Laury-Ann Goyette Championne de dards et opérée à cœur ouvert

Laury-Ann Goyette, de Newport, représentera le Québec au Championnat national jeunesse de dards, qui se tient à Drummondville du 17 au 20 mai. De prime abord, on peut croire que l’adolescente de 15 ans est une jeune fille active comme les autres, par ses intérêts pour la balle-molle et même la chasse. Toutefois, celle-ci est née avec une malformation cardiaque qui l’a contrainte à subir une première opération à cœur ouvert en 2014. D’autres suivront dans le futur.

Laury-Ann Goyette a hérité de son intérêt pour les dards de son père, Daniel, qui, plus jeune, jouait en famille du côté de Chartierville. Cela fera bientôt deux ans que l’étudiante s’adonne au sport. En 2017, après seulement quelques mois de pratique, elle devient la championne junior du Québec lors du Championnat national, alors tenu à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick.

Les fléchettes sont un sport sécuritaire pour la jeune fille atteinte d’une malformation cardiaque. « C’est le seul sport que je peux faire qui m’essouffle pas. C’est sûr que tu viens avec les jambes et les bras fatigués. » Les aptitudes nécessaires de concentration, de calcul et d’endurance facilitent la tâche de Laury-Ann. Avant de s’adonner plus sérieusement aux dards, celle-ci jouait régulièrement à la balle-molle. « Elle est orgueilleuse. Ça la fâchait parce qu’elle veut être comme les autres », témoigne sa mère, Mélanie Cyr.

Alors qu’elle n’est âgée que de 10 ans, Laury-Ann affiche des symptômes découlant de sa condition. Mme Cyr se remémore : « En y repensant, il y avait eu plusieurs signes. Mais sur le coup, on savait pas que c’était ça. » Après quelques consultations, la famille apprend que Laury-Ann est née avec une malformation cardiaque, connue sous le nom de syndrome Bland-White-Garland et abrégé sous l’acronyme ALCAPA, pour anomalous left coronary artery from the pulmonary artery. Généralement, les bébés qui en sont atteints meurent d’une crise du cœur lorsqu’ils sont âgés entre 3 et 6 mois. Dans le cas de Laury-Ann, un phénomène rarissime s’est produit alors qu’une seconde artère s’est formée sur son cœur, venant pallier l’insuffisance. Par contre, alors que la jeune fille poursuivait sa croissance, son vaisseau supplémentaire ne suivait pas la cadence. Laury-Ann s’essoufflait et se fatiguait de plus en plus pour des efforts que les autres jeunes de son âge faisaient sans encombre.

L’année suivante, l’enfant subit sa première opération à cœur ouvert à l’Hôpital de Montréal pour enfants. Nous sommes en 2014 et Laury-Ann a 11 ans. Il faut ajouter à cela deux cathétérismes, permettant d’évaluer l’état du cœur malformé. « C’est quelque chose quand elle est sur son lit, à 11 ans, et qu’ils ouvrent les portes pour l’amener se faire opérer. C’est dur pour les parents », confie sa mère. La principale intéressée a alors connu sa première convalescence. « Je pouvais pas lever plus que 5 lb pendant un mois et, à l’école, il fallait faire attention pour que personne ne me pousse. »
Depuis, Laury-Ann Goyette va mieux, mais son corps ne fonctionne toujours pas de manière optimale. Elle est encore victime de malaises et les spécialistes ont prévenu la famille que d’autres opérations sont à prévoir. La prochaine sera probablement d’ici un an, alors que la croissance de l’adolescente tirera à sa fin. Les Goyette espèrent que le nombre d’interventions restera minimal. « Chaque fois que je me fais opérer, il y a de plus en plus de risques qu’il y ait des complications », relate Laury-Ann. Entretemps, l’étudiante doit apprendre à doser ses efforts, question de ne pas pousser son corps à bout.

Déjà, la famille Goyette parle du Championnat national de fléchettes en 2019, qui se tiendra en Saskatchewan. Ils voient déjà leur fille de 16 ans se classer et atteindre les hautes marches du podium. Il se pourrait que, à ce moment, Laury-Ann ait un cœur en meilleur état qui lui permette de performer à forces égales avec ses compétitrices.

Leah Carrier se démarque

La patineuse artistique âgée de 10 ans, Leah Carrier, de Cookshire-Eaton, a terminé sur la troisième marche du podium lors des récents Championnats provinciaux, disputés en mars dernier. La jeune athlète, fille de Julie Murray et Charles Carrier, s’est démarquée parmi les 44 meilleures patineuses du Québec. Leah a également récolté le grand prix des Lauréats Estriens dans sa catégorie Star 5 au cours de la saison 2017-2018. La patineuse fait partie du programme étude-sport de l’école de Carillon à Sherbrooke.

Les lames magiques du HSF

Un spectacle haut en couleur pour les lames magiques du HSF

C’est devant une salle comble que 36 participants, membres du Club de patinage artistique Les lames magiques du Haut-Saint-François, ont présenté le spectacle de fin de saison à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus, et ce, au grand plaisir de la foule enthousiasme.

C’est sous le thème Versus que les patineurs et patineuses âgés de 3 à 18 ans ont présenté pas moins de 27 numéros, soit 10 de groupes et 17 solos. Les spectateurs ont également eu droit à la participation spéciale de l’équipe de patinage synchronisé Cassiopée juvénile de Sherbrooke. Mentionnons que deux patineuses du club local soit Maude Robert et Victoria Lamontagne ont intégré l’équipe sherbrookoise cette année.
Les responsables du spectacle ont profité de l’occasion pour souligner l’apport d’une des fondatrices, décédée l’automne dernier, Madeleine Cathcart. Grande bénévole pendant une dizaine d’années, elle a légué en héritage la compétition Invitation Suzanne-Catchart en mémoire de sa fille décédée, en 1983.

Outre le développement des patineuses, le club du Haut-Saint-François s’implique auprès des jeunes hockeyeurs en donnant des formations techniques sur patin. Manuelle Bernier, coordonnatrice du spectacle et ses collaboratrices, étaient satisfaites de la participation du public, près de 300 personnes, et du déroulement des prestations. Rappelons que Les lames magiques présentent un spectacle aux deux ans. Les profits sont réinvestis dans le développement des membres du club.

actualite

Encore le Club de Johnville

Le Club de judo de Johnville s’est encore démarqué lors de la récente compétition qui se déroulait le 25 février dernier, à Victoriaville. Sept athlètes représentaient le club local. De ce nombre, Carl Bilodeau a remporté l’or dans la classe U14. De leur côté, Elsa et Loïc Girondier ont décroché l’argent dans leur catégorie d’âge, suivis de près par Dylan Robidas qui s’est assuré une troisième place sur le podium. Dans la classe U12, Jake Thompson s’est hissé à la deuxième position alors qu’Antoine Campagna et Sean Robidas ont respectivement remporté le bronze dans leur catégorie de poids U10.

Judo

Encore une belle performance pour le club de judo de Johnville

Une fois de plus, le Club de judo de Johnville a démontré qu’il n’était pas nécessaire d’être un gros club pour faire de grandes performances. De fait, une dizaine d’athlètes de l’organisation locale ont grimpé sur le podium lors d’une récente compétition qui se déroulait en janvier dernier, à l’école Le Triolet à Sherbrooke. Parmi les athlètes, Elsa Girondier (U14), Carl Bilodeau (U14), Jake Thompson (U12) et Sean Robidas (U10) ont remporté l’or dans leur catégorie respective. Loïc Girondier (U14) et Anthony Couture Laliberté (U12) ont décroché l’argent alors que Dylan Robidas (U14), Antoine Campagna (U10) et Alexis Couture Laliberté (U10) ont obtenu la médaille de bronze.

Coupe Québec 4 de biathlon

La quatrième coupe provinciale de biathlon de la saison s’est déroulée au début du mois à La Patrie. L’événement a attiré 80 biathlètes le samedi et 102 le dimanche, ceux-ci provenant de toutes les régions du Québec. De même, une armée de 80 bénévoles, formée de Patriens et de parents de concurrents, a veillé à la bonne marche de l’événement.

« Ça s’est très bien passé », lance d’entrée de jeu le chef de compétition de Biathlon Estrie, Daniel Harvey. La fin de semaine d’épreuves de la Coupe Québec 4 a débuté le vendredi 2 février avec l’arrivée des athlètes et l’entrainement officiel. Les coureurs s’étaient inscrits dans différentes catégories (senior, junior, maitre, benjamin). Les plus jeunes d’entre eux avaient 5-6 ans.

La journée du samedi était dédiée aux épreuves de sprint sur des distances variant entre 2 et 10 km. Dans cette épreuve, les compétiteurs s’élancent sur la piste individuellement par intervalle. Ceux-ci effectuent deux arrêts au champ de tir, l’un en position debout et l’autre, allongé au sol. Lorsqu’une cible est ratée, le coureur effectue une boucle de pénalité sur une partie du circuit spécialement aménagée.

Le dimanche se déroulaient les épreuves de poursuite. Toujours à intervalle, les biathlètes prennent le départ sur le circuit en fonction de leur résultat obtenu la veille lors du sprint. Si un coureur réussit à dépasser son adversaire, ce dernier est automatiquement éliminé. Réussir à réunir 102 compétiteurs lors de cette journée était en soi une victoire. « Notre record est de 120 pour une journée », relate Daniel Harvey.

Le biathlon étant un sport nécessitant plus d’officiels que d’autres disciplines, M. Harvey remercie grandement l’armée de bénévoles ayant donné leur temps à la coupe. « Il y a des gens dans les pistes, au stand de tir, au loop de pénalité, en plus de ceux qui sont au stationnement ou pour donner la nourriture. À 80, on est capables de rouler. Comme ça, chacun peut se concentrer sur une tâche au lieu d’en faire en double. Ça réduit les chances d’erreur. »

Véronique Joseph-Charron est l’une de ces mères bénévoles venues encourager sa fille en plus de vérifier les tirs effectués par les athlètes. Partie de Sherbrooke avec son conjoint et leurs autres enfants, Mme Joseph-Charron en était à sa première expérience en tant qu’officielle. Sa fille, Meryka Labrecque, âgée de 13 ans, est récemment passée du patin artistique au biathlon.

« Ma fille rêve d’aller aux Olympiques, mais la carrière d’une patineuse se termine relativement jeune, vers 24 ans. Un jour, on est tombées par hasard sur une vidéo de biathlon sur YouTube. Dans la discipline, les carrières sont plus longues. Meryka s’est qualifiée en septembre 2017 et a décroché des premières places depuis ! »
Mérite sportif de l’Estrie

À peine trois jours après la Coupe Québec 4, le mercredi 7 février, se tenait la 37e édition du Mérite sportif de l’Estrie, organisée par le Conseil Sport Loisir de l’Estrie. Les biathlètes jumelles Charron de La Patrie ont toutes les deux remporté un Victor, nom de la récompense du gala. Sandrine Charron a été nommée entraineure par excellence de l’année, alors que sa sœur Érika a remporté les honneurs en tant que bénévole de l’année.
Les deux sœurs sont entraineures au Centre Biathlon Estrie de La Patrie.

Hockey mineur

Tournoi de hockey Atome Pee-Wee à East Angus

La dernière fin de semaine du tournoi de hockey Atome Pee-Wee, à East Angus, n’a pas été aussi prolifique pour les équipes locales que la précédente alors que les deux formations Sharks Pee-Wee A et C se sont inclinées en demie-finale dans leur catégorie respective. Toutefois, la participation du public est comparable à l’année dernière et cette activité de financement viendra garnir les coffres de l’Association du hockey mineur du Haut-Saint-François.

Comme plusieurs parents, Katherine Mailhot, présidente du tournoi, aurait aimé une finale avec les équipes locales, mais elle est tout de même satisfaite de l’édition 2018. « Ç’a été un bon tournoi. Je suis satisfaite, ç’a bien été vraiment. L’assistance est comparable à l’année dernière. Quand une équipe locale se rend en finale, c’est meilleur pour les recettes. L’an passé, on a eu un record de recettes. On a peut-être un peu moins, mais c’est la trésorière qui fera le bilan », mentionne Mme Mailhot.

Rappelons que les profits du tournoi sont remis à l’association et c’est en assemblée générale que les membres décident de l’affectation des sommes. L’an dernier, les profits ont permis de réaliser le projet de renouvellement de chandails de toutes les équipes incluant le nouveau logo.

Bertrand Ash passe le flambeau du Challenge VTT d’Ascot Corner

La huitième édition du Challenge VTT d’Ascot Corner a récemment eu lieu, fin janvier. L’événement a réuni 108 concurrents et 800 spectateurs. À la fin de la journée de compétitions, Bertrand Ash, président et organisateur des huit premières éditions, a annoncé se retirer de l’organisation des prochains challenges.

Le huitième Challenge VTT a remis 4600 $ en bourses aux participants en plus de remettre une partie des profits à l’Hôtellerie de l’Estrie et La Rose des vents, deux organismes venant en aide aux gens atteints du cancer ainsi qu’à leurs proches.
Une semaine avant la tenue de l’événement, le site de la course, en bordure de la rivière Saint-François, avait été inondé et des blocs de glace s’y étaient accumulés, suite à un redoux des températures. Bien que la piste avait entretemps été dégagée et aménagée, Bertrand Ash attribue la baisse d’achalandage de l’édition 2018 aux conditions précaires. « Ça les a apeurés un peu. On avait du monde de Gatineau, Mirabel, des Laurentides, de 300 km à la ronde, qui s’étaient enregistrés par Internet, mais ils se sont pas présentés. »

Malgré une baisse de participation par rapport à l’année dernière, M. Ash est fier du chemin parcouru par les Challenges en seulement huit années d’existence. « On est partis avec 40 coureurs pour finir avec 139. On a monté, monté, monté. Et on est partis avec 200 spectateurs pour se rendre jusqu’à 1400 spectateurs ! »
L’organisation d’une telle compétition nécessitait jusqu’à 1000 heures de travail, selon les dires de son fondateur, d’où le désir de laisser les commandes à un autre président. Bon an, mal an, les recettes générées par un Challenge variaient entre 18 000 $ et 24 000 $.

Des bénévoles essentiels
Le succès de cette compétition reconnue à l’échelle du Québec passait en grande partie par le travail de plus de 70 bénévoles, que Bertrand Ash tient à remercier profondément. Certains d’entre eux s’impliquaient chaque année depuis le début. C’est en leur honneur que M. Ash tiendra un souper hommage le 10 mars prochain pendant lequel seront remis prix et chèques-cadeaux.

Jean-Paul et Diane Bresse sont deux de ces bénévoles qui étaient présents lors du Challenge tenu le samedi 20 janvier. Le couple, marié depuis plus de 50 ans et résidant à Ascot Corner, était posté à l’entrée du site et accueillait les visiteurs. Jean-Paul Bresse est le cousin de Bertrand Ash, l’organisateur, et souhaitait lui rendre service. Le couple en était à sa première année d’implication en tant que bénévole, « mais on prend notre retraite », annonce tout de go Diane Bresse. « C’est de l’ouvrage ! », complète-t-elle en ricanant. Malgré l’afflux de visiteurs au moment de l’entrevue, M. Bresse se remémore certaines éditions antérieures où le chemin de la Rivière était bordé de voitures stationnées, dont la file s’étirait jusqu’à la route 112.

Les concurrents au Challenge VTT se divisaient en huit catégories : 400 et moins, 450 et plus, deux temps, 4×4, open, side by side, consolation et femmes. Claudia Paradis, de Saint-Rosaire, et Émilie Richard, de Warwick, compétitionnaient dans cette dernière catégorie sur leur Suzuki LTR 450. Les deux en étaient à leur première participation au Challenge d’Ascot Corner. La semaine précédente, elles prenaient part à un autre événement VTT à Saint-Léonard. Les deux amies suivaient déjà leurs copains dans les diverses courses de VTT et ont éventuellement décidé de se présenter en tant que concurrentes.

Avec le départ de Bertrand Ash et de ses proches, l’organisation souhaite trouver un ou des individus prêts à prendre la relève. De son côté, le fondateur n’entend pas chômer pour autant. Outre se remettre en forme, il a déjà en tête diverses activités de collectes de fonds, dont un marche-o-thon, au travers lesquelles il continuera de redonner à la communauté.

Judo

Les athlètes se démarquent au club de judo de Johnville

Encore une fois, les athlètes du Club de judo de Johnville, sous la direction du maître Robert Chaussé, a fait belle figure lors de la dernière compétition régionale s’étant déroulée à l’école de la Montée, pavillon Le Ber à Sherbrooke. Nos 14 athlètes ont littérallement envahi le podium en décrochant pas moins de sept médailles d’or, trois d’argent et deux de bronze sans compter deux belles participations. Les médaillés d’or sont Sean Robidas (U10), Jérémie Hafford-Fisette (U12), Antony Couture Laliberté (U12), Jake Thompson (U12), Loic Girondier (U14), Elza Girondier (U14) et Olivier Landry (Senior). Les médaillés d’argent sont Antoine Campagna (U10), Olivier Lamontagne (U12) et Dylan Robidas (U14). Les athlètes ayant décroché la médaille de bronze sont Alexis Couture Laliberté (U10) et Carl Bilodeau (U14). Mentionnons la participation de Marilou Gendron et Samuel Gosselin. Rappelons que cinq athlètes du club ont remporté l’automne dernier la première ou la deuxième place de leur catégorie. Il s’agit de Elza Girondier (or), Carl Bilodeau (argent), Loïc Girondier (argent), Jake Thompson (argent) et Anne Larochelle (argent). Nous retrouvons de gauche à droite Antony Couture Laliberté, Jérémie Hafford-Fisette, Jake Thompson, le maître Robert Chaussé, Antoine Campagna, Elza Girondier, Sean Robidas, Carl Bilodeau, Alexis Couture Laliberté et Olivier Landry.

Atome A

Les Sharks Atome A et C s’imposent

Une moitié de tournoi prolifique pour les Sharks du Haut-Saint-François alors que deux des trois formations Atome A et C ont remporté le championnat dans leur catégorie dans le cadre du présent tournoi de hockey Atome Pee-Wee, qui se complétera en fin de semaine prochaine, à l’aréna Robert-Fournier à East Angus.
La formation Atome A s’est révélée époustouflante en remportant tous ses matchs en n’accordant aucun but aux adversaires. Leur victoire de 5 à 0 aux dépens des Titans de Princeville marquait une page d’histoire. Selon l’entraîneur, David Bilodeau, « je pense qu’ici, ça n’est jamais arrivé. » L’équipe d’entraîneurs attribue ce succès au magnifique travail d’équipe.

Les Sharks Atome C n’étaient pas en reste. Ils ont décroché, eux aussi, la bannière du championnat en disposant du Phoenix 1 de Sherbrooke par la marque de 10 à 0. Les champions clôturent leur tournoi avec une fiche de deux matchs nuls et autant de victoires.

Le coup d’envoi du présent tournoi s’est effectué vendredi dernier par les divers serments et la mise au jeu protocolaire auquel participaient divers dignitaires. Les organisateurs ont profité de l’occasion pour souligner le parcours impressionnant de la présidente d’honneur, Marie-Andrée Leclerc Auger. Cette femme originaire d’East Angus et enseignante en éducation physique à l’école Notre-Dame-du-Sacré-Coeur à Weedon a fait sa marque dans le hockey. Elle qui a donné ses premiers coups de patin à l’aréna Robert-Fournier a grimpé les échelons pour faire partie de l’équipe féminine Québec en plus d’être recrutée par l’équipe Canada pour les moins de 22 ans. Malheureusement, une blessure a mis fin à ce rêve. Elle a tout de même continué à s’adonner à ce sport. Aujourd’hui, l’athlète pratique le hockey balle et fait partie de l’équipe Canada qui disputera le championnat mondial, qui aura lieu en Slovaquie en novembre 2018.

La présidente du tournoi Katherine Mailhot est satisfaire du déroulement jusqu’à présent. « Tout se déroule bien. Je suis contente. » Le tournoi est toujours en cours et ce sont les équipes Pee-Wee qui en seront les vedettes. Les finales se dérouleront dimanche prochain.

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37e tournoi provincial Atome Pee-Wee

Le 37e tournoi provincial Atome Pee-Wee du Haut-Saint-François se déroulera du 29 janvier au 11 février prochains à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus. Un total de 42 équipes divisées en 6 catégories s’affronteront les soirs de semaine et fins de semaine.

Le match d’ouverture aura lieu le vendredi 2 février à 20 h et opposera le Phœnix 4 de Sherbrooke aux Sharks du Haut-Saint-François dans la catégorie Pee-Wee A. Le tournoi provincial accueillera des équipes locales en plus d’autres provenant de Repentigny, Vaudreuil-Dorion, Saint-Hyacinthe, Blainville et Mascouche. Celles-ci se répartissent dans les catégories A, B et C des niveaux Atome et Pee-Wee.

Katherine Mailhot siège depuis 20 ans sur le comité du tournoi et en est la responsable pour la deuxième année consécutive. « L’an dernier, l’horaire était serré. Cette année, on a choisi de l’alléger pour souffler un peu, tout en gardant un minimum de trois matchs joués pour chacune des équipes. »

La première semaine du tournoi opposera les formations Atome avec une journée de finales le dimanche 4 février. La semaine suivante, ce sont les équipes Pee-Wee qui occuperont la patinoire avant que ne se décide leur classement final le dimanche 11.

L’équipe victorieuse dans chaque catégorie recevra un trophée, alors que toutes celles participantes se verront remettre une bannière. Deux joueurs du match seront décernés lors de chaque joute, soit un par équipe.

Cette année, l’Association de hockey mineur (AHM) du Haut-St-François sera représentée par cinq équipes locales, soit les Sharks Atome A, B et C ainsi que ceux du niveau Pee-Wee A et C.

Les joueurs du niveau Atome sont âgés entre 9 et 11 ans, tandis que les Pee-Wee ont entre 11 et 13 ans. L’AHM du HSF est composée d’une quinzaine de bénévoles qui veillent à l’organisation des activités du club.

L’AHMHSF (Sharks) dévoile ses nouvelles couleurs

L’Association du hockey mineur du Haut-Saint-François (AHMHSF) a profité d’un match opposant les Sharks Midget aux Turmel de Lac-Mégantic, à l’aréna Robert-Fournier à East Angus, pour dévoiler les nouvelles couleurs des uniformes des quelque 150 joueurs inscrits.

Le nouveau chandail gris pour la maison et blanc pour les visites à l’extérieur présentent un logo entièrement redessiné. Le concepteur Yanick Brouillard mentionne que le logo reflète la nouvelle image que souhaite donner l’association. « On a revu l’image et mise au goût du jour. Le requin a un petit côté agressif, déterminé, mais sans être violent. C’est le défi qu’on s’est donné. »


Nous apercevons le concepteur du nouveau logo des Sharks, Yanick Brouillard, présentant le chandail en compagnie de son fils Guillaume.

Pour le président de l’AHMHSF, Patrick Maltais, les nouveaux chandails ne sont pas du luxe. Normalement, explique-t-il, « on change de chandails aux cinq ans et ça fait sept ans qu’on avait les mêmes. L’an passé, on a eu un bon tournoi et on avait amassé des fonds. Avec le partenariat hockey, on est en mesure d’avoir de nouveaux chandails ». En fait, c’est 300 qui ont été remis aux 150 joueurs de 7 à 18 ans de la catégorie Novice à Midget.

L’achat des nouveaux uniformes a été rendu possible grace à de nombreux commanditaires dont les majeurs sont Hockey Experts, l’école de Hockey Académique Bauer, la Ville de East Angus et Céramique Vachon. M. Maltais mentionne que les joueurs de la catégorie MAHG possèdent également de nouveaux chandails qui sont entièrement défrayés par Hockey Experts. Le coût de ceux des Sharks du Haut-Saint-François s’élève à plus de 16 000 $.

Les responsables de l’AHMHSF et les principaux commanditaires ont procédé à une mise au jeu protocolaire lors de la présentation des nouvelles couleurs et logo des Sharks. Les grands Midget et plus petits ont participé à la cérémonie.

On se prépare avec fébrilité au Challenge VTT à Ascot Corner

Depuis plusieurs semaines, l’équipe de bénévoles et le président fondateur en tête, Bertrand Ash, travaillent activement à préparer la piste pour la 8e édition du Challenge VTT qui se déroulera le 20 janvier, aux abords du chemin de la Rivière à Ascot Corner.

L’événement a attiré plus de 1 000 spectateurs l’année dernière. « On espère que mère Nature sera de notre côté. Si oui, on est prêt à recevoir 150 coureurs », assure le dynamique président. « J’ai mis des affiches à 20 kilomètres à la ronde. Cette année, on est enregistré dans tous les clubs de VTT du Québec. Si on a 150 coureurs, on va donner 6 000 $ en bourses. L’an passé, on avait 139 coureurs et on a donné 5 600 $. »


Un total de 139 coureurs et plus de 1 000 spectateurs ont participé à la 7e édition l’année dernière.

Le fougueux M. Ash et son équipe de 70 bénévoles ne négligent aucun effort pour faire de ce rendez-vous un moment privilégié pour les coureurs, enfants et le grand public. Le coût d’entrée à 5 $ pour les adultes et gratuit pour les enfants de 10 ans et moins est une façon selon le président de rendre l’activité accessible aux familles. « Cette année, on a loué un gros jeu gonflable pour les enfants qui contient trois glissades. Ils pourront s’amuser pendant que les parents regarderont la course. » Le président ajoute que le site est hautement sécuritaire pour les coureurs et les spectateurs. En cas de malheur, il s’empresse à dire « tout le monde en dehors de la piste, les coureurs, spectateurs, bénévoles sont assurés. » Une équipe de 35 bénévoles veillera au bon fonctionnement la journée du challenge.

Comme chaque année, on veillera à ce que les spectateurs ne manquent de rien. Ainsi, une roulotte sera mise à leur disposition pour ceux qui souhaiteront se réchauffer. Deux casse-croûtes et deux bars mobiles seront disposés sur le site.

Courses
Encore cette année, on présentera neuf courses et le montant total de la bourse se divisera dans deux classes soit A et B. Parmi ces dernières, nous retrouverons la classe 400 et moins (4-temps, clous à l’avant seulement), 450 et plus (4-temps, clous à l’avant seulement), 2 temps (clous à l’avant seulement), 4×4 (bolt), open (clous à l’arrière acceptés (bolt), classe femmes (clous de sentier) et side by side (500 à 800) (bolt) et (800 à 1 000). Il y aura également une course consolation. La longueur de la piste demeure à 1 km. Les coureurs doivent effectuer cinq tours par course. M. Ash assure qu’il n’y aura pas de délai entre les courses, précisant que tout était prévu au quart de tour. Les personnes désireuses de s’inscrire ou en savoir davantage peuvent consulter les sites Web challengevtt.com ou challengevtt.weebly.com. Mentionnons que l’événement est de type caritatif. Or, les profits amassés seront versés à la Rose des vents et l’Hôtellerie de w Si tout va bien, M. Ash aimerait bien remettre un total de 6 000 $.

patin artistique

Le CPA honore la mémoire d’une pionnière

La compétition Invitation Suzanne Cathcart a réuni 167 patineuses artistiques à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus, les 18 et 19 novembre derniers. Les participantes étaient âgées de 5 à 15 ans et provenaient des régions de l’Estrie, du Centre-du-Québec et de la Capitale-Nationale/Chaudière-Appalaches.

Manuelle Bernier est la responsable des compétitions au Club de patinage artistique (CPA) d’East Angus et nous parle du nouveau système de classement. « On veut encourager les jeunes filles et leur participation. On a donc implanté localement le système de rubans créé par Patinage Canada. Avec ça, les patineuses ne sont pas comparées aux autres, mais avec elles-mêmes. Cette fin de semaine, les catégories conventionnelles avec des médailles ne représentent qu’une minorité des épreuves. »
De cette manière, Mme Bernier espère conserver l’intérêt des petites athlètes. « C’est important de leur faire aimer le patin pour qu’elles restent. Ce sont nos toutes petites qui rendent le club vivant. C’est en ayant un grand bassin de jeunes qu’on arrive à avoir des grandes qui nous représentent plus tard. »

Ariane Boissé, 10 ans, et sa sœur Maude, 7 ans, étaient descendues de Bonsecours en compagnie de leur grand-père pour participer à la compétition. Celles-ci évoluent avec le CPA de Valcourt. Ariane pratique le patinage artistique depuis deux ans et en était à sa deuxième édition de l’Invitation Suzanne Cathcart. Elle qualifie sa prestation de la matinée comme ayant été « stressante ». Sa jeune sœur se préparait pour son tout premier numéro devant public.

L’organisatrice Manuelle Bernier confirme que la présente édition a réuni « moins de participantes que les autres années. On avait invité les clubs de cinq régions. Comme il y avait d’autres compétitions en même temps que nous, la Mauricie et Richelieu/Yamaska ne sont pas venus. »

Le CPA d’East Angus a tenu à honorer la mémoire de Mme Madeleine Piau Cathcart, décédée quelques jours avant la tenue de la compétition Suzanne Cathcart. L’événement sportif porte le nom de sa fille morte subitement en 1983 et qui était un espoir olympique pour le club et la région. Madeleine Piau Cathcart « a rendu possible cette compétition. Elle était très connue dans le monde du patinage artistique. Les juges provenant de l’extérieur savaient qui elle était », se remémore Manuelle Bernier.

Soccer

Championnats canadiens de soccer

Brendan Bellavance, jeune athlète de soccer, se souviendra longtemps de sa participation aux Championnats canadiens de soccer qui se sont déroulés au Nouveau-Brunswick. Membre de l’équipe Le Mistral de Sherbrooke, ce jeune homme de 17 ans d’East Angus, qui a débuté son soccer avec Les Dribbleurs du Haut-Saint-François, faisait partie de la formation sherbrookoise représentant le Québec dans la catégorie U-17 AAA. En plus de participer aux championnats, la formation estrienne a fait belle figure en s’inclinant en finale par la marque de 3 à 1 contre les représentants du Manitoba. « C’était une grosse expérience, c’était intense, on était parmi les huit meilleurs au Canada et j’étais chanceux de pouvoir y participer », d’exprimer l’athlète. Le jeune homme mentionne avoir travaillé fort pour atteindre son objectif à raison de trois pratiques par semaine. Passionné de ce sport, Brendan aimerait bien percer chez les professionnels. En attendant, il souhaite se tailler un poste chez les semi-professionnels. Nous apercevons Brandon avec la médaille d’argent.

Patin

Compétition Suzanne Cathcart

L’aréna Robert-Fournier à East Angus sera l’hôte, en fin de semaine prochaine, de la compétition de patin artistique Suzanne Cathcart. Un total de 166 patineurs provenant de la Capitale-Nationale/Chaudière-Appalaches, du Centre du Québec et de l’Estrie sont attendus pour l’occasion. Manuelle Bernier, responsable de la compétition, est heureuse de mentionner que la participation de la municipalité de East Angus a permis à l’organisme de réaliser des économies et de réinvestir cet argent pour assumer une partie des coûts d’inscription des patineuses du club local. Ainsi, les 21 athlètes âgées de 5 à 15 ans habilitées à participer à la compétition sont toutes inscrites.

Putter Bernier

5 000 $ amassés pour les jeunes au Classique Putter Bernier

Encore cette année, la classique de golf Putter Bernier a réussi à recueillir 5 000 $ qui sont versés à la Fondation Sports et Loisirs de East Angus. Les amateurs de golf ont profité d’une magnifique journée ensoleillée et d’un parcours en excellent état pour s’adonner à leur loisir et contribuer à une noble cause. Dans la catégorie amateur, les grands gagnants sont Denis Bernier, Claude Giroux, Mario Grenier et Francis Proteau qui ont rapporté une carte de -12. Dans la catégorie Pro-Am, ce sont Pierre-Carl Béliveau, professionnel, Pauline Boisvert, Pierre-Luc Fournier et Jacques Laplante qui sont arrivés bons premiers avec une carte de -14. Rappelons que la fondation permet de venir en aide aux jeunes désireux de faire un sport ou un loisir de leur choix. Lyne Bernier, pionnière de la classique et membre du comité organisateur, remercie les généreux commanditaires, dont La Promutuel et les participants pour leur soutien indéfectible.

Nous apercevons de gauche à droite les membres du comité organisateur Vincent Héraud, directeur des loisirs, Micheline C. Dion, David Fournier, directeur général de East Angus, Lyne Bernier et Claude Giroux. Absent sur la photo Guy Faucher.

Golf Virage

Tournoi de golf Virage Santé mentale

Plus d’une soixantaine de golfeurs ont foulé le parcours du terrain de golf d’East Angus et une centaine de personnes ont participé au souper au profit de Virage Santé mentale du Haut-Saint-François.

Les sous amassés servent à l’organisme, vieux de 32 ans, à promouvoir la santé mentale, démystifier la maladie mentale, prévenir des problèmes de santé mentale et offrir du soutien aux personnes en besoin. Les objectifs sont de développer les habiletés des personnes afin de leur permettre de mieux gérer leur quotidien favorisant ainsi le maintien d’une bonne santé mentale, de prévenir l’émergence d’une foule de problèmes de santé mentale comme l’anxiété, la dépression, l’abus de substances, la délinquance, la violence et le suicide.

Daniel Desruisseaux, président d’honneur, souligne l’importance de contribuer pour aider les intervenants à aider les personnes aux prises avec un problème de santé mentale. « On a besoin de votre aide pour les aider à aider », complète-t-il.

Nous retrouvons de gauche à droite Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Nord du Haut-Saint-François, partenaire majeur, Daniel Desruisseaux, président d’honneur et copropriétaire de la Pharmacie Proxim Cookshire-Eaton et East Angus, Pauline Beaudry, directrice générale de Virage Santé mentale, et Réjean Dumas, de Weedon Auto, également partenaire majeur.

Chasse

Chasse: 8 destinations de rêve au Canada et aux États-Unis

Que vous préfériez chasser le cerf, l’ours ou le canard sauvage, le Canada et les États-Unis regorgent d’endroits à faire rêver ! En voici quelques suggestions.

Canada

1. L’île d’Anticosti (Québec): avec près de 21 cerfs de Virginie par kilomètre carré, cette île magnifique est un véritable paradis pour les chasseurs ! Et comme elles n’ont pas de prédateurs, les bêtes sont plus actives durant le jour.

2. Le sud de la Saskatchewan: colvert, bernache du Canada, oie rieuse, pilet… en octobre, les oiseaux aquatiques abondent dans cette région.

3. Les Rocheuses: wapiti, orignal, cerf de Virginie, chèvre des montagnes, grizzli, cougar… les Rocheuses canadiennes, notamment près de Jasper en Alberta, ont beaucoup à offrir aux chasseurs !

4. Le Yukon: orignal, caribou, bison des bois… ce territoire sauvage a assurément tout ce qu’il faut pour combler les chasseurs de gros gibier !

États-Unis

5. L’Alaska: ours noir, grizzli, caribou, chèvre des montagnes, oiseaux aquatiques, loup… l’Alaska est sans contredit une destination de choix en Amérique du Nord !

6. Le Dakota: le Dakota du Sud est la «Capitale mondiale du faisan» ! Cet État est aussi parfait pour chasser le bison ainsi que le cerf de Virginie, l’antilope, le cougar et le wapiti.

7. Le Maine: cet État, qui abrite une grande variété d’espèces, compte l’une des plus vastes populations d’orignaux des États-Unis et est de plus idéal pour chasser le dindon sauvage.

8. Le Wisconsin: la ville d’Appleton est l’un des meilleurs endroits aux États-Unis pour la chasse au cerf de Virginie. Ours noir, dindon sauvage et loup, notamment, sont aussi au menu.

Ashley Sylvester

Ashley Sylvester, 4e au lancer du disque

Ashley Sylvester, 13 ans, de Cookshire-Eaton, a terminé quatrième au lancer du disque aux Championnats nationaux d’athlétisme pour jeunes tenus à Brandon, Manitoba. Ces championnats sont organisés par la Légion royale canadienne.

Le plus étonnant, c’est que la jeune athlète en est à sa toute première saison de pratique dans la discipline. En effet, la première fois qu’Ashley a lancé un disque, c’était le 4 mai dernier. Depuis cette date, sa progression a été fulgurante: d’une distance de 22 m, elle a terminé la saison avec un lancer de 33,29 m, sa meilleure marque à date. Rien ne prédestinait Ashley toutefois au lancer du disque, quoique certains événements ont pu aider.

Depuis son jeune âge, l’athlète fait du patinage artistique au club d’East Angus. D’ailleurs, à ce propos, elle dit que les vrilles qu’elle pratiquait du temps du patin l’aident grandement à effectuer la rotation sur soi précédant un lancer. Puis éventuellement, une blessure à la cheville la contraint à revoir son entraînement en patinage. Elle a dû délaisser les sauts, durs sur les articulations, au profit des figures sur glace. Ses parents, ayant tous deux fait de la course à pied par le passé, l’encouragent tout de même à poursuivre le sport, quitte à changer de discipline. Cela fait en sorte que, un beau jour, Ashley s’empare d’un disque qui traîne, le projette au loin et se fait remarquer par un entraîneur. Peu de temps après, elle commençait les séances au Club d’Athlétisme Sherbrooke.

Dans ce cas-ci, Ashley a su tourner un incident malheureux à son avantage. Elle ne pouvait plus autant forcer et compter sur ses membres inférieurs qu’avant. Il demeure tout de même que les disciplines les plus populaires en athlétisme sont celles de course. En effet, sur plus de 200 athlètes au Club d’Athlétisme Sherbrooke, ils ne sont qu’une poignée à pratiquer le lancer, que ce soit celui du disque, du poids ou encore du marteau. Et Ashley a été la seule représentante du club à se retrouver à ces championnats nationaux pour jeunes. L’athlète, dotée d’une bonne force physique naturelle, s’est donc tout de suite taillé une place. C’est ainsi qu’elle enchaîne depuis les entraînements à raison de deux fois par semaine au club d’athlétisme, en plus de se pratiquer à la maison sur le vaste terrain extérieur de la demeure familiale.

Il s’agit d’un soulagement pour la jeune femme qui avait, en quelque sorte, du mal à trouver sa place. Elle souffre de troubles d’apprentissage et l’école pour elle est un combat. C’était donc la première fois qu’elle avait un talent naturel dans un domaine. Et là-dessus, ses résultats ne mentent pas: 3e au Ian Hume Invitation (régional), 2e aux championnats de la Fédération québécoise d’athlétisme et 1re aux Matchs inter-régions de la même fédération. Sans oublier la quatrième place aux Championnats nationaux qui vient conclure cette saison déjà haute en couleur.

Pour pouvoir se présenter à cette dernière compétition, Ashley devait être inscrite à deux disciplines. Elle a donc commencé le lancer du poids, en ajout à celui du disque. Dans les deux cas, l’athlète doit faire une rotation partielle ou complète sur lui-même pour aider à la projection de l’objet. Ce n’est pas toujours facile pour les sportifs qui commencent, ceux-ci étant en pleine croissance et leur corps pouvant manquer d’équilibre par moments. Dans le cas d’Ashley, son sens de la proprioception ayant déjà été développé grâce au patinage artistique, celle-ci commençait avec une longueur d’avance. Elle confie même être l’une des seules à crier au moment du lancer, comme le font les athlètes professionnels que l’on peut voir aux Jeux olympiques. Elle dit que le réflexe lui est venu spontanément et qu’il est libérateur au moment du lancer.

Sa première saison étant déjà terminée, Ashley caresse déjà de nombreux projets pour l’avenir. Elle débutera la musculation à l’Université Bishop’s pendant la saison morte. Éventuellement, elle aimerait décrocher une bourse d’études dans une université pour pouvoir conjuguer athlétisme et études supérieures. Et ultimement, elle avoue même songer aux Olympiques de 2024.

Putter Bernier

Classique Putter Bernier

La traditionnelle classique de golf Putter Bernier revient le 22 septembre prochain sur le parcours du Club de golf East Angus. Comme par les années passées, les bénéfices seront versés à la Fondation Sports et Loisirs de East Angus pour venir en aide aux jeunes de la municipalité.
L’appel à l’aide lancé, l’année dernière, par la pionnière de l’événement Lyne Bernier, à l’effet qu’elle cesserait son implication si elle n’obtenait pas d’aide, a été entendu. « Je continue parce que j’ai de l’aide », de lancer avec soulagement Mme Bernier. Quant à l’objectif, « il est toujours le même. Atteindre les 144 golfeurs et recueillir le plus de fonds possible pour aider les jeunes à faire un sport ou un loisir de leur choix ». L’année dernière, l’événement a permis de récolter près de 6 000 $ qui sont remis aux jeunes.
Tournoi
La classique Putter Bernier regroupe des professionnels et amateurs. Les équipes Pro-Am sont composées d’un professionnel et de trois amateurs et pourraient remporter deux ou trois bourses jusqu’à 2 500 $, s’il y a plus de 9 équipes. Les formations de catégorie amateur auront quant à elles la chance de remporter trois bourses d’un maximum global de 1 200 $. On invite également les dames à se joindre à la classique. On prévoit une possibilité de bourses pour les dames s’il y a plus de deux quatuors.
Les personnes désireuses d’appuyer la cause et qui seraient absentes pour le golf pourront toujours participer au souper qui suivra la ronde. Pour information ou réservation, vous pouvez le faire directement au club en composant le 819 832-3643 ou Lyne Bernier au 819 832-4786.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François