Pilgarlic la pièce de théâtre ovationnée

Deux petites pierres tombales sont posées sur le devant de la scène plongée dans le noir. La voix rassurante d’une narratrice raconte : « Dans le silence précédant l’aube, le brouillard grandit comme l’herbe le long de la rivière, argent, doux, silencieux. » Au même moment entre un personnage vêtu d’un costume noir, barbu, par l’allée centrale, traînant un grand cercueil noir sur son dos.

Ainsi le vieux Hell Fire, un prêcheur itinérant joué par Dany Lachance, fit son entrée en scène au Centre communautaire de Sawyerville le samedi 23 février. L’occasion était deux représentations de Pilgarlic, une pièce de Janice LaDuke basée sur des extraits d’un roman, Pilgarlic the Death, par Bernard Epps.
M. Epps est mieux connu pour ses récits historiques concernant les communautés de langues anglaise ou de gaélique dans le Haut-Saint-François, comme son livre au sujet de Donald Morrison, le hors-la-loi de Mégantic. Quoiqu’il s’agisse bien d’une fiction, l’histoire de Pilgarlic se situe aussi dans notre région, dans une ville fictive appelée «Stormaway».

L’histoire est en effet orageuse, dépeignant en quelque sorte un côté sordide de la vie rurale autour des années 1961. Avec humour et caricatures bienveillantes, les villageois sont représentés dans leur travail, leurs relations interpersonnelles, vivant vigoureusement et confrontant les difficultés de la vie et inévitablement la mort. Et au travers de tout cela brille l’amour pour notre magnifique coin de pays.

Le personnage principal est l’enseignant du village, Dougal the School, interprété par Mead Baldwin, qui noie ses déboires conjugaux dans l’alcool, rumine sur la vie et la mort, et parcourt ses chers coteaux qu’il aime tant. L’ombre de la mort est toujours présente, spécialement quand elle frappe le coquin d’Old Hugh, joué par John Mackley, un personnage dont les exploits font l’objet de discussions de village.

Le public a rempli la salle pour les deux représentations, et l’a aussi remplie avec le son de l’appréciation pour la directrice et narratrice, Janice LaDuke, et sa troupe de 18 comédiens. Les autres comédiens étaient Don Atkinson, Caleb Campagna, Alex Dougherty, David Gillies, Marlene Lowry, Craig McBurney, Kaely Morrison, Kiana Morrison, Denis Palmer, Vanessa Salvatore, Tami Spires, et Scott Stevenson. Ils ont eu droit à une ovation debout lors de la dernière représentation.

Janis Graham jouait le piano électrique entre les scènes et les deux actes. Steve Coates a orchestré le son et l’éclairage, pour le plus bel effet. Linda Hoy et Elaine Lebourveau ont géré la billetterie et la publicité.

La scène du Centre communautaire est petite, mais la vision était large, pour les concepteurs du décor, Denis Palmer et Royce Rand. Ils ont bâti une rue Principale complète, avec une salle de danse, une station d’essence, une épicerie, le bar et l’hôtel, où Old Hugh venait s’assoir et se bercer. Sans oublier une église transformée en maison familiale.

La pièce se voulait une collecte de fonds au profit du Musée Eaton Corner, le cinquième événement de la sorte.
« Je pense que ça s’est très bien passé, particulièrement parce que c’était différent, parce que c’était totalement une fiction », racontait Sharon Moore, vice-présidente du Musée Eaton Corner. « J’ai beaucoup aimé de la pièce et j’ai entendu beaucoup de commentaires positifs. Je pense que Janice LaDuke a fait un travail merveilleux avec tout ça. Je pouvais entendre Bernie dans ces mots. Et je suis tellement reconnaissante envers les bénévoles qui ont donné si généreusement de leur temps et de leurs talents. »

Pilgarlic the Play Receives Accolades

Two small tombstones stand in front of a dark stage. A narrator’s soothing voice says “In the pre-dawn silence, mist grew like grass along the river, silver, soft, silent.” Then a black-garbed, bearded figure stomps up the centre aisle, lugging a large black coffin on his back.

Thus old Hell Fire, an itinerant preacher played by Dany Lachance, made his dramatic entrance on stage at the Sawyerville Community Centre on Saturday, February 23. The occasion was two performances of Pilgarlic, a play by Janice LaDuke based on selections from a novel, Pilgarlic the Death, by Bernard Epps.

Epps is better known for his historical stories about the English- or Gaelic-speaking communities in the Haut-Saint-François, such as the book about Donald Morrison, The Outlaw of Megantic. Although clearly fiction, the Pilgarlic story is also based in our region, in a fictional town called «Stormaway.»

The story is indeed stormy, sketching a somewhat seamy scene of rural life around 1961. With humour and goodnatured caricature, villagers are portrayed in their work and relationships, living lustily and confronting the heartaches of life and the inevitability of death. Through it all shines a love of our magnificent neck of the woods.

The main character is the village teacher, Dougal the School, played by Mead Baldwin, who drowns his marital sorrows in alcohol, ruminates on life and death, and roams his beloved hills. The shadow of death is ever-present, especially when it arrives for the rascally Old Hugh, played by John Mackley, a character whose exploits are the topic of village talk.

The audience filled the hall for both performances, and also filled it with the sound of appreciation for the director and narrator, Janice LaDuke, and her cast of 18. Other actors were Don Atkinson, Caleb Campagna, Alex Dougherty, David Gillies, Marlene Lowry, Craig McBurney, Kaely Morrison, Kiana Morrison, Denis Palmer, Vanessa Salvatore, Tami Spires, and Scott Stevenson. They received a standing ovation for the final performance.
Janis Graham played the keyboard between scenes and the two acts. Steve Coates masterminded the sound and lighting, to great effect. Linda Hoy and Elaine Lebourveau managed the tickets and publicity.
The community hall’s stage is small, but the vision was large for the set designers, Denis Palmer and Royce Rand. They built a complete Main Street, with a ballroom, gas station, grocery store, bar and hotel, where Old Hugh sat and rocked. Not to mention a church transformed into a family’s residence.

The play was a fundraiser for the Eaton Corner Museum, the fifth such annual event.
«I thought it went very well, especially because it was something different, because it was totally fiction,» said Sharon Moore, vice-president of the Eaton Corner Museum. «I thoroughly enjoyed the play and I heard lots of very positive comments. I think Janice LaDuke did a wonderful job with it. I could hear Bernie’s in the words. And I am so grateful to the volunteers who gave so generously of their time and talents.»

La galerie d’art Cookshire-Eaton se déplace à la Cité-école

Les élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent ont eu la chance d’admirer pendant une semaine complète les œuvres de neuf artistes du Haut-Saint-François, grâce à la collaboration de l’Artothèque Genest-Denis. Plusieurs toiles et sculptures ont été prêtées par la famille de Gilles Denis et quelques œuvres par les artistes afin de garnir la salle d’exposition Jacqueline-Loiselle, située à l’intérieur du bâtiment scolaire.

L’activité qui se déroulait dans le cadre de Février mois de la culture à l’école est une initiative du comité de suivi Cité-école. Celui-ci regroupe des représentants de divers organismes de la MRC, comme le Carrefour jeunesse-emploi et la SADC qui participaient au vernissage de l’événement. « Chaque année, nous organisons des activités qui visent à faire connaître davantage le Haut-Saint-François, que ce soit pour les élèves ou pour les enseignants, ça favorise l’appartenance et la fierté » d’exprimer Isabelle Couture de la SADC. Pour Gilles Denis, cette première collaboration avec la Cité-école est très stimulante et s’inscrit dans la volonté de démocratiser l’art par le biais de l’Artothèque et la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Véritable mécène dans le domaine, M. Denis souhaite inspirer les jeunes à développer leurs ambitions artistiques et montrer qu’il est possible de faire de sa passion une profession. L’enseignante, Johanne Marchand, a profité de cette semaine pour faire découvrir l’exposition à ses élèves.

Quand cinq femmes embellissent la maison John-Henry-Pope

La Galerie d’art Cookshire-Eaton dévoilait sa première exposition de l’année Ici, on étire le temps en compagnie des cinq artistes représentées. Une vingtaine de personnes ont pu admirer leurs œuvres réparties sur les deux étages de la Maison de la culture John-Henry-Pope lors du vernissage.

Les deux commissaires et artistes locaux, Robert Péloquin et Grégoire Ferland, se sont impliqués dans la préparation et le montage de cette exposition toute féminine. « Ils ont convié cinq plasticiennes qui ont en commun d’avoir choisi les Cantons-de-l’Est comme espace-temps pour y laisser émerger leurs créations », résumait Sylvain Dodier, l’animateur de l’événement.

Mélange des genres
En effet, les cinq femmes habitent toutes aujourd’hui la région de l’Estrie, bien que certaines soient originaires de l’extérieur. C’est le cas de Yong Sook Kim-Lambert qui est née en Corée du Sud dans une famille de dix enfants. On retrouve 17 de ses œuvres en parcourant Ici, on étire le temps.
Mme Kim-Lambert avait déjà exposé certaines de ses œuvres à la galerie en 2016. À ce moment, les autres artistes en vedette étaient Robert Péloquin et Luc Pallegoix de l’Atelier Auckland à Saint-Isidore-de-Clifton. Après s’être établie à Magog en 2017, l’artiste souhaite désormais être plus active et productive dans la vie artistique de la région. Dans ses toiles, elle dit tenter de jumeler deux traditions ensemble : les couleurs et compositions occidentales et l’émotivité orientale.

Du plastique dans le poisson
Outre le travail de Mme Kim-Lambert, il est possible d’admirer les œuvres de Céline Gendron, Françoise Euzénat, Marie-Claire Plante et Ida Rivard. Cette dernière a grandement impressionné la visiteuse Chantal Beaudoin. Étant sensible à l’art avec deux de ses filles qui peignent, Mme Beaudoin dit aimer la création au sens large.
Les toiles d’Ida Rivard intègrent des rebuts divers pour « donner une rédemption aux objets obsolètes ». C’est ainsi que des fragments de circuits électriques s’unissent pour former des êtres aquatiques sur certaines de ses pièces présentées à la Galerie. Chantal Beaudoin, qui a à cœur la valorisation et la récupération, a été rejointe par l’artiste qui s’intéresse à l’obsolescence programmée. « C’est vraiment beau. Je trouve ça le fun que, à Cookshire, il y ait des choses comme ça », se réjouit Mme Beaudoin.

Un doublé pour la santé

Pour une cinquième année, les deux concerts de Noël à l’église Trinity United de Cookshire-Eaton ont réjoui petits et grands. La représentation du samedi soir servait d’activité de financement au projet de clinique sans rendez-vous du Centre de santé Cookshire, alors que les familles étaient invitées à chanter en chœur avec les musiciens lors du dimanche après-midi.

Suivant le 4 à 7 Noël au Château, le premier concert-bénéfice mettait en vedette la flutiste locale Myriam Genest-Denis, le ténor Mathieu Abel ainsi que le pianiste Julien LeBlanc. Le trio a interprété des pièces de Noël classiques devant un parterre rempli. On reconnaissait quelques airs traditionnels au travers les œuvres de compositeurs tels que Chopin, Bach et Debussy. L’argent amassé par la vente de billets allait servir à l’achat de fournitures et d’équipement médicaux pour la mini-urgence.

La seconde représentation, plus informelle, était offerte gratuitement aux familles afin que les plus petits puissent chanter en compagnie de musiciens professionnels et rencontrer le père Noël ! La trentaine de membres de l’assistance ont ainsi pu pousser la note sur Vive le vent, Minuit, chrétiens et Mon Beau Sapin en suivant les paroles projetées sur une toile.

Jean-François Mercier et Paul Piché débarquent à Weedon

Fait assez inusité, deux spectacles s’ajoutent à la programmation déjà étoffée du Centre culturel de Weedon. Deux artistes dont l’humoriste, Jean-François Mercier «le gros cave» et le chanteur-compositeur-interprète, Paul Piché, débarqueront, en avril prochain, sur la scène au grand plaisir de leurs admirateurs.

Robert Scalabrini, directeur général du Centre culturel de Weedon, se frottait les mains de satisfaction lors de cette annonce. « C’est très rare qu’on ajoute deux spectacles. Il y a eu une opportunité et on l’a prise. C’est un très beau cadeau de Noël à faire », précise-t-il.
Paul Piché montera sur les planches en solo le 6 avril 2019. Cela représentera son 40e printemps de vie artistique. Pour sa part, Jean-François Mercier présentera son spectacle, en rodage, deux semaines plus tard, soit le 20 avril 2019. La vente de billets est déjà en cours auprès des membres et va très bien, précise M. Scalabrini, et ce, à un point tel qu’on songe à la possibilité d’ajouter des supplémentaires pour les deux spectacles. Pour Paul Piché, elle pourrait avoir lieu le 5 avril et le 19 pour Jean-François Mercier.

Les billets sont déjà en vente. Pour réservation, il suffit de composer le 819 560-8555, poste 4 ou par courriel culture@ccweedon.com.

Une expo-concert hors du commun

La formule d’exposition-concert à la Galerie-atelier de Djinn, à Scotstown, semble avoir mis dans le mille. Le salon était rempli au maximum pour le récent événement «Le vent du large». Pour l’occasion, les trois complices André Beaudoin (pianiste-photographe), Pierre Desrochers (poète), et Ginette Djinn Bertrand ont hissé la voile du piano-voilier et fait vibrer l’endroit de sons et d’émotions. Les participants ont eu le plaisir d’entendre de la grande musique romantique et contemporaine Chopin, Rachmaninov, Liszt, Gagnon et des compositions d’André Beaudoin. La formule utilisée est unique et contribue à faire connaître la région du Haut-Saint-François, particulièrement Scotstown. Des gens de Québec et de Sherbrooke présents pour l’occasion ont promis de revenir visiter la région.

Nous apercevons le poète, Pierre Desrochers, Ginette Djinn Bertrand et André Beaudoin, pianiste-photographe.

Exposition de photos – Une participation satisfaisante

Plus d’une centaine de personnes ont circulé à l’intérieur de la Vieille gare du papier à East Angus la fin de semaine du 29 et 30 septembre, pour admirer les photos de quatre photographes. Une quarantaine d’œuvres des artistes Marie-Ève Fortin, Stéphane Lafrance, Alex Bruneau-Genest et Nathalie Laplante ont fait le bonheur visuel des visiteurs. À cela s’ajoutait une quinzaine de photos provenant de sept participants au concours de photos ouvert à tous. Satisfaite de la participation du public, l’organisatrice Nathalie Laplante parle déjà d’une troisième édition.

Nous retrouvons sur la photo à gauche le gagnant du prix du public pour le concours amateur, Dominic Robert, et le vainqueur du prix du jury, Alex Bruneau-Genest.

L’écrivaine déchainée

Le premier roman de Julie Myre-Bisaillon, Des réguines et des hommes, vient de paraitre ce printemps aux Éditions Hurtubise. L’auteure établie à Cookshire-Eaton depuis maintenant trois ans relate, à travers de courtes histoires, son quotidien en compagnie de son conjoint, Yannick Côté, alias le Jardinier et, désormais, Cuisinier déchaîné.

Écrire sans que ce soit prévu

Celle qui est professeure à l’Université de Sherbrooke se considérait encore récemment comme une fille de la ville, avant de « prendre pays » à la campagne. C’est à ce moment qu’elle a sorti la plume. Son conjoint travaillant jusqu’à 14 heures par jour au moment du lancement de son entreprise, Mme Myre-Bisaillon devait se trouver un passe-temps. « J’ai jamais eu le rêve de publier un livre. Ça s’est fait tout naturellement. » C’est ainsi que, à force de raconter ses péripéties rurales à ses proches et au fil de leurs encouragements, l’idée de publier s’est concrétisée.

Entre les charges de cours en adaptation scolaire et sociale et les travaux de recherche sur la petite enfance, l’écrivaine n’est elle-même pas une grande lectrice. Elle le fait déjà amplement dans le cadre du travail. « Il y a déjà beaucoup de livres dans ma vie. Je suis plus musique que lecture. » Elle dit être grandement inspirée par les raconteux que sont Fred Pellerin, Dany Placard et Bernard Adamus. Une des histoires du livre porte d’ailleurs le titre Brun (ou la couleur de l’amour), comme l’une des chansons d’Adamus. Dans ce cas-ci, la couleur brune provient de la terre des champs qui trouve son chemin jusque dans la maison. « Ces gars-là, je trouve qu’il chante un univers qui est assez authentique. Puis ça, ça m’a toujours plu. Je me suis plus nourrie de ça que des livres. »

Déguédine !

« La vie va vite : on est efficace, on est fatigué. Je voulais écrire quelque chose qui allait pouvoir bien se lire, sans s’embarquer dans une grosse affaire », explique Julie Myre-Bisaillon. Des réguines et des hommes se veut justement une succession de courtes histoires portant sur l’agriculture et l’amour, le tout empreint d’humour. Par exemple, le récit du climatiseur relate la fois où M. Côté a envoyé sa « chérie » chercher ledit appareil auprès d’un rabbin à Montréal.

« Si tu demandes à mon chum ce qui est vrai et si tu me demandes ce qui l’est, ce sera pas la même réponse probablement. C’est ça qui est intéressant dans ce livre-là parce que c’était aussi ça l’idée », résume l’auteure. La vision des choses et le mode d’organisation parfois diamétralement opposés des hommes et des femmes demeure le sujet de prédilection du roman. « Mais à 90 %, tout est vrai. Lui, il dirait peut-être 75-80 ! »

Outre les relations de couple, le lecteur retrouvera des personnalités et des endroits du Haut-Saint-François au fil des pages. « Je parle aussi beaucoup des personnages ruraux. Les personnages principaux n’ont pas de nom, mais ceux secondaires en ont. » C’est le cas de Bidou. « Des Bidou, il y en a un dans chaque village. Moi, je parle de celui de Cookshire. Il y a des personnages qui font partie de la région. » L’œuvre traite même du mythique magasin Clarke et Fils, dans le secteur Lennoxville, dont le nom a été changé dans l’ouvrage.

En somme, Julie Myre-Bisaillon nous offre ici sa vision de son quotidien avec un homme qui vient accompagné de ses « réguines », de visites à la quincaillerie et d’achats sur Kijiji. « Même les gens de la ville vont se reconnaitre parce qu’il y a beaucoup du couple dans ça, mais de façon humoristique toujours. »

Galerie-atelier de Djinn

La Galerie-atelier de Djinn, située à Scotstown, s’animera à nouveau le 14 octobre, de 11 h à 14 h, en accueillant le pianiste et photographe André Beaudoin.

L’invité qui présentera ses oeuvres photographiques accompagnera le tout d’un récital au piano. L’ensemble de l’oeuvre se déroulera sous le thème du fleuve St-Laurent Le vent du large.

La formule consiste en un récital unique, mais sans prétention, intime et animé d’environ une heure avec exposition simultanée de photographies grand format. Le récital sera suivi de discussions autour d’un petit goûter avec André et Djinn jusque vers 14 h. La contribution est volontaire. Il n’y a que 25 places, alors les personnes désireuses de confirmer leur présence peuvent le faire en composant le 819 231-8900, par courriel au gbertrand9@gmail.com ou sur Facebook:expo-concert de salon

Rurart se prépare

Rurart, art contemporain en milieu rural, profite des Journées de la culture les 28 et 29 septembre prochains pour présenter sa dixième édition : Célébrons la beauté de la Terre. À cette occasion, sept artistes se réuniront sur le site de la Ferme La Généreuse de Cookshire-Eaton pour créer et présenter leurs œuvres en nature. Du Haut-Saint-François, on retrouvera l’instigatrice de l’événement, Amélie Lemay-Choquette, en danse et en peinture sur verre; Claude-Andrée Rocheleau, en composition sonore et Michel Vézina du salon Le Buvard de Gould. On retrouvera également une conteuse et une poétesse françaises ainsi que deux danseuses de Montréal et Québec. Un atelier gratuit est prévu le samedi 29 septembre entre 16 et 17 h. L’expérience Rurart se tiendra à 17 h 30 les 28 et 29 septembre. Il en coute 20 $ par adulte et 12 $ par enfant.

Musique aux Sommets célèbre son succès

Le festival Musique aux Sommets de Chartierville a réussi à attirer son lot de spectateurs à la mi-aout, malgré une météo capricieuse par moments. Pour sa troisième édition, l’événement a reçu la visite de Marc Hervieux et de Rick Hughes, accompagnés de l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS).

« On est malgré tout content parce que, d’abord, les spectacles ont été appréciés par les gens au coton », résume Jean Bellehumeur, l’un des organisateurs. « D’autre part, malgré cette mauvaise température, on a eu une belle affluence aux spectacles et une belle participation. »

Le spectacle principal du samedi soir rendait hommage aux grands succès du rock québécois. Ainsi, des classiques d’Offenbach, comme Ayoye et Chu un rocker, tout comme Bobépine de Plume Latraverse ont fait se lever la foule massée sous l’immense chapiteau. Il était surprenant de voir Marc Hervieux sortir du répertoire classique et d’opéra. Il a livré une reprise touchante de Je ne suis qu’une chanson de Ginette Reno.

Le vendredi, soir de représentation de la troupe Le Groupe Show, la pluie a déferlé sur le site. Certains véhicules de spectateurs ont même dû être tirés par un tracteur après être demeurés pris dans le terrain utilisé comme stationnement.
Le samedi, une température fraiche, qui venait contraster avec les chaleurs des semaines précédentes, a refroidi les ardeurs des visiteurs en journée. Le village allemand, qui accueillait son plus grand nombre d’exposants cette année, a vu moitié moins de passants défiler.

En soirée, entre 700 et 800 personnes assistaient au spectacle. Parmi elles, on retrouvait Émilie Guillemette, de La Patrie, en compagnie de son amie Rébecca Boiteux, de Chartierville. Mme Guillemette en était à sa deuxième édition du festival et avait bravé le temps maussade du début de la journée pour profiter des jeux gonflables en compagnie de ses enfants.
L’organisateur, M. Bellehumeur, dit avoir parlé avec plusieurs visiteurs de l’extérieur au cours de la fin de semaine. Certains lui demandaient même conseil pour venir s’établir en région. « C’est la raison de l’activité. On le remarque plus parce qu’on est dedans tous les jours, mais on a vraiment une belle région à découvrir. »
Suite à l’événement, le conseil municipal de Chartierville en fera le bilan et décidera de la suite des choses. Jean Bellehumeur se montre confiant. « J’ai comme l’impression que ça va continuer pour une couple d’années. Tout le monde est bien satisfait du succès. »

Une nuit où on n’a pas beaucoup dormi à La Patrie

Entre 600 et 700 personnes ont foulé les planches de l’Abri-bois de La Patrie dans le cadre du festival Rock’n’Blues, tenu au début aout. « C’est une réussite totale. C’est la meilleure réussite en cinq ans. Le public nous supporte comme ça se peut pas », s’enthousiasme Charles Gaudreau, l’organisateur. Quatre formations se sont succédé le samedi 4 aout en soirée, dont BSSR, formé de Breen Leboeuf, Bob St-Laurent, Jeff Smallwood et Rej E. Lachance. L’assistance était composée de gens du Haut-Saint-François, de Sherbrooke et de Montréal. Les organisateurs se réjouissent qu’il n’y ait eu aucun incident et remercient chaleureusement les commanditaires et bénévoles. Les profits de cette cinquième édition serviront à mettre sur pied une école de musique à La Patrie. Une sixième mouture est prévue pour 2019.

Un dimanche avec Vivaldi

Le second pique-nique classique de la Maison de la culture John-Henry-Pope s’est déroulé à la mi-aout devant un parterre d’une trentaine de personnes. Après le quintette de cuivres de juillet, un trio de cordes, formé de musiciennes de Sherbrooke, a interprété quelques morceaux au parc des Braves de Cookshire-Eaton. Le groupe Canimex de Drummondville avait pour l’occasion prêté un violon antique à l’une des interprètes par le biais de sa fondation. La flutiste Myriam Genest-Denis se réjouit de l’intérêt croissant des citoyens. « On voit de plus en plus de monde venir aux concerts. » Elle prendra part à la troisième et ultime représentation de la saison, le dimanche 9 septembre dès 11 h 30. Les bois seront alors à l’honneur.

Centre culturel weedon

Une programmation éclectique électrique au Centre culturel de Weedon

Le Centre culturel de Weedon amorcera sa saison artistique 2018-2019 le 15 septembre prochain avec Alexandre Poulin. Cette année, plusieurs gros noms passeront en région le temps d’une soirée; on n’a qu’à penser aux Respectables ou encore à Kaïn. Le comité de programmation offre en complément une belle sélection d’artistes à découvrir avec des styles et des médiums variés.

La saison 2018-2019 du Centre culturel de Weedon offrira plus d’une vingtaine de représentations, en plus de cinq projections dans le cadre de la série Les Aventuriers voyageurs. Comme à l’habitude, les Weedonnais bénéficient d’un tarif réduit, la municipalité étant le partenaire majeur de la salle de spectacles. « Ils sont partie prenante de nos activités », admet Robert Scalabrini, directeur général. « S’il y a pas de volonté politique municipale de tenir un petit centre culturel comme ça, ça tiendrait pas. »

Des choses qui ne changent pas
L’offre culturelle disponible à Weedon est résolument en santé. « On a réussi à développer depuis une dizaine d’années une espèce de curiosité pour essayer des choses », poursuit le directeur. On a « un public qui veut découvrir des artistes ». La programmation comprend d’ailleurs la série Découverte, qui regroupe cinq artistes : Mathieu Cyr (humour), Brian Tyler (chanson), David Goudreault (slam) ainsi que Roxane Bruneau et Sam Tucker, en musique.

Certains artistes se passent de présentation. C’est le cas du groupe Les Respectables qui célèbrent en tournée leurs 25 ans de carrière. « Pour venir à Weedon dans une salle à 110 places, il faut avoir des bons punchs ou des bons contacts », confie M. Scalabrini, qui avait reçu le groupe il y a une quinzaine d’années alors qu’il œuvrait au Pavillon des arts et de la culture de Coaticook.

Outre les grands noms, le comité de programmation mise aussi sur la variété. « On essaie d’être à l’écoute des gens qui viennent depuis plusieurs années au centre culturel », raconte le directeur général. « Il y a des spectacles de découvertes qu’on voit pas bien, bien ailleurs qu’ici. La musique Trad, parmi tous les diffuseurs du Québec, tu en vois juste ici. Il y a Sherbrooke qui en fait une fois de temps en temps. Mais de la musique Trad à l’année, on est les seuls diffuseurs à faire ça. C’est l’origine de nos racines qu’on essaie de conserver le plus possible. » Les formations É.T.É., Rivière Rouge et Les Tireux d’Roches de même que les trios de Courtney Drew et de Timi Turmel proposeront donc des mélodies à saveur traditionnelle en cours de saison. Il est à noter que le spectacle d’É.T.É. initialement prévu le 8 septembre est reporté à une date indéterminée pour le moment.

La réalité d’aujourd’hui
L’avènement d’internet et des réseaux sociaux a quelque peu changé la donne pour les diffuseurs. Le Centre culturel de Weedon attire des gens d’un peu partout, que ce soit de Stratford, Victoriaville et Sherbrooke. Robert Scalabrini sait déjà qu’une fan de Rimouski descendra voir Ludovick Bourgeois le 3 novembre. Même chose pour Alexandre Poulin en ouverture de saison qui, grâce à sa présence forte en ligne, fait se déplacer les gens. Lors d’un de ses passages précédent à Weedon, « on vendait des billets, mais on savait même pas à qui. Du monde de Weedon, il en est pas venu », se rappelle le directeur artistique. De nouveau cette année, la venue de M. Poulin fera salle comble.

Si les spectateurs parcourent de grandes distances pour voir un artiste, ils apprécient la proximité avec celui-ci une fois sur place. Le Centre culturel de Weedon est une salle «cosy» de 110 places. « Le monde, c’est comme s’ils étaient dans le salon chez eux. Je pense qu’il se développe une clientèle vers ça aussi. » Dans ce contexte, il n’est pas rare que l’artiste rencontre le public à l’entracte ou après le spectacle. « C’est une plus-value, comparativement à une grande salle de 1500 places où il n’y a personne qui le voit après le show », estime M. Scalabrini.

Quand le symphonique devient électrique

Chartierville présente la troisième édition du festival Musique aux Sommets du 17 au 19 aout prochains. Après une seconde édition qui revisitait l’œuvre des Beatles, l’Orchestre symphonique de Sherbrooke (OSS) rendra, cette année, hommage au rock québécois en compagnie de Marc Hervieux et de Rick Hughes. En journée, les attraits du Haut-Saint-François seront mis en évidence par l’entremise d’activités, d’exposants et d’un défilé.

« Ce qui fait la marque du Festival, c’est d’avoir un orchestre symphonique », mentionne d’emblée le responsable des communications du festival, Jean Bellehumeur. L’intérêt de l’événement réside d’ailleurs à entendre un ensemble instrumental sortir du cadre traditionnel de la musique classique. Lors des deux éditions précédentes, M. Bellehumeur se rappelle que « ça a levé ! »

L’histoire risque de se répéter cette année alors que la fin de semaine s’ouvre le vendredi soir sur la représentation de la troupe sherbrookoise Le Groupe Show, qui réunit jusqu’à 55 artistes sur scène simultanément. La soirée du samedi verra la rencontre de l’OSS, de Marc Hervieux et de Rick Hugues sous le signe du rock québécois.

Avant de se décoiffer en soirée, les festivaliers auront l’occasion de découvrir Chartierville et sa région par le biais d’une foule d’activités. Du côté municipal, le Centre d’interprétation de la mine d’or, la côte magnétique et la galerie d’art André Philibert accueilleront les visiteurs. Les amateurs de plein air pourront faire de la randonnée en sentiers ou des balades en VTT. Le traditionnel défilé des municipalités réunira les chars allégoriques de dix localités de la MRC. Enfin, sur le site du festival, une vingtaine d’exposants seront réunis dans un village allemand où le passant pourra se procurer artisanat, kombucha et laine d’alpaga.

Les quatre spectacles de la fin de semaine se dérouleront beau temps, mauvais temps sous le grand chapiteau qui fait 150 pieds de longueur. Le groupe musical d’East Angus Deadly Daisies assurera l’animation en milieu d’après-midi le samedi. Dimanche, le spectacle de fermeture sera assuré par le Country Roll Band.

Vernissage de Grégoire Ferland

L’artiste et auteur Grégoire Ferland avait récemment convié la population à une double soirée de lancement et de vernissage à son atelier de la rue St-Jacques à East Angus. Il dévoilait pour l’occasion l’installation Armoires du temps de même que le recueil de poésie Flamme allumée dans la neige.

Armoires du temps consiste en trois espaces représentant chacun une époque distincte. Le premier est la grande aire dans laquelle se trouvent ce que M. Ferland appelle ses «dinosaures». Les structures métalliques géantes peuvent également rappeler une molécule. Le visiteur est alors dans la préhistoire, quand le territoire était infini.

Les deux prochains espaces sont délimités par des centaines de cordes suspendues à une dizaine de mètres du sol. Le résultat peut rappeler une prison, voire un mur. Les cordes laissées lousses forment autant de lignes parallèles sans jamais se toucher. « C’est comme nous, les êtres humains », évoque Grégoire Ferland. « On est des millions, mais on ne se rencontre pas. Mais ils sont là. On vit en parallèle. »
Le second espace consiste au passé récent, celui de nos ancêtres. Des masques témoignent de la présence humaine, auxquels on a joint des objets aujourd’hui tombés en désuétude : un fanal à l’huile antique, des chandelles, une bâche en toile. On y retrouve également de la nature comme le bois et le foin.

Des miroirs emplissent le dernier espace. De loin, il ne semble rien y avoir. En arrivant sur place, on peut croiser sa réflexion. On se sait alors présent. À cet endroit, le plancher est recouvert de miroirs. En s’approchant du «gouffre», une impression de vide s’empare de nous alors qu’on ne voit que la réflexion lointaine du plafond déjà haut d’une vingtaine de mètres. La distance observée vient doubler la mise.

L’artiste vient résumer. « Il y avait ces trois choses-là qui m’intéressaient : les dinosaures avec le grand espace, notre passé et notre présent. Mais avec des parallèles. » Lors du vernissage, M. Ferland est là pour parler de sa démarche, sans entrer trop dans les détails. « On explique, mais il faut que les gens se laissent aller. Il faut pas tout dire non plus. Il y en a qui voient autre chose. » La signification que donnent les observateurs est en fait très personnelle lorsqu’il s’agit d’œuvres abstraites. « Je suis toujours énormément surpris de la vision du spectateur. […] Quand tu regardes, tu construis. Puis quand tu construis, l’œuvre t’appartient. »

Celui qui est également auteur profite de l’occasion pour lancer son troisième recueil de poésie intitulé Flamme allumée dans la neige. L’ouvrage succède à L’âme ne dort pas, paru l’année dernière, et à Huhommiste qui date de 1984. Ses deux dernières œuvres sont publiées par la maison Alea Poetik, dirigée par sa fille. Une toile de M. Ferland vient illustrer la couverture. La peinture originale, qui fait environ trois mètres de largeur, est exposée sur le mur de l’ancienne église.

Grégoire a progressivement transféré son atelier de Montréal vers East Angus entre 2006 et 2008. Ses locaux actuels lui servent d’atelier et de galerie d’art.

Un duo classique rafraichissant

Deux concerts classiques gratuits avaient lieu coup sur coup à Cookshire-Eaton au courant du mois de juillet. Le premier faisait partie de la série Orford sur la route du festival Orford Musique, qui offrait une dizaine de représentations en Estrie. Le seul arrêt dans le Haut-Saint-François s’effectuait à l’église Trinity, qui était pleine à craquer pour l’occasion.

La mairesse Sylvie Lapointe a ouvert la soirée en rappelant à quel point la population était choyée d’avoir accès à une offre musicale d’une telle qualité. Le second concert était le premier pique-nique classique de la Maison de la culture John-Henry-Pope. Le temps incertain de la matinée a forcé la tenue de l’événement au deuxième étage du Victoria Hall. Une cinquantaine de mélomanes étaient présents pour entendre un quintette de cuivres dirigé par Robin Doyon, à la trompette. Venaient compléter l’ensemble Christian Beaucher au cor, Martin Ringuette au trombone, Jean-Philippe Dutil au tuba, et Stéphane Beaulac à la trompette.

John-Henry Pope a maintenant son exposition

La Maison de la culture John-Henry-Pope dévoilait récemment l’exposition du même nom. Celle-ci rend hommage à l’homme d’affaires et au politicien à travers une série de panneaux d’interprétation situés à la salle communautaire de l’Église anglicane St. Peter. L’accès est gratuit et se fait par l’intermédiaire de la Maison de la culture qui est ouverte de 9 à 17 h, tous les jours jusqu’à la rentrée des classes. L’église St. Peter était toute désignée pour recevoir une telle exposition, alors que le premier mariage qui y fut célébré fut celui de la fille de M. Pope. Des vitraux témoignent d’ailleurs du legs de la famille au lieu de culte. L’exposition est une réalisation de la firme Pittoresco, de Sherbrooke, avec comme partenaire le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François.

Le concert classique, une douce façon de contribuer à la Fondation des CLSC et CHSLD du HSF

De façon indéfectible, année après année, le concert classique dont les profits sont versés à la Fondation des CLSC et CHSLD du Haut-Saint-François attire sont lot de mélomanes. Ils étaient encore plus de 80 adeptes réunis dans la pittoresque église Trinity United à Cookshire-Eaton, à savourer la prestation des artistes Mariane Patenaude, pianiste, Jean-Luc Côté, hautboïste et Myriam Genest-Denis, flûtiste.

L’ambiance feutrée que procure le bâtiment avec sa grande qualité acoustique crée un cadre tout à fait particulier. L’atmosphère est propice à l’échange et les musiciens en font bon usage expliquant, entre autres, l’origine des pièces, dans quel esprit et l’objectif pour lesquelles les auteurs leur ont donné vie. Pour les néophytes, cela permet de mieux saisir les nuances musicales et les apprécier à juste titre.

Encore une fois, la famille Genest-Denis avec le patriarche, Gilles Denis, et de nombreux commanditaires font en sorte que cet événement particulier se produit annuellement. La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, souligne la fierté pour sa localité d’avoir un spectacle d’une telle envergure. Conscient de l’importance de la culture sous toutes ses formes, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, s’est commis. « On fait de la culture dans nos municipalités, mais pas régionale. On pense que la culture n’a pas de retombées, c’est faux. Je vais regarder avec mon équipe, le maire de Saint-Isidore, Yann Vallières, et de Weedon, Richard Tanguay, comment incorporer la culture dans le Haut-Saint-François. »

Le concert-bénéfice est l’une des activités qui permettent à la fondation de recueillir des sous. Au cours des 14 dernières années, l’organisme a retourné à la communauté plus de 256 000 $ pour la réalisation de divers projets. Parmi ceux-ci, nous retrouvons notamment, l’aménagement d’un salon des familles aux CHSLD d’East Angus et de Weedon, l’acquisition d’équipements de qualité et sécuritaires et l’aménagement de deux parcs extérieurs pour la clientèle du CHSLD d’East Angus et de Weedon. L’achat d’une chaise d’aisance et de douche pour la clientèle ayant des troubles posturaux importants en CHSLD s’ajoute à la liste. La fondation a également procédé à l’achat d’un matelas de type curatif favorisant le processus de guérison de plaies ainsi que le traitement de la douleur et d’un bladder scan permettant de mesurer le résidu d’urine dans la vessie. Le président de l’organisme sans but lucratif, Michel Besner, a profité de l’occasion pour remercier, la famille Genest-Denis, les généreux commanditaires et la population pour leur générosité qui contribue à faire une différence.

Un sentier d’ateliers en plein art

Une douzaine d’artistes ouvriront toutes grandes les portes de leur atelier les 13, 14 et 15 juillet prochains dans le cadre du Sentier artistique des Hauts-Boisés. De gauche à droite, on retrouve Tony De Melo, qui fait de la peinture et de la photographie à Bury; Sonia Zalesack, alias Mousseline, qui fait des bijoux à Cookshire-Eaton; Wendy Main, fabrique des vitraux et de la mosaïque sur verre, à Dudswell; Ginette Bertrand, alias Djinn, peint et sculpte à Scotstown; Gwendolyn Rivera de l’herboristerie Artemysia Mystica à Cookshire-Eaton; Gilles et Tammy en arrière de l’atelier Au Bout du chemin, à Cookshire-Eaton; Amélie Lemay-Choquette propose des peintures sur verre sur le site de la ferme La Généreuse (où a été prise la photo); Denis Palmer, pratique le dessin et l’aquarelle à Cookshire-Eaton; et Normand Gladu qui recourt à des techniques mixtes pour ses sculptures environnementales à Saint-Isidore-de-Clifton. Un total de onze arrêts permettront aux visiteurs d’en apprendre plus sur la méthode de travail des artistes. Ceux-ci accueilleront les curieux entre 11 et 17 h, les trois jours de l’événement avec collations et breuvages. Plus de détails au www.sentierartistique.weebly.com. Étaient absentes Charlene Audrey Chouinard (Bury) et Christa Kotiesen (Cookshire-Eaton).

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