Le parc Goddard revampé

Le comité loisirs d’Ascot Corner travaillera au cours des prochaines années de concert avec les citoyens et la municipalité à la réalisation d’un plan d’aménagement du parc Goddard. Une étude a été effectuée par une firme professionnelle qui présente un plan d’ensemble prévoyant un jeu d’eau, un sentier intérieur-extérieur du parc, la construction d’un préau, des modules de jeux, une glissade pour l’hiver et un aménagement paysager. La mairesse, Nathalie Bresse, précise que les citoyens ont été consultés au préalable sur la nature du projet et ont fait part de ce qu’ils souhaiteraient pour le parc. Évidemment, elle soutient que cela se fera par étape sur plusieurs années et selon la capacité de payer de la municipalité. « Il faudra choisir ce qu’on fait en priorité », lance-t-elle.

Réduction des déchets et des coûts à Ascot Corner

La municipalité d’Ascot Corner a prolongé la cueillette de l’écocentre mobile sur une dizaine de jours, ce qui lui a permis de récupérer 9,42 tonnes de matières recyclables.

À l’instar de l’ensemble des municipalités du Haut-Saint-François, celle d’Ascot Corner fera des pieds et des mains pour atténuer l’impact de la facture additionnelle de 50 000 $ que représente la récente hausse du tonnage des matières résiduelles imposée par Valoris. Malgré différentes mesures, la mairesse, Nathalie Bresse, ne se berce pas d’illusions et laisse déjà présager une majoration du compte de taxes pour les déchets l’an prochain.

« On a un trou de 55 000 $ dans le budget qui n’était pas prévu. » Les élus songent à divers scénarios pour amoindrir l’effet sur le budget de fonctionnement de la municipalité. Parmi ceux envisagés, on songe à annuler la collecte de gros rebus normalement prévue à l’automne. En tenant compte du nouveau tarif, à la tonne, on estime être en mesure d’économiser approximativement 12 000 $. Toutefois, on est bien conscient que cela sera insuffisant. Les élus songent, pour l’an prochain, à réduire la collecte des déchets sur une période mensuelle plutôt qu’aux deux semaines comme présentement.

Autre solution, estime Mme Bresse, « sera de sensibiliser davantage les gens à récupérer, composter et pas faire de déchets. Pour arriver là, il faudra aider les citoyens à le faire en donnant plus d’information sur qu’est-ce qui se récupère et comment le récupérer. » La mairesse souligne que les citoyens sont de plus en plus sensibles au compostage ainsi qu’à la récupération. L’année dernière, la municipalité avait amassé 0,51 tonne lors de la journée écocentre. Cette année, l’exercice s’est échelonné sur 10 jours et a permis de récupérer 9,42 tonnes métriques. Le coût pour la récupération est de 8 $ la tonne alors qu’il est de 239 $ pour les déchets, d’insister Mme Bresse. L’année dernière, la municipalité a acheminé 890 tonnes au site d’enfouissement. Avec l’implication de la population, on souhaite réduire ce tonnage qui se traduirait par une économie substantielle pour la municipalité. Pour illustrer l’ampleur de l’effort, Mme Bresse lance « si tous les citoyens se prennent en main et coupent leurs déchets à enfouir de moitié, on n’aurait pas d’augmentation de taxe sur les déchets », lance-t-elle.

Projet pilote des étangs aérés à Ascot Corner

La nouvelle technologie qui sera utilisée permettra d’augmenter au moins du tiers la capacité des étangs aérés.

La municipalité d’Ascot Corner est en voie d’instaurer un projet pilote utilisant une nouvelle technologie environnementale, Écofixe, pour le traitement des eaux usées, qui permettra d’augmenter substantiellement la capacité des étangs aérés, situés au bout de la rue Desruisseaux.

La mairesse, Nathalie Bresse, souhaite ne pas élaborer davantage sur la nature du projet puisqu’une conférence de presse est prévue au cours des prochaines semaines. Même chose quant au montant de l’investissement. Elle se limite à dire qu’il y aura l’annonce de subventions provenant des deux paliers de gouvernements. Présentement, les étangs permettent de desservir 275 unités. On estime que le nouveau procédé augmentera la capacité minimum du tiers, voire même davantage.

Ascot Corner rend hommage à ses bénévoles

À l’instar d’autres municipalités du territoire, Ascot Corner a rendu hommage à ses bénévoles dans le cadre de la Semaine nationale du bénévolat. Une centaine de bénévoles participaient à la soirée qui était précédée d’un souper. Plusieurs personnes représentant un des organismes œuvrant au sein de la municipalité ont reçu une marque d’appréciation, dont Richard Lareau à titre de Grand bénévole municipal de l’année. Sous la photo, nous retrouvons l’ensemble des personnes honorées. Assis à l’avant de gauche à droite, François Jacques, député de Mégantic, Richard Lareau, Grand bénévole, la mairesse Nathalie Bresse et Marc-Alexandre Fonda, attaché politique de la députée Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. Dans le même ordre derrière, nous retrouvons Olivier Caya, bénévole de l’école de La Source-Vive, Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Jacinthe Fontaine, bénévole de la FADOQ, Ghislaine Bouffard, bénévole de la catéchèse, Pierrette Hardy, bénévole de la Corporation des loisirs et Jacques Lacasse, bénévole des Chevaliers de Colomb. Sur la troisième rangée apparaissent Sylvain Deblois, bénévole du Club de soccer Les Dribbleurs, Simon Rousseau, bénévole du Club Quad Sherbrooke-Ascot Corner, Denis Demers, bénévole de la Fabrique de la paroisse et Marie-Pier Bisson-Côté, directrice des loisirs, des sports, de la culture et de la vie communautaire. Tout à fait à l’arrière, on retrouve Jonathan Piché, directeur général de la municipalité.

Construction du garage municipal et d’une caserne d’incendie à Ascot Corner

La construction de la caserne d’incendie et du garage se fait simultanément et devrait être complétée vers la mi-novembre.

Depuis quelques semaines, les travaux marquant la construction du garage municipal et de la caserne d’incendie à Ascot Corner battent leur plein. La mairesse, Nathalie Bresse, a confiance que les bâtiments seront livrés pour la mi-novembre. C’est l’entrepreneur général Tijaro, le plus bas soumissionnaire, qui a obtenu le mandat de réaliser le projet.

 

Plan d’implantation de la caserne et du garage.

« Présentement, ils sont en train de faire du déblaiement et remblai pour solidifier le sol et ils vont commencer les travaux de construction simultanément pour les deux structures d’acier », d’exprimer Mme Bresse.

Rappelons que le projet au coût de 5 M$ comprend l’achat d’une bande de terrain, effectué il y a maintenant quatre ans, l’aménagement du site et la construction des deux bâtiments. Une enveloppe de 1,4 M$ est prévue pour la caserne, dont une subvention de 810 982 $, alors que le garage commandera un investissement similaire de 1,4 M$ comprenant une subvention de 904 200 $. Évidemment, la municipalité a procédé par règlement d’emprunt pour réaliser les travaux. Mme Bresse précise que le projet n’aura aucun impact sur le compte de taxes des contribuables.

Caserne
Rappelons que la caserne sera d’une superficie de 5 000 pieds carrés incluant une mezzanine à l’intérieur. Le bâtiment aura trois portes. On prévoit installer des tuyaux dans la perspective éventuelle d’amener des fils pour l’installation de bornes de recharge pour des véhicules électriques et pour brancher une génératrice. Le bâtiment sera également doté d’une salle de formation avec cuisinette, un espace de repos et deux bureaux. Sur une partie de la toiture, on procédera à l’aménagement d’une sorte de terrasse extérieure pour de la formation pratique de cordages et d’échelles. La caserne sera classée bâtiment civil, ce qui nécessite un investissement supérieur de 10 % à 15 %. Selon la mairesse, cela est attribuable entre autres à la structure d’acier qui sera renforcie de façon à résister aux tremblements de terre. Mme Bresse mentionne que la caserne sera louée à la Régie intermunicipale d’incendie de la région d’East Angus.

Garage
Quant au garage municipal, il sera d’une superficie de 6 500 pieds carrés. Le futur bâtiment prévoit entre autres, quatre portes, une salle de repos avec cuisinette, un bureau et une mezzanine d’entreposage. Un autre espace servirait pour l’entreposage de pièces et pour de la réparation mécanique. Construit en 1976, le garage est devenu très désuet, de mentionner Mme Bresse.

Achat de terrain
D’autre part, la municipalité a fait l’acquisition d’un terrain appartenant à la fabrique au coût de 20 350 $. Un montant provenant du Fonds de développement du territoire (FDT) devrait couvrir l’ensemble du montant, d’expliquer Mme Bresse. Le terrain situé à proximité de l’Hôtel de Ville, du côté du presbytère, couvre une superficie de 10 184 mètres carrés et s’étend parallèlement à la rue du Collège en plus de joindre, par derrière l’édifice municipal, le futur site où se trouveront la caserne et le garage municipal.

Une piscine plus sécuritaire à Ascot Corner

Les utilisateurs de la piscine municipale à Ascot Corner profiteront d’un endroit plus sécuritaire. La municipalité a convenu de refaire entièrement le trottoir entourant la piscine. On a tout enlevé, raclé et on s’apprête à remettre un nouveau trottoir. On profite également de l’occasion pour refaire la tuyauterie et acheter une nouvelle chaise de sauveteur. Ces améliorations nécessiteront un investissement de 60 000 $. Les intervenants étudient la possibilité d’installer un nouveau plongeoir à coût abordable.

Fête nationale /Horaire des festivités

Weedon 21, 22 et 23 juin
Ascot Corner 21 juin
Saint-Isidore-de-Clifton 21 juin
Cookshire-Eaton 22 juin
Chartierville 22 juin
Hampden/Scotstown 23 juin
Dudswell 23 juin
East Angus 23 juin
La Patrie 23 juin
Lingwick 23 juin

Écoutez-vous de la musique «trad» québécoise ?

La musique traditionnelle (ou «trad», pour les initiés) du Québec est loin de se résumer à ces morceaux qui animent les soirées de la période des Fêtes ou les repas de cabane à sucre ! Elle est cette musique qui enivre les corps, qui rassemble les gens et qui habite votre esprit d’un vif désir de s’amuser ! Pour la Fête nationale, sautez à pieds joints dans le monde de la musique «trad» !
La musique traditionnelle parle de chacune de nos régions, et ce, depuis de très nombreuses années. Elle raconte le patrimoine culturel québécois à la fois dans ses paroles et à travers ses notes. Chaque artiste lui donne une couleur unique avec une bonne dose de personnalité !

Si le genre s’exporte bien à l’extérieur du Québec, il recouvre son intérêt ici depuis les dernières années. Ainsi, cette musique aux rythmes accrocheurs retrouve son aspect unificateur dans nombre de veillées et de festivals un peu partout dans la province. Aux jeunes et aux moins jeunes, elle évoque les grands rassemblements passés, quand la musique traditionnelle impliquait nécessairement des retrouvailles avec la famille et les amis et des soirées qui se prolongeaient jusqu’au petit matin !

La Fête nationale du Québec est une excellente raison d’entrer dans la danse : rendez-vous dans l’une de ces soirées qui rassemblent des gens de tous âges et redécouvrez ces rythmes qui animent les Québécois depuis belle lurette !

«Trad» d’ici
La musique traditionnelle du Québec ne vous est pas familière ? Voici quelques suggestions d’excellents groupes à découvrir :
• Bon Débarras;
• La Bottine Souriante;
• La Volée d’Castors;
• Le Vent du Nord;
• Les Charbonniers de l’enfer;
• Les Chauffeurs à pieds;
• Les Tireux d’Roches;
• Mes Aïeux;
• Nicolas Pellerin et Les Grands Hurleurs.

Fêtons en grand les traditions du Québec !

Pour la 185e édition de la Fête nationale du Québec, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) a choisi de mettre de l’avant les différentes traditions qui ont contribué à façonner la province et qui la façonnent encore. Ainsi, la thématique choisie pour 2019 est Un monde de traditions.

Des affiches évocatrices
Deux affiches évoquent avec simplicité la thématique de cette année. La première présente une femme tenant une pagaie décorée par des artisanes de la nation wendate. L’objet rappelle entre autres les Premières nations et leurs voyages sur le fleuve, mais aussi la légende de la Chasse-Galerie. La seconde affiche représente un homme tenant un violon, cet instrument qui rassemble et fait danser les populations québécoises depuis plusieurs générations !

Une culture à célébrer
Cette année, célébrez les traditions québécoises en portant votre intérêt sur notre culture. Réunissez-vous au son des musiques traditionnelles, tapez du pied, dansez ou jouez de la cuillère ! Soulignez les particularités de la province en dégustant les spécialités culinaires d’ici ou en admirant les œuvres qui enjolivent chaque ville et chaque village !

Des festivités grandioses
Les 23 et 24 juin, plus de 6000 activités vous sont offertes à travers la province. Visitez l’un des quelque 700 sites, assistez à des spectacles, plus de 1000 sont proposés, et soyez spectateur lors d’un défilé ! Envie de célébrer tout en vous réchauffant ? Rassemblez-vous autour de l’un des quelque 360 feux de joie à travers le Québec !

Demeurez à l’affût de toutes les activités de la Fête nationale en visitant le www.fetenationale.quebec ou en suivant la page Facebook @LaFetenationaleduQuebec !

Le canton de Lingwick a le vent dans les voiles

Le canton de Lingwick a le vent dans les voiles. À l’heure où plusieurs petites municipalités, en milieu rural, se battent pour maintenir leur population, Lingwick a réussi à augmenter la sienne passant de 428 en 2016 à 472 actuellement.

La mairesse, Céline Gagné, attribue ce succès au dynamisme de la population qui n’hésite pas à s’impliquer dans divers projets ainsi qu’aux bonnes initiatives du conseil municipal, notamment celle pour attirer de nouveaux résidents. Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur en 2011, de terrains d’une superficie totale de 12,82 hectares situés le long du chemin du Belvédère. Cet espace a été scindé en 15 lots et mis en vente. L’initiative a porté fruit puisqu’une dizaine ont trouvé preneurs, attirant autant de familles et 25 nouveaux résidents. Quatre terrains sont encore disponibles au coût de 4 500 $. Le quinzième est affecté au parc du Belvédère donnant accès à la rivière au Saumon.

Activités
Mme Gagné laisse entendre que le dynamisme des bénévoles de sa localité fait des envieux chez les municipalités voisines. Elle mentionne entre autres le Marché public et son p’tit pub, ouverts chaque vendredi du début juin au début septembre, le Bike stop 108 à la mi-juillet, le festival La Nuit du pont couvert en août, le Village de Noël en décembre, les célébrations de la Fête nationale au pont couvert, le café bla-bla de la Fadoq, les Plaisirs d’hiver du comité des loisirs et les soirées dégustations des Amis de la culture, sans oublier le Centre culturel Oscar-Dhu, contribuent à la vitalité de la petite communauté.

Au niveau touristique, la mise à niveau du parc du Belvédère notamment avec ses sentiers et son abri shed s’avèrent fort prometteurs. On prévoit également ériger un abri permanent au centre villageois juste à côté de l’église où l’on y retrouve déjà plusieurs activités de rassemblements populaires comme le Marché public, le Bike stop 108 et autres. L’abri permanent multifonction offrira plusieurs commodités comme le chauffage, l’éclairage, le son, un four à pain/pizza, des toilettes, un coin pour enfants et autres. Mme Gagné croit que cet ajout permettra également de bonifier certaines activités.

Cohésion sociale
La mairesse est d’avis que ces améliorations contribueront à renforcer la cohésion sociale en facilitant les rencontres et l’échange entre les générations. Mme Gagné estime que l’augmentation de la population et la diminution de son âge médian passent par l’offre de services et d’activités. « Dans un milieu comme le nôtre, ce ne sont pas les emplois qui attireront les gens. C’est le milieu de vie, la qualité de vie. Ça peut même être le sentiment de vivre dans un village utopique », d’exprimer la directrice générale, Josée Bolduc.

L’industrie du transport au cœur de notre quotidien

Chaque jour, nous sommes confrontés à la distance et à nos besoins en termes de consommation. Ainsi, l’industrie du transport occupe une place importante dans notre économie, et ce, dans différents contextes et pour diverses raisons. Quand on y réfléchit, les entreprises de transport routier, ferroviaire, maritime et aérien sont au cœur de notre mode de vie !

Transport de marchandises
Les commerces, au Québec ou ailleurs dans le monde, ne peuvent négliger l’importance du transport efficace et sécuritaire de leurs produits afin de garnir leurs étalages. Selon les besoins de chaque entreprise, différents moyens de transport sont privilégiés. Si le transport international de marchandises se fait essentiellement par voie maritime et aérienne, 70 % du transport intérieur s’effectue par camion et 30 % par train.

Le courrier, les animaux, les médicaments, le minerai, les équipements électroniques et les gros produits, comme les éoliennes ou les voitures, font partie des éléments qui nécessitent d’être transportés. La distance à effectuer et le poids des marchandises sont toujours pris en considération afin de déterminer le ou les types de transports requis.

Transport de passagers
L’industrie du transport est bien souvent indispensable pour aller travailler, se rendre à l’école, visiter un proche ou faire du tourisme, par exemple. D’ailleurs, en 2016, les dépenses associées aux transports se sont élevées au 2e rang des dépenses des ménages canadiens, juste après le logement.
Pour tout dire, l’industrie du transport fait partie intégrante de notre quotidien. Et vous, quel moyen de transport utiliserez-vous pour votre prochain déplacement ?

Le camionnage au Québec : une industrieplus importante que vous ne l’imaginez !

Plusieurs milliers de camionneurs circulent chaque jour sur les routes du Québec afin de mener les différentes marchandises à destination. Ainsi, pratiquement tout ce que vous voyez sur les étalages des magasins et des épiceries s’est d’abord trouvé dans la remorque d’un camion. Découvrez l’importance de l’industrie du camionnage au Québec en lisant ce qui suit !

Des statistiques révélatrices
Le Québec est un joueur important dans l’industrie du camionnage au pays. En 2014, 21,4 % de l’ensemble des emplois de camionneurs au Canada étaient occupés par des conducteurs du Québec. De plus, en mars 2015, le nombre de propriétaires et d’exploitants de véhicules lourds au Québec s’élevait à 53 322 personnes.

Les échanges commerciaux bénéficient grandement du transport par camions. En 2016, les camionneurs du Québec ont expédié par la route 38 milliards de dollars en marchandises, ce qui correspond à 67 % du total de dollars en exportation de la province vers les États-Unis. Quant aux importations, les camionneurs ont acheminé 54 % des 30,5 milliards de dollars de marchandises livrées.

Un métier indispensable
L’efficacité des transports est fondamentale pour l’économie du Québec. Les camions sont bien souvent les seuls véhicules à pouvoir faire la liaison entre les producteurs, les distributeurs et les consommateurs. En outre, le métier de camionneur demande une grande capacité de gestion pour que les marchandises arrivent en temps et lieu chez les commerçants.

Vous aimez conduire et vous cherchez une carrière passionnante ? Renseignez-vous au sujet de la formation nécessaire pour devenir camionneur, puis foncez : les perspectives d’emploi sont excellentes !

Hommage à des pères hors de l’ordinaire

Pour la fête des Pères, voici le portrait de quelques hommes qui ont brillamment jonglé avec la paternité et la notoriété.

Charlie Chaplin (1889-1977)
Saviez-vous qu’en plus d’offrir des chefs-d’œuvre comme Les temps modernes et Le Dictateur, Charlie Chaplin a eu 11 enfants ? La star des films muets était d’ailleurs âgée de 73 ans lorsque sa benjamine est née, faisant ainsi de Chaplin l’un des plus vieux pères renommés de l’histoire moderne. Cet acteur exceptionnel a assurément transmis sa passion du cinéma à sa progéniture, car plusieurs de ses enfants ont suivi ses traces !

Stephen Hawking (1942-2018)
Cet astrophysicien et vulgarisateur remarquable fit de grandes avancées scientifiques (en particulier sur les trous noirs) malgré une paralysie presque totale. Alors que les médecins lui prédisaient une mort prématurée, il a déjoué tous les pronostics en vivant jusqu’à 76 ans. Le plus bel héritage qu’il a légué à ses trois enfants est sans conteste le courage et la persévérance.

Paul Gérin-Lajoie (1920-2018)
En plus d’avoir eu 4 enfants, Paul Gérin-Lajoie fut un époux attentionné pendant plus de…
80 ans ! Cet avocat et homme politique important fut le tout premier ministre de l’Éducation au Québec. La Belle Province lui doit entre autres les systèmes publics d’éducation gratuite et de prêts et bourses, comme quoi ce père avait à cœur le futur de tous les enfants !
Joyeuse fête des Pères !

Les pères québécois : champions de l’implication dans la vie familiale !

S’il est vrai que les mères consacrent encore plus d’heures aux tâches domestiques et aux enfants, les pères ont su assumer leur part de responsabilités depuis l’avènement du travail rémunéré des femmes.

Les Québécois peuvent d’ailleurs se vanter d’avoir les pères parmi les plus impliqués au pays !

Selon Statistique Canada, le nombre d’heures travaillées (rémunérées ou non) par jour des hommes et des femmes est sensiblement le même, soit respectivement de 7,6 et de 7,8 heures. Par contre, les Canadiennes effectuent encore aujourd’hui 1,5 heure de moins de travail rémunéré par jour, consacrant plus de temps aux tâches ménagères et aux soins des enfants.

L’activité la plus reprise par les hommes, qui compilent environ 2,5 heures de corvées par jour ? Sans conteste, la préparation des repas ! Par ailleurs, avec près de deux fois plus d’hommes qui participent aux tâches domestiques que dans les provinces des Prairies, le Québec a de quoi être fier d’approcher de la parité !

Mais comment expliquer ce phénomène ? Selon certains analystes, cela pourrait en partie être dû au rejet des traditions du clergé par les Québécois, qui ont laissé la porte ouverte à la parité. De plus, l’arrivée du congé de paternité aurait contribué à changer les choses sur ce point. À ce jour, le Québec est la seule province qui offre un congé exclusif aux pères. On estime que cette période serait l’occasion pour ces hommes de s’habituer aux tâches domestiques et de les intégrer dans leur routine, même à la fin du congé.
Lors de la fête des Pères, il est bon de se rappeler à quel point la contribution des hommes à la vie familiale est précieuse. Bonne fête à tous les papas !

« Les enfants, faisons une surprise à papa ! »

Dévoué, aimant, rigolo, affectueux… votre amoureux est le meilleur père du monde et vous aimeriez faire quelque chose de spécial avec vos enfants pour lui témoigner votre appréciation ? Voici quelques suggestions d’activités idéales pour la fête des Pères !

Repas servi avec amour : apporter le déjeuner au lit à papa ou lui préparer un souper selon ses goûts est assurément gagnant ! Demandez aux enfants de décorer le plateau ou la table avec des confettis, des bricolages, des dessins, etc. Bien entendu, le service devra être impeccable, interdiction formelle à Papa de se lever pour réchauffer son café !

Lave-auto à domicile : s’il fait beau, pourquoi ne pas laver la voiture de Papa ? Si tous mettent la main à la pâte, cela s’effectuera en deux temps trois mouvements ! Ensuite, une balade en famille dans le véhicule propre comme un sou neuf s’imposera vers une destination que papa aura choisie. Irez-vous au mini-golf ? À la crèmerie ? Au parc ? À la montagne ?

Cinéma maison « de luxe » : terminez la journée en beauté avec une soirée cinéma à la maison. Laissez papa choisir le film et agrémentez la séance avec un bol de nachos tout garnis ou ses friandises préférées. Comme cerise sur le gâteau, offrez-lui un petit massage à tour de rôle pendant le visionnement !

Dudswell se dote d’un service de voirie

Le conseil municipal de Dudswell a approuvé la création d’un service de voirie interne mardi dernier à l’église Saint-Clément. Une cinquantaine de citoyens s’étaient déplacés à la séance extraordinaire, soit tout autant que lors du dernier conseil reporté.

La création d’une voirie municipale a finalement été entérinée du côté de Dudswell, après l’ajournement de la séance régulière du conseil au début du mois. Lors de la réunion extraordinaire de la semaine dernière, les sept élus municipaux ont voté à l’unanimité pour une réorganisation des travaux publics « par étapes et de manière progressive ». Sur la cinquantaine de citoyens présents, seule une demi-douzaine a exprimé verbalement son désaccord face au projet.
Face à une augmentation à prévoir de 140 000 $ par année des couts de déneigement du réseau routier avec un contracteur externe, le conseil municipal de Dudswell a entamé une réflexion sur une réorganisation des travaux publics il y a plus d’un an. En plus de la hausse anticipée, les élus n’étaient pas entièrement satisfaits des services offerts par le sous-traitant qui n’était pas toujours disponible au moment opportun et en fonction des besoins.

Une plus grande autonomie
Dans cet esprit, on a procédé à l’analyse à l’interne du dossier afin de trouver un scénario optimal. C’est ce plan réfléchi que le conseil municipal comptait approuver le 6 mai dernier, avant que les citoyens s’étant déplacés pour l’annonce forcent le report de la décision.

Mardi dernier, l’équipe municipale dirigée par la mairesse, Mariane Paré, commença par adopter la résolution avant de prendre les questions de l’assemblée. Une poignée de Dudswellois opposés au projet a tenté tant bien que mal de faire connaitre leur opinion. Leurs questions reflétaient principalement des inquiétudes dont les réponses figuraient dans la documentation et l’information fournies par la municipalité.

À plus d’une reprise, la mairesse a cru bon de rappeler que l’initiative permettra une plus grande autonomie d’exécution, une diminution des couts et des délais ainsi qu’une meilleure planification. Bien que le but avoué de l’administration soit d’offrir des services au meilleur cout possible, quelques citoyens craignaient une explosion de leur compte de taxes. Ceux-ci auraient préféré opter pour le statu quo en soumettant les opérations à des contractants externes.

Arrêter de tergiverser
Le directeur aux infrastructures, à l’urbanisme et à la voirie, Mario Lazure, a souhaité apporter quelques clarifications. « C’est pas que c’était un problème avec le fournisseur actuel. Le déneigement, c’est une science inexacte. Puis cette année, ça a été particulièrement difficile. On peut pas blâmer le déneigeur. La réflexion que le conseil a faite, c’est de dire : “Est-ce qu’il n’y a pas moyen de prévenir la hausse des couts en s’équipant nous-mêmes et en ayant un meilleur niveau de réponse ?” »
Face à la demande d’une citoyenne de reporter de nouveau la décision, la mairesse Paré a mis les points sur les i, ce qui n’a pas manqué de froisser quelques personnes présentes. « Depuis plus d’un an et demi qu’on travaille sur ça. Notre décision est prise et on va de l’avant. » Elle a rappelé par après que la majorité des municipalités environnantes sont déjà dotées d’un service interne de voirie.

Suite à la réunion, la conseillère Marjolaine Larocque se montrait satisfaite. « Partout où on en a parlé, ils ont dit que quand on a une voirie dans une municipalité, les couts deviennent moindres. On est gagnant. » Quant à un possible impact sur le compte de taxes, Mariane Paré dit plus s’inquiéter de Valoris que des conséquences d’un tel projet.

Dudswell dispose de sa patrouille verte

Nous apercevons de gauche à droite les membres de la patrouille verte, Juliette Zinner et Daphnée Carmel avec un modèle de poubelle à trois voies disposé à divers endroits dans la municipalité.

Depuis quelques semaines, la municipalité de Dudswell dispose de sa patrouille verte. Loin de faire des interventions coercitives, les deux étudiantes en environnement de l’Université de Sherbrooke joueront, auprès de la population, un rôle éducatif, de sensibilisation tout en donnant des trucs sur la façon de gérer la réduction des matières résiduelles et de mettre les substances dans les bons contenants.

L’initiative s’inscrit parmi les orientations de l’un des six axes de développement de la planification stratégique 2018-2028, soit une gestion intégrée et responsable des déchets. La pertinence d’une telle intervention était d’autant plus justifiée du fait que les résidents du grand Dudswell sont tous dotés de bac brun, d’expliquer Marie-Ève Gagnon, directrice générale de la municipalité.

Les étudiantes sont à préparer un plan d’intervention et manifestent leur hâte à rencontrer les gens, les commerçants, entreprises, agriculteurs, organismes et autres. On profitera de l’occasion pour remettre un dépliant pour la sensibilisation de la campagne J’y participe, Dudswell Durable, mon milieu de vie !
« L’objectif, c’est qu’on veut être les meilleurs en terme de réduction à la source de déchets et cela passe par un changement de nos habitudes. » Mme Gagnon est consciente que cela nécessitera du temps et l’intervention de la patrouille verte vise entre autres un rôle de sensibilisation et d’éducation. « On croît que c’est par là que ça passe si on veut réduire les déchets. Réduire nos quantités qu’on envoie chez Valoris, au site d’enfouissement et réduire nos coûts d’enfouissement. »

Intervenantes
Les deux membres de la patrouille verte sont à préparer un plan d’intervention qu’elles mettront à l’œuvre dans les prochains jours. Au cours de la rencontre qu’elles souhaitent établir avec les résidents, on parlera de la façon de changer ces habitudes pour rendre plus facile la réduction des déchets à la source. On prendra le temps de voir avec les personnes comment elles gèrent leurs matières résiduelles, où va chaque chose. Les intervenantes jetteront un coup d’œil dans les bacs pour mieux informer sur la façon de faire et comment apporter les améliorations nécessaires. On profitera de l’occasion pour élargir le champ d’intervention et parler de divers sujets si nécessaire comme les bandes riveraines, les plantes envahissantes et autres. Sur approximativement 1 000 unités de logement, il est évident que les patrouilleuses se buteront à des portes closes, mais elles invitent les personnes désireuses à obtenir de l’information de les contacter à l’Hôtel de Ville.

Corvée
Les patrouilleuses participeront aux divers événements au cours des prochaines semaines afin de sensibiliser les gens. Une corvée de nettoyage est prévue le 31 mai. On compte y impliquer les élèves de l’école primaire et la population. On prévoit nettoyer les fossés d’une partie du chemin Hooker et Rodrigue ainsi que le centre-ville de Marbleton, la plage municipale et le parc.

Les jeunes femmes en sont à leur premier stage en milieu de travail. « C’est en plein ce que j’aimerais faire plus tard, de la sensibilisation. Je pense que ça passe par là. C’est personne par personne qu’on va changer les habitudes et la mentalité. C’est bien de faire des programmes, mais il faut que les gens y adhèrent », d’exprimer Daphnée Carmel. Le volet sensibilisation fait également vibrer Juliette Zinner. Toutefois, elle apprécie l’organisation municipale, « ça me permet d’en connaître davantage sur l’organisation d’une municipalité. Ça me permet de voir comment ça fonctionne pour organiser des projets, comment on peut faire des actions sur l’environnement et comment on peut changer des choses localement. »

Phase II
Mme Gagnon admet que la municipalité songe déjà à une phase II. « C’est clair qu’on n’arrêtera pas là. Je ne peux dire quoi, mais il y aura une action. » Au terme de leur stage de presque trois mois, les étudiantes déposeront un bilan, voire un genre de portrait environnemental inspiré d’une grille d’évaluation. Elles y présenteront les enjeux environnementaux ainsi que des recommandations.

Installation de deux bornes électriques

La municipalité de Weedon se met à l’ère des voitures électriques et pour se faire, elle installera d’ici l’automne deux bornes à double ou triple sorties soit de type régulier et à chargement rapide. Une sera installée dans le stationnement de l’Hôtel de Ville. La seconde, à chargement rapide, sera aménagée au parc St-Gérard, près du barrage. La municipalité avec la collaboration du Village-relais bénéficiera de programmes d’aide qui permettront d’absorber 90 % de la facture, ce qui constitue une belle opportunité, d’exprimer le maire, Richard Tanguay.

Des partenariats avec trois universités

Le développement de Weedon sous toutes ses formes suscite l’intérêt des universités situées aux quatre coins du Québec. Trois d’entre elles, soit Concordia à Montréal, l’Université du Québec à Rimouski et l’Université de Sherbrooke, participeront à différentes études susceptibles de donner un coup de main au développement de la municipalité.

Dès l’automne prochain, une équipe d’élèves et enseignants de l’Université Concordia devrait débarquer à Weedon pour amorcer une étude de concept spatial du développement de la communauté dans le cadre du développement durable. Les universitaires effectueront, pour ainsi dire, une analyse terrain du milieu. Ils vont rencontrer les citoyens, visiter les lieux, regarder l’aspect géographique, voir l’urbanisation et autres facettes de la vie en communauté « et ils vont revenir avec un projet de concept de développement spatial de notre territoire », d’exprimer le maire, Richard Tanguay. Habituellement, Concordia fait ce genre de travail dans les milieux urbains, explique-t-il. Cependant, les responsables ont accepté le défi de le faire en zone rurale.

Autre étude
La municipalité, précise le maire, a débuté une étude du développement socio-économique avec l’Université du Québec à Rimouski. En fait, Weedon devient un sujet d’étude. « Avec tous les projets qu’on met de l’avant, l’université est bien intéressée à nous suivre sur quelques années pour voir comment ça va évoluer dans le temps. Ils veulent voir l’évolution de la communauté, comment on va s’en sortir, comment on va réagir, comment va réagir l’environnement face aux divers projets. » M. Tanguay admet que l’entente en est une de sujet d’étude, mais ajoute que l’université produira régulièrement des rapports. « Ça va nous permettre d’avoir accès à des données qu’on aurait de la difficulté à avoir. Ça nous donne des éléments qu’on pourra utiliser à d’autres fins », de préciser le maire.

Aide terrain
D’autre part, l’entente avec l’Université de Sherbrooke permettra pour Weedon d’obtenir de l’aide sur le terrain. Le pacte avec le département de gestion prévoit qu’une équipe de six élèves œuvrant dans des secteurs interdisciplinaires tels que ressources humaines, marketing, comptabilité, management débarqueront à Weedon au début de l’année 2020 dans le cadre de leur tout nouveau cours de gestionnaire socialement responsable. Ces nouvelles ressources, pour ainsi dire, « travailleront sur des dossiers d’analyse qu’on leur mettra entre les mains. Ça peut être de faire des études de préfaisabilité, des plans d’affaires, des plans d’implantation, des plans marketing. » Le plus beau de la chose, d’ajouter M. Tanguay, est que « les responsables nous garantissent la continuité. Session après session, les enseignants se chargent de faire le lien si on veut faire une continuité de dossier. Les étudiants pourraient travailler sur un projet, faire un rapport et le groupe suivant le prendre et l’amener plus loin. C’est vraiment du travail continu. C’est du concret sur le terrain qui pourrait aboutir à quelque chose. » « Les choses se mettent en place tranquillement pas vite », d’exprimer avec un brin de satisfaction le maire de Weedon.

Deux nouveaux jeux au parc multigénérationnel

Annoncés l’année dernière, l’ajout de deux nouveaux jeux au parc multigénérationnel, le Pump track et Dek hockey se concrétiseront d’ici la fin de l’été et seront fonctionnels au plus tard à l’automne. « Ça va se faire, on a reçu les subventions, ce n’est qu’une question de délais », d’assurer le maire de Weedon, Richard Tanguay.

L’annonce du Dek hockey était connu, mais le Pump track remplace celui mentionné de piste de BMX. Le maire attribue ce changement à la volonté populaire. « On essaie de s’adapter selon les modes. » Avouant ne pas être familier avec ce type de jeux, le maire mentionne qu’il s’agit de modules adaptés pour les vélos, patins à roues alignées et tout ce qui est sur roues. Le parcours, qui se retrouvera vraisemblablement dans le secteur du terrain de balle, sera adapté pour les groupes d’âge de 10 ans et moins et pour les plus grands. Quant au Dek hockey, qui sera aménagé à proximité du terrain de tennis, il sera conforme aux normes, assure M. Tanguay. Ces deux projets nécessiteront un investissement global de 115 400 $. La municipalité dispose déjà d’une subvention de 57 750 $ couvrant la moitié des coûts. Elle assumera l’autre tranche.

Le maire rappelle que le développement du parc multigénérationnel est un projet qui s’étale sur plusieurs années. Son rythme de croissance est directement lié à la capacité de payer de la municipalité et des subventions, précise-t-il. M. Tanguay estime que le parc en serait à 40 % ou 50 % de son plein potentiel. Terrain de soccer, sentiers pédestres, aménagement de zones boisées avec culture de plantes indigène du milieu, balançoires et autres figurent sur les plans. Pour l’instant, on travaille à compléter ce qui a été amorcé comme l’agora avec le plan d’eau, de fleurs et le monticule de terre pour en faire une glissade. Ce dernier aspect retarde, car on veut s’assurer de la conformité, la sécurité et le respect de l’environnement, d’expliquer le maire. Mentionnons que la mise à niveau de la piscine extérieure l’année dernière et l’ajout de jeux d’eau en 2016 sont grandement appréciés des jeunes.

Un avenir pour le marais du lac Vaseux

Le projet amorcé, il y a quatre ans, la municipalité de Weedon a l’intention de réactiver le marais du lac Vaseux pour lui donner une vocation socio-touristique.

« On va commander une étude pour essayer de mettre en valeur notre marais et d’en faire un plan de développement socio-économique et environnemental pour en faire un attrait socio-touristique », de mentionner le maire, Richard Tanguay. L’étude qui sera défrayée par le Fonds de développement territorial (FDT) visera à déterminer entre autres, la façon de s’y prendre, comment le mettre en valeur, la façon de l’exploiter et sous quelle thématique le développer.

La municipalité caresse le rêve de développer un complexe ou genre de parc qui unirait le marais du lac Vaseux au parc du vieux Moulin pour descendre jusqu’en bas du village au coin de la 5e Avenue, tout ça en longeant le ruisseau de Weedon. « Nous (la municipalité) sommes propriétaires de presque des trois quarts des terrains. On voudrait voir comment on peut faire un concept de développement là dedans. »

La municipalité souhaite également collaborer, au cours des prochains mois, avec le comité Weedon accueille afin de bonifier l’offre et mettre en place un système d’accueil des nouveaux arrivants et immigrants. « On va préparer le terrain pour ça. Le comité Weedon accueille fait déjà un beau travail. Il rendait visite au monde, donnait des documents d’information, tenait une soirée d’information. On veut essayer de voir avec des spécialistes d’accueil comment on pourrait faire mieux et de s’assurer d’une meilleure intégration de nos nouveaux arrivants. On va essayer d’aller chercher un consultant spécialisé d’université. » La municipalité compte financer ce projet avec le FDT. « C’est bien beau de mettre des parcs en place, mettre des structures en place, mais il faut aussi être accueillant. On est déjà mieux que bien des municipalités, mais on peut faire mieux encore », de compléter le maire Tanguay.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François