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Merci Pierre !

Le conseil d’administration et le personnel du Journal régional Le Haut-Saint-François remercient Pierre Hébert pour ses 32 années comme directeur général. Pierre a su se tailler une place dans notre MRC. Il s’est acquitté de ses fonctions avec un bon jugement, bon an mal an, et en étant professionnel, juste, avec toutes les personnes qu’il a pu côtoyer durant cette période que ce soit du côté des municipalités, des organismes et nos clients.
Merci Pierre pour tes loyaux services et nous te souhaitons une belle retraite.

Stéphanie

Nomination : Direction générale

La direction du Journal régional Le Haut-Saint-François est heureuse et fière d’annoncer la nomination de Stéphanie Paquet au poste de directrice générale.
Mme Paquet détient une maîtrise ainsi qu’un baccalauréat multidisciplinaire de l’Université de Sherbrooke. Ses années d’expérience comme assistante de surintendant de chantier, dans le domaine de la construction, la gestion de projets de plusieurs millions de dollars, en plus de coordonner diverses équipes de travail, lui procurent des outils indéniables pour assurer l’avenir du journal.
Mme Paquet effectue, depuis quelques jours, une entrée progressive. Elle occupera le poste à temps plein à partir du 11 décembre prochain.

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Méditation entre deux cultures : Une deuxième présence à Cookshire-Eaton pour Yong Sook Kim-Lambert

L’artiste Yong Sook Kim-Lambert présentera son exposition Méditation entre deux cultures, jusqu’au 20 mai, à la Galerie d’Art Cookshire-Eaton.

Jusqu’au 20 mai, la Galerie d’Art Cookshire-Eaton présente Méditation entre deux cultures, une exposition de la Magogoise d’origine coréenne, Yong Sook Kim-Lambert. L’artiste peintre, qui en est à sa deuxième expérience à Cookshire-Eaton, propose un mélange d’œuvres peintes, de sérigraphie et d’estampes sur du papier de mûriers afin de démontrer sa quête identitaire.
Le travail et le processus créatif de Mme Kim-Lambert dévoilent non seulement sa quête identitaire, mais dévoilent sa personnalité enracinée dans son passé bouddhiste. Ainsi l’acte de peindre devient une méditation. Ses œuvres, qui arborent une palette de couleur limitée, démontrent l’émotion de l’artiste au moment de la création. Ce choix artistique lui a permis d’explorer sa conscience avec des paramètres préétablis. « Lorsque j’ai commencé ce projet, c’était juste avant la pandémie et c’était une période difficile pour tout le monde et je ne savais pas quoi en faire. J’avais le papier et les écritures coréennes et j’ai commencé à peindre dessus. Cela m’a réconforté parce que c’est ma langue (sur le papier). Le bleu représentait la mélancolie et j’ai pu méditer à travers cette couleur », exprime-t-elle.
L’utilisation du papier de mûrier, soit le papier traditionnel fait à la main sur lequel est imprimée l’histoire du développement de la langue coréenne, comme fond de tableau amène un aspect culturel unique. « En incorporant des mots coréens dans mes tableaux, je place le spectateur en une position similaire à ma situation d’immigrante : celle qui s’est mesurée à une nouvelle langue étrangère lors de son choix de s’établir définitivement au Canada. En même temps, je cherche à célébrer la diversité de la société canadienne contemporaine en y incorporant ma langue et mon héritage dans notre tissu culturel partagé », explique Mme Kim-Lambert.
En plus de la peinture, l’artiste s’est intéressée à la sérigraphie et à l’estampe dans la création de ses œuvres. « Le processus d’impression m’a toujours intéressé et j’ai voulu le combiner avec ma peinture », explique-t-elle. Ainsi certaines œuvres présentent un mélange intéressant des différentes techniques et matières utilisées par l’artiste.
Cette série d’œuvres a été produite grâce à une bourse du Conseil des arts et les lettres du Québec (CALQ) et la MRC de Memphrémagog, dans le cadre du Programme de partenariat territorial de l’Estrie. Le choix de l’artiste d’exposer à la Galerie d’Art Cookshire-Eaton ne s’est pas fait par hasard. Ayant déjà eu l’occasion d’y exposer, Mme Kim-Lambert a apprécié le « grand cœur de Gilles Denis » et le fait qu’il supporte bien les artistes. Ainsi, lorsqu’elle a dû chercher un partenaire, elle a immédiatement pensé à lui. Il est à noter que, depuis l’ouverture de la Galerie d’art en 2020, le vernissage de Mme Kim-Lambert est le premier à y avoir lieu.
Outre l’exposition, l’artiste propose deux ateliers : un sur la gravure monotype abstraite qui se tiendra le 29 avril et un autre sur l’introduction à l’alphabet Hangeul le 6 mai. Les personnes intéressées à participer à ces ateliers peuvent s’inscrire en écrivant à galeriecookshireeaton@gmail.com. L’exposition se tiendra les samedis et dimanches jusqu’au 20 mai. Elle sera également accessible en jour de semaine sur rendez-vous.

Foret-Hante-Freddy-Angus

Forêt hantée de Freddy Angus : Gare aux cœurs fragiles

La municipalité de East Angus présentera le 15 octobre prochain, beau temps mauvais temps, la 12e édition de la Forêt hantée de Freddy Angus, qui se déroulera au parc des Deux Rivières. Les amateurs de sensations fortes devront franchir les 12 stations réparties à travers la forêt. Une cinquantaine de figurants plus effrayants les uns que les autres vous attendent. L’activité débutera à 18 h 30 pour se terminer à 21 h. Le coût d’entrée est de 5 $ par personne. Installé dans le stationnement, le groupe hommage Aliceson Cooper divertira les visiteurs. Des sucreries seront offertes aux enfants. Les organisateurs attendent plus de 2 000 visiteurs pour l’occasion.

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Erratum

Deux malheureuses erreurs se sont glissées dans l’article sur les Journées de la culture à Dudswell et qui portait l’intertitre «Tour de chant». Il aurait fallu lire Gilbert Langevin au lieu de Langelier. Réjean Yacola, et non Leblanc, accompagnait Mme Royer. Toutes nos excuses !

Biathlon La Patrie HSF

Une nouvelle discipline pour les jeunes de Santé globale : Du biathlon à la Cité-école Louis-Saint-Laurent

Les jeunes de deuxième secondaire de la Cité-école Louis-Saint-Laurent menaient une saine compétition de biathlon dans le cadre du cours de Santé globale.

Pour leur seconde année dans le programme de Santé globale, les élèves de deuxième secondaire de la Cité-école Louis-Saint-Laurent à East Angus ont exploré une autre discipline sportive, soit le biathlon. De nouvelles techniques de ski et l’apprentissage du tir à la carabine étaient donc au menu scolaire pour finir en saine compétition entre les étudiants à la fin du mois de février.


Dans le but de faire changement du ski classique enseigné l’année passée, les professeurs du département d’éducation physique de la Cité-école ont décidé d’enseigner le biathlon comme nouvelle discipline. « Je trouve ça extraordinaire. Je suis vraiment emballée de tous les projets qu’ils ont. C’est sûr qu’ils ont été un peu limités par la COVID, donc celui-là a mis un peu de challenge aux jeunes », exprime Marie-Andrée Glaude, mère d’une des élèves participant au biathlon. Elle n’a aucune inquiétude quant à la sécurité des jeunes et fait confiance aux enseignants. Plusieurs démarches ont été accomplies avant d’entamer l’enseignement de la discipline. Les responsables de la sécurité étudiante de l’établissement ont fait appel à des avocats pour s’assurer du côté légal de laisser des adolescents tirer avec une arme. « La carabine qui est utilisée, c’est une carabine à plomb qui est 495 pieds par seconde. Donc, ce n’est pas une arme à feu et ça ne prend pas de permis de port d’armes », explique Marc Paillé, enseignant d’éducation physique. Il ajoute que toute l’équipe d’éducation physique a reçu une formation de Sandrine Charron, entraîneure de biathlon. Ainsi, ils se qualifiaient pour enseigner le tir, autant pour les spécificités de la carabine que pour les éléments de sécurité en groupe. Mme Charron leur a également enseigné les techniques du pas de patin.

Le fait que cette activité sorte de l’ordinaire emballe Mme Glaude, mais également les jeunes qui avaient clairement du plaisir lors de la compétition. Bien que cette gaieté soit au rendez-vous, l’aspect éducatif est également pris en compte. « Du côté technique du ski, on enseigne ce qu’on appelle le pas de patin. Il y a aussi le respect, le dépassement, l’entraide et la concentration de faire un effort physique et ensuite de concentrer sur son tir », exprime M. Paillé.

Afin d’enseigner cette discipline sportive, la Cité-école a profité de la collaboration du Club de motoneige Aigle Noir d’East Angus qui a aménagé la piste d’entrainement. Le Conseil Sport Loisir de l’Estrie a pour sa part offert une subvention pour l’achat d’équipement. De ce fait, avec la collaboration de Momo Sports, les jeunes ont pu utiliser des bottes de ski adaptées à ce sport. Celles-ci ayant une valeur entre 250 $ et 350 $.
La Cité-école en est à sa deuxième année du programme de Santé globale, les jeunes de 13 et 14 ans apprenant le biathlon sont donc de la première cohorte.

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Transfert des centres de test

Les activités des centres de test de l’Hôtel-Dieu de Sherbrooke et de l’Hôpital de Granby sont transférées vers les cliniques désignées d’évaluation (CDÉ). Les centres de test des urgences d’Asbestos et du Granit demeurent quant à eux en fonction.

Les citoyens souhaitant passer le test de dépistage de la COVID-19 doivent maintenant prendre un rendez-vous entre 8 h et 20 h au 1 877 644-4545. Il ne faut surtout pas hésiter à laisser un message sur la messagerie de ce numéro. Un retour d’appel sera fait dans un délai inférieur à 24 h. Si indiqué, un rendez-vous sera fixé dans une CDÉ du territoire du CIUSSS de l’Estrie – CHUS. 

Des CDÉ sont ouvertes à Sherbrooke, à Magog, à Granby et à Cowansville. 

Nouveaux critères 
De nouveaux critères de dépistage ont été annoncés par la Direction de la santé publique. Pour les consulter, cliquez ici

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Emplois d’été Canada : C’est le temps de s’inscrire

Les bureaux des députées fédérales des Cantons-de-l’Est souhaitent informer la population que le programme d’Emplois d’été Canada 2020 est maintenant ouvert. Les employeurs sont invités à postuler jusqu’au 24 février 2020.

Année après année, le programme est très attendu des employeurs de la région et l’engouement ne semble pas se démentir. Face à ce constat, le gouvernement du Canada a doublé, depuis 2015, le financement accordé au programme d’Emplois d’été Canada.

« Ce programme vient vraiment répondre à un besoin tant de la part des employeurs, que des jeunes désireux de parfaire leurs connaissances et acquérir des compétences. Il contribue également de manière remarquable à la rétention de nos jeunes en région », rappelle la ministre Bibeau, députée de Compton-Stanstead.

Emplois d’été Canada s’inscrit dans la Stratégie emploi jeunesse du gouvernement et a pour but d‘offrir des bonifications salariales aux organismes à but non lucratif ainsi qu’aux employeurs du secteur public et privé (de 50 employés ou moins), pour qu’ils créent des expériences de travail de qualité pour les jeunes âgés de 15 à 30 ans. À noter que depuis l’an dernier, le programme a été élargi et ne se limite pas qu’aux étudiants.
Chaque été, Emplois d’été Canada permet à des centaines de jeunes de la région d’obtenir une expérience de travail enrichissante, en plus d’injecter des millions de dollars dans la communauté.

Pour soumettre une demande, les employeurs peuvent maintenant se créer un compte sur le portail des Services en ligne des subventions et contributions du gouvernement pour remplir leur demande sans se presser et en assurer le suivi après l’avoir présentée. Les employeurs obtiennent aussi une réponse plus rapidement de la part de Service Canada. Ils sont invités également à entrer en contact avec leurs députées fédérales pour plus d’information.

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