Jean-François Mercier et Paul Piché débarquent à Weedon

Fait assez inusité, deux spectacles s’ajoutent à la programmation déjà étoffée du Centre culturel de Weedon. Deux artistes dont l’humoriste, Jean-François Mercier «le gros cave» et le chanteur-compositeur-interprète, Paul Piché, débarqueront, en avril prochain, sur la scène au grand plaisir de leurs admirateurs.

Robert Scalabrini, directeur général du Centre culturel de Weedon, se frottait les mains de satisfaction lors de cette annonce. « C’est très rare qu’on ajoute deux spectacles. Il y a eu une opportunité et on l’a prise. C’est un très beau cadeau de Noël à faire », précise-t-il.
Paul Piché montera sur les planches en solo le 6 avril 2019. Cela représentera son 40e printemps de vie artistique. Pour sa part, Jean-François Mercier présentera son spectacle, en rodage, deux semaines plus tard, soit le 20 avril 2019. La vente de billets est déjà en cours auprès des membres et va très bien, précise M. Scalabrini, et ce, à un point tel qu’on songe à la possibilité d’ajouter des supplémentaires pour les deux spectacles. Pour Paul Piché, elle pourrait avoir lieu le 5 avril et le 19 pour Jean-François Mercier.

Les billets sont déjà en vente. Pour réservation, il suffit de composer le 819 560-8555, poste 4 ou par courriel culture@ccweedon.com.

Une expo-concert hors du commun

La formule d’exposition-concert à la Galerie-atelier de Djinn, à Scotstown, semble avoir mis dans le mille. Le salon était rempli au maximum pour le récent événement «Le vent du large». Pour l’occasion, les trois complices André Beaudoin (pianiste-photographe), Pierre Desrochers (poète), et Ginette Djinn Bertrand ont hissé la voile du piano-voilier et fait vibrer l’endroit de sons et d’émotions. Les participants ont eu le plaisir d’entendre de la grande musique romantique et contemporaine Chopin, Rachmaninov, Liszt, Gagnon et des compositions d’André Beaudoin. La formule utilisée est unique et contribue à faire connaître la région du Haut-Saint-François, particulièrement Scotstown. Des gens de Québec et de Sherbrooke présents pour l’occasion ont promis de revenir visiter la région.

Nous apercevons le poète, Pierre Desrochers, Ginette Djinn Bertrand et André Beaudoin, pianiste-photographe.

Exposition de photos – Une participation satisfaisante

Plus d’une centaine de personnes ont circulé à l’intérieur de la Vieille gare du papier à East Angus la fin de semaine du 29 et 30 septembre, pour admirer les photos de quatre photographes. Une quarantaine d’œuvres des artistes Marie-Ève Fortin, Stéphane Lafrance, Alex Bruneau-Genest et Nathalie Laplante ont fait le bonheur visuel des visiteurs. À cela s’ajoutait une quinzaine de photos provenant de sept participants au concours de photos ouvert à tous. Satisfaite de la participation du public, l’organisatrice Nathalie Laplante parle déjà d’une troisième édition.

Nous retrouvons sur la photo à gauche le gagnant du prix du public pour le concours amateur, Dominic Robert, et le vainqueur du prix du jury, Alex Bruneau-Genest.

L’écrivaine déchainée

Le premier roman de Julie Myre-Bisaillon, Des réguines et des hommes, vient de paraitre ce printemps aux Éditions Hurtubise. L’auteure établie à Cookshire-Eaton depuis maintenant trois ans relate, à travers de courtes histoires, son quotidien en compagnie de son conjoint, Yannick Côté, alias le Jardinier et, désormais, Cuisinier déchaîné.

Écrire sans que ce soit prévu

Celle qui est professeure à l’Université de Sherbrooke se considérait encore récemment comme une fille de la ville, avant de « prendre pays » à la campagne. C’est à ce moment qu’elle a sorti la plume. Son conjoint travaillant jusqu’à 14 heures par jour au moment du lancement de son entreprise, Mme Myre-Bisaillon devait se trouver un passe-temps. « J’ai jamais eu le rêve de publier un livre. Ça s’est fait tout naturellement. » C’est ainsi que, à force de raconter ses péripéties rurales à ses proches et au fil de leurs encouragements, l’idée de publier s’est concrétisée.

Entre les charges de cours en adaptation scolaire et sociale et les travaux de recherche sur la petite enfance, l’écrivaine n’est elle-même pas une grande lectrice. Elle le fait déjà amplement dans le cadre du travail. « Il y a déjà beaucoup de livres dans ma vie. Je suis plus musique que lecture. » Elle dit être grandement inspirée par les raconteux que sont Fred Pellerin, Dany Placard et Bernard Adamus. Une des histoires du livre porte d’ailleurs le titre Brun (ou la couleur de l’amour), comme l’une des chansons d’Adamus. Dans ce cas-ci, la couleur brune provient de la terre des champs qui trouve son chemin jusque dans la maison. « Ces gars-là, je trouve qu’il chante un univers qui est assez authentique. Puis ça, ça m’a toujours plu. Je me suis plus nourrie de ça que des livres. »

Déguédine !

« La vie va vite : on est efficace, on est fatigué. Je voulais écrire quelque chose qui allait pouvoir bien se lire, sans s’embarquer dans une grosse affaire », explique Julie Myre-Bisaillon. Des réguines et des hommes se veut justement une succession de courtes histoires portant sur l’agriculture et l’amour, le tout empreint d’humour. Par exemple, le récit du climatiseur relate la fois où M. Côté a envoyé sa « chérie » chercher ledit appareil auprès d’un rabbin à Montréal.

« Si tu demandes à mon chum ce qui est vrai et si tu me demandes ce qui l’est, ce sera pas la même réponse probablement. C’est ça qui est intéressant dans ce livre-là parce que c’était aussi ça l’idée », résume l’auteure. La vision des choses et le mode d’organisation parfois diamétralement opposés des hommes et des femmes demeure le sujet de prédilection du roman. « Mais à 90 %, tout est vrai. Lui, il dirait peut-être 75-80 ! »

Outre les relations de couple, le lecteur retrouvera des personnalités et des endroits du Haut-Saint-François au fil des pages. « Je parle aussi beaucoup des personnages ruraux. Les personnages principaux n’ont pas de nom, mais ceux secondaires en ont. » C’est le cas de Bidou. « Des Bidou, il y en a un dans chaque village. Moi, je parle de celui de Cookshire. Il y a des personnages qui font partie de la région. » L’œuvre traite même du mythique magasin Clarke et Fils, dans le secteur Lennoxville, dont le nom a été changé dans l’ouvrage.

En somme, Julie Myre-Bisaillon nous offre ici sa vision de son quotidien avec un homme qui vient accompagné de ses « réguines », de visites à la quincaillerie et d’achats sur Kijiji. « Même les gens de la ville vont se reconnaitre parce qu’il y a beaucoup du couple dans ça, mais de façon humoristique toujours. »

Galerie-atelier de Djinn

La Galerie-atelier de Djinn, située à Scotstown, s’animera à nouveau le 14 octobre, de 11 h à 14 h, en accueillant le pianiste et photographe André Beaudoin.

L’invité qui présentera ses oeuvres photographiques accompagnera le tout d’un récital au piano. L’ensemble de l’oeuvre se déroulera sous le thème du fleuve St-Laurent Le vent du large.

La formule consiste en un récital unique, mais sans prétention, intime et animé d’environ une heure avec exposition simultanée de photographies grand format. Le récital sera suivi de discussions autour d’un petit goûter avec André et Djinn jusque vers 14 h. La contribution est volontaire. Il n’y a que 25 places, alors les personnes désireuses de confirmer leur présence peuvent le faire en composant le 819 231-8900, par courriel au gbertrand9@gmail.com ou sur Facebook:expo-concert de salon

Rurart se prépare

Rurart, art contemporain en milieu rural, profite des Journées de la culture les 28 et 29 septembre prochains pour présenter sa dixième édition : Célébrons la beauté de la Terre. À cette occasion, sept artistes se réuniront sur le site de la Ferme La Généreuse de Cookshire-Eaton pour créer et présenter leurs œuvres en nature. Du Haut-Saint-François, on retrouvera l’instigatrice de l’événement, Amélie Lemay-Choquette, en danse et en peinture sur verre; Claude-Andrée Rocheleau, en composition sonore et Michel Vézina du salon Le Buvard de Gould. On retrouvera également une conteuse et une poétesse françaises ainsi que deux danseuses de Montréal et Québec. Un atelier gratuit est prévu le samedi 29 septembre entre 16 et 17 h. L’expérience Rurart se tiendra à 17 h 30 les 28 et 29 septembre. Il en coute 20 $ par adulte et 12 $ par enfant.

Musique aux Sommets célèbre son succès

Le festival Musique aux Sommets de Chartierville a réussi à attirer son lot de spectateurs à la mi-aout, malgré une météo capricieuse par moments. Pour sa troisième édition, l’événement a reçu la visite de Marc Hervieux et de Rick Hughes, accompagnés de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS).

« On est malgré tout content parce que, d’abord, les spectacles ont été appréciés par les gens au coton », résume Jean Bellehumeur, l’un des organisateurs. « D’autre part, malgré cette mauvaise température, on a eu une belle affluence aux spectacles et une belle participation. »

Le spectacle principal du samedi soir rendait hommage aux grands succès du rock québécois. Ainsi, des classiques d’Offenbach, comme Ayoye et Chu un rocker, tout comme Bobépine de Plume Latraverse ont fait se lever la foule massée sous l’immense chapiteau. Il était surprenant de voir Marc Hervieux sortir du répertoire classique et d’opéra. Il a livré une reprise touchante de Je ne suis qu’une chanson de Ginette Reno.

Le vendredi, soir de représentation de la troupe Le Groupe Show, la pluie a déferlé sur le site. Certains véhicules de spectateurs ont même dû être tirés par un tracteur après être demeurés pris dans le terrain utilisé comme stationnement.
Le samedi, une température fraiche, qui venait contraster avec les chaleurs des semaines précédentes, a refroidi les ardeurs des visiteurs en journée. Le village allemand, qui accueillait son plus grand nombre d’exposants cette année, a vu moitié moins de passants défiler.

En soirée, entre 700 et 800 personnes assistaient au spectacle. Parmi elles, on retrouvait Émilie Guillemette, de La Patrie, en compagnie de son amie Rébecca Boiteux, de Chartierville. Mme Guillemette en était à sa deuxième édition du festival et avait bravé le temps maussade du début de la journée pour profiter des jeux gonflables en compagnie de ses enfants.
L’organisateur, M. Bellehumeur, dit avoir parlé avec plusieurs visiteurs de l’extérieur au cours de la fin de semaine. Certains lui demandaient même conseil pour venir s’établir en région. « C’est la raison de l’activité. On le remarque plus parce qu’on est dedans tous les jours, mais on a vraiment une belle région à découvrir. »
Suite à l’événement, le conseil municipal de Chartierville en fera le bilan et décidera de la suite des choses. Jean Bellehumeur se montre confiant. « J’ai comme l’impression que ça va continuer pour une couple d’années. Tout le monde est bien satisfait du succès. »

Une nuit où on n’a pas beaucoup dormi à La Patrie

Entre 600 et 700 personnes ont foulé les planches de l’Abri-bois de La Patrie dans le cadre du festival Rock’n’Blues, tenu au début aout. « C’est une réussite totale. C’est la meilleure réussite en cinq ans. Le public nous supporte comme ça se peut pas », s’enthousiasme Charles Gaudreau, l’organisateur. Quatre formations se sont succédé le samedi 4 aout en soirée, dont BSSR, formé de Breen Leboeuf, Bob St-Laurent, Jeff Smallwood et Rej E. Lachance. L’assistance était composée de gens du Haut-Saint-François, de Sherbrooke et de Montréal. Les organisateurs se réjouissent qu’il n’y ait eu aucun incident et remercient chaleureusement les commanditaires et bénévoles. Les profits de cette cinquième édition serviront à mettre sur pied une école de musique à La Patrie. Une sixième mouture est prévue pour 2019.

Un dimanche avec Vivaldi

Le second pique-nique classique de la Maison de la culture John-Henry-Pope s’est déroulé à la mi-aout devant un parterre d’une trentaine de personnes. Après le quintette de cuivres de juillet, un trio de cordes, formé de musiciennes de Sherbrooke, a interprété quelques morceaux au parc des Braves de Cookshire-Eaton. Le groupe Canimex de Drummondville avait pour l’occasion prêté un violon antique à l’une des interprètes par le biais de sa fondation. La flutiste Myriam Genest-Denis se réjouit de l’intérêt croissant des citoyens. « On voit de plus en plus de monde venir aux concerts. » Elle prendra part à la troisième et ultime représentation de la saison, le dimanche 9 septembre dès 11 h 30. Les bois seront alors à l’honneur.

Centre culturel weedon

Une programmation éclectique électrique au Centre culturel de Weedon

Le Centre culturel de Weedon amorcera sa saison artistique 2018-2019 le 15 septembre prochain avec Alexandre Poulin. Cette année, plusieurs gros noms passeront en région le temps d’une soirée; on n’a qu’à penser aux Respectables ou encore à Kaïn. Le comité de programmation offre en complément une belle sélection d’artistes à découvrir avec des styles et des médiums variés.

La saison 2018-2019 du Centre culturel de Weedon offrira plus d’une vingtaine de représentations, en plus de cinq projections dans le cadre de la série Les Aventuriers voyageurs. Comme à l’habitude, les Weedonnais bénéficient d’un tarif réduit, la municipalité étant le partenaire majeur de la salle de spectacles. « Ils sont partie prenante de nos activités », admet Robert Scalabrini, directeur général. « S’il y a pas de volonté politique municipale de tenir un petit centre culturel comme ça, ça tiendrait pas. »

Des choses qui ne changent pas
L’offre culturelle disponible à Weedon est résolument en santé. « On a réussi à développer depuis une dizaine d’années une espèce de curiosité pour essayer des choses », poursuit le directeur. On a « un public qui veut découvrir des artistes ». La programmation comprend d’ailleurs la série Découverte, qui regroupe cinq artistes : Mathieu Cyr (humour), Brian Tyler (chanson), David Goudreault (slam) ainsi que Roxane Bruneau et Sam Tucker, en musique.

Certains artistes se passent de présentation. C’est le cas du groupe Les Respectables qui célèbrent en tournée leurs 25 ans de carrière. « Pour venir à Weedon dans une salle à 110 places, il faut avoir des bons punchs ou des bons contacts », confie M. Scalabrini, qui avait reçu le groupe il y a une quinzaine d’années alors qu’il œuvrait au Pavillon des arts et de la culture de Coaticook.

Outre les grands noms, le comité de programmation mise aussi sur la variété. « On essaie d’être à l’écoute des gens qui viennent depuis plusieurs années au centre culturel », raconte le directeur général. « Il y a des spectacles de découvertes qu’on voit pas bien, bien ailleurs qu’ici. La musique Trad, parmi tous les diffuseurs du Québec, tu en vois juste ici. Il y a Sherbrooke qui en fait une fois de temps en temps. Mais de la musique Trad à l’année, on est les seuls diffuseurs à faire ça. C’est l’origine de nos racines qu’on essaie de conserver le plus possible. » Les formations É.T.É., Rivière Rouge et Les Tireux d’Roches de même que les trios de Courtney Drew et de Timi Turmel proposeront donc des mélodies à saveur traditionnelle en cours de saison. Il est à noter que le spectacle d’É.T.É. initialement prévu le 8 septembre est reporté à une date indéterminée pour le moment.

La réalité d’aujourd’hui
L’avènement d’internet et des réseaux sociaux a quelque peu changé la donne pour les diffuseurs. Le Centre culturel de Weedon attire des gens d’un peu partout, que ce soit de Stratford, Victoriaville et Sherbrooke. Robert Scalabrini sait déjà qu’une fan de Rimouski descendra voir Ludovick Bourgeois le 3 novembre. Même chose pour Alexandre Poulin en ouverture de saison qui, grâce à sa présence forte en ligne, fait se déplacer les gens. Lors d’un de ses passages précédent à Weedon, « on vendait des billets, mais on savait même pas à qui. Du monde de Weedon, il en est pas venu », se rappelle le directeur artistique. De nouveau cette année, la venue de M. Poulin fera salle comble.

Si les spectateurs parcourent de grandes distances pour voir un artiste, ils apprécient la proximité avec celui-ci une fois sur place. Le Centre culturel de Weedon est une salle «cosy» de 110 places. « Le monde, c’est comme s’ils étaient dans le salon chez eux. Je pense qu’il se développe une clientèle vers ça aussi. » Dans ce contexte, il n’est pas rare que l’artiste rencontre le public à l’entracte ou après le spectacle. « C’est une plus-value, comparativement à une grande salle de 1500 places où il n’y a personne qui le voit après le show », estime M. Scalabrini.

Quand le symphonique devient électrique

Chartierville présente la troisième édition du festival Musique aux Sommets du 17 au 19 aout prochains. Après une seconde édition qui revisitait l’œuvre des Beatles, l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS) rendra, cette année, hommage au rock québécois en compagnie de Marc Hervieux et de Rick Hughes. En journée, les attraits du Haut-Saint-François seront mis en évidence par l’entremise d’activités, d’exposants et d’un défilé.

« Ce qui fait la marque du Festival, c’est d’avoir un orchestre symphonique », mentionne d’emblée le responsable des communications du festival, Jean Bellehumeur. L’intérêt de l’événement réside d’ailleurs à entendre un ensemble instrumental sortir du cadre traditionnel de la musique classique. Lors des deux éditions précédentes, M. Bellehumeur se rappelle que « ça a levé ! »

L’histoire risque de se répéter cette année alors que la fin de semaine s’ouvre le vendredi soir sur la représentation de la troupe sherbrookoise Le Groupe Show, qui réunit jusqu’à 55 artistes sur scène simultanément. La soirée du samedi verra la rencontre de l’OSS, de Marc Hervieux et de Rick Hugues sous le signe du rock québécois.

Avant de se décoiffer en soirée, les festivaliers auront l’occasion de découvrir Chartierville et sa région par le biais d’une foule d’activités. Du côté municipal, le Centre d’interprétation de la mine d’or, la côte magnétique et la galerie d’art André Philibert accueilleront les visiteurs. Les amateurs de plein air pourront faire de la randonnée en sentiers ou des balades en VTT. Le traditionnel défilé des municipalités réunira les chars allégoriques de dix localités de la MRC. Enfin, sur le site du festival, une vingtaine d’exposants seront réunis dans un village allemand où le passant pourra se procurer artisanat, kombucha et laine d’alpaga.

Les quatre spectacles de la fin de semaine se dérouleront beau temps, mauvais temps sous le grand chapiteau qui fait 150 pieds de longueur. Le groupe musical d’East Angus Deadly Daisies assurera l’animation en milieu d’après-midi le samedi. Dimanche, le spectacle de fermeture sera assuré par le Country Roll Band.

Vernissage de Grégoire Ferland

L’artiste et auteur Grégoire Ferland avait récemment convié la population à une double soirée de lancement et de vernissage à son atelier de la rue St-Jacques à East Angus. Il dévoilait pour l’occasion l’installation Armoires du temps de même que le recueil de poésie Flamme allumée dans la neige.

Armoires du temps consiste en trois espaces représentant chacun une époque distincte. Le premier est la grande aire dans laquelle se trouvent ce que M. Ferland appelle ses «dinosaures». Les structures métalliques géantes peuvent également rappeler une molécule. Le visiteur est alors dans la préhistoire, quand le territoire était infini.

Les deux prochains espaces sont délimités par des centaines de cordes suspendues à une dizaine de mètres du sol. Le résultat peut rappeler une prison, voire un mur. Les cordes laissées lousses forment autant de lignes parallèles sans jamais se toucher. « C’est comme nous, les êtres humains », évoque Grégoire Ferland. « On est des millions, mais on ne se rencontre pas. Mais ils sont là. On vit en parallèle. »
Le second espace consiste au passé récent, celui de nos ancêtres. Des masques témoignent de la présence humaine, auxquels on a joint des objets aujourd’hui tombés en désuétude : un fanal à l’huile antique, des chandelles, une bâche en toile. On y retrouve également de la nature comme le bois et le foin.

Des miroirs emplissent le dernier espace. De loin, il ne semble rien y avoir. En arrivant sur place, on peut croiser sa réflexion. On se sait alors présent. À cet endroit, le plancher est recouvert de miroirs. En s’approchant du «gouffre», une impression de vide s’empare de nous alors qu’on ne voit que la réflexion lointaine du plafond déjà haut d’une vingtaine de mètres. La distance observée vient doubler la mise.

L’artiste vient résumer. « Il y avait ces trois choses-là qui m’intéressaient : les dinosaures avec le grand espace, notre passé et notre présent. Mais avec des parallèles. » Lors du vernissage, M. Ferland est là pour parler de sa démarche, sans entrer trop dans les détails. « On explique, mais il faut que les gens se laissent aller. Il faut pas tout dire non plus. Il y en a qui voient autre chose. » La signification que donnent les observateurs est en fait très personnelle lorsqu’il s’agit d’œuvres abstraites. « Je suis toujours énormément surpris de la vision du spectateur. […] Quand tu regardes, tu construis. Puis quand tu construis, l’œuvre t’appartient. »

Celui qui est également auteur profite de l’occasion pour lancer son troisième recueil de poésie intitulé Flamme allumée dans la neige. L’ouvrage succède à L’âme ne dort pas, paru l’année dernière, et à Huhommiste qui date de 1984. Ses deux dernières œuvres sont publiées par la maison Alea Poetik, dirigée par sa fille. Une toile de M. Ferland vient illustrer la couverture. La peinture originale, qui fait environ trois mètres de largeur, est exposée sur le mur de l’ancienne église.

Grégoire a progressivement transféré son atelier de Montréal vers East Angus entre 2006 et 2008. Ses locaux actuels lui servent d’atelier et de galerie d’art.

Un duo classique rafraichissant

Deux concerts classiques gratuits avaient lieu coup sur coup à Cookshire-Eaton au courant du mois de juillet. Le premier faisait partie de la série Orford sur la route du festival Orford Musique, qui offrait une dizaine de représentations en Estrie. Le seul arrêt dans le Haut-Saint-François s’effectuait à l’église Trinity, qui était pleine à craquer pour l’occasion.

La mairesse Sylvie Lapointe a ouvert la soirée en rappelant à quel point la population était choyée d’avoir accès à une offre musicale d’une telle qualité. Le second concert était le premier pique-nique classique de la Maison de la culture John-Henry-Pope. Le temps incertain de la matinée a forcé la tenue de l’événement au deuxième étage du Victoria Hall. Une cinquantaine de mélomanes étaient présents pour entendre un quintette de cuivres dirigé par Robin Doyon, à la trompette. Venaient compléter l’ensemble Christian Beaucher au cor, Martin Ringuette au trombone, Jean-Philippe Dutil au tuba, et Stéphane Beaulac à la trompette.

John-Henry Pope a maintenant son exposition

La Maison de la culture John-Henry-Pope dévoilait récemment l’exposition du même nom. Celle-ci rend hommage à l’homme d’affaires et au politicien à travers une série de panneaux d’interprétation situés à la salle communautaire de l’Église anglicane St. Peter. L’accès est gratuit et se fait par l’intermédiaire de la Maison de la culture qui est ouverte de 9 à 17 h, tous les jours jusqu’à la rentrée des classes. L’église St. Peter était toute désignée pour recevoir une telle exposition, alors que le premier mariage qui y fut célébré fut celui de la fille de M. Pope. Des vitraux témoignent d’ailleurs du legs de la famille au lieu de culte. L’exposition est une réalisation de la firme Pittoresco, de Sherbrooke, avec comme partenaire le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François.

Le concert classique, une douce façon de contribuer à la Fondation des CLSC et CHSLD du HSF

De façon indéfectible, année après année, le concert classique dont les profits sont versés à la Fondation des CLSC et CHSLD du Haut-Saint-François attire sont lot de mélomanes. Ils étaient encore plus de 80 adeptes réunis dans la pittoresque église Trinity United à Cookshire-Eaton, à savourer la prestation des artistes Mariane Patenaude, pianiste, Jean-Luc Côté, hautboïste et Myriam Genest-Denis, flûtiste.

L’ambiance feutrée que procure le bâtiment avec sa grande qualité acoustique crée un cadre tout à fait particulier. L’atmosphère est propice à l’échange et les musiciens en font bon usage expliquant, entre autres, l’origine des pièces, dans quel esprit et l’objectif pour lesquelles les auteurs leur ont donné vie. Pour les néophytes, cela permet de mieux saisir les nuances musicales et les apprécier à juste titre.

Encore une fois, la famille Genest-Denis avec le patriarche, Gilles Denis, et de nombreux commanditaires font en sorte que cet événement particulier se produit annuellement. La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, souligne la fierté pour sa localité d’avoir un spectacle d’une telle envergure. Conscient de l’importance de la culture sous toutes ses formes, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, s’est commis. « On fait de la culture dans nos municipalités, mais pas régionale. On pense que la culture n’a pas de retombées, c’est faux. Je vais regarder avec mon équipe, le maire de Saint-Isidore, Yann Vallières, et de Weedon, Richard Tanguay, comment incorporer la culture dans le Haut-Saint-François. »

Le concert-bénéfice est l’une des activités qui permettent à la fondation de recueillir des sous. Au cours des 14 dernières années, l’organisme a retourné à la communauté plus de 256 000 $ pour la réalisation de divers projets. Parmi ceux-ci, nous retrouvons notamment, l’aménagement d’un salon des familles aux CHSLD d’East Angus et de Weedon, l’acquisition d’équipements de qualité et sécuritaires et l’aménagement de deux parcs extérieurs pour la clientèle du CHSLD d’East Angus et de Weedon. L’achat d’une chaise d’aisance et de douche pour la clientèle ayant des troubles posturaux importants en CHSLD s’ajoute à la liste. La fondation a également procédé à l’achat d’un matelas de type curatif favorisant le processus de guérison de plaies ainsi que le traitement de la douleur et d’un bladder scan permettant de mesurer le résidu d’urine dans la vessie. Le président de l’organisme sans but lucratif, Michel Besner, a profité de l’occasion pour remercier, la famille Genest-Denis, les généreux commanditaires et la population pour leur générosité qui contribue à faire une différence.

Un sentier d’ateliers en plein art

Une douzaine d’artistes ouvriront toutes grandes les portes de leur atelier les 13, 14 et 15 juillet prochains dans le cadre du Sentier artistique des Hauts-Boisés. De gauche à droite, on retrouve Tony De Melo, qui fait de la peinture et de la photographie à Bury; Sonia Zalesack, alias Mousseline, qui fait des bijoux à Cookshire-Eaton; Wendy Main, fabrique des vitraux et de la mosaïque sur verre, à Dudswell; Ginette Bertrand, alias Djinn, peint et sculpte à Scotstown; Gwendolyn Rivera de l’herboristerie Artemysia Mystica à Cookshire-Eaton; Gilles et Tammy en arrière de l’atelier Au Bout du chemin, à Cookshire-Eaton; Amélie Lemay-Choquette propose des peintures sur verre sur le site de la ferme La Généreuse (où a été prise la photo); Denis Palmer, pratique le dessin et l’aquarelle à Cookshire-Eaton; et Normand Gladu qui recourt à des techniques mixtes pour ses sculptures environnementales à Saint-Isidore-de-Clifton. Un total de onze arrêts permettront aux visiteurs d’en apprendre plus sur la méthode de travail des artistes. Ceux-ci accueilleront les curieux entre 11 et 17 h, les trois jours de l’événement avec collations et breuvages. Plus de détails au www.sentierartistique.weebly.com. Étaient absentes Charlene Audrey Chouinard (Bury) et Christa Kotiesen (Cookshire-Eaton).

Vernissage de l’artiste Marie Cuerrier-Hébert

La population est invitée ce vendredi 15 juin, à la Maison de la culture John-Henry-Pope, 25, rue Principale Ouest à Cookshire-Eaton, pour le vernissage de l’artiste Marie Cuerrier-Hébert, à compter de 17 h 30.

Une 5e saison qui décoiffe comme une 5e symphonie

L’Atelier Auckland tenait récemment le vernissage de son exposition estivale 2018 qui regroupe quatre artistes locaux. Outre celles des hôtes Sylvain Dodier et Luc Pallegoix, on retrouve les œuvres de Grégoire Ferland, installé à East Angus, et de Robert Péloquin, basé à Cookshire-Eaton. Une trentaine de curieux ont pu visiter les installations du centre d’art et de nature dans le cadre d’un 5 à 7.

Le poète Sylvain Dodier a ouvert la soirée en présentant le thème de la rencontre artistique. « On vous présente une exposition qui se tisse au masculin et où se croisent et s’interpellent les œuvres de quatre artistes qui sont fascinés par le métissage des êtres, de la nature, de la matière et des mots. » La sélection d’œuvres comprend sculptures, tableaux, photographies et poésie.
Luc Pallegoix traite des chamboulements qu’a dû subir l’atelier afin d’accueillir cette cinquième saison. « C’est la révolution. Le loft devient duplex. Ça fait juste trois jours et on n’est pas encore habitués. On ouvre la troisième salle avec des peintures et des sculptures de Grégoire Ferland. Ça, c’est une grosse fierté personnelle. Je le connais depuis même pas un an. Quand même ! Il y a des nouvelles pièces de Robert Péloquin. Je suis assez content parce que ça fait deux ans que je lui demande de faire des petites pièces vendables. Des trucs pour lesquels tu n’as pas besoin de grue », lance-t-il à la blague.

Dans la salle, on croise deux quasi voisines de l’atelier. « On vient d’emménager l’année passée ici à Saint-Isidore-de-Clifton, ça fait que c’est notre première fois », résume Anne-Marie. « On s’est dit : “On va aller voir puis on va découvrir.” Et c’est sur la coche ! » De son côté, Sarah a eu un coup de cœur pour une œuvre de la série Les Petits Mondes de Luc Pallegoix. Le cliché d’un paysage d’hiver est modifié pour être arrondi et isolé au milieu du ciel bleu. Le résultat final rappelle l’image d’une planète au milieu de l’espace.

Quatre artistes aux quatre coins de l’atelier
Outre sa série de photographies de paysages «planétaires», M. Pallegoix présente aussi de nouvelles pièces pour les collections Les Beaux Garçons d’Auckland et la bien connue Cerf ectomorphe/The Queer Deer.
Grégoire Ferland, présent en région depuis une dizaine d’années, produit sculptures et tableaux. Il est installé dans l’ancienne église de la rue Saint-Jacques à East Angus, à l’ombre de l’imposante Saint-Louis-de-France. « J’avais besoin de la place. À Montréal, de la place, je pouvais pas en acheter. À East Angus, c’était possible. On n’a plus besoin de la ville, non plus parce qu’on a internet, on réduit les distances. Les collectionneurs nous suivent et se déplacent. »

Robert Peloquin sculpte des personnages. Certains d’entre eux sont inspirés de la tragédie de Lac-Mégantic. « Ce train-là, il passait devant chez moi. Souvent, je marche sur ces rails de train là. J’y ai ramassé des clous de rails. C’était dans un état épouvantable : les rails étaient lousses, le bois était pourri. Je me disais : “Un jour, il va arriver quelque chose.” J’ai été sur les lieux quelques mois après. Après les clôtures, il y avait des petits bouts de métal fondus. Ça démontrait comment le feu était intense. J’ai fait une œuvre avec ces clous et des morceaux de fer. Je suis resté bien touché par tout ça. Ça symbolise les gens dont la vie a été enlevée par cette tragédie et qui sont partis en vol. »

Sylvain Dodier s’est laissé inspiré par l’équipe d’artistes de l’été 2018 pour créer une douzaine de poèmes-tableaux. « Comme on était quatre gars, j’ai fait des textes au masculin. C’est des souvenirs, une série de taches de vie. C’est vraiment des petits secrets qu’on murmure à l’oreille. C’est écrit main et chacun est unique. Ça marche. Les gens aiment ça, ils achètent. Ça me fascine. »

Le concert classique célèbre son année chanceuse

Le 16 juin prochain se tiendra le 16e concert classique au profit de la Fondation du Centre de santé et de services sociaux du Haut-Saint-François. L’événement se tiendra à l’église Trinity United et mettra en vedette Myriam Genest-Denis, Mariane Patenaude et Jean-Luc Côté.

La responsable et flutiste Myriam Genest-Denis a vu le concert grandir depuis 2003. « On est maintenant un événement important de levée de fonds pour la Fondation. » Plus de 100 000 $ ont été récoltés à ce jour par ces soirées classiques.
Cette année, Mme Genest-Denis sera accompagnée de Mariane Patenaude au piano et Jean-Luc Côté au hautbois. « J’essaie de varier et d’amener des instrumentistes et des instruments différents d’une année à l’autre. C’est sûr qu’on a toujours un ou une pianiste », le piano accompagnant bien la flute. L’ajout pour 2018 réside en la présence du hautboïste Jean-Luc Côté. Celui-ci a joué avec Les Violons du Roy, l’Orchestre Métropolitain et l’Orchestre Symphonique de Montréal. « Les deux collègues qui viennent, c’est vraiment des super musiciens reconnus à travers la province. On est chanceux de les avoir avec nous à Cookshire », insiste la musicienne.

Les concerts classiques estivaux offrent un répertoire exclusivement instrumental, contrairement à ceux de Noël, qui comportent du chant. Certaines pièces interprétées cette fin de semaine seront des duos, alors que la majeure partie intégrera les talents des trois instrumentistes présents.

La programmation comportera des œuvres de Saint-Saëns et de Schubert, de même que de deux compositrices contemporaines. L’une d’elles est la Britannique Madeleine Dring, dont une des pièces viendra clôturer le concert classique de ce samedi.
Les billets sont en vente au cout de 20 $ pour les adultes. Pour information et réservations, veuillez appeler au 819 875-5697.

RURART 9e édition

La neuvième édition de RURART s’est tenue la dernière fin de semaine d’avril à la ferme La Généreuse de Cookshire-Eaton. Sous le thème Dansons les deux pieds dans le printemps, la rencontre d’art contemporain en milieu rural arrivait à point pour la Journée internationale de la danse, le 29 avril. Outre la danse, huit artistes présentaient au public des propositions alliant sculpture sur bois, arts visuels et sonorités le long d’un parcours extérieur à travers champs et forêt. Parmi eux, on retrouvait David Coquart de Dudswell, qui avait élaboré des compositions sonores, et Amélie Lemay-Choquette, l’instigatrice de l’événement, qui pratique la danse et la peinture sur verre. « On a été vraiment chanceux côté température », souligne celle qui habite le domaine de la ferme La Généreuse. Le vendredi, la pluie s’est arrêtée avant le début du parcours, tandis que le samedi, le beau temps était au rendez-vous avec une pleine lune. Une quarantaine de personnes se sont déplacées lors de chacune des présentations. Celle qui agit également à titre de directrice artistique conclut en disant « qu’il se crée une expérience familiale intimiste avec les artistes et le public, même si les gens ne se connaissent pas. »

Un symposium dans un lieu imposant

Le 11e Symposium des arts se tenait récemment à l’église St-Louis-de-France à East Angus. L’édition 2018 a accueilli un record de 28 exposants et plus de 200 visiteurs lors de la fin de semaine du 14 et 15 avril.

Doris Martineau, organisatrice depuis les six dernières années, se réjouit de l’ampleur prise par l’événement au fil du temps. « C’est notre plus grosse année. Au début, on a commencé avec une quinzaine d’exposants, puis on a monté graduellement. On a même dû ajouter des kiosques au milieu. » Les deux rangées extérieures de bancs étant maintenant occupées sur toute leur longueur, le Symposium a dû commencer à libérer de l’espace dans la double rangée centrale de bancs.

« Au début, il n’y avait seulement que des peintres, mais il y a maintenant de l’artisanat, des articles en bois, des bijoux », poursuit celle qui travaille également à l’église St-Camille de Cookshire-Eaton. « C’est la sixième année que j’organise le Symposium. J’ai pris la relève de l’ancienne marguillière Louise Lagueux. L’an dernier, on a remis 1800 $ à l’église et à la paroisse. »

Les visiteurs couraient la chance de remporter l’une des trois toiles offertes par tirage au sort. Deux d’entre elles ont été créées par Paul-Émile Durand, alors que la troisième est l’œuvre de Thérèse Pelchat. Celle-ci en est à sa troisième participation au Symposium. En offrant gratuitement l’une de ses peintures, l’artiste voyait là un moyen de redonner à la communauté. « Quand tu donnes, ça te revient toujours d’une manière ou d’une autre. En plus, c’est si beau l’intérieur de l’église. C’est un bel endroit pour être exposée. »

Parmi l’assistance se promenait un certain M. Labbé, qui assurait que son patronyme n’avait rien à voir avec le lieu saint dans lequel il se trouvait. Il accompagnait sa conjointe, Ghislaine Fortin Labbé, qui présentait une partie des centaines de toiles qu’elle a peintes au fil des décennies. Elle utilise la peinture à l’huile pour la reproduction de portraits de proches ou de personnalités connues et pour l’élaboration de fresques grand format.

Un des kiosques les plus courus était celui de la cabane à sucre, qui offrait en dégustation plusieurs produits de l’érable. Doris Martineau s’étonne du succès de ce récent ajout à l’événement : « Ça pogne ! » Elle remercie par le fait même les exposants et les visiteurs présents.

©2018 Journal Le Haut-Saint-François