concert Cookshire

Les concerts estivaux reviennent à Cookshire-Eaton

Uliana Drugova (violon) et Michel-Alexandre Broekaert (piano) vous feront visiter l’univers de Lili Boulanger.

L’été promet d’être chargé en activités culturelles, particulièrement au Cœur villageois, au secteur Cookshire-Eaton. Outre les expositions, les populaires concerts reviennent et le premier à l’affiche sera ce samedi 27 mai dès 19 h 30, à l’église Trinity United.
Le spectacle, premier d’une série de quatre avec trois concerts apéro, marquera le début de la saison musicale. Les amateurs auront la chance d’entendre quelques œuvres de Lili Boulanger. Les musiciens, Uliana Drugova, au violon, et Michel-Alexandre Broekaert, au piano, explorent l’univers de la compositrice française et les compositeurs, compositrices ayant gravité dans son univers. Pour ce spectacle, on demande une contribution volontaire.
Dès le 2 juillet s’entame la série des concerts apéro avec Le maître et l’élève. Le spectacle présenté à 17 h au parc des Braves mettra en vedette Marilène Provencher-Leduc et Alexis Dubois, tous deux à la flûte traversière. Les spectateurs auront la chance d’observer la dynamique d’une enseignante et son étudiant. Les spectacles se poursuivront le 23 juillet avec Le Quintette DeVito avec nul autre qu’un petit gars de la place, Robin Doyon et Frédéric Gagnon, trompettes, Gabriel Gauthier-Beaudoin, cor, Martin Ringuette, trombone, et Jean-Philippe Dutil, tuba. Le quintette fera vivre différentes émotions allant du baroque, au jazz, en passant par la musique de film. Le dernier spectacle se déroulera le 27 août avec le Quatuor SaxoLogie. Ce groupe est composé de Louis-Philippe Bonin, saxophone soprano, Stéphane Jacskon, saxophone alto, Clio Theodoridis, saxophone ténor, et Jean-Philippe Godard, saxophone baryton. L’ensemble vous invite à la découverte de la grande famille des saxophones à travers un répertoire allant du baroque à la musique moderne. Aucune contribution n’est demandée pour les spectacles apéro, le tout est offert gratuitement.

Alain Choquette

Gala de magie avec Alain Choquette : Un partenariat qui traverse le temps

Fidèle à son habitude, Alain Choquette aime faire participer les gens dans la salle.

Prévu en mars 2020, mais retardé en raison de la pandémie et aux problèmes de santé d’Alain Choquette, le gala de magie a finalement eu lieu plus tôt ce mois-ci au Centre culturel de Weedon. Plus de 4000 $ ont été amassés. Tous les bénéfices et dons de cette soirée seront remis aux personnes dans le besoin par le biais de la Fondation Pauline Beaudry.
Outre quelques numéros d’Alain Choquette, porte-parole de la Fondation, le gala a permis de découvrir deux autres magiciens et amis de ce dernier. Loran, magicien et illusionniste, nous a d’abord amenés dans son univers et nous en a mis plein la vue avec des numéros éblouissants où l’homme jouait avec le feu et les illusions avec une aisance toute naturelle. La soirée se terminait avec la prestation d’un magicien et communicateur hors pair, Michel Huot, qui lui aussi livra une performance haute en couleur. Lors de ces numéros, la foule était plus souvent qu’autrement, amenée à participer directement au spectacle, ce qui fut apprécié de tous.
Alain Choquette, quant à lui, est présentement en tournée avec son dixième spectacle, La mémoire du temps. Ce sera son dernier tour de piste sur scène, après plus de 35 ans de carrière. Même avec un train de vie effréné, M. Choquette prend toujours le temps de venir encourager la Fondation Pauline Beaudry. « Avec Pauline, c’est un contrat à vie », d’exprimer ce dernier.
Au fil du temps, une belle relation s’est formée entre le magicien et la municipalité de Weedon. Avec les années, c’est devenu comme une 2e maison. « Loran et Michel avaient une bonne heure de préparation et d’installation à faire avant le spectacle alors que moi, je n’en avais pas autant, j’ai donc prévu faire mon épicerie à Weedon. Les propriétaires étaient là, on a discuté avec eux. On a aussi soupé au Restaurant des Cantons où on a été vraiment bien reçus. On commence vraiment à connaître les gens et vice-versa. C’est quelque chose de sympathique qui me plait bien ici, à Weedon. C’est devenu comme une petite visite à la maison », d’exprimer Alain Choquette.
Certains de ses billets étaient vendus depuis 2020 et Pauline Beaudry a tenu à remercier la fidélité des personnes présentes, presque 3 ans plus tard. « J’aimerais remercier tous les gens présents ce soir. Il y a pas mal de gens dans la salle qui ont leurs billets depuis 2020 et je n’ai pas eu beaucoup de demandes de remboursement qui ont été faites. Vous êtes vraiment des gens fidèles et sincèrement, cela me touche droit au cœur. Je me sens privilégiée de vous côtoyer dans le quotidien », d’exprimer cette dernière.
Un prochain spectacle au bénéfice de la Fondation devrait avoir lieu au mois de juin, dans la salle communautaire rénovée de la municipalité. « Tant que Pauline voudra de moi, je répondrai à l’appel. D’ici juin, on va préparer le prochain spectacle. On va inaugurer cette nouvelle salle communautaire. Cette année, je vais essayer de faire venir un humoriste », de dire le magicien connu internationalement.
La mission première de la Fondation Pauline Beaudry est de soulager la pauvreté en subvenant principalement aux besoins alimentaires des personnes démunies de la MRC du Haut Saint-François. À l’occasion, elle peut aussi subvenir à d’autres besoins essentiels de ces personnes (ex. vêtements, meubles, paiements de facture d’électricité, de chauffage, entrée scolaire, etc.).

Orgue

Centenaire de l’église Saint-Louis-de-France : Une première activité réussie !

Les festivités soulignant le centenaire de la construction de l’église Saint-Louis-de-France à East Angus ont pris leur envol avec le spectacle de l’organiste Pierre Grandmaison. L’artiste a joué plusieurs œuvres en utilisant le majestueux orgue Casavant. Près d’une centaine de personnes ont pris place dans l’église pour écouter et sentir toute l’émotion qui se dégageait de l’instrument de musique. Le prochain spectacle, qui se déroulera le 23 avril, mettra en vedette l’organiste Raphaël Ashby, originaire d’East Angus.

Les Hivers

Deux soirées de première : Conte d’hiver numérique audiovisuel extérieur

L’histoire d’un petit garçon dans un petit village aux pieds d’une majestueuse montagne.

Le Cœur villageois de Cookshire-Eaton, la Maison de la culture John-Henry-Pope et la Galerie d’Art Cookshire-Eaton avec le soutien du ministère de la Culture et des Communications, sont heureux de présenter sur deux soirées, la première du conte numérique audiovisuel extérieur Les hivers qu’ils nous restent à compter, une création de L’inconnu dans le noir. Le conte numérique sera présenté les 3 et 4 mars (vendredi et samedi), de 18 h 30 à 20 h 30, au parc des Braves de Cookshire-Eaton, 85, rue Principale Ouest (route 108 – cœur du village), un spectacle d’un genre nouveau en Estrie et diffusé pour la première fois devant public.
Un spectacle innovant, intimiste et immersif pour repenser notre rapport à l’environnement. À partir du procédé cinématographique de rotoscopie consistant à créer une animation numérique audiovisuelle à partir d’images et de dessins, Sébastien Croteau (cinéaste-réalisateur de L’inconnu dans le noir) nous offre un spectacle d’un nouveau genre.
Après Les Murmures du Canton, diffusé chaque été depuis 2021 sur les murs extérieurs des trois bâtisses patrimoniales entourant le parc des Braves, Sébastien Croteau nous explique son cheminement : « En tant que cinéaste, j’avais le goût de poursuivre ce type de création, mais en racontant une histoire sous forme de conte afin de nous amener à réfléchir à notre impact sur la Nature. Je voulais m’adresser autant aux adultes qu’aux enfants dans un espace de diffusion sortant de l’ordinaire à la fois intimiste et immersif. (…) Les hivers qu’ils nous restent à compter, c’est un véritable conte (narration audio) accompagné de musique et d’animations numériques projetées sur une reconstitution de village en impression 3D d’environ 30 pi3, entourée d’un écran de 15 pi2. Il y a autant d’animations sur la reconstitution du village que sur l’écran, c’est ce qui rend le tout unique comme expérience ».
Les hivers qu’ils nous restent à compter, c’est l’histoire d’un petit garçon vivant dans un petit village aux pieds d’une majestueuse montagne. Ce petit garçon entretient une relation d’amitié profonde avec un bonhomme de neige, mais, chaque année, le réchauffement climatique fait toujours un peu plus fondre cette relation. Le petit garçon prend alors une décision qui inquiète tous les habitants du village. La règle des trois 10 pour un spectacle gratuit sur réservation, ou non. Une dizaine de personnes pourront assister à chaque représentation et il y aura une dizaine de représentations de 10 minutes par soirée. On peut réserver sa/ses places au plus tard le 2 mars à info@linconnudanslenoir.com en mentionnant l’heure qui convient le mieux; un message retour confirmera les disponibilités.
On peut aussi ne pas réserver, ça sera alors au premier arrivé premier servi. Des chocolats chauds, un foyer extérieur et le sous-sol du Victoria Hall seront proposés dans l’attente de la prochaine représentation. « Ça peut faire une belle ambiance conviviale et chaleureuse ! », mentionne Manon Elisabeth Carrier, présidente de la Maison de la culture John-Henry-Pope.
Les soirées seront reportées à une date ultérieure s’il pleut, si la température descend sous les -15 degrés Celsius, s’il vente ou neige trop.

Concert de Noel

Cookshire-Eaton : Le traditionnel concert de Noël pour réchauffer les cœurs

Catherine St-Arnaud, Pierre Heault, Marilène Provencher-Leduc et Julien LeBlanc.

La Galerie d’art Cookshire-Eaton, avec la collaboration de la Municipalité de Cookshire-Eaton, du Cœur villageois et la Maison de la culture John-Henry-Pope, présentera le traditionnel concert classique de Noël, à l’église Saint-Camille de la municipalité le 10 décembre à compter de 19 h 30.
Le spectacle annuel sert pour une bonne cause. Les recettes serviront à défrayer une partie des activités culturelles des écoles du territoire. Les amateurs de musique classique et ceux désireux de découvrir cette facette seront servis à souhait avec quatre artistes de haut niveau soit Marilène Provencher-Leduc à la flûte traversière, Julien LeBlanc au piano ainsi que les chanteurs Catherine St-Arnaud (soprano) et Pierre Heault (ténor).
Mme Provencher-Leduc est titulaire d’un doctorat en interprétation de l’Université de Montréal et est également diplômée du Conservatoire de musique de Montréal en plus d’être lauréate de plusieurs concours canadiens. Elle est actuellement professeure de flûte à l’Université de Sherbrooke. Élève à la Royal Academy of Music de Londres, à la Glenn Gould School de Toronto et à l’Université de Montréal, Julien LeBlanc est lauréat de plusieurs concours canadiens. Il s’est démarqué sur diverses scènes au Canada. La soprano Catherine St-Arnaud a remporté plusieurs prix internationaux et nationaux, tels que le Premier prix du célèbre Prix d’Europe dans la catégorie chant en plus d’être lauréate du concours de l’Orchestre symphonique de Montréal Manuvie et du Concours du Festival international de Lamèque. Elle a également été finaliste du prestigieux Metropolitan Opera New England National Council Auditions, en plus d’être nommée Jeune Ambassadeur Lyrique par le Théâtre Lyrichorégra L20 où elle a remporté plusieurs prix. Diplômé du premier cycle en chant au Conservatoire de musique de Montréal auprès de la soprano Aline Kutan, Pierre Heault poursuit son apprentissage en étant inscrit à la maîtrise en chant à l’Université de Montréal pour y étudier auprès du ténor Richard Margison. Il compte déjà plusieurs rôles à son actif.
Programmation
Les amateurs de musique classique auront droit à un répertoire varié. Le programme de la soirée comprend 17 pièces. Il débutera avec Adeste Fideles – arrangements Frédéric Chiasson et se terminera avec le traditionnel Minuit, Chrétiens – Adolphe Adam. Même si la contribution est volontaire pour assister au spectacle, les responsables comptent sur la générosité des gens.

actualite

Galerie d’art Cookshire-Eaton : Offrez l’art en cadeau

La Galerie d’art Cookshire-Eaton présentera à nouveau son Exposition des petits formats du 3 au 24 décembre. Plus d’une vingtaine d’artistes de la région et des invités présenteront leurs œuvres de styles aussi variés que leur nombre.
Les visiteurs et amateurs d’art pourront apprécier l’originalité des peintures, gravures, collages, sculptures et trouver un présent unique. De plus, les visiteurs auront l’occasion d’échanger avec les artistes qui seront présents à tour de rôle tout au long de l’exposition.
Parmi les autres activités à venir, le marché de Noël ce 27 novembre, de 10 h à 16 h à la Galerie d’art Cookshire-Eaton et le traditionnel concert de Noël le 10 décembre à 19 h 30 à l’église Saint-Camille. Les artistes invités sont Pierre Heault, ténor, Catherine St-Arnaud, soprano, Julien LeBlanc, piano, et Marilène Provencher-Leduc, flûte traversière.

Gallerie d'art

Profondeurs à la Galerie d’art de Cookshire-Eaton

Profondeurs jusqu’au 20 novembre à la Galerie d’art de Cookshire-Eaton.

Jusqu’au 20 novembre, Osh’n en collaboration avec L’inconnu dans le noir présente Profondeurs à la Galerie d’art de Cookshire-Eaton. Le collectif composé des artistes Claude-Andrée Rocheleau, Benoît Converset, Andy Bourgeois et Sébastien Croteau propose une installation d’art immersif faisant vivre un paysage naturel capté à la fois par l’image et le son, et ce, sur quatre saisons.
L’expérience, d’une durée approximative de 20 minutes, tourne en boucle, sans début ni fin, ce qui permet au spectateur de prendre part à l’expérimentation à n’importe quel moment. Par l’adaptation sonore ainsi qu’avec des compositeurs tout en nuance, où les sons de la nature croisent ceux créés par les artistes, les visiteurs pourront y entendre deux univers parallèles qui se chevauchent.
Le collectif sera présent le 20 novembre dès 14 h pour clôturer cette exposition immersive et envoutante par une performance où ils permettront aux spectateurs de s’immerger dans leur processus de création.

Rurart

Organisée par RURART : Une réussite pour l’activité À TABLE !

La grande tablée d’artistes et d’intervenants pour l’évènement À TABLE !

L’évènement À TABLE ! organisé par RURART a remporté un franc succès pour sa première édition. Plus d’une centaine de personnes ont foulé le site de la Ferme La Généreuse pour participer aux activités. Sous le thème de la cueillette, les artistes et intervenants se sont regroupés autour d’une grande tablée où figuraient au menu recherche, discussion et création.
Chacun des 11 protagonistes a eu le loisir de se présenter et de parler de son lien avec la cueillette et de son rapport avec celle-ci. À la suite de cette introduction fort intéressante où le public a pu apprendre à connaître chacun des artistes et intervenants invités, les visiteurs avaient le loisir de se promener sur le terrain de la ferme et d’y découvrir plusieurs ateliers de création. Il était possible, par exemple, de participer à un atelier, proposé par Paula Nevares Waisman et Gabrielle Gagné, prenant la forme d’un laboratoire où il était possible de s’initier aux teintures faites à base de champignons et à la fabrication de papier fait à base de plantes. Un peu plus loin était présent le Collectif Bonneau-Knight qui se consacre à une démarche commune, d’artistes marcheuses depuis 2016. Leur pratique s’articule principalement par le dessin dans sa forme la plus fondamentale, la ligne, à travers divers médias. S’inspirant des pratiques cartographiques et questionnant la fragmentation territoriale appliquée à un milieu vivant, Bonneau-Knight cherche à les détourner et à les réinterpréter, privilégiant des méthodes imprécises appuyées sur la lenteur et la répétition. L’artiste Frédéric Lavoie nous présentait sa dernière réalisation, FunFungi, un documentaire expérimental en continu dans la grange, d’une durée de 37 minutes qui nous amène dans l’univers macroscopique déroutant des champignons.
L’accès au goûter de saison était réservé aux 100 premières inscriptions, mais les Pains d’Aurélien offraient de la pizza, vendue à la pointe, pour tous ceux qui ne pouvaient avoir accès au souper. Des bières de la Brasserie 11 comtés étaient aussi disponibles tout au long de la journée. Les produits utilisés lors du repas saisonnier étaient presque tous locaux et achetés directement de fermes dans le Haut-Saint-François.
Après s’être bourrés la panse, les invités ont participé au sentier de performances artistiques. Plusieurs artistes stationnés tout au long du sentier offraient une performance unique de leur art respectif. Drew Barnett, installé près de la serre s’amusait à capturer et déconstruire le son. L’artiste explore le son comme matériau brut et s’inspire de son écho pour développer des éléments tactiles utilisés dans ses compositions. La vocaliste, performeuse, compositrice, autrice et productrice, Mykalle Bielinski y est allé d’une interprétation magique intitulée Bain de voix/Bain de forêt 1. Assisse par terre, elle s’est mise à chanter au son des fréquences de la forêt qu’elle avait captée la semaine précédant l’évènement. Au moment de se mettre en marche vers la prochaine performance, elle a invité le public à chanter avec elle. Un feu brûlait à l’intérieur d’un fourneau construit en argile, en paille et en crottin de cheval par l’artiste sherbrookois, Etienne Plante, près de l’étang sauvage. L’artiste est sorti de l’eau en rampant, a enfoncé son visage dans la paille pour en manger quelques morceaux et s’est dirigé vers un tas de charbon de bois qu’il a écrasé et étendu sur ses bras et son visage. Il a pris des morceaux d’aluminium qu’il a déposé dans un contenant, dans le feu, et s’est mis à actionner un soufflet incrusté dans le fourneau. Après une quinzaine de minutes, il en a ressorti le contenu qu’il a tenté de faire couler sur la grande roche. Il a ensuite récolté des braises et s’est mis en marche vers le hangar, où une pile de bois l’attendait pour y mettre le feu.
Le slameur Frank Poule s’est alors approché pour lire le manifeste À TABLE ! qu’il avait rédigé toute la journée, éclairé par le feu de joie. Pendant sa lecture, il a chanté, dansé et a entraîné tous les spectateurs à se joindre à lui pour crier À TABLE ! à pleins poumons.
L’énorme feu-discussion venait clore cette journée ensoleillée où la créativité, la discussion, l’écologie, l’art et l’agriculture se côtoyaient à merveille, dans un décor enchanteur. L’évènement À TABLE ! sera de retour chaque année, avec un nouveau thème et de nouveaux invités pour alimenter les discussions et la création.
Pour l’instigatrice et la directrice artistique de RURART, Amélie Lemay-Choquette, la première édition d’À TABLE ! se termine sous le signe d’un grand succès. « C’était la journée idéale pour se retrouver ici, sur le site de la Ferme La Généreuse. Les artistes et les intervenants étaient présents et bien disposés et le public a répondu à l’appel. C’est encourageant pour les années à venir et pour RURART ! »

La nuit du point couvert 2022

La Nuit du pont couvert

L’atmosphère était féerique au pont couvert McVetty-McKenzie.

La Nuit du pont couvert était de retour cette année. Il s’agissait de la première édition depuis la pandémie et l’engouement était palpable, puisque près de 250 festivaliers étaient présents sur le site.
De petits changements étaient à prévoir cette année. Côté musical, une soirée intime dans le pont couvert, en compagnie de l’Orchestre d’hommes-orchestres qui nous a fait découvrir ou redécouvrir l’univers de Tom Waits. Les campeurs se sont installés dès l’après-midi pour passer la nuit sur le site qui était offert gratuitement.
À la suite du spectacle principal, la DJ Julie Delorme prenait le contrôle des consoles de sons pour faire danser les festivaliers. Mme Delorme fait partie des Tekno Travelers, groupe qui a sillonné les routes de l’Europe.
La Ruée vers Gould a aussi participé à la fête en préparant le souper. Plusieurs choix s’offraient aux visiteurs et tous les plats avaient l’air aussi alléchants les uns que les autres. Le traditionnel plat écossais, le stovies (agneau et patates) était proposé ainsi qu’un plat de veau aux olives et un chili végan.
La Brasserie 11 comtés et la Distillerie Birster étaient présentes, à l’intérieur du pont, pour offrir bières locales et cocktails.
La Nuit du pont couvert est un microfestival écoresponsable proposant des rencontres culturelles, artistiques et sociales dans un environnement bucolique. L’événement se déroule à Gould, dans Lingwick, sur le site du splendide pont couvert McVetty-McKenzie, connu comme étant le plus long et le plus beau des Cantons-de-l’Est.
Les valeurs sur lesquelles repose l’organisation de cet événement sont la créativité, l’écoresponsabilité, l’authenticité, le plaisir, la famille, l’achat local, l’originalité et la solidarité.
Les efforts déployés par l’organisation lui ont valu la mention des jurés en gestion des matières résiduelles remise lors des Vivats 2018. Cet événement provincial est une réalisation du Conseil québécois des événements écoresponsables. La Nuit du pont couvert est associée depuis 2016 à l’organisme Festivals et Événements Verts de l’Estrie (FEVE).

actualite

Les Journées de la culture : Plusieurs activités sur le territoire

Différentes municipalités du Haut-Saint-François, East Angus, Chartierville, Saint-Isidore-de-Clifton et Dudswell organiseront des festivités, les 1er et 2 octobre, dans le cadre des Journées de la culture qui se tiendront du 30 septembre au 2 octobre prochains partout au Québec.
Du côté de Dudswell, la panoplie d’activités en lien avec les Journées de la culture se tiendra le samedi 1er octobre. Sept courts-métrages, pour une durée totale de 52 minutes, seront présentés en continu et gratuitement à l’église Saint-Clément, et ce, dès 13 h. Un atelier d’improvisation pour les 12 ans et plus sera proposé par l’école Corps Bruyants pour une durée de 90 minutes. Swing Sherbrooke offrira aussi un cours d’initiation au Lindy Hop. Il s’agit d’une danse afro-américaine née au milieu des années 1920 à Harlem, aux États-Unis. Plusieurs artistes et artisans seront sur place afin de faire des démonstrations de pratiques et rencontrer les citoyens. Un bar à livres sera aussi à la disposition des amateurs où cocktails et littérature se scindent parfaitement.
À Saint-Isidore-de-Clifton, les amateurs de culture pourront profiter d’un atelier, organisé par la Ferme Deça Deci, de création de chandelles faites avec de la cire d’abeille. Les plus petits pourront profiter de l’heure du conte Histoires Rigolotes et Bougeottes avec Estelle à la bibliothèque municipale dès 10 h 30. La rencontre avec un auteur jeunesse est aussi au programme pour la municipalité de Saint-Isidore.
À Chartierville, Claude Sévigny, artiste résident de la municipalité, organise l’activité Les balais de sorcières, le samedi 1er octobre. Dans un sentier en plein bois, aménagé sur un demi-kilomètre avec trottoirs de bois, les visiteurs auront la chance d’y voir des sculptures, des textes poétiques ainsi que des kiosques pour musiciens spontanés. Les visites seront commentées et les participants auront la possibilité de laisser aller leur élan créatif sur des pièces de bois ou sur un chevalet de peintre. Un temps dans la journée sera réservé aux enfants de 4 à 8 ans accompagnés d’adultes pour une course au trésor sous le thème de l’Halloween.
La Ville de East Angus propose sa 6e exposition de photos. Les artistes Alain Coulombe, Martin Mailhot, Thérèse Roy, Martin St-Laurent et Nathalie Laplante, provenant de Cookshire-Eaton et d’East Angus, exposeront leurs œuvres samedi et dimanche 1er et 2 octobre, de 10 h à 17 h, à la salle communautaire des Chevaliers.

Rock and Blues

Retour en force pour le festival Rock’n’Blues : Près de 800 visiteurs à La Patrie

Certains musiciens du groupe hommage à Supertramp : Tramp Of The Century.

Le festival Rock’n’Blues, La Patrie sous les étoiles a fait vibrer près de 800 personnes pour sa 7e édition. Les festivaliers provenant du Haut-Saint-François, de Sherbrooke, de Montréal et d’ailleurs ont profité des spectacles de rock et de blues pour danser ou pour se rappeler la belle époque des années rock’n’roll avec des groupes hommages qui ont marqué la vie de bien des gens.
Les organisateurs du Rock’n’Blues étaient très heureux de renouer avec le festival et de voir l’engouement que celui-ci a créé dans la région. « Je pense que les gens avaient besoin de sortir. Les gens semblaient heureux de se retrouver à l’Abri-bois, d’être à l’extérieur et d’assister à de superbes spectacles », s’est exprimé Charles Gaudreau, directeur général du festival.
Le début des festivités était prévu pour le vendredi et permettait d’assister à deux spectacles en hommage à des groupes très connus des festivaliers : CCR et les Beatles. Le groupe CCR Reborn était le premier à monter sur scène précédant le groupe Help ! qui a fait revivre pendant cette soirée, le fameux quatuor anglais.
Le festival se poursuivait le lendemain dès 14 h avec le concours de band. Cette année, trois groupes s’affrontaient dans ce duel en musique : Kritick Blues & Folk, O.G.R Band et Matt Gibb. Quatre juges jugeaient les performances des trois formations et votaient en compagnie des amateurs présents pour la meilleure prestation. Rappelons que le groupe gagnant fera partie de la programmation de la prochaine édition du festival Rock’n’Blues. Le grand gagnant du concours de cette année est Matt Gibb qui a charmé la foule au son de sa guitare électrique.
Sur le coup de 16 h débutait le spectacle du groupe Sortilège Blues Band et suivait la performance de Musikelles, celle de Mike Goudreau et le Boppin Blues Band. Dès 21 h, le site tremblait sous la musique Tramp Of The Century qui rend un parfait hommage au groupe anglais Supertramp. Le spectacle qui clôturait le festival était pris en charge par Kevin et sa meute avec un hommage à Éric Lapointe.
Les amateurs de musique en ont eu pour leur argent tant les spectacles étaient électrisants, et ce dans un décor plus qu’enchanteur. « C’est presque unanime, les artistes qui viennent ici sont à chaque fois émerveillés de voir le paysage et charmés par le site du festival, la qualité technique offerte ainsi que l’atmosphère générale de la foule et du festival » d’exprimer M. Gaudreau. Un heureux élu parmi les détenteurs de billets a remporté une guitare Godin. Un camping gratuit était aussi offert aux festivaliers qui désiraient rester sur le site pendant l’entièreté du week-end.
Tous les profits seront remis à l’école de musique Rock’n’Blues de la Patrie. « Non seulement, on passe un beau week-end tout en musique, mais en plus, ce festival permet de financer l’école de musique qui permet à de nombreux jeunes d’apprendre les rudiments de la guitare », de conclure le directeur général.

Concert de musique Cookshire

L’univers musical de Louis-Pierre Bougie

Myriam Genest-Denis et le Quatuor Molinari.

L’Espace culturel Cookshire-Eaton a tenu à souligner l’apport important au niveau culturel de Louis-Pierre Bougie en organisant un spectacle à sa saveur et en son honneur. Près de 80 personnes se sont présentées à l’église Saint-Camille de Cookshire-Eaton pour assister à la prestation du Quatuor Molinari, accompagné de Myriam Genest-Denis et du guitariste René Lussier.
M. Bougie étant un ami d’enfance de la famille Denis, il était tout indiqué que Myriam Genest-Denis prenne part à l’hommage. En plus de lire quelques textes aux résonances fortes, elle accompagnait à la flûte traversière le Quatuor Molinari. Selon Mme Genest-Denis, Louis-Pierre Bougie était un grand amateur du répertoire musical pour quatuor à cordes. Grande collaboratrice de la Maison de la culture John-Henry-Pope de Cookshire, elle travaille au développement artistique, musical et patrimonial des activités se déroulant à la Galerie d’art Cookshire-Eaton.
Qui de mieux que le Quatuor Molinari, dans ce cas-là, pour présenter un spectacle hommage à cet artiste québécois décédé l’an dernier. Ces musiciens se consacrent au riche répertoire pour quatuor à cordes du 20e et 21e siècle. Acclamés par le public et par la critique musicale internationale depuis sa fondation en 1997, ils sont qualifiés par la critique canadienne d’ensemble essentiel et prodigieux. Récipiendaires de plus de 21 Prix Opus décernés par le Conseil québécois de la musique (CQM) pour souligner l’excellence de la musique de concert. Vus comme l’un des meilleurs quatuors au Canada, les quatre musiciens sont présentement en résidence au Conservatoire de Montréal.
Le guitariste René Lussier a quant à lui offert une prestation innovatrice et expérimentale. Seul sur scène avec sa guitare, il a su mélanger certaines discussions qu’il a eues avec Louis-Pierre Bougie et sa musique éclectique. Cofondateur et membre du collectif Ambiances Magnétiques de 1986 à 2000, il a lui-même produit et réalisé la majorité de ses disques. Il a composé, seul ou en collaboration, près de 55 musiques de film. Son plus récent projet a été présenté en mai 2022 au Festival International Musique Actuelle Victoriaville (FIMAV), dont il fut d’ailleurs l’un des premiers invités en 1983. Sur la pochette du nouvel album de René Lussier, attendu pour septembre, une image représentera une peinture de son ami Louis-Pierre Bougie.
La Galerie d’Art Cookshire-Eaton accueille par ailleurs une exposition hommage à Louis-Pierre Bougie. L’artiste est certainement une figure emblématique de l’art québécois. Peintre, dessinateur et graveur de renom, il est aussi un pionnier de l’estampe contemporaine au Québec. Le terme « estampe », de l’italien « stampa » (presse), désigne toute impression réalisée à l’encre sur un support souple à partir d’une matrice qu’on grave ou sur laquelle on dessine. On distingue trois procédés : en relief (taille d’épargne), en creux (taille-douce) ou à plat (lithographie). L’artiste a à son actif plus d’une cinquantaine d’expositions individuelles au Canada et à l’étranger. Ses œuvres figurent d’ailleurs dans les plus importantes collections privées et publiques du Canada, de France et des États-Unis. Cette exposition, conçue par Geneviève Bougie en collaboration avec la Galerie d’art Cookshire-Eaton, est une invitation à une incursion dans l’univers de l’artiste. Intitulée Vert-de-gris, cette exposition posthume met de l’avant un ensemble d’œuvres développé entre 2008 et 2018. Regroupant une trentaine de créations, acryliques et sculptures, dont certaines présentées pour la première fois, l’exposition permet aussi d’admirer Le Bestiaire 1 & 2, véritables fresques mesurant en longueur 5 mètres chacune.

Rurart

RURART présente À TABLE !

La première édition de À TABLE ! organisée par RURART.

RURART célèbrera cet automne son 10e anniversaire d’existence et pour le souligner, l’organisme invite les citoyens à se joindre aux artistes et intervenants invités lors d’un évènement qui se tiendra à la Ferme La Généreuse. La communauté est conviée le 24 septembre, et ce gratuitement, entre 13 h et 21 h, pour une panoplie d’activités. Il faut cependant, préalablement, s’inscrire via le rurart.ca.
La fondatrice et directrice artistique de l’organisme, Amélie Lemay-Choquette, voyait grand, et ce, depuis le début du projet. « J’ai toujours vu gros pour RURART. J’ai toujours cru au projet. Dès le départ, j’ai voulu inclure le plus de gens possible. J’ai voulu que ce soit inclusif pour tous, que tous se sentent bien à travers leurs propres démarches artistiques. »
La première édition de À TABLE ! est au thème de la cueillette en tant que méthodologie de travail qui entremêle les milieux agricoles et artistiques. Les artistes et intervenants participants proviennent du milieu des arts visuels, de l’art sonore, des arts vivants, ainsi que de la biologie et de l’agronomie. Sous forme de discussion, ils partageront une variété d’approches artistiques et agricoles en lien avec la notion de cueillette écoresponsable. Sous la forme d’une grande tablée où discussion, création et recherche se côtoient, l’évènement se tiendra à l’extérieur, sur le terrain de la ferme et dans certaines de ses installations. Au partage d’idées lors de la tablée thématique s’ajouteront des ateliers de création, des interventions artistiques, un feu-discussion, ainsi qu’un repas mettant en vedette des produits agricoles locaux.
En partenariat avec le Conseil de la culture de l’Estrie, la série d’évènements À TABLE ! prend la forme de grandes tablées qui se déroulent en extérieur, dans les champs et les boisés du domaine La Généreuse.
La commissaire de RURART, Noémie Fortin, rassemble à chacune des éditions, des artistes, des chercheurs et des producteurs agricoles autour d’une table thématique qui invite à l’échange et à la réflexion collective.
Le projet de résidence en milieu rural a été initié en 2012 par l’artiste Amélie Lemay-Choquette, sur le domaine de La Généreuse, ferme pionnière en agriculture biologique située à Cookshire-Eaton. La formation bi disciplinaire d’Amélie en danse contemporaine et en peinture a insufflé dès le départ la dimension multidisciplinaire au projet. RURART a accueilli depuis ses débuts plus d’une centaine d’artistes venus du Québec, des États-Unis et de l’Europe dans ses programmes de résidences immersives.
Jusqu’au 30 septembre, l’artiste Frédéric Lavoie sera en résidence sur le terrain de la La Généreuse pour partager son expertise et sa passion pour les champignons et les insectes. RURART et M. Lavoie invitent les personnes intéressées à en savoir plus à venir discuter et aller à la rencontre de la nature avec ce dernier, à la quête de champignons ou d’insectes intéressants.
En 10 ans d’existence, RURART a su se démarquer auprès de la communauté artistique. Cette reconnaissance aura valu à Mme Lemay-Choquette le prix Relève en Estrie du Conseil de la culture de l’Estrie (CCE) en 2013, ainsi que le prix Artiste de la communauté 2019 du Conseil des arts et des lettres en partenariat avec Les Arts et la Ville. L’organisme s’est également retrouvé parmi les trois finalistes du prix Développement culturel du CCE en 2019.

Centre culturelle de Weedon

Programmation 2022-23 d’envergure pour le Centre culturel de Weedon

Le groupe Rotin and the Princes en prestation pour la soirée de lancement de la nouvelle saison au Centre culturel de Weedon.

Une toute nouvelle saison s’est amorcée en début de mois au Centre culturel de Weedon. La soirée de lancement de la saison s’amorçait avec la prestation du groupe Rotin and the Princes. Le quatuor s’est fait un plaisir de nous faire revisiter un répertoire rock teinté de rock-kitch, incluant des reprises de chansons connues des années 1980 à aujourd’hui.
La salle du Centre culturel était pleine pour la prestation du groupe. Rotin, c’est à la base le duo musical de Rebecka Lussier et Karine Lizée, toutes deux originaires de Fontainebleau. En 2021, elles unissent leurs forces à deux musiciens au bagage musical rock garage, Pierre-Marc Lavigne « Pierre-Premier » à la basse et Claude Lacroix « Claude-De-La-Beauharnoise » à la batterie. Ensemble, ils forment : Rotin and the Princes.
Le Centre culturel s’est associé en partenariat avec le Restaurant Da Rita et offre aux artistes se produisant à Weedon un souper gastronomique avant le spectacle.
Une collaboration avec la Société d’histoire de Weedon vient aussi améliorer l’offre du Centre culturel. « Il va y avoir une exposition permanente et aussi des thématiques, dont Doris Lussier, le Père Gédéon », de s’exprimer la présidente du conseil d’administration, Mme Manon Brousseau. L’artiste originaire de Fontainebleau verra son nom baptiser l’endroit. « On va renommer le Centre Doris Lussier », précise Eugène Gagné, maire de Weedon et administrateur du Centre culturel. L’organisation vise aussi, pendant l’été, l’ouverture d’un café situé à l’extérieur et derrière le bâtiment avec une terrasse, une scène extérieure, un coin pour feu de camp et de la musique d’ambiance. « On pourrait même voir naître des soirées de poésie ici, derrière le centre culturel », mentionne Mme Brousseau.
Le conseil administratif a consulté la population de la municipalité pour connaître ses besoins et ses envies en matière de spectacle. « On a choisi d’inviter de grands noms pour que la population s’approprie le centre culturel. On veut remplir la salle », continue M. Gagné.
Parmi les invités qui fouleront les planches du Centre culturel en 2022-2023, on peut compter sur la présence de Damien Robitaille, Vincent Vallières, Dominic et Martin, 2Frères, Mélanie Couture, Fabien Cloutier, Les Aventuriers voyageurs, Mario Jean, Ève Côté, Marie-Élaine Thibert, Simon Gouache, Habana Café, Guillaume Lafond, Émile Bilodeau, NEEV, Laurent Paquin, Matthieu Pepper, Louis-Jean Cormier, Laurence Jalbert, Bon Jovi Xperience, Étienne Coppée et Michel Pagliaro. Le Centre culturel présentera aussi à quelques reprises la pièce de théâtre Bonnie and Claud d’Yves Amiot, par la troupe Oh La La.
La présidente du conseil d’administration a tenu à remercier l’ancien directeur général. « Le 30 juin dernier, notre directeur général, Guillaume D’Aoust, nous quittait pour de nouveaux défis. C’est à Guillaume que nous devons la présente programmation pour les artistes que vous aurez la chance d’entendre. Nous le remercions et lui souhaitons bonne chance dans ses projets futurs », a précisé Mme Brousseau.

actualite

Arts et culture : La MRC appuie le milieu

La MRC du Haut-Saint-François donnera un coup de pouce aux artistes et organismes artistiques professionnels du territoire en contribuant à la hauteur de 5 000 $, à l’entente de partenariat territorial appelée communément entente régionale CALQ (Conseil des arts et des lettres du Québec) Estrie. Cette aide financière sera bonifiée d’un montant similaire provenant de l’enveloppe régionale pour un total de 10 000 $ et facilitera la réalisation de projets artistiques dans le Haut.
Les élus ont adopté, à l’unanimité, la résolution proposée par le préfet de la MRC, Robert G. Roy, lors de la dernière séance régulière des maires. La MRC était la seule de l’Estrie à être absente de l’entente régionale. Le préfet attribue ce retard au fait qu’il voulait s’assurer d’obtenir des retombées pour le Haut-Saint-François.
Pour M. Roy, « la MRC est rendue là, c’est important. C’est quelque chose que je voulais travailler parce que je trouvais important l’aide aux artistes parce qu’on en a plusieurs chez nous. » Ceux-ci n’avaient pas accès à cette forme d’aide régionale du fait que la MRC ne faisait pas partie de l’entente régionale.
La participation financière de la MRC sera valide pour les deux dernières années de l’entente d’une durée de trois ans. « Je pense qu’on est capable de faire notre part », de préciser, M. Roy. Il mentionne que la Table des maires de l’Estrie (TME) travaille à ajouter un montant financier à l’entente régionale CALQ Estrie dont pourront bénéficier les artistes des MRC participantes, incluant celle du Haut-Saint-François.
Quelques artistes du milieu étaient présents au conseil des maires pour accueillir la bonne nouvelle. Amélie Lemay-Choquette, artiste bien connue de Cookshire-Eaton, se réjouit de l’initiative. « Ça fait du bien de se sentir appuyé. L’artiste va travailler fort pour rester l’argent ici. »

Musique aux Sommets

Musique aux sommets de Chartierville : Une édition appréciée

Les artistes Marie Denise Pelletier, Joe Bocan et Marie Carmen ont littéralement charmé leur auditoire.

Bien qu’il y ait eu un peu moins d’achalandage dans la journée du samedi, la dernière édition du festival de Musique aux Sommets à Chartierville a rempli les attentes et les organisateurs tout comme la population étaient satisfaits de ce retour dans une formule plus traditionnelle.
Les spectacles, moment fort de la programmation, ont attiré leur lot de visiteurs habituels. La prestation de l’Orchestre du septième art, le vendredi soir, a su rapidement envoûter la foule. Celui du samedi intitulé Pour une histoire d’un soir mettant en vedette les artistes Joe Bocan, Marie Carmen et Marie Denise Pelletier a ravi l’assistance qui s’était massée en grand nombre sous le chapiteau.
Les autres activités de la fin de semaine comme le musée, mettant en vedette notamment des scies à chaîne, calèches et autres artéfacts, ont suscité la curiosité des visiteurs et des gens de la place. Le village allemand et tous les autres attraits comme la mine d’or, la côte magnétique ont capté l’intérêt des visiteurs.
La traditionnelle parade était de retour, toujours intéressante avec ces rutilantes automobiles neuves et antiques, chars allégoriques et cavaliers. Cependant, moins de visiteurs étaient massés de chaque côté de la rue pour admirer le défilé. Le président du comité organisateur, Jean Bellehumeur, a avoué sa surprise de constater la faible assistance, mais n’arrivait pas à l’expliquer. Une nouveauté, le petit train électrique qui transportait les visiteurs, a eu la cote tout au long de la journée du samedi.
Spectacles
Évidemment, les spectacles musicaux forment le cœur du festival et les gens s’y présentent en grand nombre. Pierrette Potvin, de Granby, est une habituée du festival. « Je suis venue tous les ans. » Elle et son conjoint s’installent avec leur roulotte. « J’arrive le vendredi soir et je fais la fin de semaine au complet. J’aime les spectacles, la parade, c’est super. » La festivalière était ravie de la prestation offerte par les trois artistes du samedi soir. « C’est fameux. » Mme Potvin mentionne avoir aimé toutes les éditions et prévoit revenir l’an prochain. M. Yvan Rodrigue, de Waterville, en était à sa troisième visite au festival. Un collègue de travail fait partie du comité organisateur, précise-t-il. M. Rodrigue assiste principalement aux spectacles qu’il apprécie au plus haut point. Parmi la foule se trouvait la députée de Compton-Stanstead, Marie-Claude Bibeau. Elle mentionnait ne pas assister à titre officiel, mais pour son plaisir personnel.
M. Bellehumeur est fort satisfait de la fin de semaine. Sans avoir les chiffres officiels en main au moment de l’entrevue, il affirme que le festival de Musique aux Sommets est en excellente santé financière. Quant à savoir si l’événement reviendra dans sa forme habituelle l’an prochain, la question demeure entière. M. Bellehumeur parle d’une éventuelle rencontre avec les membres du comité. « On va voir si on garde la même formule ou si on regarde une formule différente avec des événements différents. Ça va-tu être une journée super ou sur quatre jours ? On ne sait pas. On veut comme groupe voir où est-ce qu’on se situe. Qu’est-ce qu’on pourrait faire de mieux, qu’est-ce qu’on pourrait faire de différent ? Et ainsi de suite. » Il rappelle que la raison d’être de Musique aux Sommets « est de faire connaître la région aux gens de Sherbrooke, Granby, Drummondville, Magog, pour qu’ils viennent ici découvrir la région. Ç’a été créé pour ça et c’est toujours sa vocation. On s’interroge sur comment remplir notre mission d’attirer des gens de l’extérieur ici dans notre région pour leur faire découvrir notre coin de pays. »

Lemay-Choquette

Intrigue à la galerie d’art Cookshire-Eaton : Louis-Pierre Bougie et Amélie Lemay-Choquette

Amélie Lemay-Choquette avec sa peinture, Annabelle, créée avec de la peinture à base de solvant résistant aux UV, sur verre 23 x 24 pouces.

Les deux expositions actuellement à la galerie d’art Cookshire-Eaton nous offre une étude de contrastes.
Dans l’espace au rez-de-chaussée de la galerie, l’œuvre de la jeune Amélie Lemay-Choquette porte l’étendard de la lumière et sa peinture dialogue avec la danse. À l’étage, le travail du chevronné Louis-Pierre Bougie sonde l’obscur et son art dialogue avec la poésie.
Tout d’abord, les toiles de Lemay-Choquette. Lors de ses études à l’Université Concordia il y a une dizaine d’années, l’artiste s’est spécialisée à la fois en danse contemporaine et en peinture. La spontanéité et l’évanescence imprègnent son art. J’imagine sa main danser devant le verre, répétant un mouvement puis appliquant la peinture au zénith du geste, l’incarnant.
Ainsi, chaque tableau capture « l’instant décisif » de l’action dont le célèbre photographe français Henri Cartier-Bresson disait qu’il visait à saisir.
L’exposition de Lemay-Choquette intitulée Interstice, à la fois en français et en anglais, décrit un espace ou un écart entre deux objets ou espaces. « Entre l’ombre et la lumière », dit-elle. « Entre les corps, pendant la pandémie. Entre la pièce et sa projection au mur. Et le travail sur les émotions pour arriver à une libération. »
« J’ai vécu cette expérience avec mon corps, par le mouvement », a-t-elle commenté. « Dans mon nouveau travail, j’ai découvert la matière différemment. J’ai utilisé de la peinture transparente. Dans la lumière, elle devient lumière, comme le reflet sur l’eau. »
En effet, son travail danse entre transparence et couleur. C’est intrigant et brillant, dans tous les sens du terme.
À l’étage, nous retrouvons un tout autre univers, celui de Louis-Pierre Bougie, décédé en janvier 2021 à l’âge de 74 ans. Il était graveur et peintre, considéré comme le plus important graveur québécois de sa génération.
La gravure est une discipline exigeante, et Bougie l’a étudiée 15 ans à Paris. Il a également travaillé et exposé à travers l’Europe et à New York. Son influence a favorisé la visibilité de l’estampe québécoise et il a laissé sa marque dans des livres, dans une myriade d’expositions et dans ses collaborations avec d’autres artistes, notamment à l’Atelier Circulaire de Montréal.
Le contraste entre les deux artistes exposant à Cookshire réside non seulement au niveau de l’âge, mais dans la forme, l’espace, la couleur et l’engagement avec la matière. Il est difficile d’imaginer une démarche plus énergique, néanmoins préméditée que la gravure, où l’on incise littéralement des traits en entaillant la surface. L’œuvre de Bougie s’appuie sur le travail de trois maîtres graveurs fascinants du 19e siècle dotés d’une imagination hors du commun : Félicien Rops, Goya et William Blake.
Plusieurs des œuvres de Bougie sélectionnées pour cette exposition, qui ont été créées entre 2008 et 2018, sont en fait peintes à l’acrylique sur toile, et d’autres sont des sculptures métalliques autoportantes à quatre pattes ressemblant à des totems. Les lignes et les formes robustes des sculptures et des peintures intègrent une végétation luxuriante, des animaux et des êtres imaginaires dans une sombre intrigue. L’imagination de Bougie est en fait peu commune.
L’exposition de Bougie, Vert-de-gris, se termine par trois esquisses au crayon qui dialoguent avec de courts poèmes de Martine Audet. Il les a créées pendant son séjour à l’hôpital et des photolithographies en ont été faites à titre posthume.
Les expositions de Louis-Pierre Bougie et d’Amélie Lemay-Choquette se poursuivent à la Galerie d’art Cookshire-Eaton jusqu’au 9 octobre prochain.

Bougie

Louis-Pierre Bougie & Amélie Lemay-Choquette: Intrigue at the Cookshire-Eaton Art Gallery

Detail from one of two 23-foot freizes by Louis-Pierre Bougie, A Primordial Forest to Get Lost In. It extends almost the length of the gallery, and its green, grey and white foliage, incorporates a plethora of lifeforms – birds, reptiles, humans and hybrid beasts.

They are a study in contrasts, the two exhibits currently at the Cookshire-Eaton Art Gallery.
In the downstairs gallery, the work of youthful Amélie Lemay-Choquette carries the banner of light, and her paint converses with dance. Upstairs, the work of seasoned Louis-Pierre Bougie probes the dark, and his art dialogues with poetry.
Lemay-Choquette’s paintings, first. In her studies at Concordia University a decade ago, she specialized both in contemporary dance and painting. Spontaneity and evanescence imbue her art. I imagine her hand dancing in front of the glass, repeating a movement, and then applying the paint at the zenith of the gesture, embodying it.
So each painting captures “the decisive moment” of the action that the renowned French photographer Henri Cartier-Bresson said he aimed to seize.
The title of Lemay-Choquette’s exhibit is Interstice, which works both in French and English to describe a space or gap between two objects or spaces. “Between light and shadow,” she said. “Between bodies, during the pandemic. Between the piece and its projection on the wall. And working through emotions, to come to a release.”
“I went through this experience with my body, through movement,” she commented. “In my new work, I discovered the material differently. I used transparent paint. In the light, it becomes light. Like the reflection of water.”
Indeed, her work dances between transparency and colour. It’s intriguing and brilliant, in all senses of the word.
Upstairs, it’s a whole different universe. Louis-Pierre Bougie, who died in January 2021 at the age of 74, was a printmaker and painter, and most would agree, the foremost engraver of his generation in Quebec.
Engraving is a demanding discipline, and he studied it 15 years in Paris, and also worked and exhibited across Europe and in New York. His influence has fostered the visibility of Quebec printmaking, and he has left his mark in books, in a myriad exhibits, and in working with other artists, most notably in the Atelier Circulaire in Montreal.
The contrast between the two artists exhibiting in Cookshire is not only of age, but in form, space, colour, and engagement with the surface. It’s hard to imagine a more energetic yet premeditated approach than engraving, where one literally incises lines into the surface. Bougie’s oeuvre builds on the work of three fascinating 19th century master printmakers with uncommon imaginations: Félicien Rops, Goya, and William Blake.
Many of Bougie’s works selected for this exhibit, created between 2008 and 2018, are in fact painted in acrylics on canvas, and others are freestanding totem-like four-legged metal sculptures. Yet the sturdy lines and forms of both sculptures and paintings integrate lush vegetation, animal, and imaginary beings in dark intrigue. Bougie’s own imagination is indeed uncommon.
Bougie’s exhibit, Vert-de-gris (Green-grey), closes with three pencil sketches that dialogue with short poems by Martine Audet. He created them during his hospital stay, and photolithographs were posthumously made of them.
The exhibits of Louis-Pierre Bougie and Amélie Lemay-Choquette continue at the Cookshire-Eaton Art Gallery until October 9.

Musique aux sommet

Une fin de semaine endiablée à Chartierville avec Musique aux Sommets

Joe Bocan, Marie Carmen et Marie Denise Pelletier.

Le festival Musique aux Sommets reviendra, dans sa formule complète, pour sa 5e édition qui se tiendra du 19 au 21 août. La programmation ainsi que toutes les activités sur le site devraient plaire aux festivaliers.
Le spectacle d’ouverture, présenté le vendredi soir, permettra d’entendre l’Orchestre du Septième Art qui s’était produit lors de la première édition du festival. La soirée du samedi devrait attirer une foule impressionnante puisqu’elle sera consacrée à la prestation Pour une histoire d’un soir, avec Joe Bocan, Marie Denise Pelletier et Marie Carmen. Le dimanche après-midi sonnera au son de musique et de danse country avec les Winslow Dancers qui performeront devant public.
Outre le volet spectacle, il y aura aussi plusieurs activités à faire à Chartierville. Les visiteurs auront la chance de marcher dans le sentier de la mine d’or, sur 7 km aller-retour, de visiter le centre d’interprétation, et de participer à la batée (extraction de l’or). Il sera aussi possible de marcher dans le sentier pédestre du parc Riverain (1,2 km), de constater la loi de la physique à la côte magnétique et de visiter l’atelier d’André Philibert. Un petit train fera aussi le tour de la municipalité, permettant d’admirer tranquillement le paysage.
Le festival Musique aux Sommets est aussi un endroit parfait pour y passer un moment en famille. Une ferme familiale sera sur le site samedi ainsi que de la danse avec Deadly Daisies dès 15 h. Sur place, samedi et dimanche, il y aura aussi un village de la famille et des jeux gonflables pour amuser les plus petits. Le village allemand reviendra aussi pour cette édition 2022 avec, entre autres, plusieurs artisans du coin et produits du terroir pour les amateurs de produits locaux.
L’engouement est palpable au sein de l’équipe d’organisation. Tous sont excités de reprendre les activités normales du festival. Jean Bellehumeur, président du comité organisateur, espère avoir un bel achalandage. « On espère avoir beaucoup de gens sur le site, pour les spectacles, mais aussi pour toutes les activités qu’on propose. Depuis quelques années, les gens achètent de moins en moins de billets à l’avance. Peut-être par crainte d’avoir une mauvaise météo, peut-être aussi parce qu’en ces temps “postpandémie”, les gens ne savent pas si des mesures surviendront ou si les artistes annuleront leurs présences à la dernière minute, comme on le voit un peu partout. Dans cette optique, ça a été plus compliqué d’avoir autant de commandites que les années précédentes. Mais nous sommes sûrs d’offrir une fin de semaine de festivités qui vaut le déplacement. »
Pour se procurer des billets pour les spectacles de vendredi et de samedi soir, il est possible de le faire via le site internet musiqueauxsommets.ca

canada Bury anglais

Canada Day – Alive and Well in Bury

A giant flag of Canada was created for the parade.

Accustomed to celebrating Canada Day in style, Bury answered the call once again this year. Hundreds, if not thousands, of people from all over the Haut-Saint-François gathered during the weekend of festivities organized by the Bury Athletic Association.
The Friday evening musical show by Sydney Aulis was preceded by a talent competition that began around 6 p.m. Early on Saturday morning, visitors could participate in a small fishing tournament at the pond near Pope Memorial Elementary School and, throughout the day, enjoy strawberry shortcake offered by The Bury Historical and Heritage Society. Main Street was teeming with activities and citizens who came to celebrate this national holiday. The parade amazed many as it proceeded up Main Street. Riders and their mounts led the march wearing the flags of Canada and Quebec. Floats followed, old period tractors, old cars, and a delegation of veterans who marched to the music of bagpipes and percussion played by a band, adding a festive atmosphere to the parade.
The crowd then moved to the Memorial Park grounds. Inflatable games, mascots and make-up artists allowed many young and not-so-young visitors to have fun while their parents watched the prowess of the riders engaged in the gymkhana events. The day’s events took place in a festive spirit, and the good weather ensured that the festival brought together an impressive number of people who came to celebrate all day long.
In the evening, musical performances were on the schedule until the magnificent fireworks which lit up the entire sky of Bury and the surrounding area.
The organizers of the event were delighted with this great post-pandemic participation. They wanted to sincerely thank all the volunteers who got involved and all the sponsors who contributed to the success of the activity.

theatre dudswell

Une pièce qui fait réfléchir

Les acteurs interprétant la pièce Passée date ? du Théâtre Parminou.

C’est à la salle communautaire de Dudswell, dans le secteur Marbleton, que se sont rassemblées 120 personnes pour la pièce de théâtre Passée date ? présentée par le Théâtre Parminou en collaboration avec la Table de concertation des personnes aînées du Haut-Saint-François. Une pièce à saveur de réflexions et d’humour concernant le vieillissement qui tombe à point, puisque la Journée mondiale de lutte contre la maltraitance des personnes aînées était le 15 juin dernier.
La pièce permettait de voir Odile et Roméo, 59 et 65 ans, aider leur amie Lailée, 69 ans, à la préparation de l’exposition de photos de cette dernière. À travers des réflexions mélangeant humour, sensibilité et lucidité, les trois acteurs tentent de répondre à des questions telles que : Devient-on passé date à partir d’un certain âge ? Comment faire valoir nos droits en tant que personnes aînées ? Comment faire pour déjouer le sentiment de péremption social que plusieurs peuvent ressentir ? La pièce aborde différents thèmes reliés à l’âgisme, dont le droit d’avoir une vie épanouie, et ce même après la retraite ainsi que les tabous et préjugés qui viennent avec l’âge.
« Plus on vieillit, plus on s’efface » est l’une des phrases qui sont sorties du lot lors de la représentation. Et la plupart du temps, ce n’est pas par choix qu’ils s’effacent. La société, certains jeunes, et même d’autres personnes âgées (comme Gaétan, le frère de Lailée dans la pièce, qui a déjà réservé sa place au salon funéraire) leur renvoie une image d’eux en train de dépérir et n’étant plus aptes à participer à la vie active de la société.
Vieillir, c’est faire une multitude de deuils et c’est la plupart du temps une réalité que la majorité des personnes âgées va vivre. Vieillir peut faire peur, mais le trio d’acteurs a su amener avec légèreté et fraîcheur plusieurs aspects de vie et de relations liés au vieillissement.
Ce spectacle allie brillamment théâtre et photographies grâce au travail conjoint de Mme Cybel St-Pierre, scénographe, et d’Isabelle de Blois, photographe. La pièce sera disponible pour une tournée partout au Québec en 2022. Il est possible de prendre de plus amples informations sur le site Internet du théâtre ou en communiquant avec Mme Emmanuelle Nadeau au enadeau@parminou.com.

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