Le suicide n’est pas une option: trouvons des solutions !

Du 2 au 8 février 2020 se tient la Semaine nationale de prévention du suicide. Pour l’occasion, l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) rappelle à la population que parler ouvertement de cette problématique permet de sauver des vies. Ainsi, plusieurs activités de sensibilisation sont organisées aux quatre coins de la province pour que tous se souviennent que non, le suicide n’est pas une option.
Au cours des 10 dernières années, plus de 13 000 Québécois se sont suicidés dans toutes les régions, ce qui correspond à une moyenne de 3 décès par jour. Pour contrer ce phénomène qui plonge des dizaines de milliers d’individus dans un deuil douloureux, il importe de mettre en œuvre des actions concertées afin que ceux qui souffrent puissent avoir accès à des ressources efficaces.

Apportez votre contribution
Si la cause du suicide vous tient à cœur, sachez que vous pouvez concrètement l’appuyer de plusieurs façons:
Partagez les publications de la campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux (utilisez le mot-clic #ParlerDuSuicide) ;
Offrez des épingles «T’es important-e pour moi» aux membres de votre entourage ;
Participez à un évènement de sensibilisation dans votre région (ou organisez vous-même une activité) ;
Signez la Déclaration pour la prévention du suicide (et incitez vos contacts à le faire) ;
Inscrivez-vous à la formation «Agir en sentinelle pour la prévention du suicide» de l’AQPS.

Vous pensez mettre fin à vos jours ? Communiquez sans tarder avec la Ligne québécoise de prévention du suicide au 1 866 APPELLE (277-3553).

Vous soupçonnez qu’un membre de votre entourage songe à s’enlever la vie ? Pour savoir comment aborder le sujet avec lui, visitez le commentparlerdusuicide.com.

Tournoi provincial de hockey Atome/Pee-Wee : Un événement couru des équipes

La 39e édition du tournoi provincial de hockey Atome/Pee-Wee qui se déroulera du 3 au 16 février à l’aréna Robert-Fournier, à East Angus, n’a plus besoin de présentation. La bonne réputation et le degré d’excellence qu’ont forgés les milliers de bénévoles à travers les années font de l’événement une activité courue des nombreuses équipes. À preuve, on affichait complet plus de quatre semaines avant la tenue du tournoi.
Selon Jessika Boislard, présidente de l’événement, c’est la première fois que l’enregistrement des équipes est complété aussi rapidement. Elle attribue ce succès à la qualité du tournoi sous tous ses aspects.

Encore cette année, plus de 600 joueurs se livreront une lutte amicale au sein des 48 équipes provenant d’un peu partout au Québec. Les formations se répartissent en parts égales dans les catégories Novice A, B, C et Pee-Wee A, B, C. Tout comme l’année dernière, quatre matchs seront disputés à l’aréna de Weedon lors du premier samedi d’activités concernant l’Atome.

Match d’ouverture
Le match d’ouverture officiel du tournoi se fera le vendredi 7 février vers 19 h 45 et mettra aux prises les Sharks Pee-Wee A contre les Appalaches de Thetford Mines. On procédera à la présentation protocolaire de l’événement, mise au jeu officielle en présence du président d’honneur Richard Ravary. Les joueurs des Sharks seront présentés individuellement et seront accompagnés d’un joueur Novice pour l’occasion. Le duo de chansonniers Chris é Pas fera les frais de la musique au cours de la soirée. Précédent les cérémonies, les amateurs de hockey auront la chance de voir une autre formation locale soit les Sharks Atome A qui disputeront la victoire aux dépens des Tigres de Victoriaville. Le lendemain, samedi, sera la journée familiale de 13 h à 16 h. Les enfants auront droit à du maquillage, en plus de participer à la fabrication de cannes bruyantes ainsi qu’une chasse au trésor.

Comme chaque année, les honneurs habituels dévolus aux deux joueurs de chaque match seront soulignés en leur remettant une mini banderole du tournoi. Quant aux joueurs des formations finalistes, ils auront également droit à leur mini banderole en plus de la grande banderole de finalistes remise à leur formation.

Nouveauté
Une nouveauté cette année s’inscrit au niveau du coût d’entrée. Aucun frais ne sera exigé pour les personnes de moins de 18 ans. Seulement les adultes devront débourser 7 $. Satisfaite de la participation des équipes, Mme Boislard entrevoit un beau succès. Le comité organisateur composé de 12 personnes travaille à la préparation du tournoi depuis août, explique-t-elle. L’implication bénévole des parents contribue également à faire de l’événement un succès. La présidente du tournoi rappelle que les profits amassés servent entre autres à défrayer les heures de glace, l’achat de matériel et d’équipement lorsque nécessaire.

Pénurie de main-d’œuvre : Il existe des façons de contrer ce phénomène

Nous apercevons Jessica Mackey, coordonnatrice du CAMO Haut-Saint-François, et Bernard Ricard, directeur adjoint au CLD et membre du CAMO.

La rétention de personnel, la modernisation de l’entreprise et le recrutement de la main-d’œuvre dite éloignée du marché du travail sont trois pistes de solutions sur lesquelles travaille le Comité d’adaptation de la main-d’œuvre (CAMO) du Haut-Saint-François pour venir en aide aux entreprises.

Le CAMO est un collectif d’organismes visant à sensibiliser les entreprises aux solutions de main-d’œuvre, les soutenir dans les défis, sous différentes formes. « On peut offrir des initiatives qui peuvent se passer là, offrir de la visibilité, de la sensibilisation. On a déjà des organisations sur le territoire qui font des actions. C’est de les faire connaître davantage ou de diriger les entreprises vers ces organisations. C’est un travail de cohésion et de mettre de l’avant certains outils », d’expliquer Jessica Mackey, coordonnatrice de la ressource. Le CAMO Haut-Saint-François regroupe la SADC, le CLD, le CJE, Services Québec, la commission scolaire, la Chambre de commerce du Haut-Saint-François, Intro-travail ainsi qu’un représentant d’entreprise.

Main-d’œuvre
Il n’existe pas de recette miracle pour stabiliser et attirer la main-d’œuvre, mais bien une foule de choses imbriquée ensemble permettent de créer des conditions gagnantes. Trois blocs sont priorisés pour y arriver soit la rétention, la modernisation d’entreprise et la recherche de main-d’œuvre dite éloignée, mais pas nécessairement en terme de distance.
Mme Mackey mentionne que la rétention de main-d’œuvre peut se faire à travers une foule d’actions comme les conditions de travail, l’environnement, le climat, les relations interpersonnelles au sein de l’entreprise. La flexibilité de l’horaire de travail, offrir des services comme le transport, les valeurs environnementales de l’entreprise, le développement professionnel, les chances d’avancement et même l’image que projette l’entreprise sont d’autres aspects qui seront pris en compte par les travailleurs. Selon l’intervenante du CAMO, les statistiques démontrent qu’un employé sur deux est prêt à changer d’emploi pour améliorer sa qualité de vie. Cela démontre l’importance de bien connaître les valeurs de la nouvelle génération d’employés, explique-t-elle.

La modernisation des équipements, la technologie numérique, l’automatisation de l’entreprise pour faire plus avec moins d’employés est également une façon de contrer la pénurie de main-d’œuvre. Pour les travailleurs, avoir un emploi plus intéressant, travailler avec des équipements à la fine pointe de la technologie peut s’avérer stimulant. La gestion du changement et la modernisation des pratiques demeurent importantes et peuvent s’avérer un aspect attractif, précise Jessica Mackey. Les entreprises ne sont pas livrées à elle-même dans ce processus, il existe des programmes d’aide financière que ce soit pour la gestion des ressources humaines, pour l’innovation et autre. Investissement Québec et Défi innovation, qui est supporté notamment par la SADC et le CLD, peuvent apporter leur concours.

Le troisième bloc, la clientèle dite éloignée concerne entre autres, les femmes au foyer, des travailleurs expérimentés à la retraite ou sur le point de l’être, des personnes avec un handicap physique ou intellectuel et bien entendu l’immigration. Pour attirer tout ce beau monde, il importe pour les employeurs d’être imaginatif dans leur façon de faire. Une flexibilité au niveau de l’horaire de travail permettrait d’attirer des personnes qui auraient d’autres engagements personnels. Créer un poste partagé par deux personnes permettrait de conserver du personnel qui lorgnerait vers une retraite. L’aménagement du lieu de travail afin de permettre une personne en fauteuil roulant de s’intégrer sans compter l’appel à divers organismes pour recruter du personnel étranger sont des façons de faire. Mme Mackey fait une mise en garde, il ne suffit pas de faire des ajustements physiques ou d’horaire, l’accueil et l’encadrement jouent un rôle important dans l’attraction et la rétention de la main-d’œuvre. Encore là, précise-t-elle, il existe des programmes d’aide que ce soit pour l’aménagement d’espace pour des personnes handicapées, voire même jusqu’à défrayer une partie du salaire. Il est possible d’obtenir de l’aide financière pour établir un diagnostic de l’entreprise et mettre en place de nouvelles pratiques de gestion.

Activité
Dans le souci de sensibiliser les entreprises, le CAMO offrira un lunch en ligne «lunch’n learn» le 20 février prochain. Il s’agit d’une formation abordant les neuf tendances de recrutement. Le contenu s’adresse au personnel des ressources humaines. Les personnes intéressées pourront suivre la formation en ligne directement de leur entreprise sur l’heure du dîner. Cette façon de faire évite aux entreprises de libérer du personnel et des déplacements. Les entreprises intéressées doivent s’inscrire auprès du CAMO à l’adresse courriel suivante camo.hsf@gmail.com.

Recrutement et rétention de la main-d’œuvre : Confections Troy fait preuve d’imagination

Confections Troy fait preuve d’imagination et d’ouverture pour s’ajuster aux besoins de ses travailleurs.

L’entreprise Confections Troy à Weedon, œuvrant dans le domaine de la confection de pantalons d’uniformes, réussit le tour de force à recruter et conserver sa main-d’œuvre. La tâche n’est pas évidente admet le copropriétaire, Marc Beaudoin, mais règle générale, une fois arrivé, le personnel demeure en poste.

L’un des plus importants employeurs à Weedon depuis maintenant 75 ans compte une quarantaine d’employés et fonctionne à plein régime. « Pour bien faire, j’en prendrais encore trois ou quatre », de lancer M. Beaudoin. D’ailleurs, l’entreprise est en recrutement à cet effet. « Les choses qu’on a faites pour recruter de la main-d’œuvre remontent à quelques années. » Avec modestie, M. Beaudoin ajoute « il y a peut-être des choses qu’on a faites inconsciemment, mais que ça a mené dans ce but là. » À titre d’exemple, il fait référence à un renouvellement de convention collective, faisant en sorte que l’employé défraie 30 % du coût de l’assurance collective. « Si tu compares ça à plein d’autres endroits, il y a des cas qui payent comme 50 % et jusqu’à 75 % de la facture. À 30 %, si tu compares ça avec la RAMQ, ça leur revient meilleur marché et ils ont une assurance collective, les dents, les lunettes, les médicaments. Il y en a plusieurs qui disent : on vient travailler parce que c’est quelque chose qui est intéressant pour nous autres. »

Le copropriétaire admet qu’au niveau salarial « on n’a pas bien, bien de jeu là-dedans parce que la compétition se tient pas mal dans ces games de salaire là. » Par contre, l’entreprise se montre ouverte aux besoins de ses travailleurs et tente dans la mesure du possible d’ajuster les horaires en conséquence. Ainsi donc, une mère de famille monoparentale pouvait commencer sa journée de travail à 8 h le matin, lui permettant de préparer les enfants pour l’école ou la garderie plutôt que débuter à 7 h 20. Un travailleur désireux de prendre sa retraite peut réduire ses heures de travail à trois jours semaine. Trois à quatre employés se prévalent actuellement de cet avantage. M. Beaudoin estime qu’il recevra plus de demandes dans ce sens au cours des trois prochaines années. « Mais si on est capable de s’arranger et planifier en conséquence, il n’y aura pas de problème. On est tout le temps ouvert. La personne vient nous rencontrer, on regarde, on est-tu capable de planifier telle ou telle chose. On est capable de discuter. »

Modernisation
Confections Troy a investi plus de 300 000 $ au cours de la dernière année et demie pour faire l’acquisition de nouvelles machineries plus robotisées « pour justement attirer les plus jeunes. Ils sont plus à l’ère des pitons et ces choses-là. » L’entreprise offre de la formation à l’interne de façon à développer les compétences du personnel. « Avant, un employé pouvait avoir un poste de travail et il ne bougeait pas de là. Aujourd’hui, la grosse majorité est capable de faire trois à quatre jobs différentes. Ils peuvent être une semaine sur la même job ou changer trois fois dans la même journée. »

Recrutement
L’entreprise fait du recrutement via sa page Facebook, mais les employés sont également mis à contribution. Les travailleurs qui effectuent du référencement et permettent l’embauche d’un employé reçoivent un montant de 25 $. Lorsque la personne embauchée complète sa période de probation, celui qui a effectué le référencement reçoit un second montant de 100 $. Les travailleurs chez Confections Troy comptent une moyenne d’âge de 46 ans. M. Beaudoin souligne qu’une dizaine de jeunes ont joint les rangs du personnel au cours des deux dernières années contribuant à abaisser cette moyenne. Le copropriétaire s’estime quand même chanceux de pouvoir compter sur du personnel dévoué et efficace. « Ce n’est pas facile de recruter, mais on réussit à tirer notre épingle du jeu. On aurait encore trois à quatre postes faciles à combler, mais on est stable. » L’entreprise fait la confection de pantalons pour des uniformes scolaires, les corps de polices, de pompiers, la sécurité nationale et autres.

De l’Abitibi à l’Estrie : Usinage Marcotte s’installe à East Angus

Usinage Marcotte installe sa nouvelle usine dans le parc industriel d’East Angus.

En emménageant dans le parc industriel d’East Angus, Usinage Marcotte désirait augmenter sa productivité et recruter plus d’employés. Originaire de l’Abitibi-Témiscamingue, l’entreprise devait trouver des alternatives pour contrer la problématique de la pénurie de main-d’œuvre.
« Ici, c’est difficile, mais dans notre région, c’est encore plus difficile. C’est éloigné et les mines engagent tout le monde. Au niveau salaire, on n’était plus concurrentiel », explique Ghislain Fournier, copropriétaire.

De l’Abitibi à East Angus
Se spécialisant dans la manufacture de foreuse à diamant, l’entreprise fabrique également diverses pièces pour les mines, telles que des structures d’acier, des convoyeurs et des ponts roulants. Ce sont ces produits qui sont faits à l’usine d’East Angus. Les propriétaires louaient un bâtiment à Westbury depuis 2017, mais celui-ci ne correspondait plus à leurs besoins. « On avait besoin d’une shop avec beaucoup de capacité de levage », affirme M. Fournier qui explique que l’endroit était plus adapté pour y faire de la mécanique que de l’usinage de grandes pièces. « C’est la même grandeur, mais c’est plus adéquat à nos attentes et nos besoins. »

Quitter l’Abitibi pour venir s’installer en Estrie c’est beaucoup de route, mais l’entrepreneur connaissait déjà la région, « on avait un petit coin de chasse ici, on avait un chalet. J’y venais souvent l’été, j’aimais bien le coin. » Actionnaire depuis 2002 et chargé de projet, M. Fournier ajoute que la décision d’installer l’usine de Westbury à East Angus est également due au fait que ses employés proviennent des environs. Il mentionnait la difficulté de garder une bonne main-d’œuvre, alors il ne voulait pas risquer de la perdre.

Un brin d’histoire
Fondée en 1992 à Barraute en Abitibi, par Hugues Marcotte, l’entreprise offrait un service d’usinage, de soudage et de fabrication aux secteurs de la foresterie, l’exploitation minière et agricole. Dans les années qui ont suivi, elle a commencé à offrir des pièces et équipements sur mesure pour l’industrie du forage au diamant. C’est maintenant cinq bâtiments qui lui sont dédiés totalisant un espace d’un peu plus de 40 000 pieds carrés.
Exportant partout à travers le monde, M. Fournier explique qu’il est tout de même important de garder une usine à Val d’Or puisque les industries minières priorisent leur commerce avec des entreprises locales. « Il faut avoir un pied à terre pour faire affaire avec eux », affirme-t-il.

Les avantages de s’installer à East Angus

Le fait de s’installer en Estrie permet à l’employeur d’augmenter sa productivité. « Là-bas, on ne pouvait même pas penser à ouvrir un autre quart. On a 40 000 pieds carrés à Val d’Or, mais on ne pouvait pas faire un quart de nuit, on n’avait pas assez de personnel pour le faire », exprime le gestionnaire. « En augmentant le volume, on serait capable d’avoir deux quarts ici. »

Si les matériaux peuvent être aussi bien livrés en Abitibi qu’en Estrie, les frais de livraison ne sont toutefois pas les mêmes. « Ça part de Montréal et ça s’en va. Nous, on appelle ça la taxe du parc. Donc, le coût de notre matériel est payé pour l’emmener là-bas. Ça vient que ça s’équivaut pour le matériel. Notre avantage est d’avoir de la main-d’œuvre à un coût un peu moins élevé qu’en région (Val d’Or) », affirme-t-il.

Au total, Usinage Marcotte compte près d’une soixantaine d’employés dont 12 travaillent présentement à East Angus. L’entrepreneur prévoit hausser ce nombre à 20 pour les quarts de jour. Toutefois, si le volume augmente, il pourrait envisager d’ouvrir un quart de nuit.

Outre la création d’emplois, l’installation de l’usine à East Angus a permis de concrétiser le projet du parc industriel dans lequel la ville veut y installer son garage municipal. Lyne Boulanger, mairesse de East angus, se dit très fière de l’implantation d’Usinage Marcotte dans le parc industriel. « Cette entreprise permettra de poursuivre le développement industriel de notre région et de consolider des emplois dans le Haut-Saint-François, nous en sommes bien heureux. »

L’industrie minière en chiffre
Selon l’Institut de la statistique du Québec, un total de 361 établissements ont été recensés dans la province en 2019. L’industrie minière comprend plus de 40 000 emplois directs, indirects et induits et rapporte 962 millions de dollars au gouvernement du Québec en terme d’impôts et de taxes.

Un maquillage flatteur pour le plus beau jour de votre vie

Pour dénicher le maquillage qui mettra en valeur votre beauté lors de votre mariage, suivez ces quelques conseils !
Les couleurs
Sans avoir la main lourde, sublimez votre visage de manière à ce qu’il paraisse sous son meilleur jour sur les photographies. Optez pour un fond de teint identique à votre carnation et choisissez des fards à joues et à paupières dans des tons naturels et lumineux. Les couleurs doivent enjoliver votre regard avec délicatesse, puisque tous les yeux y convergeront. Pour les lèvres, préférez un rose tendre pour un effet nude ou un rouge légèrement punché pour une allure chic.
La tenue
Votre maquillage doit résister aux émotions de la journée, aux rafraîchissements consommés et aux baisers échangés surtout ceux avec votre tendre moitié ! Utilisez un rouge de longue tenue ou préférez une encre à lèvres. N’appliquez pas d’ombre à paupières sous l’œil et employez un mascara à l’épreuve de l’eau pour éviter les stries des larmes de joie.
Les essais
Que vous requériez les services d’un maquilleur professionnel ou que vous le fassiez vous-même, il importe de faire d’abord des essais pour choisir un maquillage qui s’agencera parfaitement à votre robe et à votre coiffure. Vous saurez si le résultat vous représente bien et éviterez les réactions allergiques embarrassantes au moment de dire « oui, je le veux » !
Enfin, rappelez-vous que peu importe le maquillage appliqué, votre teint irradiera naturellement d’excitation et de bonheur !

Liste de rétroplanification pour un mariage réussi

La demande en mariage a été acceptée avec joie et vous nagez en plein bonheur ? Maintenant, il vous faut planifier le grand évènement, et ce, sans rien oublier. Voici donc une liste pratique pour que l’organisation se passe comme sur des roulettes !
12 mois
● Déterminez le genre de mariage que vous voulez (civil, religieux, intime, estival, hivernal…)
● Décidez de la date de votre mariage
● Évaluez votre budget
● Choisissez les lieux de la cérémonie et de la réception, il n’est jamais trop tôt pour réserver !
11 mois
● Faites la liste de vos invités
● Recherchez et testez plusieurs traiteurs avant de faire un choix
● Choisissez vos témoins et informez-les de leurs responsabilités
● Engagez, si vous le souhaitez, une planificatrice de mariage pour réduire la liste de tâches ci-dessous
● Pensez au contrat de mariage, à faire avant ou après la célébration
10 mois
● Magasinez et essayez des robes de mariée ou des complets
● Trouvez le thème du mariage et la décoration
9 mois
● Sélectionnez et réservez votre photographe
● Envisagez un service de raccompagnement ou des chambres d’hôtel pour les invités
● Officialisez votre choix de robe ou de complet
8 mois
● Planifiez votre cérémonie religieuse ou civile
● Réservez votre animateur ou DJ
● Décidez de votre concept de robes pour les demoiselles d’honneur
● Commencez la création des faire-part
7 mois
● Concevez votre liste de cadeaux
● Trouvez un fleuriste pour vos arrangements floraux et le bouquet
● Élaborez votre voyage de noces
● Contactez votre officiant de cérémonie
6 mois
● Commencez les essais de coiffure pour la mariée
● Réservez votre hébergement pour la nuit de noces
5 mois
● Envoyez les faire-part
● Planifiez l’horaire du jour J
● Déterminez la date de votre enterrement de vie de célibataire
● Achetez les chaussures, les bijoux et les accessoires des mariés
4 mois
● Réservez le véhicule des mariés
● Sélectionnez l’alcool et les boissons pour la réception
● Choisissez votre gâteau de mariage
● Achetez les alliances
● Trouvez les costumes des garçons d’honneur
3 mois
● Concevez les cadeaux des invités
● Avisez vos témoins de leur discours
● Écrivez vos vœux
● Décidez des animations (photobooth, bars, jeux, etc.)
2 mois
● Faites les essais de maquillage
● Essayez une dernière fois vos habits pour les retouches finales
● Transmettez votre sélection de musiques à l’animateur
1 mois
● Officialisez le programme du jour J
● Faites votre plan de table
● Portez vos chaussures pour les former à vos pieds
1 semaine
● Visitez vos professionnels beauté (coloration, épilation, bronzage, manucure, etc.)
● Relisez vos vœux
Jour J
● Confiez les derniers détails à un témoin
● Profitez de la journée !

4 façons de contribuer au Movember sans se laisser pousser la moustache

Depuis 2003, la Fondation Movember finance de nombreuses recherches sur la santé masculine : cancers de la prostate et testiculaires, santé mentale et prévention du suicide sont les principales causes ciblées. Aujourd’hui, ce sont plus de 5 millions de personnes qui participent au mouvement, et ce n’est pas uniquement en se faisant pousser la moustache. Trouvez parmi ces quatre options celle qui vous convient et devenez vous aussi un agent de changement !

  1. Le programme Move
    Courez ou marchez 60 km au cours du mois de novembre pour les 60 hommes qui meurent (souvent trop jeunes) toutes les heures. Seul ou en groupe, faites-le à la maison ou à l’extérieur, et ce, au rythme qui vous convient. Parlez-en à votre entourage afin qu’il vous encourage à l’aide de dons pour la cause !
  2. L’organisation d’un Mo-ment
    Réunissez vos amis, vos collègues ou vos voisins lors d’une activité visant à amasser des fonds pour la Fondation. Organisez une soirée dansante, un souper gastronomique, un tournoi de quilles, un concours de lip-sync ou une vente-débarras, par exemple. Tous les prétextes sont bons pour s’amuser !
  3. Les défis et évènements
    Rendez-vous sur le site de la Fondation Movember pour vous inscrire à un défi et rivaliser avec d’autres groupes dans votre quête de dons ou pour trouver un évènement communautaire auquel participer dans votre région !
  4. Les dons ponctuels
    Faites un don à une personne de votre entourage qui participe à la campagne Movember ou donnez directement à la Fondation en allant sur son site Web. Soyez généreux !
    Renseignements : ca.movember.com/fr

Planifiez dès maintenant vos réceptions des fêtes !

Vous êtes chargé de l’organisation du traditionnel souper de Noël de votre famille élargie, du party de bureau de la compagnie ou de la toujours épique soirée thématique de votre cercle d’amis ? Quels que soient vos plans, il est temps d’y voir maintenant !

En effet, les sections privées et les meilleures tables s’envolent rapidement dans tous les restaurants, alors que les traiteurs sont engagés des mois à l’avance ! Besoin de louer une salle ou du matériel (photomaton, haut-parleurs, vaisselle, décorations, etc.), ou encore de trouver un DJ, un animateur, un orchestre… ? Ne tardez pas si vous voulez bénéficier d’un vaste choix, et ce, au moment qui vous convient.

Un, deux, trois… À go, faites vos réservations pour le temps des Fêtes !

Horaire des cérémonies

Le 9 novembre
SCOTSTOWN : 10 h 30 au Cénotaphe
WEEDON : 13 h 30 au Cénotaphe
BURY : 14 h au Cénotaphe

Le 10 novembre
EAST ANGUS : 11 h 30 au Cénotaphe

Le 11 novembre
SAWYERVILLE : 11 h au Cénotaphe
SAINT-ISIDORE-DE-CLIFTON : 12 h au Cénotaphe
COOKSHIRE : 14 h au Cénotaphe
ISLAND BROOK : 15 h au Cénotaphe

Obligations concernant les pneus d’hiver : ce qu’il faut savoir

Mordant la neige et vous empêchant de perdre le contrôle sur la glace, les pneus d’hiver sont indispensables pour une conduite sécuritaire. Avec la saison froide qui approche, voici des réponses à certaines questions que vous pourriez vous poser au sujet des obligations les concernant.
À partir de quelle date les pneus d’hiver sont-ils exigés ?

Depuis 2019, les pneus d’hiver sont obligatoires à compter du 1er décembre. La date de fin de cette obligation demeure le 15 mars. Il est toutefois important de vous rappeler qu’il peut neiger bien avant ou après ces dates ; fiez-vous donc à la météo plutôt qu’au calendrier !

Quels véhicules doivent respecter cette obligation ?
Les véhicules de promenade et les taxis qui sont immatriculés au Québec sont touchés par cette loi, tout comme les cyclomoteurs (scooters), les motocyclettes et les véhicules en location.

Dans quelles circonstances l’obligation ne s’applique-t-elle pas ?
Les roues de secours ne sont pas concernées, tout comme les habitations motorisées. Il en va de même pour un véhicule qui vient d’être acheté auprès d’un commerçant, et ce, pour une période de sept jours après l’acquisition et à condition de conserver dans la voiture le contrat de vente (ou une copie). Un certificat délivré par la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) permet aussi à un véhicule de circuler sans pneus d’hiver durant sept jours.

Qu’arrive-t-il aux contrevenants ?
Si vous êtes intercepté alors que vous roulez sans pneus d’hiver entre le 1er décembre et le 15 mars, vous recevrez une amende pouvant varier entre 200 et 300 $.

L’obligation s’applique-t-elle pour aller dans le Sud et en revenir ?
Un certificat de la SAAQ est requis pour circuler avec un véhicule non chaussé de pneus conçus pour la conduite hivernale. L’autorisation est en vigueur pour une période de sept jours à partir d’une date donnée ; un second certificat est requis pour le retour et peut être délivré préalablement.

Pour de plus amples précisions, visitez le www.transports.gouv.qc.ca.

Quand faut-il laver sa voiture en hiver ?

Avec la neige, le verglas, la gadoue, le sable, le gravier et le sel, les véhicules se salissent rapidement sur les routes en hiver. Il est donc important de laver votre voiture régulièrement, et ce, même en cette froide saison.

La fréquence des lavages varie en fonction de la météo et de l’épandage des produits déglaçants sur les routes. Un nettoyage est toutefois recommandé environ une fois par mois. Que vous optiez pour le lavage automatique ou que vous le fassiez vous-même, concentrez votre attention sur le dessous du véhicule et sur les roues, là où la saleté s’accumule le plus. Profitez de l’occasion pour vérifier et ajuster, au besoin, la pression des pneus.

Évitez de laver votre véhicule les journées où le mercure est trop bas et préférez celles où la température est douce et près du point de congélation, tout particulièrement si vous lavez votre voiture à l’extérieur (attendez que le soleil l’ait un peu réchauffée !).

Quelle que soit la méthode de lavage, utilisez un chamois pour bien essuyer les joints de caoutchouc des portes et du coffre arrière. Idéalement, nettoyez votre voiture dans un lave-auto ou un garage pour que votre entrée ne se transforme pas en patinoire !

Un nettoyage régulier de votre véhicule en hiver permet de ralentir la progression de la rouille et d’éliminer les sources de corrosion. Notez toutefois que le lavage ne remplace en rien les traitements antirouille, lesquels offrent une protection inégalée.

MAP-O-Saint-François laisse des traces

Nous apercevons sur la photo les jeunes participants fiers de leur récolte. D’ailleurs, l’initiative a fait parler d’elle à l’ensemble du Réseau des Carrefours jeunesse-emploi du Québec (RCJEQ).

Les interventions pour aider les jeunes adultes de 16 à 35 ans à intégrer ou réintégrer le marché de l’emploi sont multiples. Une d’entre elles, MAP-O-Saint-François, est une démarche de croissance de soi s’étalant sur une période de quatre mois. L’objectif pour les participants est d’identifier un projet dont la communauté a besoin, les obligeant à exploiter leurs forces tout en découvrant leurs aptitudes. Le groupe de jeunes a fait mouche en s’associant avec la municipalité de East Angus tout en impliquant des élèves de la Cité-école Louis-Saint-Laurent dans une démarche environnementale intitulée Ramasse ta ville. Le projet consistait à recueillir des déchets jonchant le sol le long de la voie ferrée ainsi qu’en périphérie de la cité-école.

Hommage à des bâtisseurs

Nous apercevons de gauche à droite, Stephen P. Gauley, Randi Heatherington, Sylvain Lessard, directeur général du CJE, et Emmanuel Sfiligoi.

L’équipe du Carrefour jeunesse-emploi a profité du récent 5 à 7 pour rendre un vibrant hommage à deux membres du conseil d’administration, Randi Heatherington et Stephen P. Gauley. Ces personnes sont impliquées au sein de l’organisme depuis les tout premiers moments remontant à la mise sur pied du comité provisoire chargé de mettre en place l’organisme.

Mme Heatherington représente la communauté anglophone au sein du CA alors que M. Gauley en assume la présidence depuis plusieurs années. Tous deux se sont montrés surpris et heureux de l’hommage. Ils ont souligné le développement de l’organisme et sa capacité de s’adapter à l’évolution du milieu pour offrir les services adéquats. Emmanuel Sfiligoi, attaché politique du député de Mégantic, François Jacques, a remis aux deux administrateurs un certificat de l’Assemblée nationale en reconnaissance de leur implication.

Le CJE, un apport indéniable

Une soixantaine de personnes, participants et anciens, collaborateurs, partenaires, ont souligné le 20e anniversaire du Carrefour jeunesse-emploi du Haut-Saint-François dans le cadre d’un 5 à 7 qui se déroulait, la semaine dernière, au Centre communautaire de Dudswell.

L’ambiance était à la fête et aux retrouvailles pour certains. Des gens de la première heure étaient sur place se rappelant de nombreux souvenirs. Les participants ont eu l’opportunité d’échanger en savourant des produits du terroir accompagnés de bières provenant de la Brasserie 11 comtés. Le maître-brasseur Mathieu Garceau-Tremblay animait la dégustation.

Au cours de la rencontre, on a présenté une capsule mettant en vedette des personnes ayant contribué au développement de la ressource. Le premier coordonnateur Christian Gauthier a rappelé les balbutiements de l’organisme. Des anciens employés, Rémi Vachon et Renée-Claude-Leroux ont abordé leur passage au CJE et le tremplin qu’il a constitué que ce soit au niveau professionnel ou autres. Gilles Denis, homme d’affaires bien connu dans le milieu, Claudia Beauregard, femme d’affaires ayant eu recours aux services du CJE, Martial Gaudreau, directeur général de la Commission scolaire des Hauts-Cantons, Cyntia Blais, qui a effectué un retour aux études avec l’aide de l’organisme, ont témoigné de la contribution du CJE à divers niveaux. Le préfet suppléant, Richard Tanguay, ainsi qu’Emmanuel Sfiligoi, attaché politique du député de Mégantic, François Jacques, ont souligné l’apport du CJE dans la communauté tout en leur souhaitant une longue vie.

Préparer son avenir avec la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif

Depuis 2001, la Coopérative jeunesse de services, devenue la Coop d’initiation à l’entrepreneuriat collectif (CIEC), forme des jeunes et leur permet d’expérimenter l’entrepreneuriat. Les jeunes de 13 à 15 ans sont amenés à créer une véritable entreprise avec un conseil d’administration, un comité finances, un comité marketing et un comité ressources humaines.

L’équipe est accompagnée par deux coordonnateurs. La coop offre des services en tous genres comme la tonte de gazon, du désherbage, de la peinture, du lavage de voitures, du jardinage et de l’entretien ménager. Cette main-d’œuvre est également fort populaire auprès des entreprises agricoles. Au moins une dizaine de jeunes du territoire participent annuellement à la démarche et en ressortent fort satisfaits. La formule comportant un volet éducatif permet également aux participants de gagner de l’argent au cours de la période estivale.

Place aux jeunes, ça marche

Sur la photo, nous apercevons un groupe lors d’un séjour exploratoire en janvier 2009.

Depuis 2000, le CJE mène l’activité Place aux jeunes. L’objectif, au départ, était d’éviter l’exode des jeunes et s’orchestrait sous la forme de trois séjours exploratoires débutant le vendredi pour se terminer le dimanche. Les rencontres ponctuées d’interventions par divers acteurs du milieu et de visites du territoire, les jeunes étaient amenés à redécouvrir leur région. La démarche a évolué au fil des années et vise maintenant à attirer de nouveaux arrivants. Bien que la formule du séjour soit toujours en vigueur, celle-ci est personnalisée et peut s’adapter de façon individuelle. La démarche est éprouvée et donne des résultats probants puisque depuis 2001, 340 jeunes ont participé aux séjours exploratoires organisés dans le Haut-Saint-François.

Depuis 2004-2005 (où l’on commence à recenser les migrations réussies), 77 jeunes ont migré dans le HSF en utilisant les services de Place aux jeunes (séjours exploratoires, accompagnement individuel, journées découvertes et cyberbulletin).

En mars 2019, un séjour s’est déroulé sous la thématique de l’agriculture. Un groupe de jeunes désireux de développer, entre autres, de nouvelles cultures ont visité le territoire et rencontré les acteurs du milieu agricole.

Le CJE du Haut-Saint-François en évolution depuis 20 ans

Nous apercevons sur la photo de gauche à droite, Diane Groleau, secrétaire-préposée à l’accueil, Sylvain Lessard, conseiller-intervenant, Christian Gauthier, coordonnateur, et Isabelle Dumas, conseillère-intervenante.

Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François a ouvert ses portes le 1er février 1999 et effectué son assemblée de fondation le 15 mars de la même année. À ses premiers moments, l’organisme dont la mission est de soutenir et guider les jeunes adultes de 16 à 35 ans dans leurs démarches d’insertion socioprofessionnelle, en les accompagnant dans leur cheminement volontaire vers l’emploi, un retour aux études, dans le démarrage d’une entreprise ou d’un projet comptait sur quatre employés. Vingt ans plus tard, force de constater que l’organisme sans but lucratif n’a cessé de se développer, s’ajustant aux besoins de sa clientèle en multipliant les services, les interventions, en plus de devenir un joueur actif au sein de la grande communauté du Haut-Saint-François. Plus de 5 000 jeunes ont utilisé les services ou participé à des projets représentant au moins 25 000 visites depuis sa création.

Nous apercevons l’équipe du CJE comprenant les employés et membres du conseil d’administration.

Soulignons l’apport de nos coopératives et de nos mutuelles

Le Québec compte près de 3000 coopératives et mutuelles. Celles-ci emploient plus de 116 000 personnes, rassemblent 8 millions de membres et engendrent un chif­fre d’affaires dépassant les 42 milliards de dollars. Dans le cadre de la Semaine de la coopération, qui se déroule du 13 au 19 octobre 2019, il y aura plusieurs occasions de mettre en évidence les contributions de ces entreprises dans la communauté.

Évènements
Une trentaine de microconférences auront lieu tout au long de la Semaine dans des classes ciblées de certains cégeps et universités de la province. Instructive, l’approche vise à sensibiliser les étudiants au modèle entrepreneurial coopératif et mutualiste. Ceux-ci en apprendront plus, entre autres, sur le fonctionnement et les avantages des coopératives.
Le mouvement coopératif et mutualiste sera également célébré lors d’un cocktail de retrouvailles avec les anciens récipiendaires de l’Ordre du Mérite coopératif et mutualiste québécois et les dirigeants du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité (CQCM).

Réseaux sociaux
Modifiez votre avatar sur les réseaux sociaux afin d’afficher fièrement les couleurs de la Semaine. Restez également à l’affût des publications et des annonces qui seront faites sur les huit grandes familles coopératives :

  1. Agroalimentaire;
  2. Arts, culture et loisirs;
  3. Commerce de détail;
  4. Forêt et énergie;
  5. Habitation;
  6. Manufacturier;
  7. Services à la personne;
  8. Services financiers et assurances.

    Concours « Pose ta coop »
    Participez au concours en photographiant une coopérative de votre région que vous affectionnez et publiez-la sur Facebook et Instagram avec le mot-clic #SemaineCoop2019. Un grand prix sera tiré au hasard parmi tous ceux qui auront concouru.

    Pour obtenir de plus amples informations sur le calendrier des évènements proposés lors de la Semaine, visitez le www.cqcm.coop.

Une constellation de retombées positives

Que ce soit auprès des jeunes ou moins jeunes, les soirées d’observation ont connu un franc succès auprès des participants.

Le Haut-Saint-François a la tête dans les étoiles et c’est pour préserver ce plaisir, cette richesse à plusieurs niveaux, qu’il poursuit sa campagne de sensibilisation entamée depuis 2018. Première MRC à avoir entrepris pareille initiative, l’objectif est d’informer et sensibiliser la population à l’adoption de solutions d’éclairage extérieur respectueuses de la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic, tout en développant un sentiment d’appartenance envers cette richesse.

L’information et l’éducation sont la voie privilégiée dans la démarche. Plusieurs actions et outils sont mis de l’avant pour atteindre l’objectif. Parmi les outils et afin de faciliter un choix judicieux, on a préparé un dépliant mettant en évidence les grands principes de l’éclairage. Le document produit à plus de 3 000 exemplaires a été distribué dans le milieu soit dans les bureaux municipaux, les quincailleries du territoire, les bureaux d’accueil touristique ainsi qu’auprès de certains commerçants. On a également dressé une liste de luminaires conformes à la réglementation résidentielle, commerciale et institutionnelle, ainsi que les endroits où c’est possible de se les procurer. La MRC a également ajusté sa réglementation sur l’éclairage extérieur adapté à la technologie DEL. Une foule d’actions sont mises de l’avant pour atteindre l’objectif. Le milieu scolaire primaire et secondaire du territoire est aussi sensibilisé. Les élèves de l’école primaire Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell ont eu l’opportunité de se familiariser sur le cherche-étoiles et l’observation du ciel nocturne dans le cadre d’un atelier-conférence. Dans cette foulée, se sont déroulées, au cours de l’été 2018-2019, sept soirées d’observation avec la collaboration du parc national du Mont-Mégantic et le Club des astronomes amateurs de Sherbrooke (CAAS). Les jeunes du service d’animation estivale (SAE) et des adultes entre autres à Ascot Corner, Cookshire-Eaton, East Angus, comme d’autres sur le territoire, ont eu l’occasion de découvrir et observer les étoiles et ses constellations.

Formation
Des formations données auprès des divers inspecteurs municipaux, électriciens, quincailliers et commerçants du territoire ont donné des résultats intéressants. Graphic Packaging à East Angus a modifié l’éclairage de son stationnement pour être plus respectueux du ciel étoilé, IGA Cookshire-Eaton se conforme à l’éclairage en plus de fermer les lumières la nuit. À Ascot Corner, la Pharmacie Familiprix éteint ses enseignes lumineuses la nuit. Au fait de la réglementation de protection du ciel étoilé, l’entreprise CJS Électrique accompagne les entreprises pour que leurs installations lumineuses soient conformes.

Le nouveau Café resto Le Grégoire à Cookshire-Eaton a fait l’acquisition de deux lampadaires de l’entreprise SOLIDel à Weedon, en respect des normes établies par le ciel étoilé.

La MRC a également procédé à l’aménagement d’une œuvre thématique sur le ciel étoilé. Elle est installée à la porte d’entrée du territoire en provenance de Sherbrooke soit à la hauteur du carrefour giratoire de la route 610 et 112. Mentionnons que le projet On préserve la réserve est retenu dans le cadre du Gala des prix d’excellence en environnement de l’Estrie, qui se déroulera en novembre prochain.

Halloween à l'église hantée

Des monstres plein les murs à l’église hantée d’East Angus

Les organisateurs Maxime Robert et Renée-Claude Morin dans leur personnage devant l’église hantée.

Pour une sixième année, l’église hantée de la rue Angus Sud, à East Angus, ouvrira ses portes pour offrir des bonbons et animer les petits et les grands.

En nouveauté, il y aura une projection vidéo extérieure créée par Sébastien Croteau des Productions de L’inconnu dans le noir. On pourra y voir des sorcières, des monstres, des araignées et divers autres personnages thématiques présentés sur les murs de l’église dès la tombée de la nuit.

Interprétant leur personnage dans une thématique religieuse de morts-vivants, les organisateurs Maxime Robert et Renée-Claude Morin s’attendent à recevoir au moins 1500 visiteurs si Dame nature met du sien.

En cours de rénovation depuis quelques années, l’église centenaire a longtemps été abandonnée. Elle est maintenant membre de la Canadian Haunters Association et se prête donc parfaitement à la thématique de l’Halloween. Amoureux du patrimoine, les organisateurs de la soirée profitent de la fête pour montrer cet aspect de l’église aux tout-petits qui passent devant l’édifice, impressionnés de ce qu’ils y voient.

Comme l’an passé, les gens pourront également visionner la soirée en direct sur la page Facebook de l’événement, qui se déroulera le 31 octobre prochain, de 17 h à 20 h, au 16 rue Angus Sud, à East Angus.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François