Nez Rouge

Opération Nez rouge

En vue de sa saison 2017, Opération Nez rouge secteur Haut-Saint-François est à la recherche de raccompagnateurs bénévoles.
L’organisme offrira ses services les quatre premiers vendredis et samedis soir de décembre (1-2, 8-9, 15-16, 22-23) de même que lors du réveillon du 31 décembre. Les automobilistes ayant consommé de l’alcool pourront se prévaloir d’un chauffeur privé entre 20 h et 4 h du matin.

La centrale locale de Nez rouge se situera à la Vieille Gare du Papier d’East Angus. Richard Roberge en est le président depuis quatre ans. « On aimerait faire passer notre nombre de bénévoles d’une trentaine, l’an dernier, à une quarantaine cette année. Comme ça, on pourra augmenter le nombre de transports de 100 à environ 150. »

Un raccompagnateur bénévole recueille approximativement 50 $ en dons lors des trajets. Il peut alors remettre cette somme aux organismes communautaires de son choix. « En 2016, on a donné de l’argent à Moisson Haut-Saint-François, à la bibliothèque de Dudswell, à l’aile jeunesse du club Lions, à 11 municipalités du territoire… » recense M. Roberge. « L’important, c’est que les organismes choisis soient en lien avec les jeunes ou le sport. »

Les citoyens pourront rejoindre Nez rouge au 819 821-4646 pour faire une demande de raccompagnement. Ceux qui souhaitent s’impliquer en tant que bénévoles sont invités à contacter l’organisation au 819 832-4950 ou par le biais du site internet www.operationnezrouge.com. Il y aura tirage d’un voyage pour deux d’une valeur de 4500 $ dans un Club Med parmi les inscriptions reçues avant le 1er décembre.

Incendie à l’Abattoir Rousseau

Donald Rousseau, propriétaire de l’abattoir du même nom récemment incendié à Lingwick, n’est pas certain de repartir en affaires.
« Personnellement, je suis pas vraiment intéressé. Je sais pas si c’est ce que la communauté veut, mais pour l’instant, personne ne m’a appelé », témoigne M. Rousseau. L’abattoir en était à entreprendre sa haute saison de production et affichait complet jusqu’en janvier. L’entreprise desservait des producteurs régionaux et de l’extérieur.

« Il y a une question économique là-dedans. Avec les assurances, c’est pas encore réglé. Puis je sais pas ce qu’il va y avoir en bout de ligne parce que c’est la première fois que ça m’arrive », admet Donald Rousseau, quelques minutes avant un rendez-vous avec son assureur. « Au moins, j’avais assuré mes investissements. »

L’homme de Lingwick a constamment amélioré et rénové ses installations en 47 années d’opération. « Le dernier ajout datait de 2016. Il y avait des vestiges de 50 ans en arrière, du temps que mon père était propriétaire. J’aime mieux parler de ce que j’ai fait, que de ce que je ferai », termine Donald Rousseau, encore ébranlé par les événements survenus une semaine plus tôt.

Un incendie d’origine électrique a détruit l’Abattoir Rousseau dans la nuit du 14 au 15 novembre. L’entreprise comptait une douzaine d’employés.

Bike Show

Le Cookshire Bike Show ferme les livres

Après 14 années d’activités à distraire les «bikers» d’un peu partout en région au Québec et à faire du bien autour de soi en distribuant de l’argent à divers organismes pour les jeunes et moins jeunes, l’organisation du Cookshire Bike Show cesse ses activités et ferme les livres.

Pour une dernière fois, l’organisation a procédé à une remise d’argent lors d’un souper d’adieu, pour ainsi dire, auprès d’une douzaine d’organismes en vidant littéralement les coffres. C’est un peu plus de 20 000 $ qui ont été distribués faisant ainsi plusieurs heureux. Au cours de son histoire, Cookshire Bike Show a distribué dans le Haut-Saint-François et un peu à Sherbrooke plus de 100 000 $, d’exprimer Josée Pérusse, pionnière de la première heure avec Daniel Marquis, Marc Dolbec, Luc Brodeur et Bob Boutin.

C’est évidemment avec tristesse que le comité organisateur en est venu à cette conclusion de cesser définitivement les activités, d’expliquer Mme Pérusse. « On n’a pas de relève. Les commanditaires sont de plus en plus difficiles à aller chercher et on est essoufflés. On vieillit. La décision n’a pas été facile à prendre. Il a fallu trois réunions », mentionne-t-elle. Pourtant, l’événement connaissait un vif succès et était reconnu à l’échelle du Québec. « Le samedi, on allait chercher de 4 000 à 5 000 personnes. Pour la journée, on n’avait pas de problème de bénévoles, mais personne ne voulait prendre la relève.  » Organiser une édition débutant le vendredi soir pour se terminer le lendemain nécessitait un budget de 50 000 $. « Ce sont les commanditaires et la vente de bières qui nous permettaient de faire des profits », d’expliquer Mme Pérusse.

Cette pionnière mentionne que l’organisation à Cookshire-Eaton bénéficiait d’une bonne réputation. Elle admet que ce n’était pas une activité familiale, mais ajoute « c’est pas parce qu’on est des «bikers» qu’on est des bandits pour autant. » D’ailleurs, aucun incident déplorable n’a été rapporté au cours de cette période et l’organisation distribuait les profits dans le milieu. « J’ai tellement eu du fun à le faire et donner de l’argent et connaître du monde, ça va me manquer. Faire un événement pour avoir du fun, donner des sous, c’était ça notre mandat », de préciser Josée Pérusse. Force de constater qu’il a été bien rempli.

Des cérémonies empreintes de solennité pour le Jour du Souvenir

Dans le cadre des commémorations du jour du Souvenir, d’anciens combattants et leurs familles se sont réunis autour de huit cénotaphes dans le Haut-Saint-François. À Weedon s’étaient déplacés la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau, le préfet de la MRC, Robert Roy, ainsi que le maire Richard Tanguay. La cérémonie extérieure a réuni une quarantaine de personnes et s’est conclue par le dépôt des couronnes, après deux minutes de silence. La ministre-députée avait commencé sa tournée du jour du Souvenir avec la ville de Scotstown pour se rendre par la suite à Bury et East Angus. D’autres réunions ont eu lieu à Sawyerville, Saint-Isidore-de-Clifton, Cookshire-Eaton et Island Brook.

Espace de la diversité, pour faciliter l’intégration des immigrants

Le troisième Espace de la diversité, chapeauté par la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie (FCCE), s’est tenu cette fin de semaine à la polyvalente Louis-Saint-Laurent à East Angus.

Le printemps dernier, la FCCE annonçait la tournée Espace de la diversité, qui visitera les sept MRC de l’Estrie, dans le cadre du 150e anniversaire du Canada. L’événement a pour but de favoriser la rétention et l’intégration des immigrants en région. Après le Val-Saint-François en septembre et le Granit en octobre, le Haut-Saint-François est la troisième MRC à recevoir l’événement.

Cette fois-ci, les organisateurs ont tenu à axer Espace de la diversité autour des opportunités d’emplois dans la MRC, dans un contexte de rareté de main-d’œuvre. C’est une réalité qui a été partagée par le député de Mégantic, Ghislain Bolduc, lors de son allocution. « Les nouveaux arrivants aident au développement de notre région. » Le préfet Robert Roy, qui lui succédait au micro, abondait dans le même sens. « La diversité est une richesse. Tous sont les bienvenus ici. »

Daniel Audet, copropriétaire de l’auberge La Ruée vers Gould, à Gould, a fait un parallèle entre les immigrants actuels et les premiers colons. « On ne peut pas développer une région seuls. Il faut accueillir d’autres populations. » Il a rappelé qu’après les Amérindiens, des vagues successives d’Américains, d’Écossais, d’Irlandais, d’Anglais et de Français avaient afflué dans les cantons pour occuper et développer le territoire.

Boubacar Cissé, directeur général de la FCCE, a profité de sa tribune pour remettre une plaque commémorative au préfet de la MRC, « en guise de reconnaissance pour la contribution combien importante des citoyennes et citoyens du Haut-Saint-François à la promotion de l’Espace de la diversité. »

La cafétéria de la polyvalente avait été séparée en quatre espaces. L’espace découverte était un lieu d’échanges interculturels avec les communautés immigrantes et la ludothèque familiale, un lieu de divertissement pour les enfants. L’espace folkthèque mélangeait prestations musicales et danse, alors qu’un coin gastronomique faisait découvrir des mets. Les pays représentés allaient du Brésil au Congo, en passant par le Mali, le Maroc et le Burkina Faso.

M. Jamal Elhihi s’occupait du kiosque marocain. Celui-ci en est à son «25e hiver québécois» et demeure à Sherbrooke depuis 17 ans. « On vient ici pour se connaitre l’un, l’autre. C’est une joie pour moi que de partager avec d’autres confrères cet Espace de la diversité. »

Olivier Dedingar, originaire du Tchad, est étudiant à la maitrise à l’Université de Sherbrooke. Il participait à l’Espace pour réseauter et parce que « les nouveaux arrivants ont besoin d’outils. » Quelques instants plus tôt, il venait de serrer la main de la députée de Compton-Stanstead et ministre du Développement international et de la Francophonie, Marie-Claude Bibeau. « Je suis rempli de joie ! Dans mon pays, une telle chose serait impossible. Il y aurait eu trop de protocoles. »

Plusieurs organismes de la région ont pris part à l’organisation de l’Espace de la diversité : le CLD, le CJE, la SADC, la CDC, Pro-Gestion Estrie, de même que la Ville de East Angus.

Trèd’si s’impose au gala des Prix d’excellence en environnement

Trèd’si, entreprise de Westbury spécialisée en récupération du bois traité, s’est mérité un Prix d’excellence en environnement des Cantons-de-l’Est, dans la catégorie petite entreprise.

Le Gala des Prix d’excellence en environnement est organisé par la Fondation estrienne en environnement (FEE) et a pour but de mettre en valeur les actions constructives des individus et organisations de la région pour le développement durable. La 24e édition s’est tenue le 26 octobre à l’hôtel Chéribourg d’Orford et a réuni près de 300 personnes.

Trèd’si récupère, recycle, transforme et revalorise les bois traités depuis 1997. À ce moment, Jean-Yves Tremblay, fondateur de l’entreprise, présente à Hydro-Québec une solution de récupération des poteaux électriques destinés à l’enfouissement, qui est accueillie avec enthousiasme. L’année suivante, la tempête de verglas qui s’abat sur le sud de la province amène Trèd’si à occuper un rôle majeur dans la récupération des poteaux endommagés. Toujours en 1998, la compagnie acquiert ses installations actuelles à Westbury. « On a acheté l’ancienne briquade », se remémore M. Tremblay.

Depuis, elle a ajouté le traitement des eaux contaminées à ses opérations et a été l’une des premières entreprises de l’Estrie à obtenir l’accréditation On s’engage en développement durable pilotée par ADDERE Service-conseil. Au cours des dix dernières années, Jean-Yves Tremblay a graduellement légué les rênes de l’entreprise à sa relève. « J’ai deux filles qui travaillent pour la compagnie. Mohika est maintenant la PDG. Je comptais passer moins de temps ici, mais avec le lancement récent de notre deuxième compagnie, Chal’isba, je suis encore à temps plein ici ! »
Mohika Tremblay avoue avoir été très heureuse de recevoir le prix d’excellence. « C’est une belle reconnaissance de nos efforts. Avec l’accréditation, on avait reçu beaucoup d’attention depuis 2015 pour le volet développement durable. Comme on est une compagnie à vocation environnementale, la candidature qu’on avait soumise reflétait mieux l’ensemble des facettes de Trèd’si et de nos améliorations. »

L’entreprise est passée d’une douzaine d’employés, dont certains à temps partiel, à une vingtaine de réguliers en l’espace d’un an. La directrice le confirme: « On crée pas mal d’emplois. On devrait bientôt obtenir les permis pour faire de la récupération dans sept états du Nord-est américain. Ça devrait tripler nos capacités de production actuelles. »

Mme Tremblay insiste sur le fait que la collaboration fait partie intégrante autant de l’organisation à l’interne qu’avec d’autres compagnies. « Là-dessus, je ferai une annonce en temps et lieu, mais il y a des acteurs majeurs qui vont venir s’implanter dans la région parce que nous sommes là. Et ça, c’est trippant. »

Guy Fouquet, président de la FEE, témoigne de la tendance écologique et de l’importance de la souligner par le biais des prix d’excellence. « Outre le symbole du trophée, il y a le signe d’une reconnaissance fort appréciée d’une région qui a toujours démontré sa détermination et son innovation en matière de développement durable. »

actualite

Quatre nouveaux maires et autant de réélus

Les citoyens de huit municipalités dont on retrouvait des courses à la mairie ont fait leur choix en désignant quatre nouveaux maires et renouvelant leur confiance envers autant de maires sortants.

Les municipalités de Cookshire-Eaton avec Sylvie Lapointe, Dudswell Mariane Paré, La Patrie Johanne Delage et Westbury Gray Forster comptent un nouvel élu à la tête de leur municipalité. Quant aux contribuables de Chartierville, East Angus, Newport et Weedon, ils ont réitéré leur appui envers leur dirigeant sortant soit Denis Dion, Lyne Boulanger, Lionel Roy et Richard Tanguay. Mentionnons que Céline Gagné, ancienne mairesse de Lingwick, effectue un retour en étant réélue par acclamation.

Chartierville
À Chartierville, le maire réélu, Denis Dion, ne semblait pas surpris de sa victoire au lendemain des élections. « Non, je ne suis pas surpris. Le monde a sorti voter. Je pense que les gens voulaient continuer avec l’expérience et le suivi. J’ai vu beaucoup de gens et j’ai vu surtout une volonté de continuer. » Le maire Dion mentionne vouloir poursuivre ses démarches pour attirer de nouveaux arrivants à Chartierville. « Je ne veux pas juste qu’on vende des maisons existantes. Je veux en voir de nouvelles. » Le maire complète en soulignant « on a une belle équipe; on va continuer à travailler ensemble. »

Cookshire-Eaton
Même si elle était relativement confiante, la nouvelle mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, s’est montrée surprise du faible écart avec son plus proche adversaire. Elle attribue sa victoire au porte-à-porte. « J’ai fait 1 111 portes sur 2 100. J’ai fait tous les secteurs, mais j’ai axé surtout sur le rural. » Mme Lapointe mentionne que sa priorité sera de revoir et préparer le prochain budget. « Je veux faire plus avec moins et je vais mettre les gens au courant des décisions. » Quant au conseil municipal, passablement changé avec quatre nouveaux venus, Mme Lapointe mentionne « je les connais pas tous, mais j’ai hâte de voir leur potentiel. Je pense avoir une bonne équipe. »

Dudswell
Au moment de notre entretien, l’ancienne conseillère au siège 6 et nouvelle mairesse de Dudswell, Mariane Paré, en était à préparer la première rencontre du conseil municipal. « Avec les six nouveaux conseillers, on va faire le tour des dossiers puis choisir nos orientations. »
Les dossiers à venir seront ceux des bâtiments municipaux ayant fait l’objet de consultations et le développement de rues pour accueillir de nouvelles familles. Mme Paré concède que, par le passé, certains dossiers ont trainé en longueur et ont pu amener de l’insatisfaction parmi la population. « Sans être une PME, notre rôle à la municipalité reste de réfléchir et d’agir. »
Mariane Paré a affronté quatre autres candidats lors de la course à la mairie. Elle parle de ses huit années passées au conseil comme ayant été « un atout » face à ses adversaires lors de l’élection.

East Angus
À East Angus, Lyne Boulanger a obtenu près de 75 % des voix des électeurs. « C’est une belle reconnaissance. Je l’apprécie grandement, d’autant plus que, cette fois-ci, c’est un mandat qui m’est confié directement par les citoyens, plutôt que le conseil. J’en suis donc fière. Je crois que les gens ont choisi l’expérience et la connaissance des dossiers. »
Mme Boulanger félicite les candidats qui se sont présentés aux postes de conseillers. « Ça m’a fait chaud au cœur de voir qu’autant de gens voulaient apporter un plus à la ville. »

Qui dit automne, dit préparation de budget municipal. « Avec le nouveau conseil, on va, dans un premier temps, prendre connaissance des enjeux. Par exemple, dans le dossier de la salle communautaire, le comité va présenter ses recommandations au conseil. Ensuite, on pourra prendre une décision. »

La mairesse Boulanger mentionne avoir reçu une belle vague d’amour qui l’a « rassurée et fait du bien. »

La Patrie
À peine fut-elle élue que Johanne Delage s’est mise au travail. « J’ai pas arrêté deux minutes depuis lundi. J’ai littéralement la broue dans le toupet ! » Les dossiers étant en suspens depuis un mois à cause des élections, la nouvelle mairesse sortait d’une rencontre avec le service des incendies en vue du budget à passer dans à peine deux semaines. À court terme, un de ses objectifs sera de rencontrer les maires des municipalités avoisinantes. « C’est par le travail d’équipe qu’on va pouvoir réaliser de grandes choses. Je pense bien entendu à la route 257 qui est un gros dossier. »
Mme Delage avoue que son élection fut une belle surprise. Elle avait néanmoins mené une campagne électorale irréprochable. « J’ai fait toutes les portes de la municipalité ! J’ai toujours fait mes campagnes de cette manière, alors j’allais pas changer ma méthode. Quand les gens n’étaient pas là, je leur laissais un petit mot personnalisé avec mon dépliant. Ma priorité, c’est notre municipalité. On va entendre parler de La Patrie. »

Newport
À Newport, Lionel Roy a été réélu avec 86 % des votes. « Je pense que la réponse est nette. On espérait 75-80 % des votes, mais on a eu encore plus. Les gens veulent qu’on continue de même », témoigne le maire. Ce haut degré de satisfaction transparait également au niveau du conseil, alors que cinq des six conseillers présents lors du dernier mandat ont été élus sans opposition. « On repart d’où on avait laissé avant les élections. On travaille pour la population. Les taxes sont basses à Newport. Ici, c’est un peu des dossiers de routine. Il n’y en a pas qui sont particulièrement chauds. Mais il reste que la situation avec Valoris est inquiétante. »

Weedon
Le maire Richard Tanguay s’est montré un peu surpris. « Je commençais à avoir des doutes vers la fin de la campagne. » Avec 56,85 % des voix, le maire mentionne : « je pense avoir gagné avec une majorité acceptable. » Interrogé à savoir si le dossier de la marijuana médicinale aurait été son billet pour une réélection, le maire croit plutôt que c’est attribuable à l’ensemble des réalisations et à l’information transmise aux citoyens. « J’ai essayé de donner le plus d’information possible. J’ai essayé de répondre à toutes les questions et expliquer sur internet le mode de fonctionnement municipal. » Le maire Tanguay ajoute que le porte-à-porte lui a permis de prendre conscience de certaines choses qui influenceront sa façon de faire. « Je me suis rendu compte que la population était plus pro environnement et que moi j’allais plus modérément. » Pour M. Tanguay, la priorité « est de garder le cap, continuer à amener la municipalité vers du développement économique. » Mais avant tout, le maire se proposait de donner un coup de fil aux promoteurs du projet de marijuana médicinale pour les rassurer quant à l’avenir du dossier.

Westbury
Le nouveau maire de Westbury, Gray Forster, n’est pas surpris de sa victoire. « Les gens disaient qu’ils voulaient du changement. » Ayant effectué beaucoup de porte-à-porte, il mentionne avoir constaté que le territoire est vaste et les besoins variés selon les secteurs plus urbains ou agricoles. Sa priorité, « ça va être de consulter les gens, savoir leurs besoins pour faire un lac-à-l’épaule et planifier les prochaines années. » Le nouveau maire réitère la volonté de vouloir travailler avec ses voisins tout en préservant l’indépendance de sa municipalité.

collecte de sang

Collecte de sang à East Angus, 87 dons pour la vie

L’appel lancé par le président d’honneur, Michel Champigny, à donner du sang lors de la collecte qui se déroulait à la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus, a été entendu par 87 personnes. Une équipe de 14 personnes d’Héma-Québec avec six lits de prélèvement et huit bénévoles étaient sur place pour recueillir les dons. Mentionnons que l’organisme provincial a besoin de 1 000 dons par jour pour maintenir sa réserve. M. Champigny était particulièrement fier d’avoir été sollicité pour la présidence d’honneur. « C’est une fierté d’avoir été demandé. Ça démontre que j’ai accompli de bonnes choses dans le passé et si je peux inciter les gens à s’impliquer davantage tant mieux. D’ailleurs, M. Chanpigny a passé le mot à son entourage. Mentionnons que le président d’honneur en était à son 24e don de sang.

La Caisse des Hauts-Boisés remet 6 400 $ aux étudiants

Dans le cadre de la Semaine de la coopération, la Caisse Desjardins des Hauts-Boisés tenait une soirée de remise de bourses d’études. Au total, onze étudiants de la région se sont partagé 6 400 $.

Pour être éligibles, les étudiants membres de la caisse devaient s’inscrire sur internet. Ils ont été 65 à soumettre leur candidature. Le personnel de la coopérative financière leur avait donné rendez-vous au Victoria Hall de Cookshire-Eaton. Le cocktail dinatoire débutait par un service de moûts de pommes accompagné de bouchées préparées par l’Auberge l’Orchidée. Une table de cupcakes et de macarons confectionnés par l’entreprise Petits Cupcakes couronnait le tout.

Jean-Claude Cassidy, président de la caisse, s’est adressé à la trentaine d’étudiants accompagnés de leurs parents. « La Caisse des Hauts-Boisés est la seule de la région à offrir de l’aide financière aux étudiants. En tout, ce sont 130 000 $ qui ont été remis en bourses d’études au fil des ans. »
Pour l’année 2017-2018, les sommes se divisaient en trois bourses de 1 000 $ pour les étudiants universitaires, cinq bourses de 500 $ pour ceux de niveau collégial et trois de 300 $ pour les jeunes suivant une formation professionnelle. Elles étaient tirées au hasard parmi les candidatures reçues.
Alexandre Huppé est l’un de ceux ayant remporté une bourse de 1 000 $. Celui-ci poursuit sa maitrise en génie électrique à l’Université de Sherbrooke en plus d’enseigner l’informatique et l’intelligence artificielle au cégep. Il a participé à d’autres éditions des soirées remise de bourses, dont l’une était animée par Christian Vachon à la salle Guy-Veilleux. La somme qu’il a remportée servira au financement de la maison qu’il est en train de construire pour lui et sa famille.

Saskia Lemay, de Bury, bien qu’elle n’ait pas remporté de bourse, n’est pas repartie les mains vides. Six paires de billets pour les spectacles d’Adib Alkhalidey et du Cirque Alfonse étaient offertes en prix de présence. L’étudiante de troisième année au Cégep de Saint-Hyacinthe a reçu l’une d’elles. Elle avait remporté un prix de présence de 50 $ lors de la remise de 2016.

Octoberfest

Oktoberfest, une soirée amusante au bénéfice des jeunes

Le traditionnel souper-bénéfice de la Fondation Louis-St-Laurent, l’Oktoberfest, avec ses quelque 240 convives, a permis encore cette année de renflouer les coffres de l’organisme pour mieux redistribuer, tout au long de l’année, les profits aux élèves dans le besoin.

C’est près de 6 000 $ qui ont été amassés lors de la soirée qui se déroulait à la Cité-école Louis-Saint-Laurent. Les responsables de l’événement ont profité de l’occasion pour rendre hommage notamment au président sortant Gilles Chainey ainsi qu’à Serge Scrosati, Louise Poisson et Benoit Tremblay, qui se sont retirés après plusieurs années de dévouement. Impliquée au sein de la fondation, Renée-Claude Leroux en a accepté la présidence. Le fait que l’organisme soit en période de transition, on a préféré ne pas faire appel à un président d’honneur pour l’année 2017-2018, d’expliquer Mme Leroux, en promettant de revenir à la charge l’an prochain.

Fidèle à son habitude, l’événement a fait appel à la générosité des nombreux fournisseurs et commanditaires du territoire pour le repas et la boisson. Même le talent local avec des anciens étudiants et membres du groupe Deadly Daisies a contribué à faire de la soirée un succès avec l’aide du musicien et animateur, Marc Reid.

Satisfaite de la soirée, Mme Leroux mentionne que l’Oktoberfest procure une belle vitrine à la fondation qui est victime, dans une certaine mesure, de sa popularité. Cette visibilité accrue fait en sorte d’accroître les demandes. « On voit les retombées directes avec les élèves. Les demandes sur une dizaine d’années ont tendance à augmenter. Les besoins sont aussi plus grands », de mentionner Mme Leroux, avec les membres de la fondation. Consciente des besoins, l’organisme a élargi son aide au cours des dernières années que ce soit pour des sorties culturelles, parascolaires ou des bourses de reconnaissances. Toutefois, la fondation demeure fidèle à sa mission première d’aider les élèves dans le besoin que ce soit en payant des cartes de repas, du matériel scolaire ou en apportant une aide pour l’inscription scolaire et autres. En fait, c’est approximativement 9 000 $ que la fondation remet annuellement aux élèves qui en manifeste le besoin. Rappelons que les demandes sont traitées en toute confidentialité.

Des portes ouvertes courues

Une cinquantaine de familles ont assisté aux portes ouvertes de la polyvalente Louis-Saint-Laurent. Celles-ci étaient organisées pour permettre aux élèves de 5e et 6e années du primaire de la région de se familiariser avec leur futur établissement d’enseignement. Pour l’occasion, une nouvelle formule a été instaurée par le personnel. La technicienne en loisirs, Marie-Claude Labbé, explique les nouveautés: « Les enfants vont en atelier de musique, sciences et arts pendant que les parents ont une présentation à l’auditorium. Pendant l’avant-midi, il y a un match de basketball, une démonstration de cheerleading et une maison hantée partant de la boutique. » Les portes ouvertes se concluaient avec le lancement d’une fusée artisanale similaire à celle que les étudiants ont la possibilité de construire dans le cadre d’une activité parascolaire. La polyvalente Louis-Saint-Laurent offre l’enseignement de programmes de formation générale à 700 élèves, de la première à la cinquième secondaire.

Jean-Paul Gendron

Jean-Paul Gendron reçoit une distinction de l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec

Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur des forêts privées de l’Estrie (AMFE), a reçu la distinction Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière, remise par l’Ordre des ingénieurs forestiers du Québec. L’OIFQ remettait trois prix lors d’un cocktail dînatoire qui se tenait le 26 octobre dernier, à l’Hôtel Québec.

La distinction Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière récompense depuis 1996 une personne extérieure à la profession d’ingénieur dont les actions ont fait progresser la cause forestière et contribué à l’avancement et au rayonnement de la profession. Le président de l’Ordre, François Laliberté, a procédé à la remise des distinctions qui incluaient également le titre d’ingénieur forestier de l’année et la Médaille de l’Ordre.

Géographe de formation, Jean-Paul Gendron a été directeur régional de l’Office de planification et de développement du Québec (OPDQ) dans le Bas-Saint-Laurent pendant sept ans, puis en Estrie de 1986 à 1991. Par la suite, il est devenu sous-ministre adjoint au développement des régions en Estrie jusqu’en 1996. Depuis 45 ans, il poursuit ses implications au sein d’une multitude d’organismes et de comités forestiers et environnementaux. On n’a qu’à penser au comité de citoyens qui a mené à la création du parc national du Mont-Mégantic en 1994, à la Commission régionale des ressources naturelles et du territoire de l’Estrie ou à l’AMFE, dont M. Gendron occupe la présidence.

Le principal intéressé avoue sa surprise totale au moment de l’appel du président de l’OIFQ. « Je n’en avais aucune idée. J’ai su par la suite que ma candidature avait été soumise par Amélie Normand, de l’Association forestière du sud du Québec, et Lise Beauséjour, de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie. »

Jean-Paul Gendron apprécie la vitrine que lui offre la distinction. « Ça permet de remettre la forêt à l’ordre du jour. J’ai reçu plusieurs courriels de félicitations, dont ceux du préfet Robert Roy et de la maire Lyne Boulanger de East Angus. Je suis content que, dans le Haut-Saint-François, la forêt recommence à être d’actualité. »

M. Gendron est le second récipiendaire de la distinction Henri-Gustave-Joly-de-Lotbinière dans la MRC. Le premier d’entre eux fut Marius Blais lors de la création du prix en 1996. M. Blais est l’un des fondateurs d’Aménagement forestier et agricole des Appalaches, situé à La Patrie. Il a dirigé le Syndicat des producteurs de bois de l’Estrie durant six ans avant de s’occuper de la Fédération des producteurs de bois du Québec. « Les Blais sont bien connus à La Patrie. Marius a consacré une grande partie de sa vie à promouvoir l’aménagement forestier et l’importance de la forêt dans l’économie régionale », commente Jean-Paul Gendron.

Le souhait de ce dernier demeure que cette forêt « soit placée par les décideurs politiques dans les enjeux premiers de l’économie québécoise » dans le but « d’en faire la ressource naturelle emblématique » de la province.

Sir Henri-Gustave Joly de Lotbinière (1829-1908) fut premier ministre du Québec et lieutenant-gouverneur de la Colombie-Britannique. Il avait à cœur la sylviculture et la conservation des forêts. Il a été un des rares écologistes à préconiser, à la fin du siècle dernier, un meilleur aménagement des forêts.

La Caisse du Nord du Haut-Saint-François récompense des élèves

La Caisse du Nord du Haut-Saint-François a profité de la récente Semaine de la coopération pour rendre hommage et appuyer l’effort de six jeunes élèves de niveau primaire de son territoire en leur remettant une plaque et une tablette électronique.

Les représentants de la caisse ont pris la parole pour souligner l’effort et la détermination dont font preuve les jeunes. L’initiative organisée par l’institution financière faisait appel aux enseignants des écoles primaires desservies sur son territoire pour désigner un élève afin de recevoir un prix persévérance. Six jeunes provenant des écoles du Parchemin à East Angus, Notre-Dame-du-Sacré-Coeur de Weedon, Christ-Roi de Saint-Camille, Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell, et Notre-Dame-des-Champs de Stoke se souviendront longtemps de cette marque d’appréciation. Parents, enseignants et membres du conseil d’administration de la Caisse du Nord du Haut-Saint-François avec le directeur général, Daniel Lamoureux, et le président, Rémi Vachon, ont félicité la jeune relève.

Caritas

Caritas Estrie remet 21 330 $

Encore cette année, Caritas Estrie vient en aide aux organismes du milieu en remettant par le biais du Fonds de lutte contre la pauvreté et l’injustice un montant de 21 330 $, permettant la réalisation de 29 projets.

Michel Boulanger de Caritas Estrie, coordonnateur des campagnes de financement permettant cette redistribution, était de passage, comme chaque année, pour remettre avec les intervenants locaux les chèques tant appréciés. Un montant global de 13 980 $ a été remis à une dizaine d’organismes du district 35-E East Angus-Cookshire-La Patrie permettant la réalisation d’une dizaine de projets. Les organismes bénéficiant de ce support financier sont les Conseils des Chevaliers de Colomb de Cookshire, East Angus et La Patrie, le Club Lions de Notre-Dame-des-Bois, Moisson Haut-Saint-François, la paroisse St-Joseph des Monts, la fabrique Notre-Dame de l’Unité de St-Malo, la paroisse St-François de Laval, l’école Notre-Dame-du-Paradis de Dudswell, les Cuisines collectives du Haut-Saint-François et Moisson Cookshire-Eaton. Chaque représentant d’organismes présents a pris la parole pour expliquer en quelques mots à quoi allait servir le support financier.

Il en a été de même pour les organismes du district 35-W Weedon-Beaulac-Stratford. Au total, ils sont sept à se partager 7 350 $ qui permet de réaliser neuf projets. Il s’agit des Chevaliers de Colomb de Weedon, le Centre d’action bénévole et la Pastorale de Beaulac-Garthby, Dépannage St-Gérard, la paroisse St-André-Bessette de Ham-Nord, la fabrique Saint-Jean-Paul II de Weedon et le Centre de la petite enfance de Weedon.
Mentionnons que l’analyse des demandes est confiée à des comités locaux composés de représentants de Caritas Estrie de l’Archidiocèse de Sherbrooke et des Chevaliers de Colomb. Les montants qui sont redistribués proviennent des campagnes de financement comme le Pain partagé et de Noël pour la paix.

Lions East Angus

Les Lions de East Angus font don d’une 2e table à pique-nique

Le club Lions d’East Angus a fait don d’une table à pique-nique à la municipalité. Ce nouvel ameublement urbain est situé sur le terrain de la Vieille Gare. Gilles Robert, président de l’organisme, mentionne qu’en plus d’être utile, ce don permet aux Lions d’obtenir une certaine visibilité au sein de la communauté. Le club en est à sa deuxième table en autant d’années. La première est située dans le parc des Deux Rivières. L’organisme travaille principalement à venir en aide aux familles dans le besoin.

actualite

La Grande semaine des tout-petits

La Grande semaine des tout-petits (GSTP) se tiendra du 19 au 25 novembre. Mobilisés autour du regroupement HSF fou de ses enfants, plusieurs partenaires du Haut-Saint-François croient en l’importance d’agir en petite enfance. Ils réalisent collectivement des actions visant à favoriser le mieux-être des tout-petits et de leur famille.

Des exemples d’initiatives réalisées ici
La campagne de sensibilisation Les animaux placoteux vise à encourager toute la population à utiliser 10 stratégies favorisant le développement du langage. Ces stratégies sont diffusées par le biais d’affiches et de coloriages. Chaque stratégie est associée à un animal. La girafe se met à la hauteur de l’enfant et face à lui, l’éléphant écoute et observe l’enfant pour suivre ses intérêts, la tortue attend que l’enfant fasse des demandes par des gestes ou par des mots, etc.

Deux accompagnatrices de milieu, Claudie Charette et Gabrielle Joncas-Brunet, vont à la rencontre des familles anglophones et francophones. Elles sont à l’écoute des familles et les informent des activités et services disponibles pour elles. Au besoin, elles les accompagnent vers les ressources et services. Claudie et Gabrielle transmettent aussi aux organisations les besoins exprimés par les familles.

Par ailleurs, plusieurs actions du HSF fou de ses enfants visent à renforcer les liens entre les organisations afin que celles-ci soient en mesure de mieux soutenir les familles.

À venir
Au cours des trois prochaines années, les partenaires du HSF fou de ses enfants travailleront sur des initiatives visant à augmenter la capacité des tout-petits à reconnaitre et gérer leurs émotions. Ils s’affairent entre autres à créer des trousses composées de jeux, de jouets et de livres qui seront mises à la disposition des parents. Tout en s’amusant avec leur enfant, les parents auront ainsi l’occasion de mettre en pratique des stratégies qui aideront leur enfant à reconnaitre et gérer ses émotions.

assermentation

Assermentation des élus à Cookshire-Eaton

Les membres du conseil municipal de Cookshire-Eaton et la mairesse Sylvie Lapointe ont prêté serment vendredi dernier afin d’assumer leurs nouvelles fonctions. « Croyez-moi, on va faire des jaloux dans la MRC du Haut-Saint-François », de mentionner Mme Lapointe lors de l’assermentation. Les élus ont tenu leur première séance publique lundi dernier.

Hero

Heroes Galore

As part of the Hero in 30 program, CPR Instructor and Paramedic Justin Dewey masterfully readied a roomful of potential heroes at a Health Link session on October 18 at the Armoury Community Centre in Bury. First, some 45 adults and then 17 students from grades 4 and 5 students at the Pope Memorial Elementary School learned the ins and outs of both the Heimlich Manouver and cardiopulmonary resuscitation.

A gaggle of unconscious dummies withstood repeated chest compressions and shocks by automated external defibrillators (AEDs), a process that can dramatically increase the chance of survival from a heart attack. As assistant to Dewey, Bury Fire Chief Edward Jacklin was «saved» from choking four times. Dewey told the students he never used the Heimlich Manouver as a paramedic, «because you have already done it by the time I arrive.»

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Une saison touristique correcte, sans plus

Le comité Tourisme Haut-Saint-François a récemment déposé son bilan de la saison 2017. La météo décevante de l’été est venue assombrir la saison la plus favorable pour les entreprises touristiques de la MRC.

Du côté des Jardins vivaces de Fernand à Westbury, on s’attendait à un été très achalandé suite à l’obtention de la distinction Expérience jardin Canada 150, attribuée par le Conseil canadien du jardin, dans le cadre du 150e de la Confédération. L’affluence des visiteurs s’est plutôt maintenue comparativement aux années précédentes, affichant même un bilan positif. Toutefois, la pluie a eu un impact sur le travail aux jardins.

La Maison de la Culture John-Henry-Pope de Cookshire-Eaton et les expositions culturelles et artistiques de Dudswell n’ont pas non plus trop souffert de la température, elles qui ont connu un achalandage régulier.

Sur le Parcours de marche au cœur de Mégantic, ce sont 173 randonneurs qui se sont déplacés dans les municipalités de Scotstown, La Patrie et Hampden. Ceux-ci ont réservé 152 nuitées dans les établissements d’hébergement de la région.

Le comité Tourisme Haut-Saint-François avait mis le paquet pour la saison estivale 2017. Il avait lancé sa première Carte des attraits du Haut-Saint-François, distribuée à plus de 12 000 exemplaires. Vu le format pratique de l’outil, « on a pu en laisser dans toutes les stations-service, épiceries, dépanneurs, etc. », mentionne Isabelle Couture, responsable du projet à la SADC. Le comité avait également mis en ligne le site internet www.tourismehsf.ca qui présente une carte interactive des points d’intérêt de la région et qui peut être affiché en deux interfaces en fonction des saisons d’été et d’hiver.

Pour l’été 2018, un bureau touristique mobile verra le jour, afin de permettre de desservir les visiteurs directement où ils se trouvent. Il ne reste qu’à souhaiter une météo clémente !

Moisson Cooskhire

Collecte fructueuse pour Moisson Cookshire-Eaton

La première collecte de fonds pour l’organisme d’aide alimentaire Moisson Cookshire-Eaton a permis d’amasser 1 300 $ en trois heures.
Installés dans la cour de Location Cookshire, des bénévoles aidés des pompiers arrêtaient la circulation sur la rue Principale pour offrir une pomme en échange d’un don laissé à la discrétion des gens. « On n’avait pas d’objectif. On voulait amasser le plus d’argent possible pour acheter à manger », d’exprimer la présidente de l’organisme, Thérèse Soucy. Moisson Cookshire-Eaton existe depuis 25 ans et les intervenants feront d’autres activités de financement afin de poursuivre la mission. Mme Soucy remercie les nombreux bénévoles et commanditaires qui ont fait de cette première un franc succès.

Bertrand Fortin

Bertrand Fortin prend une retraite bien méritée

Au service de la Régie intermunicipale de la région d’East Angus, le capitaine Bertrand Fortin a eu une heureuse surprise en se déplaçant avec des collègues au Club de golf East Angus. À l’intérieur, plus d’une centaine de personnes l’attendaient pour lui dire joyeuse retraite et partager un repas suivi d’une soirée dansante au rythme country comme l’aime le principal intéressé.

La surprise organisée par les membres de sa famille, avec la participation de pompiers, visait à souligner les 50 années de loyaux services de Bertrand Fortin. Plusieurs personnes dont le président de l’organisme Dany Langlois, l’ancien chef Gaétan Poulin, Chantal Bessette, compagne de vie, Nancy, fille de M. Fortin, et Dany Robitaille, directeur du service, ont souligné avec humour l’importante contribution de M. Fortin. Homme de cœur, généreux, dévoué et passionné sont les qualificatifs utilisés pour décrire le retraité qui aurait effectué plus de 2 500 sorties au cours de sa carrière. Mme Sarah Lévesque, représentante du député Ghislain Bolduc, a remis au nom du député la médaille de l’Assemblée nationale pour les 50 années de services.

Plusieurs présents ont été offerts au jubilé pour souligner l’événement dont une chorégraphie effectuée par des membres de l’Association des pompiers de la Régie d’incendie d’East Angus et à laquelle il a pris part.

« Je suis très surpris. Je pense que le monde m’aime encore », d’exprimer M. Fortin. En entrevue, il mentionne « ce que j’ai aimé le plus, c’est l’esprit de famille des pompiers. Les pompiers, c’était ma vie. Il y avait aussi ma famille, mon commerce, mes proches. Je quitte, mais je suis toujours passionné. Maintenant, je vais m’occuper de mes proches. » Parmi ses souvenirs, M. Fortin mentionne qu’il trouvait difficile intervenir sur les lieux d’un accident impliquant des enfants. Il se remémore également l’incendie de la Résidence Belval. « On avait sauvé le monde, mais on n’a pas été capable de sauver la bâtisse. »

Pleinement satisfait et heureux de sa carrière de pompier, le jubilé profitera de sa retraite à s’occuper des siens, répète-t-il.

 

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