Une programmation qui mise sur des valeurs sures

Il reste un peu plus d’une semaine avant le début de ce qu’il est convenu d’appeler une tradition annuelle pour la ville de Cookshire-Eaton et la région du Haut-Saint-François. L’Expo de Cookshire se tiendra sur quatre jours du jeudi 16 au dimanche 19 aout cette année. Plus de 10 000 visiteurs sont attendus sur le terrain de l’exposition agricole pour retrouver ce qui a fait son succès depuis près de 175 ans : des animaux, de la machinerie et des manèges.

Des retours attendus
L’Expo de Cookshire fait partie de l’ADN de la région et constitue la rencontre des mondes ruraux et urbains. Pour certains, l’exposition est le moment de l’année où ils revoient des connaissances avec qui ils sont allés à l’école. Le rendez-vous annuel continue, en 2018, de miser sur ses bases.

Qu’ils soient mécaniques ou équestres, les tirs sont ce qui distingue la foire de Cookshire des autres. Le samedi 18, l’Association sportive de tires de tracteurs du Québec arrive en ville avec ses tracteurs, camions et autres semi-remorques. Le lendemain, ce sont les chevaux de trait qui seront mis en vedette lors de cette même épreuve de démonstration de force. La journée aura débuté avec la grande parade finale, qui réunit tous les exposants qui auront pris part à l’événement.

Les bêtes sont également mises à l’honneur lors des concours ou jugements. Plusieurs catégories ponctueront les quatre journées d’activités. Mentionnons la volaille, les moutons et les chèvres le vendredi. Dans la journée de samedi, on aura droit aux bovins de boucherie et ceux laitiers de race Ayrshire et Holstein. D’autres compétitions d’agilité équestre se tiendront dans l’arène du site.

La fin de semaine de festivités s’ouvrira le jeudi en soirée avec le traditionnel bingo. Les manèges pour petits et grands seront également en fonction tous les jours. N’oublions pas, samedi avant-midi, la démonstration de couture à l’intérieur du bâtiment principal. Des performances musicales des Country Swingers ainsi que de The Slightly Haggard viendront parsemer les journées de l’Expo.

Une bonne préparation
Le président de l’Expo de Cookshire, Jonathan Sylvester, rappelle que la foire agricole est un événement qui se prépare tôt. Pour preuve, l’Expo tenait successivement en mai et juin derniers ses activités de financement de méchoui et du Show’N’Shine. M. Sylvester, qui a grandi sur une ferme laitière près du secteur Sawyerville, a lui-même présenté certaines de ses bêtes dans le cadre de l’événement lorsqu’il avait commencé à s’impliquer auprès du comité organisateur, il y a une quinzaine d’années.

Bien que l’exposition agricole ait connu sa première édition en 1845, l’événement n’a pas pris une ride et entrevoit le futur avec espoir. Son bâtiment principal, qui a plus de 80 ans, est le prochain gros projet de rénovation du site. Son toit coule, alors que la bâtisse n’a pas de sous-sol ni de fondation. Ceux qui s’y réunissent doivent parfois subir les aléas de la météo extérieure. Néanmoins, il demeure que l’équipe est à la recherche de nouveaux membres enthousiastes pour veiller à la pérennité du rassemblement.

A Program Based on Sure Bets

What has become an annual tradition for the Cookshire-Eaton municipality and the Haut-Saint-François region begins in a bit more than a week. This year’s Cookshire Fair is to take place over the four days of Friday, August 16, to Sunday, August 19. More than 10,000 visitors are expected at the agricultural fairgrounds looking for what has ensured its success for close to 175 years: animals, machinery and amusement park rides.

Expected Returns
The Cookshire Fair is part of the DNA of the region, and is a rendezvous point for rural and urban worlds. For some, the Fair is a time to meet up with childhood friends they went to school with. In 2018, this annual get-together continues to build on its traditional foundation.

Whether by machine or by horse, the pulls are what distinguish the Cookshire Fair from others. On Saturday, August 18, the Association Sportive de Tire de Tracteurs du Québec arrives in town with its tractors, trucks and other semi-trailers. The next day, it is the turn of draft horses to be featured in a similar show of force. The day is to begin with a grand final parade, bringing together all the exhibitors who have taken part in the event.
Animals are to be in the spotlight as well, during competitions and judging events. Several categories will mark the four days of activities. Friday belongs to poultry, sheep and goats. During the day on Saturday, beef cattle and Ayrshire and Holstein milk cows will be featured, and competitions of equestrian agility are to take place in the arena.

The weekend of festivities begins on Thursday evening with the traditional bingo game. The rides for children and adults will also be in operation every day. Not to forget the sewing demonstration on Saturday morning inside the main building. Adding spice to the whole event will be performances by the Country Swingers and the Slightly Haggard music groups.

Proper Preparation
The president of the Cookshire Fair, Jonathan Sylvester, reminds us that the agricultural fair organizers prepare early for this event. For example, they carried out their mechoui and Show’N’Shine fundraising activities last May and June. Sylvester, who grew up on a dairy farm near Sawyerville, presented certain of his own animals during this event when he began to be involved in the organizing committee some 15 years ago.

Even though the first edition of the agricultural fair was in 1845, the event has withstood the test of time, and its organizers envisage the future with hope. The fair’s main building is more than 80 years old, and it is the next big project in the renovation of the site. Its roof leaks, and the structure is without a basement or a foundation. Those who meet in the building have to submit, sometimes, to the vagaries of the outside weather. Nevertheless, the team is still on the lookout for new and enthusiastic members to ensure the continuity of this event.

Amalgamer nouveautés et tradition

L’année 2018 en est une charnière pour Expo Cookshire. L’événement centenaire change d’image et se met au gout du jour en incorporant de nouvelles activités sur son site, comme les tires de minitracteurs et la sculpture à la scie mécanique.

« Tout ce qu’on voit et perçoit de l’Expo est changé cette année. » C’est en ces termes que Nicolas Lachance, du comité organisateur, résume l’ampleur des changements qui s’amènent à l’Expo Cookshire en 2018.
L’événement a, dans un premier temps, rafraichi et rajeunit son image. Un nouveau logo ainsi qu’un nouveau site web ont été mis en ligne et dévoilés au public. Du côté des attractions sur le site, un chapiteau agroalimentaire fera la promotion des produits québécois et du terroir. Les visiteurs pourront déguster des mets et se réunir autour de tables bistro.

Les tires mécaniques accueilleront un nouveau volet, soit ceux de minitracteurs. Il s’agit de tracteurs à gazon modifiés et équipés de moteurs à moto. Pour les concours animaliers, l’expertise des jeunes sera mise à contribution au moment des jugements pour certaines classes. En effet, le mouvement 4H, qui a pour mission de développer l’intérêt et les compétences des jeunes dans la nature, la forêt et l’environnement par le biais d’activités éducatives et de loisir, intégrera le jury lors de certaines épreuves les jeudi 16 et vendredi 17 aout. Par ailleurs, une nouvelle race de vaches à poil long, la Highland, fera son entrée dans le cadre des concours de jugement cette année.

Tout au long des quatre journées de l’Expo, plusieurs activités se tiendront pour une première fois sur le site. Lors de la soirée d’ouverture, le jeudi, un concours karaoké permettra de dénicher les meilleurs talents vocaux des environs. Le lendemain, un concours d’arbres de Noël sera présenté et les bucherons amateurs pourront se mesurer lors d’une épreuve de sculpture de buches à la scie mécanique. À l’intérieur du bâtiment principal, des démonstrations d’aménagements floraux et de fabrication de boules de Noël seront offertes. Le samedi en soirée, un atelier de danse country-pop réunira les amateurs, tout juste avant les spectacles principaux de tires de camions et de la formation musicale Slightly Haggard.

Encore plus de son et d’image

« On a triplé le son lors de la tire de truck », s’enthousiasme Nicolas Lachance, du comité organisateur de l’Expo. Bien que l’épreuve de tires soit déjà bruyante, l’action sera retransmise en direct sur un écran géant de 10 par 6 pi et par le biais d’un système de son plus puissant. Cela aura pour effet de bien rendre aux spectateurs la sensation de proximité avec les engins mécaniques, au cas où l’estrade de 1500 places ne suffirait pas à la demande. Le reste du temps, le système servira à retransmettre l’animation et l’ambiance des spectacles de danse et de musique. L’équipement audiovisuel sera opéré par l’entreprise Événements illimités de Sherbrooke, qui a une longue feuille de route auprès des festivals, à commencer par le rodéo d’Ayer’s Cliff.

Des animaux sur leur 36

Un des éléments qui a fait le succès de l’Expo Cookshire au fil des décennies demeure les animaux. L’édition 2018 ne faillira pas à la tâche avec la présence de plusieurs bêtes majestueuses. Du côté des chevaux, ceux-ci seront en vedette dans plusieurs épreuves, que ce soit le tire, l’agilité ou la parade costumée. On retrouvera des chevaux légers (équitation) et de trait. Certains attelages atteindront jusqu’à six équidés. Les bovins ne seront pas en reste, alors que plusieurs catégories de concours leur seront réservées. Dans un premier temps défileront les bovins de boucherie, suivis des laitiers selon la race : Ayrshire, Holstein et même Highland. Finalement, un arrêt à la grange du site permettra d’observer volaille, moutons et chèvres.

Blending New and Old

For the Cookshire Fair, 2018 is a pivotal year. The event has more than a century under its belt, but is updating its image and incorporating new activities, such as mini-tractor pulls and power saw sculptures.
“Everything that you see and perceive at the Fair is different this year.” Those are the words of Nicolas Lachance of the organizing committee, summarizing the extent of the changes coming to the Cookshire Fair in 2018.
First of all, the event has a refreshed and rejuvenated image. A new logo and a new website have been unveiled to the public and put online. Among the attractions on the ground, an agri-food pavilion will promote local and Quebec products. Visitors can taste delicacies and gather together around bistro tables.

The machine pulls will have a new feature, mini-tractors, which are modified lawn tractors equipped with motorcycle engines. In the animal competitions, the expertise of youth will contribute to the judging for certain classes. That is, the jury for certain competitions on Thursday and Friday, August 16 and 17, will include members of the 4-H club, whose mission is to develop the interest and the competence of youth in nature, forests and the environment through educational and leisure activities. In addition, a new breed, long-haired Highland cattle, will make its entrance in the judging competitions this year.

Throughout the four days of the Fair, a number of activities will take place for the first time. On the opening evening, Thursday, a karaoke contest will let listeners discover some of the best vocal talents in the area. The next day, a Christmas tree contest will permit amateur lumberjacks to compete in sculpting logs with a power saw. Inside the main building, demonstrations of floral arrangements and Christmas ornaments will be offered. On Saturday evening, a country/pop dance workshop will attract music enthusiasts, followed by the main shows of truck pulls and the Slightly Haggard music group.

The Fair’s new logo

In the context of its rebranding process, including its website and its external communications, the Cookshire Fair has been endowed with a new logo. The previous one was the work of the Newport artist, Denis Palmer. The new logo adopts a modern and refined look. The O of “expo” reminds one of a tractor wheel and, at the same time, the contour of a prize ribbon awarded during a judging competition, whether involving animals or plants. As well, the number 1 in the centre is reminiscent of the first position that the various exhibitors all covet.

Animals all dolled up

One of the elements that has made the Cookshire Fair so successful over the decades is the animals. The 2018 edition will not fall short in this task, with the presence of many majestic beasts. The horses will star in various events ranging from the pulls to agility or parading in fancy dress. Featured will be both light horses (horsemanship, riding) and draft horses. Some teams will have up to six horses. Not to be outdone, cattle have several categories of competitions reserved for them. First, beef cattle will be paraded, followed by dairy cattle organized by breed: Ayrshire, Holstein and even Highland. Finally, a visit to the barn at the fairgrounds will offer a view of poultry, sheep and goats.

Le nouveau logo de l’Expo

Dans le cadre de son changement d’image, qui a englobé son site internet et ses communications externes, l’Expo Cookshire s’est dotée d’un nouveau logo. Le précédent était une œuvre de l’artiste de Newport, Denis Palmer. Le logo actuel adopte un look moderne et épuré. Le O de «expo» rappelle à la fois la roue d’un tracteur et le contour d’un ruban servant à déterminer les positions lors d’un concours de jugement animal ou végétal. D’ailleurs, le chiffre 1 à l’intérieur ramène à l’esprit la première position que convoitent entre eux les différents exposants.

 

actualite

Even more sound and image

“We tripled the sound for the truck pull,” enthused Nicolas Lachance of the Cookshire Fair’s organizing committee. Yes, the pulls are already noisy, but this year the action will be re-transmitted live on a giant 10-by-6-foot screen and a more powerful sound system. The effect will be to give spectators a sensation of proximity with the mechanical engines, in case the stands with 1,500 places do not meet the demand. The rest of the time, the system will also serve to re-transmit the performances and the ambiance of the dance and music shows. The audiovisual equipment will be operated by the Événements illimités de Sherbrooke company, which has extensive experience with festivals, beginning with the Ayer’s Cliff rodeo.

Le Marécage-des-Scots obtient son statut officiel de parc régional

Le ministère de l’Énergie et des Ressources naturelles confirmait la semaine dernière l’obtention du statut officiel du parc régional du Marécage-des-Scots qui traverse Hampden et Scotstown. Il s’agit de la fin d’un long processus entamé en 1994 par l’ancienne mairesse Chantal Ouellet. Les randonneurs à pied ou en vélo peuvent y admirer la nature et la faune le long d’une piste multifonctionnelle de 8 km ponctuée de haltes et de panneaux d’interprétation.

Un travail d’équipe
Le parc régional du Marécage-des-Scots s’inscrit dans le cadre d’un projet plus large, soit le Pôle touristique de la rivière au Saumon, qui comprend deux autres volets  : la ville de Scotstown et le parc national du Mont-Mégantic. Près de 800 000 $ ont été investis dans le parc régional, dont l’entretien sera assuré par Hampden et Scotstown. Deux entrepreneurs de Cookshire-Eaton et Scotstown en ont assuré le développement.
Dominic Provost, directeur général de la MRC et du CLD du HSF, parle d’une journée importante. « C’est un rêve qui devient réalité grâce à la synergie du monde. Quand on a décidé de démarrer ce projet-là, c’est un peu comme si on créait une saine compétition entre trois dossiers : le parc Walter-MacKenzie, nous (le lien) et le parc national qui a ouvert sa voie d’accès. Je pense que la compétition a porté fruit parce que tout le monde a bougé. Ça donne un très beau produit qu’on commence à mettre en marché. »

La liste des partenaires qui ont rendu le tout possible comprend l’Association forestière du sud du Québec, Canards Illimités Canada et différents ministères (Énergie et Ressources naturelles ; Forêts, Faune et Parcs ; Affaires municipales et Environnement).

« Quand on a monté le projet, on était un peu avant notre temps », relate Bertrand Prévost, maire de Hampden. « On a amené les municipalités à travailler ensemble pour réaliser un projet. Il y a douze ans, c’était pas évident pour les municipalités de travailler ensemble, mais maintenant, ça devient la norme pour plusieurs activités. »

L’aboutissement d’une vision
Le député provincial de Mégantic, Ghislain Bolduc, était fier de cet « atout indéniable » que représente le nouveau parc. « Je veux souligner la persévérance exceptionnelle de la MRC. J’aimerais également insister sur la solide concertation régionale qui s’est mise en place pour créer le parc. » Le préfet Robert Roy s’est adressé directement à Chantal Ouellet au moment de sa prise de parole : « Mme Chantal, enfin, votre rêve est réalité. »
Celle qui est aujourd’hui présidente de la Société de développement de Scotstown était émue par la cérémonie d’inauguration. C’est son souhait de relier le parc Walter-MacKenzie au parc national du Mont-Mégantic qui a été à l’origine de la création du parc régional. Nous sommes en 1994 et Mme Ouellet est alors mairesse de Scotstown.

« On fait partie d’une région éloignée, mais pas malheureuse de l’être. On est éloignés des grands centres, on est éloignés des lumières de la ville. Mais on est proches de la nature, on est proches de la lumière du ciel. »
Le projet initial de Mme Ouellet portait le nom Du Parc au Parc. L’idée a vite fait boule de neige. « C’est devenu le projet de toute la MRC  : un lien qui allait nous amener vers le secteur Franceville. D’un projet local, c’est devenu un projet régional majeur grâce à la collaboration et la solidarité des acteurs régionaux. C’est enfin fait, nous avons un parc régional. »

La piste cyclable a été inaugurée en 2016, tandis que le bistro gaélique Le Petit Écossais l’a été en 2017. Un projet de camping serait également dans les plans « pour prendre le débordement du Mont-Mégantic ». À plus long terme, Dominic Provost parle d’un seuil au Marécage-des-Scots qui viendrait rehausser le niveau de l’eau afin d’assurer la navigation d’embarcations sans moteur. La MRC et le CLD en assureront la responsabilité. Lors de la cérémonie, l’actuel maire de Scotstown, Dominique Boisvert, était représenté par la conseillère Sylvie Dubé.

De belles découvertes à faire au Marché public de Sawyerville

Le marché public de Sawyerville (Cookshire-Eaton) procédera à son ouverture officielle pour la saison estivale, le 7 juillet. Les marchands, avec une douzaine de kiosques, attendront les visiteurs. Ces derniers pourront se procurer entre autres des légumes, petits fruits, champignons, fromage, miel, produits d’érable et viande de chevreuil. Le tout se déroulera dans une atmosphère de fête avec de la musique. Les responsables profiteront de l’occasion pour inaugurer l’abri qui servira à protéger les exposants des intempéries. On utilisera cette nouvelle installation pour y tenir des ateliers et rencontres. Une surprise, une dame bientôt centenaire, sera sur place pour offrir les fleurs qu’elle a cultivées. Le marché public sera ouvert tous les samedis de 10 h 30 à 13 h, et ce, jusqu’au 22 septembre. Le four à pain sera en fonction au grand plaisir des visiteurs.

Marché public à Scotstown, plus qu’un marché

Le marché public du boisé de Scotstown, situé au parc Walter MacKenzie, le long de la rivière au Saumon, au pied du mont Mégantic et à deux pas du parc régional du Marécage-des-Scots, est beaucoup plus qu’un marché. D’abord, la dizaine d’exposants y présente tous les vendredis de 16 h à 18 h 30, et ce jusqu’au 7 septembre, le fruit de leur labeur. On y retrouvera entre autres, du sirop et produits de l’érable, légumes, viande de cerf rouge et autres variétés, petits fruits, œufs, herbes et produits de boulangerie artisanale, légumes, herbes aromatiques et médicinales, savons artisanaux et olives diverses. Plusieurs artisans présenteront des produits comme tricots, poterie et autres. L’endroit est rêvé pour les familles avec jeux d’eau pour les plus jeunes, possibilité de faire du pédalo, du kayak. Il y a également des rafraîchissements comme du jus, de la bière, de la crème glacée et des repas légers.

Public Market in Sawyerville

The public market in Sawyerville (Cookshire-Eaton) will officially open for the summer on Saturday, July 7. Merchants in about a dozen kiosks await visitors. Vegetables, berries, mushrooms, cheese, honey, maple products and venison are among the local produce available. The market offers a festive atmosphere, with music and the inauguration of a new permanent structure to shelter merchants during bad weather, or to house workshops and meetings. A surprise! Bernadette Breault, a 100-year-old woman, will be offering flowers that she cultivated. The public market will be open every Saturday from 10:30 a.m. to 1 p.m. until September 22.

Une halte savoureuse au Marché public de Westbury

La saison estivale s’amorce et avec elle s’activent les marchés publics. Celui de Westbury a ouvert officiellement ses portes le 21 juin dernier. Sur place, on retrouve une douzaine de marchands offrant notamment des produits variés que ce soit des légumes biologiques, des produits de l’érable, des œufs frais, des viandes veau, porc, cheval, chèvre, sanglier et des olives farcies. Les amateurs de vin trouveront un produit pour les satisfaire. Des sels fumés et des bijoux artisanaux s’ajoutent à l’offre. L’édition 2018 présente également des nouveautés comme la participation d’une boulangère, Sarah Fecteau, qui fera cuire sur place des spécialités. Parmi ces produits, une vaste gamme d’olives, marinées, fourrées et autres. Une table du marché permettra d’offrir entre autres du formage frais du jour, des pâtes artisanales biologiques, du fromage de chèvre, du miel, du thé. Le marché public est ouvert tous les jeudis de 16 h â 18 h 30 jusqu’au 28 septembre.

Scotstown mène une opération charme

C’est dans le but de favoriser la rétention de ses citoyens et d’attirer de nouvelles familles que la municipalité de Scotstown met en vente cinq terrains sur la rue Osborne, avec un programme de revitalisation comprenant un congé de taxes réparties sur trois ans.

« Je crois que c’est la première fois que la municipalité fait ça. Ça vient d’être lancé en mai », d’exprimer le nouveau maire, Dominique Boisvert. « Ce sont des terrains que la municipalité a acquis au cours des dernières années. Principalement, nous aimerions attirer cinq nouvelles familles, mais c’est aussi pour les résidents de Scotstown. Nous offrons cinq terrains avec des conditions avantageuses », ajoute-t-il. La municipalité mettra, si ce n’est déjà fait, l’offre de vente sur le site internet de la municipalité et Facebook. On y inscrit qu’il s’agit de cinq terrains boisés au cœur de Scotstown, non loin de la rivière au Saumon. La vente est pour la construction de résidence uni ou bifamiliale. On y parle également d’un généreux programme de subvention consistant pour les cinq constructions neuves d’un congé de taxe de 100 % la première année et de 50 % pour les deux suivantes. Les terrains sont d’une superficie identique soit de (114,8 pi x 78,74 pi) ou de 35,05 mètres de profondeur par 24,38 mètres de frontage. On précise que l’usage des terrains devra être à caractère résidentiel. Le prix de vente est fixé à 6 000 $ plus les taxes applicables. L’acquéreur devra acheter qu’un seul terrain. Il devra construire une résidence d’une valeur minimale de 95 000 $ incluant le terrain. La ville s’engage à raccorder la nouvelle maison aux réseaux publics d’aqueduc et d’égout à l’exception des conduites devant être installées sur le terrain privé qui seront aux frais du propriétaire.

Par ailleurs, le propriétaire disposera d’un délai maximum d’un an pour déposer une demande de permis de construction pour une résidence permanente. Elle devra être érigée en conformité avec la réglementation d’urbanisme de la ville, dans les deux ans et l’aménagement du terrain devra être complété dans un délai maximum de deux et demi à compter de la date de signature de l’acte de vente entre l’acquéreur et la ville.

Le maire Boisvert insiste pour dire que ça bouge à Scotstown. « On constate qu’il y a eu énormément de ventes de maisons à Scotstown depuis un certain temps. Depuis le début de 2018, quatre maisons se sont vendues sur la rue Albert. Des gens de Scotstown ont acheté, mais aussi six occupants. D’autres familles reviennent. Une dizaine de maisons ont été achetées ou vendues. Il y a beaucoup de mouvement », de compléter le maire tout enthousiasme.

Ça promet à La Patrie au Festival Rock’n’Blues

Pour une cinquième année consécutive, les amateurs de rock et de blues se donneront rendez-vous à La Patrie les 3 et 4 août prochains, pour participer au Festival Rock’n’Blues.
En fait, le festival se mettra en branle le samedi à l’Abri-Bois, mais la veille, les amateurs auront un avant-goût de ce qui s’annonce. L’ensemble des musiciens du Rock’n’Blues se donneront rendez-vous, le vendredi soir à 21 h, à l’Hôtel Prévost, pour participer à un jam session.

Le festival, pour ainsi dire, se mettra en branle dès 14 h par un concours de band, d’expliquer l’organisateur Charles Gaudreau. « Le gagnant aura une participation automatique sur la carte du Rock’n’Blues 2019 », précise-t-il. À 17 h, s’amorcera les spectacles avec le groupe Greenwoods & The Grass suivi de Passe moé la puck qui fera un hommage aux Colocs. Le moment fort du festival sera sans aucun doute le band formé de Breen Leboeuf, Rej E Lachance, Bob Saint-Laurent et Jeff Smallwood. Ces musiciens réunis comptent plus de 160 années d’expérience musicale et en feront profiter les amateurs. Le groupe Triple Threat Blues Band complétera la soirée en présentant un hommage à Janis Joplin.

Les spectacles seront présentés sous l’Abri-Bois, beau temps, mauvais temps. Un service de bar et de cantine sera disponible sur place. On procédera au cours de la soirée au tirage de quatre guitares Godin. Un camping, gratuit, sera mis à la disposition des festivaliers. Le coût pour la journée est de 20 $ par personne et gratuit pour les jeunes de 14 ans et moins.

Retombées
L’organisateur du festival mentionne que les profits serviront à mettre sur pied une école de musique et faire l’acquisition d’instruments. L’activité a attiré plus de 500 personnes l’année dernière et M. Gaudreau souhaite en accueillir davantage pour l’édition 2018. « Ça monte chaque année », compte-t-il.

Une 3e édition sur trois roues pour Citrouille en fête

Le projet Citrouille en fête lançait récemment sa troisième édition en compagnie des élèves de l’école primaire Notre-Dame-de-Lorette, à La Patrie. On a alors procédé au tirage et au dévoilement du dessin qui allait figurer sur les macarons du projet pour l’année 2018, dont la thématique sera celle du vélo.

Au cours du mois d’avril, la soixantaine d’élèves du primaire de La Patrie étaient invités à participer à un concours de dessins servant à illustrer les macarons de Citrouille en fête. Lors du lancement de la troisième édition, l’œuvre de Zoé Pellerin a été tirée au hasard. « Le dessin qui est pigé aujourd’hui, ça devient le logo pour l’année », explique l’organisatrice Hélène Bourgeois. « On fait étamper 600 macarons avec ce dessin, puis on vend le macaron tout l’été dans les événements. » Produire 600 macarons pour une municipalité d’environ 750 personnes étonne toujours Mme Bourgeois. « Le monde donne beaucoup dans la communauté. C’est impressionnant. » Zoé Pellerin a aussi gagné des parties gratuites de mini-golf au Laser Plus de Sherbrooke.

Le lancement de Citrouille en fête était également l’occasion de quelques autres tirages. Mathys Dubreuil a remporté un laissez-passer familial au Centre sportif Mégantic, qu’il compte utiliser pour aller à la piscine de l’établissement en compagnie des siens. Les médailles des jeunes récipiendaires avaient été confectionnées et offertes par l’Ébénisterie La Giroux-ette.

Une semaine après le lancement, Citrouille en fête procédait à une distribution de semences de citrouilles. Les citoyens pourront ainsi en faire pousser à la maison tout en contribuant au financement du projet. La vente des courges et citrouilles représente la seconde forme de financement du projet avec la vente de macarons. La journée de la fête et de la vente comme telle se tiendra le 29 septembre prochain. À cette occasion, des randonnées en vélo se tiendront pour les élèves, en lien avec la thématique.

La dernière édition de Citrouille en fête a permis d’amasser une somme de 3309 $, dont une bonne partie provenait du souper spaghetti country d’avril, auquel 145 personnes ont participé. Les fonds avaient été redistribués auprès des jeunes. Un montant de 1250 $ a permis de financer une sortie de ski au Mont-Orford pour tous les élèves de l’école Notre-Dame-de-Lorette. Le CPE Le Ballon Rouge s’était vu attribuer 625 $ qui auront servi à l’achat d’équipement de jeu. Des sessions de soccer supervisées par un coach ont été offertes sur sept semaines grâce à un budget de 1475 $. Finalement, 100 courges avaient été remises à La Relève du Haut-Saint-François.

Le 5e Festi-Quad étend son réseau

Le Festi-Quad 2018 a réuni les amateurs de véhicules tout-terrain le temps d’une journée à l’Abri-Bois de La Patrie. L’événement, organisé par le Club Quad Mont-Mégantic, proposait pour sa cinquième édition une programmation variée mêlant épreuves motorisées, spectacles de musique et méchoui.

Les festivités s’ouvraient avec un déjeuner de groupe, suivi de l’ouverture officielle des activités par la mairesse de La Patrie, Johanne Delage. Une randonnée guidée de groupe a réuni les quadistes sur un trajet totalisant deux heures de route en fin d’avant-midi.

Sur l’heure du diner, la première épreuve de tirs s’est tenue le long du Centre communautaire de la municipalité, le terrain dénivelé adjacent faisant office de gradin naturel pour la vingtaine de spectateurs présents. Dans les éditions précédentes, l’épreuve de tirs avait l’habitude d’être plus tôt. « Cette année, on a tout décalé pour mettre plus tard pour que les gens puissent venir », mentionne Richard Blouin, vice-président du club local.
Le nouvel horaire n’a toutefois pas amené son lot de curieux. Donald Roussy, administrateur pour le même club, croit que l’occurrence de plusieurs événements simultanés ce jour-là a nui à l’affluence. En effet, avaient lieu au même moment les Fêtes de la pêche de Scotstown, Weedon et Dudswell, en plus du Show‘N’Shine sur le site d’Exposition Cookshire. « C’est dommage, les événements touristiques dans le Haut-Saint-François, ça se parle pas », déplore M. Roussy.

L’épreuve de tirs comptait trois catégories, dont une nouvelle pour les autoquads biplaces (côte à côte), qu’on retrouve de plus en plus sur les sentiers. Chaque classe d’engins remettait des certificats-cadeau d’une valeur 500 $ aux trois premières positions. Un premier intermède musical, mettant en vedette Serge Breton et le duo Dragscor, venait clore les tirs.

En deuxième partie d’après-midi, l’épreuve du trou de boue ou mud drive a passionné les foules. « Le monde aime ça, surtout les spectateurs », reconnait Richard Blouin. L’épreuve, qui en était à sa troisième année d’existence, consiste pour le quadiste à traverser une mare de boue le plus rapidement possible.

Parmi la foule, on retrouvait Mario Bouffard, membre du Club Quad Mont-Mégantic. Celui-ci laissait aux autres le soin de pousser leur véhicule tout-terrain à sa limite. Comme un quad peut valoir 20 000 $, il n’aimait pas l’idée de forcer ou salir son véhicule de loisir. Sa suggestion serait d’instaurer des jeux d’habiletés, comme il en a déjà vu dans d’autres rassemblements. « Là, j’embarquerais ! » Un exemple d’épreuve peut être le transport d’un œuf dans une cuillère ou d’un plateau de verres d’eau à travers un parcours d’obstacles. Cette année, le Festi-Quad proposait de tels défis, mais aux enfants de 4 à 12 ans.

Tout au long de la journée, des exposants présentaient leurs produits artisanaux. L’un d’eux était Le Petit Moulin du 4 milles qui avait transporté sur le site sa dernière innovation : le sauna-baril. Il s’agit d’un sauna de forme ronde, fait en cèdre et pouvant loger quatre adultes. On retrouvait également à l’intérieur du Centre communautaire l’exposition d’armes et d’uniformes militaires de Michel Morin. L’imposant inventaire était réparti sur une dizaine de tables au sous-sol du centre. Quelques curieux observaient de près les artefacts au moment de notre passage. Le tout se concluait avec un méchoui, suivi d’une soirée dansante avec les frères Leclerc. Un feu d’artifices venait couronner la rassemblement amical.

Agrandissement de la Source-Vive à Ascot Corner

Les parents de quelque 50 élèves fréquentant l’école primaire de la Source-Vive à Ascot Corner respirent mieux. Le député de Mégantic à l’Assemblée nationale, Ghislain Bolduc, a annoncé au nom de son collègue ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport et ministre responsable de la région de la Capitale-Nationale, Sébastien Proulx, l’investissement de plus de 3,4 M$ pour l’agrandissement de l’école, qui sera complété pour l’année scolaire 2019-2020.

Rappelons que cette décision fait suite à de nombreuses représentations de parents, et du conseil municipal d’Ascot Corner auprès de la Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS), qui a déposé une demande d’agrandissement prioritaire auprès du ministère de l’Éducation. Les parents avaient obtenu un sursis de la CSRS quant au déplacement des élèves en attendant la réponse du ministère. Une décision négative aurait contraint une cinquantaine d’élèves à se déplacer vers l’école primaire Notre-Dame-des-Champs à Stoke.

Le président de la CSRS, Gilles Normand, lance « inquiétez-vous pas, les élèves n’iront pas à Stoke. Ça, c’est un dossier de réglé. Ascot Corner est une municipalité rurale, distincte et la présence d’une école primaire dans la municipalité est très importante pour la vie communautaire. »

Agrandissement
Selon M. Normand, le début des travaux est prévu pour « l’été 2019, le temps de faire les devis, préparer les projets, définir l’endroit et les besoins. Le tout devrait être prêt pour la rentrée scolaire 2019-2020, c’est l’objectif qu’on vise au départ ». L’agrandissement de 644 mètres carrés comprend quatre classes, un service de garde, l’ajout de 35 mètres carrés à la bibliothèque ainsi que des locaux polyvalents.

Rappelons que la CSRC a déposé la demande prioritaire d’agrandissement en septembre dernier et la réponse positive vient d’être annoncée, ce qui est assez rapide comme dénouement. Le député Bolduc attribue cela au fait « qu’il y ait une concertation entre les acteurs, ça a un effet multiplicateur. Je dois mettre l’emphase là-dessus, la municipalité, la commission scolaire, la députation, les gens du milieu, les parents, tous les gens se sont concertés. C’est facile pour un député quand tout le monde derrière nous dit : vas-y, c’est ça ta job. J’ai convaincu le gouvernement et j’insiste sur le mot ruralité a des besoins particuliers. L’école est très importante comme outil de cohésion communautaire; ça devenait un élément critique dans le développement de la communauté à Ascot Corner. » M. Bolduc admet également que le contexte économique favorise une prise de décision semblable.

Pour Éric Mageau, conseiller municipal à Ascot Corner, « c’est une victoire pour les élèves, les parents. Tout ce beau monde-là va rester chez nous et c’est ce qu’on voulait dans le fond. C’est une victoire autant pour les promoteurs de la municipalité. C’est une suite logique au développement de la municipalité. La municipalité trouvait inconcevable et inacceptable le déplacement d’élèves vers une autre école. D’un point de vue communautaire et économique, c’était carrément une catastrophe, on ne se le cachera pas. Ascot Corner est en pleine expansion au niveau de son développement. Devant l’ampleur de l’enjeu, la municipalité n’avait d’autres choix que de s’impliquer. Je remercie le député Bolduc et les commissaires, la commission scolaire d’avoir compris c’est quoi l’enjeu. »

Pour la directrice de l’école, Sandra Viens, l’arrivée de nouveaux élèves en attendant l’agrandissement demande une réorganisation à l’interne que ce soit pour l’utilisation de local ou des heures de dîner, mais elle est satisfaite de l’annonce. L’école accueillera une douzaine de nouveaux élèves pour la rentrée de septembre prochain. Ce nombre devrait grimper à 40 d’ici cinq ans.

Le Québec honore ses héros !

Entrepreneurs, auteurs, comédiens, réalisateurs, artistes, scientifiques, journalistes… l’histoire de notre belle province regorge de femmes et d’hommes des plus inspirants ! Cette année, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) a choisi de rendre hommage à nos héros lors de la fête nationale.

Thématique
«Histoire de héros» est la thématique officielle des grandes célébrations qui se déroulent sur plus de 700 sites partout dans la province. Les 23 et 24 juin 2018, rappelons-nous avec fierté les gens qui ont marqué (ou qui marquent encore) le Québec par leur créativité, leur travail acharné et leur implication sociale, notamment.

Affiches
Les quatre affiches de la campagne du MNQ présentent des enfants arborant la tenue typique d’un superhéros, c’est-à-dire un masque et une cape. Symbolisant les héros de demain, ils sont accompagnés de noms de personnages ayant laissé leur trace dans divers domaines : médecine, littérature, musique, etc.

Héros
Parmi les héros célébrés dans le cadre des festivités de la Fête nationale 2018, notons Gilles Vigneault, Madeleine Parent, Pierre Falardeau, Thérèse Casgrain, Alphonse Desjardins, Léa Pool et Dany Laferrière, pour n’en nommer que quelques-uns. Vivantes ou décédées, toutes ces personnalités plus grandes que nature ont su briller tant au Québec qu’à l’étranger. En cette fête nationale, rendons-leur hommage et soulignons leur contribution exceptionnelle à l’avancement de notre société !

Pour en savoir plus sur les activités organisées dans votre région, visitez le www.fetenationale.quebec et suivez le @LaFetenationaleduQuebec sur Facebook ou le @fetenationale sur Twitter.

©2018 Journal Le Haut-Saint-François