Theatre weedon

Théâtre d’été au Centre culturel de Weedon

Les amateurs de comédies seront servis à souhait cet été. Le Centre culturel de Weedon, en collaboration avec la troupe de théâtre amateur Oh-La-La, présente la pièce Bonnie & Claud de Yves Amyot. Cette comédie loufoque et pleine de rebondissements met en évidence un clown qui n’est pas aussi drôle que l’on pourrait penser, une mère et un oncle qui n’arrivent pas au bon moment et autres. Les représentations se dérouleront à compter de 20 h les 9 et 30 juillet ainsi que le 27 août. Il est possible de se procurer des billets au Korvette Weedon et autres points de service qui vous sont annoncés sur les réseaux sociaux comme la page Facebook du Centre culturel, différents babillards régionaux et sur le site Internet de la municipalité.

Musique aux sommet

Musique aux Sommets : Chartierville se prépare à accueillir la visite

Marie Denise Pelletier, Joe Bocan et Marie Carmen présenteront le spectacle principal Pour une histoire d’un soir.

Après avoir présenté une édition modifiée, l’année dernière, les organisateurs du festival Musique aux Sommets présenteront du 19 au 21 août la cinquième édition dans sa forme intégrale. Spectacles, parade, village allemand avec artisans et autres seront au rendez-vous.
Le volet spectacle s’amorcera le vendredi soir avec l’Orchestre du Septième Art. Suivra le lendemain Pour une histoire d’un soir  mettant en vedette les artistes Joe Bocan, Marie Carmen et Marie Denise Pelletier. Le dimanche fera place à une démonstration et initiation à la danse country par les Winslow Dancers.
Tout au long de la fin de semaine se dérouleront différentes activités comme la parade de chars allégoriques, le samedi, avec possiblement des amuseurs de rues. Il y aura également la participation d’une fermette pour les enfants et un petit train qui circulera dans la municipalité. Le village allemand, avec plusieurs artisans, reviendra pour l’édition 2022. Les visiteurs auront aussi l’occasion de visiter le musée Côté, circuler dans le sentier de la mine d’or, confronter la loi de la physique à la côte magnétique et même faire une partie de mini-putt.

film

Lancement du court-métrage sur la maltraitance aux aînés : Une réalité et des solutions

Nous apercevons une partie de l’équipe de bénévoles ainsi que Sébastien Croteau et France Lebrun réunis sur la scène au terme de la présentation du film.

C’est devant une salle presque pleine, au Centre culturel de Weedon, que le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François a récemment procédé au lancement du court-métrage L’automne où le bonheur sombra, traitant de la maltraitance envers les aînés.
L’œuvre réalisée par Sébastien Croteau, des Productions de L’inconnu dans le noir, s’appuie sur la participation de plusieurs aînés qui ont mis bénévolement de leur temps et leur cœur à produire le court-métrage. L’objectif, d’expliquer France Lebrun, directrice générale du CAB, est de sensibiliser les aînés, mais également les personnes gravitant autour de ces derniers. « Les gens ne se rendent pas toujours compte que peut-être leurs gestes vont au-delà de ce que veut la personne. On y présente les différents types de violences, mais également les alternatives et pistes de solution » pour contrer ce phénomène malheureusement trop répandu.
Louisette Gosselin, assistante à la réalisation, en plus d’occuper plusieurs autres postes dont celui de diriger les acteurs, mentionne que l’objectif était de rendre le film simple et réaliste. « On ne voulait pas que ce soit un psychodrame. Notre objectif était de sensibiliser la population en général à la situation existante de maltraitance envers les aînés. On met en vedette des aînés, tous bénévoles sans formation. En même temps, on brise l’isolement, on donne la chance à des gens d’expérimenter de nouvelles choses. » Mme Gosselin, ex-présidente et directrice générale du CIUSSS de l’Estrie – CHUS, a puisé à même son expérience dans le domaine de la santé pour contribuer au scénario. « On voulait qu’il y ait des messages qui passent, la maltraitance, ça peut arriver à n’importe qui, n’importe quand, mais il y a des services. Il faut les reconnaître qu’on est peut être en situation de vulnérabilité et d’exploitation et il faut accepter de l’aide. L’autre message qu’on voulait lancer, c’est qu’il y a de l’espoir, on peut en sortir. Les messages ont été passés », précise-t-elle.
Mme Lebrun a bien l’intention de se servir du film pour entreprendre dès l’automne prochain une tournée de sensibilisation auprès des différentes clientèles. « On prévoit, dès l’automne, aller dans des municipalités, voir des groupes d’aînés pour diffuser le film et avoir des échanges avec eux et sensibiliser la violence faite aux aînés, sensibiliser les gens à la bientraitance. »
Réactions
Au terme de la projection, Robert Lebeau, de Dudswell, mentionne que « c’est une belle façon de nous sensibiliser, une fois de plus, au problème de la maltraitance. C’est sûr qu’on en entend parler, mais je trouve que ce n’est jamais assez. Pour des amateurs, j’ai trouvé que le film avait été bien réalisé, de belles prises de vue et les acteurs ont été bien dirigés. » M. Lebeau avouait ne pas avoir appris de nouveaux éléments tout en ajoutant que « c’est toujours bon de se le faire rappeler. » Pour Nicole Morel, Raynald Breton, Claire et Léopold Fillion, de Dudswell, le film reflète bien la réalité et « très réaliste. On voit que c’est une question d’argent », d’exprimer M. Fillion. Pour Mme Fillion, le film démontre « qu’il faut être attentif envers nos voisins. » Ces personnes ont bien apprécié le court-métrage et elles ont bien l’intention de le recommander auprès de leur entourage le moment venu.
Mentionnons que le film relate l’histoire d’une dame aînée autonome qui se blesse lors d’une vilaine chute. Une membre de sa famille (cousine) avec son conjoint lui offre de l’aide. De façon progressive, le couple abuse financièrement de la dame en plus de lui imposer des sévices physiques. La dame a tendance à s’isoler. Heureusement, elle reçoit de l’aide et découvre qu’il existe des moyens de se défaire de cette emprise. Ce qu’elle fait avec succès.
La réalisation du film a été rendue possible grâce à l’initiative du CAB qui a déposé une demande d’aide dans le cadre du programme Nouveaux Horizons pour les aînés du gouvernement du Canada. Fort de ce premier succès, l’organisme est en voie de produire, toujours avec la contribution de Sébastien Croteau, des Productions de L’inconnu dans le noir, un documentaire. Sans trop en dévoiler le contenu, Mme Lebrun mentionne que le film traitera des abus intergénérationnels et autres, sous toutes sortes de formes. Si tout va bien, le produit pourrait être disponible vers la fin de l’automne prochain ou au printemps 2023.

Concerts de la gare

East Angus : Les concerts de la gare reviennent

Les concerts de la gare à East Angus reviennent pour une dixième édition. Tous les jeudis dès 19 h 30, à la Vieille Gare du Papier, se mettra en branle une série de neuf spectacles du 30 juin au 25 août. Encore cette année, les amateurs de musique seront servis à souhait avec des spectacles de différents styles, rock/pop/disco/funky, country, folk/pop, rock et blues. Parmi les spectacles, mentionnons Midnight Groove, Rosalie Trio, Joslin B. & Rocky Mountain Blues Friends, Karine Perreault Band-Country, The Vinyls, Rotin and the Princes, Les Respectables, Something New Hommage aux Beatles et The Deadly Daisies. Il est possible de consulter la programmation en visitant le Facebook de la municipalité de East Angus. À noter que tous les spectacles sont gratuits. Les concerts de la gare sont présentés par Desjardins, en collaboration avec la Ville de East Angus.

concert apero

Saison estivale : Ça grenouillera d’activités à Cookshire-Eaton

Les concerts apéro, présentés en fin de journée, sont un moment privilégié pour relaxer et se détendre en plein air.

L’été promet d’être chargé en activités culturelles, particulièrement au Cœur villageois de Cookshire-Eaton, secteur Cookshire.
D’abord, la Galerie d’art Cookshire-Eaton présentera trois expositions. Pensée irisée du collectif du Corbeau présentement en cours avec les artistes Yong Sook Kim-Lambert, Robert Peloquin, Laurence Bacon, Ann Bilodeau et Normand Gladu. Suivra du 23 juillet au 9 octobre Vert de gris présentant l’œuvre de Louis-Pierre Bougie. Du 22 octobre au 20 novembre, Profondeurs, produite par le collectif Osh’n de Coaticook, occupera tout l’espace avec les artistes Andy Bourgeois, Claude-Andrée Rocheleau, Benoît Converset et Sébastien Croteau.
Concerts
Les populaires concerts apéro, présentés gratuitement en plein air au parc des Braves dès 17 h, reviennent. Le premier concert fera place à la relève en présentant le maître et l’élève soit un duo de guitares composé de Tommy Dupuis, diplômé de l’Université de Sherbrooke et son professeur, Jean-François Desroby.
Le 17 juillet ça sera au tour du populaire groupe Quintette DeVito mettant en vedette des gens de la place, Robin Doyon et Stéphane Beaulac, trompettes. Gabriel Gauthier Beaudoin au cor, Martin Ringuette, trombone et Jean-Philippe Dutil, tuba, compètent le groupe. Le 14 août mettra en vedette Ragtimes et compagnie avec Catherine Meunier, percussions et Steve Normandin, accordéon.
Le 13 juin sera le traditionnel arrêt des concerts Orford sur la route. Les amateurs découvriront des stagiaires de l’Académie Orford. Le spectacle sera présenté dès 20 h à l’église Saint-Camille de Cookshire.
Les spectacles se clôtureront le 17 septembre par l’Univers musical de Louis-Pierre Bougie. Myriam Genest-Denis mentionne que la présentation se veut en lien avec l’exposition Vert de gris qui sera en cours. « Ce concert présentera un panorama musical en lien avec les différents goûts musicaux de l’artiste, décédé en 2021. En alternance avec les extraits musicaux, des citations, poèmes et projections sonores et/ou vidéo permettront au public de s’initier aux différentes inspirations artistiques qui ont pu aider à forger la démarche créative de Bougie », d’exprimer Mme Genest-Denis. Cette flûtiste accompagnera le Quatuor Molinari composé de Olga Ranzenhofer et Antoine Bareil, violons, Frédéric Lambert, alto et Pierre-Alain Bouvrette, violoncelle. Le spectacle sera présenté à l’intérieur. L’endroit reste à déterminer. Mentionnons que des billets seront en vente pour cette représentation au coût de 25 $. Tous les autres concerts sont offerts gratuitement.
Mme Genest-Denis est fière d’offrir une programmation relevée et variée. « Chaque année, j’essaie de faire découvrir de nouveaux instruments. »
Théâtre
Les amateurs de théâtre, particulièrement la communauté anglophone, auront la chance de se divertir en assistant à la pièce Réguines et fantômes : Enquête sur le Chemin des Cantons. Le spectacle présenté en anglais se fait en collaboration avec les Productions Traces et Souvenances, le Chemin des Cantons. Le spectacle se tiendra le 24 juillet au parc des Braves à compter de 16 h. La présentation est offerte gratuitement.
Murmures du canton
La populaire présentation Murmures du canton, une production audiovisuelle projetée simultanément sur les murs du Victoria Hall, de l’école Elementary School de Cookshire et de l’église St-Peters, reviendra. Il y aura une représentation par soir du jeudi au dimanche, du 23 juin au 17 septembre à la tombée de la nuit.
D’autre part, mentionnons que l’exposition permanente John-Henry-Pope sera accessible tout l’été à l’intérieur de l’église St-Peters. D’ailleurs, la Maison de la culture John-Henry-Pope accueillera le bureau d’information touristique du 25 juin au 24 août tous les jours de la semaine. Il sera également ouvert les samedis et dimanches 27, 28 août, les 3, 4 septembre de 10 h à 17 h et les fins de semaine du 10 septembre au 9 octobre. D’autres activités sont prévues d’ici la fin de l’année.

Atelier Auckland

L’Atelier Auckland réouvre ses portes au public pour une 7e saison

L’Atelier Auckland, là où tous les arts sont permis.

La saison estivale s’annonce pleine de couleurs pour la réouverture au public de l’Atelier Auckland, situé à Saint-Isidore-de-Clifton. Les artistes-propriétaires, Sylvain Dodier et Luc Pallegoix, sont en pleine préparation de la programmation pour l’année 2022.
Effectivement, les deux acolytes prévoient accueillir à nouveau des invités lors de soirées spéciales tous les dimanches de l’été, sous une formule plus intimiste, mais toujours aussi conviviale et entremêlant échanges, discussions, apprentissages, folies et découvertes.
Après plus de deux ans de pandémie et de confinement, le plus important pour ces créateurs est de renouer et de reprendre contact avec les gens. C’est pourquoi le modèle plus intime est mis de l’avant cette année. De cette façon, la proximité fera en sorte que les discussions et les échanges seront moins éparpillés.
Les artistes ont beaucoup utilisé les médias numériques dans les dernières années, pour créer et pour être accessibles pendant la pandémie. Ils ressentent donc le besoin de renouer avec le contact humain et les échanges de tout genre.
L’atelier est un lieu principalement consacré à la création artistique et poétique des deux hommes, qui ouvre ses portes au public lors d’évènement ou d’exposition. Les comparses proposent habituellement des résidences encadrées pour les artistes ou les auteurs désirant approfondir leur art ou démêler certaines sphères de leur processus de création. L’Atelier d’Auckland est aussi un lieu où il est possible de recevoir des ateliers, des MastersClass, du coaching et du mentorat offerts par les deux créateurs, en plus de mettre à la disposition du public trois studios blancs.
Pour le reste de la programmation et des activités à venir, les deux artistes suggèrent de suivre leur page Internet : https://atelierauckland.com/. Sur le site, il est possible de s’abonner en remplissant un formulaire qui permet de recevoir de l’information dès qu’il se passe quelque chose de nouveau à l’Atelier.

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La Patrie : Cours de guitare organisés par le Festival Rock’N’Blues

Devant, Maxime Vézina, René-Charles Prévost, Calix Blais, derrière, Camil Jetté et Anne-Claire Hyvert, Alexis Leblanc, absent.

Après multiples arrêts et départs causés par la COVID et qui sont venus perturber les cours de guitare destinés aux enfants de La Patrie, des bénévoles de l’organisme à but non lucratif Festival Rock’N’Blues ont enfin réussi à reprendre leurs activités en décembre dernier. Sous la direction d’Anne-Claire Hyvert, de l’École de musique Bishopnote, huit jeunes ont profité, avec succès, de cette formation.

guitare2Anne-Claire Hyvert, Alexandre Martel, Milan Mclure, Jasmin Martel, Camil Jetté et Marc-Antoine Prévost.


Ainsi, depuis décembre, tous les mardis, deux groupes de musiciens se sont rendus au local de l’école Notre-Dame-de-Lorette pour suivre des cours de guitare et parfaire leur apprentissage. Camil Jetté, un des bénévoles de l’organisme, les a reçus et a vu au bon déroulement des activités et aux communications.
« Nous avons eu la chance d’avoir Anne-Claire Hyvert, professeure qualifiée et dévouée qui a offert ces leçons de guitare », a constaté Nicole Jolicoeur, une autre bénévole. « Nos jeunes musiciens en herbe ont profité de sa longue expérience. Nous sommes vraiment satisfaits de l’intérêt porté par ces jeunes à leur formation et, bien sûr, de l’appui de leurs parents », ce dont elle se réjouit.
« Le Festival Rock’N’Blues a à cœur de donner la chance à nos jeunes de faire cette expérience musicale au moyen de l’instrument fétiche de La Patrie, la guitare », ajoute Mme Jolicoeur. Les membres du CA ont retourné depuis des années une grande partie de leurs profits dans des organismes locaux, dont l’école Notre-Dame-de-Lorette, la garderie Le Ballon Rouge. « Il subventionne aussi une part importante des coûts liés à ces cours destinés aux enfants. Les parents n’ont qu’à défrayer une petite contribution pour qu’ils suivent cette formation », indique M. Jetté. « La présente session se terminera à la mi-avril et nous comptons les reprendre à l’automne 2022. Nous souhaitons continuer l’activité aussi longtemps que possible. »
« Encore un énorme merci à Guitare Godin et à nos généreux commanditaires et donateurs pour votre appui », conclut-elle au nom du Festival Rock’N’Blues de La Patrie.

Exposition Cookshire

Exposition : Le collectif du Corbeau se pose à Cookshire-Eaton

De gauche à droite, les artistes Ann Bilodeau, Robert Peloquin, Normand Gladu, Laurence Bacon et Yong Sook Kim-Lambert ont généreusement échangé avec les visiteurs.

La population du Haut-Saint-François et des environs a la chance de voir gratuitement, et ce jusqu’au 17 juillet, à la Galerie d’Art Cookshire-Eaton, une cinquantaine d’œuvres de cinq artistes membres du collectif du Corbeau.
Plusieurs personnes ont eu l’opportunité d’échanger avec les artistes Yong Sook Kim-Lambert, Ann Bilodeau, Robert Peloquin, Laurence Bacon et Normand Gladu lors du récent vernissage. Formé en 2015, le collectif du Corbeau compte déjà plusieurs expositions à son actif. Pour celle-ci, les artistes ont effectué une réflexion individuelle pour mettre en commun, par la suite, des thèmes et c’est celui émis par Robert Peloquin qui a été retenu. Comme le choix du thème de l’exposition précédente était celui proposé par M. Peloquin, Ann Bilodeau lance à la blague, « il est devenu le spécialiste de la thématique pour le collectif du Corbeau. »
Démarche
La démarche artistique « débute avec une discussion sur le thème et après, on s’en va chacun de notre bord. On travaille indépendamment l’un de l’autre. » Selon Mme Bilodeau, le thème sert davantage à créer un climat, un état d’esprit, un chaos créatif. Les membres du collectif se penchent sur la nature des interactions entre les humains, les autres êtres vivants et les espaces sociétaires, intimes et physiques qu’ils occupent. Transposant cette réflexion en atelier, chaque artiste y apporte son vécu et ses préoccupations esthétiques, culturelles et politiques. « Cette démarche entame un dialogue et des échanges avec les autres membres du groupe dans un esprit de respect et de collégialité afin d’investir le chaos synchronisé de la démarche créative », d’exprimer Mme Bilodeau.
La pensée irisée fait référence au corbeau avec leur beau pelage. « Les corbeaux sont curieux, sont toujours en train de chercher quelque chose de nouveau. Comme groupe, on est un peu comme des corbeaux. On cacasse chacun de notre bord, c’est convivial comme groupe d’artistes, on se balance vraiment bien. On a tous des méthodes de travail semblables et similaires », d’exprimer Mme Bilodeau. Selon Laurence Bacon, qui utilise le papier tissé et le médium mixte, le thème irisé sert à faire reconnaître le travail des femmes qui ont œuvré pendant des années dans l’ombre. Elle cite, en exemple, le tissage qui était reconnu comme étant essentiellement utilitaire. « En faisant du tissage différent en utilisant du papier et des courbes, c’est montrer tout le potentiel des femmes qui avait été caché », explique-t-elle.
Pour les artistes, rencontrer les visiteurs constituait un événement en soi. « On a comme le tract et en même temps, on est comme surexcité, c’est comme surréaliste de voir les gens sans masque, de voir leurs expressions. Toute la gang, ça fait au moins trois ans qu’on n’a pas eu quelque chose comme ça. Bien là, on est fébrile », d’exprimer respectivement Mme Bilodeau et M. Peloquin.
Interrogé à savoir les questions posées régulièrement par les visiteurs, le sculpteur Robert Peloquin laisse tomber : « À quoi tu as pensé ? C’est quoi qui t’a amené à faire ça ? », d’ajouter M. Gladu. « Pour moi, d’exprimer Mme Bacon, les gens me demande du côté technique, comment as-tu fait pour passer tes fils comme ça ? »
Peinture, collage, sculpture, tissage, teinture et techniques mixtes se retrouvent parmi les différentes œuvres exposées par nos artistes déjà reconnus dans le milieu. Ils feront un saut à la Galerie au cours de l’exposition afin d’échanger avec les gens. La Galerie d’Art Cookshire-Eaton sera ouverte les après-midi de fin de semaine jusqu’au 24 juin et du mardi au dimanche pour la suite de l’exposition.

Concert benenfice

Concert-bénéfice de la Maison de la culture John-Henry-Pope : Une prestation appréciée et 1 300 $ pour la cause

Les quelque 180 personnes ayant assisté au concert-bénéfice de la Maison de la culture John-Henry-Pope, à Cookshire-Eaton, en ont eu plein la vue et les oreilles avec la Musique des Fusiliers de Sherbrooke. L’activité qui se déroulait à l’intérieur de l’église Saint-Camille a permis d’amasser 1 300 $ qui serviront, entre autres, à financer les activités culturelles. L’ensemble à vents et percussions sous la direction musicale du sous-lieutenant Martin Ringuette regroupait 35 musiciens sur scène. Le spectacle se déroulait sous le thème Une bouchée d’air frais incluant sept pièces musicales, dont l’hymne national en ouverture et la marche régimentaire en clôture. Le Commandant du Régiment Les Fusiliers de Sherbrooke, Lieutenant-colonel André Morin, a profité de l’occasion pour remettre la 2e barrette de la Décoration des Forces canadiennes (CD) au Major Joey Thibault, de Cookshire-Eaton, pour ses 32 années de bons et loyaux services. Louise Girard a obtenu le coin remis par le Centre de ressources pour les familles des militaires (CRFM) pour l’importance du soutien des familles de membres militaires.

Exposition Cookshire

Exposition à Cookshire-Eaton : La trilogie du printemps

Nous apercevons de gauche à droite les artistes Pauline Boudreau, Paul Morissette et Michel Gagné.

Jusqu’au 24 avril, les samedis et les dimanches, se tient l’exposition La trilogie du printemps à la Galerie d’art Cookshire-Eaton.
Les artistes, Pauline Boudreau, Michel Gagné et Paul Morissette, proposent leur vision de la nature en peinture. Ces derniers présentent une trentaine d’œuvres. Chacune de ces toiles représente des éléments de la nature avec la vision de l’artiste qui l’a créée.
Depuis 1986, Mme Pauline Boudreau n’a qu’un seul véritable projet: peindre. L’artiste qui peint depuis plus de 30 ans à l’aquarelle essaie de trouver les plus beaux coins en nature pour les faire revivre sur une toile. Que ce soit par une journée hivernale ou sous la pluie, elle ne rechigne jamais à aller peindre à l’extérieur.
L’artiste Michel Gagné, pour sa part, a un lien très fort avec la nature qui vient de son enfance. Son grand-père lui a appris à voir la beauté de la nature et de petites choses qu’elle nous propose. Il n’est pas diplômé en art. Son éducation artistique vient de sa fascination pour la nature et sa beauté. Il aime travailler le bois et les arbres sont le conducteur de sa créativité.
Les étés d’enfance du troisième exposant Paul Morissette ont aussi façonné et influencé son processus de création. Il aime représenter des paysages de la nature, tout en y intégrant des éléments qui font référence à la culture populaire. De son travail naît une douce énergie mêlant les formes, les couleurs, la lumière et les dimensions. C’est sa vision du monde qu’il cherche à communiquer. Il est aussi éditeur d’Art Magazine depuis 2020.
Les trois artistes se connaissent bien et travaillent régulièrement ensemble sur différents projets en plus d’exposer leurs œuvres pour un mois à la Galerie d’art Cookshire-Eaton.
Voici les sites Internet des trois exposants: Paulmorissette.com, galeriegagne.com et pauline
boudreau.wordpress.com. Il est possible d’en apprendre davantage sur leur mode de création respectif et d’y acheter leurs œuvres.

Luc Pallegoix

Luc Pallegoix expose Les Boulingrins à Sherbrooke

On peut voir Luc Pallegoix devant trois de ses cinq œuvres exposées au Café SOKO de Sherbrooke.

L’artiste de Saint-Isidore-de-Clifton, Luc Pallegoix, présente au Café SOKO de Sherbrooke son exposition Les Boulingrins.
Sa dernière exposition remonte avant la pandémie, en 2019. Il présentait au Centre culturel Yvonne L. Bombardier deux séries photographiques appelées Le cerf ectomorphe et Les petits mondes. La première étant une série de photos d’hommes avec des têtes de cerfs alors que la seconde propose une vision distordue de notre environnement.
Confiné pendant la pandémie en raison d’une vulnérabilité immunologique, l’artiste vivant à Saint-Isidore-de-Clifton en profite pour coécrire et réaliser, avec son partenaire de longue date, Sylvain Dodier, une série d’émissions culturelles présentées en web diffusion directe, attirant près de 16 000 personnes la première année.
Cet univers numérique le porte à redécouvrir la matérialité des médiums physiques. À ce moment, il peint et encaustique des panneaux de contreplaqué de bois comme des boiseries précieuses, puis les perce et les brode d’éléments d’architecture classique, de joaillerie, d’ébénisterie et plus généralement d’ornementation.
« La pandémie n’a pas affecté ma créativité, au contraire, et à vrai dire, j’ai été plutôt occupé. Le fait d’être strictement confiné pendant presque deux ans m’a amené à vouloir retoucher la matière brute, créer, construire quelque chose de bout en bout. »
De là est née la première ligne de la collection Les grandes boiseries, Les Boulingrins, une série de cinq œuvres qui est exposée au Café SOKO depuis le 8 mars. En plus de ces œuvres, il y en aura une autre à valeur symbolique selon Luc Pallegoix. « Récemment, j’ai obtenu la citoyenneté canadienne et l’une de mes œuvres présentées sera une couronne de Saint-Édouard. C’est un symbole du gouvernement et du parlement canadien entre autres, en plus de se retrouver sur les papiers d’immigration. Cette broderie comporte 40 pièces et plus de 250 perles de lave », explique-t-il.
Il ajoute concernant sa série de broderies exposée au Café SOKO de Sherbrooke « j’avais envie de faire de l’art pour faire de l’art. Pas pour choquer ou bouleverser les gens, pas pour dénoncer quelque chose. J’avais envie de parler et de faire parler d’autres choses que la pandémie et des moments difficiles qu’on vit depuis quelques années. J’avais envie de faire du bien à l’âme. De rejoindre les gens par l’art. »
Luc Pallegoix sera résident au Café SOKO du 24 avril au 24 juin en plus de préparer la réouverture de l’Atelier Aukland qu’il partage avec son conjoint, Sylvain Dodier.

Ski de fond

Parc régional du Marécage-des-Scots : Une piste de ski de fond accessible

Pour une deuxième année consécutive, les amateurs de ski de fond auront la chance de parcourir le sentier dans le parc régional du Marécage-des-Scots.

Fort du succès obtenu l’année dernière, le parc régional du Marécage-des-Scots a procédé au traçage d’une piste de ski de fond de six kilomètres accessibles gratuitement au grand public.
Le tracé prend son départ du parc municipal Walter-MacKenzie à Scotstown jusqu’au chemin de Franceville, tout juste avant la halte du Marécage-des-Scots du parc régional. Afin de concilier les différentes activités du parc, l’aller-retour se fait sur la même piste, réservant ainsi un espace pour les randonneurs et raquetteurs.
La piste est facilement accessible puisque le stationnement du parc Walter-MacKenzie est déneigé et permet l’accès de plusieurs automobiles. En plus d’admirer le magnifique paysage, les visiteurs auront la chance de se sustenter en faisant un petit saut, tout près du stationnement, à la Charcuterie Scotstown pour savourer leur célèbre charcuterie ou encore en passant par le Dépanneur Victoria pour un mets prêt-à-emporter et des breuvages chauds. Il est toujours possible de bifurquer direction La Patrie pour vivre l’expérience du Resto-Bar La Patrie.
L’activité Fabrique ton hiver dans le Haut prévoit deux arrêts au parc régional. Voilà l’occasion de participer et de découvrir ce magnifique endroit voisin du parc national du Mont-Mégantic. Pour plus d’information sur l’hébergement et les activités, consulter le site de Tourisme Haut-Saint-François au tourismehsf.ca.

Concert classique Cookshire

Cookshire-Eaton : Concert de Noël au profit de l’église Saint-Camille

Nous apercevons Mme Lucille Chabot et son conjoint, François Chabot, à l’intérieur de la salle multifonctionnelle.

La Galerie d’art Cookshire-Eaton, avec la collaboration de généreux commanditaires, présentera le samedi 18 décembre prochain le traditionnel concert classique de Noël, à l’église Saint-Camille à Cookshire.
Ayant fait relâche l’année dernière, l’activité revient cette année, mais à l’église Saint-Camille, à compter de 19 h 30. Les profits de l’activité seront remis à la paroisse Saint-Camille et permettront de défrayer une partie des travaux récemment effectués.
Myriam Genest-Denis, à la flûte traversière, a encore une fois préparé un menu relevé avec des pièces de Bizet, Brahms, Händel auquel s’ajouteront des airs de Noël. Elle sera appuyée par la mezzo-soprano, Christianne Bélanger et du pianiste Julien LeBlanc. Le public est attendu en grand nombre et la contribution se veut volontaire. Le passeport vaccinal sera requis. Mentionnons que les profits serviront à défrayer les coûts de certains travaux à l’église.
Réfection de l’église
Le conseil de gestion de la paroisse Saint-Camille de Cookshire et une poignée de bénévoles dont sa présidente en tête, Lucille Chabot, ont transformé une partie de l’église en salle multifonctionnelle. Suite à la vente du salon funéraire, explique Mme Chabot, le comité a convenu d’aménager une salle multifonctionnelle pour accueillir les dépouilles. L’endroit pourra servir à d’autres organismes ou activités comme des expositions, précise-t-elle. « L’objectif est de garder notre monde à Cookshire ou dans les environs. On veut que les gens le sachent. On est prêt à louer la salle sans égorger le monde », lance-t-elle.
Afin d’adapter l’endroit correctement, les bénévoles ont enlevé des bancs, refait le plancher et installé un rideau séparant le lieu de culte. Des travaux d’électricité viendront compléter le tout. Le projet global a nécessité un investissement approximatif de 15 000 $. L’endroit qui peut accueillir plus de 70 personnes sera décoré pour la période des fêtes, assure Mme Chabot.
L’inauguration officielle de la salle multifonctionnelle se fera le 12 décembre après la messe de 9 h, d’indiquer Mme Chabot. Le samedi 18 décembre sera la présentation du concert classique et dès le lendemain dimanche 19 décembre, les enfants sont attendus pour la fête de Noël. Le bon vieux bonhomme à la barbe blanche sera de passage à compter de 14 h. Il aura des cadeaux avec lui pour l’occasion. Les visiteurs seront également invités à admirer la crèche qui sera aménagée sur place.

marche de noel Ascot Corner

Retour des marchés de Noël dans le Haut-Saint-François ! : Découvrez le travail de nos artisans

De retour en 2021, les marchés de Noël permettent de rencontrer des artisanes et des artisans chez qui choisir le plus beau des cadeaux pour dire à ses proches combien ils nous sont chers.

Après une triste saison de marchés de Noël l’an dernier, ces belles occasions de se procurer des cadeaux «songés» reviennent dans le Haut-Saint-François à partir de la mi-novembre. Les visiteurs auront la chance d’admirer le travail des artisanes et des artisans de notre MRC. Cinq municipalités leur offriront l’espace pour exposer leurs œuvres.
Toutes et tous ont investi beaucoup d’énergie pour vous suggérer leurs plus chères créations. Ils seront présents à plusieurs endroits pour nous les proposer. Des textiles en tout genre, des friandises aux goûts délicats, des conserves, des jouets en bois, de la céramique et combien d’autres objets garniront leur étal ?
Ascot Corner
Dès le 13 et 14 novembre, à Ascot Corner, au Centre Paul-Lessard, le premier marché de Noël de la MRC ouvrira ses portes aux visiteurs, de 9 h jusqu’à 16 h. Andréane Rivard, technicienne, mentionne que la Corporation des loisirs attend quelque 25 exposants. Il y aura des chefs-d’œuvre faits avec du bois, du métal et du verre. Une large gamme de produits textiles sauront vous plaire. L’alimentaire ne sera pas négligé, entre autres, on trouvera du miel. Quelqu’un proposera aussi des «bébés réalistes», une autre, des constructions miniatures. De quoi combler les goûts des plus exigeants.
Dudswell
La semaine suivante, les 20 et 21 novembre, à l’église Saint-Clément de Dudswell, de 10 h à 16 h, ce sera au tour des gens de cette région de profiter des talents de nos artisans. Les organisatrices et organisateurs de La boîte à cadeaux investissent beaucoup d’énergie pour rendre agréable la visite des kiosques.
East Angus
Le marché de Noël d’East Angus se tiendra au Pavillon des sports du parc Nicol, le 26, de 16 h à 20 h, les 27 et 28 novembre de 10 h à
16 h. Les profits de l’entreprise qui réunira artistes et artisans seront versés à la Fondation Marc Rousseau qui amasse des fonds pour aider par des organisations civiques et amicales.
Cookshire-Eaton
Au Victoria Hall, le marché de Noël se tiendra le dimanche 28 novembre, de 10 h à 16 h. Madeleine Masson-Labonté, responsable, nous informe que l’activité se déroulera aux deux étages de l’endroit. Une vingtaine d’exposants seront là pour vous offrir ce qu’ils ont exécuté de plus beau cette année. Comme un peu partout dans ces marchés, la variété sera au rendez-vous.
La Patrie
La tournée des artistes et des artisans se terminera à La Patrie, à la salle municipale, le samedi 11 décembre, de 10 h à 16 h. Une vingtaine d’entre eux vous présenteront ce qu’ils ont produit de mieux, nous indique Marie-France Gaudreau, directrice générale adjointe, qui vaque avec Annie Croteau à la préparation de l’activité.
Que cette visite à celles et ceux qui confectionnent pour vous ces étrennes de bon goût vous remplisse de joie, de cette joie de voir des talents éclore ou se confirmer, qu’elle soit aussi l’occasion de rappeler aux vôtres combien vous les appréciez. Ce n’est pas le montant des cadeaux qui importe, c’est l’attention portée à les choisir qui donne toute la valeur à ces échanges.

Exposition de photos à East Angus

5e édition de l’exposition de photos à East Angus

Nathalie Laplante, photographe-exposante et organisatrice de la 5e édition de l’exposition de photos dans l’optique des Journées de la culture, recevait les invités passionnés de clichés qui souhaitaient découvrir ou redécouvrir les talents d’artistes du Haut-Saint-François. Lors de notre passage, la mairesse, Lyne Boulanger, et le préfet, Robert Roy, discutaient avec les chasseurs d’images animaliers, portraitistes, sportifs et de composition. Gaston Tardif, premier photographe professionnel de la ville, était présent à titre posthume. Alain Coulombe, bien connu en région, s’est fait un devoir d’exposer quelques œuvres de son mentor. Participaient aussi à la Journée : Nathalie Laplante, Martin St-Laurent, Thérèse Roy, Claude Roussel, de Sherbrooke, Guy St-Onge, Hope Laplante-St-Laurent et Bianka Moore. On retrouve dans l’ordre, Nathalie Laplante, Martin St-Laurent, Thérèse Roy, Alain Coulombe, Guy St-Onge et Bianka Moore.

Journées de la culture à Chartierville

Les Journées de la culture : Diverses activités sur le territoire

Les visiteurs ont apprécié l’originalité et la beauté du sentier Les balais de sorcières à Chartierville.

Différents secteurs du Haut-Saint-François, Chartierville, Dudswell et East Angus ont vibré au rythme de la culture dans le cadre de la récente fin de semaine qui y était dédiée. Les Journées de la culture, à Dudswell et son agglomération Bishopton, ont généré beaucoup d’activités. À l’église Saint-Clément, entre autres, l’AFÉAS de l’endroit avait monté une exposition de photos et de peintures, réalisation de quelques-unes de leurs 22 membres. Arlette Langlois et Chantal Fortier présentaient leurs toiles. Denis Braun s’est joint à elles. La photographe Domenika Guzzo, présidente de l’organisme, y avait accroché les siennes. Mme Guzzo expliquait que leur association s’intéressait au travail invisible, aux soins à apporter aux personnes âgées. L’équité salariale retenait aussi leur attention.
Envolée de colombes
Pour souligner ces journées dont le thème se déclinait sous la formule Voyager dans le temps, Yourly Gagnon, responsable, a procédé à une envolée de colombes provenant de l’éleveur Réjean Cloutier de la ferme CloDel. Marjolaine Larocque, conseillère et secrétaire-trésorière de l’AFÉAS, justifiait le choix de cette activité par la symbolique de l’oiseau. Elle rappelait que cette tourterelle blanche avait été utilisée dans l’arche de Noé pour signaler la présence de la terre ferme. Chez les Grecs de l’Antiquité, elle avait sa place auprès de Zeus et Aphrodite. Ces volatiles grégaires forment un couple fidèle, proche de sa progéniture qui retrouve toujours son nid. Ils symbolisent la paix et la réconciliation. Pour les Autochtones, ils servaient à transmettre un message d’amour à l’élu. e.
Tour de chant
La voix douce de Madeleine Royer et son charisme ont su rendre à merveille les poèmes et les chansons francophones d’auteurs français et québécois. Gilbert Langelier, Félix Leclerc, Gilles Vigneault, Claude Léveillée, Georges Dor, Jean-Pierre Ferland et Pierre Calvé, pour ne nommer que ceux-là, ont trouvé en elle une interprète de grand talent. Accompagnée au clavier par Réjean Leblanc, elle a rappelé à plusieurs de bons moments de leur jeunesse. Chansons engagées, thèmes plus poétiques, mélodies plus légères ont été chaudement applaudis.
Des réguines et des fantômes 
Les enquêtes sur le Chemin des Cantons ont ressuscité des étapes importantes, tragiques, comiques, illégales même, dans la vie des habitants du XVIIIe et XIXe siècle. Ils y ont ancré leur destinée et celle de leurs enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants, jusqu’à une 9e et une 10e génération, le long de cette route touristique. Magistralement interprétée par Sophie Toutant-Paradis, Rose-Anne Girard et Alexandre Leclerc, la pièce a réveillé des fantômes qui y ont élu domicile. Servant de prétexte à rappeler des anecdotes du passé et à réintroduire dans la souvenance populaire les outils et les éphémérides d’autrefois, les comédiens ont joué les temps de jadis naguère.
Collection Louis-Émile- Beauregard
Pendant ce temps, dans l’église Saint-Clément, les visiteurs pouvaient admirer les miniatures représentant de l’outillage et des véhicules utilisés pour le travail. «Gossés» avec passion par Louis-Émile Beauregard quand il était maître de poste, ces chefs-d’œuvre contribuent à rappeler combien ingénieux étaient les ancêtres.
La municipalité de Dudswell aménage un parc pour évoquer l’importance d’Éva Tanguay, originaire du village. Vedette de cabaret, son art a franchi les deux frontières.
Chartierville
Du côté de Chartierville, le sentier Les balais de sorcières revenait pour une deuxième édition consécutive. Son concepteur et artiste, Claude Sévigny, a aménagé, dans son boisé privé, un sentier d’un demi-kilomètre des plus originaux, où on y retrouvait de quoi faire écarquiller les yeux des visiteurs et simuler leurs sens.
Outre les œuvres de M. Sévigny, on y retrouvait également des sculptures de trois autres artistes soit Angèle Rivest, Oscar Bajofer et Francine Mercier. À cela s’ajoutaient des écrits de Jerry Espada, accrochés par des cordes sous les arbres. Le parcours était jonché d’une cinquantaine de balais de sorcière et de masques peints par les jeunes participants à la récente journée d’astronomie.
Bien qu’il aurait souhaité davantage de visiteurs, M. Sévigny est tout de même satisfait, mentionnant au passage que le sentier est en développement. D’autres facettes artistiques pourraient s’ajouter au fil des années. Il songe, entre autres, à construire un gazebo pour y abriter des musiciens qui pourraient faire une prestation musicale. M. Sévigny souhaite travailler à consolider le circuit et à en faire un attrait touristique au cours de la période estivale.

Musique aux sommets

Musique aux Sommets à Chartierville : Un spectacle attendu

Le groupe Coco Country Band a fait vibrer la petite église de Chartierville au grand plaisir des spectateurs.

C’est une foule respectable qui a participé aux deux représentations du groupe Coco Country Band dans la petite église de Chartierville. La mini édition du festival de Musique aux Sommets a tout de même su plaire aux participants, dont plusieurs étaient des admirateurs de country.
Caroline Provencher, de Chartierville, a assisté à tous les spectacles des éditions précédentes et il n’était pas question qu’elle rate celui de 2021. Bien que le festival n’ait pas l’ampleur des années passées, en raison des mesures sanitaires, la citoyenne était heureuse qu’il y ait tout de même un spectacle. La mère de famille était accompagnée de ses trois enfants pour l’occasion. Originaires de Chartierville et résidantes à Sherbrooke et Drummondville, Nicole et Denise Dion, sœurs du maire Denis Dion, avouaient à la blague ne pas avoir trop le choix. Denise mentionne avoir participé à toutes les éditions tandis que sa sœur précisait ne pas avoir eu cette chance. Toutes deux, dont une, particulièrement amante de country, étaient heureuses qu’il y ait un spectacle. Originaires également de Chartierville et domiciliés à Ascot Corner, Martine et Marcel Roy ont participé à toutes les éditions. « On n’a pas participé à tous les spectacles, mais le country, disons qu’on est admirateurs pas mal », d’exprimer Mme Roy.
Spectacle
Les amateurs de country ont été servis à souhait. Le dynamisme du groupe s’est montré contagieux. À l’invitation des membres de la formation, plusieurs spectateurs ont dansé devant la scène et dans les allées de l’église.
Satisfaction mitigée
Jean Bellehumeur, membre du comité organisateur, est satisfait de l’appréciation des gens, mais un peu déçu de la participation de 110 personnes pour les deux représentations. Plusieurs raisons expliquent la situation selon lui, comme le peu de temps pour publiciser l’activité, l’obligation du passeport vaccinal qui pouvait être un frein pour les personnes non vaccinées et les craintes pour d’autres de faire partie d’un rassemblement. Selon les techniciens rencontrés, ajoute M. Bellehumeur, il semblerait que ce phénomène soit semblable ailleurs en région. « Avoir su, on aurait prévu une seule représentation », souligne-t-il.
Néanmoins, l’organisation ne regrette pas l’initiative. « Tous ceux qui ont participé, on a eu des félicitations de tout le monde. Les gens ont adoré ça. Ils en ont parlé partout à l’entour et ont dit aux autres, vous n’êtes pas venu, vous avez manqué quelque chose. Ça faisait du bien de voir les gens sourire », d’ajouter M. Bellehumeur. Bien que les organisateurs souhaitaient une participation plus forte, cela n’affectera pas la santé financière de Musique aux Sommets puisque l’activité ne devrait pas afficher de déficit, assure M. Bellehumeur.
Autres spectacles
D’autre part, l’organisation prévoit présenter un autre spectacle d’ici le 31 mars 2022 puisqu’il resterait des sous provenant de l’aide financière de Patrimoine Canada et une des conditions exige qu’ils doivent être dépensés avant la fin de l’année financière qui se termine le 31 mars 2022, d’expliquer M. Bellehumeur. « On ne sait pas encore quoi, mais il y aura quelque chose ». Par ailleurs, ce dernier laisse entendre que la formule de Musique aux Sommets devrait revenir l’an prochain dans sa forme habituelle, à moins que la situation sanitaire vienne brouiller les cartes encore une fois.

Concert à Cookshire

Concerts apéro et Galerie d’art : Un succès estival

Le dernier spectacle de la saison a été fort apprécié des quelque 80 personnes présentes.

Plus de 90 personnes ont profité des largesses de Dame nature pour assister à la dernière représentation des concerts apéro qui se déroulait au parc des Braves à Cookshire-Eaton et mettant en vedette le quatuor Despax. Simultanément s’amorçait la nouvelle exposition Le Haut en Tableaux.
L’exposition en cours à la Galerie d’art Cookshire-Eaton se déroule jusqu’au 7 novembre et met en vedette trois artistes du Haut-Saint-François. Ginette Djin Bertrand, Diane Dugal et John Ward y exposent plusieurs œuvres. La galerie est ouverte les samedis et dimanches de midi à 16 h jusqu’au 10 octobre et uniquement le dimanche à la même heure du 17 octobre au 7 novembre. Toutefois, il est possible de visiter l’exposition du lundi au samedi sur rendez-vous.

Saison estivale

La présidente de la Maison de la culture et membre du Cœur villageois, Manon Elisabeth Carrier, est satisfaite de la dernière saison estivale. « À chacun de nos spectacles apéro, on a eu plus de 80 personnes. Il y en a même un qu’on a eu 170 personnes. » Satisfaite de la réponse du public, l’organisation songe présenter à nouveau quatre spectacles apéro l’an prochain comparativement à trois, il y a deux ans. « Il y a de la demande, les gens sont contents. Plus ça va, plus on a du monde différent qui vient d’un peu partout. » Il n’y a pas que les spectacles qui sont appréciés, Mme Carrier mentionne que tous les artistes participant à l’exposition précédente ont vendu des œuvres, une douzaine au total. Quant à la projection Murmures du Canton, elle avait attiré plus de 800 personnes au moment d’écrire ces lignes et il restait encore quelques représentations à venir.

Fort du succès obtenu pour l’ensemble des activités, Mme Carrier assure qu’elles reviendront toutes pour la saison prochaine. Elle ajoute que les intervenants travaillent sur un balado-découverte avec l’aide du CLD du Haut-Saint-François et qu’il pourrait être disponible également pour l’été prochain. Les intervenants travaillent aussi le rafraîchissement des six panneaux d’interprétation répartis dans la municipalité. « On va changer les panneaux. On va les remettre au goût du jour. Il va y avoir moins de textes et plus de photos. Les gens qui voudront plus d’information pourront aller sur internet. Tout ça va se passer dans le secteur du Cœur villageois », précise Mme Carrier.

Chuchottements divins

Chuchotements divins : Un recueil qui fait du bien à l’âme

Anne Gilbert publie son premier livre, un recueil d’histoires vraies.

Rendre accessibles des faits vécus dans le but de faire du bien à l’âme de ceux qui les lisent. C’est avec cet état d’esprit qu’Anne Gilbert a entrepris l’écriture de son recueil de textes Chuchotements divins. En collaboration avec l’artiste Jacques Boutin pour les illustrations, l’auteure souhaite partager des histoires inspirantes et remplies d’espoir.

Ce livre, le premier de Mme Gilbert, se compose de 33 récits véridiques de personnes provenant d’un peu partout en Estrie. Des histoires inspirantes qui peuvent amener le lecteur à un éveil de conscience ou simplement semer la joie. « Le but de ce livre-là, c’est de faire du bien », exprime l’auteure. Celle-ci a eu l’idée d’un tel écrit en 2012, alors qu’elle réalisait l’importance de transmettre certains récits. « J’appelais ça au début, des petits miracles, ce qui arrivait, dont j’étais témoin et je me disais qu’il faut que je prenne ça en note parce que ça vaut la peine d’être raconté », exprime-t-elle. Certains de ces récits ont été vécus par l’auteure, dont un où elle raconte son rêve de devenir comédienne. Ce rêve, elle a fini par le réaliser en jouant dans un des films de M. Boutin. C’est pourquoi elle a immédiatement pensé à lui lors de l’écriture de son livre. « Au début, je voulais avoir environ cinq dessins ici et là, mais on est devenu tellement emballé l’un et l’autre que finalement il y a un dessin pour chaque histoire », dit-elle en riant. Chaque dessin de l’artiste représente l’essence même de l’histoire qu’il précède.

L’œuvre se veut un livre de croissance personnelle, de nature spirituelle qui amène le lecteur à développer son pouvoir créateur. « Je ne dis pas que c’est un livre religieux, ce n’est pas ça du tout. Même si à certains endroits, Dieu est évoqué, c’est que les gens ont choisi de le dire parce qu’ils se sont sentis accompagnés », explique-t-elle.

Anciennement secrétaire médicale et enseignante, maintenant retraitée, Mme Gilbert, originaire d’Ascot Corner, vit présentement à Sherbrooke. Son désir d’écrire est présent depuis longtemps et elle ne compte pas s’arrêter. L’idée d’un deuxième tome de Chuchotements divins commence à mijoter dans son esprit. Il est possible de se procurer le livre en écrivant à l’auteur au chuchotementsdivins@outlook.com ou en se rendant sur www.bouquinbec.ca.

Centre culturel de Weedon

Ouverture de la programmation 2021-2022 du Centre culturel de Weedon : La salle mise au goût du jour

Rebecka Lussier, artiste de Weedon, ouvrait la saison 2021-2022 du Centre culturel de Weedon en interprétant des classiques de la chanson.

C’est dans une salle remplie de spectateurs enthousiastes que se déroulait l’ouverture de la programmation 2021-2022 du Centre culturel de Weedon. Le conseil d’administration en a profité pour détailler les travaux d’aménagement qui ont été faits au cours des derniers mois et remercier les bénévoles qui ont mis la main à la pâte.

L’artiste locale et membre du conseil d’administration du Centre culturel de Weedon, Rebecka Lussier, a ouvert le bal en interprétant plusieurs classiques. En première partie était présentée une autre artiste de Weedon, Karine Lizée.

Au cours des derniers mois, plusieurs travaux d’amélioration ont été effectués afin de moderniser la salle de spectacle. Celle-ci a été entièrement repeinte, le bar qui longeait le mur a été retiré et réinstallé dans la salle d’exposition. « On a fait ça au début pour gagner des places parce qu’on n’avait déjà pas beaucoup de places, mais l’année dernière, avec la distanciation, ça devenait vraiment restreint, surtout qu’on avait une configuration qui était souvent avec des tables. On a gagné 25 places en faisant ça », explique Guillaume D’Aoust, directeur général du Centre culturel. La régie, qui était installée sur le côté, est dorénavant située au centre arrière.

Ce ne sont pas que des améliorations physiques qui ont été faites. Les membres du conseil d’administration se sont assurés de rendre l’organisation au goût du jour au niveau de la technologie. L’implantation d’une billetterie en ligne permet de faciliter l’accès aux personnes intéressées. Auparavant, celles-ci devaient se rendre sur place au Centre culturel pour se procurer des billets. « Donc maintenant, on peut les acheter de n’importe où, 24 heures par jour, 7 jours sur 7. Partout dans le monde, on peut s’acheter des billets pour Weedon », lance M. D’Aoust en riant. Cette nouveauté virtuelle qu’est le site Internet au goût du jour et la billetterie en ligne, le centre la doit principalement au travail bénévole de Sonia Rioux, explique le directeur.

Tout ce travail a été rendu possible grâce à la participation bénévole des membres du conseil d’administration et de plusieurs citoyens de la municipalité. Ceux-ci ont mis plus de 300 heures dans la modernisation de la salle. « C’est une belle contribution générale », exprime M. D’Aoust. Ce dernier tient également à remercier le maire de Weedon, Eugène Gagné, pour son implication en tant que bénévole, mais également comme donateur financier.

En mettant en place la programmation, le directeur s’est assuré de donner une orientation plus ouverte afin de rejoindre le plus de gens possible et de répondre à tous les goûts. Des artistes de renom tels que Linda Lemay, Cathy Gauthier, Andréanne A. Malette, Peter MacLeod ou Sally Folk fouleront les planches de la salle de Weedon. Le conseil a tout de même gardé quelques classiques appréciés du public. Ainsi les séries Aventure Les voyageurs aventuriers, Découverte, Étoilée et Trad sont de retour dans la programmation.

Pour prendre connaissance de la nouvelle programmation et se procurer des billets, les personnes intéressées peuvent se rendre sur le site www.ccweedon.com.

Concerts de la Gare de East Angus

East Angus : Retour des concerts de la gare

Après une année d’arrêt en raison de la pandémie, les concerts de la gare reprennent vie à East Angus. Au total, 9 spectacles seront présentés gratuitement tous les jeudis soir à compter de 19 h 30 sur la scène extérieure de la Vieille Gare du Papier au 212, rue Saint-Jean Ouest à East Angus. Le groupe Mectrio a lancé la 9e saison jeudi passé devant une foule appréciable. Suivront les groupes The Sloe Gin Fizz, Les Moins Cinq, Trio des Cantons, Rodéo Drive Country Band, Hommage aux Eagles Tribute, Stage 3-o-5, All Dressed alors que Aliceson Cooper clôturera la saison le jeudi 26 août. Les amateurs de rock que ce soit des années 50 à aujourd’hui, de country, de musique traditionnelle, populaire et québécoise y trouveront leur compte.

©2022 Journal Le Haut-Saint-François