Pour une protection accrue des ainés dans le monde numérique

Chaque année en novembre, le Conseil canadien de la sécurité (CCS) entreprend une campagne nationale de sensibilisation au mieux-être des personnes âgées, soit la Semaine nationale de la sécurité des ainés. En partenariat avec Telus Averti, le CCS s’est donné pour objectif en 2018 de mieux protéger les ainés qui naviguent sur Internet, et ce, par la diffusion d’informations et de programmes centrés sur la prévention.

De plus en plus «branchés»
Cette campagne est d’autant plus pertinente que le nombre d’internautes âgés de 65 ans et plus ne cesse d’augmenter. En effet, selon l’Enquête sociale générale de 2016 réalisée par Statistique Canada, ce nombre est passé, depuis 2013, de 65 % à 81 % chez les personnes âgées de 65 à 74 ans, et de 35 % à 50  % chez celles ayant 75 ans et plus.

Des ressources pratiques
Afin d’améliorer la sécurité numérique des ainés, le CCS mise sur des ressources éducatives et préventives, comme le programme gratuit Telus Averti Or (wise.telus.com/avertior). Ce dernier est une véritable mine d’or en matière de conseils de sécurité pour Internet et les téléphones intelligents. On y trouve notamment le Guide Telus Averti Or, qui présente entre autres les précautions à prendre lorsqu’on fait des achats en ligne et des astuces pour créer des mots de passe sécuritaires. Il est également possible de participer à des ateliers gratuits offerts en ligne ou en boutique.

Pour plus de détails sur la Semaine nationale de la sécurité des ainés, visitez le site canadasafetycouncil.org.

Santé masculine : 5 habitudes à adopter

La Fondation Movember invite les hommes à prendre leur santé en main non seulement en novembre, mais tout au long de l’année. Voici cinq excellentes façons de prendre soin de vous !

1. Bouger
Faire de l’activité physique régulièrement contribue à améliorer votre santé et à prévenir bon nombre de maladies. Choisissez un sport qui vous convient, peu importe son intensité : le yoga, le hockey, la course à pied, la natation, etc.

2. Parler
Lorsqu’ils vivent des moments difficiles, beaucoup d’hommes souffrent en silence. Vous êtes anxieux ou triste ? Parlez-en à des gens de confiance ! Vous pouvez notamment vous tourner vers un organisme à but non lucratif, un centre d’écoute ou une ressource en santé mentale de votre région.

3. S’informer
Assurez-vous de connaître vos antécédents familiaux. Vous pourrez ainsi adopter des habitudes de vie adaptées à votre condition afin de prévenir l’apparition de certaines maladies. Vous serez également en mesure d’informer votre médecin et de mieux comprendre votre santé.

4. S’entourer
Demeurez en contact avec vos amis et les membres de votre famille : cela peut vous aider à lutter contre certains troubles de santé mentale comme la dépression.

5. Consulter
Ne remettez pas votre santé à plus tard ! Si vous présentez des symptômes qui vous inquiètent, consultez immédiatement votre médecin. Un diagnostic précoce accroît considérablement vos chances de guérison. Pensez-y !

Pour en savoir plus sur la Fondation Movember et sur la santé au masculin, visitez le
ca.movember.com.

Faites vite vos réservations pour les Fêtes !

Le temps des Fêtes vous semble loin ? Détrompez-vous : c’est déjà l’heure d’effectuer vos réservations !
Que vous organisiez un simple cinq à sept, une réception grandiose, un souper entre amis ou une longue fin de semaine de festivités, vous devez impérativement vous y prendre à l’avance. Loin de vous l’envie de vous démener à la dernière minute pour trouver une salle de réception pour vos invités !
Contactez donc dès maintenant les professionnels avec qui vous souhaitez faire affaire : traiteurs, restaurateurs, hôteliers, pâtissiers, décorateurs, animateurs, musiciens, DJ, coiffeurs, maquilleurs, etc. Après tout, un party réussi est un party bien planifié !

5 critères à considérer avant d’acheter des pneus usagés

Quand vient le temps de changer leurs pneus, bon nombre d’automobilistes se tournent vers le marché des pièces usagées. Voici 5 critères à considérer pour choisir des pneus de seconde main sécuritaires.

1. La dimension
Vérifiez d’abord que le modèle et la dimension des pneus conviennent à votre voiture. Suivez les recommandations de votre constructeur automobile.

2. La date de fabrication
Repérez le code de 4 chiffres inscrit sur les pneus. Les 2 derniers chiffres indiquent l’année de leur conception et les 2 premiers, la semaine au cours de laquelle ils ont été fabriqués. Par exemple, 2616 signifie que les pneus ont été fabriqués au cours de la 26e semaine de l’année 2016. En moyenne, la durée de vie maximale d’un pneu est de 6 ans.

3. La bande de roulement
La profondeur de la bande de roulement des pneus doit être d’au moins 4,8 mm (6/32 po) au moment de leur installation, faute de quoi vous compromettriez votre sécurité.

4. L’usure du flanc
Inspectez les flancs des pneus. S’ils sont égratignés, ceux-ci risquent de s’affaisser et d’éclater. La présence de poudre noire peut aussi trahir une usure excessive.

5. Le pictogramme
Seuls les pneus d’hiver portant le pictogramme officiel (un flocon à l’intérieur d’une montagne) sont reconnus par le Code de la sécurité routière. N’achetez pas de pneus qui en sont dépourvus : vous pourriez recevoir une amende !

 

Au Québec, tous les véhicules de promenade immatriculés doivent être munis de pneus d’hiver du 15 décembre au 15 mars inclusivement. Notez que la modification au Code de sécurité routière qui devance la période d’obligation au 1er décembre entrera en vigueur en 2019.

La batterie de votre véhicule est-elle en bon état ?

Vérifier l’état de votre batterie est une étape incontournable de la préparation de votre voiture avant l’hiver. Cela peut vous éviter bien des désagréments ! Voici quel­ques informations qui vous aideront à déterminer si votre batterie doit être remplacée.
D’abord, il faut savoir que la durée de vie d’une batterie est généralement de trois à cinq ans. Certains signes peuvent vous indiquer que la vôtre rendra bientôt l’âme. Par exemple, si vous constatez que votre plafonnier ou vos phares sont moins lumineux, c’est peut-être signe qu’elle est faible.

Pour en avoir le cœur net, éteignez votre véhicule et connectez un voltmètre à votre batterie. Si elle est en bon état, le voltage se situera entre 12,4 et 12,7 V. En dessous de 12,4 V, votre batterie doit être rechargée.
Un pépin ?

Si votre voiture ne démarre pas et que vous n’avez laissé aucune lumière allumée, c’est sans doute parce que votre batterie est en fin de vie. Rechargez-la à l’aide de câbles de démarrage (et du véhicule d’un bon Samaritain !), puis laissez tourner votre moteur quelques minutes. Ensuite, déconnectez les câbles et tentez de démar­rer la voiture.

Si cela fonctionne et que le moteur continue de tourner, votre batterie n’a pas encore rendu l’âme, mais vous pouvez commencer à en magasiner une autre. Au contraire, si votre véhicule refuse de démarrer, vous devez officiellement lui dire adieu !
Sachez par ailleurs qu’un alternateur défectueux peut avoir des conséquences semblables à celles d’un problème de batterie. Ainsi, avant de changer une pièce, consultez un professionnel : celui-ci sera en mesure de poser le bon diagnostic.

La saison du quad hivernal approche; on prépare les sentiers

L’hiver approche à grands pas et les clubs Quads notamment celui du Haut-Saint-François, du Mont-Mégantic pour le secteur La Patrie et autres qui chevauchent le territoire comme Sherbrooke-Ascot Corner, pour Ascot Corner, et Estrie-Sud du côté de Johnville, préparent la nouvelle saison qui débutera, selon la température et les secteurs, de la fin novembre à la mi-décembre.

Charles Lachance, président du Club Quad du Haut-Saint-François, mentionne que les équipes de bénévoles des divers secteurs desservis comme Weedon, Bishopton-Dudswell et East Angus sont à pied d’œuvre pour préparer les sentiers, afin qu’ils soient sécuritaires. On y installe également la signalisation. C’est pas moins de 60 km de sentiers que les bénévoles doivent entretenir au cours de la saison, explique-t-il. M. Lachance mentionne que la perte de sentiers du côté de Bishopton-Dudswell au cours de l’été dernier n’a aucun impact pour la saison hivernale puisque ce ne sont pas les mêmes. À l’aube de la nouvelle saison, il invite les personnes intéressées à joindre les 347 autres membres à le faire et profiter de la prévente en cours jusqu’au 4 novembre. Du côté du Club quad du Mont-Mégantic, ce sont quelque 150 membres qui parcourront les 54 km serpentants les territoires de Hampden, La Patrie, Chartierville, Saint-Mathias-de-Bonneterre et Saint-Isidore-de-Clifton. Mentionnons que du côté du Club Sherbrooke-Ascot Corner, il n’y aura pas de changement au cours de la prochaine saison et il sera possible de traverser le pont d’une rive à l’autre de la rivière Saint-François. Selon le président du Club Quad du Haut-Saint-François, on compte plus de 1 000 km de sentiers balisés en Estrie et quelque 2 800 membres. Enfin, M. Lachance tient à remercier les propriétaires qui permettent un droit de passage sur leur terre.

La Ferme Côté et Fils investit 3 millions $

La Ferme Côté et Fils à Cookshire-Eaton est résolument tournée vers l’avenir et pour l’affronter avec succès elle a investi quelque 3 millions $. Nouvelle étable, nouveaux équipements de pointe, acquisition de quotas, l’entreprise entreprend un important virage technologique qui lui permettra de bien se positionner pour la suite des choses.

Un peu plus de deux mois après que les bêtes soient installées dans leur nouvel habitat, les copropriétaires Gérald et Germain Côté ainsi que son fils Guillaume commencent déjà à voir et sentir les résultats. « Ça dégage trois heures par jour. Ça nous donne du temps pour faire autre chose », d’exprimer les frères Côté. Mais ce qu’ils semblent déjà apprécier est le temps que ça libère surtout pour le souper. Maintenant, ils peuvent prendre le temps de souper en famille à une heure décente, ce qui n’était pas possible avant. « On soupe et on va faire un tour après pour voir si tout est correct. Ça se fait automatiquement », de mentionner les copropriétaires, sourire aux lèvres.

Si les frères Côté et Guillaume profitent des avantages de l’investissement, faut dire qu’ils ne l’ont pas volé. Les journées ont été longues, les fins de semaine à peu près inexistantes le temps de compléter le projet. Ce rêve, réalisé, est le fruit d’une minutieuse réflexion. « Ça fait quatre ans qu’on y pensait. On en a été visité des fermes. On a commencé le projet le 22 juin 2017 et les bêtes sont entrées le 20 juin 2018 », d’exprimer Germain Côté.

Projet
La nouvelle étable a presque triplé de superficie comparativement à l’ancienne qui sera démolie au cours des prochaines semaines. Le nouveau bâtiment, hautement fonctionnel, est passé de 36 x 245 pieds à 116 x 282 pieds. Présentement, on compte 85 vaches, 70 taures (la relève) et une dizaine de veaux. Toutefois, on prévoit augmenter en raison d’acquisition de nouveaux quotas. On pourra accueillir 106 vaches pour la traite.

Le nouveau bâtiment respecte toutes les normes en la matière. Soucieux du confort des bêtes, les copropriétaires ont choisi d’installer une ventilation transversale sur la largeur. « C’est de ventiler sur le sens des vaches », d’expliquer M. Côté. D’un côté, l’étable est munie de toile qui monte et descend selon la température et de l’autre ce sont des ventilateurs qui aspirent l’air. On en compte 21 longeant le mur. « Avec l’été chaud qu’on a eu, on a vu une différence. Les vaches ont eu moins chaud », d’exprimer un des copropriétaires. Comparativement à l’ancienne étable, les bêtes ne sont pas attachées ou entravées, elles sont libres de mouvement ce qui les rend plus calmes. Ajoutant à leur confort, elles peuvent se reposer sur une litière composée de chaux et de paille. À cela, se sont ajouté deux robots de traite. Les vaches peuvent aller librement se faire traire, plusieurs fois par jour, sans aucune contrainte. Toujours pour le bien-être des animaux, un robot de type Juno circule toutes les heures dans les allées afin de pousser le mélange alimentaire à la portée des bêtes puisqu’elles se nourrissent en tout temps. Dans un souci d’augmenter l’efficacité et de bien adapter l’alimentation, les copropriétaires se sont dotés d’un mélangeur qui ajuste le dosage des ingrédients afin de procurer une alimentation selon le besoin des bêtes. Enfin, deux raclettes, une dans chaque allée, circulent régulièrement visant également le confort des vaches. Parmi les nouvelles constructions, mentionnons un silo de 20 pieds de diamètre et 100 pieds de hauteur.

Adaptation
Tout ça est bien beau, mais avant de bénéficier des avantages des nouvelles installations et de la technologie cela a nécessité une période d’adaptation autant pour les Côtés que pour les bêtes. « L’adaptation ça été long. Ça a pris un gros deux mois. Ça a été long pour habituer les bêtes à passer la tête dans les carcans pour manger. Il fallait les prendre par le cou, les attirer avec de l’ensilage pour qu’elles passent la tête. Ça a pris une à deux semaines. Pour les robots de traite, pour certaines, ça a été assez rapide, d’autres ça a pris deux à trois mois », d’exprimer les producteurs. Ils ajoutent que ça n’a pas été simple de les sortir des logettes à l’intérieur desquelles elles étaient dans l’ancienne étable. « Elles ne s’étaient pas habituées à reculer et être libres », précisent-ils. Pour Guillaume, le plus jeune, c’est lui qui a hérité d’apprivoiser tout l’appareillage automatique. « Que ce soit les panneaux de ventilation, l’ensilage ou autres, tout est sur écran tactile, il a fallu que j’apprenne tout ça », d’exprimer le jeune homme.
Malgré une période intense d’adaptation, les Côté sont heureux et satisfaits de leur investissement. Déjà, ils voient les retombées et avantages que cela leur procure. Les nouvelles installations devraient favoriser une production accrue des bêtes. Présentement, les vaches donnent en moyenne 28 kilos de lait par jour. Les copropriétaires sont confiants d’atteindre l’objectif de 35 kilos quotidiennement.

Entretien automobile 4 éléments à faire inspecter pour rouler en toute sécurité !

Octobre est le Mois de la sécurité automobile. Chaque année, l’Association des industries de l’automobile du Canada (AIA) profite de l’occasion pour rappeler aux conducteurs l’importance de faire inspecter leur véhicule avant l’arrivée de l’hiver afin d’assurer la sécurité de tous sur les routes.

En effet, l’entretien automnal de votre voiture par un professionnel est primordial pour minimiser les risques d’avoir un accident ou de rencontrer divers problèmes mécaniques pendant la saison froide. Pour cette raison, l’AIA recommande, par l’entremise de son programme « Mon auto, j’en prends soin », de faire notamment vérifier les quatre éléments suivants lors de votre inspection saisonnière.

1. Les freins : un système de freinage en bon état est évidemment essentiel à votre sécurité et à celle des autres usagers. Pour que vos freins puissent être des plus efficaces, veillez à ce qu’ils soient parfaitement entretenus.

2. Le système d’éclairage : puisque la visibilité est souvent réduite en hiver, assurez-vous que tous vos phares sont fonctionnels. Après tout, vous devez être en mesure de bien voir la route et d’être bien vu des autres automobilistes !

3. Les pneus : pour que votre véhicule demeure stable lorsque vous conduisez, il est important de déceler toute usure inégale de vos pneus. Un alignement adéquat des roues est également indispensable pour une tenue de route optimale.

4. La batterie : pour prévenir les pannes et pour faciliter le démarrage de votre voiture en plein hiver, faites inspecter la batterie et remplacez-la, si nécessaire.
Pour en apprendre davantage sur le Mois de la sécurité automobile et sur le programme « Mon auto, j’en prends soin », visitez le www.becarcareaware.ca/fr/.

Protégez votre voiture : offrez-lui un traitement antirouille !

La saison froide est particulièrement propice à la formation de rouille sur votre véhicule. Le sel de déglaçage utilisé sur les routes, l’humidité et les précipitations favorisent la corrosion, un phénomène d’oxydation qui entraîne la désagrégation des métaux. Pour prolonger la durée de vie de votre voiture, demandez à un spécialiste d’y appliquer un traitement antirouille !

Cela permettra de retarder l’apparition de la rouille sur votre auto ou, si celle-ci s’attaque déjà à votre carrosserie, de freiner sa propagation. L’application d’un tel traitement est conseillée à tous les propriétaires de véhicules, car aucune voiture, neuve ou usagée, n’échappe à la corrosion. Les automobilistes qui souhaitent garder la leur pendant encore au moins quatre ans ont tout particulièrement intérêt à la faire traiter !

Les avantages de l’antirouille
L’huile et la graisse antirouilles forment une barrière protectrice contre les abrasifs, préservant ainsi l’apparence et la valeur ! de votre auto. De plus, elles empêchent la rouille de se former non seulement sur votre carrosserie, mais également sous votre voiture. Elles sont donc très efficaces pour prévenir la désintégration et l’affaiblissement de la structure de votre véhicule. Ainsi, lorsque vous demandez à des spécialistes d’appliquer un traitement antirouille sur votre automobile, vous augmentez sa durée de vie tout en assurant votre sécurité !

Enfin, pour améliorer l’efficacité de votre traitement antirouille, lavez régulièrement votre voiture, surtout en hiver ! Ainsi, vous éliminerez une partie des résidus de sel et de calcium qui s’y sont accumulés. Soyez encore plus assidu si vous gardez votre véhicule dans un garage chauffé, car la chaleur augmente les effets de la corrosion !

2 volatiles à chasser et à déguster !

L’Amérique du Nord regorge de gibier à plumes : faisan, caille, pintade, colin de Virginie, dindon sauvage, perdrix grise, tétras du Canada, tétras à queue fine, lagopède alpin.…Voici deux volatiles qui feront votre bonheur, tant à la chasse qu’à votre table.

1. La gélinotte huppée
On reconnaît cet oiseau à la huppe sur sa tête, à sa queue en éventail ainsi qu’à ses petites ailes. Il mesure entre 40 et 50 cm. Souvent appelée «perdrix», la gélinotte huppée fréquente les forêts de feuillus. Traquez-la en bordure des chemins et près des clairières : vous aurez du succès !
Sa chair fine et faible en gras doit être dégustée cuite à point. Si vous optez pour une cuisson au four, arrosez-la souvent pour qu’elle soit bien juteuse. Vous pouvez également faire sauter la poitrine à la poêle, comme vous le feriez avec du poulet.

2. Le lagopède des saules
Surnommé «perdrix blanche», le lagopède des saules est un petit volatile (entre 35 et 45 cm) qu’on trouve dans les régions sub­arctiques ainsi que dans les milieux alpins. On le reconnaît à ses narines et à ses pattes entièrement emplumées.

Chassez-le pour vivre une expérience hors du commun ! Vous aurez ensuite le plaisir de savourer une chair tendre — braisée, grillée, en ragoût ou en pâté, le lagopède des saules est délicieux !

Bonne chasse !

Des soirées d’horreur dans cinq municipalités

Les amateurs de frissons seront servis à souhait les 20, 26 et 27 octobre puisque des activités sont prévues dans les municipalités de Cookshire-Eaton, East Angus, Scotstown, La Patrie et Weedon.
À East Angus, la populaire Forêt hantée de Freddy Angus est de retour pour une 11e édition. Le parc des Deux Rivières se transforme pour l’occasion en un endroit peu fréquentable à l’intérieur duquel on retrouvera des fantômes, monstres de toutes sortes, farfadets et clowns pas toujours drôles. La Forêt hantée sera accessible au public le 20 octobre entre 18 h 30 et 21 h, beau temps mauvais temps. Encore cette année, les visiteurs devront passer par l’affreuse remorque d’épouvante pour accéder au site. Pour ceux qui traverseront sans encombre cette première épreuve, ils pourront se faire «tirer le portrait» dans un décor de circonstance. Le sinistre périple se poursuit avec le cimetière de l’horreur où la sorcière attend impatiemment les visiteurs. Lors du parcours, les participants pourront se détendre, si cela est possible, au rythme de la musique de l’Ensemble à vents du Haut-Saint-François. Pour ceux qui auront le courage de poursuivre, ils devront traverser l’autobus de l’horreur, puis franchir le parcours de citrouilles qui mènera directement à une station d’épouvante. La dernière épreuve sera la maison de tes pires cauchemars, juste avant d’aller faire un beau dodo. La soirée sera également agrémentée par le groupe Aliceson Cooper qui interprétera des pièces de l’artiste Alice Cooper dans une mise en scène que l’on promet effrayante.

Weedon
Le populaire labyrinthe d’Halloween revient à Weedon pour une quatrième édition. L’activité qui se déroulera le samedi 27 octobre au gymnase de l’école Notre-Dame-du-Sacré-Coeur est organisée par la Maison des jeunes «Vagabond» de Weedon, et «Chez nous» à Dudswell avec la collaboration d’Animation Jeunesse du Haut-Saint-François, la municipalité de Weedon, les pompiers et le camp Beauséjour ainsi que plusieurs bénévoles. Les organisateurs innovent cette année en ouvrant les portes une première fois pour les jeunes familles à compter de 15 h jusqu’à 17 h. Le labyrinthe sera à nouveau accessible de 18 h à 19 h. Pour les plus téméraires 12 ans et plus, ils pourront faire le parcours de 19 h jusqu’à 21 h. Plusieurs surprises attendent les participants et enfants. Une distribution de bonbons sera offerte également. L’activité est gratuite, mais on acceptera les contributions volontaires. Plus de 300 personnes ont parcouru le labyrinthe l’année dernière.

La Patrie
À La Patrie, l’organisation du Rock’n Blues présentera un spectacle au Resto-Bar de l’endroit, le vendredi 26 octobre. Deux groupes se produiront sur les planches soit Les Greenwoods and the Grass à compter de 21 h 30. Mais un peu plus tôt, ce sera le groupe gagnant du concours de bands de l’été dernier Gem & Lion, qui présenteront leur répertoire à compter de 19 h 30. Il y aura des prix de présence et des prix pour les plus beaux costumes. Le coût d’entrée est de 10 $ et les profits seront versés pour l’école de musique qui devrait voir le jour incessamment.

Scotstown
Du côté de Scotstown et Hampden, les jeunes et adultes pourront s’amuser pour la fête de l’Halloween qui se déroulera à l’Hôtel de Ville de Scotstown, le samedi 27 octobre. Plusieurs activités sont prévues pour l’occasion. Dès 15 h, les jeunes pourront faire la cueillette de bonbons avec un service de navette. Un petit arrêt au local des coccinelles permettra aux petits monstres de savourer une petite collation avec un chocolat chaud. Une diseuse de bonne aventure, un tireur de cartes et Aventure mystique mettront les gens en appétit pour le souper qui se déroulera à 17 h. Les enfants auront la chance de se dégourdir dans le cadre d’une danse prévue pour eux, 12 ans et moins. À 20 h, on procédera au tirage des divers concours de dessin, de décoration de citrouille et de maison ainsi que déguisement. Suivra un karaoké avec spectacle de magie par les enfants. Le tout se terminera par une super soirée karaoké. Les activités sont gratuites sauf pour le souper. Un coût modique sera demandé.

Cookshire-Eaton
Le Centre communautaire de Johnville s’animera le 27 octobre. Les enfants sont attendus de 13 h 30 à 16 h. Il y aura des jeux et prix de présence. Des collations, bonbons et breuvages seront servis. Le prix d’entrée est de 3 $ par enfant. Les adultes seront attendus en soirée à compter de 21 h 30. Un DJ fera les frais de la musique. Des prix en argent seront remis pour les plus beaux costumes.

Au secteur Cookshire, la salle Guy-Veilleux vibrera à nouveau au rythme de la musique. La formation Greenwoods and the Grass se produira sur les planches le 27 octobre à 20 h, présenté par Loisirs Cookshire Inc. Pour information 819 875-5681.

3 conseils pour démarrer votre entreprise… et la faire prospérer !

Réussir en affaires demande de la persévérance, de l’audace, de la passion et, bien sûr, énormément de travail ! Malgré les défis que cela représente, de plus en plus de femmes décident de lancer leur entreprise. Vous en faites partie ? Alors, voici trois gestes à poser pour assurer votre succès.

1. Trouver un mentor
Diriger une entreprise n’est pas chose facile ! Entre la tenue des livres, la gestion des inventaires, la formation des employés, les demandes de subvention et les campagnes publicitaires, vous serez bien heureuse de pouvoir compter sur un mentor ! Cet entrepreneur chevronné pourra vous conseiller et vous aider à atteindre vos objectifs.

2. Faire du réseautage
Établir des partenariats est essentiel si vous souhaitez prospérer dans le milieu des affaires ! Vous devez donc vous faire connaître en participant aux activités de réseautage qui s’adressent aux entrepreneurs de votre région. Prenez également part aux rassemblements de professionnels du milieu économique (galas, formations, évènements de votre chambre de commerce locale, etc.).

3. Prendre des risques
Qui ne risque rien n’a rien, dit-on, et les femmes d’affaires n’y échappent pas ! Pour assurer la croissance de votre entreprise, vous devez oser. Acceptez de prendre des risques et croyez en vous ! En cas de doute, demandez conseil à votre mentor.
Enfin, ne vous découragez pas ! La route qui mène à la réussite peut être parsemée d’embûches. Sur ce, bon succès !

5 bonnes raisons d’aimer les coopératives

Les coopératives québécoises sont présentes dans tous les secteurs de l’économie : l’agriculture, les technologies de l’information, la santé et les services sociaux, les arts et la culture, le transport, l’habitation, etc. En cette Semaine de la coopération, voici cinq bonnes raisons de les apprécier !

1. Elles sont «humaines»
Les entreprises coopératives sont dirigées par leurs membres : elles leur permettent donc de prendre en main leur avenir économique. Elles priorisent également les individus plutôt que le profit et poursuivent des objectifs de nature sociale.

2. Elles sont démocratiques
Les coopératives appartiennent à leurs membres et ceux-ci la dirigent selon le principe démocratique « un membre, un vote ».

3. Elles sont «vertes»
Le respect de l’environnement et la durabilité font partie des valeurs qui définissent les coopératives. Ces dernières mettent en place des initiatives visant à minimiser leur impact environnemental.

4. Elles sont engagées
Les coopératives s’engagent à travailler les unes avec les autres, tant à l’échelle locale qu’internationale. D’ailleurs, en 2012, les Nations Unies ont reconnu leur importance dans le développement social et économique du monde.

5. Elles sont stables
Les coopératives sont mieux outillées pour résister aux ralentissements économiques. De plus, elles sont plus susceptibles de demeurer actives que les autres types d’entreprises. Ainsi, les emplois et la richesse qu’elles créent dans la communauté sont stables et perdurent.

Pour découvrir une foule d’autres bonnes raisons d’aimer les coopératives, rendez-vous sur le site Web du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité au www.cqcm.coop.

Bonne Semaine de la coopération !

La chasse a été bonne ? Partagez votre récolte !

Votre fin de semaine de chasse au chevreuil a été un succès ? Vous avez abattu un énorme orignal ou encore un imposant ours noir ? Votre congélateur déborde de viande de gibier ? Alors, partagez votre récolte abondante avec les plus démunis !

Partout au Québec, les initiatives en sécurité alimentaire sont nombreuses. Entre les banques de dépannage, les cuisines collectives, les popotes roulantes et les soupes populaires, vous trouverez certainement un organisme à but non lucratif prêt à recueillir vos dons.
Quand on y pense, un orignal ou un gros chevreuil peut représenter des centaines de livres de viande ! Ainsi, même si vous comptez savourer votre venaison, vous pouvez certainement en offrir quelques pièces à des gens dans le besoin. Informez-vous auprès des organismes de votre région ou offrez directement votre viande à des proches moins nantis : ils vous en seront reconnaissants !
Finalement, n’hésitez pas à partager vos meilleures recettes avec ceux qui bénéficieront de vos dons. Certains n’ont jamais eu l’occasion de cuisiner le grand gibier.

 

Chasseurs généreux
Au Québec, les chasseurs peuvent faire un don de venaison aux personnes défavorisées par le biais du programme Chasseurs généreux. Il leur suffit de faire débiter leur prise chez un boucher partenaire. Celui-ci s’occupera ensuite d’expédier le gibier à une banque alimentaire locale. La viande de chevreuil, d’orignal et d’ours noir est acceptée. Pour en savoir plus, consultez le site www.chasseursgenereux.com.

3 erreurs à ne pas commettre à la chasse à l’orignal

Ah, l’orignal ! Avec son énorme panache et sa chair hautement protéinée, ce majestueux cervidé est fort convoité des amateurs de gros gibier. Cependant, il ne se laisse pas facilement berner ! Ainsi, pour chasser le roi des forêts, mieux vaut être bien préparé. Voici donc 3 erreurs à ne pas commettre lorsque vous traquez ce noble animal.

1. Ignorer le vent
L’orignal se sert de son odorat pour identifier les autres orignaux et pour détecter les prédateurs potentiels. Par exemple, si un mâle s’approche après avoir entendu vos appels, il tentera de localiser la femelle que vous imitez en se fiant aux odeurs propagées par le vent. S’il capte votre parfum, vous aurez perdu la partie ! Ainsi, chassez toujours face au vent.
2. Rester à découvert
Si vous appelez un orignal à partir d’un endroit trop à découvert, celui-ci craindra de s’approcher, même si vous êtes bien dissimulé, et il pourrait ne jamais se retrouver dans votre ligne de tir. Évitez donc les bords d’étangs trop dégagés ou les clairières, par exemple. Dites-vous aussi qu’un lieu couvert vous permettra de vous camoufler plus aisément.
3. Se mouiller

L’orignal perçoit mieux votre odeur lorsque vos vêtements sont humides. Pour le duper, gardez votre habillement aussi sec que possible. Cependant, si vous trouvez une souille fraîche, utilisez-la pour masquer votre parfum. Vous ne serez certes plus très propre, mais il n’y a pas de moyen plus efficace de vous camoufler !

3 règles à respecter au moment de rénover votre cuisine

Pour réussir l’aménagement de votre cuisine, vous devez respecter plusieurs règles. En voici trois incontournables.

1. Le triangle d’activité
Votre cuisine doit être configurée en fonction du triangle d’activité, c’est-à-dire la zone délimitée par les espaces de lavage, de cuisson et de rangement. C’est à cet endroit que vous passerez le plus de temps.
Ainsi, pour que la pièce soit fonctionnelle, les distances entre le lave-vaisselle (ou l’évier), le réfrigérateur et la cuisinière doivent être égales, ou presque. En résumé, n’éloignez pas trop ces appareils les uns des autres.

2. L’espace de dégagement
Vous souhaitez aménager un îlot dans votre cuisine ? Alors, laissez un espace d’au moins 42 po (1,07 m) entre vos armoires murales et votre îlot pour pouvoir circuler aisément. Dans un même ordre d’idées, prévoyez un dégagement d’au moins 35,4 po (0,9 m) devant votre lave-vaisselle. Vous pourrez ainsi facilement vous pencher pour y placer des assiettes, par exemple.
Dans tous les cas, assurez-vous de pouvoir circuler sans devoir vous «contorsionner», et ce, même lorsque la porte du réfrigérateur, de la cuisinière ou du lave-vaisselle est ouverte.

3. Les zones d’éclairage
Généralement, on compte quatre zones d’éclairage dans une cuisine : la lumière naturelle (provenant d’une fenêtre au-dessus de l’évier, par exemple), l’éclairage général (un plafonnier ou des encastrés), l’éclairage d’appoint (des spots dirigés sur vos plans de travail) et l’éclairage d’ambiance (des rubans de lumière sous les armoires). Important : prévoyez l’emplacement de vos luminaires AVANT d’entamer les travaux.
Finalement, pour tous vos projets d’aménagement, de construction et de rénovation, faites appel à des spécialistes de votre région !

3 idées pour rafraîchir la façade de sa maison sans se ruiner

Vous aimeriez rajeunir la façade de votre maison ? Si vous ne voulez pas dépenser une fortune pour une réfection complète, sachez qu’il existe des solutions très abordables pour arriver à un résultat similaire. Voici trois idées futées pour vous aider à rehausser le look de votre propriété sans vous ruiner !

1. Peinturer
Pour revamper facilement l’extérieur de votre demeure, il n’y a rien de mieux que d’apposer quelques couches de peinture à des endroits stratégiques. Par exemple, choisissez une teinte neutre ou osez une couleur plus vive et peinturez votre porte d’entrée ainsi que vos cadrages de fenêtres, effet «wow» garanti !

2. Éclairer
Ajouter des luminaires tendance (appliques murales, lampes solaires, etc.) s’avère une autre excellente façon de donner de l’éclat à la façade de votre maison. Assurez-vous toutefois que ceux-ci s’agencent à la perfection avec le style de votre propriété !

3. Aménager
Un bel aménagement paysager ainsi que des éléments décoratifs variés (une jolie boîte aux lettres ou une plaque d’adresse qui sort de l’ordinaire, notamment) vous permettent de rafraîchir significativement la façade de votre maison et de la rendre plus attrayante.

5 étapes à suivre pour poser un dosseret en céramique

Vous souhaitez embellir votre cuisine, votre salle de bain ou votre salle de lavage ? Posez un dosseret en céramique ! Voici cinq étapes à suivre pour y arriver.

1. Préparez la surface
Si vous installez de la céramique murale dans votre salle de bain ou votre salle de lavage, vérifiez que le mur sur lequel vous placerez vos tuiles est recouvert de gypse hydrofuge : celui-ci offre une protection optimale contre l’humidité et la moisissure. De plus, la surface doit être exempte d’aspérités, propre et sèche. Si le mur est peint, sablez-le légèrement.

2. Tracez des lignes directrices
Tracez une ligne verticale au centre de la surface que vous souhaitez couvrir. Ensuite, placez un croisillon à la limite de votre dosseret (au niveau du comptoir, par exemple). Celui-ci vous indique la hauteur à laquelle vous devez poser votre première rangée de carreaux. À l’aide d’un niveau et d’un crayon à mine, tracez une ligne horizontale pour marquer l’emplacement.

3. Posez les carreaux
Utilisez une truelle pour étendre de la colle à céramique sur une petite partie de votre mur, en commençant par le centre de la rangée du bas. Posez les carreaux en appuyant légèrement sur chacun d’entre eux et en vous fiant à la ligne horizontale que vous avez tracée. Fixez un croisillon entre chaque tuile et répétez jusqu’à ce que votre surface soit entièrement recouverte. Laissez sécher durant 24 heures.

4. Appliquez le coulis
Enlevez les croisillons, puis passez une éponge humide sur votre céramique. Appliquez le coulis de manière à ce qu’il remplisse bien les joints entre les carreaux. Lissez, laissez sécher, puis nettoyez la céramique. Important : ne mettez pas de coulis aux limites de votre dosseret (entre votre première rangée de tuiles et votre comptoir, par exemple). Vous devrez plutôt calfeutrer cet espace.

5. Scellez les joints
Appliquez du scellant à coulis sur vos joints en suivant les directives du fabricant; plusieurs couches peuvent être nécessaires. Enfin, nettoyez soigneusement votre dosseret avec un linge humide… et admirez le résultat !

La serrure électronique : pour une protection accrue de votre domicile !

Gagnant en popularité depuis quelques années, la serrure électronique est un système de verrouillage qui assure une protection résidentielle supérieure. Puisque son mécanisme s’active généralement à l’aide d’une carte biométrique ou encore d’une saisie de code — et non avec une clé traditionnelle —, ce dispositif s’avère des plus efficaces pour réduire les risques de vols par effraction.

Par ailleurs, la serrure électronique est un gadget intéressant pour tous les férus de technologie et de domotique. En effet, certains modèles offerts sur le marché peuvent être gérés directement à partir d’un téléphone cellulaire ou d’une tablette par l’intermédiaire d’une connexion Bluetooth ou Wi-Fi. Cela signifie que vous pouvez notamment verrouiller ou déverrouiller vos portes, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez. En outre, grâce à cette fonction de gestion à distance, il vous est également possible d’accorder un accès temporaire à un membre de la famille, à un ami ou à un employé de ménage, le cas échéant. Pratique, n’est-ce pas ?

Pour vous procurer la parfaite serrure électronique pour votre maison, visitez dès maintenant une quincaillerie de votre région !

Cuisinière électrique ou au gaz ?

Certains ne jurent que par les cuisinières électriques; d’autres préfèrent les modèles au gaz. Voici de l’information pour vous aider à choisir l’appareil qui vous convient le mieux.

Cuisinières électriques
L’utilisation d’une cuisinière électrique présente plusieurs avantages. D’abord, si vous faites de la pâtisserie, vous apprécierez les températures très stables de ce type d’appareil. Souvent moins dispendieuses que les modèles au gaz, les cuisinières électriques sont faciles à nettoyer, surtout les modèles à surface lisse. Qui plus est, l’électricité demeure l’une des énergies les plus «vertes» utilisées en cuisine.

Cuisinières au gaz
Les cuisinières au gaz permettent des variations de température rapides, ce qui vous fait gagner du temps en cuisine, non seulement chaufferez-vous vos plats à la vitesse de l’éclair, mais vous n’attendrez plus pendant des lunes que votre four préchauffe ! Avec un appareil au gaz, les températures sont également stables, ce qui facilite grandement la cuisson. Finalement, ces cuisinières fonctionnent en tout temps… même lors des pannes de courant !

Avant de vous procurer un appareil, assurez-vous de bien connaître ses caractéristiques. Demandez l’avis d’un expert pour dénicher le modèle idéal !

L’échangeur d’air : pour un intérieur plus sain!

Animaux domestiques, matériaux (colle, peinture, vernis, etc.), produits ménagers, poussières… l’air que nous respirons à l’intérieur est généralement beaucoup plus pollué que celui à l’extérieur. La solution parfaite pour en améliorer la qualité? Optimiser la ventilation en dotant votre maison d’un échangeur d’air!

Des avantages multiples
Avec les murs de mieux en mieux isolés ainsi que les portes et les fenêtres de plus en plus étanches, nos habitations deviennent pratiquement hermétiques. Si c’est parfait pour éliminer les fuites et les infiltrations d’air qui font augmenter nos factures d’énergie, notamment, cela a toutefois pour conséquence d’emprisonner à l’intérieur humidité, mauvaises odeurs et polluants en tous genres. Voilà pourquoi l’échangeur d’air, qui renouvelle régulièrement l’air intérieur, s’avère aujourd’hui précieux, voire indispensable.

En effet, en remplaçant l’air vicié de la maison par l’air frais de l’extérieur, cet appareil compact et facile d’entretien permet de rendre votre environnement plus sain et, du coup, de préserver votre santé et celle de votre famille, surtout si l’un d’entre vous souffre d’asthme ou d»allergies respiratoires. De plus, l’échangeur d’air améliore le confort de votre résidence et réduit les risques de moisissure ainsi que de condensation dans les fenêtres.

Convaincu? Pour trouver l’échangeur d’air qui convient à vos besoins, consultez un spécialiste sans tarder!

©2018 Journal Le Haut-Saint-François