salle Guy-Veilleux

Les spectacles à la salle Guy-Veilleux annulés, on souhaite revenir en 2018

Après trois années complètes et à l’aube de sa quatrième saison, Sylvie Lapointe, directrice de la programmation des spectacles présentés à la salle Guy-Veilleux de Cookshire-Eaton, met un terme aux représentations, du moins pour 2017. Avec sa petite équipe, elle souhaite mettre sur pied un nouvel organisme sans but lucratif dans le but d’offrir à nouveau des spectacles au cours de 2018.

La récente présentation du spectacle Les deux frères aura été la seule de la nouvelle saison. Les quatre autres prévus soit Dominique et Martin, Les soeurs Boulay, Anthony Cavanah et Le bal à l’huile, qui devait marquer la fin d’année le 31 décembre, sont tous annulés. « Les pénalités, c’est moi, Sylvie Lapointe et Isabelle Bresse qui les payent de nos poches », précise Mme Lapointe.

Permis d’alcool

Selon Mme Lapointe, le tout serait lié au permis d’alcool. « Pour faire un spectacle, on a besoin des profits de la vente de billets et des profits de la vente de boissons. » Selon la directrice de la programmation et Mme Bresse, habituellement « la vente de billets paye l’artiste, mais pas les techniciens du son et autres dépenses. » Les spectacles ne sont pas tous rentables et les profits du bar venaient renflouer la caisse, précisent-elles. « Le but, ce n’est pas de faire de l’argent, mais faire nos frais. Isabelle et moi n’étant plus dans le comité des loisirs, on n’a plus accès à la vente de boissons parce qu’il n’y a pas d’entente entre eux et nous. Nous, qui sommes des individus à faire des spectacles et non un organisme. Après discussion, Isabelle et moi, on s’est dit: on ne peut pas faire de spectacle juste en ayant les profits de la vente de billets.

Mme Lapointe mentionne que le permis d’alcool permanent est au nom de Loisirs Cookshire. « On a essayé de négocier à deux ou trois reprises, pis y en était pas question. Le dernier show qu’on a fait Les deux frères, j’ai réessayé pis la présidente m’a dit: il n’en est pas question. » Mme Lapointe mentionne avoir offert de partager les profits. « Je lui ai dit: le show est booké tête, tu vas faire de l’argent et moi aussi je vais en faire pour les prochains show. Elle a dit non, il n’en est pas question, c’est tout à nous autres. » Les responsables du spectacle se sont résolues à vendre de la boisson gazeuse et des bouteilles d’eau. Mentionnons que des agents de la Sûreté du Québec se sont présentés sur place le soir de la représentation répondant à une plainte à l’effet qu’il y aurait de la boisson vendue sur les lieux. Les agents ont rebroussé chemin, constatant que tout était conforme.

Josée Gauthier, présidente de Loisirs Cookshire, confirme que Mme Lapointe a tenté de conclure une entente pour que l’organisme utilise le permis d’alcool aux fins du spectacle. Mme Gauthier mentionne que l’offre a été refusée par les membres du conseil d’administration de l’organisme. Selon la présidente, la répartition des revenus de la caisse du bar à deux tiers et un tiers pour Loisirs Cookshire était insuffisante, compte tenu des frais encourus. D’autre part, la présidente mentionne qu’un permis de vente d’alcool « ne se prête pas. » Toutefois, l’organisme peut autoriser une demande de permis de réunion, « mais on n’a jamais eu de demande », précise Mme Gauthier. D’autre part, il est peu probable qu’une entente intervienne entre les parties. Mme Gauthier laisse entendre que Loisirs Cookshire traînerait une dette attribuable, en partie, aux spectacles déficitaires. « Faudrait statuer sur les anciennes dettes contractées par les spectacles avant de faire un partage », précise la présidente de l’organisme.

Mme Lapointe, qui occupait le poste de présidente de Loisirs Cookshire, et Mme Bresse ont été remplacées lors de l’assemblée générale annuelle de l’organisme, tenue en avril dernier. Les membres se sont prévalus d’une clause dans la charte précisant qu’aucun membre du conseil municipal ne pouvait siéger au sein du conseil d’administration. Étant conseillère, Mme Lapointe devait se retirer, même si elle occupait le poste de présidente de Loisirs Cookshire depuis trois ans. Le nouveau conseil d’administration avait mentionné, soutient Mme Lapointe, de ne plus s’occuper du volet spectacle préférant se concentrer sur les activités pour les enfants et la famille.

Concerts classiques du type pique-nique

Des spectacles appréciés

La première édition de trois concerts classiques du type pique-nique, présentés dans la cour arrière de la Maison de la Culture John-Henry-Pope à Cookshire-Eaton, a suscité suffisamment d’intérêt de la part du public pour que l’on songe à une deuxième édition. « C’est un bon départ. Je suis heureuse que les gens répondent, que les familles répondent. C’est une autre façon de présenter des artistes », d’exprimer Myriam Genest-Denis, responsable de la programmation musicale de la Maison de la Culture. Plus de 150 personnes ont savouré les prestations à commencer par celle du trio Boréas, composé de Robin Doyon, trompette, Martin Ringuette, trombone, et Christian Beaucher au cor, suivi du duo Myriam Genest-Denis, flûte et Karine Breton, basson et le dernier mettant en vedette Anne-Marie Leblanc, violoncelle et Marie-Michelle Raby au piano. Mentionnons que les spectacles étaient offerts gratuitement grâce à la participation de IGA Cookshire. Toutefois, la saison n’est pas terminée pour les amateurs d’art. Il est possible de visiter gratuitement la galerie d’art pour y admirer les œuvres de l’artiste Louis-Pierre Bougie.

Gare de East Angus

Concerts de la Gare

Encore cette année, les Concerts de la Gare ont attiré plusieurs centaines de personnes tout au long de l’été. Dès 19 h 30, tous les jeudis, la scène aménagée sur le site de la Vieille Gare à East Angus s’est mise à vibrer au rythme des divers groupes. Un total de 10 représentations aussi variées les unes que les autres en passant par du populaire, du rétro, du rock, du country et autres ont diverti les personnes. Que ce soit avec leurs chaises pliantes ou tout simplement debout à échanger, les adeptes attendaient le jeudi soir. Certains se sont même dégourdis en dansant sur place. Lancés à l’été 2012 à l’occasion du centenaire à East Angus, les Concerts de la Gare maintiennent leur erre d’aller depuis. La municipalité s’implique financièrement pour que cette activité soit accessible gratuitement à toute la population. La majorité des artistes à monter sur la scène provenaient d’East Angus ou de la région.

Musique aux sommets

Musique aux Sommets à Chartierville

Le festival Musique aux Sommets à Chartierville poursuit sur sa lancée amorcée l’année dernière. L’engouement de la population et des visiteurs se maintient et s’est même accru au cours de la deuxième édition, avec une évaluation de 3 000 personnes.
Jean Bellehumeur, membre du comité organisateur, est fort satisfait, particulièrement des nouveautés qui ont bien fonctionné. La deuxième édition présentait, entre autres, trois spectacles différents sur autant de soirées avec l’artiste Kim Richardson, l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS) avec les artistes Rick Hughes et Sylvain Cossette ainsi que Marie-Onile, participante à La Voix. « On a réussi à attirer plus de monde pour les spectacles », de préciser M. Bellehumeur. Les organisateurs avaient installé un chapiteau plus grand que l’année dernière et rempli au maximum soit 1 000 personnes pour la représentation du samedi soir avec l’OSS et les deux artistes invités sur la musique thématique des Beatles.
Cette prestation a été appréciée de plusieurs. « J’ai adoré, j’ai pleuré sur Hey Jude. Pour moi, c’est la plus belle époque », d’exprimer Ginette Djinn Bertrand, de Scotstown. « J’ai trouvé ça original, entraînant. C’est de la musique pour tout le monde », de dire en cœur Jeanne D’Arc Simard et Robert Boudreau de Sherbrooke. « C’est super excellent, très tien », de lancer Gisèle Martin de Brossard, mais originaire de Chartierville, qui était accompagnée pour l’occasion d’une amie de Cannes, en France, Thauh Mai Giovannetti. Outre les spectacles, le méchoui a affiché complet avec 225 personnes tandis que la danse sous l’abri-bois a attiré plusieurs amateurs.
Parade
Autre volet, la parade a attiré son lot de visiteurs. Bien que le nombre de municipalités participantes ait diminué, le défilé s’est allongé. « On a eu moins de municipalités, mais on a eu des chars allégoriques de privés, de fermes. On a eu un forgeron sur un char allégorique et des autos antiques. La parade était une fois et demie plus longue que l’an passé », d’exprimer avec fierté M. Bellehumeur. Ce dernier ajoute que les organisateurs ont centralisé l’ensemble des activités, jeux gonflables, jeux forains, le village allemand avec une douzaine d’exposants et autres sur la rue Principale ou dans le stationnement de l’église, facilitant ainsi l’accès aux visiteurs.
Satisfait de l’achalandage, M. Bellehumeur croit que les responsables atteindront les objectifs financiers prévus. Les prévisions budgétaires frôlent les 100 000 $. Les intervenants ont récolté davantage de commanditaires et plus de revenus dans l’ensemble, de mentionner le membre du comité organisateur. La municipalité pour sa part injecte 25 000 $ dans l’aventure. Le maire Denis Dion est d’avis que c’est de l’argent bien investi. « Oui, je suis satisfait. Ç’a été à la hauteur de nos attentes. Je pense que les gens croient au festival. L’an passé, ça nous a amené un promoteur de Sherbrooke qui a acheté 600 acres dans la montagne pour faire «Lauz Altitude». Il a engagé trois personnes. Un autre promoteur de Chartierville qui avait des terres veut faire des lots. Le Domaine des sentiers frontaliers ça pourrait créer 20 résidences. La volonté pour la municipalité c’est d’amener plus de résidents. On a un beau coin de pays à couper le souffle. Un investissement, c’est rare que ça paye la première année », précise le maire Dion.
En ajoutant que la décision de faire une troisième édition incombait aux membres du conseil municipal et des bénévoles disponibles, le maire se montre confiant en l’avenir. « Si c’était juste de moi, il y aurait une troisième édition. La troisième année va ouvrir la porte aux nouveaux commanditaires qui attendent après la deuxième année pour s’impliquer. » Effectivement, M. Bellehumeur mentionne que des géants comme Loto-Québec attendent quelques années avant d’appuyer un festival.
Magie
Pour le maire Dion et M. Bellehumeur, la magie était encore là cette année. Les citoyens de Chartierville se sont impliqués à fond. « Les sous, c’est important, mais les bénévoles, c’est l’huile de bras et c’est important ça aussi », de souligner le maire. Outre tout cet aspect, M. Bellehumeur mentionne que le festival permet de développer « une belle camaraderie dans le village et ça, ça ne s’achète pas. »

Musique aux sommets
Musique aux sommets
Le Kirkin’ o’

Le Kirkin’ o’ des Tartans à Scotstown

«Ceud mìle fàilte», disait la bannière. Ce qui signifie «cent mille bienvenues» en Gaidhlig (gaélique écossais). C’était pour la cérémonie du Kirkin′ o′ des Tartans, qui se déroulait sous le grand abri-bois du Parc Walter MacKenzie le 6 août dernier, avec Roderick MacIver, présidant le rassemblement devant une foule de plus de 200 personnes.
L’événement venait boucler le Festival écossais, célébrant le 125e anniversaire d’incorporation de Scotstown. « Scotstown a été colonisé par les Écossais, et c’était là un hommage respectueux envers eux », disait Madeline Irving, présidente de la Société Ceilidh de Scotstown.
Kirking veut dire bénir en Gaidhlig, et les tartans sont les traditionnelles étoffes écossaises en laine tissée qui identifiaient les différents clans écossais. Il y avait le tartan du Québec, porté par la mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet. Ensuite le Lion Luxuriant. Le drapeau de St-Andrews de l’Écosse. Le nouveau tartan de Scotstown, dessiné et tissé à la main par James MacAulay, et nouvellement enregistré au Registre des Tartans. Le tartan des Cantons de l’Est. Et quelque 45 autres tartans représentant des clans variés dont les descendants vivent dans cette région. En tout, 51 tartans ont été transportés à l’avant et exhibés durant la bénédiction.
M. MacIver a parlé des origines de la cérémonie de bénédiction. Elle aurait débuté en 1746, en Écosse, après la défaite du prince Bonnie Charlie, alors que gaélique, musique, danse, cornemuses et tartans furent interdits. « Ils plaçaient leurs mains sur une pièce de tartan dissimulée sous leurs vêtements près de leur cœur, et le ministre pouvait les bénir », racontait-il. « C’était la façon des Highlanders de démontrer leur loyauté ardente à leur culture et leur patrimoine. Nous pouvons être fiers de ce que nous faisons aujourd’hui. »

Centre culturel weedon

Une programmation diversifiée et surprenante

Les amateurs de spectacles seront servis à souhait au Centre culturel de Weedon. Il y en aura pour tous les goûts. De l’avis de son directeur général, Robert Scalabrini, la programmation 2017-2018 est très diversifiée, jonglant avec humour, musique et chansons. Des artistes connus comme Michel Rivard, Kevin Parent, Dominic et Martin, Steeve Diamond et d’autres défileront sur les planches au cours des prochains mois.
À l’aube de la nouvelle saison, M. Scalabrini mentionne « on a toujours hâte, c’est comme un nouveau bébé qu’on aime. » Cette saison présentera 16 spectacles sans compter les présentations comprises à l’intérieur du volet Aventuriers voyageurs. Les séries Trad, Aventuriers voyageurs, Découverte, Étoilée et Hors série sont maintenues.
Le coup d’envoi se fera le 9 septembre avec le trio de guitaristes MG3, suivi du groupe traditionnel Artifaille et du spectacle Comme dans un film. En octobre, ça sera au tour de la chanteuse Gabriella et le duo humoristique Dominic et Martin de dérider la foule. Le mois de novembre débutera avec Michel Rivard pour se terminer avec le groupe Blanc de mémoire. En décembre, le spectacle de Noël pour les petits avec la visite du père Noël et distribution de présents revient à nouveau.
L’humoriste Katherine Levac viendra réjouir les spectateurs le 20 janvier en présentant son spectacle Velours. Kevin Parent sera à son tour sur les planches la semaine suivante. Février s’amorcera avec le groupe Homebrew Dixieland Band alors que l’humoriste Steeve Diamond complétera ce mois. Le Trio Boussac se produira en mars ainsi que l’artiste Alexe Gaudreault. Le mois d’avril sera intense avec les prestations de Geneviève Leclerc, Soulwood et Francine Lareau avec 100 ans d’humour au féminin.
Aventuriers voyageurs
Cinq présentations soit en octobre, novembre, janvier, mars et avril s’inscrivent dans la série Aventuriers voyageurs. Les parcs de l’Ouest, la République tchèque, le Pérou, la Nouvelle-Zélande, îles du Nord et îles du Sud sont au programme.
Maison Laplante
Le volet exposition se poursuit à la Galerie Le Harfang de la Maison Laplante. L’artiste-peintre Humberto Pinochet y présentera quelques-unes de ses œuvres dès septembre. D’autre part, le populaire concours de photo revient en octobre suivi en novembre de la peintre naïf Christine Genest. En janvier, la Société d’Histoire de Weedon sera de retour avec son exposition annuelle. Suivra en février le photographe Jonathan Poirier qui nous montrera la vie des femmes africaines. L’aquarelliste Louise Larouche présentera des œuvres en mars. Le peintre animalier Alain Roy peindra son savoir-faire en avril. M. Scalabrini mentionne que des sculpteurs pourraient s’ajouter à la liste des exposants. Le directeur général du Centre culturel est particulier fier de la programmation 2017-2018.

Ateliers Petits comiques

Ateliers Petits comiques

Cet automne, des ateliers d’humour seront offerts au Centre culturel d’East Angus. Les cours seront donnés par l’artiste Célia Gaudreau, une jeune femme originaire de Scotstown. Diplômée de l’École nationale de l’humour, elle se spécialise dans l’enseignement de l’humour aux enfants et adolescents.
Offrant un concept unique, Célia possède un grand bagage d’expérience. Également diplômée en récréologie, elle est structurée et organisée. Sa formule a déjà fait ses preuves et ses ateliers sont rodés. Au cours de l’été, Célia a effectué une quinzaine de contrats dans des camps de jour en région.
Les ateliers d’humour destinés aux enfants et aux adolescents sont une nouvelle façon d’explorer la créativité des enfants, mentionne Célia Gaudreau. Celle-ci explique qu’à l’aide d’ateliers humoristiques, les enfants feront de l’improvisation, de la création de personnages, auront des notions clownesques ainsi que des notions de scène. « Il y a une belle complicité avec les enfants, fous rires, émotions et sens de l’humour garantis », témoigne l’artiste. Ayant une conscience pédagogique, Célia ajoute « c’est une belle façon de se connaître, d’explorer l’imaginaire, de s’exprimer librement tout en développement des habiletés sociales, d’apprendre à écouter et à attendre. Il y a beaucoup de choses qui sont travaillées indirectement. »
Les cours débutent le mardi 19 septembre pour se poursuivre sur 10 semaines consécutives entre 17 h 30 à 21 h, à raison d’une heure par atelier, selon le groupe d’âge. La période d’inscription est ouverte et se termine le 15 septembre 2017. Pour s’inscrire ou pour en savoir davantage, profitez des portes ouvertes, le jeudi 7 septembre, de 17 h à 19 h 30, au Centre culturel d’East Angus, 288 rue Maple ou communiquez avec Célia Gaudreau des Ateliers Petits comiques au 819 349-6872, celia_gl23@hotmail.com. Vous pouvez également consulter la page Facebook https://www.facebook.com/celia.gaudreau/.

Bury Church Heritage Tour

Bury Church Heritage Tour: A Glorious Day

The Church Heritage Tour in Bury on July 30th had just one drawback, said Ed Pederson: Not enough time to get around to all the churches. Pederson is president of the Bury Historical and Heritage Society which organized the all-day event showcasing six heritage churches and their cemeteries.
The day began with breakfast, antique cars and art at the Christchurch Canterbury on Route 214, showing off its unique flying buttresses. More than 20 kms northwest of Canterbury, the Grace United Church on Brookbury Road offered a show of quilts, arts and crafts. Also on Brookbury Road, the St. John’s Anglican Church had a special 175th anniversary Holy Eucharist celebration with Bishop the Right Reverend Bruce Meyers of the Diocese of Quebec.
In downtown Bury, The St. Raphael Catholic Church offered a new museum of historical religious objects, and hosted a mechoui at the Armoury Community Centre that was attended by some 140 persons. Environmentally friendly activities and a historical pulpit built by George Cowan and John Pope were featured at the United Cultural Centre, the erstwhile Bury Methodist Church which was established in 1868 and became the Bury United Church in 1925.
Also on Main Street, the St. Paul’s Anglican Church hosted a bilingual ecumenical service officiated jointly by Bishop Meyers, Rev. Tami Spires (United Church), and Father Donald Thompson (Roman Catholic), with music by the St. Laurent Choir from East Angus.
It was a glorious sunny day, and Pederson was pleased with the turnout. « I’d guesstimate about 100 people visited the various churches, and there were maybe 35 volunteers, overall », he said.
Looking ahead, he’s thinking about organizing a weekend event, and even expanding the tour to include churches throughout the Haut-Saint-François. « People have no idea what beautiful little churches we have in the MRC », he said.

ART-Symposium

10e Symposium des arts à East Angus

Directement à même l’église Saint-Louis-de-France d’East Angus, vingt-six artistes et artisans pour la plupart de la région ont présenté des œuvres en tout genre à l’occasion du 10e Symposium des arts.

L’immensité de l’église imposant le respect offrait une perception et une image à la fois gigantesque et fascinante de la galerie, rendant le tout majestueux. Les artistes sur place ont présenté une exposition de beaux-arts aux multiples talents, de la création de toiles portraitiste, picturale et paysagiste, passant par l’art naïf et abstrait. Les peintres ont exhibé des œuvres aux techniques variées telles à l’huile, l’aquarelle, l’acrylique et l’encre ainsi qu’au pastel sec. Nous retrouvions également des sculptures et articles sur bois, des photographies et de la sérigraphie. Diverses créations de tous les styles allant de la conception de bijoux, de l’artisanat et des accessoires de couture, le tout offrant des créations pour tous les goûts.

La rencontre permettait au public et aux passionnés une accessibilité appréciée auprès des différents peintres et artistes sur place, qui prenaient plaisir à vulgariser leur œuvre et leur technique. Pour l’amateur autant que pour le professionnel, tous y ont trouvé leur compte.

Théâtre HSF

La Troupe Oh La La remplit la salle

La pièce Méli-Mélo ralliant des comédiens amateurs du territoire, présentée par la Troupe Oh La La, dont Luc Brière en est l’auteur, a connu un grand succès. La représentation avait lieu au Centre communautaire de St-Gérard. Le public a bondé la salle où près d’une centaine de personnes se sont entassées.

Une pièce qu’on peut comparer au style de l’humoriste et comédien, Gilles Latulippe, explique Luc Brière, également président de l’organisation. La pièce comprenait huit sketches, tous enchainés un après l’autre et combien divertissants ! La pièce aux allures burlesques interprétée avec aise par les comédiens parodiait nos mœurs québécoises. Le public s’est dilaté la rate un bon coup. Parmi le public présent, Joanne Leblanc, conseillère à la municipalité de Weedon, trouvait important d’y participer afin d’encourager le volet culturel.

Des comédiens, le plus remarquable étant sans contredit le jeune Mickael Tardif, 12 ans, aucunement nerveux et bien à l’aise. La troupe se prépare en vue de prochaines représentations qui se tiendront à Weedon en mai 2017.

Jean-Pierre Patry

Pour Jean-Pierre Patry la vie, c’est sexy, mais plus encore

par Pierre HÉBERT

C’est dans une ambiance chaleureuse, entouré de ses proches, enfants, petits-enfants, amis, connaissances et autres que l’écrivain Jean-Pierre Patry a procédé au lancement de son huitième recueil de pensées et de poésies Sexy la vie.

Plusieurs fidèles lecteurs ont pris place au Centre culturel de Weedon pour se procurer l’ouvrage, voir et entendre l’écrivain se dénuder littérairement de quelques poèmes. En guise d’introduction, sa sœur Hélène Patry s’est montrée aguichante en effectuant un streaptese littéraire, présentant succinctement les sept ouvrages précédents Sexy la vie. L’écrivain a poursuivi par la lecture de quelques poèmes en les mettant en contexte. Le tout était soigneusement orchestré par une petite mise en scène sobre, mais bien chaleureuse. Le musicien, Jean-François Demers, a bien enrobé le tout avec une musique chaude de circonstance. Petite surprise, la petite-fille de l’auteur, Éléonord Patry, accompagnée de Saskia Demers, ont interprété une chanson qui a visiblement touché le cœur de l’auteur.

Sexy la vie

Sexy la vie est le «flash» qu’attendait l’auteur pour sélectionner ses textes et produire le livre après une pause d’un peu plus de deux ans. « J’avais beaucoup de textes d’écrit et cinq titres en tête, mais aucun ne faisait mon affaire. J’écrivais et je mettais ça sur la pile. En juillet dernier, je mangeais dans un restaurant et la serveuse que je connaissais était très joyeuse. Elle travaillait avec le sourire et avait un petit air sexy. Je me suis dit c’est ça la vie, c’est sexy. La vie c’est beau, c’est attachant, ce n’est pas juste sexuel. La vie, tu vas la déshabiller à ton goût, mais c’est la vie qui te montre ce qu’elle veut bien te montrer. »

« La vie est sexy et belle. Mon livre est axé plus sur la vie. Il est moins personnel que les autres. Il y a des textes qui parlent de moi, mais des textes qui s’adressent à tout le monde. Il y a des exemples de vie, des épreuves qu’on subit. C’est un livre très optimiste, j’ai beaucoup foi dans la vie. Je démontre que la vie vaut la peine d’être vécue. Des fois quand tu as des épreuves, on les trouve dures, des fois on se demande ce que la vie veut de nous, notre rôle dans le monde. » Mais ça vaut la peine d’être vécu, d’exprimer l’auteur qui a eu ses moments difficiles.

Quant à son rythme de production, Jean-Pierre Patry ne s’en formalise pas. « Pour moi, ça reste un loisir. Je ne me donne pas d’échéancier. » Maintenant que le livre est sorti, l’auteur s’impose une période de quatre à six mois sans écrire une ligne. « Je veux me vider le cerveau avant de recommencer. » Producteur agricole, fabricant et distributeur de l’annuaire téléphonique Le p’tit Bottin, écrivain, sans compter le reste, tout ça laisse bien peu de temps libre pour celui qui caresse le rêve d’écrire un roman. « J’y pense, mais c’est le temps qui manque », lance-t-il sans fermer la porte à ce projet.

Ayant vendu 50 livres, ce qui est considéré comme un succès, à sa dernière participation au Salon du livre à Sherbrooke, Jean-Pierre Patry a déjà ses fidèles lecteurs. Les habitués retrouveront dans Sexy la vie son style habituel, passionné, chaleureux, doux, rugueux et critique à la fois selon les sujets qui le font vibrer. Les personnes intéressées à se procurer le livre peuvent communiquer avec l’auteur en composant le 819 877-2450 ou se présenter à la Biblairie GGC à Sherbrooke.

Odyssea, finaliste au concours Choeurs d’ici, chansons d’ici

L’ensemble vocal Odyssea figure parmi les chœurs finalistes au concours Choeurs d’ici, chansons d’ici, organisé par l’émission De tout Choeur avec vous, diffusée à ICI Musique.

À l’occasion du 150e anniversaire du Canada, un album sera produit par Radio-Canada. Tous les finalistes auront la chance d’enregistrer une pièce au printemps 2017 et la plupart des pièces se retrouveront sur l’album. De nombreux critères étaient considérés par le jury lors de l’évaluation des candidatures, dont la justesse, l’expression artistique et l’habileté technique. Odyssea est fier d’avoir su se démarquer parmi un grand nombre de chœurs talentueux, d’un océan à l’autre. L’ensemble vocal sherbrookois a été sélectionné parmi près de 80 chœurs canadiens.

Odyssea a été fondé en septembre 2012 et réunit une trentaine d’hommes et de femmes des environs de Sherbrooke. Pour plus d’informations sur l’ensemble vocal Odyssea et ses prochains spectacles, visitez le site Internet odyssea-vocal.ca. Pour en savoir davantage sur le concours Choeurs d’ici, chansons d’ici, visitez le http://www.icimusique.ca/articles/17687/choeurs-dici-chansons-dici-les-gagnants-de-notre-c.

 

Isabelle Arseneault

Musée

Eaton Corner Museum

by Pierre HÉBERT

It often happens that we have a treasure right under our nose, and we’re so busy looking elsewhere that we forget it even exists. One of these treasures is the Eaton Corner Museum in Cookshire-Eaton.

Founded in 1959 by the Women’s Institute, the initial aim was to preserve the history of Compton County. Today, its aim is still to preserve the history of the first colonists, both English- and French-speaking. “For us, history is bilingual,” said Jacqueline Hyman, secretary of the non-profit organization, speaking in French.

The museum, situated on Route 253 and clearly identified on the Townships Trail, is notable first for its main building, a former Congregationalist church. But the history of the first colonists is not contained in this building alone. It is also found next door in the Foss House, and across the street in the building known as the Academy.

Inside the church, vintage benches and the original platform, pulpit and pump organ provide an ambiance of yesteryears. Along the sides and back, exhibits were created, showing off various objects to whet the historical appetite. You can find the story of the first colonists, Americans from New England. Then came the English, Irish, Scottish and the arrival of the first French-speaking colonists in about 1834. You can read about them or listen to historical characters telling their stories in either French or English, using audio phones. Visitors can discover the original means of transportation: walking, horseback, or rafts. Also, you can see what life was like in those times, how communities were organized, families, churches, schools, post offices and more.

Today it’s a small hamlet, but in the mid-19th century Eaton Corner was a prosperous economic centre with a stagecoach stop (Quebec-Montreal-New England). There’s even the story that the first anesthesia for surgery in Canada was administered in Eaton Corner. Dr. Worthington of Montreal used it while amputating William Stone’s leg. Unfortunately, the arrival of the railroad to Quebec had the effect of putting an end to this booming prosperity.

Just across the road, inside the Academy, visitors have a chance to soak up the daily life of yesteryears. There’s a little school with a schoolmaster, desks and exercise books, all scrupulously presented. Being in an agricultural region, it is not surprising that the history of tilling tools is largely represented. But one also finds objects that were essential to daily life. It is impressive to note the ingenuity of our forebears in designing tools. The museum exhibits various items, from a scale structural model of a barn to typewriters to an old-fashioned washing machine – in fact, all that could represent daily life. The museum contains more than 4,000 artefacts. Because of space restraints, not all are exhibited, but enough are shown to properly portray life in the past.

Entirely restored to its luster of yesteryear, the Foss House is the welcome centre, and where special events are offered, such as temporary exhibits. Just recently, the works of the artist Denis Palmer were exhibited, showing what life was like in the past. In the welcome centre are also offered books containing stories of the past, whether those of the local physician, Dr. Lowry, or other persons playing diverse roles.

For Ms. Hyman, the aim is “to give an idea of the lives that were here. We want to communicate what the life of settlers was like in the 1850s, what was important for them, the influences. They were people, families.” She added, in the same breath, “many people come to research their genealogy. We have a lot of documents, particularly of English-speaking families. We have the archives of the Société d’histoire du Haut-Saint-François.»

Added to all that is the project of developing a heritage garden. “We want to present what the settlers ate, potatoes, beans and other things. We have seeds that were passed down from generation to generation, as well, for different kinds of flowers.”

The Eaton Corner Museum is open to the public during the summer. Although its doors closed recently for the winter, it is possible to arrange group visits at any time of the year. Just call 819-889-2698 or 819-875-5256.

Maison Culture

Maison de la culture John-Henry-Pope

par Pierre HÉBERT

Les élèves de la classe de Stéphanie Perron, 3e année à l’école Saint-Camille à Cookshire-Eaton, se sont amusés à visiter la Maison de la culture John-Henry-Pope, en plus d’échanger avec les divers artistes qui y exposaient.

Sylvain Dodier, illustrateur, Luc Pallegoix, photographe, et Robert Péloquin étaient présents pour expliquer, dans un vocabulaire simple et accessible aux jeunes, leur art et la démarche artistique utilisée. Invités à donner leurs commentaires, les élèves y sont allés spontanément « j’aime les dessins, j’aime la sculpture sur le mur, j’aime le poisson, j’aime la sculpture à l’extérieur, je trouve original le corps avec la tête de chevreuil, je trouve ça imaginatif » sont quelques commentaires émis par les jeunes visiteurs.

« Je trouve ça inspirant. Les jeunes ont une imagination très vive, j’aime leur façon à voir et interpréter les choses. Ils sont toujours souriants », de commenter Robert Péloquin. « Les adultes apportent autre chose, les enfants, c’est spontané, il y a de la fraîcheur. » Pour Sylvain Dodier « je trouve fascinant de voir les jeunes se laisser transporter par l’œuvre. »

©2017 Journal Le Haut-Saint-François