ACTU-Fosse

Plainte de non-respect de fosses septiques à Saint-Isidore-de-Clifton

Normand Drouin, domicilié sur le chemin de la Nation à Saint-Isidore-de-Clifton, réclame depuis plusieurs mois pour ne pas dire années, de la municipalité, qu’elle applique la réglementation concernant les fosses septiques. Ce résidant mentionne que des voisins déverseraient leurs eaux usées dans les ruisseaux et rien n’est fait alors que lui se conforme aux règles établies.

  1. Drouin se sent lésé en regard des autres. « Moi, je suis pénalisé. Je paie plus cher parce que je suis conforme. Ça donne une plus-value à ma propriété, parce que je respecte les lois. Les autres, qui sont non conformes, ne sont pas évalués aussi cher et paient moins de taxes. J’ai demandé à la municipalité d’envoyer une lettre aux citoyens leur demandant de se conformer le 2 février 2016. J’ai fait plusieurs sorties, mais ça ne grouille pas. J’ai fait une demande à la MRC pour avoir la liste des citoyens qui ne sont pas conformes. J’ai demandé à l’environnement d’obliger des personnes à se conformer. L’environnement a contacté la municipalité par téléphone. » M. Drouin mentionne avoir adressé une plainte au ministère de l’Environnement concernant trois voisins. « Un seul s’est conformé. On fait quoi avec les deux autres », de questionner M. Drouin.

Le maire de Saint-Isidore-de-Clifton, Yann Vallières, dit comprendre le sentiment de M. Drouin, mais assure que la municipalité intervient dans le dossier. « On a envoyé des lettres à ceux qui ne sont pas conformes » tout en assurant que le suivi serait fait. « Les gens doivent se conformer à la réglementation », d’insister M. Vallières. D’ailleurs, la municipalité travaille présentement sur une réglementation pour forcer les contribuables récalcitrants à se conformer. Le maire est clair « tous les citoyens non conformes devront se conformer. On va commencer par ceux qu’on connaît. Après, on va faire tous les rangs et résidences. »

Programme d’aide

  1. Vallières mentionne que la municipalité est consciente des coûts qu’engendre une telle mesure pour les citoyens. C’est pourquoi, explique-t-il, que les élus sont à concocter un programme d’aide financière qui pourrait alléger le fardeau monétaire. « On prépare une façon qu’on pourrait financer sur 10 ans. Ça pourrait être la municipalité qui prêterait aux résidents. » Pour ceux qui se conformeraient rapidement, il pourrait même y avoir une forme de ristourne, d’ajouter le maire tout en précisant que le programme est toujours à l’étude. Dans le souci de réduire les coûts, le maire mentionne que les employés municipaux pourraient effectuer des travaux avec l’excavatrice. « On veut aider le plus possible », insiste le maire.
  2. Vallières assure que la démarche est sérieuse. Les citoyens auront l’opportunité de s’inscrire au programme d’aide qui se fera en deux vagues; d’abord vers la fin de septembre ou octobre prochain et l’autre le 31 décembre « pour ceux qui n’auraient pas embarqué », d’exprimer le maire. M. Vallières mentionne que la démarche vise tous les résidences et chalets. Les travaux devront s’amorcer au printemps 2018, précise le maire. Ce dernier mentionne que tous les citoyens devront se conformer à la nouvelle réglementation sous peine de pénalités et amendes sévères. « Il y aura des amendes salées pour ceux qui ne seront pas conformes », d’assurer M. Vallières.

Pour sa part, M. Drouin s’interroge sur l’efficacité de la nouvelle mesure envisagée. « C’est la même chose qu’en 2009 et ça n’a pas fonctionné. » M. Vallières prétend que la démarche est différente. Dans l’ancienne formule, la municipalité procédait par appel d’offres et devait faire un devis. « Les contracteurs chargeaient le double et le triple. On a essayé de faire une zone cible, mais le coût était trop élevé. On est retourné au système individuel avec une forme de financement supportée par la municipalité » d’expliquer le maire.

Famille

Une inoubliable journée en famille pour célébrer papa

Vous aimeriez organiser une journée familiale toute spéciale pour la fête des Pères ? Ce n’est pas sorcier, car il suffit de prévoir des activités que papa adore partager avec ses enfants. Au programme: de quoi passer du bon temps et faire le plein de souvenirs mémorables !

Papa adore le plein air ? Un pique-nique suivi d’une partie de pêche, d’une randonnée en forêt ou d’une excursion en kayak, par exemple, fera certainement le bonheur de tous ! La géocachette est aussi parfaite pour se divertir en famille. Et si vous y alliez pour «la totale», c’est-à-dire une fin de semaine de camping ?

Il est plutôt du type sportif ? Match de soccer familial, balade à vélo, parc d’hébertisme aérien, mini-golf, disque-golf ou olympiades, notamment, sont idéaux pour le gâter. S’il aime l’eau, une sortie à la piscine ou dans un parc aquatique le réjouira. Vous avez une piscine ? Préparez divers jeux pour amuser toute la famille et couronnez le tout avec un barbecue, ou armez tout le monde de pistolets à l’eau et de ballons d’eau pour livrer une bataille épique, plaisir et fous rires garantis !

Enfin, si le beau temps fait défaut, vous pouvez, selon les intérêts de papa, tenter votre chance sur les allées de quilles ou les murs d’escalade, aller au cinéma, cuisiner en famille, jouer à des jeux vidéo ou de société, etc. Et pourquoi ne pas finir la journée en beauté avec une partie de cache-cache dans le noir qui le fera retomber en enfance ? À vos lampes de poche !

ACTU-École

Agrandissement de l’école de la Source-Vive à Ascot Corner

La volonté du député de Mégantic, Ghislain Bolduc, d’intervenir auprès du ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur (MÉES) pour obtenir l’agrandissement de l’école primaire de la Source-Vive à Ascot Corner fait en sorte que la Commission scolaire de la région de Sherbrooke (CSRS) adressera une demande au ministère en ce sens.

Le président de la CSRS rappelle que les commissions scolaires sont tenues de respecter les règles du ministère en matière d’agrandissement. Toutefois, « l’intérêt du député à aller voir plus loin fait en sorte qu’on va déposer la demande. Le député a un effet de levier pour aller plus loin dans le dossier », de préciser M. Normand.

La Source-Vive, unique école sur le territoire d’Ascot Corner, est pratiquement au maximum de sa capacité. On compte près de 300 élèves et ce nombre pourrait augmenter pour la rentrée de septembre prochain. Les prévisions du ministère annoncent une augmentation d’une cinquantaine d’élèves sur un horizon de cinq ans. Ce nombre pourrait augmenter d’une quarantaine si le développement urbain annoncé se concrétise. Dans l’hypothèse d’un agrandissement, M. Normand croit que cela pourrait se traduire par une, deux ou quatre classes additionnelles.

Rappelons qu’en fonction des règles établies par le ministère, la CSRS prévoyait déplacer des élèves dans d’autres écoles ayant des espaces libres dans le secteur, soit à l’école des Avenues, dans l’est de Sherbrooke ou à Notre-Dame-des-Champs à Stoke. Cette possibilité a soulevé l’ire de la municipalité qui réclame depuis un agrandissement de l’école actuelle.

Député

Le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, semble déterminé à pousser le dossier. Le fait de se confronter à une grosse machine qu’est le ministère et de modifier les règles établies ne semble pas l’intimider. « On va faire le possible et l’impossible. Je n’en suis pas à ma première difficulté. » Le député met en exemple la tragédie de Mégantic où il a fallu trouver de nouvelles façons de faire. M. Bolduc est d’avis qu’il faut défendre les institutions en ruralité sinon « on ne leur permettra pas de se développer. » Ce dernier croit que dans certaines situations, la réglementation doit être revue. « Ce que j’essaie de dire, c’est que dans la gestion, il faut ouvrir les yeux et c’est possible d’ajuster les règles. » M. Bolduc mentionne avoir déjà effectué des approches auprès du ministère « l’écoute est là. La question est: comment on s’y prend ? »

Mairesse

La mairesse d’Ascot Corner, Nathalie Bresse, manifeste une grande confiance envers le député Bolduc. « Il comprend bien les problématiques de la ruralité », précise-t-elle. Quant à la décision de la CSRS de déposer une demande d’agrandissement, Mme Bresse s’en réjouit. « C’est sûr qu’on est content, mais ça aurait pu être fait il y a six mois », laisse-t-elle tomber. « En octobre, on nous donnait jusqu’en juin pour trouver une solution. On leur disait: faites une demande; nous, on va pousser le politique. M. Bolduc était avec nous dès le départ », d’exprimer Mme Bresse. Toutefois, elle semble confiante que le député réussira à changer la donne dans ce dossier.

ACTU-Eau vive

Manoir de l’EAU VIVE

Forts de plusieurs années d’expérience dans le domaine, les nouveaux administrateurs du Manoir de l’EAU VIVE à Cookshire-Eaton invitaient récemment plusieurs intervenants de la région et membres de la Chambre de commerce du Haut-Saint-François à visiter ou revisiter les lieux. « On est fier de notre résidence.

C’est très important pour nous de faire redécouvrir ce petit bijou. On sait que c’est beau, qu’il y a du personnel compétent pour prendre soin des résidants », d’exprimer Lise Bélanger, gestionnaire de la résidence. Les intervenants ont profité de leur expertise pour restructurer l’équipe en place et ajouter un chef cuisinier. Fiers de cette amélioration, les responsables ont remis une paire de billets à chaque participant leur permettant de se présenter, à leur guise, sur place pour savourer un bon repas. Parmi les nombreux attraits, les invités ont eu l’occasion de voir entre autres la salle de cinéma, de billard, de conditionnement physique, la piscine intérieure et SPA sans oublier les logements. « Je souhaite que vous soyez de bons ambassadeurs », de conclure Mme Bélanger.

ACTU-DR

Publicité DR.com à East Angus

Propriétaire de Publicité DR.com depuis quelques mois, Patricia Dessaint se félicite d’avoir déménagé les pénates de l’entreprise de Sherbrooke, secteur Fleurimont, à East Angus. « Je suis contente. J’avais peur en déménageant de Sherbrooke à East Angus. Finalement, j’ai plus de travail à Angus qu’à Sherbrooke. » La femme d’affaires tenait fièrement ces propos lors de la récente ouverture officielle dans le cadre d’un 5 à 7, auquel participaient 70 personnes. Situé dans une partie de l’ancienne Ferronnerie Martineau, au 102-B Angus Nord, le local entièrement rénové offre une foule de produits. L’entreprise est en mesure de produire des affiches, cartes d’affaires, coroplasts, dépliants, enveloppes, feuillets, accroche-portes et objets promotionnels. Publicité DR.com fait aussi de la sérigraphie et broderie sur les vêtements. En plus d’avoir des vêtements en stock, le commerce est distributeur Big Bill pour homme et femme.

ACTU-Défibrilateur

La pharmacie Proxim se dote d’un défibrillateur

C’est dans le souci de venir en aide aux gens et de prévenir l’irréparable que la pharmacie Proxim d’East Angus a fait l’acquisition d’un défibrillateur. L’idée est venue du pharmacien et copropriétaire Gérard Laliberté. Joueur de hockey, ce dernier a été témoin de joueurs ayant eu des malaises cardiaques. M. Laliberté a suggéré à ses collègues de faire l’acquisition de l’appareil. Ils ont tous emboîté le pas. « Y a pas juste moi là-dedans, y a tout le monde », d’insister le pharmacien. De fait, l’ensemble des employés a suivi la formation nécessaire. Des membres du personnel ont effectué une petite tournée des autres commerces du centre commercial d’East Angus afin de sensibiliser les gens à ce nouvel appareil disponible.

 

ACTU-Défi

Défi OSEntreprendre du Haut-Saint-François

Deux nouvelles entreprises Ébénisterie Wood You d’East Angus et De Cuisine en Cuisine de Dudswell ont obtenu le prix local du 19e Défi OSEntreprendre. Représentant le Haut-Saint-François, Mathieu Drouin et Véronique Carbonneau ont eu l’opportunité de présenter leur entreprise devant un jury régional dans le cadre de la finale estrienne.

Malheureusement, nos représentants n’ont pas été retenus pour la finale, mais l’expérience s’est révélée fort enrichissante. Audrey Beloin, responsable du Défi OSEntreprendre volet entreprise pour la MRC du Haut-Saint-François, s’est dite impressionnée de la qualité des dossiers qui lui ont été présentés. Pour Mme Beloin, le Défi OSEntreprendre procure une opportunité pour les nouveaux entrepreneurs qui obtiennent une belle visibilité en plus d’acquérir des aptitudes en présentant leur projet devant un jury.

Au niveau local, nos deux lauréats ont été récompensés pour la qualité de leur projet, leur sens de l’innovation et leur créativité. Dans la catégorie Exploitation, transformation et production, c’est Mathieu Drouin de l’entreprise Ébénisterie Wood You qui a obtenu la faveur du jury. Le jeune entrepreneur confectionne des planches à découper et des meubles en bois sur mesure qui présentent un aspect naturel.

Dans la catégorie Bioalimentaire, Véronique Carbonneau de l’entreprise De Cuisine en Cuisine, s’est démarquée auprès du jury. Après plusieurs années passées à Las Végas et San Francisco aux États-Unis, la jeune femme de Dudswell fait un retour aux sources. Riche en expérience et de savoir-faire, la chef culinaire passionnée des produits locaux n’hésite pas à les mettre en valeur. Son entreprise offre différents services dont celui de chef à domicile et de consultante pour des projets en agroalimentaire.

Le Défi OSEntreprendre est devenu une façon de propulser la relève entrepreneuriale. Chez nous, la SADC est l’organisme responsable pour la MRC du Haut-Saint-François. Elle compte également sur de précieux collaborateurs et partenaires. Le Défi OSEntreprendre comprend trois échelons; local, régional et national. Il vise à faire rayonner les initiatives entrepreneuriales pour inspirer le désir d’entreprendre et contribuer à bâtir un Québec innovant, engagé et prospère.

ACTU-CLD

CLD du Haut-Saint-François

De l’avis du président du Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François et préfet de la MRC, Robert Roy, l’année 2016 en a été une de consolidation pour l’organisme qui est en voie de prendre sa vitesse de croisière avec l’embauche de deux nouvelles ressources. Sur le plan de l’aide aux entreprises, l’équipe en place a permis la réalisation de 25 projets pour la création et la sauvegarde de 140 emplois pour un investissement global de 5,9 millions $. L’organisme a également apporté une aide technique dans 80 dossiers.

Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD, qualifie cette performance de « bonne année par rapport à la petite équipe. » Ce dernier fait référence au chemin parcouru depuis les coupes budgétaires effectuées par le gouvernement du Québec en 2014 et qui avait eu pour conséquence de réduire l’équipe de 11 à 4 personnes. En consultant les dernières statistiques, M. Ricard mentionne « c’est positif. D’une année à l’autre, on réussit à lever entre 10 et 15 nouvelles entreprises. C’est bon considérant notre territoire. En plus, le fait de travailler avec le secteur agricole et la forêt ça aide. » M. Ricard a ventilé les réalisations de l’organisme sur le plan aide aux entreprises à travers les différents programmes et fonds disponibles lors de la récente assemblée générale annuelle, qui se déroulait à Scotstown.

  1. Roy mentionne que la « tempête » des coupes gouvernementales est passée et réitère la confiance du monde municipal envers l’organisme de développement. « Le financement du Fonds de développement des territoires (FDT) que la MRC a transféré au CLD a été maintenu et les municipalités se sont même engagées à hausser sur trois ans leur contribution financière au développement économique. Le développement économique est une activité prioritaire pour la MRC. Tous les projets que nous initions ou accompagnons n’ont qu’un objectif: contribuer à améliorer les conditions de vie de nos concitoyens. Les entreprises sont au cœur de notre développement; ce sont elles qui créent des emplois directement et indirectement par leurs achats ou sous-traitances. Plusieurs d’entre elles participent grandement à la vie communautaire par des commandites ou par d’autres formes de collaborations », d’exprimer M. Roy.

Poumons

Le CLD apporte de l’aide aux entreprises sous différentes formes, mais joue un rôle au développement global par le biais de son plan d’action local et l’emploi (PALÉE) « qui est axé principalement sur nos poumons » de développement. Il s’agit d’atouts majeurs qui sont propres à notre territoire. L’aéroport de Sherbrooke, Valoris, le Chemin des Cantons et le massif du mont Mégantic sont quatre exemples de moteurs qui ont le potentiel de créer de la richesse et des retombées dans toute la MRC », d’exprimer M. Roy.

Le directeur général du CLD, Dominic Provost, a effectué un bref survol de l’état de situation des divers poumons mentionnés. Pour celui du massif du mont Mégantic, il a souligné la réalisation de la dernière phase du parc du marécage des Scots et l’inauguration de la piste cyclable à partir de Scotstown. Il rappelle que les intervenants sont dans l’attente de l’obtention du statut de parc régional. M. Provost a tenu les quelque 35 personnes présentes en haleine en se référant au poumon Chemin des cantons précisant que le circuit Panorama des Cantons (SHED) allait se mettre en branle dès l’été prochain avec le développement de la première phase avec une première structure à Hampden. Le tout comprenant six structures (trois régulières et trois légères) devrait être complété pour le printemps 2018. Le directeur du CLD mentionne l’évolution des projets Coeur Villageois à Cookshire-Eaton et Scotstown qui devraient s’avérer un atout pour le milieu sur le plan touristique. La mise en place du Plan de développement de la zone agricole (PDZA) comprenant également le secteur forêt et la gestion du Programme d’aide au développement des forêts (PADF) devrait s’annoncer fort intéressante, de soutenir M. Provost. Parmi les autres projets, celui d’aménagement d’une piste cyclable multifonctionnelle a fait l’objet de discussions quant à son potentiel. Avouant l’intérêt pour la démarche, le préfet croit qu’elle pourrait être réalisable et susciter des retombées intéressantes pour la MRC. La participation du CLD à la démarche globale intégrée s’inscrit dans la volonté d’améliorer la qualité de vie sur le territoire. Le préfet croit que l’année en cours « s’annonce prometteuse et plusieurs projets vont connaître un dénouement cette année. L’entreprise Les Armoires de cuisine NAC s’est établie à Cookshire-Eaton en janvier dernier avec une cinquantaine d’emplois; la construction de la microbrasserie Onze comtés débutera bientôt et les Pétroles Chouinard s’installeront cet été à Ascot Corner. Les investissements annoncés à l’aéroport de Sherbrooke sont de bonnes nouvelles pour l’ensemble de l’Estrie. » M. Roy mentionne que le gouvernement provincial met 2 M$ cette année à la disposition du Fonds d’aide au rayonnement des régions (FARR) et l’augmentera jusqu’à 6 M$ dans quatre ans. « Soyez assuré que le préfet avec l’équipe va travailler fort pour aller chercher les sommes nécessaires. »

Témoignages

Comme c’est devenu une tradition, l’organisme a profité de l’occasion pour présenter deux jeunes entrepreneurs. Véronique Carbonneau de Dudswell, propriétaire de l’entreprise De Cuisine en Cuisine, a fait un survol rapide de son expérience professionnelle côté culinaire en passant par Las Vegas, San Francisco avant de revenir chez elle. Mme Carbonneau offre des ateliers en cuisine ainsi que le concept d’un chef à la maison pour toutes occasions. La chef offre également un service de consultation et de recherche en développement auprès des producteurs et transformateurs. Elle souhaite contribuer au développement des produits régionaux.

Pierre-Jean Désilets, de Charcuterie Scotstown, est un bel exemple en relève d’entreprise. Copropriétaire avec ses parents, Jean et Mariette, le sympathique jeune homme bouscule positivement l’ordre établi depuis son arrivée. Agrandissements, développement d’un centre d’affinage, achat d’équipements et élaboration de nouveaux marchés sans oublier l’ajout de personnel font de cette petite entreprise un bel exemple de réussite en milieu rural.

ACTU-Chansons

Des chansons et des films pour rendre hommage à papa

Vous aimeriez profiter de la fête des Pères pour rendre hommage au vôtre ? Pour le remercier de tout ce qu’il a fait et fait encore aujourd’hui pour vous ? Pour lui dire ce que vous aimez le plus chez lui ? Pour lui rappeler vos plus beaux souvenirs de vous deux ? Une carte de vœux personnalisée est évidemment tout indiquée, mais si vous avez du mal à trouver les mots justes, rappelez-vous que d’autres se sont déjà exprimés de belle façon ! Voici quelques magnifiques chansons que vous pourriez dédier à votre cher papa en ce jour bien particulier, pour lui dire à quel point vous l’aimez :

  • Le plus fort, c’est mon père (Lynda Lemay);
  • Parler à mon père (Céline Dion);
  • My Father’s Eyes (Eric Clapton);
  • Dance With My Father (Luther Vandross);
  • Daddy (Beyoncé);
  • The Best Day (Taylor Swift);
  • Song For Dad (Keith Urban);
  • He Didn’t Have To Be (Brad Paisley);
  • I Learned From You (Miley Cyrus);
  • It’s For My Dad (Nancy Sinatra).

Votre père raffole du cinéma ? Vous pourriez organiser à la maison une séance de visionnement bien spéciale… Au menu à part le maïs soufflé, bien entendu ? Des films qui mettent de l’avant les relations entre un père et ses enfants ! En voici quelques suggestions :

 

  • La fille du New Jersey (Kevin Smith);
  • La vie est belle (Roberto Benigni);
  • Madame Doubtfire (Chris Columbus);
  • Trouver Nemo (Andrew Stanton et Lee Unkrich);
  • La poursuite du bonheur (Gabriele Muccino);
  • L’enlèvement (Pierre Morel);
  • Je suis Sam (Jessie Nelson);
  • Evelyn (Bruce Beresford);
  • De père en flic (Émile Gaudreault);
  • Ma fille, mon ange (Alexis Durand-Brault).

Alors, de quelle façon célébrerez-vous votre père ?

ACTU-Camionnage

Le camionnage: une industrie essentielle qui poursuit son chemin !

C’est un fait, les camions sont omniprésents sur les routes canadiennes… et si leur présence est certainement justifiée, il importe de se rappeler qu’elle est surtout indispensable ! En effet, saviez-vous que le transport routier des matières premières et des marchandises occupe une place primordiale dans le développement économique et social du pays ?

En plus de contribuer activement au maintien de la compétitivité de l’ensemble des entreprises et des commerces, l’industrie du camionnage à elle seule permet de générer des milliards de dollars et de créer des dizaines de milliers d’emplois. En outre, les deux tiers des échanges commerciaux avec les États-Unis sont réalisés grâce au transport routier, ce qui représente plus de 10 millions de camions traversant la frontière chaque année. Impressionnant, n’est-ce pas ?

Par ailleurs, l’industrie du camionnage assure également la distribution d’une multitude de produits de consommation, ce qui n’est pas une mince affaire ! En fait, l’Alliance canadienne du camionnage estime que plus de 90 % des marchandises destinées à la consommation (denrées alimentaires, jouets, matériel électronique, etc.) sont expédiées par camion. Ainsi, sans le transport routier, nos épiceries et nos pharmacies seraient bien vides… et nous ne serions pas en mesure de nous procurer la plupart de nos produits favoris !

Vivement la relève!

On estime que, d’ici 2020, l’industrie canadienne du camionnage vivra une pénurie de main-d’œuvre qualifiée et qu’environ 25 000 à 33 000 postes seront à pourvoir. Vous êtes intéressé par le métier de camionneur et vous aimeriez en faire votre carrière ? Visitez le www.pasdecamions.com pour en savoir davantage sur les différentes formations offertes dans votre région !

Fête des pères

Des idées-cadeaux pour plaire à tous les papas

Vous voulez gâter votre incomparable papa pour la fête des Pères, mais vous manquez d’inspiration ? Bricoleur, cuisinier, cinéphile, jardinier, techno, sportif, aventurier, intello, mélomane, artiste, écolo, gourmand… peu importe ce qui le qualifie, vous trouverez de quoi le combler grâce à ces catégories de cadeaux qui en offrent pour tous les goûts !

  • Les livres: romans policiers, guides de voyage, livres de recettes, recueils de mots croisés ou de sudoku, dictionnaires en tous genres, biographies… dans l’univers des livres, chacun y trouve son compte !
  • Les billets: spectacles de danse, concerts rock ou baroques, foires et salons, pièces de théâtre, évènements sportifs ou caritatifs, vernissages, soirées d’humour… les possibilités ne manquent pas !
  • Les plaisirs de la table: des assortiments de confitures aux échantillons de bières, en passant par les délices au chocolat, les bons vins, les fromages fins et les bonbons colorés, les cadeaux gourmands ont de quoi plaire aux papilles de tous les papas !
  • Les forfaits: divertissement, voyage, détente, gastronomie, hébergement… dénichez le forfait qui colle aux intérêts de votre papa chéri !
  • Les abonnements: revues et journaux, centres sportifs, boîtes livrées à domicile chaque mois (produits pour les soins de la moustache ou kits pour découvrir la cuisine du monde, par exemple), transports en commun, chaînes spécialisées… optez pour l’utile ou l’agréable !
  • Les accessoires: que ce soit pour l’auto, la cuisine ou la pratique d’un sport qu’il affectionne, par exemple, il existe une foule d’accessoires utiles ou inusités qui feront certainement plaisir à votre papa !

Enfin, en cas de doute, la carte-cadeau demeure une option intéressante, après tout, qui sait mieux que votre père ce qui ferait vraiment son bonheur ?

ACTU-Buvard

Programmation du Buvard/Le Salon

Michel Vézina et son acolyte Maxime Nadeau, du Buvard, la librairie ambulante et le Salon Publibrairie, situés à Gould, proposent une programmation estivale des plus variées.

Imprégnés de littérature, de voyages et de rencontres, dont tout pour eux est une source d’inspiration, cette année, ils détonnent de par leurs projets innovateurs, controversés et uniques au Québec. Des projets plein la tête dans un monde où on nous empêche de créer, est ce qui ressort lorsqu’on parle avec Michel Vézina. Questionné sur comment il déniche toutes ses idées inédites, M. Vézina répond « avec beaucoup d’alcool et beaucoup de drogue, au sens figuré. La seule raison de vivre, c’est inventer, créer, de donner du jus à notre imaginaire, la littérature fait ça ! », exprime l’écrivain, l’auteur et homme d’affaires hors-norme aux mille et un projets.

En nouveauté cet été, le Buvard/Le Salon ainsi que les Productions du Bout du Rang présentent Le Grand Oratorio Ubuesque Littéraire Dérimé (le G.O.U.L.D.). Décrit comme un spectacle littéraire inédit, aux allures d’arts du cirque, le G.O.U.L.D. présentera une série de prestations où des auteurs, poètes et écrivains partageront la scène avec des musiciens, danseurs et artistes des arts visuels et encore plus. Au rendez-vous: poésie, spoken word, du slam et de la littérature. Tel un théâtre forain, ambulant, Le Grand Oratorio Ubuesque Littéraire Dérimé offrira diverses prestations en passant par Gould, dans le Canton de Lingwick à Montréal, entre juillet et septembre prochains. Le G.O.U.L.D sera accompagné du Buvard, où consommation, café et de quoi manger telles des charcuteries seront offerts. Comme au cirque, il y aura une piste, une scène comme au théâtre et des entresorts comme nulle part ailleurs, peut-on lire sur le communiqué. Pour les curieux et fervents amateurs, chaque veille d’évènement, le Salon invite les gens aux répétitions.

Programmation: Le 1er juillet, grande première au Salon, à Gould; 15 juillet à St-Camille, en plein cœur du village; 5 août à St-Venant de Paquette; 12 août à Cookshire, sur le terrain de la Maison de la Culture John-Henry-Pope; 19 août à La Nuit du Pont Couvert de Gould; 9 septembre à Sherbrooke (emplacement à confirmer); 22, 23 et 24 septembre à Montréal (emplacement à confirmer).

Le Salon Publibrairie

Du 20 mai au 2 septembre, le Salon situé au 231, route 257 à Gould, dans le canton de Lingwick, présente une multitude d’artistes en tout genre en passant de l’écrivain, au philosophe, à l’auteur jusqu’au militant.

Programmation en juin: Sophie Bienvenu (3), Simon-Pierre Beaudet (10), Ralph Elawani (17). En juillet: Hélène Dorion (8), Normand Baillargeon (22), Pierre « Doc » Landry (29). En août: La Revue Boulette (en résidence du 11 au 19), Anthony Lacroix (26). En septembre: Mémoire d’encrier, avec Rodney Saint-Éloi, Joséphine Bacon (2).

Le Buvard, librairie ambulante

Du côté du Buvard, on indique que la librairie ambulante se déplacera cette année en tonnelle rouge. Il sera présent dans divers festivals ici et là. La première sortie est prévue pour le 17 juin, pour l’occasion, il sera à Saint-Casimir pour La Commission Brassicole. La programmation du Buvard sera disponible au fur et à mesure de ses sorties.

Suivez les évènements sur la page Facebook à Le Buvard/Le Salon ou consultez le http://lebuvard.ca/ pour de plus amples détails.

ACTU-Barils

Des barils potagers à East Angus

À la demande de la municipalité d’East Angus, les étudiants de l’option art de 4e secondaire à la Cité-école Louis-Saint-Laurent ont illustré de façon artistique les quatre barils potagers qui seront disposés aux endroits stratégiques, dès juin prochain.

L’idée soumise aux autorités municipales par Stéphane Vachon et sa conjointe Michelle Roy consiste à cultiver des légumes, tomates, fines herbes et autres à l’intérieur de barils et de les rendre accessibles gratuitement à la population d’East Angus. Pour que le tout soit attrayant, les intervenants municipaux se sont adressés aux étudiants de la classe de l’enseignante d’arts plastiques, Johanne Marchand. Pendant deux mois et demi, les élèves ont travaillé à développer le concept, préparer des ébauches, choisir la peinture, les couleurs et la façon de l’apposer de façon durable sur les barils.

Les élèves y ont apporté beaucoup d’attention en respectant certaines exigences comme celle de bien représenter la municipalité. Les participants étaient invités à illustrer comment ils voyaient East Angus. Un jury formé de Jean Dion, inspecteur en bâtiment et en environnement, Vincent Héraud, directeur des loisirs, et de la mairesse, Lyne Boulanger, a sélectionné les dessins se retrouvant sur les barils.

Les neuf étudiants participant au projet se sont dits emballés par l’initiative originale. « Le plus dur était de trouver une idée de départ. La texture des barils et le fait qu’ils soient ronds ont causé des maux de tête aux élèves qui ont trouvé des solutions. » D’ailleurs, c’est avec une fierté évidente qu’ils ont présenté le fruit de leur travail aux membres du jury qui sont venus cueillir les barils. « On voulait voir ce que représente East Angus pour ces élèves et on se demandait jusqu’où irait leur imagination », d’exprimer avec satisfaction Mme Boulanger.

Le couple Vachon-Roy sèmera à l’intérieur des barils potagers des concombres, tomates et autres légumes selon la saison. Les gens pourront se servir librement tout au long de l’été. « Je souhaite que les gens vont en prendre soin (barils) et qu’ils seront fiers de ce qui est offert », d’exprimer Mme Boulanger. Mentionnons que les barils seront disposés à la Vieille gare du papier, à proximité de la Banque CIBC ainsi qu’au Centre culturel. Le quatrième endroit reste à déterminer. Un projet semblable se déroulait l’année dernière à Trois-Rivières, ce qui a inspiré notre jeune couple d’East Angus.

ACTU-Arbres

Distribution de 1 140 arbres à Dudswell

La distribution d’arbres à Dudswell a connu un vif succès. Approximativement, 150 personnes se sont procuré les 1 140 arbres disponibles répartis en 12 espèces différentes. La deuxième édition de cette distribution, organisée par le Comité consultatif en environnement de Dudswell, visait à souligner le mois de l’arbre et des forêts, mouvement parrainé par le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs. Plusieurs associations comme celle des riverains de la rivière Saint-François de Dudswell, l’Association protectrice du lac d’Argent et le Comité consultatif en environnement de la municipalité tenaient divers kiosques expliquant leurs activités. De plus, on a profité de l’occasion pour entreprendre un sondage visant à connaître les habitudes et l’opinion des citoyens de Dudswell sur la gestion des matières compostables. Cet exercice se poursuivra dans les prochaines semaines.

Afeas East Angus

L’Afeas de East Angus cesse ses activités

Faute de relève, l’Association féminine d’éducation et d’action sociale (Afeas) East Angus met un terme à ses activités. Cette fin survient un an après avoir célébré le 50e anniversaire de l’organisme.

C’est par vote secret lors de la récente assemblée générale annuelle à laquelle participaient 15 de ses 16 membres que la décision a été prise. Évidemment déçue, la présidente Carole Blais laisse tomber, « ça m’a fait un coup au cœur quand j’ai entendu le résultat, mais je m’en attendais. Six de nos membres ont plus de 80 ans, d’autres doivent s’occuper de leur mari malade. Les femmes vont aux activités de l’Âge d’Or, les goûts et besoins ont changé. Je suis déçue que la relève ne se soit pas impliquée. Personne n’est venu voir ce que ça pouvait leur apporter. Dans 10 ou 15 ans, ils vont avoir des besoins. »

Mme Blais mentionne qu’aucune autre activité n’est prévue sauf une rencontre d’adieu en septembre prochain. Mentionnons que l’Afeas East Angus a vu le jour en septembre 1966. Les membres ont célébré le 50e anniversaire l’an dernier. Mme Blais remercie toutes les membres qui se sont impliquées au cours des années ainsi que la municipalité de East Angus pour avoir ajouté le 50 ans sur l’affiche de l’Afeas.

actualite HSF

Soirée discussion

Dominique Boisvert de Scotstown, auteur du livre Québec, tu négliges un trésor!, sera l’invité de la Source d’Eau Vive dans le cadre d’une soirée discussion qui se déroulera à la salle municipale de Milan, le 24 mai prochain, à compter de 19 h. M. Boisvert invite particulièrement les personnes qui ont délaissé les églises. La discussion ne sert pas à juger quiconque, mais à échanger sur des sujets fondamentaux qui étaient abordés par la religion comme le sens de la vie, de la mort et bien d’autres. Y a-t-il des choses qu’on peut emprunter de l’héritage religieux ? L’objectif est d’échanger. « Venez avec toutes vos questions, vos critiques et vos doutes. Avec tous vos rêves, vos souhaits et vos besoins aussi », d’exprimer M. Boisvert.

UNE-Musique

Musique aux Sommets à Chartierville

Fort du succès obtenu l’année dernière, le comité organisateur de Musique aux Sommets à Chartierville innove déjà à sa deuxième édition, qui se déroulera du 18 au 20 août prochains, en proposant des nouveautés et une programmation variée avec de gros noms artistiques.

L’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS) rendra hommage à la musique des Beatles, le samedi soir, avec la participation des chanteurs Sylvain Cossette et Rick Hughes. La veille, c’est l’interprète Kim Richardson accompagné de musiciens de l’OSS qui présenteront une soirée jazz. Le dimanche, c’est Marie Onile, participante à La Voix, qui offrira un spectacle en après-midi. Contrairement à l’an passé, les organisateurs ont concocté trois spectacles différents. « On souhaitait faire des spectacles différents. On est content d’avoir Marie Onile de Lac-Mégantic pour le dimanche, c’est quelqu’un de la région », d’exprimer Jean Bellehumeur, responsable des communications.

Outre le volet spectacle, les organisateurs ont travaillé sur d’autres nouveautés comme le spectacle dansant, le samedi après-midi, suivi du souper méchoui et des jeux forains. On a également bonifié d’autres activités comme la parade dont M. Bellehumeur insiste pour dire qu’elle sera plus grosse avec des surprises. Encore cette année, les municipalités du Haut-Saint-François et des environs devraient présenter un char allégorique. En outre, ces dernières auront des kiosques aux abords de la rue principale pour présenter la beauté de leur territoire respectif. Un concours prendra forme pour inciter les participants à visiter les kiosques. « On veut que ce soit un événement régional, pas juste de quoi qui se passe à Chartierville », d’exprimer M. Bellehumeur. Le village allemand qui contenait neuf kiosques l’année dernière passera à une vingtaine avec autant d’artisans qui présenteront leur savoir-faire et des produits du terroir. La visite de la Route des Sommets, de la Côte magnétique, de la mine d’or, la découverte des sentiers équestres et autres figurent toujours au programme.

Musique aux Sommets a attiré quelque 2 500 personnes à sa première édition. Les organisateurs souhaitent doubler ce chiffre pour la seconde année. L’événement a soulevé la passion des résidants l’an dernier alors que plus d’une centaine de personnes se sont impliquées bénévolement représentant plus du tiers de la communauté. Le maire, Denis Dion, a laissé entendre, lors d’une entrevue précédente avec le journal, « nous, on a décidé d’investir dans le tourisme. C’est le tourisme qui fait vivre les petits villages. Le village a été en vie comme j’ai jamais vu. »

Pour les personnes désireuses de s’y installer pour quelques jours, cela ne semble pas poser problème puisque des chambres, des résidences, chalets champêtres et camping sont disponibles. Pour obtenir de plus amples informations et savoir le coût des billets ou pour le passeport, il suffit de visiter le site chartierville.ca.

UNE-Johnville

Salle communautaire et développement domiciliaire à Johnville

Plus de 70 personnes dont la très forte majorité des citoyens de Johnville ont envahi la salle du conseil de Cookshire-Eaton, lors de la dernière séance régulière, pour appuyer les élus dans leur projet de construction d’une salle communautaire et de développement domiciliaire dans ce secteur.

« Les citoyens demandent de mettre tout votre poids politique pour travailler au développement de Johnville. Nous sommes venus vous appuyer et dire d’accélérer », d’exprimer Jean Tremblay aux élus. Le maire, Noël Landry, mentionne que la municipalité avait obtenu un délai de 30 jours conduisant jusqu’à la fin du mois pour l’obtention d’une autorisation nécessaire permettant le début des travaux tout en conservant le plus bas soumissionnaire. Visiblement satisfait de l’appui des électeurs de son secteur, le conseiller Yvan Tremblay laisse tomber: « ça nous donne de l’air pas mal. » M. Landry laisse entendre que les travaux devraient se mettre en branle dès juin prochain. Rappelons que le projet évalué à 1,14 M$ devrait nécessiter un investissement approximatif de 350 000 $ pour la municipalité, le reste ferait l’objet d’une subvention du gouvernement du Québec.

Malgré le soutien massif de résidents du secteur concerné, quelques citoyens ont fait entendre leur dissidence. Certains ont fait part de leur crainte que la nouvelle salle ne fasse pas ses frais et se traduise par une augmentation de leur compte de taxes. M. Tremblay soutient que la salle devrait nécessiter moins de frais d’entretien du fait qu’elle soit neuve. Le maire Landry ajoute « une salle de ce genre fait ses frais. Elle ne fait pas de gains. »

Simultanément avec la construction de la nouvelle salle communautaire, desservie par une fosse scellée, se dessine un plan de développement domiciliaire en deux phases pouvant accueillir une cinquantaine de résidences. D’abord, la démolition de l’ancienne salle avec la disparition du terrain de balle et de la patinoire, jointe à l’acquisition de terrains additionnels par la municipalité, aura pour effet de libérer l’espace pour une vingtaine de terrains permettant d’accueillir de nouvelles familles. Déjà, un puits a été creusé et permet de répondre à la demande. D’autre part, le secteur communément appelé le «banc Maheux» devrait selon le maire Landry permettre l’aménagement de 25 à 30 terrains. Le développement domiciliaire de ce secteur suscite un intérêt. Présente à l’assemblée du conseil, une jeune femme originaire de Johnville et domiciliée à Sherbrooke demandait à qui s’adresser pour acheter un terrain et comment se fera la répartition des lots. « Est-ce que vous allez donner préférence aux gens de la place ? », lance-t-elle. Le maire réplique qu’il est encore trop tôt pour répondre à ces questions.

Traitement des eaux

Tous ces projets de développement domiciliaire sont, pour ainsi dire conditionnels, à l’aménagement d’une station d’épuration des eaux usées. Celle qui est présentement en fonction ne répond plus aux normes environnementales et doit être remplacée. Le conseil municipal travaille à obtenir des subventions pour financer dans une très large part la réalisation du projet. Le conseiller Yvan Tremblay mentionne que les démarches sont avancées. Tant qu’à devoir se conformer, les élus travaillent sur une station d’épuration de bassins aérés qui pourrait évidemment desservir les quelque 60 résidences déjà raccordées, mais capables d’accueillir plus de 85 autres résidences. M. Tremblay mentionne qu’il s’agit d’un projet visant le moyen et long terme. « On ne veut pas recommencer dans dix ans. » Pour l’instant, on ignore le coût total du projet. Selon les chiffres préliminaires, ça pourrait osciller entre 1,4 et 1,9 M$, de prétendre le conseiller Tremblay. Ce dernier mentionne que le conseil est en marche accélérée pour la réalisation. Dans un scénario idéal, le conseiller souhaiterait que les travaux s’amorcent l’automne prochain pour une mise en opération en 2018, permettant ainsi d’aller de l’avant avec le développement domiciliaire. Certains contribuables ont manifesté leurs craintes que le projet se traduise par un alourdissement de leur fardeau fiscal. Le conseiller Tremblay laisse entendre que c’est le grand Cookshire-Eaton qui va en profiter et le développement domiciliaire amènera de nouveaux payeurs.

UNE-Dérapage

Un grand dérapage qui dérange

La simulation d’un accident mortel organisé pour les étudiants de 4 et 5e secondaire de la Cité-école Louis-Saint-Laurent, à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus, en a ébranlé plus d’un. L’activité présentée pour une troisième fois a pour but de sensibiliser les jeunes sur les réels dangers causés par le textage, l’alcool et la vitesse au volant.

Un court métrage a été projeté sur écran géant où quelques élèves de la Cité-école en étaient les comédiens. On voyait une bande de jeunes fêter et consommer de l’alcool, jusqu’à ce qu’un d’entre eux, Jérémy, décide d’aller prendre une ride d’auto avec ses chums. Bien qu’un ami ait tenté, tant bien que mal, de le résonner de ne pas prendre sa voiture, Jérémy était convaincu être en parfait état.

Décidément, le conducteur avec les facultés affaiblies et trois amis ont pris place dans la voiture; ils ont roulé, de plus en plus vite, le cellulaire à la portée des yeux. Soudain, le son des pneus qui tentent de freiner, un gros bang se fit entendre, klaxon, le noir, le silence total. Jérémy est sorti de sa voiture, ensanglanté, son ami à droite ne répondait pas. Un homme gisait, ayant passé au travers du pare-brise de la voiture impliquée dans la collision. Toute une scène se déroulait sous le regard attentif des élèves.

Les pompiers et la police sont arrivés sur les lieux, Jérémy paniquait; vite fait, ils ont mis une couverture sur le jeune gisant sur le capot de l’autre voiture. Son amie Véronique, la passagère arrière, suppliait son chum de se réveiller. En vain, les ambulanciers l’ont sorti avec les pinces de désincarcération, ils ont tout tenté, mais les signes vitaux était trop faibles, son décès a été constaté. Jérémy a dû souffler dans l’alcooltest et a été mis en état d’arrestation pour avoir conduit avec des facultés affaiblies par l’alcool et ayant causé la mort. Devant un public hypnotisé, la mise en scène a eu l’effet escompté.

Sensibiliser les jeunes des dangers sur la route est l’objectif que s’est donné Renée Montgrain, présidente du conseil d’établissement, avec la collaboration de la Cité-école, le directeur André Lachapelle, les enseignants Jean Lavigne et Rosalie Nadeau, les élèves, les pompiers, ambulanciers et la ville de East Angus. « Si on a sauvé un jeune, ma job est faite, leur vie, j’y tiens », mentionne Mme Montgrain. Elle ajoute « Mon frère avait 30 ans lorsqu’il est décédé parce qu’il était embarqué avec un conducteur qui n’avait pas de permis de conduire. »

La cité-école avait prévu un soutien après la simulation pour ceux qui ont besoin de support. Malheureusement, beaucoup d’écoliers étaient sous le choc.

Devant quelques jeunes émus, larme à l’œil, le directeur dit « il ne faut pas s’empêcher de faire un exercice comme ça, car en même temps, on a tellement d’autres jeunes que ça les fait réfléchir, c’est un mal nécessaire, le prix vaut la peine, le prix pour la vie », témoigne M. Lachapelle. Mme Montgrain, tenant la cause à cœur, a fait une longue route pour aller chercher un témoin vivant d’un accident de voiture causé par un texto en trop au volant. Amélie Croteau, une jeune femme de 26 ans, est aujourd’hui en fauteuil roulant après avoir texté à son conjoint « bonne journée ». En relavant sa tête, elle a fait une collision frontale qui aurait pu lui coûter la vie. Depuis, elle ne peut marcher et elle souffre d’une paralysie du côté droit.

Victime d’une conséquence tragique, elle a livré un touchant témoignage. Aujourd’hui, Amélie se concentre sur sa réhabilitation et offre des conférences. Elle a d’ailleurs écrit un livre Fatal texto, La fin d’un beau rêve, qui est publié aux Éditions La Semaine.

Un agent de la Sûreté du Québec du secteur rappelle que trop souvent les gens ont la pensée magique que ça arrive juste aux autres « Ça ne me tente pas d’aller annoncer le décès de quelqu’un, c’est ma hantise », témoigne le policier qui travaille sur le territoire depuis 15 ans. Daniel Gauthier, pompier volontaire à East Angus depuis 19 ans, fait mention qu’il y a une certaine amélioration pour la consommation de l’alcool. Cependant, le problème, c’est le texte et la drogue, pour la boisson, il semble que les gens ont appris. Sans avoir de statistiques, M. Gauthier mentionne « ça arrive malheureusement que je doive aller chercher des jeunes qui sont décédés sur la route. » Le pompier ajoute « avant y en avait pas de textos, soyez prudent. » Véronique Bibeau, comédienne et étudiante en secondaire 5, mentionne avoir déjà perdu un proche des suites d’un suicide et ne veux pas en perdre un autre, « ça fesse vraiment beaucoup », mentionne-t-elle. « On fait comme si c’était vrai et on essaie de le vivre à fond; en tant que comédien, si on le ressent, on veut que les autres le ressentent aussi », souligne Jérémy, en indiquant avoir son permis et faire très attention.

ACTU-School

Galt art students give 15 paintings to Cookshire Elementary

A chorus of some 75 young voices exclaimed “Ooh!” “Aah!” and “Wow!” 15 times over last week, once for each of the paintings unveiled by the 5th level art students of the Alexander Galt Regional High School. The paintings were a gift to the Cookshire Elementary School, and they vividly depicted 15 different animals, from beavers to bears and beyond.

Tina Jacklin, principal at Cookshire Elementary, initiated the project. “We had some canvases around the school that needed some refurbishing,” she said. She asked Galt art teacher Sigal Hirshfeld if her art students might do something with them. “My eyes were big, big, because I love making art for other people,” Hirshfeld told the children.

“Art is meant to be seen, to be shared, to be celebrated and enjoyed – what better affirmation than brightening the days of young ones? I wanted my students to feel pride and get a true sense of worth,” she said later.

Together, the art students decided on the theme, and to use coloured tissue paper. The series of 24 x 36-inch works were a combination of collage and painting. Each one had its own individual character.

The 30 students worked in pairs for weeks, discussing and sketching their ideas, then developing them. At the gifting ceremony in the Cookshire Elementary gym, the art students displayed the canvases one by one and described the working process. The young Cookshire students were full of questions and comments, all complimentary. “Thank you!” said the Galt students, again and again.

“We’re going to display the paintings around our school,” said Jacklin. “Thank you!” chorused the Cookshire students.

“The buzz in the school afterward was contagious,” Jacklin said later. “This project surpassed all of my expectations and we are already in hopes of doing another project in the future.”

Rachel Garber

Tracking Ticks

Ticks. They’re arthropods, as are spiders, but they’re on the tiny side. In our region, they can infect you with Lyme disease, and the tick population is spreading.

That’s why a new “citizen science project” is taking off in Quebec. It is at eTick.ca, in both English and French. The project offers a tool to identify ticks and track the tick population. eTick.ca is a public platform, with free access. Anyone can submit a photo of a tick to the website for it to be identified by a professional. The researchers are especially interested in ticks found on animals such as dogs or other animals.

eTick.ca then posts the identification results, along with the place and time the specimen was collected, and maps the information for viewing on the site. The database can be consulted by anyone who is interested.

The research is led by Prof. Jade Savage, biologist at Bishop’s University. “It’s logistically challenging and expensive to track tick populations on large territories such as Quebec and Canada,” said Prof. Savage. So citizens are asked, if you find a tick, to take a photo, and report in to eTick.ca.

Savage is collaborating with the Laboratoire de santé publique du Québec (LSPQ) of the Institut national de santé publique du Québec and the Public Health Agency of Canada on the project. The eTick website is the first of its kind for ticks in Quebec.

More than 800 species of ticks exist worldwide, and about a dozen kinds are in Quebec. But the only one that carries Lyme disease is the black-legged kind. Ticks can bite during all three of their active life stages: larval, nymph and adult. Most tick larvae are the size of a grain of sand. Nymphs are about the size of a sesame seed, and unfed adults are the size of an apple seed or larger. They do not have wings, and they appear to be flat and oval until they have had a blood meal. Tick nymphs and adults have eight legs; larvae have six.

Ticks can bite anywhere on your body, but they really love moist, warm places. If they latch onto your sock, they’ll climb up to your groin area. If they catch onto your sleeve, they’ll migrate up to your armpit. Beware, be wise!

DIABETES

Your date with diabetes is this Wednesday, May 17, when nurse Catherine Goulet-Delorme will speak about the types of diabetes, risk factors, symptoms and treatments. It’s at the Bury Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Lunch will be served starting at 11:30 a.m. and is free of charge. The presentation begins at 1 p.m., followed by a question-and-answer period, ending at 2 p.m. The event is organized by Health Link, a collaboration between the Eaton Valley CLC, Townshippers’ Association, the CSSS du Haut-Saint-François and the Centre d’Action Bénévole (C.A.B.). Info: Kim Fessenden at 819-872-3771 x 2 or fessendenk@etsb.qc.ca.

CARDS

A 500 Card Party is at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road, on Thursday, May 25, at 1:30 p.m. Cards and lunch cost $6, and prizes will be offered. Look for news about Military Whist and supper on Thursday, June 8.

MUSEUM

“Housewife Heroines” is a new temporary exhibit for June and July at the Eaton Corner Museum, highlighting contributions by women during World War II. It will be introduced on Friday, May 26, at 7 p.m. in the Foss House, on the corner of Route 210 and Laberee Road, just across said road from the church which is now the Museum’s main exhibit hall. All are welcome to attend this event, which will be part of the Museum’s annual general meeting. The exhibit will be on view when the Museum opens for the season on Saturday, June 3.

“Music for a summer’s afternoon,” is also planned for that weekend, also at the Foss House. On Sunday, June 4, at 3 p.m., a trio of Jude Cloutier, Benoit Héguy and David Gillies will perform music of Georges Brassens, Harmonium, Félix Leclerc and more. Then the duo Crooked Pine (Janice LaDuke and David Gillies), are to perform jazz standards, folk ballads, and some of their own compositions. Ron Haseltine will accompany the musicians on his fiddle. The music groups are generously performing as a benefit for the Museum. Entry is $8. Refreshments will be available at intermission. Because space is limited, please reserve your place by calling Elaine at 819-563-8700. If there is enough interest, the Museum board hopes to make music a regular part of their summer activities.

The Eaton Corner Museum opens for the season on Saturday June 3. During June, the Museum is open weekends only, 11 a.m. to 4 p.m., admission charged.

MARKET

It’s not too early to sign up for the Sawyerville Community Garden’s Village Market beginning Saturday, July 1st, featuring local gardeners who offer fresh products without pesticides or artificial fertilisers. Info: Chantal Bolduc at chantalbolduc99@bell.net or 819-889-3196.

CHURCHES

Anglican. On May 21 and 28, Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. On May 21 at 4 p.m. is a Deanery Evensong service at St. George’s Church in Lennoxville. Info: 819-887-6802.

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

United. Sunday services on May 21 and 28 are at 9:30 a.m. in Cookshire and at 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Messy Church. On Monday, May 22, at 5:15 p.m. is Messy Church, a joint United and Anglican intergenerational event. Free of charge, but donations are welcome. Stories, crafts, worship and supper at the St. Paul Anglican Church, 550 Main St., Bury. It’s family friendly, and all are welcome. Info: Tami Spires (United Church Minister): 819-884-1203 or spiresta@hotmail.com.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by May 24 for publication May 31 and by June 5 for June 14.

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