ACTU-Maire

Lyne Boulanger sur les rangs

Trois mois après être installée dans le fauteuil de maire, Lyne Boulanger annonce qu’elle sollicitera un mandat au poste de maire d’East Angus lors de l’élection du 5 novembre prochain. « Ce nouveau défi amène une nouvelle énergie qui sommeillait en moi », déclare-t-elle.

Rappelons que Mme Boulanger a succédé au maire Robert Roy, qui a quitté ses fonctions pour cumuler celles de préfet de la MRC du Haut-Saint-François.

Conseillère municipale depuis 2001, Mme Boulanger estime qu’elle en est rendue à cette étape « et je suis très fière d’avoir accepté ce nouveau défi. Dans les dernières années, nous avons accompli beaucoup de changements, notre image a changé, énormément de travail a été fait et il y a encore beaucoup d’autres projets que je veux mener à terme. »

Mme Boulanger mise sur ses 16 années d’expérience, sa connaissance des dossiers ainsi que sur sa détermination et sa ténacité, dit-elle, pour relever les défis à titre de maire.

ACTU-Ken

Photo de Ken McGinn

Nous tenons à préciser que la photo accompagnant le texte traitant du jeune coureur sur motoneige, Steven Marquis, publié dans notre dernier numéro, est l’œuvre du photographe Ken McGinn de l’entreprise XtremeCanada.

actualite HSF

Énergie jeunesse Haut-Saint-François kicks off

A group of organisations and community partners aiming to improve the circumstances of children and young adults has just created a collaborative table, Énergie jeunesse Haut-Saint-François (in English, probably to be christened Energy and You). The idea grew out of discussions on the many problems identified in the region, and the shared commitment of the different participants during a large meeting at the East Angus cultural centre.

Resulting from the work of the Youth Table, a watchdog committee was created to reflect on a new form of collaboration that would aim to resolve various difficulties experienced in our region. “The exercise was to highlight the issues that young people have,” explained Sylvain Lessard of the Carrefour jeunesse-emploi (CJE). Over the two past years, the committee of eight members looked at different difficulties. At the top of the list were the most recent statistics. With the results of their research in hand, they invited various partners and organisations to help decide on the next steps to take. Besides numerous community organisations, also present were representatives of the CIUSSS de l’Estrie – CHUS, Townshippers’ Association and the Eastern Townships School Board, as well as Robert Roy, Prefect of the HSF RCM, and Dominic Provost, director general of the RCM and the CLD.

The exploration resulted in highlighting four important issues in our region: sexual assault, mistreatment and neglect, mental health and suicide, and drug and alcohol use. “Today, what we are asking is to deliberate,” said Lessard. Committee members then took turns speaking: Renée-Claude Leroux of the Hauts-Cantons school board, Sylvain Lessard of the Carrefour Jeunesse-Emploi, Myrthô Ouellette of the Haut-Saint-François fou de ses enfants, Marilyne Martel of the CIUSSS de l’Estrie – CHUS, Jinny Mailhot of the CDC, Éric Martineau of the Partners for Educational Success (Projet PRÉE), Jean-Guy Tessier of the Territorial Collective, and Sébastien Tison of the Comité loisir de la MRC. They shared some surprising facts and statistics about each of the four selected issues.

“These are topics that are really alarming. They’re not small cases, they’re quite heavy problems. We have to work really closely together,” said Mailhot. The objective of the group was to prioritize the broad issues and schedule them for discussion at gatherings, with the first in October 2017 and the next in January 2018. This task was difficult for the assembled participants, because all the topics discussed were important and had serious consequences. Two were finally selected to be the first themes dealt with at the next two gatherings: mental health and suicide, and sexual assaults.

Together, the committee hopes that the community partners collaborate on small actions, insofar as they are able, in order to bring about big changes. Robert Roy, prefect, sensitive to issues relating to youth and concerned about the size of the task, commented, “I find this so big, I am with youth everyday, and I try to see everything. How are you going to follow up in a way that has concrete results?” Renée-Claude Leroux quickly responded, “This is why we are here. We have to come together and look at what is happening. We cannot rescue everyone, but the first step is important.”

Between now and the next meeting in October, the watchdog committee plans to gather information about the theme for that meeting, to enable participants to take concrete measures.

Jambon de Pâques

Jambon traditionnel à l’érable et aux ananas

Dégageant un arôme enivrant lors de sa cuisson, cette recette traditionnelle est délicieuse et facile à réaliser. Gageons qu’elle sera la vedette de votre repas de Pâques !

Ingrédients

(Pour 10 à 12 personnes)

  • 1 boîte de conserve de tranches d’ananas dans leur jus (pas dans le sirop)
  • 1 jambon entièrement cuit de 2,5 à 3,5 kg 
(avec ou sans os)
  • 1 douzaine de clous de girofle
  • ½ tasse de sucre brun
  • ½ tasse de sirop d’érable
  • 1 c. à table de moutarde de Dijon
  • ½ c. à thé de mélange «5 épices chinoises»
  • 1 orange tranchée (pour garnir)

Préparation

  1. Préchauffer le four à 350 °F.
  2. Égoutter les ananas en prenant soin de conserver le jus. Avec un couteau, entailler le dessus du jambon en diagonale dans les 2 sens (voir photo). Avec des cure-dents au besoin, placer les tranches d’ananas sur le jambon et le piquer ici et là avec les clous de girofle.
  3. Dans un petit chaudron, porter à ébullition le jus d’ananas, le sucre brun, le sirop d’érable, la moutarde de Dijon, les épices et ½ tasse d’eau. Laisser mijoter cette sauce à feu doux pendant 8 à 10 minutes.
  4. Placer le jambon sur une grille, puis dans une rôtissoire peu profonde. Verser 2 tasses d’eau dans la rôtissoire.
  5. Avec un pinceau de cuisine, badigeonner généreusement le jambon avec la sauce.
  6. Placer au four pendant 40 minutes. Sortir la rôtissoire du four, badigeonner le jambon une deuxième fois, tourner la rôtissoire de 180 degrés et la remettre au four pour encore 40 minutes. Insérer un thermomètre dans la partie la plus épaisse de la viande; le thermomètre doit indiquer 140 °F. Remettre au four si nécessaire et badigeonner le jambon de nouveau, tant qu’il restera de la sauce. Laisser reposer au moins 15 minutes avant de servir. Garnir avec l’orange tranchée.
ACTU-Haiti

Aide humanitaire en Haïti

Même si elle estime que ses visites annuelles à l’orphelinat de la Congrégation des Petites Sœurs de Sainte Thérèse en Haïti équivalent à une goutte dans l’océan. Force d’admettre que depuis neuf ans, Carmen Simard et les personnes qui l’ont accompagnée au fil de ces années ont déversé plusieurs gouttes qui sont devenues un ruisseau, puis une rivière de changements, amenant sur son passage de nombreuses améliorations pour les orphelines âgées de 5 à 18 ans.

Comme chaque année, Mme Simard accompagnée cette fois de Céline Saint-Pierre, de son conjoint Rhéal Rouleau, et d’une jeune mère de famille Anne Pharisa Jaquet, se sont présentés sur place les mains pleines d’accessoires et un projet, celui de réparer les bâtiments pour recevoir trois toilettes et des douches. « On avait huit valises avec nous et on avait envoyé par bateau un baril comprenant divers objets scolaires, des livres, des draps et autres », d’exprimer Mme Simard.

La délégation du secteur Johnville à Cookshire-Eaton et de Martinville a débarqué avec 4 000 $ US en poche pour réaliser le projet de rénovation de toilettes et de douches. Cet argent, comme l’explique Mme Simard, est investi sur place et sert à payer les matériaux et la main-d’œuvre. « Ça donne du travail aux gens du pays », explique-t-elle. Les travaux étaient supervisés par M. Rouleau. « C’était un gros projet de refaire les toilettes. Il fallait creuser à la main la fosse septique. Les ingénieurs là-bas avaient fait les devis », d’expliquer M. Rouleau. Outre l’argent pour réaliser les travaux, le groupe disposait d’une enveloppe de 850 $ US pour l’achat de nourriture. « C’est grâce à Caritas Estrie », de préciser Mme Simard.

Notre délégation a passé cinq jours sur place à Petite Rivière de l’Artibonite où est situé l’orphelinat. Outre les travaux liés au projet, le quatuor québécois avec de l’aide a épierré à la pioche une partie du terrain et enlevé les roches pour permettre aux jeunes de jouer. « On a essayé de ramasser les déchets. C’est pas dans leur culture de ramasser les déchets. Il y en a partout », d’exprimer Mme Simard.

Pour sa part, Mme Pharisa Jaquet a mis ses talents artistiques à l’œuvre en effectuant, avec l’aide de Mme Saint-Pierre et des orphelines, des dessins sur les murs et un gigantesque cœur où les filles apposaient leurs mains. « Elles étaient émerveillées et épanouies », d’exprimer l’artiste. Habituée à faire ce genre de mission, Mme Simard mentionne que le groupe est toujours attendu. « Les religieuses parlent de nous à l’évêque que nous avons rencontré. » Quant aux orphelines, « elles se regroupent autour de nous, nous touchent. On fait des bingos avec elles et autres jeux. Elles nous présentent un spectacle à notre arrivée et à notre départ », mentionne Mme Simard. « Là-bas ajoute-t-elle, les orphelines participent à toutes les tâches que ce soit la cuisine, le lavage. Les plus grandes vont au marché. »

Lors de leur passage, la délégation remet plusieurs présents aux orphelines soit vêtements, bijoux, montre, batteries de rechange, livres scolaires, brosse à dents et des serviettes hygiéniques lavables, ce qui est particulièrement apprécié des jeunes filles, précise Mme Pharisa Jaquet. Les orphelines ont également reçu des articles provenant d’une cinquantaine d’élèves de l’école de Waterville ainsi qu’une lettre personnalisée.

Au cours de leur périple, le trio s’est arrêté à l’école située à Papaye remettre divers articles aux élèves qui sont parrainés par des Québécois. Ces derniers défraient entre autres les études de leur étudiant parrainé. Le groupe prend des photos des élèves qu’ils remettront aux parrains-marraines.

Mme Simard assure que tout l’argent recueilli est remis « et est pleinement utilisé. L’argent se rend directement. » À peine de retour, cette dame au grand cœur a déjà une bonne idée du projet pour son 10e périple. « L’an prochain, on aimerait mettre de la céramique dans les toilettes et les douches, mais ça reste à définir avec les religieuses. Ce sont les religieuses qui dictent leur besoin. » Au fil des années, Mme Simard et ses acolytes ont contribué entre autres à faire une bibliothèque, la fenestration et la toiture de la salle à manger, refaire une partie du dortoir, rafraîchir la salle d’études et faire des tables de chevet. Mentionnons que la délégation défraie les coûts et l’hébergement de leur voyage. Les sommes distribuées proviennent entre autres de la Fondation Fraternité Haïti des Trois Lacs et diverses activités de financement.

De retour au Québec, le quatuor est toujours ému de leur expérience. « Je trouve ça bouleversant quand on dit que demain on repart et que les jeunes disent Rhéal amène-moi avec toi. » Pour Mme Pharisa Jaquet « c’est au retour que je fais une grosse remise en question. Je me dis, on est chanceux et on se plaint. On a plein de choses et il y a des gens malheureux. Là-bas, ils ont à manger et elles ont le sourire, elles sont heureuses et joyeuses. Elles ont la joie de vivre. » Mme Saint-Pierre en est à son 4e voyage et elle n’a pas l’intention de s’arrêter, au contraire.

Histoire forestière de Bury

L’histoire forestière de Bury

La Société d’histoire et du patrimoine de Bury, en collaboration avec l’Association forestière du sud du Québec, invite la population à une journée spécialement dédiée à l’histoire de la foresterie.

« À partir d’une réflexion de la société d’histoire et du patrimoine se questionnant sur les origines de la municipalité, il a vite été réalisé que la forêt a eu une énorme influence sur le développement de Bury », explique Alain Robert, membre de la société et fanatique d’histoire. La foresterie a non seulement participé au développement de Bury, mais également de tous les Cantons de l’Est et l’ensemble de la province. Le projet présenté à Ghislain Bolduc, député de Mégantic, l’a immédiatement intéressé et il sera d’ailleurs sur place lors de l’évènement. Selon M. Bolduc, ce genre de projet devrait être fait à la grandeur du Québec.

C’est en effectuant quelques recherches que la société d’histoire a constaté que le premier vecteur économique important fut la foresterie. Entre autres, ils ont localisé plusieurs lieux où étaient exploités des moulins à scie, aujourd’hui disparus. À l’époque, beaucoup de famille sont venus travailler dans le secteur et y sont restés dont les ancêtres de Roch Lapointe, qui donnera une conférence sur l’arrivée de ceux-ci. Durwood Dougherty viendra faire un témoignage sur le métier de draveur. Le président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée en Estrie (AMVFPE), Jean-Paul Gendron, un expert dans le domaine, y sera également pour sensibiliser les gens que la forêt c’est « économiquement tellement important », comme il le dit si bien, raconte M. Robert. Un souper d’époque «Comme au chantier» sera servi, donnant l’occasion de revivre en toute simplicité les soirées festives et de durs labeurs de ces hommes courageux qui ont bâti la région.

En soirée, le documentaire «L’Homme des bois», de Simon Rodrigue sera présenté et il est un projet de valorisation et de transmission du patrimoine forestier. C’est l’histoire de nos grands-pères et arrières-grands-pères. D’hommes travaillant et dévoués qui repoussaient les limites pour nourrir leur famille et qui ont malgré tout, aimé leur métier. Un film qui transmet toute la misère vécue, racontée avec le sourire de l’homme qui a bûché sa vie.

Un musée d’un jour permettra également de découvrir des outils utilisés par les travailleurs d’autrefois. Le tout sera présenté au Centre communautaire Manège Militaire le 22 avril prochain, entre 15 h et 21 h. Pour de plus amples informations, contactez Véronique Thibault veronique@afsq.org ou 819 562-3388.

actualite HSF

The History of Forestry in Bury

The Bury History and Forestry Society, in collaboration with the Association forestière du sud du Québec (Forestry association of southern Quebec), invites the public to a day that is especially dedicated to the history of forestry.

“Growing out of a reflection by the Historical and Heritage Society on the origins of the municipality, we quickly realized that the forest had an enormous influence on the development of Bury,” said Alain Robert, member of the society and a history buff. Forestry played a role in the development of not only Bury, but also of the entire Eastern Townships and the whole of the province. The project was presented to Ghislain Bolduc, provincial deputy for Mégantic, and he was immediately interested. He plans to attend the event. Bolduc opined that this kind of project should be carried out Quebec-wide.

In carrying out its research, the Historical Society realized that the primary important economic motor was forestry. Among other things, they located a number of places where sawmills were operated in the past. In the early days of settlement, many families came to work in the sector, and stayed. Among them were the ancestors of Roch Lapointe, who will give a talk about their arrival. Durwood Dougherty will offer a testimonial on the job of a log driver. The president of the Agence de mise en valeur de la forêt privée en Estrie (agency for private forest management in the Estrie, AMVFPE), Jean-Paul Gendron, an expert in the domain, will also be present to sensitize participants to how “economically important” the forest is, as he says so well, said Robert. A supper similar to those in oldtime work camps will be served, giving an opportunity to experience the simplicity of the festive evenings and the hard work of the courageous men who built the region.

In the evening, the documentary “L’Homme des bois” (man of the woods) by Simon Rodrigue will be presented. It is a project that appreciates and transmits the forestry heritage. It’s the story of our grandfathers and great-grandfathers, hardworking and devoted men who pushed back boundaries in order to feed their families, and who, in spite of everything, loved their work. It’s a film that imparts the misery experienced, told with the smile of men who toiled all their lives as lumberjacks.

A one-day museum will also let participants discover the tools used by the workers of yesteryears. All this will be presented at the Armoury Community Centre in Bury on April 22, from 3 to 9 p.m. For more information, contact Véronique Thibault at veronique@afsq.org or 819-562-3388.

ACTU-Élévateur Westbury

Westbury investit 170 000 $ dans une plateforme élévatrice et autres

Dans le souci de faciliter l’accessibilité à l’hôtel de ville, plus particulièrement à la salle du conseil, la municipalité de Westbury vient d’investir 170 000 $ pour installer entre autres une plateforme élévatrice verticale pour personnes à mobilité réduite. Les élus ont également profité de l’occasion pour rénover quelque peu le bâtiment.

Adèle Madore, directrice générale de la municipalité, mentionne que le projet est largement subventionné par divers programmes. Du montant global, 100 000 $ proviennent du programme de la taxe sur l’essence et contribution du Québec (TECQ) et 50 000 $ du Fonds pour l’accessibilité aux infrastructures pour les personnes à mobilité réduite. Une somme de 20 000 $ a été absorbée par la municipalité.

Les travaux consistent à l’installation de la plateforme élévatrice verticale, à la fenestration, au revêtement extérieur ainsi qu’à un agrandissement afin de rendre accessible la sortie d’urgence par l’intérieur.

Borne de recharge électrique

D’autre part, Mme Madore laisse entendre que le propriétaire du bâtiment abritant le McDonald’s et le dépanneur situé à cheval sur les territoires d’East Angus et de Westbury, M. Diljeet Sur, aurait mentionné l’installation d’une borne de recharge pour voiture électrique du côté restaurant, situé à Westbury. Pour l’instant, on ignore quand la borne sera fonctionnelle.

ACTU-Diversité sexuelle

Sensibilisation à la diversité sexuelle et de genre en ruralité

La Corporation de développement communautaire (CDC) du Haut-Saint-François amorce un projet afin de faire sortir de l’ombre les minorités sexuelles en ruralité et sur l’ensemble du territoire. Faire du Haut-Saint-François un environnement propice à l’insertion et l’acceptabilité de la diversité est également l’intention de l’organisme.

La CDC a reçu une aide financière de 9 000 $ du bureau de lutte contre l’homophobie, qui est désigné par le gouvernement du Québec. Il collabore avec de nombreux partenaires, afin que la société reconnaisse les personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres et transsexuelles (LGBT). L’objectif est d’en arriver sous peu, à ce que le Haut-Saint-François accueille la diversité sexuelle et en devienne Le Haut-Saint-François vous accueille et qu’il soit un milieu fier de sa diversité, explique Jinny Mailhot, directrice générale à la CDC. « Dans une logique de développement social économique dans une MRC, pour contrer l’exode, pourquoi ne pas parier là-dessus, en invitant ou en faisant en sorte que les gens reviennent », lance Martin Mailhot, agent de projet à la CDC. Le premier pas étant fait, lors du tout premier colloque sur la diversité sexuelle et de genre en ruralité tenu en automne dernier, une sensibilisation a été implantée par les divers intervenants. Un suivi auprès d’eux a permis d’avoir une répercussion positive sur les pratiques et manières de travailler. Ce qui a eu un impact social concret sur les interventions, mentionne la directrice de l’organisme.

Pour cette année, la CDC mise sur l’accessibilité sociale et politique. Rencontrer des personnes qui vivent dans le haut et qui sont issues de la diversité. Une douzaine de personnes de tous les groupes d’âge sont d’ailleurs invitées à prendre contact avec la CDC. L’objectif est de cumuler les témoignages qui serviront à créer un recueil et permettra de mettre la lumière sur comment ils vivent. Le tout peut être traité en toute confidentialité, mentionne Jinny. Des témoignages et anecdotes seront recueillis. Des capsules vidéo sur un ton humoristique sont également parmi le projet amorcé et serviront à sensibiliser et éduquer la population à l’homophobie. « On veut que les gens du HSF nous parlent comment ils vivent ici », témoigne Jinny. Tout comme le colloque, la CDC effectuera un suivi sur l’impact social afin de voir quel est le changement sur la vision et le regard des gens envers la population en général, ainsi que les acteurs du milieu, élus et différents partenaires, explique la directrice.

ACTU-Chocolat

Des activités «chocolatées» pour célébrer Pâques

Qui dit Pâques dit… chocolat ! Vous en raffolez ? Voici quelques idées d’activités qui le mettent à l’honneur et qui sont parfaites pour profiter pleinement du congé pascal !

Papilles comblées

Envie de vous régaler ? En plus de la traditionnelle chasse aux œufs de Pâques, vous pourriez organiser une dégustation de chocolat durant laquelle les participants, les yeux bandés, auraient pour mission d’identifier le type de chocolat ou le parfum dominant, par exemple. Si vous et vos enfants aimez mettre la main à la pâte, un atelier de confection de chocolat est également tout indiqué pour Pâques. Et pourquoi ne pas effectuer une tournée des chocolateries de votre région pour faire le plein de délices ? Enfin, une fondue au chocolat saura assurément plaire aux gourmands, petits et grands !

Détente assurée

Besoin de décompresser ? Offrez-vous un divin massage au chocolat qui permet notamment de réhydrater la peau pour vivre un moment de pur bonheur ! Si pour vous détente rime plutôt avec lecture, pas de problème: il existe une foule de livres sur le chocolat qui sont des plus inspirants… Que diriez-vous de plonger dans votre lecture avec une bonne tasse de chocolat chaud ?

Découvertes inusitées

Avide de connaissances ? Certains musées ou centres d’interprétation se feront un plaisir de vous en apprendre plus sur l’incomparable chocolat (ses nombreuses vertus, sa fabrication, ses diverses utilisations, etc.) et son histoire, de sa découverte à aujourd’hui. Vous pouvez aussi tester vos connaissances en famille grâce à un quiz sur le chocolat (on en trouve une foule sur le Web). Que le meilleur gagne… un énorme chocolat, bien sûr !

ACTU-Caritas Estrie

Mélissa Lessard reçoit les honneurs

Mélissa Lessard, une jeune femme d’East Angus impliquée dans la communauté, a reçu le prix Abbé Desève Cormier, remis par Caritas Estrie dans le cadre de la Fête des bénévoles. La distinction est spécifiquement dédiée à des gens qui se démarquent par leur participation volontaire comme les diverses campagnes de financement de Caritas Estrie.

Mère monoparentale, cela n’empêche pas Mme Lessard d’être présente dans plusieurs organismes et offre de son temps dans son milieu.

Dévouée à diverses causes, elle est active au sein de plusieurs conseils d’administration ou comme bénévole. Pour Caritas Estrie, elle est responsable des campagnes pour le secteur East Angus. Elle siège au CA du Centre des Femmes La Passerelle du HSF et au corps de cadets de la ligne navale succursale Sherbrooke. Elle est également impliquée à la Commission scolaire des Hauts-Cantons comme présidente au comité consultatif pour les élèves handicapés et en difficulté d’apprentissage et d’adaptation (EHDAA). Mme Lessard siège sur le conseil d’établissement de la Cité-école Louis-Saint-Laurent, elle est catéchète pour la paroisse d’East Angus et également bénévole pour Moisson Haut-Saint-François.

Aujourd’hui, si Mme Lessard est autant impliquée c’est parce qu’on a cru en elle. C’est Mme Andrée de La Passerelle, qui l’a initié. « Depuis, c’est devenu une éducation sociale qui me permet d’apprendre en touchant un peu à tout. J’apprends différentes choses sur divers sujets, ça me permet d’avoir une vision globale des réalités de la région », exprime la jeune femme dévouée. « Si Andrée n’était pas venue me chercher, je ne serais pas là, ça m’a permis de briser une certaine gêne, d’avoir confiance en moi et de me redécouvrir moi-même en tant que femme », souligne Mme Lessard.

Humble, Mélissa Lessard est surprise de recevoir ce prix, car elle considère que plusieurs sont là depuis plus longtemps qu’elle et s’impliquent davantage.

actualite HSF

Où comptez-vous bruncher à Pâques ?

Vous êtes chargé d’organiser le traditionnel brunch de Pâques de la famille ? Vous devez avant tout déterminer où se réunira tout ce beau monde pour célébrer et se régaler, évidemment ! Besoin d’inspiration ? Voici quelques suggestions !

Traquez les menus pascals

À l’occasion de Pâques, une foule de restaurants modifient leur menu, que ce soit pour un repas spécial ou encore pour l’ensemble du congé, afin d’offrir à leur clientèle un festin de circonstance. Ainsi, renseignez-vous auprès de vos établissements préférés: le brunch pascal de vos rêves avez-vous envie d’agneau ou de jambon ? vous y attend peut-être !

Réservez votre déjeuner

Les préférences de chacun sont diversifiées et difficilement compatibles avec un menu unique sans compter les diverses allergies et intolérances alimentaires… En optant pour un restaurant spécialisé dans les déjeuners, quoi de mieux pour qui veut bruncher ? vous êtes sûr de ne pas vous tromper ! Un conseil: réservez votre table, car vous ne serez sans doute pas les seuls à vouloir déjeuner au restaurant à Pâques.

Recevez à la maison

Votre salle à manger est grande et vous aimez cuisiner ? Pourquoi ne pas accueillir oncles et tantes, cousins et cousines, grands-parents et compagnie pour le repas, quitte à leur demander un peu d’aide pour tout préparer ? Quelques fleurs printanières pour égayer la maison, de jolies décorations bricolées par vos enfants, la recette de jambon de votre arrière-grand-mère, et le tour est joué !

Quel que soit l’endroit où vous mangerez, n’oubliez pas que l’important, après tout, c’est de se rassembler dans une ambiance festive… Joyeuses Pâques !

 

Et la cabane à sucre?

Jambon, fèves au lard, soupe aux pois, sirop d’érable, musique entraînante… la cabane à sucre n’a-t-elle pas tout ce qu’il faut pour fêter Pâques ? Réservez tôt !

ACTU-BMR

Une journée portes ouvertes qui fait des heureux

Plusieurs producteurs agricoles ont profité de la récente journée portes ouvertes au BMR Centre de rénovation G. Doyon à East Angus, pour profiter des nombreux rabais sur les produits Agrizone. Les visiteurs ont également eu la chance d’échanger avec des représentants pour discuter de fenaison, de luminosité dans les bâtiments et de drainage. Un léger goûter et le tirage de prix de présence ont complété cette journée appréciée des producteurs.

ACTU-Marie-Claude Bibeau

Marie-Claude Bibeau s’imprègne du milieu

La ministre du Développement international et de la Francophonie et députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau, profite des rencontres informelles comme celle tenue récemment au Resto-Bar La Patrie dans le cadre d’un 4 à 6, pour échanger avec les gens. D’ailleurs, ils étaient plusieurs du secteur, dont les maires des municipalités environnantes à avoir répondu à l’invitation.

Mme Bibeau a lancé cette formule de rencontres informelles depuis plusieurs mois déjà. « Comme je voyage beaucoup, je n’ai pas autant de temps pour être dans la région. J’ai un grand comté qui compte 35 municipalités. Il faut que je provoque des occasions pour rencontrer les gens. J’ai besoin d’être nourrie, d’avoir le feeling des gens. C’est ma façon de faire. »

Mme Bibeau mentionne que les gens sont très optimistes. À La Patrie, dit-elle, on lui a parlé de la coopérative, du réseau de quad, bien entendu de l’observatoire et autres sujets. Pour la députée, ce genre de rencontres sert à faire circuler l’information des deux côtés. « Souvent les gens ne savent pas qu’il existe des programmes que ce soit pour les aînés, les personnes handicapées et autres. » Plusieurs petits projets peuvent se réaliser de la sorte. « Quelquefois, ça peut être quelques mois plus tard, mais ça porte fruit. Je me rends compte que ça fait une différence. » La députée avait effectué quatre rencontres du genre lors de l’entrevue, dont deux dans le Haut-Saint-François, survenues à Sawyerville l’automne dernier.

Rachel Garber

SHORT STORY

An ardent reader suggested I write about how planetary climate systems are lurching toward uninhabitability for most life forms.

Response: Far too quickly.

And now, sadly, I have reached my word limit.

Until next time, may Spring be gentle!

SAWYERVILLE MUSIC

The Dave Bessant Band will play at the Ramana Hotel at 18 Principale N., Sawyerville, on Saturday, April 8, at 8 p.m. Info: 819-889-2967, Facebook HotelRamana.

SUGAR & SALT

Sugar and salt in small quantities enrich your food and provide energy. You can’t avoid them, but how much do you really need?

What you really need to know about sugar and salt is the topic of a videoconference with dietician Dorothy Moffat on Wednesday, April 12, at 10 a.m., at the Eaton Valley Community Learning Centre, at the far end of the Pope Memorial Elementary School, 523 Stokes, Bury. The videoconference is offered by the CHSSN community Health Education Program (CHEP), funded by Health Canada through the Roadmap for Official Languages 2013-18: Education, Immigration, Official Languages.

Refreshments will be served. All are welcome. Info: Kim
Fessenden at 819-872-3771 or fessendenk@etsb.qc.ca.

STRESS & ANXIETY

Stress is everywhere in our lives. How do we deal with it? Is it bad for us? What are the side effects of prolonged stress? What to do when you are stressed?

Stress, Anxiety and How to Cope is the topic of the next Health Link interactive presentation by Nadine Gallagher, social worker at the Cookshire CLSC. The event is on Wednesday, April 19, at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Lunch will be served starting at 11:30 a.m., followed by the presentation and a question-and-answer period, ending at 2 p.m. All are free of charge.

Reservations are not required, but are appreciated if you plan to attend the luncheon. To reserve: Kim Fessenden, 819-872-3771 or fessendenk@etsb.qc.ca.

“Health Link” is a collaboration between the Eaton Valley CLC, Townshippers’ Association and the health & social services in the Haut-Saint-François. This is a CHSSN initiative funded by Health Canada through the Roadmap for Official Languages 2013-18: Education, Immigration, Official Languages.

SUPER FOODS

Celebrate Earth Day with a talk on Super Foods by Daniel Labonté, offered free of charge by the Municipality of Newport. Learn about the power of greens, fruits, nuts, and berries. When? Saturday, April 22, at 10 a.m. Where? At the Municipal Hall of Newport in Island Brook, 1452 Route 212.

SPRING BRUNCH

The Eaton Corner Museum offers its annual Spring Brunch on Sunday, April 23, at 11:30 a.m. to 1:30 p.m., at the Bulwer Community Centre, 254 Jordan Hill Road, with homemade goodies: pancakes and new maple syrup, scrambled eggs, sausage, scalloped potatoes, baked beans and desserts (if you have room). Music by Jan Graham. Admission is $10/adult; $5/child.

FLEA MARKET

The annual Flea Market/Craft Sale is planned for Saturday, April 29, at the Bury Armoury/Community Center. It is sponsored by the Bury Women’s Institute. To rent a table, quickly now: Frances at 819-872-3318 or Irma at 819-872-3600.

VIACTIVE EXERCISES

The bilingual Viactive exercise groups for people age 50-plus have something in common: All four groups meet every Wednesday, are volunteer-led, and are free of charge.

In Bury, Doris Eryou welcomes you at 10 a.m., at the Armoury Community Centre, 563 Main St., Bury. Info: 819-238-8541.

In Cookshire, Serena Wintle and Lyne Maisonneuve lead the Cookshire group from 10 to 11 a.m. at the Manoir de l’Eau vive, 210 Principale East. Info: 819-875-5210.

In Sawyerville, Denise Nault and Gérard Nault invite you to the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street, at 10 to 11 a.m. Info: 819-889-2630.

And in Newport, Ruth Shipman and Christiane Côté facilitate the Viactive group at the Municipal Hall, 1452 Route 212, Island Brook, from 1:30 to 2:30 p.m. Info: 819-889-1340 or 819-560-8565.

SEED SAVERS

The Sawyerville Community Garden invites gardeners to join the Seed Savers collective, COSMOS. It’s an opportunity to learn different techniques for producing, harvesting and saving good organic, OMG-free and non-hybrid seeds. This project aims to protect and save certain varieties of heritage vegetables. Also available for purchase at the Sawyerville Community Garden are gardening tools: 5-tooth or 6-tooth grelinettes, leveling rakes, garlic planters, leek markers, and more. Info: chantalbolduc99@bell.net, 819-889-3196.

CHURCHES

Anglican. April 9th Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Bury and 11 a.m. in Cookshire. The Cookshire service is in the basement of the Trinity United Church, 190 Principale W. April 13th to 15th services are at St. George’s Church in Lennoxville, as follows: Maundy Thursday service and vigil on April 13 at 7 p.m.; Good Friday service on April 14 at 11 a.m.; Easter Vigil on Saturday, April 15 at 10 p.m.

Easter Sunday services are on Sunday April 16 at 9:30 a.m. in Bury, and at 11 a.m. in St. Peter’s Church in Cookshire. Info: 819-887-6802.

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

United. April 9th Palm Sunday worship services are at 9:30 a.m. in Cookshire, at 11 a.m. in Sawyerville, and at 2:30 p.m. at the Bishopton United Church, 54 Main St., Bishopton. On April 13 at 7 p.m. is a Maundy Thursday service in Sawyerville. On April 14 at 10:30 a.m. is a Good Friday service in Cookshire.

On Sunday April 16 at dawn is an Easter Sunrise Service at the Lookout on Route 210 in Eaton Corner. If the weather is inclement, the Sunrise Service will be at the Sawyerville United Church, 42 rue Principale N. A potluck breakfast will follow. At 10:30 a.m. will be a joint Easter Sunday service at the Trinity United Church in Cookshire, with Rev. Martyn Sadler as guest preacher and leading the communion service. Services are family friendly and church school is offered. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email ra.writes@gmail.com by April 10 for publication April 19, or by April 24 for May 3.

 

UNE-Observatoire

Observatoire du Mont-Mégantic

Une contribution non remboursable d’un million $ provenant du gouvernement du Canada permet d’assurer l’avenir de l’Observatoire du Mont-Mégantic (OMM) pour les deux prochaines années. Ce délai devrait permettre aux divers intervenants de trouver une solution durable qui assurera de façon permanente la pérennité de cette importante infrastructure pour la région du Granit et du Haut-Saint-François.

Marie-Claude Bibeau, ministre du Développement international et de la Francophonie et députée de Compton-Stanstead, était heureuse d’annoncer, la semaine dernière à l’ASTROLab du parc national du Mont-Mégantic, cette aide financière octroyée à l’Université de Montréal, gestionnaire de l’observatoire. Cet important coup de pouce est consenti en vertu du Programme de développement économique du Québec (PDEQ) géré par Développement économique Canada (DEC). « L’aide financière permettra, entre autres, de réaliser des activités d’innovation de pointe en optique photonique de même que l’entretien des installations de l’observatoire.

« Les organismes et les entreprises doivent pouvoir compter sur des ressources adéquates pour développer des produits novateurs et des projets technologiques et scientifiques. Le gouvernement du Canada est résolu à soutenir les projets innovants. Véritable moteur économique, l’innovation est la clé du succès puisqu’elle génère la croissance dont profitent les organismes, les entreprises et la collectivité », d’exprimer Mme Bibeau.

« C’est une grande fierté pour moi d’annoncer ce financement à l’Observatoire du Mont-Mégantic afin qu’il poursuivre ses activités de recherche, de formation et de promotion de l’astronomie. C’est un attrait touristique important pour la région et il participe de manière significative au développement économique des MRC du Granit et du Haut-Saint-François », d’ajouter Mme Bibeau.

La députée et ministre mentionne qu’il s’agit du même type de financement dont bénéficiait l’observatoire. « C’était un peu trop rapide pour conclure tout ça pour le 31 mars. On a le même type de financement pour deux ans. Cela pour se donner le temps de vraiment mettre en place quelque chose qui va être durable. On est très encouragé, autant de la part du gouvernement que de l’observatoire, qu’on va arriver à trouver un mécanisme à long terme. Il y a des discussions avec le gouvernement du Canada et de nouveaux partenaires pour trouver une façon d’assurer le financement à long terme de l’observatoire. Il y a différentes options en évaluation. » Mme Bibeau insiste « si on n’avait pas eu de piste de solution, on n’aurait pas eu ce financement. Oui, il y a de l’espoir. Pas question de mettre un plaster sur le bobo sans avoir de vision à long terme. »

Heureux de cette bonne nouvelle, René Doyon, directeur de l’observatoire, parle de collaboration prometteuse pour l’avenir. Évidemment satisfait, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, a renouvelé toute sa confiance envers la ministre Bibeau. « C’est avec une grande fierté que je vois le travail soutenu du comité de survie de l’Observatoire du Mont-Mégantic de si belle façon. Ce comité, né d’une initiative de la MRC du Haut-Saint-François, en collaboration avec celle du Granit et de Sherbrooke, trois partenaires dans le projet de Réserve de ciel étoilé, travaille depuis trois ans à fournir son appui, à monter le dossier et à mobiliser le milieu pour assurer la continuité ou le maintien. » M. Roy réitère l’importance économique de l’Observatoire et du parc national du Mont-Mégantic qui attirent plus de 100 000 visiteurs par année. « Pour nous, ça nous permet de continuer à développer le secteur de Franceville et le Marécage des Scots. Ça vient assurer le développement de l’Est de la région. » Pour le maire de La Patrie, Bruno Gobeil, l’aide financière représente beaucoup. « Ça reconnaît l’importance de la recherche qui se passe chez nous et consolide les retombées économiques. »

Construit au sommet du mont Mégantic depuis 1978, l’OMM a une mission de recherche de pointe en astronomie, ainsi que de formation et de promotion de l’astronomie auprès du grand public. Il regroupe aussi des laboratoires d’astrophysique expérimentale, situés sur les campus de l’Université de Montréal et de l’Université Laval.

UNE-Johnville

Le projet d’une salle communautaire évalué à 1,4 M$ à Johnville divise une partie de la population

Plusieurs citoyens ont manifesté parfois fort, leur mécontentement lors de la dernière séance du conseil municipal de Cookshire-Eaton. Certains croient que la municipalité a tenté d’en passer une «petite vite» en publiant un avis de règlement d’emprunt de l’ordre de 1,4 M$ pour la construction d’une nouvelle salle communautaire à Johnville, dans le quotidien La Tribune plutôt que dans le Journal Le Haut-Saint-François. On ajoute que le court délai accordé pour la signature du registre expliquerait le nombre insuffisant laissant le champ libre au conseil de ville, d’aller de l’avant. Celle-ci se défend d’avoir agi selon les règles de l’art ajoutant que le projet n’est pas une nouveauté.

Donald Bouchard et sa conjointe Hélène Ledoux, de Johnville, suivent le dossier depuis les débuts et ne sont pas en accord avec une telle dépense. Une fois l’avis publié, les citoyens qui désiraient s’opposer au projet devaient se présenter afin de signer le registre. « Ce n’est pas tout le monde qui ont La Tribune en plus que l’article passait inaperçu tellement il était petit », déplore M. Bouchard. La ville ne veut pas que les gens soient au courant qu’ils vont dépenser de l’argent », exprime le citoyen. Ayant pris les choses en main, ils ont informé le voisinage, fait 300 lettres et rejoint la population sur La Tribune et Internet. En une semaine, ils ont obtenu plus de 300 signatures contre. « J’aurais eu une semaine de plus et on les avait toutes », mentionne-t-il. M. Bouchard considère que les citoyens ne sont pas informés. Il aimerait recevoir des lettres comme il se fait pour aviser la population lors des vidanges de fosses septiques lorsqu’il y a une annonce aussi importante. Ce que déplore M. Bouchard et sa conjointe, est essentiellement le fait que « c’est trop gros pour une petite place de même, coupez ça en deux », déclare-t-il. « Pourquoi faire une salle avec 14 toilettes ? » ajoute Mme Ledoux.

La réunion mensuelle du conseil tenue à l’hôtel de ville ce mois-ci a réuni une vingtaine de citoyens venus essentiellement parler sur la hausse de la taxe foncière et reprochait que le projet de Johnville en rajoute à la facture. Dû au mécontentement général, le maire Noël Landry a fait entendre à plusieurs reprises le son de son marteau de bois pour calmer le ton. Pierre Chapdelaine, un citoyen de Cookshire, a pour sa part exprimé au maire que la ville, ce n’était pas Johnville, mais Cookshire, que ça faisait 35 ans qu’il possédait un duplex pas rénové auquel son compte de taxes augmente d’année en année « À soir, c’est le temps, je vote en défaveur d’investir à Johnville », dit-il. Laurent Quirion, citoyen de Johnville, également en défaveur, a de son côté manifesté à maintes reprises et étonnamment devant plusieurs énoncés du conseil, clamant haut et fort pour chacun d’eux, vouloir une lettre en preuve des déclarations faites. Réjean Turcotte, résident de Cookshire, dit « personne ne le savait ». Yvon Roy, conseiller municipal, dit que « ça fait 7-8 ans qu’on travaille là-dessus à Johnville et que les gens sont au courant », appuyé par son collègue Yvan Tremblay.

Les citoyens en défaveur ont souligné le fait que le projet engendra inévitablement de nouvelles dépenses sans oublier que leur compte de taxes va augmenter. Des frais supplémentaires seront forcément encourus en aménagement et travaux d’infrastructures tels les services d’eau et d’aqueduc, disent-ils. De plus, ils sont inquiets des dépenses déjà réalisées par l’achat de la gravière et le nouvel emplacement du terrain de baseball, auquel M. Bouchard précise que ce dernier n’a servi que deux fois en un été. Les citoyens contre le projet ont peur de voir leur compte augmenter tout comme Mélanie Roy et son conjoint. En quatre ans, leur évaluation a augmenté de 40 000 $, sans pour autant être justifiable, selon Mme Roy. D’abord venus au conseil pour discuter de cette facture, c’est suite à l’annonce surprenante du projet de la salle communautaire que Mme Roy a enclenché un processus de démarchage. « On n’était pas au courant, on n’en a jamais entendu parler, je lis pourtant le Haut-Saint-François », mentionne-t-elle. « On a téléphoné au ministère des Affaires municipales pour expliquer la situation et la réponse obtenue est que tout est fait dans les normes, la seule solution que nous avons est de convaincre les conseillers municipaux de changer d’idée », explique la citoyenne. Le ministère a ajouté que si les conseillers ont tous été en faveur du projet c’est qu’il doit y avoir eu quelque chose d’intéressant pour la population, raconte Mélanie Roy. « Je demeure en désaccord avec le projet étant donné qu’il vise une clientèle restreinte. J’aurais voulu que cette salle serve à faire des spectacles comme à Cookshire à la salle Guy- Veilleux, en espérant que ceci aide à payer une partie des frais encourus afin d’éviter que les taxes augmentent de 40 000 $ en quatre ans », conclut Mme Roy.

Pour s’opposer et ainsi tenir un référendum pour débattre le sujet, 415 signatures au registre auraient été nécessaires. Au total, 325 personnes se sont déplacées pour apposer leur nom sur les 5352 résidents de Cookshire-Eaton. Bien que le délai fût court, de l’avis des citoyens rencontrés, 17 d’entre eux se sont présentés au conseil municipal de mars, dont une partie venait pour d’autres sujets. Yvan Tremblay rappelle que le projet ira de l’avant que s’il obtient les pleins montants en subvention. « Si on ne reçoit pas d’argent, c’est fini », conclut-il.

UNE-Hockey

L’Association du hockey mineur du Haut-Saint-François sort de l’ombre

 

La saison régulière complétée, trois équipes des Shark’s d’East Angus dont les Bantams A, Pee Wee C et Atome B1 se trouvent en tête de liste du classement général parmi les six associations de la ligue simple lettre Orford/Saint-François, représentant un total de 32 équipes.

Étant dans une région où le faible taux de joueurs inscrits fait mal aux possibilités de classement et d’organisation des équipes en début et au cours des saisons régulières, les décisions prises en début d’année ont aidé au sort des jeunes hockeyeurs. David Bilodeau, président de l’AHMHSF, donne l’exemple d’une problématique du milieu. Celle d’avoir parfois 4 ou 5 joueurs dans une équipe qui se classent dans la catégorie A et que les autres peuvent être du B ou du C. « On est dans un milieu de peloton, on a quelques joueurs de A, mais pas assez pour faire une équipe », mentionne-t-il. Selon les évaluations et le ratio du groupe, des décisions se prennent en début saison et pour cette année, certaines d’entre elles ont eu un impact positif sur le bilan de fin de saison.

Les séries venant de commencer « il ne faut pas arrêter de travailler, on prend un match à la fois », lance le président et entraîneur David Bilodeau, aux joueurs des Shark’s.

ACTU-Thibodeau

Claude Thibodeau offre que l’excellence

Claude Thibodeau, franchisé Carrossier ProColor à Cookshire-Eaton, offre rien d’autre que l’excellence. Passé maître dans son champ d’action, M. Thibodeau répond largement aux normes de qualité imposées par la bannière. Pour lui, chaque véhicule doit sortir impeccable de son atelier. Respectant une gestion rigoureuse des travaux, il applique le concept du tunnel, soit de la chaîne de montage. Après toutes ces années, M. Thibodeau éprouve encore le plaisir personnel que procure la touche finale qu’est l’application du vernis sur l’automobile. Professionnel et soucieux du travail bien fait, il profite de cette dernière étape pour procéder à une inspection finale avant de donner le feu vert pour la livraison. Situé au 325, rue Pope, sur la passante route 108, le propriétaire dispose de tout l’espace disponible pour répondre rapidement et efficacement à la demande.

ACTU-Semence fr

Fêtes des Semences à Sawyerville

L’hiver inachevé n’a pas empêché les quelque 200 personnes à se déplacer au Complexe hôtelier Ramana, lors de la journée accordée à la Fête des Semences organisée par le Jardin Communautaire de Sawyerville. L’activité a permis aux amateurs de potager d’en apprendre davantage, de recueillir, d’échanger des semences et préparer son prochain plan de jardin.

Vouée à la conservation et à la préservation de diverses semences, la fête annuelle met de l’avant la biodiversité et la sauvegarde des graines du patrimoine et offre une multitude de variétés. Des graines en tous genres, de la citrouille allant jusqu’à l’arachide, comptaient parmi la vaste gamme d’assortiments, tantôt biologiques, sans OGM, anciens et patrimoniaux. La journée a permis de partager et d’échanger tant sur le sujet que pour l’échange. Chantal Bolduc, présidente du Jardin Communautaire, était particulièrement heureuse de l’achalandage des lieux. Sur place, on retrouvait des semences d’une grande rareté « certaines traditionnelles ont été sauvées de justesse, on encourage les gens à les semer », mentionne Mme Bolduc. Tout comme Louis-Pierre Boily, représentant les semences Écoumène, spécialisées dans les variétés centenaires « on essaie de protéger le travail de nos anciens », exprime-t-il.

Le programme offrait différentes conférences, des ateliers et présentations en tous genres. Une vaste gamme de produits québécois et du terroir y étaient également mis en avant-plan. Parmi les invités de renom, notons Véronique Carbonneau, chef cuisinière du réseau Agri-Conseil, qui était présente, entre autres, pour y offrir des services de consultation. Celle-ci se spécialise aussi dans la cuisine de produits du terroir et l’agrotourisme. Les conférences en continu, offertes par différents orateurs, ont connu un réel succès. Le public a, pour chacune d’entre elles, rempli la salle pittoresque du Complexe hôtelier. Du nombre, Richard O’Breham, venu pour parler de la culture des champignons, a intéressé son public. D’ailleurs, « c’est lui qui est venu au Jardin Communautaire ensemencer les bûches de champignon », raconte Mme Bolduc. Sur place, aussi pour présenter et informer les gens, Dominique Guay, de la Ferme des Hôtes Épinettes de Cookshire, possède une ferme de production maraîchère, forestière et d’élevage de volaille sur pâturage. Elle est reconnue pour la pratique d’une agriculture écologique et de proximité. Elle offre des paniers de légumes hebdomadaires, notons qu’il est également le temps de les réserver pour la prochaine saison. Renaud-Pierre Boucher, du CRIFA, tenait également un kiosque fort intéressant. Rempli d’humour, accompagné de ses étudiants, il informait sur plusieurs sujets tels les marchés de niches et plus rares comme l’arachide, le curcuma, cultiver pour l’autosuffisance et les légumes déclassés. Daniel Labonté, scientifique aux multi talents et également maraîcher chez la Ferme des Bocages, a capté l’attention des gens lors de sa conférence sur les super aliments et l’effet Popeye. Son objectif était d’informer les gens en autres, sur les tromperies ou la confusion du marketing alimentaire.

Outre les conférences, plusieurs kiosques offraient une grande variété de produits divers pour la plupart biologique. Nous retrouvions les produits de la gomme de sapin du Québec, le sel de bain du village Huron, des germinations et lacto fermentation de la ferme des Bocages et bien plus, sans oublier divers équipements de jardinage rares, vendus sur place.

Le public ayant échangé sur différents sujets est reparti avec un bagage de connaissances amélioré. « Les gens ont bien aimé les différentes conférences, la journée a permis de belles valeurs partagées », conclut Chantal Bolduc.

La population est invitée à surveiller les prochaines activités du Jardin Communautaire de Sawyerville; consultez leur page Facebook.

ACTU-Semence ang

Sawyerville Seed Festival

The unfinished winter did not prevent some 200 people from coming out to the Complexe hôtelier Ramana on the day of the Seed Festival organized by the Sawyerville Community Garden. The activity permitted gardeners to learn more about gardening, to collect and exchange seeds, and to prepare their own garden plans.

Dedicated to the conservation and protection of diverse seeds, the annual festival promotes biodiversity and the preservation of heritage seeds, offering a multitude of varieties. From pumpkins to peanuts, a wide variety of seeds of all kinds were available, most of them organic, GMO-free, and heritage. The day was an opportunity for sharing and exchanging information about seeds as well as the seeds themselves. Chantal Bolduc, president of the Community Garden, was particularly happy about the crowds who attended. On the site could be found seeds of great rarity. “Certain traditional varieties were narrowly saved, and we encourage people to grow them,” she said. As did Louis-Pierre Boily, representative of the Écoumène seeds, specializing in centenarian seeds. “We try to protect the work of our ancestors,” he said.

The program offered various talks, workshops and presentations of all kinds. A wide range of Quebec and local products were also featured. Among the noted guests was Véronique Carbonneau, head chef of the réseau Agri-Conseil, who offered on site consultation services. Carbonneau specializes in agritourism and local cuisine. The continuous conferences offered by different speakers saw a real success. For each of them, the public filled the picturesque hall in the Ramana. Among them, Richard O’Breham spoke about the cultivation of mushrooms. “It was he who came to the Community Garden to implant the mushroom logs,” said Bolduc.

Also present to offer an informative presentation was Dominique Guay of the Ferme des Hôtes Épinettes in Cookshire, a farm of vegetables, forestry and pasture-fed poultry. She is known for ecological farming and supplying her products locally. She offers weekly vegetable baskets, and now is the time to reserve for the coming season.

Renaud-Pierre Boucher of the vocational training centre in Coaticook (CRIFA), also offered a really interesting kiosk. Full of humour, accompanied by several of his students, he offered information on a number of topics such as niche or rare markets, such as peanuts, turmeric, farming for self-sufficiency, and waste vegetables. Daniel Labonté, a multi-talented scientist and also a market gardener at the Ferme des Bocages, captured the attention of his audience during his conference on super foods and the Popeye effect. His objective was to inform people about, among other things, the deceits or confusions engendered by food marketing.

Besides the talks, many kiosks offered a wide variety of diverse products, mostly organic. For example, products created from Quebec fir resin, bath salts from the Huron village, or germination and lacto-fermentation at the Bocages farm. Other exhibits included various rare gardening tools that were available for purchase.

Visitors were able to exchange about different topics and left with a fortified body of knowledge. “People really liked the different presentations, and the day was an opportunity for sharing some beautiful values,” concluded Bolduc.

The public is invited to watch for the upcoming activities of the Sawyerville Community Garden by consulting their Facebook page.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François