreprises », ajoute Mme Chouinard. Celle-ci remercie l’organisme, la municipalité d’Ascot Corner ainsi que leur voisin d’affaires, Tardif Diesel, pour l’aide apportée. « Nous sommes heureux d’être accueillis dans la région du Haut-Saint-François. »

CJS HSF

Une bonne saison pour la CJS

Avec plus de 13 contrats dont plusieurs récurrents et quelque 5 000 $ amassés au cours de la période estivale, les 13 participants âgés de 13 à 17 ans de la Coopérative jeunesse de services (CJS) du Haut-Saint-François qualifient la saison 2017 de bonne. « C’est une bonne année », d’appuyer Véronick Beaumont, du Carrefour jeunesse-emploi (CJE), qui supervise le tout.
Deux animateurs, Joanie L’Heureux et Lou Bilodeau, se sont assuré de la supervision quotidienne des activités et de l’encadrement des jeunes. Cette expérience de procurer un premier travail à l’ensemble des participants se voulait également formatrice soit de monter et dissoudre une coopérative de travailleurs.
Meave Lapointe de Bury a fort apprécié son expérience. « J’ai trouvé ça le fun. Ça m’a appris comment travailler et j’ai fait de nouveaux amis. » Parmi son expérience de travail, la jeune fille, toute menue, a rangé des planches de bois, soigné des animaux sur une ferme et autres. Les participants étaient également impliqués dans le comité marketing en plus de remplir le rôle de secrétaire du conseil d’administration.
Félix Cloutier de Dudswell cumulait le poste de président de la coopérative. « C’est vraiment le fun. Je suis devenu ami avec plein de personnes que je connaissais pas. » Bien qu’il était président du conseil d’administration, le jeune homme a mis la main à la pâte sur le terrain comme tout le monde. « Ce que j’ai aimé le plus était de faire des enclos d’animaux dans la ferme. J’ai expérimenté plein de trucs. J’aurais pas travaillé sur une ferme avant, j’ai vraiment aimé. » Plus que satisfait de son expérience, le jeune homme ajoute « ça m’a donné le goût de créer une entreprise. »
Les participants de la coopérative procédaient le 10 août à une dernière activité d’autofinancement dans le cadre des concerts de la gare à East Angus en vendant entre autres des rafraîchissements et du maïs soufflé. Mme Beaumont mentionne que les participants provenaient d’un peu partout sur le territoire, Dudswell, Ascot Corner, Cookshire-Eaton, Bury, East Angus et autres. Mme Beaumont remercie les clients anciens et nouveaux qui font confiance à la jeunesse. Mentionnons que la CJS est possible grâce à la participation des organismes promoteurs comme les Caisses Desjardins du Haut-Saint-François, de la SADC, du Community Learning Center, d’Animation Jeunesse du Haut-Saint-François et du Carrefour jeunesse-emploi.

actualite

Se rendre à l’école à pied en toute sécurité !

Marcher pour se rendre à l’école et pour en revenir est un excellent moyen de faire de l’activité physique. Mais pour que votre enfant arrive à destination sain et sauf, vous devez veiller à ce qu’il applique en tout temps certaines règles de sécurité.
Commencez par déterminer le parcours le plus sécuritaire qui soit pour votre enfant. Ainsi, identifiez les zones à risques (voie ferrée, rue très achalandée ou peu fréquentée, voie sans trottoir, etc.) et repérez les corridors scolaires spécialement aménagés avec des intersections surveillées par un brigadier. Lorsque le trajet est bien établi, faites-le plusieurs fois avec votre enfant en lui rappelant ces consignes de sécurité :
• Toujours marcher sur le trottoir (s’il n’y en a pas, marcher à l’extrémité de la voie de gauche pour faire face à la circulation);
• Traverser aux intersections qui sont protégées par un brigadier scolaire. Lorsqu’il est nécessaire de traverser à un passage pour piétons ou à n’importe quelle autre intersection non surveillée, toujours regarder à gauche, puis à droite et encore à gauche avant de s’engager;
• Respecter les feux de circulation ainsi que les feux pour piétons;
• Toujours faire le trajet directement de la maison à l’école et vice versa, sans flâner en chemin;
• Ne jamais monter à bord du véhicule d’un inconnu.
Si c’est possible, encouragez votre enfant à marcher avec un ami en vous assurant, bien sûr, que cet ami respecte lui aussi les règles de sécurité ! Enfin, habituez votre enfant à partir suffisamment tôt pour ne pas être obligé de courir en chemin. Vous êtes anxieux à l’idée que votre enfant se déplace seul ? N’hésitez pas à l’accompagner et à aller à sa rencontre le temps qu’il soit à l’aise… et vous aussi !

Intimidation

Intimidation: parler pour mieux prévenir

Est-ce que votre enfant sait qu’il existe plusieurs formes d’intimidation ? Est-ce qu’il saurait quoi faire s’il était victime ou témoin d’un acte d’intimidation ? Et vous, pourriez-vous reconnaître les signes qui indiquent que votre enfant se fait intimider ?
Publié en 2014, un rapport de l’UNICEF intitulé Cachée sous nos yeux, qui traite de la violence envers les enfants, rapporte que plus d’un enfant sur trois âgé de 13 à 15 ans est victime d’intimidation et qu’en Amérique du Nord, un tiers des enfants de 11 à 15 ans s’est déjà livré à des actes d’intimidation envers un autre élève. Qui plus est, le rapport indique que la majorité des victimes garde le silence et ne demande jamais d’aide. Malheureusement, malgré les campagnes de sensibilisation, il semble que l’intimidation demeure un sujet tabou…
En tant que parent, peu importe si vous croyez ou non que votre enfant est victime d’intimidation: prenez le temps de vérifier ses connaissances au sujet du phénomène. Ensemble, consultez les sites Web et les prospectus qui parlent de l’intimidation ou encore, expliquez-lui comment reconnaître la discrimination, le harcèlement, l’homophobie, l’abus ainsi que les agressions physiques et verbales. Surtout, rappelez-lui les moyens d’obtenir de l’aide s’il est victime ou témoin d’un acte d’intimidation. Votre enfant se montre distant ? Vous soupçonnez qu’il puisse vivre des difficultés ? N’hésitez pas à lui poser des questions précises: as-tu peur ? Es-tu triste ? En colère ? S’il n’ose pas s’ouvrir à vous, persévérez, démontrez-lui de l’intérêt et encouragez-le à chercher de l’aide.
Il n’existe aucun moyen efficace à 100 % pour prévenir l’intimidation, mais une chose est certaine: pour s’en sortir, il faut d’abord oser en parler. À vous de jouer !

DROPBOX

5 applications pour faciliter la vie des étudiants

Travaux d’équipe, devoirs, leçons, activités parascolaires… la vie étudiante comporte assurément son lot de défis ! Heureusement, les applications pour les ordinateurs, les tablettes et les téléphones intelligents peuvent faciliter le quotidien et augmenter le niveau de productivité des étudiants. Voici cinq applications utiles à télécharger pour la rentrée !
Mieux s’organiser
1. Dropbox
Avec l’application Dropbox, vos documents vous suivront partout. Vous enregistrez un travail scolaire sur votre ordinateur ? Où que vous soyez, vous pourrez le consulter sur votre téléphone ou votre tablette, car Dropbox synchronise automatiquement les fichiers enregistrés. Vous souhaitez partager une vidéo ? Conserver des photos ? Modifier un travail d’équipe ? Rien de plus simple avec Dropbox en 2017, le risque d’oublier un document électronique à la maison est bel et bien révolu !
2. Evernote
Evernote est une application qui vous aide à garder vos notes en ordre et en lieu sûr. Fini les petits bouts de papier éparpillés un peu partout ! Il suffit de lancer l’application pour enregistrer vos idées par écrit ou vocalement, organiser vos travaux, inscrire vos rendez-vous Une fois que vous avez écrit une note, vous la retrouvez immédiatement sur tous vos appareils.
3. Focus Time
L’application Focus Time est parfaite pour les étudiants qui sont facilement distraits (réseaux sociaux, courriels, jeux vidéo) et ceux qui travaillent de longues heures sans s’arrêter. C’est simple: vous choisissez une tâche à accomplir (étudier, réviser, rédiger), vous démarrez la minuterie, vous travaillez durant vingt-cinq minutes, puis vous prenez une pause de cinq minutes. L’application accorde un temps d’arrêt plus long chaque fois que vous terminez quatre sessions de travail et met à votre disposition un graphique pour vous montrer comment vous partagez votre temps.
Devenir un «pro» des mathématiques
4. WolframAlpha
Pour résoudre tous vos problèmes de mathématiques sans exception, des plus faciles aux plus complexes, c’est WolframAlpha qu’il vous faut ! Non seulement l’application vous donne la bonne réponse, mais elle vous montre comment vous y prendre pour l’obtenir. L’application WolframAlpha couvre également une multitude d’autres disciplines : physique, chimie, astronomie, statistiques, langues, sciences, médecine, géographie, musique… Voilà une application qui pourrait changer votre vie !
Roi des Maths Junior
Avec cette application conçue pour les enfants de 6 à 8 ans, les jeunes élèves aussi peuvent devenir experts en «maths» ! La version gratuite de ce jeu simple et convivial permet à l’enfant de travailler les additions et les soustractions, alors que la version payante comprend les multiplications, les divisions, les fractions, la géométrie et plus encore !
Créer des présentations originales
5. Google Présentations
L’application Google Présentations permet de créer (seul ou en équipe) des présentations percutantes que vous pouvez modifier et partager à votre guise. Nul besoin d’enregistrer vos fichiers, car l’application s’en occupe ! Accédez à vos présentations sur votre ordinateur, votre tablette et votre téléphone intelligent, et ce, même lorsque vous êtes hors connexion. Puisez votre inspiration à partir d’une variété de polices, d’animations et de vidéos disponibles gratuitement.

Bonne rentrée !

conseil municipale jeunesse

Conseil municipal jeunesse

Trois représentantes du Conseil municipal jeunesse du Haut-Saint-François, Jade Reid, Anaëlle Benoit et Charline Dodier ont déposé des recommandations sur les thèmes du transport collectif et de la relève agricole. Ces jeunes étudiantes de la Cité-école Louis-Saint-Laurent de 4e et 5e secondaire ont effectué cet exercice en mai dernier à la salle des maires de la MRC du Haut-Saint-François et auquel participaient plusieurs élus et intervenants. La séance était présidée par le préfet Robert G. Roy. L’adaptation du service de transport collectif aux réalités des jeunes ou encore la mise sur pied d’un système de recensement des terres disponibles pour la vente ou la location font partie des 11 recommandations reflétant les intérêts de leur génération. Mentionnons que le Carrefour de solidarité internationale pilote le projet des Conseils municipaux jeunesse (JMJ). Ceux-ci jouent un rôle consultatif auprès des conseils municipaux des villes ou des conseils des maires d’une MRC quant à des préoccupations communes aux jeunes et aux élus.

Pierre Lavoie

Les élèves de l’école Saint-Camille s’amusent à Montréal

Quelque 167 élèves de l’école Saint-Camille à Cookshire-Eaton se rappelleront longtemps de leur récente fin de semaine à Montréal. Les multiples activités physiques et autres effectuées au cours de l’année scolaire ont valu à l’institution la grande récompense du Défi Pierre Lavoie le prix Coup de cœur Nestlé, incluant une journée et coucher au stade olympique ainsi qu’une journée à La Ronde.
« Ça fait depuis les tout débuts, neuf ans, qu’on participe avec les cubes énergie. C’est une belle façon de finir ma carrière », de lancer l’enseignante en éducation physique Yolaine Tétreault. Pour recevoir le grand prix de deux jours, soit les 17 et 18 juin derniers, les responsables de l’école ont adressé une lettre dans le cadre du concours Coup de coeur Nestlé. Dans cette missive, on faisait part des initiatives mises de l’avant au cours de l’année scolaire que ce soit les journées olympiques, les sorties en lien avec les activités physiques, les journées plein air, les carnavals organisés par les élèves de 6e année pour les plus jeunes, l’activité quotidienne de marche et cours, les après-midis sportifs, le marche, cours, roule et l’ascension du Mont-Ham pour souligner l’importance de l’activité physique à l’école.
Le prix s’étalait sur deux jours toutes dépenses payées incluant le transport. Les 167 élèves accompagnés de 12 enseignants et 20 parents sont arrivés au stade olympique le samedi en début d’après-midi. Ils ont eu droit à des spectacles variés et le coucher sur place parmi d’autres élèves d’un peu partout au Québec. Ils étaient 4 000 jeunes à dormir sur place, explique Mme Tétreault. Tôt le dimanche matin, les jeunes ont eu la chance de rencontrer Pierre Lavoie qui leur a parlé de persévérance et de l’importance de bouger. En après-midi, nos jeunes élèves se sont défoulés au parc d’attractions La Ronde. Mentionnons que l’école Saint-Camille s’est mérité d’autres distinctions au cours des années précédentes comme les Cubes d’or et aussi la bannière.

Rosalie Poulin

Rosalie Poulin reçoit la plus haute distinction

Ayant complété ses études avec les meilleures moyennes générales en 4e et 5e secondaire, Rosalie Poulin, une jeune fille de Cookshire-Eaton, sait vu remettre la médaille du Gouverneur général du Canada. Cette mention récompense les étudiants dont les résultats académiques sont exceptionnels.
La remise s’est effectuée au Théâtre Granada, à l’occasion du gala annuel du mérite scolaire et sportif de l’école de la Montée, Pavillon Le Ber, de Sherbrooke. Native de la région, Rosalie a fait son primaire à l’école Saint-Camille de Cookshire-Eaton, pour ensuite effectuer son secondaire au Salésien et compléter ses deux dernières années à Le Ber.
Le revers de la performance
Bien que la jeune fille reconnaît avoir une certaine facilité à l’école, elle avoue avoir travaillé fort pour recevoir ce prix. Elle a composé avec son anxiété de performance « je me mets beaucoup de pression pour performer et c’est devenu maladif », explique l’étudiante qui précise que c’est pour cette raison qu’elle a quitté le secteur privé pour le public. « Ce qui arrive au privé, c’est que c’est très compétitif. En tant que personne qui se met déjà beaucoup de pression, elle était juste de trop. » Du coup, Rosalie a développé des signes d’anorexie, sa santé s’aggravant, elle a dû être hospitalisée. « C’était ma façon de contrôler les choses », raconte-t-elle. La jeune étudiante mentionne qu’au secondaire, il est difficile de trouver sa place. « C’est marginalisé que tu sois bonne ou si tu as de la difficulté. J’ai trouvé ça difficile », confie Rosalie. Elle trouve également qu’elle voit beaucoup de jeunes filles aux prises avec l’anorexie. Pour elle, les symptômes déforment la réalité « en photo, je suis petite, mais moi, me regarder et me voir dans le miroir en personne, je ne le vois pas, c’est de la distorsion », explique-t-elle.
Aujourd’hui, Rosalie est suivie pour son trouble alimentaire et elle se porte mieux. Elle a terminé sa première année au Cégep, où elle a étudié en psychologie. Pour l’avenir, elle se dirige vers l’éducation, elle espère devenir enseignante, au préscolaire ou au primaire. « Recevoir la médaille du gouverneur pour moi, ç’a été de reconnaître tous les efforts que j’ai mis cette année-là », mentionne humblement Rosalie.

La rentrée scolaire

Retour à l’école lundi prochain

Plus que quelques jours de vacances pour les jeunes de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, qui reprendront la route de leur école respective un peu partout sur le territoire du Haut-Saint-François. Cette première journée du 28 août ne devrait pas trop mal se passer puisque plusieurs institutions ont prévu des activités pour la rentrée.
À la Cité-école Louis-Saint-Laurent, les étudiants feront leur arrivée à l’heure habituelle. Toutefois, la période du dîner de midi à 13 h 30 sera intense en activités de toutes sortes. Le tout se fera dans une ambiance festive, d’assurer Marie-Claude Labbé, technicienne en loisir. Sous le thème L’exposition LSL comptera divers kiosques animés par des organismes comme le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) qui fera un jeu-questionnaire et Animation Jeunesse qui pilotera la bicyclette à smoothies. La Ferme Criadorable sera sur place avec des alpagas. Il y aura un genre de défi sous forme de kermesse, un taureau mécanique, du matériel de cirque, des lutteurs de sumo gonflable et du baby-foot géant. Il y aura de la musique d’ambiance. Le tout devrait se dérouler à l’extérieur si la température le permet.
À l’école Saint-Camille de Cookshire-Eaton, les jeunes seront accueillis sous la thématique du Voyage autour du monde. La directrice Kathy Lapointe mentionne que chaque étudiant a reçu un billet d’avion au cours de l’été lui indiquant vers quel pays, correspondant à sa classe, serait sa destination. Un petit lunch sera servi pour l’occasion. Mme Lapointe rappelle également que le projet Harmonie consistant à favoriser les comportements positifs se poursuivrait tout au long de l’année scolaire.
Pour l’école du Parchemin à East Angus, les élèves du côté Couvent et Collège ainsi que leurs parents sont invités à un dîner hot-dog qui se déroulera à la piscine municipale, le jeudi 31 août.
Du côté de l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell, les élèves sont attendus dès 8 h pour l’accueil. Un déjeuner aux petits fruits et muffins suivra avec les parents et le personnel enseignant.
À La Patrie, l’école Notre-Dame-de-Lorette accueillera les enfants à compter de 8 h 15. Les détails de l’accueil n’étaient pas complétés au moment de l’appel téléphonique, mais le directeur, Matthew Maclure, mentionne qu’habituellement les parents organisent un dîner de la rentrée avec des activités. Tout à côté, l’école Saint-Paul à Scotstown accueillera les élèves dès 8 h. Il est prévu une épluchette de blé d’Inde au cours de la semaine avec des activités élèves et professeurs.
L’école des Trois-Cantons à Saint-Isidore-de-Clifton accueillera les jeunes étudiants à partir de 8 h 20. Un déjeuner est prévu pour l’occasion. Du côté de Weedon, la rentrée se fera sous le thème Émojis dès 8 h. À 9 h, les parents, élèves et enseignants partageront le petit déjeuner. Mentionnons que le déjeuner à ces deux écoles est préparé par les parents.

Eaton Corner

Eaton Corner 1867: A Full Day

«Slow down,» the sign said, «you are in 1867.» It was August 13 at the Eaton Corner Museum. The pavement proclaimed the year as 2017, but the bustling crowds, the characters in costumes and activities all shouted 1867. « It was a grand crowd », said event coordinator Jacqueline Hyman. « More that 400 people attended, and many of them stayed for a long while. »
The day re-created many aspects of life when Eaton Corner was a busy regional centre 150 years ago. In the Foss House, Serena Wintle and a team of 15 experts demonstrated needle arts: quilting, chicken scratch embroidery, tatting, and more. Outside, basket making, candle making, caning and blacksmithing were happening, alongside olden games for children and farm animals showed off by members of the Sawyerville 4-H Club.
In the old Congregational Church, the Tales of the Townships permanent exhibit and Denis Palmer’s artwork provided the backdrop for a vivid description of village life in 1867 by historian Monique Nadeau-Saumier. The pews was packed for her talk, for a short sermon by the historical minister, Rev. Sherrill, and for a participatory hymn sing.
Beside the church, musicians Will Lemaistre and Franklin Heyburn fiddled for square dancing called by Jim Naylor. Other musicians were Terry Howell and Dave McBurney, Sweet Poutin, and Janice Graham. In the Academy, delicious tea and scones were served to crowded tables of hungry visitors.
Down the road, Marc Nault demonstrated the old fashioned construction method of timberframing, and Germain Boutin plowed a good stretch of field with his magnificent team of Belgians.
And everywhere, historical characters organized by Sharron Rothney roamed the area in costume, ready to tell their stories. Entrance was free of charge, thanks to a contribution from the Government of Canada, the strong support of some 50 volunteers, IGA Cookshire, and Desjardins Caisse des Hauts-Boisés. « I’m very proud of everybody who contributed », said Hyman. « They did a superb job. »

Jardins collectif Dudswell

Un jardin collectif pour tous à Dudswell

Mine de rien, le jardin collectif de Dudswell, situé derrière la bibliothèque municipale du secteur Marbleton, est en voie de devenir un véritable havre de paix. L’ajout, cette année, de mobilier comme des chaises, des tables à pique-nique, bancs, permet le regroupement de personnes dans une ambiance des plus paisibles.
Mireille Rodrigue, responsable du jardin collectif, compte sur une dizaine de bénévoles qui vient donner un coup de main selon leur disponibilité. « Parfois, j’arrive le matin et je vois un tas d’herbe, c’est que quelqu’un est venu détourber. D’autres fois, ç’a été arrosé. » Mme Rodrigue voit dans le jardin collectif une façon de sensibiliser particulièrement les jeunes à l’agriculture et de créer un lieu de rencontre et d’échange intergénérationnel.
D’ailleurs, les jeunes élèves du primaire à la 6e année de l’école Notre-Dame-du-Paradis ont participé au jardin collectif en prenant soin des semis au printemps. Ils ont également contribué à la plantation dans le jardin lors d’une activité de fin d’année, en juin dernier. Mme Rodrigue aimerait bien que les jeunes puissent également participer à la récolte. « Ça permet de leur montrer c’est quoi de la petite graine à la récolte et l’autosuffisance alimentaire. » La responsable souhaite que l’endroit soit accessible à tous. D’ailleurs, les jeunes du Service d’animation estivale (SAE) ont effectué une activité au cours de l’été. Ils ont peinturé des roches qu’ils ont placées à divers endroits dans le jardin.
La responsable tente de faire profiter au maximum les retombées du jardin. Au pique-nique de la rentrée scolaire, l’année dernière, les responsables avaient donné des carottes et préparé des muffins avec les enfants et l’aide des cuisines collectives. Au début d’année scolaire, on avait également préparé des conserves et mis en vente. Les profits ont été versés pour les jeunes de l’école. Au moment de la rencontre, Mme Rodrigue ignorait qu’elle serait la nature des activités pour la rentrée. Elle souhaitait en discuter avec la nouvelle direction.
Toujours dans le souci de partager et de faire découvrir les produits du jardin collectif et ceux des autres, notre responsable a installé un frigo ouvert à tous. On y retrouve des légumes et autres produits selon la saison. Le frigo peut contenir des concombres, des salades vertes, du zucchini et autres. « Les gens viennent, prennent ce qu’ils veulent et remettent des choses de leur jardin en échange. » Il n’est pas nécessaire de faire des échanges pour prendre, d’indiquer Mme Rodrigue.
Le jardin collectif contient quatre carrés de 15 x 17 pieds. On y retrouve entre autres du concombre, zucchini, des tomates, du basilic, poivron, des carottes, betteraves, de la salade, des patates, des haricots et autres. La municipalité de Dudswell contribue au jardin en apportant une aide de 5 000 $. Cet argent sert à acheter de l’ameublement, un boyau d’arrosage et autres choses du genre. Le reste est fait bénévolement, assure Mme Rodrigue.

Pauline Beaudry

Souper-bénéfice Fondation Pauline Beaudry

La 8e édition du souper-bénéfice de la Fondation Pauline Beaudry a établi un record de participation avec 125 personnes, permettant d’amasser 7 000 $ pour la cause qui est de venir en aide aux gens démunis du Haut-Saint-François.
L’implication du président d’honneur, Daniel Desruisseaux, copropriétaire de la Pharmacie Proxim de Cookshire-Eaton et East Angus, dans la vente de billets et la participation de deux magiciens ainsi que la présence d’Alain Choquette ont contribué au succès de l’événement annuel.
Fidèle à son habitude, Alain Choquette a présenté deux collègues, le magicien Jean Boucher, et le télépathe, Stephan Therien. Ces deux artistes sont partis bénévolement de Montréal pour livrer une prestation qui a visiblement ébloui l’assistance. « J’ai eu énormément de plaisir l’an passé; c’est une belle cause », mentionne M. Therien. Pour sa part, M. Boucher mentionne « Alain nous disait: tu devrais venir à Weedon pour une petite soirée de magie, c’est une belle place. » Fidèle à lui-même, c’est en toute simplicité que Alain Choquette a littéralement fait le tour des tables, serrant les mains et échangeant avec la foule.
S’il n’a pas présenté de numéro au cours de la soirée, le sympathique magicien se reprendra le 12 octobre prochain au Centre culturel de Weedon avec son spectacle, qui fait présentement fureur en France. Dès l’automne prochain, Alain Choquette fera une tournée de 30 villes au Québec et s’arrêtera à Weedon. « Ça sera le même spectacle qui sera présenté au Capitole à Québec et ailleurs. C’est l’idée, je voulais venir avec toute mon équipe. Le véritable tour de magie sera de rentrer tout l’équipement dans le Centre culturel », lance-t-il en riant. Le cadeau dans tout cela est que 100 % des ventes de billets sont remis à la Fondation. « J’avais dit l’an passé que je ferais quelque chose de spécial, c’est ma façon de contribuer », ajoute M. Choquette.
Appui indéfectible
L’artiste est tombé en amour avec la cause défendue par la présidente Pauline Beaudry. « C’est vraiment la seule cause pour laquelle je m’implique, c’est ma petite cause. C’est important de supporter aussi les petites causes. Pauline est dévouée. » L’artiste rappelle sa première participation à titre de conférencier. « J’ai tellement été touché par les gens et toute la dimension humaine que je me suis dit: moi, je m’embarque avec vous. » Ce n’était pas des paroles en l’air puisque malgré un horaire chargé, Alain Choquette se pointe au souper-bénéfice chaque année depuis 8 ans. « C’est ma petite sortie. J’arrête chez l’antiquaire en passant, je reçois de petits cadeaux, c’est très simple et très humain », lance-t-il tout sourire.
La participation de l’artiste est hautement appréciée de Mme Beaudry. « Alain, c’est un homme généreux, attentionné, qui se soucie des autres. T’as pas idée Alain comment tu fais une différence dans le Haut-Saint-François », de mentionner Mme Beaudry en s’adressant à la foule.
De son côté, le président d’honneur Daniel Desruisseaux s’est admirablement bien acquitté de sa tâche de vendre des billets en contribuant à faire salle comble pour la première fois. « J’ai discuté avec Pauline et j’ai senti sa volonté à aider son prochain. » Sur un ton humoristique, le pharmacien lance « je me suis dit, je vends de la drogue à journée longue, je dois être capable de vendre des billets. Pauline, faire autant avec si peu de moyens, c’est elle qui fait le plus grand tour de magie. » Rappelons que la fondation vient en aide aux gens démunis du territoire sous différentes formes comme payer le compte d’électricité, l’épicerie, des médicaments et autres. « On aide des gens dans leur souffrance », de lancer la présidente de la fondation. L’organisme vient en aide approximativement à une cinquantaine de personnes annuellement.
Émue et plus que satisfaite de la réponse du public, Mme Beaudry n’avait que de bons mots pour tous ceux qui ont contribué au succès de la soirée. Elle a également souligné la participation bénévole, dans l’ombre, d’Alain Giroux, technicien d’Alain Choquette. Mentionnons que le souper était servi par le Chef traiteur Esteban, Steve Tardif.

Cantine St-Mathias

Cantine St-Mathias l’emporte

Le sympathique couple Raynald Goyette et Doris Vachon, propriétaires de la Cantine St-Mathias à Saint-Mathias-de-Bonneterre, était heureux d’apprendre qu’il avait reçu le plus de votes dans le cadre du concours Où je mange mon mets préféré ? lancé par votre journal régional Le Haut-Saint-François. « Oui on est surpris d’avoir gagné, il y avait 8 restos ». Le couple attribue leur victoire à la qualité de la nourriture offerte. « Tout est fait maison ici. » Mme Vachon croit que la poutine sauce maison, le Big Mathias, un hambourgeois format géant, et le club sandwich ont fortement contribué à obtenir des votes favorables. Shirley Pérusse est l’heureuse cliente participante qui a remporté le prix d’une valeur de 35 $, valide pour la cantine. Le tirage s’est effectué parmi les personnes ayant voté pour la cantine, qui a obtenu le plus de votes. Les propriétaires sont heureux que Mme Pérusse gagne puisqu’elle est une fidèle cliente. La gagnante, domiciliée à Saint-Mathias-de-Bonneterre, lance « j’ai été surprise quand on m’a appelée parce que je gagne jamais. » Opérant depuis 10 sous sa forme actuelle, la cantine a le vent dans les voiles. Les propriétaires songent à agrandir le commerce avec une terrasse quatre saisons. Cela permettrait d’augmenter le nombre de places de 24 à près d’une cinquantaine. La cantine est ouverte à l’année, les jeudis et vendredis de 11 h à 20 h ainsi que les samedis et dimanches de 9 h à 20 h.

Robert Fournier

Robert Fournier honoré

Bénévole engagé au sein de sa communauté à Ascot Corner, Robert Fournier s’est vu remettre l’épinglette du 150e anniversaire de la Confédération par la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau.
Membres du conseil municipal et proches du récipiendaire participaient à la petite cérémonie qui se voulait intime au parc Pomerleau. Mme Bibeau mentionne que chaque député de la Chambre des communes dispose d’une vingtaine d’épinglettes à remettre à des personnes d’exception dans nos communautés « comme M. Fournier. » « Nous, ce qu’on a décidé de faire ici, c’est de faire un appel à tous et on a aussi passé le message à nos partenaires en leur disant: soumettez-nous la candidature de personnes de 75 ans et plus qui ont vraiment fait une différence dans votre milieu. Faites-nous connaître la vie de belles personnes qui ont changé la vie de sa communauté parce que vous savez tous à quel point les bénévoles sont importants. C’est ce qui fait la différence dans la vitalité d’une communauté. »
Les candidatures ont été soumises à un comité, le conseil jeunesse, composé de jeunes de 16 à 24 ans. Ces personnes ont effectué l’analyse des candidatures et choisi les récipiendaires. La mairesse, Nathalie Bresse, souligne l’apport de M. Fournier pour la municipalité. « Quand on a besoin d’un bénévole, Robert est toujours là. »
Surpris d’un tel hommage, le bénévole de 88 ans se fait bien modeste. « Moi, j’ai toujours travaillé à aider tout le monde. Je ne veux pas être payé ou avoir de médaille, mais si on m’a choisi, je suis heureux. Ça représente un bel honneur, mais je ne m’enorgueillis pas, je fais ça pour le plaisir. » M. Fournier n’a pas l’intention d’arrêter. « Tant que la santé me le permet, je vais continuer », d’exprimer avec conviction l’homme qui célèbrera ses 89 ans en décembre.

actualite

Le conseil des maires définit le mandat, le rôle et les tâches du préfet

Le conseil des maires de la MRC du Haut-Saint-François s’est livré à un exercice, celui de définir le mandat, le rôle et les tâches du préfet. Les élus ont adopté unanimement le texte à cet effet lors de la séance régulière de juin dernier.
Le mandat du préfet est défini selon le code municipal. Toutefois, les maires y ajoutent par voie de résolution, une série de mesures à laquelle doit se conformer le préfet.
D’abord, selon le code municipal, le préfet doit présider le conseil de la MRC, surveiller, investiguer et contrôler les affaires et les officiers de la corporation. Il doit voir à ce que les revenus de la MRC soient perçus et dépensés suivant la loi et les décisions du conseil ainsi que de signer et exécuter au nom de la MRC tous les règlements, résolutions, obligations, contrats, conventions ou actes.
L’autre volet adopté par les maires prévoit, entre autres, que le préfet devra se dédier et se consacrer aux dossiers territoriaux, effectuer les représentations politiques nécessaires aux intérêts de la MRC et créer un réseau de contacts à tous les paliers de gouvernement (fédéral, provincial, régionaux, locaux et territoriaux). Il est inscrit également que le préfet doit veiller à ce que les intérêts locaux ne prennent le pas sur l’expression des intérêts supra-locaux. Le volet leadership et la capacité du préfet à conjuguer et influencer les forces vives du milieu, la capacité à attirer des investissements voire la création d’emploi sur le territoire tout en soutirant le maximum d’aide gouvernementale fait partie des tâches qui attendent le chef de file de la MRC.
Bien d’autres aspects s’ajoutent comme de mobiliser la concertation, représenter la MRC sur divers conseils d’administration (CLD, Table des préfets de l’Estrie) en plus d’être le porte-parole politique du territoire. Le préfet devra également favoriser les mouvements de décentralisation, la mise en commun de services municipaux, le suivi des résolutions du conseil des maires.
Préfet élu
Les élus sont d’avis qu’un préfet élu augmente l’imputabilité envers la population en plus de susciter l’intérêt et l’implication de cette dernière face aux enjeux de la MRC. On croit également que cela augmente l’aspect neutralité du préfet ainsi que sa capacité d’arbitrage et de médiation. On estime l’élection au suffrage universel donne « au poste une crédibilité qui permet d’intervenir de façon plus efficace pour l’animation du milieu et la coordination des dossiers. » On ajoute que le préfet bénéficie d’un « leadership accru puisque les organismes reconnaissent au préfet plus de crédibilité et une légitimité pour la représentation du milieu. » On croit que l’abolition du cumul des fonctions du maire et de préfet pour une seule personne permet de libérer plus d’heures à ce dernier pour se consacrer pleinement et efficacement à sa tâche.
Au mandat, rôle et tâches du préfet, on y ajoute une série de conditions, estime-t-on, qui facilitera le succès du préfet. On peut y lire, entre autres, dans le profil du candidat, l’aptitude et la réceptivité à recevoir de la formation au besoin. L’attitude de faire de la politique pour les bonnes raisons, soit le bien commun, la connaissance des enjeux et dossiers locaux, savoir distinguer la différence entre investir et dépenser, savoir respecter le canal hiérarchique de la direction générale, bien se présenter et s’exprimer s’inscrivent sur la liste des conditions de succès. Il est également précisé que le préfet peut saisir des opportunités hors mandat ou qui ne se retrouveraient pas dans le plan d’action de la MRC, mais tout en s’assurant que ce volet cadre dans la mission, la vision et les valeurs de la MRC.
Le préfet sortant, Robert Roy, qui sollicitera un nouveau mandat en novembre prochain, se dit confortable et satisfait du texte adopté par les élus. Cet exercice, mentionne-t-il, découle du dernier lac-à-l’épaule ayant pour thème Comment mieux travailler ensemble. « Beaucoup de maires se posaient la question sur le rôle du préfet. On voulait qu’il soit encadré et définir le poste selon les critères de la MRC du Haut-Saint-François. » M. Roy est d’avis que le texte permet de faciliter le travail du préfet.

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Les opportunités technologiques et innovatrices dans la mire de la SADC

Profitant de l’assemblée générale annuelle tenue à l’hôtel de ville de Westbury, devant une trentaine de personnes, la Société d’aide au développement de la collectivité (SADC) du Haut-Saint-François (HSF) a présenté son bilan annuel ainsi que ses futures orientations et stratégies d’aides au développement des entreprises, notamment celle du commerce électronique.
D’emblée, l’organisation a tiré parti de la rencontre pour faire valoir leurs multiples projets épaulant l’entrepreneuriat, la réflexion faite sur leur mission ainsi que leurs lignes directrices pour l’année à venir. Richard Tanguay, président du conseil d’administration, a souligné le renouvellement et les actions qui ont été au cœur des interrogations de l’organisme au courant de la dernière année. La SADC soutient financièrement le développement socioéconomique et la communauté entrepreneuriale du Haut-Saint-François. Pour le milieu, elle est un apport important de ressources, de soutien technique, de conseils et d’informations. Suivant les changements de notre époque et l’évolution de la société, M. Tanguay fait mention que la SADC se penchera davantage vers les opportunités technologiques et l’innovation, tel le commerce électronique pour encourager les entreprises à développer leurs produits. L’organisme a élaboré son plan d’action s’appuyant sur sa mission et sa vision. Les défis pour le développement sont axés sur le renforcement au niveau de la main-d’œuvre locale, le développement du pouvoir d’attraction et de rétention du territoire, l’amélioration de la cohésion sociale, l’optimisation de la zone verte ainsi que l’offre de service de la SADC.
Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, a profité de l’occasion pour souligner l’importance de la SADC pour le secteur forestier. M. Gendron est le messager, sur plusieurs plateaux, pour rappeler aux différents partenaires du milieu que notre territoire est composé de 83 % de forêt et que c’est ici dans le HSF que se transige la plus grande part de mise en marché. L’aide de différents organismes pour les entreprises opérant tous les domaines reliés au bois d’œuvre et à la forêt est une ressource d’avant-plan. Il se dit rassuré que la SADC poursuive ses actions « pour nous, les forestiers, c’est un point d’appui », mentionne le président de l’agence. « On interpelle la SADC pour son soutien technique, ses conseils et services complémentaires », conclut-il.
Dans son rapport annuel, la SADC du HSF présente l’apport important de 1 246 086 $ qu’elle recevra de Développement économique Canada, des suites du renouvellement des ententes envers le gouvernement, les SADC et le CAE de l’Estrie. Les activités d’investissement de la dernière année financière se qualifient en plusieurs parts et secteurs. On dénote que 1700 heures ont été offertes à diverses entreprises, que 6 prêts ont été octroyés au secteur régulier et 9 en stratégie jeunesse pour des montants respectifs de 400 000 $ et 202 000 $. Les projets sont évalués à 4 142 000 $ et permettront le maintien en emploi de 38 postes, selon le rapport de l’organisme. Le tout divise la tarte des investissements en intervention à 65 % destinés au démarrage, 24 % à l’expansion et 11 % en fonds de roulement, aux entreprises du territoire. Pour le volet soutien aux petites entreprises, 15 703 $ ont été versés en aide financière pour des projets évalués à 20 028 $. Au total, 6 petites entreprises ont obtenu des services d’aide de la SADC. Celle-ci a consacré 164 heures en accompagnement dont on estime la création ou le maintien en emploi de 157 personnes.
Pour la nouvelle année fiscale, la société prévoit un cumulatif de 1 035 274 $ d’actif à court terme provenant en majeure partie des fonds d’investissements et investissement jeunesse. À long terme, les prêts et placements sont estimés à 3 610 711 $ représentant le total de l’actif. Cette année, la SADC annonce qu’elle s’engage à verser des sommes qui n’ont pas été déboursées l’exercice précédent, en des prêts pour une valeur de 200 000 $ en fonds général et de 75 000 $ en fonds jeunesse.
Côté développement local, le projet Fierté jeunesse, en collaboration avec la Cité-école Louis-Saint-Laurent, a fait le portrait de 17 jeunes inspirants. Le 5 à 7 Fierté d’entreprendre dans le Haut-Saint-François, en collaboration avec Place aux jeunes, a été l’occasion de lancer le défi OSEntreprendre. La soirée a permis à 35 jeunes entrepreneurs de se faire voir. Une étudiante a été embauchée pour promouvoir le secteur touristique. Parcourant le territoire, elle a effectué cinquante visites touristiques, distribué le nouveau guide des attraits, rédigé une vingtaine d’articles et pris des clichés de la région, le tout a été propulsé sur le web. Trois stagiaires ont également offert des services d’apprentissage Internet et une formation de référencement web à quelques entreprises du milieu. Le nouveau guide des attraits a été lancé, auquel 13 municipalités ont collaboré ainsi que 27 nouvelles entreprises. Une nouvelle action a été adoptée au sein de l’organisme en soutien aux actions bénévoles pour le personnel désireux d’y participer volontairement à une cause communautaire. Au total, 143 heures ont été consacrées par ceux-ci et 385 $ ont été amassés pour la Rose pour la cause.
Suivant l’AGA, la SADC a offert gratuitement une conférence avec la renommée Julie Blais Comeau, que vous avez sûrement déjà lu dans la revue Les Affaires ou vu à RDI ou Salut Bonjour. Par ses acquis et son expérience professionnelle, la conférencière, blogueuse et écrivaine, possède un bagage de connaissances tant au niveau de la gestion des affaires, des ressources humaines et de l’étiquette. Elle a présenté différentes variantes afin de savoir maîtriser sa première impression et comment elle peut être perçue. Pour elle, la perception qu’ont les gens sur vous repose sur votre crédibilité, votre convivialité et votre confiance. En sept secondes, Mme Blais Comeau démontre que c’est tout le temps nécessaire pour se faire une première idée d’une personne, aussi surprenant soit-il.

Emploi à Weedon

Le projet Weedon fait rêver les chasseurs d’emploi

Le projet Weedon, particulièrement celui de production de cannabis à des fins médicinales ainsi que le complexe de recherche et développement sans oublier le centre d’interprétation et autres, fait rêver un peu tout le monde dans la municipalité et particulièrement les chasseurs d’emploi.
Un des kiosques expliquant le projet servait à recueillir des offres d’emplois pour combler les 400 postes directs prévus. Quelque 200 formulaires étaient disponibles et ils se sont tous envolés. À cela s’ajoutent environ 200 CV qui ont été remis sur place. Jennifer Larry, responsable de l’événement pour MYM Nutraceuticals Inc, était sur place, la semaine dernière, et mentionnait que ce n’était qu’une question de quelques jours avant d’atteindre le cap de 1 000 candidatures. Mme Larry assure que les responsables feront un suivi aux nombreuses demandes.
Sur la feuille remise aux personnes, ces dernières pouvaient cocher sur le genre d’emploi souhaité. On y retrouvait entre autres, boutique librairie, restaurant, clinique naturopathe, hôtel et spa, musée, centre de recherche, centre d’interprétation, clinique de prescription et serres. Josie Bilodeau de Weedon aimerait travailler en laboratoire. «  J’ai travaillé à l’Institut de pharmacologie de l’Université de Sherbrooke. Ça m’intéresse la recherche. Je suis confiante que le projet va se réaliser. » Manon Rancourt de Lingwick a également rempli un formulaire. « Je travaille déjà, mais ça me rapprocherait de chez nous. » Interrogée à savoir ce qui l’intéresserait, la dame mentionne « de tout. » Un homme derrière elle souligne qu’il serait intéressé à faire la navette de Weedon aux serres. Ils étaient plusieurs de tout âge, hommes et femmes, à remplir le formulaire dans l’espoir d’occuper un poste au sein de l’entreprise.
Acceptation sociale
Les quelques personnes rencontrées sur place ont toutes approuvé le projet. Marcelle Fontaine et Mireille Fréchette de Weedon mentionnent « on trouve que c’est un plus pour Weedon. Ça va mettre Weedon sur la map et ça va créer des emplois. Ça nous fait pas peur que la ville grossisse et des nouvelles constructions. C’est ça qu’on veut grossir et ça va nous apporter plus de services. » Pour sa part, Jean-Denis Roy est en accord avec le projet. « Si ça peut nous apporter de quoi. C’est rare les industries à Weedon. Ça peut nous apporter plus que ce qu’on ait pu rêver. Ça ne me fait pas peur parce que ça sera bien dirigé. Ça me fait pas peur qui arrive du nouveau monde. Ça peut changer les habitudes, mais ça prend des changements dans la vie. Ça va propulser Weedon. Je suis retraité, ça ne change rien pour moi, mais pour les jeunes. »
Selon des responsables de l’événement, ils étaient près de trois cents personnes réparties sur le terrain à visiter les kiosques et partager des hot-dog et blé d’Inde.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François