opinion

Merci, merci beaucoup…

Quelques mots pour remercier tous les membres du comité organisateur de la 38e Édition du Tournoi Provincial de Hockey Atome & Pee-Wee du Haut St-François pour le bel hommage rendu à mon endroit lors de la soirée d’ouverture officielle.

Merci également à tous ceux et celles qui de près ou de loin ont contribué à cet hommage et un merci particulier à Christine Tétreault qui en fut à l’origine en me demandant d’être le président d’honneur de cette 38e Édition. Merci aussi pour les cadeaux qui nous furent remis à moi et ma conjointe.

Plusieurs beaux moments survenus durant toutes mes années d’implication furent relatés durant cet hommage. D’autres très beaux moments me vinrent également à l’esprit, notamment lors de la 20e Édition (2001) où quelque 150 convives s’étaient réunis à un souper-conférence avec Dany Dubé, ou encore lors de la 25e Édition (2006) où une soirée retrouvailles, réunissant d’anciens membres organisateurs du tournoi, avait fait salle comble au Resto de l’aéroport.

Que de beaux souvenirs vous avez permis de me remémorer.
Durant toutes ces années d’implication, j’étais entouré d’un grand nombre de bénévoles, dont avec certains d’entre eux s’était développée une grande complicité et encore aujourd’hui des amitiés qui perdurent. Sans tous ces bénévoles, rien n’aurait été possible.

Aussi, j’éprouve une certaine fierté, d’avoir inculqué ne serait-ce un peu soit-il, le goût de l’implication à des jeunes hommes et jeunes femmes qui étaient nos joueurs Atome ou Pee-Wee et qui sont aujourd’hui membres du comité des organisateurs ou bénévoles.

Au moment de me demander d’être président d’honneur de cette 38e Édition, vous ne pouviez vous imaginer comment cette rétrospection pouvait être significative pour moi.
Merci, merci, merci beaucoup…

Et encore longue vie au Tournoi Provincial de Hockey Atome & Pee-Wee du Haut St-François !
Claude Ménard
Président d’honneur

Opinion du lecteur

Recyclage et presse écrite : le point de rupture

Les Québécois le savent, la presse écrite traverse depuis un bon moment une importante zone de turbulences. Selon les chiffres mêmes du ministère de la Culture, un hebdomadaire sur quatre a cessé d’être publié depuis 2010… Or, cette situation va s’aggraver sérieusement, à moins que la Loi sur la qualité de l’environnement ne soit amendée dès cette année et que le gouvernement n’accorde aux journaux la même protection culturelle que celle accordée aux livres.

Il y a urgence d’agir parce que les quotidiens et les hebdomadaires sont coincés dans un cercle vicieux en raison des obligations qui leur sont imposées en matière de financement du recyclage du papier journal :
• le nombre de médias d’information sur papier diminue chaque année;
• le tonnage de papier journal produit par ces derniers diminue également;
• de leur côté, les coûts annuels de recyclage augmentent dramatiquement;
• conclusion : la facture de recyclage imposée à ceux qui restent explose.
Les chiffres sont éloquents. Il y a eu une réduction de 92 000 tonnes de papier journal produites entre 2010 et 2019 (- 68 %). Mais la contribution au recyclage demandée aux médias a de son côté grimpé de 9 M$ pendant la même période (+ 340 % ). Ainsi, le coût de traitement par tonne qui était de 23,03 $ en 2010 passe cette année à 241,92 $
Il est vrai que le ministère des Finances a proposé un début de solution il y a deux ans. Or, si cette aide réduit légèrement le fardeau financier des médias imprimés, elle ne corrige en rien l’aberration du système actuel et ses effets pervers. De plus, il s’agit d’une aide temporaire face à un problème structurel qui s’amplifie d’année en année.
Dès le départ, il était inconcevable qu’on traite les vecteurs de démocratie et d’expression culturelle que sont les journaux de la même façon qu’une boîte de conserve ou une bouteille de plastique.
Les médias d’information contribuent directement à la vie démocratique et sociale de nos communautés et à leur vitalité. En conséquence, ils doivent bénéficier d’une protection culturelle analogue à celle du livre, car le système compensatoire auquel les journaux sont assujettis est en effet en voie de porter le coup de grâce à d’autres entreprises de presse.
Dès son arrivée en poste, le gouvernement du premier ministre François Legault a démontré une grande sensibilité à l’égard de la situation difficile à laquelle sont confrontés les médias à la suite de la baisse dramatique des revenus publicitaires qui étaient à la base de leur modèle d’affaires.
Il doit aujourd’hui convenir avec nous que le premier geste à poser est de sortir les journaux d’un système qui a des effets pervers contribuant à asphyxier financièrement la presse écrite. Et cette intervention doit être faite dès le prochain budget sinon d’autres communautés perdront leur média écrit.

Denis Tétreault, directeur général
RecycleMédias *

* RecycleMédias est un organisme privé sans but lucratif qui a été créé en décembre 2000 dans le but de représenter les journaux visés par l’obligation de contribuer aux efforts de récupération et de valorisation des matières résiduelles au Québec. L’organisme comporte 149 membres issus des organisations suivantes : Québecor Média, Groupe Capitale Médias, Le Devoir, The Gazette, Hebdos Québec, Quebec Community Newspapers Association (QCNA), l’Association des médias écrits communautaires du Québec (AMECQ) et plusieurs autres petits regroupements ou journaux indépendants.

opinion

Avez-vous oublié ?

À l’Assemblée nationale, jeudi 9 juin 2016, les partis politiques ont voté pour un registre des armes à feu incluant les armes de chasse.
Des poltrons ne se sont pas présentés pour le vote sur le registre et 8 caquistes votent contre. Mais voilà, le chef M. Legault vote pour.
Une belle bourde pour le Parti au pouvoir présentement la CAQ.
Pourquoi ?
La CAQ croyait faire son nid à Montréal, cupidité politique, elle a oublié les racines de son fondement. La ruralité.

En campagne électorale, l’organisme PolySeSouvient, qui milite pour le registre des armes, a néanmoins reçu de la Coalition avenir Québec une réponse écrite selon laquelle l’État a le devoir de faire respecter la loi.
« On ne perd pas espoir », indique la coordonnatrice PolySeSouvient, Heidi Rathjen, à la condition que « le gouvernement se tienne debout. »

Récemment, madame Rathjen a eu le culot de soutenir qu’il y avait « pression politique » de la part des chasseurs à l’approche de la date butoir pour l’enregistrement des armes.
Trop souvent les écrits publiés par les revendiquant pour un registre sont biaisés par des informations incomplètes comme « les armes. » Préciser les genres d’armes ne peut pas soutenir entièrement les tenants d’un registre.

Selon moi, cela est un oubli volontaire et vicieux, car il laisse croire que toutes les armes longues sont impliquées dans des attaques.
Les perturbés mentaux utilisent en toute liberté des armes. Pire, des armes qui ont un haut débit d’action. Des innocentes et des innocents en sont les martyrs.
Les armes utilisées sont restreintes ou pas, des semi-automatiques et des armes de poing. Des armes légalement achetées, enregistrées, Lépine 1. Fabrikant 1 + 2, Gill 3, Bain 22 armes. De plus, Lépine, Fabrikant, Gill (Dawson), Bain, Bissonnette étaient-ils stables mentalement ? Alors pourquoi un registre pour un fusil ou une carabine à chargement mécanique par action manuelle utilisée par les vrais chasseurs ?

Je soulève les questions suivantes :
Comment, madame Rathjen, qualifie-t-elle son action depuis 30 ans ?  Pression politique ?
Pourquoi ceux qui revendiquent un registre répandent-ils des faussetés par des demi-vérités ?
Pourquoi la CAQ persisterait dans le maintien d’une loi : politique ?
Pourquoi criminaliser d’honnêtes et responsables chasseurs qui ont acheté avec permis de possession d’acquisition ?

Mes attentes en tant qu’ancien propriétaire d’armes à feu, nemrod et par solidarité rurale et respect des amateurs de chasse : que les députés élus représentent leur circonscription d’acquisition adéquatement. C’est leur devoir. Que la loi (du Parti libéral) soit revisée et vise vraiment les problèmes.
Par conséquent, que la CAQ ne se lave pas les mains et intervienne intelligemment avec ses pouvoirs.

Jacques Beauchemin, Hampden.

Opinion du lecteur

Bravo Nancy Reid !

Ce n’est pas tous les jours qu’East Angus produit une romancière.

Pour réaliser cet exploit, Nancy a démontré un talent exceptionnel, mais aussi beaucoup d’imagination, de la ténacité, du courage et surtout elle a prouvé qu’elle était dotée d’un petit quelque chose que la majorité des gens ne possède pas.
Chère Nancy, mon entourage et moi avons lu avec beaucoup d’intérêt les deux tomes de L’île Mackensie que nous avons d’ailleurs beaucoup appréciés. Je dois admettre que je m’y suis reconnu jusqu’à un certain point à cause de mes racines écossaises du côté de ma mère. Lorsque quelqu’un me disait que j’avais un caractère un peu ″spécial″, je répondais toujours : ″Ça me vient du côté des Reid″.

J’ai toujours voulu écrire un roman, mais en te lisant, je dois admettre qu’il me manque ce petit quelque chose que tu possèdes. Je vais donc me contenter d’écrire mes souvenirs pour mes enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants.

Ton grand-cousin
Germain Beaudry (fils de Rose Alba Reid)

Opinion du lecteur

Hommage à un homme, une histoire, une mémoire ! – Une histoire…

Claude D. Giguère «débarque» à la poly en 2004. « J’y suis pour cinq ans ! », dit-il. Il y demeure dix ans. Dieu merci ! Un développeur oui. Un grand et en grand ! Dans l’esprit d’une école moderne et citoyenne faite par et pour ceux qui la vivent. Sitôt au gouvernail, les enseignants du conseil d’école lui proposent une idée originale : le projet d’une Cité-école. Dans l’équipe, il accompagne, il inspire, il donne tout ce qu’il peut afin de bien concrétiser le projet qui vise à contrer le décrochage scolaire. Il vient du primaire, mais il écoute, joint des équipes de travail et elles sont nombreuses à joindre les rangs. Tout est à inventer : un conseil persévérance et réussite, des projets pilotes dans 5 municipalités pour la remise des bulletins, des bourses reconnaissance pour chaque diplômé, dans chacune des communautés, des parents et jeunes associés, des projets de bénévolat dans divers milieux, l’intégration des divers groupes sociaux et communautaires, les conseils municipaux, les caisses populaires, le parlement au secondaire, des murales pensées et dessinées par les jeunes à l’effigie de chaque communauté. Tout cela requiert du temps, de l’argent. En collaboration, il produit un document étoffé destiné au ministère des Affaires municipales pour une demande de financement. Il obtient la subvention qui nous permet d’embaucher pour cinq ans une organisatrice communautaire et des chercheurs universitaires dans le cadre d’un projet de laboratoire rural, dont la valeur et l’efficacité sont reconnues par le gouvernement du Québec en 2013, en accordant au projet de Cité-école, le grand Prix de la ruralité.

Une mémoire…
Claude, tu as su nous donner les outils pour travailler dans le respect des forces de chacune et chacun. Les enseignants, les divers personnels, les parents et les jeunes sont mobilisés. Tel que priorisé en 2005, dix ans plus tard, notre taux de décrochage scolaire passe de 40 % à 11 %. Tu as été pour nous, tous des diverses communautés scolaires et civiles, le ciment qui nous a permis de construire l’édifice et de pérenniser certains des volets du projet. Parce que tu étais là nous y sommes toujours et nous savons maintenant que tu as été pour nous tous une réelle source d’inspiration, toi, le développeur, aussi pédagogue dans l’âme. Ta présence est toujours là, encore, dans notre tête et notre cœur. Comme tu disais un jour à Angèle Desgagnés, ton adjointe : « Je suis certain que certains aspects du projet demeureront dans les années à venir parce qu’il en va du bonheur et de la diplomation de nos jeunes. » Et nous continuons sur ta lancée !
Merci pour ta solidarité indéfectible, ton accompagnement sur le terrain, ta présence humaine active dans l’école et les communautés. Au nom des jeunes que tu as conduits avec nous à persévérer et à diplômer, au nom des parents que tu nous as permis de mobiliser, au nom de tous les personnels dont tu as soutenu l’engagement en toute liberté, toi, le soutien de toujours, merci d’avoir été là au bon moment, pour l’écriture de ce chapitre de nos histoires communes.
Charles Labrie, enseignant à la Cité-école.

opinion

Plainte – CLSC – La réponse…

Madame,
Le 25 septembre dernier, j’ai déposé une plainte déposée auprès du commissaire aux plaintes du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Estrie concernant la mécanique de prise de rendez-vous avec les médecins au Centre local de services communautaires (CLSC) de Weedon.
Avant de publier mon texte, j’ai vérifié le contenu avec les préposées au secrétariat médical du CLSC. Je me suis rendu compte que la principale défaillance de ce système de prise de rendez-vous repose sur le fait que la population ignore tout de cette mécanique. Les secrétaires ont beau «s’époumoner» à le répéter aux patients, elles ne peuvent pas rejoindre tout le monde, elles peuvent oublier certains éléments à répéter à chacun et le «peuple» dans son ensemble continue d’ignorer précisément quoi et comment faire, auprès de qui et où le faire, sans compter le pourquoi. Il me semble que la responsabilité d’informer le public ne devrait pas reposer sur les épaules du personnel de soutien, en première ligne dans ce cas-ci, encore moins aux citoyens ordinaires. Le réseau ne peut-il pas compter sur un service d’information, un service de publicité, un service de relations publiques, des attachés de presse ou quelque chose du genre ?

« Dans votre signalement, vous nommez des exemples où vous avez été témoin d’usagers nécessitant un rendez-vous médical et dont il fut impossible d’en obtenir un. Entre autres, un usager suivant la procédure de prise de rendez-vous actuelle au CLSC Weedon, soit l’Accès adapté, aurait tenté à plusieurs reprises, par téléphone ou en personne, d’obtenir un rendez-vous médical, mais se serait fait dire que la période de deux semaines était complète. Vous souhaitez une amélioration de ce service afin que la population de Weedon ait plus facilement accès à un rendez-vous médical.
L’Accès adapté est la nouvelle façon de pratiquer pour les omnipraticiens en Estrie. Au Québec, plus de 40 % d’entre eux usent de cette pratique. Ils mentionnent que l’Accès adapté permet de libérer des plages horaires pour recevoir leurs patients rapidement. C’est un système de prise de rendez-vous qui permet aux patients d’avoir accès à leur médecin de famille au moment où ils en ont vraiment besoin, à l’intérieur de deux semaines. Les horaires des médecins sont disponibles deux semaines à l’avance. Si vous avez besoin d’un rendez-vous avec le médecin, celui-ci sera offert en fonction du degré d’urgence, c’est-à-dire qu’une personne avec un problème urgent sera vue le plus rapidement possible, et qu’une personne avec un problème qui n’est pas urgent se verra offrir un rendez-vous dans un délai de deux semaines. Il est de la responsabilité de l’usager d’appeler ou de se présenter à la clinique pour prendre rendez-vous. La secrétaire médicale questionnera l’usager afin de mieux le diriger.
Dans votre signalement, vous mentionnez que des usagers n’ont pu obtenir de rendez-vous après plusieurs tentatives. Le chef de service de l’accueil-réception du RLS Haut-Saint-François s’est engagé à donner la consigne aux secrétaires médicales que dans de telles circonstances, celles-ci devront interpeller le médecin concerné afin de lui expliquer la situation. Il décidera d’ajouter ou non une plage de rendez-vous pour son patient, qu’il connaît et sait la façon de s’en occuper. Au besoin, il le dirigera vers une autre ressource. » (…)
Chantal Lessard
Commissaire adjointe aux plaintes et à la qualité des services

Bref, si je comprends bien, l’horaire de chaque médecin pratiquant au CLSC s’ouvre le vendredi matin pour les deux semaines qui suivent. En fait, l’agenda des médecins s’ouvre à ce moment pour la seule deuxième semaine puisqu’on a déjà ouvert la première semaine le vendredi précédent et qu’elle est déjà probablement remplie. Le vendredi, c’est donc le meilleur moment, de préférence dès 8 h 30, où communiquer avec le secrétariat médical pour obtenir un rendez-vous. Après cela, s’il reste des trous dans l’horaire, il est toujours possible de s’y inscrire sans devoir attendre au vendredi suivant. Il faut ou il suffit de demander. Croyez-moi, ça peut fonctionner, je l’ai essayé.
La grande nouveauté recommandée par la commissaire adjointe aux plaintes réside dans l’obligation, pour le secrétariat médical, d’aviser le médecin auprès de qui un(e) patient(e) n’a pas pu obtenir de rendez-vous après quelques essais infructueux. Le professionnel de la santé devra alors libérer une plage horaire pour ce(cette) patient(e) ou le(la) référer ailleurs.
Morale de toute cette histoire : si, malgré l’«Accès adapté», vous n’avez pas réussi, après quelques tentatives, à obtenir un rendez-vous avec votre médecin, inutile d’invectiver le personnel de soutien, il n’y est pour rien… Demandez au secrétariat médical d’aviser votre médecin de votre problème pour obtenir un rendez-vous afin qu’il puisse réagir.
Claude-Gilles Gagné, Weedon

opinion

Que se passe-t-il ?

Le conseil municipal a pris la résolution de fermer le poste de Mario Readman qui était le coordonnateur pour les sports, les loisirs, la culture et la vie communautaire de Dudswell. Quelle mauvaise surprise ! De plus, cela a été accompli de façon tellement inattendue… du jour au lendemain ! C’est comme si on venait de le faire disparaître de notre entourage. Mais pourquoi donc ?

Lors de cette annonce à la séance du conseil municipal du 7 mai dernier, on a donné comme raison que ce poste n’était pas justifié. Comment cela se fait-il puisqu’à la même séance, on annonce un contrat de 450 heures à une autre personne qui accomplira le même travail ? Pourtant, celle-ci ne coûtera pas moins cher aux contribuables que monsieur Readman. Et que penser aussi de la subvention accordée à l’ATCD en décembre 2017 ? Pourtant, celle-ci a bel et bien annoncé officiellement sa dissolution, en octobre dernier, lors d’une AGE. Au moment du versement de cette subvention, elle en était à la 3e étape de ce processus. Les comptes étaient tous réglés et l’AGE avait eu lieu selon les normes. Il restait à remettre tous les avoirs à la municipalité, tel que stipulé dans ses règlements, et selon les lois gouvernementales des OBNL. Il est connu que les Loisirs de Dudswell sont eux aussi en attente de dissolution. Que va-t-il rester ?

Monsieur Readman a pourtant achevé un travail inouï en 2017 au sein de notre communauté. Sans appui, aide, ni collaboration autre que les bénévoles qu’il a pu rassembler, il a assumé la relève de l’ATCD. Celle-ci n’avait pas eu d’activité ni d’évènement depuis décembre 2016 (excluant l’AGA d’avril 2017). Il a aussi assumé le rôle de directeur du comité des loisirs. En faisant un retour en arrière, on se souvient bien du vernissage et de l’exposition collective qui ont eu lieu à la Maison de la Culture. Le Bureau d’accueil touristique a très bien fonctionné avec l’embauche des étudiants qui ont reçu la formation adéquate pour bien répondre au public. Les musées accueillaient les visiteurs, la plage municipale était ouverte et bien gérée. Le camp de jour (SAE) a su intéresser bien des jeunes encore cette année. Les P’tites vues de la chaise pliante ont comblé un grand nombre de cinéphiles. Il y a eu la Journée de la culture qui s’est terminée avec un spectacle; c’est plus que ce qu’on avait l’habitude d’avoir ! Suite à cela, malgré l’hospitalisation et la convalescence de Mario, d’autres évènements ont eu lieu avec grand succès. Au bon plaisir des spectateurs, des artistes talentueux se sont exécutés sur nos scènes. Il y a eu des activités pour adultes, pour les familles et pour les jeunes.

Il est bien connu que ce qui rend un peuple heureux, ce sont les loisirs, les arts, la culture et bien évidemment, les sports. Est-ce que notre conseil municipal, à l’instar de l’ex-premier ministre Harper, est en train de mettre la hache dans ce bouquet de bonheur ? Souvenons-nous de la grande tristesse, voire de la dépression qu’avait causée l’annonce de ces coupures au sein du gouvernement fédéral ! Nous avons des «perles» autour de nous qui accomplissent une grosse part du boulot et ce sont les bénévoles. Mais s’il faut qu’ils assument toute la tâche, on va les essouffler au point de les perdre nos bénévoles !

Avant de terminer, je tiens à remercier monsieur Mario Readman pour le travail colossal qu’il a accompli. Mario avait l’expérience et le pouvoir pour nous faire vivre des moments inoubliables. Il est un accomplisseur de grande envergure. Le meilleur était à venir, mais…
Que s’est-il passé ?

Louise Corbeil, Dudswell

opinion

L’Abattoir Rousseau, un deuil régional

Je suis dans la région depuis plus de 20 ans et j’ai toujours eu dans mon congélateur de la viande de l’Abattoir Rousseau: agneau, porc, veau, bœuf… étiquetage parfait, belles coupes, propreté impeccable. La viande provenait de Chartierville, Notre-Dame-des-Bois jusqu’à l’autre bout de notre monde régional.

L’expertise Rousseau ne doit pas sombrer dans l’oubli.
Il faut que ça reparte, sous quelque forme que ce soit, pour le mieux-être de tous, propriétaires, employés, producteurs et consommateurs.
Jacques Gauthier, La Patrie

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Plainte – Vaccination

Monsieur Denis Beaulieu, Commissaire aux plaintes, CIUSSS de l’Estrie
Décidément, deux plaintes visant deux évènements différents en aussi peu de temps de la part du même usager, le Centre intégré universitaire de santé et de service sociaux (CIUSSS) de l’Estrie fait sa marque…
Cette fois-ci, il s’agit de l’organisation cette année de la campagne de vaccination contre la grippe.

D’abord, je peux comprendre que Weedon se situe en région «éloignée», mais n’aurait-on pas pu prévoir quand même, comme c’était le cas les années antérieures, deux (2) jours de vaccination plutôt qu’un (1) seul ? Je ne suis pas dans le secret des dieux quant à la fréquentation, mais il m’a semblé de visu que plusieurs patients se prévalaient de ce service pendant les deux jours que durait cette campagne à Weedon. Les résidents de cette municipalité, de plus en plus vieillissante, ai-je besoin de le rappeler, avec tout ce que cela comporte d’inconvénients ou qui habitent tout près n’avaient pas, en cas d’incapacité le jour de vaccination fixé à Weedon, à se déplacer plus loin, jusqu’à Sherbrooke dans certains cas, pour recevoir ce service.

Autre sujet de mécontentement, le temps que nécessite la prise de rendez-vous. Personnellement, je suis certain que je ne suis pas le seul à qui c’est arrivé. J’ai mis deux jours avant de pouvoir parler à quelqu’un. Ne me dites surtout pas qu’on peut communiquer avec le centre de prise de rendez-vous par Internet: trop de personnes âgées n’y ont pas accès. Il ne leur reste que le téléphone.

La première journée, j’ai attendu près d’une heure sans parler à qui que ce soit. La deuxième, presque aussi longtemps avant qu’une personne physique, plutôt qu’une «maudite machine à répondre», daigne enfin s’occuper de moi.

On dit que la musique adoucit les mœurs, mais quand on a entendu Für Elise en boucle huit fois pendant cette longue attente, les nerfs commencent à se sentir dangereusement stressés.

Je ne peux pas croire que le CIUSSS-Estrie, avec un budget de plus de deux milliards de dollars (2 G$), ne puisse pas trouver une petite enveloppe budgétaire pour faire installer peut-être une ou quelques ligne(s) téléphonique(s) supplémentaire(s) et y affecter du personnel temporaire pour cette période d’achalandage accrue.

Si je me fie à la réponse que vous m’avez fait parvenir suite à la dernière plainte que je vous ai formulée concernant le stationnement, je n’ai pas beaucoup d’espoir que vous puissiez, que vous vouliez même donner suite à celle-ci, ne serait-ce que de la transmettre au personnel concerné. Il a fallu que je vous adresse deux fois la même plainte pour que vous décidiez de la transférer à la direction des services techniques de qui relèverait ces problèmes.

Je vous prie d’agréer, Monsieur Beaulieu, l’expression de mes sentiments les meilleurs,
Claude-Gilles Gagné, Weedon

opinion

La vérité ne ment pas

Durant cette campagne électorale, s’il y a un thème qui a été utilisé, dit et redit à toutes les sauces, c’est bien le thème de la «transparence». Je crains que ce mot a été galvaudé par plusieurs et que ces mêmes personnes s’en soient servis à toutes occasions, ne sachant pas exactement son degré d’implication.

Dans le domaine public, ce terme détermine l’accessibilité de l’information, qui laisse suggérer un fonctionnement ou de l’information clair pour quiconque et que l’on ne cherche pas à dissimuler ce fonctionnement et/ou cette information à l’opinion publique. La transparence dans ce contexte est de domaine de la vérité.

Affirmer ce désir de transparence détermine d’une personne une preuve d’actes et d’actions passés et une garantie pour l’avenir. Cette personne doit maintenant soutenir des actions confirmant cette transparence et ce besoin de vérité, sans quoi cela devient de la démagogie (attitude consistant à flatter l’opinion publique pour accroitre sa popularité.)

C’est donc à nous tous électeurs et électrices de nous assurer que ce mot, si souvent dit par certains de nos élus, ne soit galvaudé et que l’ensemble de nos commettants politiques (maire et conseillers) s’en accapare et qu’ils nous fassent la preuve qu’ils sont transparents par des gestes concrets. C’est comme cela que l’on s’approchera grandement de la vérité.

Marc Turcotte
Cookshire-Eaton

opinion

La population de Cookshire-Eaton invitée à appuyer le projet de la Brasserie des 11 comtés

Depuis plus de 18 mois, l’équipe de Cookshire-Eaton Innovation travaille dans le but de mener à terme le projet d’implantation d’une microbrasserie dans la Ville de Cookshire-Eaton. Suite à l’analyse qui en a été faite, le Conseil d’administration de Cookshire-Eaton Innovation a considéré que ce projet était porteur pour la région. Celui-ci apportera des retombées économiques importantes, tant pour la Ville que pour plusieurs entreprises de la région qui fourniront des produits et des services à la microbrasserie.
Au Québec, comme partout en Amérique du Nord, les circuits de microbrasseries attirent des milliers de visiteurs annuellement et représentent des retombées économiques importantes pour les villes et villages qui figurent sur ces circuits.
Bien que présent, le risque financier pour la Ville de Cookshire-Eaton demeure infime. Ce qui est demandé à la Ville est un cautionnement pour la somme d’argent nécessaire à la construction de la bâtisse que Cookshire-Eaton Innovation louera aux exploitants de la microbrasserie. Ceux-ci détiennent par ailleurs une option d’achat sur ladite bâtisse. Cette option prévoit que Cookshire-Eaton Innovation récupèrera l’ensemble des investissements qu’elle aura consacré au projet, tout en favorisant le développement économique de la Ville de Cookshire-Eaton. Entretemps, Cookshire-Eaton Innovation demeurera propriétaire de la bâtisse et disposera ainsi de cet actif.
Le 14 août prochain se tiendra un registre référendaire pour ceux qui s’opposent au projet, les gens désirant exprimer leur appui à l’égard de l’implantation de la microbrasserie n’ayant pas à s’y présenter. Cette dernière étape, qui concrétisera ce beau projet, est entre les mains de la population. Il est de notre avis que la Ville de Cookshire-Eaton ne doit pas abandonner un tel projet avant le fil d’arrivée.
Nous encourageons fortement la population de Cookshire-Eaton à venir assister aux séances d’information et constater avec quelle rigueur ce projet a été élaboré et analysé. Appuyons ce projet mobilisateur pour la région: à compter de 19 h 30, au centre communautaire de Sawyerville le 8 août, au centre communautaire de Johnville le 9 août et à la salle Guy-Veilleux de Cookshire le 10 août prochain.
Alexandre Côté-Breton, Cédrick Lachance, Noël Landry, André Ostiguy, Jean Tremblay, Marc Turcotte et Pascal Yergeau
Administrateurs de Cookshire-Eaton Innovation

opinion

Une microbrasserie au cœur du développement touristique chez nous

Dans la vie, tout commence souvent doucement sans que l’on sache d’avance l’ampleur que cela prendra au fil du temps. C’est ainsi que se construisent les petits et les grands projets touristiques. D’abord, il y a eu, dans notre Coeur Villageois, une maison de la culture John-Henry-Pope avec ses remarquables expositions, ensuite, il y a eu des concerts classiques et populaires, puis il y a eu l’embellissement de Cookshire avec ses plates-bandes et ses jardinières fleuries. Toutes ses réalisations font le bonheur des villageois.
Maintenant, la naissance d’une microbrasserie se pointe à l’horizon afin de continuer à faire vibrer ce beau coin du Haut-Saint-François. Quelle formidable idée de développement touristique !
C’est déjà fort bien connu que les touristes d’ici et de par le monde apprécient découvrir une région par ses différentes tournées gourmandes. Vous n’avez qu’à taper sur le web Tournées de microbrasseries pour y voir de multiples offres de visites dans différentes régions du monde et du Québec, incluant bien sûr les Cantons.
Une future microbrasserie tendance avec un goût de bières fabriquées à Cookshire s’avère en tout point gagnante pour tous. L’économie locale s’en trouvera nourrie grâce à l’augmentation des visiteurs, de leur consommation locale et qui sait si un tel projet ne créera pas un engouement pour de nouvelles opportunités.
Nous avons tous hâte de goûter à cette bière de chez nous.
Grand merci à ses créateurs !

Céline Blais
Présidente du comité Coeur Villageois
De Cookshire

Opinion du lecteur

Regroupement des citoyens de Cookshire-Eaton

À tous nos citoyens de Cookshire-Eaton,
Nous ne sommes pas assez nombreux à nous rendre au conseil municipal lors de leurs assemblées mensuelles.
Nous sommes nombreux à constater le vœu de silence des conseillers et de M. le maire vis-à-vis nos demandes et interrogations.
Nous sommes nombreux à constater le manque de transparence et un manque de respect dans l’attitude de l’ensemble de ce conseil municipal.
Nous sommes nombreux à avoir une forte impression que les dépenses municipales sont hors contrôle et que nos charges fiscales ont même doublé ou triplé ces dernières années, et cela sans voir de réels changements dans notre vie économique. On n’a qu’à constater la perte commerciale depuis la fusion.
Nous sommes encore plus nombreux à nous questionner sur l’utilisation de nos taxes, quand on se laisse dire et redire que la municipalité a acquis (pas une promesse d’achat), un terrain, et dépensé pour des études dans le but de recevoir une usine de fabrication de bières, qu’elle a endossé le prêt pour un organisme privé et cela sans garantie.
D’ailleurs, comme citoyen payeur de taxes, que l’on ne puisse pas avoir des répondes à ces dossiers est inconcevable.
Il semblerait que plusieurs de nos employés municipaux demeureraient à l’extérieur du territoire à cause des taxes élevées à Cookshire-Eaton.
C’est pour toutes ces raisons que nous demandons aux citoyens de Cookshire-Eaton de se regrouper. La façon de faire doit changer. Nous avons besoin de vous tous afin de mettre en place des élus capables de corriger cette façon de faire et de rétablir nos dépenses en tenant compte de notre capacité de payer et de réduire nos dépenses à un niveau acceptable.
Faisons-le avant qu’il ne soit trop tard.
Un regroupement de citoyens est en cours.

Jean-Guy Prévost, promoteur et citoyen de Cookshire-Eaton
819 821-1263

actualite HSF

Attente en chirurgie cardiaque

Gaétan Barrette, Ministre de la Santé et des Services sociaux

Jacques Fortier, Patricia Gauthier et Denis Beaulieu du CIUSS de l’Estrie – CHUS

Marie Rinfret, Protectrice du citoyen

Madame, Monsieur,

Comme je ne sais à qui m’adresser, j’ose me confier à vous que je considère susceptible de partager la responsabilité d’une telle aberration et ou surtout en position d’y apporter certains correctifs.

Mon ami, victime d’une maladie coronarienne artéro-sclérotique (MCAS), est actuellement hospitalisé au Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke en attente d’un triple ou d’un quadruple pontage coronarien. Nous en sommes à sa treizième journée de calendrier en attente de sa chirurgie. Il cote 3 sur une échelle de 5 pour sa priorité d’accès à la salle d’opération pour une chirurgie cardiaque. Le code 1 est réservé aux patients devant être opérés d’urgence, dans les 24-48 heures, et le code 5 est attribué, quant à lui, aux patients pouvant attendre deux ou trois mois à la maison. Un des médecins traitants du département nous a révélé que la durée moyenne d’attente pour un patient cotant 3 comme c’est le cas pour mon ami se chiffre à neuf jours ouvrables excluant, bien sûr, les fins de semaine et les jours fériés. De plus, selon un autre médecin de l’équipe soignante, sept de ses patients se retrouveraient, au même moment, dans la même situation.

Voilà la situation aberrante sur laquelle vous devriez, je crois, vous pencher de toute urgence. Pourquoi ? En premier lieu parce que votre rôle, au-delà des préoccupations budgétaires, est de penser d’abord aux patients de notre système de santé et à la qualité des soins à laquelle ils ont droit. On ne peut certes pas dire qu’une attente aussi longue pour autant de patients améliore la qualité des soins qui doivent leur être dispensés. Imaginez l’état dans lequel ils doivent «patienter», inquiets face à la sévérité de la maladie, fébriles dans l’attente d’une date, stabilisés quant aux symptômes de la maladie, condamnés à la lecture et aux mots croisés pendant de longues heures pour d’interminables journées, prisonniers à qui l’on interdit, le plus souvent, de quitter l’unité ne serait-ce que pour changer de décor de temps à autre et pour se délier les jambes un tant soit peu.

L’autre raison pour laquelle vous devez intervenir relève de la saine gestion des fonds publics. Mon ami, pour sa seule attente de sa chirurgie cardiaque, coûte à l’État la modique somme de 800 $ par jour de calendrier. Je ne suis pas fort en chiffres, encore moins économiste, mais il me semble que cette modique somme se transforme indubitablement en montants faramineux incompatibles avec une saine gestion des fonds publics:

9 jours ouvrables d’attente en moyenne + au moins deux jours de calendrier, fin de semaine non comprise dans les 9 jours ouvrables

x 800 $ par jour x 7 patients = 61 600 $

Le patient n’est toujours pas opéré,                                             20 000 $,

il n’a pas encore séjourné aux soins intensifs, 2 000 $ par jour,

et il n’obtiendra son congé de l’unité coronarienne que                 cinq ou sept jours plus tard.

On peut supposer que la même situation se répète une bonne quinzaine de fois par année. Donc,

61 600 $ x 15 = 924 000 $ x le nombre d’autres spécialités touchées par une situation semblable x le nombre d’hôpitaux qui vivent le même cauchemar dans la province…

= ??? ??? $

Vous êtes davantage en mesure que moi de chiffrer les économies que le système pourrait générer si…

Aujourd’hui, nous avons appris que mon ami ne sera pas opéré avant le 1er juin, soit dans neuf autres jours de calendrier. Il aura donc attendu sa chirurgie cardiaque, si aucun report n’intervient, vingt jours de calendrier au total pour un montant supplémentaire de 61 600 $ excédant la moyenne de neuf jours ouvrables d’attente…

Jusqu’à quel point améliorerait-on la situation, en chirurgie cardiaque, du moins, Si on utilisait les salles d’opération plus tard que 16 h les jours ouvrables ? Si les chirurgies du matin qui doivent parfois s’étirer plus avant que les trois heures prévues initialement ne signifiaient plus l’annulation des chirurgies d’après-midi ? Si on embauchait le personnel nécessaire, chirurgiens, anesthésistes, personnel infirmier et de soutien pour ce faire ? Si on utilisait, pour ce faire toujours, les 924 000 $ et plus économisés parce que l’attente en serait diminuée d’autant ? Si le nombre de lits ainsi libérés permettait davantage de désengorger les salles d’urgence ?

Finalement, je ne peux passer sous silence les inconvénients pour les proches de ces mêmes patients qui doivent se taper des allers-retours à l’hôpital pour soutenir les leurs avec tout ce que ça signifie d’inquiétude, de temps perdu et de frais au chapitre, par exemple, de l’essence, du stationnement, des repas, des collations, etc. qu’ils ne devraient pas avoir à assumer juste parce que leurs proches ne peuvent avoir accès à la chirurgie que nécessite leur état. Pour vous aider à faire le calcul, si on ne s’arrête qu’à l’aspect financier du problème, sachez que, dans mon cas, j’habite à 60 kilomètres de l’hôpital où mon ami «patiente» en attendant sa chirurgie.

J’ose espérer que vous prendrez en considération ces quelques remarques dans l’élaboration de correctifs pour solutionner le problème. Celui-ci relève davantage, selon plusieurs, du manque de personnel et d’une organisation du travail défaillante.

J’ose également espérer une réponse à la présente, autre qu’un simple accusé-réception et vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs,

Claude-Gilles Gagné, Weedon

P.S. Ne touchez surtout au personnel en place : il est extraordinaire

actualite HSF

Agri-traçabilité Québec dans le bovin:

Implanté par le ministère de l’Agriculture et par la Fédération des producteurs de bovins (UPA) en 2001, l’Agritraçabilité (ATQ) avait pour but, nous disait-on, de retracer rapidement un problème de maladie chez les animaux et, encore plus important autant pour l’éleveur que pour le consommateur, d’identifier l’origine du bœuf jusqu’aux comptoirs des viandes.

Après 16 ans d’opération où y siège le «triangle amoureux», soient le ministère de l’Agriculture, la Financière agricole et l’UPA, le consommateur ne sait toujours pas s’il mange du bœuf québécois, canadien, ou autre viande importée mélangée à n’importe quoi. En réalité, l’ATQ a plutôt servi à freiner le blanchiment d’argent pour les gouvernements, à contrôler (le mot est faible) les éleveurs par la Financière agricole, et à soutirer des cotisations (toujours à la hausse) pour l’UPA.

Plus que ça, l’ATQ a surchargé les éleveurs, les encans d’animaux et les abattoirs de paperasse à en plus finir. Car, pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? Facile quand cet organisme possède le pouvoir, via la financière, de menacer, de couper dans les revenus, puis d’imposer de fortes amandes lorsqu’une erreur ou un oubli se glisse dans la complexité d’un élevage, d’une entreprise.

Ce qui fait qu’à force de s’acharner sur le dos des éleveurs de bovins, le Québec a perdu, en moins de 10 ans, plus de 40 % de ces mêmes éleveurs. Et la saignée ne s’arrête pas. La province ne produit plus qu’autour de 10 % de sa consommation. Ce qui se traduit par moins d’économie dans les régions, moins d’occupation du territoire, moins de vitalité dans les villages.

Dans le journal La terre de chez nous du 24 mai, le ministre de l’Agriculture, Laurent Lessard, dit vouloir laisser sa marque: « L’ambition que j’ai, c’est de faire progresser le secteur bioalimentaire du Québec dans tous les territoires ». Tout en misant sur le développement des différentes filières, y lit-on encore.

Étant donné que le passé est aussi garant de l’avenir en agriculture, ce n’est peut-être plus en injectant des millions pour créer des emplois dans des organismes de toutes sortes, dits agricoles, que va se développer l’agroalimentaire au Québec. Mais il y a fortes chances que cela pourrait se faire en aidant à développer des mises en marché solides avec une politique de revenus garantis pour les producteurs. Le reste suivra tout seul. Peu importe la production.

 

Jean-Pierre Patry

actualite HSF

Oui à la ville fusionnée Cookshire-Eaton

À l’attention de Frédérick Dumais

Ça fait presque 4 ans que je siège au conseil municipal de la ville de Cookshire-Eaton. J’ai pu constater que 90 % des gens qui se présentent aux réunions du conseil sont des opposants à quelque chose. Les félicitations sont rares. Vous confirmez la règle. Il n’y a pas eu de pénurie d’eau potable à Cookshire, mais les contribuables de Cookshire-Eaton, incluant les résidents de Johnville, qui ne sont pas alimentés par ce réseau d’aqueduc, ont dépensé 10 000 $ pour que vous puissiez utiliser votre robinet. À Johnville, si un résident manque d’eau, il paie de sa poche et vous ne l’entendez pas se plaindre. Vous, vous continuez à ouvrir votre robinet.

Le système d’alimentation en eau potable du réseau d’aqueduc du secteur Cookshire est alimenté en période d’étiage, par l’entremise d’une prise d’eau brute dans la rivière. Le problème, c’est cette prise d’eau qui se colmate avec le temps. Je pourrais vous dire qu’elle serait en bon état si l’ancienne ville de Cookshire l’avait entretenue. Je ne le ferai pas. Je suis certain que les élus de l’ancienne ville ont fait leur possible pour bien gérer leur ville et entretenir ses équipements. Nous, les élus de la nouvelle ville fusionnée, en faisons tout autant. Cette prise d’eau brute devra être revue et tous les résidents de Cookshire-Eaton vont payer, y compris les résidents de Johnville. En ce qui me concerne, je vais voter pour cette dépense parce que le bien-être des résidents de Cookshire me préoccupe aussi.

Effectivement, je suis celui qui s’est le plus impliqué dans le projet de nouvelle salle à Johnville. Il y a plus de 2 ans, je m’étais donné comme objectif de réaliser un projet qui serait rassembleur pour tous les résidents de Cookshire-Eaton. Le mandat établi avec le conseil, une dépense limitée à 350 000 $, rénovation ou construction. Cette dépense faisait l’unanimité au conseil. Le résultat de la consultation que j’ai effectuée auprès des organismes bénévoles de Johnville, une nouvelle salle à près de 90 %. Je vous rappelle que les organismes bénévoles représentent des gens impliqués dans leur communauté. Il s’agit de gens qui nous amènent à mieux vivre ensemble. Il y en a partout, les comités des Loisirs de Cookshire, Johnville, Sawyerville. Le club Lions de Johnville qui fait des miracles avec son tournoi Rêve d’enfants. Les organismes communautaires de Cookshire qui supportent les personnes démunies. La Maison de la culture de Cookshire avec des citoyens qui s’impliquent comme Gilles Denis. Les Jardins Communautaires de Sawyerville qui regroupent les citoyens. Les bénévoles qui supportent à bout de bras le Musée Eaton Corner. Je m’excuse à l’avance, je suis certain que j’en ai oublié. C’est eux qui vont créer un milieu favorable à la vie communautaire. La nouvelle salle sera ce milieu, comme celle de Cookshire. Avec monsieur le maire, nous avons rencontré notre député provincial, monsieur Bolduc, à 2 reprises pour discuter du projet. Je suis certain que lui comprend bien nos préoccupations et ce dont je parle.

Vous avez raison, il y a de l’opposition au projet de nouvelle salle à Johnville. Elle représente une petite minorité de ma communauté. Cependant, il faut reconnaitre que cette opposition a travaillé fort pour que le projet soit rejeté. Elle n’a pas réussi à faire annuler le projet. Elle a réussi cependant à créer de la division entre les secteurs de notre ville. Ce n’est pas rien. En ce qui me concerne, je dis oui à la ville fusionnée Cookshire-Eaton et les gens qui y vivent.

Yvan Tremblay, conseiller municipal district 2 Johnville, Ville Cookshire-Eaton

actualite HSF

Non au projet de salle communautaire

Monsieur Ghislain Bolduc

J’ai assisté à la dernière réunion du conseil municipal de Cookshire-Eaton à l’Hôtel de Ville, étant citoyen et résident de Cookshire. J’ai appris, à ma grande surprise, le projet d’une salle communautaire pour le secteur de Johnville. Il s’agit d’un projet de 1 140 000 $ moyennant un emprunt de 350 000 $ et de 65 % en subvention, qui serait de votre part. Laissez-moi vous exprimer mon opposition à ce projet. J’ai posé diverses questions aux députés ainsi qu’au maire, sans toutefois avoir de réponses claires. J’ai demandé quel serait l’impact financier pour les citoyens de Cookshire-Eaton par rapport à leur compte de taxes. La réponse qu’on nous a donnée fut que l’impact n’était pas connu. Pourtant, ayant un projet de cette envergure, un maire ainsi que les conseillers municipaux devraient être en mesure d’expliquer de tels impacts. Le tout démontre une non-responsabilité et une forme d’incompétence. Je trouve totalement inacceptable qu’un conseil de ville ignore l’impact financier d’un tel projet pour sa population. Pour sa part, le conseiller Yvan Tremblay du district 2 s’est même permis d’être arrogant envers les citoyens qui lui posaient des questions, le tout, sans raison et réponses valables, tout en appuyant qu’il s’agit de son projet depuis plus de 2 ans. À noter que monsieur Tremblay réside lui-même à Johnville. Monsieur semble totalement fermé à l’opinion des citoyens de Cookshire, ce qui démontre une opposition à la démocratie. Une grande majorité de personnes s’opposent visiblement au projet, incluant des résidents, même de Johnville. J’ai personnellement rappelé l’incident de l’été dernier quant à la pénurie d’eau potable. Des voyages d’eau provenant de Sherbrooke ont couté plus de 10 000 $ à la municipalité. J’ai expliqué l’importance d’investir pour un système d’eau potable adéquat. Je considère l’approvisionnement en eau potable d’une municipalité comme étant un service essentiel. Certains conseillers, ainsi que le maire lui-même, se sont contentés de répondre que le tout ne s’était jamais vu en 100 ans et que le tout ne devrait plus se reproduire. Le tout laisse sous-entendre que les installations datent de plus de 100 ans et doivent être grandement désuètes. De plus, due aux changements climatiques, la situation risque de se reproduire. J’ai recommandé à la municipalité d’investir dans ce qui est prioritaire, en l’occurrence, un système d’approvisionnement en eau potable fiable et adéquat. Le conseil municipal ne prenait pas la situation au sérieux.

 

Par ailleurs, l’investissement de près de 1,2 million de dollars me semble plutôt démesuré quant à la proportion de la population qui utilisera l’installation. Le conseil municipal n’était pas en mesure de nous décrire clairement et en détail l’utilisation de l’actuel et supposément problématique bâtiment actuel.  Le tout ne démontre, en aucun cas, la réelle nécessité d’une telle installation sur le territoire de Johnville. Ma suggestion serait d’effectuer les réparations, qui ne devraient pas atteindre 1,2 million de dollars.

Considérant que vous ayez votre mot final quant à ce projet (subvention disponible), je vous demande de prendre en considération les priorités de notre petite municipalité et de viser un développement durable.

D’autre part, la municipalité fait exploser nos évaluations municipales et nos comptes de taxes, mais nous impose des dépenses non prioritaires, tout en endettant d’avantage et inutilement la municipalité. De son côté, monsieur Daniel Spénard, de la MRC du Haut-Saint-François, m’a dit qu’il s’agit peut-être d’une erreur (pour l’évaluation marchande) et m’indique que des frais de 60 $ sont exigibles afin de «régler» la situation. J’ai suggéré à monsieur Spénard de faire venir, de mon côté, un évaluateur professionnel et que si les montants ne concordaient pas que nous serions dans une situation problématique. Monsieur Spénard est devenu fortement sur la défensive en appuyant que je lui fais des menaces. Il a fait l’affirmative à plusieurs reprises durant l’appel. J’ai trouvé le comportement de monsieur Spénard tout à fait inacceptable et non professionnel.

Considérant les circonstances, je crois que nous, les citoyens de Cookshire-Eaton, faisons face à une impasse. Je considère la situation municipale en état de crise et des répercussions se feront ressentir à court, à moyen et à long terme.

Advenant l’absence de réaction de votre part, je devrai me faire entendre par les moyens disponibles au sein d’une société démocratique.

Veuillez agréer mes salutations les plus distinguées,

 

Frédérick Dumais

Cookshire-Eaton

Remise des bulletins scolaires, au secondaire

Le 15 novembre, en soirée, 15 enseignants, les deux directions de la Cité-école, Mme Christine Cragg et M. André Lachapelle et deux membres de l’approche-milieu se rendent dans six communautés: Weedon, Lingwick, La Patrie, Hampden, Scotstown et Chartierville. Tout ce personnel actualise un aspect du projet Cité-école, et ce, depuis plusieurs années: la remise des bulletins dans les villages. Cette année, ce sont les municipalités de Weedon, Lingwick, La Patrie, Hampden, Scotstown et Chartierville qui ont reçu la visite des enseignants de la Cité-école dans leur milieu.

Nous avons apprécié votre présence et celle de votre jeune lors de cette rencontre. Suite aux appels téléphoniques vous invitant à vous présenter pour cette remise des notes, 7 parents sur 10 nous remerciaient pour cette initiative: « Quelle belle idée ! Nous vous remercions de ce geste ! », a-t-on entendu. Ce merci, insistant, empreint de votre reconnaissance, nous «énergise». Nous tenons à souligner ce «merci» parce que ce modeste geste est porteur d’avenir et reconnaît l’effort fait par notre équipe pour vous joindre dans les meilleures conditions… chez vous. Il s’agit, bien sûr, d’un petit pas tranquille pour nous tous, mais ce petit pas enracine un phare-guide sur la route d’une école de qualité… toujours à conquérir.

Votre présence, le 15 novembre 2016, fournit une occasion, pour les enseignants et la direction, de vivre une solidarité essentielle entre enseignants, jeunes et parents… chez vous ! Votre geste et le nôtre sèment une précieuse inspiration pour d’autres pertinentes collaborations. Toutes ces petites actions, au quotidien, s’avèrent un moyen efficace, croyons-nous, de créer des liens de qualité, propices et essentiels dans le parcours scolaire de nos jeunes. Nous, membres du personnel, sommes fiers du soutien que vous nous apportez concrètement… chez vous. Ensemble, nous tenons à rappeler cette passion commune qui nous habite dans cette œuvre d’instruction et d’éducation que nous partageons avec vous, parents, dans toutes nos communautés.

Les enseignants du premier cycle, de 3e et 4e sec. et de la classe adaptée.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François