Faire du bénévolat, une satisfaction pour soi et pour les autres

Retraité depuis janvier 2013, Normand Jubinville a décidé de changer d’horizon. Cet ex-employé de Revenu Québec, sur la rive sud de Montréal, a eu un coup de cœur pour la maison qu’il occupe avec son conjoint à Dudswell. Arrivé en 2015 et débordant d’énergie, il avoue « je voulais connaître de nouvelles personnes. Je voulais être actif et quand même ne pas regarder la télévision et boire de la liqueur toute la journée. Mon but était de m’impliquer dans la communauté. Je voulais un engagement social à des causes. Je voulais m’impliquer auprès des personnes âgées parce que j’ai plus d’affinité avec elles », exprime-t-il avec enthousiasme. La meilleure façon qu’il a trouvé et semble lui avoir réussi est de faire du bénévolat.

M. Jubinville est impliqué au sein de plusieurs organismes que ce soit à l’échelle locale, régionale et estrienne. Au départ, admet-il, son implication bénévole était un peu éparpillée. Mais graduellement, il a choisi ses causes. Il est président du comité Les Étoiles d’argent à Marbleton et membre de Joie de vivre à Bishopton. Ne cherchant pas les honneurs ou le prestige, il s’empresse à dire que son titre de président n’est pas important, c’est l’action de l’organisme qui l’est. Également membre du Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, il donne de son temps et met ses connaissances au service des plus démunis en participant aux cliniques d’impôt, offertes gratuitement par l’organisme régional. À une plus grande échelle, il participe à DIRA-Estrie, l’organisme d’aide aux aînés victimes de maltraitance. Comme si ce n’était pas suffisant, il consacre tous les samedis matin à la Maison Aube-Lumière en faisant bénévolement le service de repas aux chambres.
Ses implications sont variées et chacune d’entre elles apporte une satisfaction différente, explique-t-il. À titre d’exemple, il mentionne que sa plus grande satisfaction au sein du comité Joie de vivre comme membre bénévole est le plaisir de communiquer avec les gens, de préparer les repas avec l’équipe de bénévoles. « On se respecte tous et on fait ça dans la joie. » L’organisme prépare quatre repas par année auxquels se joint en moyenne une quarantaine de personnes. Souvent, les rencontres sont bonifiées d’activités ou de conférenciers. Le retraité fait également des téléphones, appels amicaux auprès de personnes seules et va également livrer des repas. « J’ai même été joué aux cartes avec une dame », lance-t-il en riant.

Sa participation aux cliniques d’impôt se veut ponctuelle. À tous les mercredis tout au long du mois de mars, il prépare les rapports d’impôt pour la clientèle démunie. « J’aime faire les rapports d’impôt. Les gens sont nerveux quand ils arrivent. J’aime leur rendre service. » Au niveau estrien, M. Jubinville aime bien son implication au sein de DIRA-Estrie. « Je suis bénévole, je vais assister au volet maltraitance et intimidation. Je participe aux tournées d’information, je fais des présentations, je fais des jeux de rôle, je participe à de petites saynètes. » Son implication l’amène à rencontrer des personnes aînées aux quatre coins de l’Estrie. De son implication au sein de la Maison Aube-Lumière, M. Jubinville retient le contact humain. « Je me sens utile à cette cliente qui est si généreuse en mercis. Ça me fait prendre conscience de la réalité. »

De son implication, M. Jubinville en retire plein d’avantages. D’abord, il éprouve du plaisir à le faire et dit souhaiter en procurer aux autres. « Ça élargit mes horizons. Ça m’apprend à ne pas juger les autres. En travaillant avec des groupes, ça m’apprend à se respecter. Il me semble que je participe au mieux-être des autres et pour moi, ça fait une différence dans ma vie. Pour moi, faire du bénévolat, ça améliore ma qualité de vie et je vais continuer à en faire tant que je serai capable », d’affirmer sans équivoque M. Jubinville.

Deux octogénaires en or

Les réunions du Club de l’âge d’or de Bulwer ne seraient pas les mêmes sans l’implication de Keith et Margaret Vintinner. Alors que plusieurs regroupements locaux peinent à recruter des membres et des bénévoles, celui de Bulwer a vu ses rangs doubler au cours des dernières années. Le couple Vintinner fait aujourd’hui la différence dans la vie de quelque 90 ainés de la communauté anglophone de la région.

Keith Vintinner détaille ses fonctions de président du Bulwer Golden Age Club : prendre soin des ainés en s’ajustant à leurs besoins. C’est ainsi que, chaque deux semaines, le club se réunit au Centre des loisirs de Bulwer sur le chemin Jordan Hill, à Cookshire-Eaton. L’après-midi débute avec quelques jeux de cartes (crib, whist) ou des séances de boulingrin (pétanque intérieure). S’ensuit un repas préparé par Peggy et Leigh Grapes.

Celle qui est capitaine du club complète à son tour : « Je prends soin de mes petites vieilles », souligne en riant Margaret Vintinner, née Dupuis. Entre les rencontres, elle récolte les réservations des membres et s’occupe de la répartition des places les mardis de réunion. Lors du plus récent repas, Mme Vintinner avait accueilli 74 convives répartis sur 8 tables de 12 places.

Ensemble, le couple Vintinner égaye le quotidien parfois monotone de leurs semblables. Lorsqu’un membre ne peut assister à la rencontre bimensuelle à cause d’un souci de santé, le Club de l’âge d’or lui fait parvenir une carte. Ces petites attentions font toute la différence selon Mme Vintinner. « C’est toutes des petites affaires qui comptent pour pas grand-chose, mais pour eux, ah !… » Le club de Bulwer a aussi instauré la tradition des plaques, ou certificats honorifiques, lorsqu’un de ses membres atteint la barre des 90 ans.

Après avoir vécu et travaillé en Ontario pendant 20 ans, Keith Vintinner a rejoint le club à son retour à East Angus pour pouvoir jouer aux cartes et socialiser. Lorsqu’il en est devenu président en 2014, ils étaient 45 membres âgés de 65 et plus à se réunir régulièrement. Depuis, le cercle a grossi pour atteindre 90 personnes qui viennent des municipalités environnantes de Lennoxville, Bury et East Angus. Des comptes-rendus de chaque rencontre sont publiés dans les pages du journal The Record.

S’ils continuent ainsi, les jeunes octogénaires que sont Keith et Margaret Vintinner recevront à leur tour le certificat des membres honoraires de plus de 90 ans du Club de l’âge d’or de Bulwer. Pour l’instant, ils entameront au printemps leur 62e année de mariage, leurs noces d’ivoire.

Two Golden Octogenarians

The meetings of the Bulwer Golden Age Club would not be the same without the involvement of Keith and Margaret Vintinner. While many local groups struggle to recruit members and volunteers, the Bulwer group has seen its numbers double during the past few years. Today, the Vintinner couple makes a difference in the life of some 90 seniors in the English-speaking community of the region.

Keith Vintinner described his role as president of the Bulwer Golden Age Club as taking care of seniors by adapting to their needs. Thus it is that every two weeks the club meets at the Bulwer Community Centre on Jordan Hill Road in Cookshire-Eaton. The afternoon begins with several card games (crib, whist) or a session of carpet bowling. Then a meal is served, prepared by Peggy and Leigh Grapes.

She who captains the club continues, laughing: «I take care of my little old ladies,» said Margaret Vintinner, née Dupuis. Between the meetings, she collects the reservations of members and takes care of the seating plans for the Tuesday events. During the most recent meal, Mrs. Vintinner welcomed 74 participants, divided among eight tables of 12 places each.

Together, the Vintinner couple brightens up what is sometimes the daily monotony of their peers. When a member cannot attend the bi-monthly gathering because of a health concern, the Golden Age Club sends them a card. Such special touches make all the difference, according to Mrs. Vintinner. «It’s all these small gestures that count for very little, but for them, oh!…» The Bulwer Club also introduced the tradition of giving plaques or honorary certificates when one of its members reaches the age of 90.

After having lived and worked in Ontario for 20 years, Keith Vintinner joined the club upon his return to East Angus, in order to play cards and socialize. When he became president in 2014, 45 members aged 65 older were meeting regularly. Since then, the circle has grown to 90 persons, many of whom come from the neighbouring municipalities of Lennoxville, Bury and East Angus. Reports of each meeting are published in the pages of The Record.
If they continue on this path, the young octogenarians who are Keith and Margaret Vintinner will, in their turn, receive a certificate of honorary membership in the 90-plus league of the Bulwer Golden Age Club. For the moment, they are undertaking their 62nd year of marriage as of this spring, their ivory anniversary.

Saint-Valentin : conseils pour choisir le parfait cadeau

Vous désirez offrir autre chose que des fleurs ou des chocolats à votre douce moitié pour la Saint-Valentin ? Voici quelques conseils pour trouver le cadeau idéal !
Pensez à l’autre : prenez en considération ce que votre partenaire aime et quelles sont ses passions (sport, cuisine, musique, lecture, etc.). Garder cela en tête vous évitera d’offrir quelque chose qui ne serait pas apprécié.
Sachez écouter : votre âme sœur peut semer quelques indices. A-t-elle déjà mentionné quelque chose qu’elle aimerait acheter ? Vous gagnerez assurément des points pour avoir choisi un cadeau dont elle rêve depuis des mois !

Demandez de l’aide : vous avez beau chercher, mais vous ne trouvez pas ? Interrogez sa mère, son meilleur ami ou sa sœur, ils pourraient avoir de bonnes idées pour vous !
Rappelez-vous le destinataire : n’achetez pas des billets pour un spectacle que vous apprécierez davantage que votre partenaire. Si vous offrez une expérience en cadeau, assurez-vous qu’elle plaît réellement à l’autre.
En respectant ces quelques règles, vous saurez combler la personne qui fait battre votre cœur !

Pénurie de main-d’œuvre dans le Haut-Saint-François; Le pire est à venir

C’est bien connu, la pénurie de main-d’œuvre se fait sentir un peu partout au Québec et le Haut-Saint-François n’y échappe pas. La situation n’est pas encore dramatique, mais pourrait devenir plus difficile d’ici un an et demi, d’exprimer Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD du Haut-Saint-François.

M. Ricard l’admet, le recrutement de la main-d’œuvre est plus difficile qu’avant, mais pas pire qu’ailleurs en région. Selon lui, le pire de la crise est à venir et c’est la raison pour laquelle les employeurs doivent se préparer. Le territoire du Haut-Saint-François compte 120 entreprises industrielles regroupant quelque 2 037 emplois. De façon générale, explique M. Ricard, les intervenants du monde de l’emploi soutiennent qu’un taux de chômage de 5 % est considéré comme le plein emploi. Or, le Haut-Saint-François serait présentement légèrement sous ce pourcentage. Toutefois, ce portrait pourrait changer d’ici 10 ans alors qu’on prévoit que certaines entreprises vont bien tirer leur épingle du jeu, d’autres disparaîtront tandis que de nouvelles émergeront, de laisser entendre M. Ricard. Plus de 90 % des entreprises du secteur industriel sur le territoire comptent moins de 50 employés. L’impact de la pénurie de main-d’œuvre a déjà commencé sournoisement à faire son œuvre. M. Ricard mentionne que certaines mettent des projets de croissance sur la glace faute de main-d’œuvre et préfèrent se concentrer sur ce qu’elles font de bien pour l’instant. Plusieurs ont commencé à prendre des mesures en prévision des prochaines années et les autres devraient le faire rapidement, de laisser entendre l’intervenant en développement.

Le secteur le plus affecté, précise-t-il, est celui de la technologie de l’information. « Tout ce qui est informatique est plus touché, que ce soit électromécanicien, tout ce qui touche à l’automatisme, les opérateurs de CNC. Ç’a commencé aussi à des postes de manœuvre et de technicien de premier niveau. » Dans un contexte semblable et particulièrement en région, les entreprises se doivent d’être plus attractives. Les employeurs, d’expliquer M. Ricard, doivent travailler sur les conditions de travail, l’environnement au travail, la flexibilité des horaires, la conciliation travail/famille et l’environnement au sens large. Évidemment, l’aspect salarial constitue un élément, mais n’est pas suffisant à lui seul. « Il n’y a pas une solution, c’est un ensemble de solutions », insiste-t-il.

Le CLD, précise-t-il, peut analyser la situation et voir les investissements possibles pour augmenter la productivité de l’entreprise de façon à fonctionner avec moins de personnel. « Comment s’organiser pour être plus efficace ? », souligne M. Ricard. Services Québec est un intervenant qui peut donner un bon coup de pouce. Vincent Breton, de la direction des communications au ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale mentionne que « sur le terrain, les conseillers aux entreprises accompagnent les entreprises pour leur permettre de trouver les solutions appropriées à leurs problèmes de gestion des ressources humaines, notamment en matière d’aide au recrutement, en gestion des ressources humaines et de développement des compétences de leur main-d’œuvre. Ils peuvent proposer à l’entreprise un plan d’intervention assorti d’un soutien financier. » Le ministère « offre différentes aides financières à l’embauche afin d’inciter les entreprises à recruter des nouveaux arrivants ou des personnes qui ont des difficultés à intégrer le marché du travail. Une aide financière peut être accordée pour soutenir l’entreprise pendant la période d’adaptation », souligne M. Breton

Ce dernier ajoute que le ministère peut également soutenir des projets de formation continue, permettant de développer les compétences de la main-d’œuvre en emploi. « La formation en emploi, précise-t-il, est un facteur d’attraction et de rétention du personnel. » M. Breton mentionne que la population en âge de travailler (15-64 ans) a déjà commencé à diminuer dans la MRC du Haut-Saint-François. Il ajoute que selon les perspectives démographiques de l’Institut de la statistique du Québec, la population en âge de travailler passera de 14 306 personnes en 2019 à 13 831 en 2025, soit une diminution de 475 personnes. « Il y a donc potentiellement moins de personnes pour occuper les postes disponibles », laisse-t-il entendre.

Formations
Parmi les coups de pouce disponibles, la Commission scolaire des Hauts-Cantons offrira en février, exclusivement pour les employeurs et chefs d’équipe du Haut-Saint-François, deux formations. D’abord une intitulée Attraction et rétention de la main-d’œuvre. Cette formation qui s’adresse aux dirigeants se fera en sept ateliers et un accompagnement personnalisé de 3 heures. Les divers aspects abordés seront attractivité et recrutement, que cherchent les employés ? gestion de la diversité, accueil et intégration des nouveaux employés, formation et développement des compétences, stratégies de rémunération et fidélisation ainsi que le codéveloppement. Un café-rencontre gratuit est prévu le 1er février de 8 h 30 à 10 à la salle B de la MRC du HSF, située à Cookshire-Eaton. Une seconde formation Développement des compétences en supervision Améliorez vos pratiques pour mieux superviser est également prévue en février. L’information ou l’inscription pour cette formation doit se faire avant le 13 février auprès de la conseillère au Service aux entreprises de la CSHC Jessica Mackey 819 832-3637 poste 1106 ou jessica.mackey @cshc.qc.ca.

Un parcours qui va en s’accélérant pour Usinage RM

« Cette année, on attaque la partie contrôle numérique. » C’est en ces mots que Richard Matteau, PDG d’Usinage RM à East Angus, entrevoit son année 2019. Celui qui a démarré l’atelier en 1982 n’entend pas prendre sa retraite de sitôt, même si un processus de transfert est enclenché.

L’entreprise a connu des débuts bien modestes alors que M. Matteau était le seul employé, avant d’être rejoint par son frère. C’est en 1985 qu’Usinage RM s’installe dans ses locaux actuels du 189, rue Angus Sud. Depuis, les lieux ont subi quatre agrandissements et un cinquième est peut-être dans l’air. « Mettons qu’on est très, très serré », concède le président.

Cela sera peut-être le projet des trois nouveaux actionnaires que sont Louis et Charles Matteau, les deux fils, accompagnés de Philippe Laroche, un employé de longue date. Ceux-ci seront éventuellement à la tête de l’atelier d’usinage lorsque le fondateur et sa conjointe, Carole Tardif, à l’administration, jugeront bon de ralentir la cadence.

Il faut dire que l’entreprise, qui conçoit pièces industrielles et équipements spécialisés, semble même accélérer le rythme ces dernières années. « On a donné un bon coup à l’automne 2017 », se remémore Richard Matteau. « On a changé une partie de nos équipements pour essayer de faire des pièces plus grosses. On avait une flotte qui était quelque peu vieillissante. »

Pour accéder à de la nouvelle machinerie plus performante et dernier cri, Usinage RM a reçu de l’aide d’Investissement Québec. Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François a aussi contribué au projet en octroyant une aide financière de base et en participant activement au montage des dossiers du programme gouvernemental.

L’année qui s’amorce sera marquée par la transition graduelle vers le contrôle numérique. La machinerie amenant avec elle une nouvelle façon de faire, une formation rigoureuse est requise de la part de la douzaine d’employés. Ceux-ci apprendront les plus récents rudiments autant en dessin qu’en programmation. « C’est une grosse année », concède M. Matteau.

Entre l’achat de nouvel équipement et l’intégration du contrôle numérique, Usinage RM a retenu les services d’un consultant qui n’est pas étranger au vent de renouveau qui souffle dans les locaux. « Ça a viré la compagnie de bout ! On s’est mis à rouler. Ça a été très bénéfique », témoigne, satisfait, celui qui avait commencé sa carrière à la Domtar. Dans la dernière année, la ressource extérieure est venue visiter l’équipe de manière quasi hebdomadaire pour veilleur à son développement.

« On n’était pas performant. La business grossissait, puis on avait bien de la misère à suivre. On travaillait trop fort pour rien. Ça nous a aidés bien gros. On a eu un consultant qui nous a remis dans le droit chemin », conclut Richard Matteau.

On passe le flambeau à la jeune relève pour Emballages Façoteck à Scotstown

Emballages Façoteck, entreprise indépendante découlant de Léo Désilets Maître herboriste, à Scotstown, a le vent dans les voiles. Les trois propriétaires, Benoit Fortin, Gérald et Sylvain Désilets, préparent depuis quelques années le changement de garde à la direction de l’entreprise. Trois jeunots, diront certains, dont la moyenne d’âge est de 30 ans, forment la 3e génération de dirigeants. Cette fougueuse relève a fait ses classes au fil des années et poursuit le travail amorcé par ses prédécesseurs de développer en continu l’entreprise.
Sébastien Désilets, 29 ans, responsable de la réception et logistique, Marc-Olivier Désilets, 29 ans, responsable aux ventes, développement des affaires et production, ainsi que Maxime Désilets, 31 ans, responsable de l’expédition, approvisionnement et logistique, forment la 3e génération de dirigeants, depuis leur grand-père fondateur de l’entreprise Léo Désilets Maître herboriste, toujours en activité.

Sébastien et Marc-Olivier sont au sein de l’entreprise depuis sept ans. « Les trois proprios actuels, qui sont en place, ce qu’ils ont fait, c’est qu’ils nous ont fait à peu près toucher à tout. On est parti à faire des capsules, faire de la mise en bouteille, on a appris la chaîne du début jusqu’à la fin », d’exprimer Marc-Olivier. Maxime est au sein de l’entreprise depuis près de deux ans à temps plein, mais a œuvré au sein de celle-ci pendant des étés. Ses forces, d’exprimer ses collègues, sont d’être bien méthodique. « On l’a mis à la place où faut que tout soit parfait et il fait une très bonne job là-dessus. On a réussi à prendre notre place. On est vraiment séparé pour pas que personne ne pile sur les pieds de personne, pour pouvoir vraiment aider l’entreprise à croître. Cela a été la force des trois propriétaires avant et c’est exactement notre force à nous », d’exprimer Marc-Olivier et Sébastien. « Chacun son coin d’entreprise pour couvrir le maximum », d’ajouter Sébastien. Tous trois précisent « c’est une business familiale. On mêle tout le temps toujours tout le monde sur tous les points. On n’est pas une entreprise où tout se gère par une personne et ça découle après ça. Tout le monde donne son point de vue, tout le monde prend ces décisions et c’est avec ça qu’on finit par avancer. Il y a le groupe de patrons, mais les employés sont impliqués dans la prise de décision. Est-ce qu’on avance dans ce projet-là, est-ce que c’est faisable ? C’est une culture d’entreprise. Nos employés, on les paye pas pour ce qu’ils font, mais pour leur intelligence, pour leur savoir-faire. C’était comme ça avant et on ne fait que continuer », d’exprimer Marc-Olivier et Sébastien. Conscients qu’ils ont encore des choses à apprendre, le jeune trio apprécie le transfert de connaissances transmis par les propriétaires dont deux sont en préretraite pour ainsi dire. « On a eu trois exemples formidables, Benoit Fortin, qui est un directeur général et un comptable formidable, m’a amené à apprendre sur le tas, je parle pour moi », d’exprimer Marc-Olivier. «  On a Sylvain, lui tout ce qui est mécanique, fonctionnement, réparation de machine, inventer une machine,voir à ce que les machines aillent bien, ça il nous l’a inculqué à tous les trois. On a Gérald qui s’est toujours occupé de la logistique, les deux (Sylvain et Gérald) sont manuels et on a appris depuis qu’on est jeune, à se débrouiller », d’exprimer les trois jeunes dirigeants. Loin d’être confinés à leur bureau, tous trois sont prêts à retourner sur le plancher. « Demain matin, s’il y a un gros boum de travail, on se retrousse les manches, comme on dit, et on va sur le plancher », expriment-ils.

Des gars de région
La jeune relève est attachée au milieu. « Nous, on croit en la région. Les gens disent qu’on est à la mauvaise place, totalement mal situé pour faire ce qu’on fait. Moi je dis: c’est le contraire, on est situé à la meilleure place qu’on peut. On a des employés qui sont fidèles, on a un emplacement quand même très proche des États-Unis, pis les frais de transport, ce n’est plus si vrai que ça qu’il y a des coûts énormes. On a des bons deal sur le transport », soutiennent Marc-Olivier et Sébastien.

Façoteck est en croissance constante. Elle a procédé à l’embauche de 14 employés au cours de la dernière année, passant à une soixantaine de travailleurs et permettant la mise sur pied d’un deuxième quart de travail. Les dirigeants n’ont pas de nombre établi quant au personnel. « L’objectif est avant tout de bien servir les clients tout en faisant de la croissance sur des produits de qualité, ça, c’est non négociable », d’insister Marc-Olivier avec l’approbation de ses collègues.

Loin de s’asseoir sur ses lauriers, l’entreprise s’engage dans un virage vers des produits pharmaceutiques. Déjà, des projets sont en marche. Présentement, 90 % de la production de l’entreprise touchent le secteur nutraceutique et 10 % le pharmaceutique. Les dirigeants aimeraient augmenter cette dernière portion à 25 % d’ici cinq ans. Emballages Façoteck distribue 60 % de sa production sur le marché canadien, 30 % aux États-Unis et le reste en Europe. Présente sur la scène mondiale, l’entreprise entend prendre une plus grande place au cours des prochaines années. Elle dispose de 70 000 pieds carrés soit 40 000 comprenant le siège social et le site de fabrication et 30 000 pieds carrés au site d’entreposage, situé à proximité.

Main-d’œuvre
À l’heure où la main-d’œuvre se fait de plus en plus rare, Emballages Façoteck réussit à conserver et même accroître son personnel. Les dirigeants admettent que le recrutement n’est pas facile, mais les efforts sont déployés pour répondre aux besoins du personnel. L’aspect rémunération n’est pas le seul, précisent-ils. L’ambiance de travail, l’horaire, la participation à la prise de décision sont autant d’aspects qu’il faut considérer. « On est flexibles dans la façon de faire pour garder nos gens le plus longtemps possible, les orienter. On essaie de prendre chaque personne, chaque individu et les mettre dans les bons souliers au bon moment, au bon temps de la vie. C’est une culture d’entreprise qui a toujours existé; on ne fait que continuer. » Les employés proviennent d’un peu partout en région, évidemment de Scotstown, La Patrie, Lac-Mégantic, Cookshire, East Angus, Dudswell sans compter l’équipe de recherche basée à Montréal. La jeune relève n’a pas l’intention de « surfer » sur le succès de leurs prédécesseurs. Ils ont l’intention de créer leur propre vague qui les amènera encore plus loin.

MSM Soudure Mécanique

Cela fera bientôt cinq mois que MSM Soudure Mécanique offre ses services mobiles sur le territoire estrien. L’entreprise établie à Ascot Corner compte poursuivre sa lancée pour la nouvelle année en élargissant sa clientèle.

Derrière MSM Soudure Mécanique se trouve Glenn Méthot et sa conjointe Élise Vanasse. Le couple a connu beaucoup de nouveautés ces derniers mois et acquérant une première maison dans le Haut-Saint-François en plus d’avoir un premier enfant. La mise sur pied d’une entreprise constituait un défi supplémentaire pour les deux amateurs de motocross et de mécanique.

Un début prometteur
Depuis les débuts de MSM le 1er septembre 2018, Mme Vanasse avoue ne pas avoir eu le temps de trop chômer. Elle a profité de l’accalmie suivant le temps des fêtes pour faire un petit bilan. « Ça roule super bien. Il y a de la demande. Les compagnies de mécanique diesel mobiles, il y en a pas énormément. »
L’entreprise effectue déjà l’entretien de la machinerie de quelques clients réguliers dans les domaines forestiers et de l’excavation. L’un d’eux est Excavation Steve Leblanc, situé aussi à Ascot Corner. « Ils nous ont donné un gros coup de main », concède celle qui s’occupe de la gestion et de la comptabilité.
Avec cette première référence et le récent lettrage du camion et de la remorque, MSM Soudure Mécanique a déjà pu constater un certain effet de bouche-à-oreille. Lorsque la saison reviendra à la normale au début février, le couple Méthot-Vanasse peut s’attendre à trois jours d’ouvrage par semaine.

Pourquoi se lancer ?
Glenn Méthot a grandi à Fermont en travaillant pour la compagnie de béton de son père. Dès son jeune âge, il a hérité de postes de gestion et de direction au sein de l’organisation. De son côté, Élise Vanasse est originaire de St-Élie-d’Orford. Après quelques années à travailler dans la région, elle part se ressourcer chez un ami rendu à Fermont. C’est là qu’elle rencontre son conjoint.

À son tour, M. Méthot éprouve un besoin de changement. C’est à ce moment qu’il suggère à sa douce de s’acheter une maison en Estrie. Le couple en trouve une à Ascot Corner à l’automne 2017. Après avoir été employé quelques mois, le nouveau père de famille éprouve le besoin de partir à son propre compte.
« On a tâté le terrain pour voir les besoins qu’il y avait, puis on a trouvé que c’était une bonne idée. Ça fait qu’on a fait go ! », se remémore Mme Vanasse. Les entrepreneurs s’inscrivent au cours Lancement d’entreprise du Centre de formation professionnelle du Haut-Saint-François.

Sans vouloir bruler les étapes, les deux partenaires d’affaires aimeraient éventuellement acquérir une maison dotée d’un garage pouvant accueillir des poids lourds nécessitant réparation. Et si les choses vont bien, l’ajout d’un second camion qui rendrait disponible une seconde équipe MSM sur la route serait la cerise sur le sundae.

Briser le silence pour sauver des vies

Sachant qu’il y a en moyenne trois suicides par jour au Québec, il est plus que jamais essentiel d’ouvrir le dialogue. « Parler du suicide sauve des vies » est le message clé qui rallie des milliers d’organismes et de citoyens engagés durant la Semaine de prévention du suicide, qui a lieu du 3 au 9 février 2019. Organisée par l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS), cette campagne nationale vise à encourager la demande d’aide et la prise de parole chez ceux qui souffrent en silence. Ainsi, diverses activités ont lieu pour sensibiliser les Québécois au phénomène du suicide et faire connaître les ressources qui sont offertes partout dans la province.

Que vous soyez un travailleur, un employeur, un intervenant ou un simple citoyen souhaitant s’engager, l’AQPS met à votre disposition plusieurs outils dont vous pourriez avoir besoin pour favoriser le dialogue :
Le site commentparlerdusuicide.com : découvrez, entre autres choses, les actions positives que vous pouvez poser pour sauver une vie et les façons de parler à une personne ayant des idées suicidaires ou à ses proches;
La formation Agir en sentinelle pour la prévention du suicide : quel que soit votre milieu d’action ou d’intervention, cette formation d’une journée vous apprendra à reconnaître les signes de détresse chez une personne vulnérable;

La Ligne québécoise de prévention du suicide : si vous avez besoin d’aide ou de réconfort pour vous-même ou un proche, composez le 1 866 APPELLE (277-3553); on vous écoutera en tout temps, 7 jours sur 7.
Pour plus d’information sur les activités et les ressources offertes dans votre région, visitez le www.aqps.info.

Un comptoir entre amis

L’atmosphère chaleureuse, l’ambiance cordiale et familiale sont des valeurs essentielles qui font du Restaurant des Cantons ce qu’il est. Les propriétaires ont conservé et même renforcé ces valeurs dans le nouvel agrandissement. Un comptoir de 12 places est aménagé. « On voulait garder le côté familial, entre amis. C’est le côté pour tisser des liens, convivial », d’exprimer M. Roy. Outre le comptoir, des banquettes sont aménagées et disposées de façon à garder une intimité et créer une ambiance bistro. La partie comptoir est réputée pour être l’endroit, particulièrement où chaque matin, on y règle le sort du monde. Malheureusement ou heureusement, les gens doivent recommencer le lendemain.

Salle à manger spacieuse et confortable

Le Restaurant des Cantons, à Weedon, offre une magnifique salle à manger pouvant accueillir des groupes approximatifs de 25 personnes. Outre les tables, aménagées au centre, on retrouve de chaque côté de la salle à manger des banquettes doubles et quadruples ainsi que du côté bistro. Serge Roy, propriétaire avec sa conjointe Johanne Lisée, mentionne qu’une attention particulière a été apportée, côté salle à manger, pour que les clients soient confortables. « On aurait pu mettre plus de tables, mais on veut que ce soit aéré, dégagé, qu’on ne se pile pas sur les pieds. On veut que ce soit chaleureux, intime et convivial », d’exprimer M. Roy. La finition intérieure en boisure apporte une chaleur et crée une ambiance de détente. La salle à manger est également fenestrée de deux côtés, permettant d’inonder l’endroit de lumière en tout temps.

Plus grand, plus chaleureux, plus convivial et plus… plus…

Plus grand, plus spacieux, plus chaleureux et convivial, Le Restaurant des Cantons, situé sur la 2e Avenue à Weedon, a fait table rase pour ériger une nouvelle structure permettant de doubler sa capacité d’accueil, passant de 40 à 80 places. Tout ce qui a fait le succès du restaurant par le passé s’y retrouve dans le nouvel édifice, mais en version améliorée. Côté nourriture, on a préservé l’ensemble du menu fort apprécié de la clientèle. Que ce soit les déjeuners, les dîners, le volet casse-croûte, commande à apporter en passant par un repas plus relevé, les gens y retrouvent les saveurs auxquelles ils sont habitués. Par ailleurs, les amateurs de bière en fût sont servis à souhait puisque le restaurant est l’un des rares à offrir six variétés, dont la rousse, la blonde et l’IPA, sans oublier les bières populaires. D’autre part, en saison, la clientèle aura la chance de profiter de la terrasse extérieure. L’agrandissement procure l’avantage de protéger la clientèle du vent et des intempéries. Les passants et habitués auront plaisir à découvrir et redécouvrir Le Restaurant des Cantons ainsi que le charmant personnel.

Compte à rebours pour planifier le grand jour

Un mariage se planifie longtemps d’avance avec la complicité de ses proches. Pour vous aider à ne rien oublier, voici un aide-mémoire des principaux préparatifs avant le jour J.

12 mois
• Vérifiez les dates où vos proches seront disponibles et choisissez celle qui convient au plus grand nombre.
• Prenez rendez-vous avec un célébrant ou avec un ministre du culte autorisé à célébrer un mariage.
• Fixez-vous un budget selon le style de mariage et le nombre d’invités souhaités à la réception (le cas échéant, considérez la possibilité d’installer une corbeille nuptiale pour recevoir des contributions le jour du mariage).
• Visitez différents lieux de réception avant de réserver et vérifiez ce qui est inclus ou non (services de bar et de traiteur, DJ et système de son, éclairage, écran de projection, vestiaire, stationnement, service de valet, etc.). Prévoyez certaines clauses dans votre contrat, par exemple pour changer de salle si le nombre d’invités le justifie ou en cas d’annulation ou de report du mariage.

10 mois
• Choisissez vos témoins et les membres du cortège, dont la dame d’honneur qui vous aidera à organiser votre mariage.
• Prévoyez assez de temps avec les demoiselles d’honneur pour essayer différentes tenues et pour faire les ajustements requis.
• Informez-vous des prix et des forfaits offerts par différents fournisseurs (fleuriste, traiteur, pâtissier, photographe ou vidéographe, DJ, etc.) et faites vos réservations.

7 mois
• Commandez vos alliances chez un bijoutier de confiance.
• Achetez ou louez l’habit du marié et faites faire les ajustements nécessaires.
• Établissez et enregistrez votre liste de mariage.
• Rédigez vos faire-part et vos cartes-réponses, et passez la commande à un imprimeur.
• Magasinez et réservez un forfait pour votre voyage de noces.
• Planifiez le thème et les éléments décoratifs des lieux de cérémonie et de réception.

4 mois
• Envoyez vos faire-part par courrier postal.
• Prenez rendez-vous chez un notaire pour votre contrat de mariage ou d’union civile.
• Établissez le menu et choisissez les boissons pour la réception.
• Commandez votre gâteau de noces.
• Réservez les voitures de cérémonie.
• Rédigez vos vœux pour la cérémonie.

2 mois
• Prévoyez la répétition de la cérémonie avec le célébrant.
• Réservez votre coiffeur et votre maquilleur.
• Choisissez un proche pour prononcer un discours lors du vin d’honneur ou de la réception.
• Achetez un cadeau pour les membres du cortège.

1 mois
• Choisissez votre musique et envoyez une liste au DJ.
• Établissez le plan de la salle et assignez les tables.

2 semaines
• Confirmez le nombre d’invités au traiteur et relancez les retardataires.
• Faites une répétition de la cérémonie avec le célébrant et les membres du cortège.
• Célébrez l’enterrement de votre vie de célibataire avec vos filles ou garçons d’honneur.

1 semaine
• Validez les rendez-vous et la livraison du matériel pour le grand jour (fleuriste, coiffeur, maquilleur, musique, photographe, etc.).
La veille
• veillez à ce que les fleurs et les décorations soient placées aux endroits voulus.
• Préparez les chèques pour les fournisseurs.

Bonne planification !

Pour une protection accrue des ainés dans le monde numérique

Chaque année en novembre, le Conseil canadien de la sécurité (CCS) entreprend une campagne nationale de sensibilisation au mieux-être des personnes âgées, soit la Semaine nationale de la sécurité des ainés. En partenariat avec Telus Averti, le CCS s’est donné pour objectif en 2018 de mieux protéger les ainés qui naviguent sur Internet, et ce, par la diffusion d’informations et de programmes centrés sur la prévention.

De plus en plus «branchés»
Cette campagne est d’autant plus pertinente que le nombre d’internautes âgés de 65 ans et plus ne cesse d’augmenter. En effet, selon l’Enquête sociale générale de 2016 réalisée par Statistique Canada, ce nombre est passé, depuis 2013, de 65 % à 81 % chez les personnes âgées de 65 à 74 ans, et de 35 % à 50  % chez celles ayant 75 ans et plus.

Des ressources pratiques
Afin d’améliorer la sécurité numérique des ainés, le CCS mise sur des ressources éducatives et préventives, comme le programme gratuit Telus Averti Or (wise.telus.com/avertior). Ce dernier est une véritable mine d’or en matière de conseils de sécurité pour Internet et les téléphones intelligents. On y trouve notamment le Guide Telus Averti Or, qui présente entre autres les précautions à prendre lorsqu’on fait des achats en ligne et des astuces pour créer des mots de passe sécuritaires. Il est également possible de participer à des ateliers gratuits offerts en ligne ou en boutique.

Pour plus de détails sur la Semaine nationale de la sécurité des ainés, visitez le site canadasafetycouncil.org.

Santé masculine : 5 habitudes à adopter

La Fondation Movember invite les hommes à prendre leur santé en main non seulement en novembre, mais tout au long de l’année. Voici cinq excellentes façons de prendre soin de vous !

1. Bouger
Faire de l’activité physique régulièrement contribue à améliorer votre santé et à prévenir bon nombre de maladies. Choisissez un sport qui vous convient, peu importe son intensité : le yoga, le hockey, la course à pied, la natation, etc.

2. Parler
Lorsqu’ils vivent des moments difficiles, beaucoup d’hommes souffrent en silence. Vous êtes anxieux ou triste ? Parlez-en à des gens de confiance ! Vous pouvez notamment vous tourner vers un organisme à but non lucratif, un centre d’écoute ou une ressource en santé mentale de votre région.

3. S’informer
Assurez-vous de connaître vos antécédents familiaux. Vous pourrez ainsi adopter des habitudes de vie adaptées à votre condition afin de prévenir l’apparition de certaines maladies. Vous serez également en mesure d’informer votre médecin et de mieux comprendre votre santé.

4. S’entourer
Demeurez en contact avec vos amis et les membres de votre famille : cela peut vous aider à lutter contre certains troubles de santé mentale comme la dépression.

5. Consulter
Ne remettez pas votre santé à plus tard ! Si vous présentez des symptômes qui vous inquiètent, consultez immédiatement votre médecin. Un diagnostic précoce accroît considérablement vos chances de guérison. Pensez-y !

Pour en savoir plus sur la Fondation Movember et sur la santé au masculin, visitez le
ca.movember.com.

Faites vite vos réservations pour les Fêtes !

Le temps des Fêtes vous semble loin ? Détrompez-vous : c’est déjà l’heure d’effectuer vos réservations !
Que vous organisiez un simple cinq à sept, une réception grandiose, un souper entre amis ou une longue fin de semaine de festivités, vous devez impérativement vous y prendre à l’avance. Loin de vous l’envie de vous démener à la dernière minute pour trouver une salle de réception pour vos invités !
Contactez donc dès maintenant les professionnels avec qui vous souhaitez faire affaire : traiteurs, restaurateurs, hôteliers, pâtissiers, décorateurs, animateurs, musiciens, DJ, coiffeurs, maquilleurs, etc. Après tout, un party réussi est un party bien planifié !

5 critères à considérer avant d’acheter des pneus usagés

Quand vient le temps de changer leurs pneus, bon nombre d’automobilistes se tournent vers le marché des pièces usagées. Voici 5 critères à considérer pour choisir des pneus de seconde main sécuritaires.

1. La dimension
Vérifiez d’abord que le modèle et la dimension des pneus conviennent à votre voiture. Suivez les recommandations de votre constructeur automobile.

2. La date de fabrication
Repérez le code de 4 chiffres inscrit sur les pneus. Les 2 derniers chiffres indiquent l’année de leur conception et les 2 premiers, la semaine au cours de laquelle ils ont été fabriqués. Par exemple, 2616 signifie que les pneus ont été fabriqués au cours de la 26e semaine de l’année 2016. En moyenne, la durée de vie maximale d’un pneu est de 6 ans.

3. La bande de roulement
La profondeur de la bande de roulement des pneus doit être d’au moins 4,8 mm (6/32 po) au moment de leur installation, faute de quoi vous compromettriez votre sécurité.

4. L’usure du flanc
Inspectez les flancs des pneus. S’ils sont égratignés, ceux-ci risquent de s’affaisser et d’éclater. La présence de poudre noire peut aussi trahir une usure excessive.

5. Le pictogramme
Seuls les pneus d’hiver portant le pictogramme officiel (un flocon à l’intérieur d’une montagne) sont reconnus par le Code de la sécurité routière. N’achetez pas de pneus qui en sont dépourvus : vous pourriez recevoir une amende !

 

Au Québec, tous les véhicules de promenade immatriculés doivent être munis de pneus d’hiver du 15 décembre au 15 mars inclusivement. Notez que la modification au Code de sécurité routière qui devance la période d’obligation au 1er décembre entrera en vigueur en 2019.

La batterie de votre véhicule est-elle en bon état ?

Vérifier l’état de votre batterie est une étape incontournable de la préparation de votre voiture avant l’hiver. Cela peut vous éviter bien des désagréments ! Voici quel­ques informations qui vous aideront à déterminer si votre batterie doit être remplacée.
D’abord, il faut savoir que la durée de vie d’une batterie est généralement de trois à cinq ans. Certains signes peuvent vous indiquer que la vôtre rendra bientôt l’âme. Par exemple, si vous constatez que votre plafonnier ou vos phares sont moins lumineux, c’est peut-être signe qu’elle est faible.

Pour en avoir le cœur net, éteignez votre véhicule et connectez un voltmètre à votre batterie. Si elle est en bon état, le voltage se situera entre 12,4 et 12,7 V. En dessous de 12,4 V, votre batterie doit être rechargée.
Un pépin ?

Si votre voiture ne démarre pas et que vous n’avez laissé aucune lumière allumée, c’est sans doute parce que votre batterie est en fin de vie. Rechargez-la à l’aide de câbles de démarrage (et du véhicule d’un bon Samaritain !), puis laissez tourner votre moteur quelques minutes. Ensuite, déconnectez les câbles et tentez de démar­rer la voiture.

Si cela fonctionne et que le moteur continue de tourner, votre batterie n’a pas encore rendu l’âme, mais vous pouvez commencer à en magasiner une autre. Au contraire, si votre véhicule refuse de démarrer, vous devez officiellement lui dire adieu !
Sachez par ailleurs qu’un alternateur défectueux peut avoir des conséquences semblables à celles d’un problème de batterie. Ainsi, avant de changer une pièce, consultez un professionnel : celui-ci sera en mesure de poser le bon diagnostic.

La saison du quad hivernal approche; on prépare les sentiers

L’hiver approche à grands pas et les clubs Quads notamment celui du Haut-Saint-François, du Mont-Mégantic pour le secteur La Patrie et autres qui chevauchent le territoire comme Sherbrooke-Ascot Corner, pour Ascot Corner, et Estrie-Sud du côté de Johnville, préparent la nouvelle saison qui débutera, selon la température et les secteurs, de la fin novembre à la mi-décembre.

Charles Lachance, président du Club Quad du Haut-Saint-François, mentionne que les équipes de bénévoles des divers secteurs desservis comme Weedon, Bishopton-Dudswell et East Angus sont à pied d’œuvre pour préparer les sentiers, afin qu’ils soient sécuritaires. On y installe également la signalisation. C’est pas moins de 60 km de sentiers que les bénévoles doivent entretenir au cours de la saison, explique-t-il. M. Lachance mentionne que la perte de sentiers du côté de Bishopton-Dudswell au cours de l’été dernier n’a aucun impact pour la saison hivernale puisque ce ne sont pas les mêmes. À l’aube de la nouvelle saison, il invite les personnes intéressées à joindre les 347 autres membres à le faire et profiter de la prévente en cours jusqu’au 4 novembre. Du côté du Club quad du Mont-Mégantic, ce sont quelque 150 membres qui parcourront les 54 km serpentants les territoires de Hampden, La Patrie, Chartierville, Saint-Mathias-de-Bonneterre et Saint-Isidore-de-Clifton. Mentionnons que du côté du Club Sherbrooke-Ascot Corner, il n’y aura pas de changement au cours de la prochaine saison et il sera possible de traverser le pont d’une rive à l’autre de la rivière Saint-François. Selon le président du Club Quad du Haut-Saint-François, on compte plus de 1 000 km de sentiers balisés en Estrie et quelque 2 800 membres. Enfin, M. Lachance tient à remercier les propriétaires qui permettent un droit de passage sur leur terre.

La Ferme Côté et Fils investit 3 millions $

La Ferme Côté et Fils à Cookshire-Eaton est résolument tournée vers l’avenir et pour l’affronter avec succès elle a investi quelque 3 millions $. Nouvelle étable, nouveaux équipements de pointe, acquisition de quotas, l’entreprise entreprend un important virage technologique qui lui permettra de bien se positionner pour la suite des choses.

Un peu plus de deux mois après que les bêtes soient installées dans leur nouvel habitat, les copropriétaires Gérald et Germain Côté ainsi que son fils Guillaume commencent déjà à voir et sentir les résultats. « Ça dégage trois heures par jour. Ça nous donne du temps pour faire autre chose », d’exprimer les frères Côté. Mais ce qu’ils semblent déjà apprécier est le temps que ça libère surtout pour le souper. Maintenant, ils peuvent prendre le temps de souper en famille à une heure décente, ce qui n’était pas possible avant. « On soupe et on va faire un tour après pour voir si tout est correct. Ça se fait automatiquement », de mentionner les copropriétaires, sourire aux lèvres.

Si les frères Côté et Guillaume profitent des avantages de l’investissement, faut dire qu’ils ne l’ont pas volé. Les journées ont été longues, les fins de semaine à peu près inexistantes le temps de compléter le projet. Ce rêve, réalisé, est le fruit d’une minutieuse réflexion. « Ça fait quatre ans qu’on y pensait. On en a été visité des fermes. On a commencé le projet le 22 juin 2017 et les bêtes sont entrées le 20 juin 2018 », d’exprimer Germain Côté.

Projet
La nouvelle étable a presque triplé de superficie comparativement à l’ancienne qui sera démolie au cours des prochaines semaines. Le nouveau bâtiment, hautement fonctionnel, est passé de 36 x 245 pieds à 116 x 282 pieds. Présentement, on compte 85 vaches, 70 taures (la relève) et une dizaine de veaux. Toutefois, on prévoit augmenter en raison d’acquisition de nouveaux quotas. On pourra accueillir 106 vaches pour la traite.

Le nouveau bâtiment respecte toutes les normes en la matière. Soucieux du confort des bêtes, les copropriétaires ont choisi d’installer une ventilation transversale sur la largeur. « C’est de ventiler sur le sens des vaches », d’expliquer M. Côté. D’un côté, l’étable est munie de toile qui monte et descend selon la température et de l’autre ce sont des ventilateurs qui aspirent l’air. On en compte 21 longeant le mur. « Avec l’été chaud qu’on a eu, on a vu une différence. Les vaches ont eu moins chaud », d’exprimer un des copropriétaires. Comparativement à l’ancienne étable, les bêtes ne sont pas attachées ou entravées, elles sont libres de mouvement ce qui les rend plus calmes. Ajoutant à leur confort, elles peuvent se reposer sur une litière composée de chaux et de paille. À cela, se sont ajouté deux robots de traite. Les vaches peuvent aller librement se faire traire, plusieurs fois par jour, sans aucune contrainte. Toujours pour le bien-être des animaux, un robot de type Juno circule toutes les heures dans les allées afin de pousser le mélange alimentaire à la portée des bêtes puisqu’elles se nourrissent en tout temps. Dans un souci d’augmenter l’efficacité et de bien adapter l’alimentation, les copropriétaires se sont dotés d’un mélangeur qui ajuste le dosage des ingrédients afin de procurer une alimentation selon le besoin des bêtes. Enfin, deux raclettes, une dans chaque allée, circulent régulièrement visant également le confort des vaches. Parmi les nouvelles constructions, mentionnons un silo de 20 pieds de diamètre et 100 pieds de hauteur.

Adaptation
Tout ça est bien beau, mais avant de bénéficier des avantages des nouvelles installations et de la technologie cela a nécessité une période d’adaptation autant pour les Côtés que pour les bêtes. « L’adaptation ça été long. Ça a pris un gros deux mois. Ça a été long pour habituer les bêtes à passer la tête dans les carcans pour manger. Il fallait les prendre par le cou, les attirer avec de l’ensilage pour qu’elles passent la tête. Ça a pris une à deux semaines. Pour les robots de traite, pour certaines, ça a été assez rapide, d’autres ça a pris deux à trois mois », d’exprimer les producteurs. Ils ajoutent que ça n’a pas été simple de les sortir des logettes à l’intérieur desquelles elles étaient dans l’ancienne étable. « Elles ne s’étaient pas habituées à reculer et être libres », précisent-ils. Pour Guillaume, le plus jeune, c’est lui qui a hérité d’apprivoiser tout l’appareillage automatique. « Que ce soit les panneaux de ventilation, l’ensilage ou autres, tout est sur écran tactile, il a fallu que j’apprenne tout ça », d’exprimer le jeune homme.
Malgré une période intense d’adaptation, les Côté sont heureux et satisfaits de leur investissement. Déjà, ils voient les retombées et avantages que cela leur procure. Les nouvelles installations devraient favoriser une production accrue des bêtes. Présentement, les vaches donnent en moyenne 28 kilos de lait par jour. Les copropriétaires sont confiants d’atteindre l’objectif de 35 kilos quotidiennement.

Entretien automobile 4 éléments à faire inspecter pour rouler en toute sécurité !

Octobre est le Mois de la sécurité automobile. Chaque année, l’Association des industries de l’automobile du Canada (AIA) profite de l’occasion pour rappeler aux conducteurs l’importance de faire inspecter leur véhicule avant l’arrivée de l’hiver afin d’assurer la sécurité de tous sur les routes.

En effet, l’entretien automnal de votre voiture par un professionnel est primordial pour minimiser les risques d’avoir un accident ou de rencontrer divers problèmes mécaniques pendant la saison froide. Pour cette raison, l’AIA recommande, par l’entremise de son programme « Mon auto, j’en prends soin », de faire notamment vérifier les quatre éléments suivants lors de votre inspection saisonnière.

1. Les freins : un système de freinage en bon état est évidemment essentiel à votre sécurité et à celle des autres usagers. Pour que vos freins puissent être des plus efficaces, veillez à ce qu’ils soient parfaitement entretenus.

2. Le système d’éclairage : puisque la visibilité est souvent réduite en hiver, assurez-vous que tous vos phares sont fonctionnels. Après tout, vous devez être en mesure de bien voir la route et d’être bien vu des autres automobilistes !

3. Les pneus : pour que votre véhicule demeure stable lorsque vous conduisez, il est important de déceler toute usure inégale de vos pneus. Un alignement adéquat des roues est également indispensable pour une tenue de route optimale.

4. La batterie : pour prévenir les pannes et pour faciliter le démarrage de votre voiture en plein hiver, faites inspecter la batterie et remplacez-la, si nécessaire.
Pour en apprendre davantage sur le Mois de la sécurité automobile et sur le programme « Mon auto, j’en prends soin », visitez le www.becarcareaware.ca/fr/.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François