La Cantine d'Ascot Corner HSF

Maude Maher : La nouvelle génération de femmes d’affaires

Maude invite toute la population à commander des mets pour apporter ou savourer sur place sa bonne cuisine.

Dynamique, enthousiaste, débordante d’énergie et pleine d’idées, Maude Maher, propriétaire du restaurant La Cantine, à Ascot Corner, fait partie de la nouvelle génération de femmes d’affaires.

Âgée de 24 ans, la jeune femme a toujours su qu’elle voulait être en affaire et pas dans n’importe quoi, dans la restauration. Cette sphère d’activité, par les temps qui courent, n’est pas le secteur le plus facile et reposant. Pour Maude, cela importe peu, l’occasion s’est présentée et elle l’a saisie. « Au début, j’avais peur, je me disais, je vais m’occuper du restaurant et j’ai 23 ans (au moment de l’acquisition). Dans ma tête, c’était comme je connais rien. Mon père (Serge Maher) m’a aidée et fait comprendre que je l’avais déjà fait en travaillant dans d’autres restaurants. »

« Depuis que je suis jeune, je voulais avoir un restaurant, c’était mon rêve. » Maude s’y préparait puisqu’elle a complété une formation en cuisine. « J’ai travaillé dans de bons restaurants, mais cette idée là est toujours restée dans ma tête. » Sans oublier son rêve, la jeune femme a pris le temps de voyager à deux reprises, de par le monde et au pays. « Quand je suis revenue de voyage et j’ai vu que la cantine Les 2 frères était à vendre, bien là on dirait que ça été comme le déclic. C’est arrivé un peu par hasard. Je me suis dit que mon projet, que j’aimerais peut-être faire, peut se concrétiser. Dans mes plans, je voulais revenir à Ascot Corner, tout était parfait. »
Cette femme d’affaires avoue ne pas avoir suivi de formation spécifique pour gérer son entreprise, mais en revanche, elle profite des conseils de son père qui joue le rôle de mentor, précise-t-elle. « Moi, l’école, ça ne marche pas, je n’aime pas ça. J’ai commencé un cours gestion de commerce au Cégep, j’ai fait un mois. Mais je suis quelqu’un qui est bonne sur le terrain, j’apprends facilement. Je me suis dit si j’ai une entreprise, je vais
apprendre sur le tas parce que je sais que j’apprends mieux comme ça et c’est pas mal ça qu’on fait ici. »

Passionnée de la cuisine, Maude est bien consciente de la réalité du monde de la restauration. « C’est pas une qualité de vie exceptionnelle, des salaires assez bas, des heures de fou. Je fais des heures de fou ici, mais je vois que ça vaut plus la peine parce que c’est ma place. Si j’avais continué de faire ça ailleurs pour les autres, je n’aurais pas eu de vie de famille, de quoi de stable, j’aurais fait des horaires de soir, de fin de semaine tout le temps. Ça n’aurait pas été vraiment une récompense au bout. C’est une des raisons pourquoi je voulais être en affaires. » Ce domaine d’activité pour Maude « c’est bien plus valorisant. C’est tout mon menu, mes idées à moi, pis le monde aime ça. Ce qui me fait capoter, c’est de voir les gens qui aiment ma bouffe, c’est valorisant, ça donne juste le goût de continuer. » Pour l’instant, la propriétaire avoue ne pas avoir beaucoup de temps pour profiter de la vie. « C’est normal, on vient d’ouvrir un restaurant qui roule extrêmement bien. J’ai rarement travaillé dans des restaurants qui roulaient beaucoup comme ça. C’est comme un gros boum. Les gens aiment ça. Je suis confiante que ça va toujours rouler. On a quelque chose de tout de même classique, mais juste revisité. » Elle ajoute avoir un tempérament de leader. « Moi, j’ai toujours été quelqu’un qui aimait leader du monde, je ne suis pas une suiveuse. J’ai toujours été bonne pour parler, donner mes idées et que les gens me suivent dans mes idées. » La propriétaire mentionne ne pas avoir de difficulté à gérer le personnel. « Ce qui a été le plus difficile, c’est d’avoir de la crédibilité envers les personnes qui étaient plus vieilles que moi, mais ça va super bien. Je pense que j’ai une manière de faire qui est peut-être différente, je suis toujours un peu à déconner, mais en restant sérieuse, toujours gentiment. Je ne lève pas le ton. » Maude ajoute que ça fonctionne bien également avec ses fournisseurs. « Je ne sais pas, peut-être parce que je suis jeune, on dirait que je suis leur petite protégée, il n’y a pas de problème, je peux les appeler n’importe quand, ils peuvent me dépanner. »
Parmi ses tâches, Maude s’occupe du personnel, des commandes, des horaires, d’élaborer le menu, faire les recettes en passant par les commandes d’alcool. Elle avoue avoir des semaines bien remplies, mais trouve tout de même le temps de s’accorder deux journées de congé par semaine.
Projets
Pour elle, c’est clair dans sa tête qu’il n’est pas question de changer de domaine. « Moi, mon but, ça serait de délaisser tranquillement la cuisine pour être plus en avant, faire un peu de service, j’aime voir le monde et jaser. Pour le resto, je ne suis pas prête à dire que j’aimerais avoir des franchises, je ne suis pas là pantoute, j’ai quand même la broue dans le toupet. Je suis fonceuse, on ne peut pas dire jamais, mais moi, j’ai toujours voulu avoir un foodtruck et le règlement pour en avoir un, il fallait avoir un restaurant qui a pignon sur rue. Là, j’ai un restaurant, c’est possible, mais pas tout de suite. Mais, plus tard, avoir un foodtruck de la cantine, ça représenterait super bien. »

Ouvert depuis novembre 2020, La Cantine croît rapidement. Elle est passée de 4 à 13 employés en plus d’agrandir de superficie. Ouvert sept jours semaine de 11 h à 20 h, l’établissement peut accueillir 52 clients en temps dit normal. La jeune femme d’affaires est de son temps et mentionne être active sur les réseaux sociaux. « C’est pas juste un restaurant que le monde vient. Il y a eu un wave qui s’est créé sur les réseaux sociaux, les gens ils partagent, ils en parlent, c’est quelque chose. Il y a du monde qui vient de Rock Forest, de Magog, dîner la semaine. Ça, c’est ma fierté, je suis vraiment contente », d’exprimer les yeux pétillants Maude.

entrepreneure accomplie

Comment devenir une entrepreneure accomplie ?

Vous caressez le projet de devenir une femme d’affaires prospère et de diriger votre propre entreprise ? Voici quelques conseils qui feront de vous une entrepreneure épanouie !
Croyez en vous : votre confiance en vos capacités est essentielle pour que les autres puissent croire à leur tour en votre produit ou votre service, qu’il s’agisse de vos investisseurs ou de vos employés. Ceux-ci formeront alors avec vous une excellente équipe.
Ayez une mission : avoir un but, y tenir « mordicus » et en faire votre mission commerciale est un indice de votre future réussite. Sachez également ce qui vous différencie des autres professionnels et, surtout, soyez passionnée !
Préparez-vous mentalement : un bon état d’esprit vous permettra de faire face à de nombreuses épreuves. De même, acceptez les échecs qui parsèmeront vo­tre parcours, puisqu’ils feront partie de votre processus pour atteindre la réussite.
N’hésitez pas à foncer : arrêtez de douter ou de vous éterniser dans les préparatifs et démarrez votre entreprise, et ce, même si vous n’avez pas toutes les ressources en main. Vous obtiendrez les autres en cours de route. Profitez aussi de l’occasion pour parfaire vos connaissances grâce à des livres sur le sujet ou à des formations.
Gérez sainement votre temps : comme il n’est pas aisé de jongler avec vos multiples responsabilités professionnelles et familiales, osez déléguer certaines tâches. Ce n’est qu’en étant bien préparée sur ce plan et en sachant répartir le tout efficacement que vous y parviendrez.
Maintenant, à vous de jouer et de montrer au monde ce dont vous êtes capable !

Communautés

Les aînés : des citoyens essentiels dans nos communautés !

Chaque année, la Journée internationale des aînés a lieu le 1er octobre. Celle-ci marque l’occasion de prendre un temps d’arrêt pour réfléchir à l’importante place qu’occupent nos aînés dans la société. Voici quelques exemples de leurs multiples contributions au quotidien :

Ils effectuent du bénévolat :
nombreux sont les aînés qui s’impliquent bénévolement au sein d’un organisme, et ce, plusieurs heures par semaine. Cela leur permet notamment de continuer à mettre leur savoir-faire au service de la communauté.
Ils agissent en tant que mentors : forts de leur expérience, les aînés sont bien positionnés pour accomplir un transfert de connaissances et de compétences auprès de jeunes ou de recrues au sein d’une entreprise.
Ils contribuent à l’économie : qu’il s’agisse de participer à des activités culturelles, comme les évènements sportifs ou les spectacles, de manger au restaurant ou de magasiner dans les commerces locaux, les aînés contribuent à faire rouler l’économie, même s’ils n’occupent pas d’emploi !
Ils s’impliquent dans les familles : la garde d’enfants, qu’elle soit occasionnelle ou régulière, est d’une grande aide pour les jeunes familles. En plus de rendre service à leurs proches, les aînés se transforment en modèles et participent à l’éducation des futures générations.
Aujourd’hui, pensez à remercier les aînés de votre entourage pour leur apport inestimable à la société !

Ainés

Troubles cognitifs : Les unités prothétiques : des lieux sécuritaires et adaptés

Le nombre d’aînés touchés par l’Alzheimer ou par une autre forme de démence ne fait malheureusement qu’augmenter d’an­­née en année. Au Québec, par exemple, le nombre d’individus atteints d’une telle ma­ladie pourrait s’élever à plus de 187 500 d’ici 2031. Les ré­si­dences dotées d’unités prothétiques sont toutes désignées pour loger ces person­nes nécessitant un environnement adapté.

Qu’est-ce que c’est ?
Une unité prothétique est un espace fermé et contrôlé pouvant accueillir un certain nom­bre de résidents présentant des troubles cognitifs. L’environnement est calme et aménagé pour que ceux qui y évoluent puissent s’y mouvoir librement et en toute sécurité. L’objectif de ces unités est de diminuer les contrariétés des aînés qui y habitent tout en maintenant leur autonomie fonctionnelle et psychosociale.

À qui cela s’adresse-t-il ?

Les unités prothétiques sont spécialement conçues pour les personnes souffrant d’Alzheimer ou d’une autre maladie semblable et qui présentent certains comportements, comme les hallucinations, l’errance, les changements d’humeur, la fugue et l’anxiété. Ces résidents conservent toutefois une assez bonne mobilité et sont donc en mesure de circuler seuls sans importants risques de chute.

L’un de vos proches est à la fois autonome et atteint de troubles cognitifs affectant son comportement ? Informez-vous sur la possibilité d’obtenir une place dans un établissement doté d’une unité prothétique !

Fatigue

6 conseils pour réduire la fatigue chez les aînés

Vous vous sentez de plus en plus fatigué à mesure que vous augmentez en âge ? Voici six conseils à mettre en pratique sans tarder pour rehausser votre vitalité !
Dormez suffisamment : que ce soit une nuit complète ou une plus courte accompagnée de siestes, un nombre adéquat d’heures de sommeil est le premier moyen de faire le plein d’énergie.
Mangez mieux : évitez de consommer des repas lourds et riches ou encore de sauter des repas et de peu vous alimenter. Préférez des mets légers entrecoupés de collations contenant des protéines et des glucides.
Songez aux suppléments alimentaires : si votre alimentation est parfois incomplète, votre fatigue peut être plus importante. Consultez votre médecin pour identifier vos besoins.
Bougez régulièrement : activez-vous modérément chaque jour selon vos capacités pour obtenir un regain d’énergie. Si vous faites beaucoup d’activités assises, pensez à prendre de petites pauses pour vous délier les muscles (marcher, danser, etc.).
Meublez vos journées : trouvez-vous de nouveaux passe-temps ou des projets qui vous garderont occupé et vous empêcheront d’éprouver de l’ennui.
Faites le plein de lumière : la luminothérapie, que ce soit grâce à la lumière du soleil ou à une lampe, vous permet de retrouver votre énergie et vous rend moins vulnérable à la fatigue.
Attention : si votre épuisement vous semble insurmontable, une visite chez votre médecin s’impose !

Santé mentale

Santé mentale : L’importance de recharger ses batteries et de consulter

La pandémie de la COVID-19 a considérablement affecté (et continue d’ébranler) la santé mentale de bon nombre d’individus de tous âges et de tous milieux, et ce, au Québec comme ailleurs. Aînés, professionnels de la santé, parents, enseignants, adolescents, ouvriers… personne n’est à l’abri !
Du 3 au 9 octobre 2021 se déroule la Semaine de sensibilisation aux maladies mentales. Dans le cadre de cet évènement, le Réseau Avant de Craquer tient une campagne de sensibilisation rappelant à tous l’importance de prendre soin de sa santé psychologique.

Comment recharger ses batteries ?
Prendre soin de sa santé physique, c’est bien manger, dormir suffisamment, cesser de fumer (ou ne jamais commencer), etc. Or, pour garder le moral et protéger sa santé mentale, plusieurs stratégies sont recommandées, par exemple :
•Prendre quelques semaines ou jours de vacances (idéalement dans la nature) lors desquels vous pouvez véritablement «décrocher»;
• Cultiver votre vie sociale en faisant des activités agréables en groupe ou avec des amis;
• Pratiquer des loisirs (écriture, peinture, musique, etc.) qui vous permettent de concentrer votre attention sur autre chose que vos soucis.

Quand doit-on consulter ?
N’attendez pas d’être au bout du rouleau pour consulter un professionnel de la santé mentale. Vous devriez notamment prendre un rendez-vous si vous ressentez des symptômes reliés à vos émotions et à vos pensées :
• Perte d’appétit;
• Difficulté à vous concentrer;
• Sentiment d’être inutile;
• Sensibilité excessive aux critiques;
• Battements cardiaques rapides;
• Maux de dos;
• Céphalées;
• Irritabilité;
• Nuits difficiles (insomnie, réveils fréquents, etc.);
• Consommation abusive (ex. : alcool, médicaments, caféine).
Pour en savoir plus sur la campagne 2021 du Réseau Avant de Craquer et pour obtenir des outils pour vous ou l’un de vos proches, visitez le avantdecraquer.com.

REVETEMENT extérieur

Revêtement extérieur en bois : 4 erreurs à éviter lors de l’installation

Vous craquez pour le revêtement extérieur en bois ? Voici quatre erreurs à éviter lorsque viendra le moment de l’installer !

Omettre de respecter les consignes d’installation : pour demeurer en bon état longtemps, votre revêtement doit être fixé selon des recommandations bien précises. Elles peu­vent concerner le type d’attaches, leur quantité et leur emplacement. Notez que ces informations varient en fonction du matériau que vous aurez sélectionné.

Ne pas tenir compte du dégagement : pour qu’un revêtement en bois soit pleinement performant, il doit y avoir un léger vide derrière celui-ci. C’est ainsi que l’humidité et l’air chaud peuvent circuler et s’évacuer, empêchant les infiltrations d’eau et la formation de moisissures. Le dégagement avec les différentes jonctions de la maison est tout aussi important.
Négliger l’importance de la teinture : il est essentiel de protéger chaque centimètre de votre revêtement pour empêcher une dé­térioration précoce. Assurez-vous de retoucher les extrémités (où la coupe a été effectuée), même si elles ne seront pas visibles une fois fixées. Notez qu’un traitement spécialisé devrait également être réalisé tous les cinq ans environ pour éviter un vieillissement prématuré.

Oublier d’installer des solins : placés au-dessus et en dessous des fenêtres, les solins permettent d’éviter les accumulations d’eau et de neige, qui pourraient fragiliser et endommager le revêtement.
Pour vous assurer que l’installation de votre re­vêtement en bois s’effectue dans les règles de l’art, recourez aux services d’un entrepreneur spécialisé !

IDEES de-rénovation

4 idées de rénovations à faire cet été et des conseils futés pour les réussir!

Comme beaucoup de propriétaires, la pandémie vous a donné envie de réaliser des rénovations pour rendre votre domicile plus agréable? Voici des idées et des conseils pour vous inspirer des projets à succès!
Tendances rénovations en 2021
Transformez votre intérieur pour limiter la propagation des bactéries avec des comptoirs et des planchers en porcelaine ou en installant des robinets sans contact pour une utilisation plus hygiénique.
Créez une pièce de vie extérieure en aménageant un espace de détente sur votre terrasse, en installant une piscine ou un spa pour relaxer et passer d’agréables moments sur votre terrain durant l’été.
Réaménagez une pièce pour la rendre multifonctionnelle. Avec le télétravail et les activités réalisées à domicile, la conception d’une salle qui fait à la fois office de chambre d’amis, de bureau et de gym peut devenir un net avantage au quotidien !

Faites entrer la lumière naturelle dans votre demeure avec de nouvelles fenêtres ou des puits de lumière. Vous ajouterez ainsi à votre espace une touche de gaieté et bénéficierez d’une productivité stimulée.
Conseils en temps de pandémie
Avant de commencer votre projet, demandez des soumissions à plusieurs entrepreneurs. La pénurie de nombreux matériaux ayant entraîné une hausse des prix, vous choisirez ainsi une option qui correspond à votre budget. Vérifiez également les éventuelles clauses d’ajustement de prix.
Par ailleurs, prévoyez les délais et autres mauvaises surprises ! avec une bonne planification de votre projet de rénovation. Faites en sorte d’avoir tous les permis nécessaires et de confirmer que votre entrepreneur détient les licences requises. Celui-ci doit aussi pouvoir vous assurer de son respect des garanties et des délais.

Trouvez en outre le meilleur moment pour effectuer vos travaux ou commencez par ceux qui touchent des secteurs accusant le moins de retard. Vous augmenterez ainsi vos chances de voir vos rénovations se réaliser dans des délais qui vous conviennent davantage, puisque la disponibilité des matériaux et des entrepreneurs pourrait être plus importante.
Le cas échéant, obtenez du soutien financier grâce aux programmes d’aide offerts en matière de rénovation et d’efficacité énergétique. Informez-vous sur les conditions pour faire une demande et profitez de ce coup de pouce financier bienvenu !

agrandissement de ferme

Ferme Girard à Westbury : Un agrandissement de 1,5 M$

Diverses machineries ont été ajoutées pour moderniser le travail des agriculteurs.

Avoir plus de têtes, sans pour autant augmenter la main-d’œuvre. C’était l’objectif de la famille Girard lorsqu’elle a décidé d’investir pas moins de 1,5 M$ dans sa ferme laitière. Alors que la relève s’apprête à prendre la place de l’entreprise de Westbury, les bâtiments s’agrandissent et se modernisent.

Les frères Olivier et Alexis Girard souhaitent prendre la relève et être en mesure de s’occuper de la ferme sans embaucher de main-d’œuvre supplémentaire. L’objectif est d’avoir 112 bovins dans la nouvelle étable et 50 autres dans la vieille. Le travail qu’englobe une étable de cette taille est imposant. « C’est la gestion, de la surveillance, l’ouvrage, le physique aussi. C’est sûr que dans une étable comme ça, si tu gères bien tes affaires, tu vas réduire ta charge de travail à tous les jours », explique Olivier.
C’est pourquoi en plus de l’agrandissement, les propriétaires ont modernisé l’équipement en y intégrant de nouveaux robots. Un s’occupe de nourrir les animaux, un autre de ramasser le fumier et finalement un qui s’attarde à traire les vaches. Toutes les machines ont été choisies dans le but d’avoir un écosystème qui n’affecte pas la routine des vaches. Le robot pour traire fonctionne 24 h sur 24. Les vaches sont autonomes et se rendent d’elles-mêmes au robot. Elles peuvent donc se faire traire plusieurs fois par jour, et ce, peu importe l’heure. « Le robot donne de la moulée. Elles passent en moyenne trois fois par jour », explique Olivier. Certaines d’entre elles peuvent s’y rendre cinq ou six fois dans la journée, mais si ça ne fait pas assez longtemps qu’elles sont passées, le robot va refuser de les brancher et de leur donner de la moulée. Chacune des vaches a un collier doté d’une puce où se trouve toute l’information la concernant. Cette puce est donc numérisée par le robot qui sait à quand remonte sa dernière traite. Malgré ce système, certaines vaches s’essaient jusqu’à une quinzaine de fois par jour. « Admettons, l’autre vache d’avant est allée et elle n’a pas tout mangé sa moulée, là il y en a une qui l’a remarqué, alors elle y va et elle en mange un peu, les quelques secondes avant que le robot la refuse. Après, elle revient jusqu’à temps qu’il n’y ait plus de moulée dans le plat », dit Olivier en riant. Le robot qui nettoie le fumier passe selon un horaire défini et routinier. Les vaches sont maintenant habituées et se déplacent lorsqu’elles l’entendent arriver. Celui qui distribue de la moulée n’a quant à lui, pas d’horaire fixe. « Il détecte s’il y a du stock en avant des vaches et s’il en manque, il en redonne, s’il n’en manque pas, il n’en donne pas », explique l’agriculteur. Pour cette machine, les propriétaires n’ont qu’à la programmer en disant quel type d’alimentaire ils souhaitent pour leurs vaches, selon le pourcentage de protéines. « Il fait un mélange de silos, des balles de foin, des minéraux et des concentrés. Il a tous ses ingrédients, il brasse ça dans un mixeur et après il va le donner », ajoute Olivier.
Toute cette machinerie, la famille Girard l’utilise depuis environ six mois. Tant les agriculteurs que les animaux ont dû s’adapter à ce nouveau système. Pendant environ deux mois, les vaches ont dû être amenées une à une au robot pour les familiariser. « Quand les taures sont à veille de vêler, je peux les entraîner. Dans le fond, elles vont aller dans le robot, il ne la traira pas, mais il va quand même amener son bras en dessous, va faire ses bruits habituels et va lui donner un peu de moulée », explique Olivier. Une fois que le veau est né et prêt à être sevré, la vache sera habituée au robot et saura ce qu’elle a à faire. Selon l’agriculteur, l’adaptation prend deux à trois jours.

Toute la relève animale va se retrouver dans l’ancienne étable. L’aménagement sera le même que la nouvelle étable dans le but d’éviter que les animaux aient un choc lorsque viendra le temps de changer de lieu. Les veaux à bœuf sont pour leur part, presque tous vendus. Certains sont gardés pour la relève pour les vaches. Avec l’insémination artificielle, Olivier explique qu’ils peuvent maintenant décider s’ils veulent des mâles ou des femelles. « Les meilleures vaches, on les garde pour les femelles et les moins bonnes ou celles qui ont plus de misère avec la fertilité, on met du Angus, des vaches de bœuf, ça fait des veaux qui sont meilleurs pour la viande », explique-t-il. Avant, il s’assurait d’avoir plus de femelles que de mâles parce qu’il n’y avait pas assez de place, mais avec l’agrandissement, ça pourra être moitié moitié.

Bien que les frères Olivier et Alexis n’aient pas encore officiellement pris la relève, ce n’est qu’une question de temps. Peu à peu, Jocelyn Girard, présentement propriétaire, souhaite se retirer et laisser toute la place à ses fils.

Ferme Girard

Ferme Josaphat Girard et Fils inc. : La 3e génération prend la relève

La famille Girard prépare la relève de sa ferme laitière en passant le relais à la 3e génération.

La Ferme Josaphat Girard et Fils inc. prépare la relève de la 3e génération. La ferme laitière située à Westbury est dans la famille Girard depuis plus de 60 ans. Les frères Olivier et Alexis Girard se préparent donc à prendre le relais de cette entreprise familiale.

Les bâtiments ont été acquis en 1956 par Josaphat Girard. Celui-ci a transmis l’entreprise à son fils Jocelyn qui s’apprête à en faire de même avec ses deux fils, Olivier et Alexis. « C’est un gros défi qu’ils ont », affirme le père de famille. Malgré tout, les deux frères sont prêts. « C’est encourageant. Il y a de moins en moins de fermes au Québec, alors ça en prend qui continue », exprime Olivier. Présentement, les jeunes hommes affirment être deux et demi à travailler à la ferme, considérant la présence partielle de leur père. Ce dernier explique, en riant, vouloir se retirer tranquillement pour ne devenir qu’un quart et finalement leur laisser toute la place.
Malgré une vision parfois négative des fermes laitières, Olivier et Alexis sont confiants de la place qu’a leur entreprise dans l’économie. Bien qu’un stress puisse être lié à l’image d’un producteur laitier, les deux frères ne s’y arrêtent pas. « Si on s’arrête à ce que le monde pense, on n’avancera jamais dans la direction qu’on veut. C’est sûr qu’on prend des précautions sur certaines choses. On commence à avoir des étables sécurisées », explique Olivier. Pour la famille Girard, prendre soin des animaux demeure une priorité.

bien etre des animaux

Modernisation de la Ferme Girard : Le bien-être animal avant tout

En modernisant leur ferme, la famille Girard s’assure du bien-être animal. Tous les aménagements sont faits dans l’optique de faciliter l’entretien et la santé des vaches. Avec un équipement maintenant très robotisé, les frères Olivier et Alexis Girard, ainsi que leur père Jocelyn, ont maintenant pour principales tâches la gestion des machines et le bien-être animal. « Faut que tout roule ensemble, si l’un ne marche pas, rien ne va marcher », affirme Olivier. Toutes les logettes servant à attacher les vaches sont dorénavant retirées et des parcs de stabilisation libres sont en place pour les génisses. Avec les aménagements, les bêtes sont toutes installées sur des matelas d’eau. « Quand elles sont couchées par terre, elles n’ont aucun contact avec le sol, elles flottent sur l’eau, alors elles n’ont jamais de points de pression sur leurs muscles. Elles sont tout le temps bien », assure le producteur. Le bien-être des vaches est l’élément le plus important à la Ferme Josaphat Girard et Fils Inc.

Facon de voter

Différentes façons de voter : À vous de choisir

Nous sommes en période électorale et les citoyens auront à voter pour choisir parmi les candidats celui ou celle qui les représentera à la Chambre des communes du Canada. La journée du vote est le 20 septembre prochain. Cependant, il y a différentes façons de voter soit le jour de l’élection, par anticipation, par la poste ou à n’importe quel bureau d’Élections Canada.
En ce contexte pandémique, il est possible que plusieurs électeurs privilégient le mode par la poste. Pour se faire, il faut adresser une demande en ligne ou à n’importe quel bureau d’Élections Canada. La date limite est le 14 septembre à 18 h. Vous voterez selon le processus de vote par bulletin spécial. Si vous faites une demande en ce sens, vous ne pouvez pas changer d’idée et voter par anticipation ou le jour de l’élection. Si vous choisissez par la poste, vous recevrez une trousse de vote aux électeurs. Élections Canada prévient que le délai pourrait être de 72 heures voire davantage pour les premiers jours, le temps que les opérations se mettent en branle.
Anticipation
Quant au vote par anticipation, il se déroulera le vendredi 10, samedi 11, dimanche 12 et lundi 13 septembre au bureau de vote par anticipation de 9 h à 21 h. Il est également possible de voter à n’importe quel bureau d’Élections Canada avant le mardi 14 septembre 18 h. Les personnes voteront selon le processus de vote par bulletin spécial. Les bureaux ouvriront sous peu. Ils seront ouverts sept jours sur sept, du lundi au vendredi de 9 h à 21 h, le samedi de 9 h à 18 h et le dimanche de midi à 16 h. Les électeurs qui préfèrent se prévaloir de leur droit de vote le jour du scrutin pourront se rendre au bureau de vote qui leur sera assigné.
Voter
Rappelons que pour voter à l’élection fédérale, vous devez être citoyen canadien, avoir au moins 18 ans le jour de l’élection et prouver votre identité et votre adresse. Il est possible d’obtenir de plus amples informations en consultant le site Élections Canada.

Rentrée scolaire à Cookshire-Eaton

Une rentrée scolaire presque normale

Nous apercevons les élèves de l’école primaire Saint-Camille à Cookshire-Eaton se diriger vers leur classe.

C’est par une belle journée ensoleillée et chaude que les élèves du primaire et du secondaire se sont présentés la semaine dernière, masque au visage, à leur école respective pour une rentrée bien ordonnée.

Ce sont près de 1 900 jeunes qui sont retournés sur les bancs d’école dans le Haut-Saint-François. Cette rentrée qualifiée de presque normale par les diverses directions d’écoles semblait tout de même faire des heureux. Bien qu’il était impossible de voir les sourires des jeunes, à constater leur physionomie, on pouvait constater le plaisir qu’ils avaient à revoir leurs amis de classe.

Rappelons que le ministre de l’Éducation, Jean-François Roberge, a changé son fusil d’épaule au début de la semaine dernière en annonçant le port du masque en tout temps dans les écoles primaires et secondaires. Malgré ces restrictions, l’école en alternance et les bulles-classe pour le niveau secondaire ont été abandonnées. Par ailleurs, des tests rapides de dépistage de la COVID-19 seront mis à la disposition des centres de services scolaires.

Fete de la famille à East Angus

Belle participation à la Fête de la famille

Ayant été contrainte à faire relâche en raison de la pandémie en 2020, la Ville de East Angus est revenue à la charge cette année avec la Fête de la famille. Comme d’habitude, on souligne les naissances survenues au cours de l’année précédente. En raison de la relâche, on a souligné celles de 2019 et 2020. Les familles désireuses d’y participer devaient s’inscrire. Un total de 36 familles a enregistré leur enfant au cours de cette période. Les représentants de la municipalité ont profité du concert de la gare pour remettre les prix d’une valeur approximative de 400 $ à chaque enfant. Plusieurs commanditaires ont participé dont le Club Lions d’East Angus, la Pharmacie Proxim d’East Angus avec 50 $ en bons d’achat à chaque famille ainsi que Bébé Maude qui remet 20 $, IGA Couture East Angus 25 $, le Centre de rénovation G. Doyon BMR qui offre 50 $ en bons d’achat, la Ville de East Angus 100 $ et la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François qui donne 100 $ en régime enregistré d’épargne-études à chaque enfant. Outre les cadeaux, les enfants ont eu l’opportunité de s’amuser à l’intérieur de jeux gonflables, voir de près de petits animaux tandis que les parents pouvaient se familiariser avec certains organismes régionaux. La Sûreté du Québec du Haut-Saint-François tenait un kiosque. Certains jeunes ont eu la chance de faire une courte promenade à bord d’une voiturette de police. Les familles ont également eu le plaisir de faire une randonnée à bord d’un petit train. La mairesse, Lyne Boulanger, est fière de cette activité et remercie tous ceux qui y contribuent, bénévoles, organismes et commanditaires.

Parc Rive Sud de East Angus

Parc de la Rive Sud : Des travaux d’aménagement pour les personnes à mobilité réduite

Les travaux d’aménagement du parc de la Rive Sud à East Angus se poursuivront en 2022 avec un air pour les personnes à mobilité réduite. Un jeu d’eau a été installé au cours de l’été au grand plaisir des enfants. Le projet a nécessité un investissement de 161 730 $. D’autres travaux suivront en 2022 avec l’aménagement de sentiers asphaltés à l’intérieur du parc et de la rue Warner au parc. Les occupants des nouvelles résidences Han-Logement, logements à prix modique pour personnes souffrant de handicaps physiques ou de déficience intellectuelle, pourront accéder au parc en toute sécurité. On ajoutera également des jeux et accessoires adaptés aux personnes à mobilité réduite. Des modifications à la salle de toilettes adaptées sont prévues. Le projet global incluant les jeux d’eau s’élève à 399 182 $ dont 133 000 $ proviennent de chaque palier de gouvernement. Le Club Lions d’East Angus a également participé à la démarche en injectant 10 000 $ pour l’aménagement d’une balançoire pour les personnes handicapées.

Dossier golf de East Angus

Vente du terrain de golf à East Angus : Une seule offre à 100 000 $

Le secrétaire-trésorier, Bruno Poulin, a procédé devant témoins à l’ouverture de l’unique proposition concernant l’achat du terrain de golf.

Une seule offre de proposition a été déposée pour l’achat du terrain de golf appartenant à la municipalité de East Angus. Il s’agit de l’entreprise Constructions Morin qui propose 100 000 $.

Le secrétaire-trésorier de la municipalité, Bruno Poulin, a procédé le 24 août dernier, devant témoins, à l’ouverture de l’unique offre à la salle du conseil municipal. Le président de l’entreprise, Luc Morin, accompagné de Jessie Kendall, directrice développement des affaires, étaient présents. La mairesse, Lyne Boulanger, assistait également à la rencontre.

L’analyse de l’offre devait se faire en atelier de travail ce lundi 30 août. La décision sera prise lors de la séance régulière du conseil municipal du 13 septembre, d’expliquer Mme Boulanger. Sans parler du contenu de l’offre, la mairesse s’est montrée déçue de n’avoir reçu qu’une seule proposition. « Je suis un peu déçue. J’aurais pensé parce qu’il y a beaucoup de personnes qui nous avaient contactés pour avoir des informations là-dessus, donc moi, je m’attendais à avoir plus qu’une offre. » Comme il y a qu’une seule proposition, elle sera étudiée en comité de travail et c’est tout le conseil qui prendra la décision, de compléter Mme Boulanger.
Projet
Outre le coût d’achat des installations du club de golf 700 000 $ et 100 000 $ pour l’achat du terrain, on prévoit investir 30 M$ sur cinq ans pour construire 12 à 18 immeubles locatifs, des 6 et 12 logements, moyen à haut de gamme. Parmi les hypothèses de travail, le promoteur songerait à déplacer un trou et possiblement le champ de pratique. M. Morin assure que l’objectif est de conserver le club de golf dans sa forme de 18 trous et le volet d’immeubles locatifs serait une façon d’y arriver.

« On a le goût de faire un projet unique en collaboration avec la Ville de East Angus. On voit qu’il y a une problématique de rentabilité par rapport au golf. On s’est donné comme mandat de relever le défi et de trouver des solutions pour tout faire pour garder le golf en opération, puis en même temps construire des immeubles locatifs pour combler un besoin en hébergement ici à East Angus », d’expliquer M. Morin. « Un taux d’inoccupation aussi bas que 0,5 % dans la ville de East Angus, c’est vraiment des raisons comme ça qui nous ont poussés à vouloir investir ici et à faire une différence », d’exprimer Mme Kendall.

« Nous, on a plein d’idées. Dans l’appel de proposition, il demandait trois ans d’opération officielle du club de golf. Nous, on s’engage à respecter ça. On s’engage à le faire, mais en même temps dans ces trois ans-là, on va mettre tout en place pour essayer d’avoir une continuité, mais upgrader l’ensemble du projet pour être capable de le garder fonctionnel », de mentionner M. Morin. Si la proposition est acceptée par la ville et que tout va bien, le promoteur croit être en mesure de débuter les travaux à l’été 2022. M. Morin dispose d’une certaine expérience du récréotouristique pour avoir été propriétaire du Domaine des Montagnais à Val-Racine. Pour le projet, Constructions Morin pourrait avoir des partenaires que ce soit au domaine immobilier ou dans le secteur du golf. « On veut vraiment aller chercher une belle expertise, on veut créer de quoi d’unique », d’insister le promoteur.

Une des hypothèses est de construire des immeubles sur la rue Angus Nord. « Cela demande de modifier un peu les trous. On essaie de garder nos 18 trous. Plusieurs propositions d’aménagement sont sur la table. La configuration risque de changer un peu pour la rue Angus pour permettre de construire des immeubles locatifs. » Dans le projet initial, explique M. Morin, on prévoit un minimum de 108 appartements sur la rue Angus Nord , répartis à l’intérieur d’immeubles de 6 à 12 logements. Certains auront des garages et ascenseurs. On vise aussi une clientèle à mobilité réduite. « Ce qu’on veut, c’est être capable de partir le projet, faire des petits changements tranquillement sans tout virer de bord. Pour les premiers immeubles, il n’y a pas beaucoup de changements à faire. On veut mettre en valeur le site parce qu’on pense que c’est un endroit unique qui mérite d’être pris au sérieux. »

D’autre part, M. Morin n’était pas surpris d’avoir été le seul à déposer une offre. « Je ne suis pas surpris parce que c’est un grand défi de prendre un golf qui est dur à rentabiliser et de satisfaire un peu tout le monde. Les gens vont penser que l’offre n’est pas forte, mais il y a plein de conditions qui nous demandent beaucoup d’investissements pour rendre le projet à terme. » M. Morin considère avoir été au maximum de ce qu’il pouvait offrir. « J’aurais aimé donner plus à la ville, mais il aurait fallu que je paye moins cher le golf », complète-t-il.

piste heberthiste au Parc des 2 rivières de East Angus

Parc des Deux Rivières : Touche finale à la piste d’hébertisme

La municipalité de East Angus mettra la touche finale au projet de mise à niveau de la piste d’hébertisme, située au parc des Deux Rivières. Amorcé en 2020, le projet devrait être complété cet automne. On prévoit installer des tables à pique-nique, des poubelles à trois voies et la mise à niveau de quelques plateformes de jeux. Cette dernière tranche nécessitera un investissement global de 144 000 $. La municipalité a bon espoir de bénéficier d’une subvention équivalente à 80 % du montant global jusqu’à concurrence de 115 000 $ du Programme d’aide financière pour les sentiers et les sites de pratique d’activités de plein air (PAFSSPA)

Aréna Robert-Fournier de East Angus

Aréna Robert-Fournier : Début des travaux de mise à niveau

L’aréna Robert-Fournier d’East Angus connaîtra une cure de rajeunissement au cours de la prochaine année.

Les travaux de mise à niveau à l’aréna Robert-Fournier à East Angus devraient s’amorcer au cours des prochaines semaines. Le projet global nécessitant un investissement de 1 583 682 $ bénéficiera d’une aide financière de 1 055 788 $ provenant des gouvernements du Canada et du Québec.

Une première partie des travaux prévoit le changement de baies vitrées de 24 pouces par des 48 pouces. On projette également faire la peinture de la tôle extérieure ainsi que le changement et réparation de la maçonnerie. D’autres travaux s’ajouteront plus tard comme la mise à niveau des salles de toilettes et de douches des chambres des joueurs, des modifications et améliorations à l’entrée principale ainsi que le remplacement des toitures de l’aréna. La municipalité est à préparer les appels d’offres et les travaux devraient s’exécuter au cours de 2022. Pour l’instant, le contrat de la peinture de la tôle extérieure de l’aréna a été accordé à Peintres des Cantons inc. au montant de 12 600 $, excluant les taxes. La municipalité a procédé par un appel d’offres sur invitation.

La mairesse, Lyne Boulanger, souligne que l’aréna aura 50 ans au cours de 2022 et que ses améliorations sont devenues nécessaires.

Garage municipal de East Angus

Garage municipal complété en 2022

Les travaux de mise à niveau du garage municipal devraient s’amorcer au cours des prochaines semaines.

Maintenant que la municipalité de East Angus dispose de toutes les approbations nécessaires et l’aide financière attendue, rien ne l’empêche d’entreprendre les travaux de réfection du futur garage municipal situé au 16, rue Swan. Le projet évalué à 1 764 900 $ bénéficiera d’une aide financière de 1 147 185 $ provenant de la taxe sur l’essence et du ministère des Affaires municipales du Québec.

Les élus devaient donner le feu vert à l’entreprise retenue pour les travaux, Comco Entrepreneurs, lors d’une séance spéciale qui devait se tenir ce lundi. Celle-ci devrait débuter dans les prochaines semaines pour compléter le projet de réfection au cours de 2022.

La mairesse, Lyne Boulanger, se réjouit à l’idée que tout sera regroupé au même endroit, que ce soit à l’intérieur du garage ou sur le site notamment l’abri pour le sel et autres. « On parlait d’un garage municipal, là, on va l’avoir », complète-t-elle. Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur du bâtiment au coût de 360 000 $. La différence sera consacrée aux travaux de mise à niveau.

La vieille gare de East Angus

Nouvelles en vrac

Les panneaux interprétatifs mettant en valeur l’histoire de la municipalité seront installés l’automne prochain sur la promenade de la Vieille gare du papier.

La municipalité de East Angus a effectué divers travaux au cours des derniers mois. Parmi ceux-ci, notons la réfection des rues Horton, York et Roy, finalisées au coût de 1 112 206 $ avant taxes. On a également procédé à l’installation du 2e abribus sur la rue Angus Sud, à proximité du Dépanneur East Angus. Ce projet aura nécessité un investissement de plus de 15 000 $ avec l’aide du Fonds de développement des territoires à la hauteur de 50 %.
À venir
D’autre part, la municipalité travaille sur l’installation de panneaux interprétatifs qui mettront en valeur l’histoire de celle-ci ainsi que son industrie papetière. Le projet de 20 000 $ sera appuyé à 50 % par le ministère de la Culture et des Communications. L’installation est prévue pour l’automne sur la promenade de la Vieille gare du papier.
Diverses activités sont également prévues au calendrier comme la visite guidée de l’église Saint-Louis-de-France dans le cadre des Journées du patrimoine religieux. Des départs s’effectueront le samedi 11 septembre de 10 h à 15 h et le dimanche 12 septembre de 11 h 30 à 16 h. Il y aura également la traditionnelle exposition de photos dans le cadre des Journées de la culture à la Vieille gare du papier les 25 et 26 septembre. Les amateurs de frissons seront gâtés cette année avec le retour de la Forêt hantée de Freddy Angus, le samedi 16 octobre de 18 h 30 à 21 h, au parc des Deux Rivières. Enfin, les responsables rappellent le spectacle de Guillaume Pineault le samedi 20 novembre à 20 h, au Centre culturel de East Angus.

Camionnage

4 impacts de la COVID-19 sur l’industrie du camionnage

La Semaine nationale du camionnage se déroule du 5 au 11 septembre 2021. Cette occasion est idéale pour reconnaître les contributions essentielles des quelque 400 000 camionneurs canadiens qui sillonnent les routes du pays. Pendant la crise de la COVID-19, il est devenu évident que ceux-ci jouent un rôle clé en matière d’approvisionnement.
Toutefois, la pandémie a affecté l’industrie de diverses façons :

Les protocoles de sécurité se sont développés : non seulement les mesures sanitaires se sont accrues, mais le secteur s’est presque entièrement dématérialisé. Les factures et les paiements sont désormais échangés par voie électronique, ce qui réduit les contacts étroits entre les individus.
La pénurie de main-d’œuvre est devenue problématique : de nombreuses entreprises ont éprouvé des difficultés à recruter du personnel. De plus, il s’est avéré ardu de retenir les camionneurs en poste, puisque plusieurs d’entre eux ont choisi de quitter leur emploi ou de prendre leur retraite en raison des risques de contracter le virus.
L’accueil et l’intégration sont désormais en grande partie virtuels : les entreprises ont trouvé des moyens créatifs pour embaucher et former en toute sécurité les nouveaux chauffeurs routiers pendant la pandémie. Nombre d’entre eux ont mené des entretiens d’embauche virtuels et ajouté une composante à distance à leur processus d’orientation et de formation.
Les aires de repos se font plus rares : une foule de restaurants et de petites entreprises ont dû fermer définitivement leurs portes ou se réinventer pour composer avec diverses restrictions. Il est donc plus difficile pour les camionneurs de trouver des endroits où manger et utiliser les toilettes, notamment.

En cette Semaine nationale du camionnage, alors que l’industrie fait face à de nouveaux défis, prenez le temps de montrer votre appréciation aux travailleurs indispensables que sont les camionneurs !
Pour en savoir plus, visitez le site Web de l’Association du camionnage du Québec au www.carrefour-acq.org.

©2021 Journal Le Haut-Saint-François