La Ferme Côté et Fils investit 3 millions $

La Ferme Côté et Fils à Cookshire-Eaton est résolument tournée vers l’avenir et pour l’affronter avec succès elle a investi quelque 3 millions $. Nouvelle étable, nouveaux équipements de pointe, acquisition de quotas, l’entreprise entreprend un important virage technologique qui lui permettra de bien se positionner pour la suite des choses.

Un peu plus de deux mois après que les bêtes soient installées dans leur nouvel habitat, les copropriétaires Gérald et Germain Côté ainsi que son fils Guillaume commencent déjà à voir et sentir les résultats. « Ça dégage trois heures par jour. Ça nous donne du temps pour faire autre chose », d’exprimer les frères Côté. Mais ce qu’ils semblent déjà apprécier est le temps que ça libère surtout pour le souper. Maintenant, ils peuvent prendre le temps de souper en famille à une heure décente, ce qui n’était pas possible avant. « On soupe et on va faire un tour après pour voir si tout est correct. Ça se fait automatiquement », de mentionner les copropriétaires, sourire aux lèvres.

Si les frères Côté et Guillaume profitent des avantages de l’investissement, faut dire qu’ils ne l’ont pas volé. Les journées ont été longues, les fins de semaine à peu près inexistantes le temps de compléter le projet. Ce rêve, réalisé, est le fruit d’une minutieuse réflexion. « Ça fait quatre ans qu’on y pensait. On en a été visité des fermes. On a commencé le projet le 22 juin 2017 et les bêtes sont entrées le 20 juin 2018 », d’exprimer Germain Côté.

Projet
La nouvelle étable a presque triplé de superficie comparativement à l’ancienne qui sera démolie au cours des prochaines semaines. Le nouveau bâtiment, hautement fonctionnel, est passé de 36 x 245 pieds à 116 x 282 pieds. Présentement, on compte 85 vaches, 70 taures (la relève) et une dizaine de veaux. Toutefois, on prévoit augmenter en raison d’acquisition de nouveaux quotas. On pourra accueillir 106 vaches pour la traite.

Le nouveau bâtiment respecte toutes les normes en la matière. Soucieux du confort des bêtes, les copropriétaires ont choisi d’installer une ventilation transversale sur la largeur. « C’est de ventiler sur le sens des vaches », d’expliquer M. Côté. D’un côté, l’étable est munie de toile qui monte et descend selon la température et de l’autre ce sont des ventilateurs qui aspirent l’air. On en compte 21 longeant le mur. « Avec l’été chaud qu’on a eu, on a vu une différence. Les vaches ont eu moins chaud », d’exprimer un des copropriétaires. Comparativement à l’ancienne étable, les bêtes ne sont pas attachées ou entravées, elles sont libres de mouvement ce qui les rend plus calmes. Ajoutant à leur confort, elles peuvent se reposer sur une litière composée de chaux et de paille. À cela, se sont ajouté deux robots de traite. Les vaches peuvent aller librement se faire traire, plusieurs fois par jour, sans aucune contrainte. Toujours pour le bien-être des animaux, un robot de type Juno circule toutes les heures dans les allées afin de pousser le mélange alimentaire à la portée des bêtes puisqu’elles se nourrissent en tout temps. Dans un souci d’augmenter l’efficacité et de bien adapter l’alimentation, les copropriétaires se sont dotés d’un mélangeur qui ajuste le dosage des ingrédients afin de procurer une alimentation selon le besoin des bêtes. Enfin, deux raclettes, une dans chaque allée, circulent régulièrement visant également le confort des vaches. Parmi les nouvelles constructions, mentionnons un silo de 20 pieds de diamètre et 100 pieds de hauteur.

Adaptation
Tout ça est bien beau, mais avant de bénéficier des avantages des nouvelles installations et de la technologie cela a nécessité une période d’adaptation autant pour les Côtés que pour les bêtes. « L’adaptation ça été long. Ça a pris un gros deux mois. Ça a été long pour habituer les bêtes à passer la tête dans les carcans pour manger. Il fallait les prendre par le cou, les attirer avec de l’ensilage pour qu’elles passent la tête. Ça a pris une à deux semaines. Pour les robots de traite, pour certaines, ça a été assez rapide, d’autres ça a pris deux à trois mois », d’exprimer les producteurs. Ils ajoutent que ça n’a pas été simple de les sortir des logettes à l’intérieur desquelles elles étaient dans l’ancienne étable. « Elles ne s’étaient pas habituées à reculer et être libres », précisent-ils. Pour Guillaume, le plus jeune, c’est lui qui a hérité d’apprivoiser tout l’appareillage automatique. « Que ce soit les panneaux de ventilation, l’ensilage ou autres, tout est sur écran tactile, il a fallu que j’apprenne tout ça », d’exprimer le jeune homme.
Malgré une période intense d’adaptation, les Côté sont heureux et satisfaits de leur investissement. Déjà, ils voient les retombées et avantages que cela leur procure. Les nouvelles installations devraient favoriser une production accrue des bêtes. Présentement, les vaches donnent en moyenne 28 kilos de lait par jour. Les copropriétaires sont confiants d’atteindre l’objectif de 35 kilos quotidiennement.

Entretien automobile 4 éléments à faire inspecter pour rouler en toute sécurité !

Octobre est le Mois de la sécurité automobile. Chaque année, l’Association des industries de l’automobile du Canada (AIA) profite de l’occasion pour rappeler aux conducteurs l’importance de faire inspecter leur véhicule avant l’arrivée de l’hiver afin d’assurer la sécurité de tous sur les routes.

En effet, l’entretien automnal de votre voiture par un professionnel est primordial pour minimiser les risques d’avoir un accident ou de rencontrer divers problèmes mécaniques pendant la saison froide. Pour cette raison, l’AIA recommande, par l’entremise de son programme « Mon auto, j’en prends soin », de faire notamment vérifier les quatre éléments suivants lors de votre inspection saisonnière.

1. Les freins : un système de freinage en bon état est évidemment essentiel à votre sécurité et à celle des autres usagers. Pour que vos freins puissent être des plus efficaces, veillez à ce qu’ils soient parfaitement entretenus.

2. Le système d’éclairage : puisque la visibilité est souvent réduite en hiver, assurez-vous que tous vos phares sont fonctionnels. Après tout, vous devez être en mesure de bien voir la route et d’être bien vu des autres automobilistes !

3. Les pneus : pour que votre véhicule demeure stable lorsque vous conduisez, il est important de déceler toute usure inégale de vos pneus. Un alignement adéquat des roues est également indispensable pour une tenue de route optimale.

4. La batterie : pour prévenir les pannes et pour faciliter le démarrage de votre voiture en plein hiver, faites inspecter la batterie et remplacez-la, si nécessaire.
Pour en apprendre davantage sur le Mois de la sécurité automobile et sur le programme « Mon auto, j’en prends soin », visitez le www.becarcareaware.ca/fr/.

Protégez votre voiture : offrez-lui un traitement antirouille !

La saison froide est particulièrement propice à la formation de rouille sur votre véhicule. Le sel de déglaçage utilisé sur les routes, l’humidité et les précipitations favorisent la corrosion, un phénomène d’oxydation qui entraîne la désagrégation des métaux. Pour prolonger la durée de vie de votre voiture, demandez à un spécialiste d’y appliquer un traitement antirouille !

Cela permettra de retarder l’apparition de la rouille sur votre auto ou, si celle-ci s’attaque déjà à votre carrosserie, de freiner sa propagation. L’application d’un tel traitement est conseillée à tous les propriétaires de véhicules, car aucune voiture, neuve ou usagée, n’échappe à la corrosion. Les automobilistes qui souhaitent garder la leur pendant encore au moins quatre ans ont tout particulièrement intérêt à la faire traiter !

Les avantages de l’antirouille
L’huile et la graisse antirouilles forment une barrière protectrice contre les abrasifs, préservant ainsi l’apparence et la valeur ! de votre auto. De plus, elles empêchent la rouille de se former non seulement sur votre carrosserie, mais également sous votre voiture. Elles sont donc très efficaces pour prévenir la désintégration et l’affaiblissement de la structure de votre véhicule. Ainsi, lorsque vous demandez à des spécialistes d’appliquer un traitement antirouille sur votre automobile, vous augmentez sa durée de vie tout en assurant votre sécurité !

Enfin, pour améliorer l’efficacité de votre traitement antirouille, lavez régulièrement votre voiture, surtout en hiver ! Ainsi, vous éliminerez une partie des résidus de sel et de calcium qui s’y sont accumulés. Soyez encore plus assidu si vous gardez votre véhicule dans un garage chauffé, car la chaleur augmente les effets de la corrosion !

2 volatiles à chasser et à déguster !

L’Amérique du Nord regorge de gibier à plumes : faisan, caille, pintade, colin de Virginie, dindon sauvage, perdrix grise, tétras du Canada, tétras à queue fine, lagopède alpin.…Voici deux volatiles qui feront votre bonheur, tant à la chasse qu’à votre table.

1. La gélinotte huppée
On reconnaît cet oiseau à la huppe sur sa tête, à sa queue en éventail ainsi qu’à ses petites ailes. Il mesure entre 40 et 50 cm. Souvent appelée «perdrix», la gélinotte huppée fréquente les forêts de feuillus. Traquez-la en bordure des chemins et près des clairières : vous aurez du succès !
Sa chair fine et faible en gras doit être dégustée cuite à point. Si vous optez pour une cuisson au four, arrosez-la souvent pour qu’elle soit bien juteuse. Vous pouvez également faire sauter la poitrine à la poêle, comme vous le feriez avec du poulet.

2. Le lagopède des saules
Surnommé «perdrix blanche», le lagopède des saules est un petit volatile (entre 35 et 45 cm) qu’on trouve dans les régions sub­arctiques ainsi que dans les milieux alpins. On le reconnaît à ses narines et à ses pattes entièrement emplumées.

Chassez-le pour vivre une expérience hors du commun ! Vous aurez ensuite le plaisir de savourer une chair tendre — braisée, grillée, en ragoût ou en pâté, le lagopède des saules est délicieux !

Bonne chasse !

Des soirées d’horreur dans cinq municipalités

Les amateurs de frissons seront servis à souhait les 20, 26 et 27 octobre puisque des activités sont prévues dans les municipalités de Cookshire-Eaton, East Angus, Scotstown, La Patrie et Weedon.
À East Angus, la populaire Forêt hantée de Freddy Angus est de retour pour une 11e édition. Le parc des Deux Rivières se transforme pour l’occasion en un endroit peu fréquentable à l’intérieur duquel on retrouvera des fantômes, monstres de toutes sortes, farfadets et clowns pas toujours drôles. La Forêt hantée sera accessible au public le 20 octobre entre 18 h 30 et 21 h, beau temps mauvais temps. Encore cette année, les visiteurs devront passer par l’affreuse remorque d’épouvante pour accéder au site. Pour ceux qui traverseront sans encombre cette première épreuve, ils pourront se faire «tirer le portrait» dans un décor de circonstance. Le sinistre périple se poursuit avec le cimetière de l’horreur où la sorcière attend impatiemment les visiteurs. Lors du parcours, les participants pourront se détendre, si cela est possible, au rythme de la musique de l’Ensemble à vents du Haut-Saint-François. Pour ceux qui auront le courage de poursuivre, ils devront traverser l’autobus de l’horreur, puis franchir le parcours de citrouilles qui mènera directement à une station d’épouvante. La dernière épreuve sera la maison de tes pires cauchemars, juste avant d’aller faire un beau dodo. La soirée sera également agrémentée par le groupe Aliceson Cooper qui interprétera des pièces de l’artiste Alice Cooper dans une mise en scène que l’on promet effrayante.

Weedon
Le populaire labyrinthe d’Halloween revient à Weedon pour une quatrième édition. L’activité qui se déroulera le samedi 27 octobre au gymnase de l’école Notre-Dame-du-Sacré-Coeur est organisée par la Maison des jeunes «Vagabond» de Weedon, et «Chez nous» à Dudswell avec la collaboration d’Animation Jeunesse du Haut-Saint-François, la municipalité de Weedon, les pompiers et le camp Beauséjour ainsi que plusieurs bénévoles. Les organisateurs innovent cette année en ouvrant les portes une première fois pour les jeunes familles à compter de 15 h jusqu’à 17 h. Le labyrinthe sera à nouveau accessible de 18 h à 19 h. Pour les plus téméraires 12 ans et plus, ils pourront faire le parcours de 19 h jusqu’à 21 h. Plusieurs surprises attendent les participants et enfants. Une distribution de bonbons sera offerte également. L’activité est gratuite, mais on acceptera les contributions volontaires. Plus de 300 personnes ont parcouru le labyrinthe l’année dernière.

La Patrie
À La Patrie, l’organisation du Rock’n Blues présentera un spectacle au Resto-Bar de l’endroit, le vendredi 26 octobre. Deux groupes se produiront sur les planches soit Les Greenwoods and the Grass à compter de 21 h 30. Mais un peu plus tôt, ce sera le groupe gagnant du concours de bands de l’été dernier Gem & Lion, qui présenteront leur répertoire à compter de 19 h 30. Il y aura des prix de présence et des prix pour les plus beaux costumes. Le coût d’entrée est de 10 $ et les profits seront versés pour l’école de musique qui devrait voir le jour incessamment.

Scotstown
Du côté de Scotstown et Hampden, les jeunes et adultes pourront s’amuser pour la fête de l’Halloween qui se déroulera à l’Hôtel de Ville de Scotstown, le samedi 27 octobre. Plusieurs activités sont prévues pour l’occasion. Dès 15 h, les jeunes pourront faire la cueillette de bonbons avec un service de navette. Un petit arrêt au local des coccinelles permettra aux petits monstres de savourer une petite collation avec un chocolat chaud. Une diseuse de bonne aventure, un tireur de cartes et Aventure mystique mettront les gens en appétit pour le souper qui se déroulera à 17 h. Les enfants auront la chance de se dégourdir dans le cadre d’une danse prévue pour eux, 12 ans et moins. À 20 h, on procédera au tirage des divers concours de dessin, de décoration de citrouille et de maison ainsi que déguisement. Suivra un karaoké avec spectacle de magie par les enfants. Le tout se terminera par une super soirée karaoké. Les activités sont gratuites sauf pour le souper. Un coût modique sera demandé.

Cookshire-Eaton
Le Centre communautaire de Johnville s’animera le 27 octobre. Les enfants sont attendus de 13 h 30 à 16 h. Il y aura des jeux et prix de présence. Des collations, bonbons et breuvages seront servis. Le prix d’entrée est de 3 $ par enfant. Les adultes seront attendus en soirée à compter de 21 h 30. Un DJ fera les frais de la musique. Des prix en argent seront remis pour les plus beaux costumes.

Au secteur Cookshire, la salle Guy-Veilleux vibrera à nouveau au rythme de la musique. La formation Greenwoods and the Grass se produira sur les planches le 27 octobre à 20 h, présenté par Loisirs Cookshire Inc. Pour information 819 875-5681.

3 conseils pour démarrer votre entreprise… et la faire prospérer !

Réussir en affaires demande de la persévérance, de l’audace, de la passion et, bien sûr, énormément de travail ! Malgré les défis que cela représente, de plus en plus de femmes décident de lancer leur entreprise. Vous en faites partie ? Alors, voici trois gestes à poser pour assurer votre succès.

1. Trouver un mentor
Diriger une entreprise n’est pas chose facile ! Entre la tenue des livres, la gestion des inventaires, la formation des employés, les demandes de subvention et les campagnes publicitaires, vous serez bien heureuse de pouvoir compter sur un mentor ! Cet entrepreneur chevronné pourra vous conseiller et vous aider à atteindre vos objectifs.

2. Faire du réseautage
Établir des partenariats est essentiel si vous souhaitez prospérer dans le milieu des affaires ! Vous devez donc vous faire connaître en participant aux activités de réseautage qui s’adressent aux entrepreneurs de votre région. Prenez également part aux rassemblements de professionnels du milieu économique (galas, formations, évènements de votre chambre de commerce locale, etc.).

3. Prendre des risques
Qui ne risque rien n’a rien, dit-on, et les femmes d’affaires n’y échappent pas ! Pour assurer la croissance de votre entreprise, vous devez oser. Acceptez de prendre des risques et croyez en vous ! En cas de doute, demandez conseil à votre mentor.
Enfin, ne vous découragez pas ! La route qui mène à la réussite peut être parsemée d’embûches. Sur ce, bon succès !

5 bonnes raisons d’aimer les coopératives

Les coopératives québécoises sont présentes dans tous les secteurs de l’économie : l’agriculture, les technologies de l’information, la santé et les services sociaux, les arts et la culture, le transport, l’habitation, etc. En cette Semaine de la coopération, voici cinq bonnes raisons de les apprécier !

1. Elles sont «humaines»
Les entreprises coopératives sont dirigées par leurs membres : elles leur permettent donc de prendre en main leur avenir économique. Elles priorisent également les individus plutôt que le profit et poursuivent des objectifs de nature sociale.

2. Elles sont démocratiques
Les coopératives appartiennent à leurs membres et ceux-ci la dirigent selon le principe démocratique « un membre, un vote ».

3. Elles sont «vertes»
Le respect de l’environnement et la durabilité font partie des valeurs qui définissent les coopératives. Ces dernières mettent en place des initiatives visant à minimiser leur impact environnemental.

4. Elles sont engagées
Les coopératives s’engagent à travailler les unes avec les autres, tant à l’échelle locale qu’internationale. D’ailleurs, en 2012, les Nations Unies ont reconnu leur importance dans le développement social et économique du monde.

5. Elles sont stables
Les coopératives sont mieux outillées pour résister aux ralentissements économiques. De plus, elles sont plus susceptibles de demeurer actives que les autres types d’entreprises. Ainsi, les emplois et la richesse qu’elles créent dans la communauté sont stables et perdurent.

Pour découvrir une foule d’autres bonnes raisons d’aimer les coopératives, rendez-vous sur le site Web du Conseil québécois de la coopération et de la mutualité au www.cqcm.coop.

Bonne Semaine de la coopération !

La chasse a été bonne ? Partagez votre récolte !

Votre fin de semaine de chasse au chevreuil a été un succès ? Vous avez abattu un énorme orignal ou encore un imposant ours noir ? Votre congélateur déborde de viande de gibier ? Alors, partagez votre récolte abondante avec les plus démunis !

Partout au Québec, les initiatives en sécurité alimentaire sont nombreuses. Entre les banques de dépannage, les cuisines collectives, les popotes roulantes et les soupes populaires, vous trouverez certainement un organisme à but non lucratif prêt à recueillir vos dons.
Quand on y pense, un orignal ou un gros chevreuil peut représenter des centaines de livres de viande ! Ainsi, même si vous comptez savourer votre venaison, vous pouvez certainement en offrir quelques pièces à des gens dans le besoin. Informez-vous auprès des organismes de votre région ou offrez directement votre viande à des proches moins nantis : ils vous en seront reconnaissants !
Finalement, n’hésitez pas à partager vos meilleures recettes avec ceux qui bénéficieront de vos dons. Certains n’ont jamais eu l’occasion de cuisiner le grand gibier.

 

Chasseurs généreux
Au Québec, les chasseurs peuvent faire un don de venaison aux personnes défavorisées par le biais du programme Chasseurs généreux. Il leur suffit de faire débiter leur prise chez un boucher partenaire. Celui-ci s’occupera ensuite d’expédier le gibier à une banque alimentaire locale. La viande de chevreuil, d’orignal et d’ours noir est acceptée. Pour en savoir plus, consultez le site www.chasseursgenereux.com.

3 erreurs à ne pas commettre à la chasse à l’orignal

Ah, l’orignal ! Avec son énorme panache et sa chair hautement protéinée, ce majestueux cervidé est fort convoité des amateurs de gros gibier. Cependant, il ne se laisse pas facilement berner ! Ainsi, pour chasser le roi des forêts, mieux vaut être bien préparé. Voici donc 3 erreurs à ne pas commettre lorsque vous traquez ce noble animal.

1. Ignorer le vent
L’orignal se sert de son odorat pour identifier les autres orignaux et pour détecter les prédateurs potentiels. Par exemple, si un mâle s’approche après avoir entendu vos appels, il tentera de localiser la femelle que vous imitez en se fiant aux odeurs propagées par le vent. S’il capte votre parfum, vous aurez perdu la partie ! Ainsi, chassez toujours face au vent.
2. Rester à découvert
Si vous appelez un orignal à partir d’un endroit trop à découvert, celui-ci craindra de s’approcher, même si vous êtes bien dissimulé, et il pourrait ne jamais se retrouver dans votre ligne de tir. Évitez donc les bords d’étangs trop dégagés ou les clairières, par exemple. Dites-vous aussi qu’un lieu couvert vous permettra de vous camoufler plus aisément.
3. Se mouiller

L’orignal perçoit mieux votre odeur lorsque vos vêtements sont humides. Pour le duper, gardez votre habillement aussi sec que possible. Cependant, si vous trouvez une souille fraîche, utilisez-la pour masquer votre parfum. Vous ne serez certes plus très propre, mais il n’y a pas de moyen plus efficace de vous camoufler !

3 règles à respecter au moment de rénover votre cuisine

Pour réussir l’aménagement de votre cuisine, vous devez respecter plusieurs règles. En voici trois incontournables.

1. Le triangle d’activité
Votre cuisine doit être configurée en fonction du triangle d’activité, c’est-à-dire la zone délimitée par les espaces de lavage, de cuisson et de rangement. C’est à cet endroit que vous passerez le plus de temps.
Ainsi, pour que la pièce soit fonctionnelle, les distances entre le lave-vaisselle (ou l’évier), le réfrigérateur et la cuisinière doivent être égales, ou presque. En résumé, n’éloignez pas trop ces appareils les uns des autres.

2. L’espace de dégagement
Vous souhaitez aménager un îlot dans votre cuisine ? Alors, laissez un espace d’au moins 42 po (1,07 m) entre vos armoires murales et votre îlot pour pouvoir circuler aisément. Dans un même ordre d’idées, prévoyez un dégagement d’au moins 35,4 po (0,9 m) devant votre lave-vaisselle. Vous pourrez ainsi facilement vous pencher pour y placer des assiettes, par exemple.
Dans tous les cas, assurez-vous de pouvoir circuler sans devoir vous «contorsionner», et ce, même lorsque la porte du réfrigérateur, de la cuisinière ou du lave-vaisselle est ouverte.

3. Les zones d’éclairage
Généralement, on compte quatre zones d’éclairage dans une cuisine : la lumière naturelle (provenant d’une fenêtre au-dessus de l’évier, par exemple), l’éclairage général (un plafonnier ou des encastrés), l’éclairage d’appoint (des spots dirigés sur vos plans de travail) et l’éclairage d’ambiance (des rubans de lumière sous les armoires). Important : prévoyez l’emplacement de vos luminaires AVANT d’entamer les travaux.
Finalement, pour tous vos projets d’aménagement, de construction et de rénovation, faites appel à des spécialistes de votre région !

3 idées pour rafraîchir la façade de sa maison sans se ruiner

Vous aimeriez rajeunir la façade de votre maison ? Si vous ne voulez pas dépenser une fortune pour une réfection complète, sachez qu’il existe des solutions très abordables pour arriver à un résultat similaire. Voici trois idées futées pour vous aider à rehausser le look de votre propriété sans vous ruiner !

1. Peinturer
Pour revamper facilement l’extérieur de votre demeure, il n’y a rien de mieux que d’apposer quelques couches de peinture à des endroits stratégiques. Par exemple, choisissez une teinte neutre ou osez une couleur plus vive et peinturez votre porte d’entrée ainsi que vos cadrages de fenêtres, effet «wow» garanti !

2. Éclairer
Ajouter des luminaires tendance (appliques murales, lampes solaires, etc.) s’avère une autre excellente façon de donner de l’éclat à la façade de votre maison. Assurez-vous toutefois que ceux-ci s’agencent à la perfection avec le style de votre propriété !

3. Aménager
Un bel aménagement paysager ainsi que des éléments décoratifs variés (une jolie boîte aux lettres ou une plaque d’adresse qui sort de l’ordinaire, notamment) vous permettent de rafraîchir significativement la façade de votre maison et de la rendre plus attrayante.

5 étapes à suivre pour poser un dosseret en céramique

Vous souhaitez embellir votre cuisine, votre salle de bain ou votre salle de lavage ? Posez un dosseret en céramique ! Voici cinq étapes à suivre pour y arriver.

1. Préparez la surface
Si vous installez de la céramique murale dans votre salle de bain ou votre salle de lavage, vérifiez que le mur sur lequel vous placerez vos tuiles est recouvert de gypse hydrofuge : celui-ci offre une protection optimale contre l’humidité et la moisissure. De plus, la surface doit être exempte d’aspérités, propre et sèche. Si le mur est peint, sablez-le légèrement.

2. Tracez des lignes directrices
Tracez une ligne verticale au centre de la surface que vous souhaitez couvrir. Ensuite, placez un croisillon à la limite de votre dosseret (au niveau du comptoir, par exemple). Celui-ci vous indique la hauteur à laquelle vous devez poser votre première rangée de carreaux. À l’aide d’un niveau et d’un crayon à mine, tracez une ligne horizontale pour marquer l’emplacement.

3. Posez les carreaux
Utilisez une truelle pour étendre de la colle à céramique sur une petite partie de votre mur, en commençant par le centre de la rangée du bas. Posez les carreaux en appuyant légèrement sur chacun d’entre eux et en vous fiant à la ligne horizontale que vous avez tracée. Fixez un croisillon entre chaque tuile et répétez jusqu’à ce que votre surface soit entièrement recouverte. Laissez sécher durant 24 heures.

4. Appliquez le coulis
Enlevez les croisillons, puis passez une éponge humide sur votre céramique. Appliquez le coulis de manière à ce qu’il remplisse bien les joints entre les carreaux. Lissez, laissez sécher, puis nettoyez la céramique. Important : ne mettez pas de coulis aux limites de votre dosseret (entre votre première rangée de tuiles et votre comptoir, par exemple). Vous devrez plutôt calfeutrer cet espace.

5. Scellez les joints
Appliquez du scellant à coulis sur vos joints en suivant les directives du fabricant; plusieurs couches peuvent être nécessaires. Enfin, nettoyez soigneusement votre dosseret avec un linge humide… et admirez le résultat !

La serrure électronique : pour une protection accrue de votre domicile !

Gagnant en popularité depuis quelques années, la serrure électronique est un système de verrouillage qui assure une protection résidentielle supérieure. Puisque son mécanisme s’active généralement à l’aide d’une carte biométrique ou encore d’une saisie de code — et non avec une clé traditionnelle —, ce dispositif s’avère des plus efficaces pour réduire les risques de vols par effraction.

Par ailleurs, la serrure électronique est un gadget intéressant pour tous les férus de technologie et de domotique. En effet, certains modèles offerts sur le marché peuvent être gérés directement à partir d’un téléphone cellulaire ou d’une tablette par l’intermédiaire d’une connexion Bluetooth ou Wi-Fi. Cela signifie que vous pouvez notamment verrouiller ou déverrouiller vos portes, quel que soit l’endroit où vous vous trouvez. En outre, grâce à cette fonction de gestion à distance, il vous est également possible d’accorder un accès temporaire à un membre de la famille, à un ami ou à un employé de ménage, le cas échéant. Pratique, n’est-ce pas ?

Pour vous procurer la parfaite serrure électronique pour votre maison, visitez dès maintenant une quincaillerie de votre région !

Cuisinière électrique ou au gaz ?

Certains ne jurent que par les cuisinières électriques; d’autres préfèrent les modèles au gaz. Voici de l’information pour vous aider à choisir l’appareil qui vous convient le mieux.

Cuisinières électriques
L’utilisation d’une cuisinière électrique présente plusieurs avantages. D’abord, si vous faites de la pâtisserie, vous apprécierez les températures très stables de ce type d’appareil. Souvent moins dispendieuses que les modèles au gaz, les cuisinières électriques sont faciles à nettoyer, surtout les modèles à surface lisse. Qui plus est, l’électricité demeure l’une des énergies les plus «vertes» utilisées en cuisine.

Cuisinières au gaz
Les cuisinières au gaz permettent des variations de température rapides, ce qui vous fait gagner du temps en cuisine, non seulement chaufferez-vous vos plats à la vitesse de l’éclair, mais vous n’attendrez plus pendant des lunes que votre four préchauffe ! Avec un appareil au gaz, les températures sont également stables, ce qui facilite grandement la cuisson. Finalement, ces cuisinières fonctionnent en tout temps… même lors des pannes de courant !

Avant de vous procurer un appareil, assurez-vous de bien connaître ses caractéristiques. Demandez l’avis d’un expert pour dénicher le modèle idéal !

L’échangeur d’air : pour un intérieur plus sain!

Animaux domestiques, matériaux (colle, peinture, vernis, etc.), produits ménagers, poussières… l’air que nous respirons à l’intérieur est généralement beaucoup plus pollué que celui à l’extérieur. La solution parfaite pour en améliorer la qualité? Optimiser la ventilation en dotant votre maison d’un échangeur d’air!

Des avantages multiples
Avec les murs de mieux en mieux isolés ainsi que les portes et les fenêtres de plus en plus étanches, nos habitations deviennent pratiquement hermétiques. Si c’est parfait pour éliminer les fuites et les infiltrations d’air qui font augmenter nos factures d’énergie, notamment, cela a toutefois pour conséquence d’emprisonner à l’intérieur humidité, mauvaises odeurs et polluants en tous genres. Voilà pourquoi l’échangeur d’air, qui renouvelle régulièrement l’air intérieur, s’avère aujourd’hui précieux, voire indispensable.

En effet, en remplaçant l’air vicié de la maison par l’air frais de l’extérieur, cet appareil compact et facile d’entretien permet de rendre votre environnement plus sain et, du coup, de préserver votre santé et celle de votre famille, surtout si l’un d’entre vous souffre d’asthme ou d»allergies respiratoires. De plus, l’échangeur d’air améliore le confort de votre résidence et réduit les risques de moisissure ainsi que de condensation dans les fenêtres.

Convaincu? Pour trouver l’échangeur d’air qui convient à vos besoins, consultez un spécialiste sans tarder!

4 étapes à suivre pour tendre un collet à lièvres

Le colletage du lièvre est une technique plutôt simple qui requiert peu de matériel. Idéale pour les trappeurs débutants, elle permet de piéger facilement ce gibier dont la chair est exquise ! Voici les étapes à suivre pour tendre efficacement un collet.

1. Faites un nœud coulant
Utilisez un fil de laiton ou de cuivre d’environ 60 cm de longueur. À 5 cm de l’une des extrémités, pliez le câble autour de votre doigt de manière à former une boucle d’environ 2 cm de diamètre. Enroulez plusieurs fois le bout de fil restant à la base de la boucle : vous obtiendrez un nœud coulant. Au besoin, resserrez le câble à l’aide de pinces pour assurer sa solidité.

2. Complétez le collet
Insérez l’autre extrémité de votre fil de laiton dans le nœud coulant, puis tirez jusqu’à ce que le câble forme un cercle d’environ 15 cm de diamètre.

3. Posez le collet
Choisissez une longue branche verte, flexible et robuste, puis plantez-la solidement en diagonale au-dessus d’un chemin fréquenté par les lièvres. Nouez l’extrémité de votre collet à cette branche et suspendez-le à environ 10 cm du sol.

4. Aménagez les alentours
Enfoncez des branches de chaque côté de votre collet — les animaux se dirigeront naturellement vers le piège. Finalement, entrecroisez des brindilles sous le collet pour forcer votre proie à bondir.

Maintenant que votre collet est installé, vérifiez au moins une fois par jour si vous avez capturé un lièvre. Sinon, un prédateur pourrait voler votre prise !
Il faut avoir un permis de piégeage pour capturer le lièvre au collet.

Choisissez un arc adapté à votre physionomie

Pour avoir du succès, un archer doit utiliser une arme adaptée à sa physionomie et à ses capacités physiques. En effet, même Robin des Bois raterait sa cible s’il se servait d’un équipement mal ajusté ! Voici deux éléments importants à prendre en considération au moment de choisir votre arc de chasse.

1. Votre allonge
L’allonge est la distance qui sépare le repose-flèche de votre main de corde lorsque vous êtes en position de tir, prêt à décocher une flèche. Elle dépend de votre physionomie et varie d’une personne à l’autre. Ainsi, avant d’acheter un arc, demandez à un professionnel de mesurer votre allonge. Il pourra alors vous proposer une arme qui vous convient.

2. La puissance de l’arc
La puissance idéale dépend d’abord de vos capacités physiques, puis de l’animal que vous chasserez. Un arc dont la pression est forte permet de décocher des tirs rapides et précis à des distances plus grandes, ce qui intéresse généralement les chasseurs de grand gibier. Cela dit, il faut être en bonne condition physique et assez fort pour l’utiliser.
Un arc plus faible est moins efficace pour tirer sur de grandes distances, mais l’utiliser est moins fatigant. Il est donc idéal pour un archer qui souhaite développer sa technique ou chasser le petit gibier.

Au moment d’acheter votre arme, vous devrez aussi choisir sa longueur et son poids, en plus d’ajuster sa cambrure et ses poulies, le cas échéant. Pour faire un choix éclairé, demandez l’avis d’un expert !

Andrée Larrivée (QS)

Andrée Larrivée portera les couleurs de Québec solidaire (QS) dans la circonscription de Mégantic en vue des élections du 1er octobre. Elle travaille depuis plus de 30 ans au Centre des femmes du Haut-Saint-François La Passerelle et vise toujours à réduire les inégalités.

Au Centre des femmes, « notre mission, c’est de travailler à l’amélioration des conditions de vie des femmes et de voir à ce qu’elles intègrent les lieux de pouvoir », rappelle Mme Larrivée. « Ça a été un message que j’ai lancé aux femmes depuis plusieurs années et, lorsque ça m’a été demandé [de se présenter comme candidate], je me suis dit : ‘Tu peux pas avoir lancé ce message aux femmes sans toi-même l’intégrer.’ »

Solidarité et égalité
Mme Larrivée confirme qu’elle se retrouve vraiment dans les valeurs féministes et égalitaires de Québec solidaire. « Les femmes doivent prendre la place qui leur revient, foncer, car elles sont capables de beaucoup de choses pour améliorer le quotidien des autres et le leur. »

Le constat des inégalités a commencé dès le jeune âge pour l’aspirante députée. Ces injustices l’ont incitée à vouloir changer les mentalités et à se mettre en action. En 1983, accompagnée de femmes du Haut-Saint-François, elle met sur pied un centre pour femmes, puis, en 1990, une maison d’hébergement pour femmes victimes de violence. En 2005, elle représente les centres estriens de femmes auprès du regroupement des centres de femmes du Québec.

Son implication dans le milieu lui a d’ailleurs valu d’être reconnue dans le cadre du 15e anniversaire de la Corporation de développement communautaire (CDC) du HSF, en mai dernier. « Je fais pas les choses dans une optique d’avoir des prix. Je le fais parce que j’y crois, parce que je trouve que c’est essentiel, parce que je trouve que ça n’a pas de bon sens comment les gens en situation de pauvreté ont vu leur situation se détériorer, comment aussi on est en perte de services en ruralité. »

De multiples combats
Reconnue comme étant un château fort libéral, la circonscription de Mégantic pourrait voir un vent de changement. C’est du moins ce que constate Andrée Larrivée après quelques visites. « Pour m’être promenée un peu sur le territoire, j’entends autre chose : ‘On est fatigué, on a le gout de voir du changement.’ J’entends qu’on est tenté d’aller vers Québec solidaire. »
Fille d’enseignante et de producteur laitier, il est fondamental, selon elle, de travailler au développement d’une agriculture écologique et de proximité, comme moyen de faire rayonner les entreprises. « L’agriculture est une force économique dans la circonscription. Les agricultrices et les agriculteurs contribuent à la vitalité régionale. Notre particularité, c’est qu’on souhaite soutenir la qualité de vie des gens en agriculture, que ce soit par une coop de partage de main-d’œuvre. Les conditions de vie sont pas faciles. Il y a pas moyen d’avoir des congés, des congés parentaux, des vacances. »
QS préconise l’éducation gratuite, le salaire minimum à 15 $ l’heure, l’assurance dentaire universelle et un accès aux soins de santé et de services sociaux sur tout le territoire 24 h par jour, 7 jours sur 7. Cela passe par un désengorgement des urgences et le retour à la mission véritable des CLSC. Le parti souhaite aussi nationaliser la distribution du réseau internet et assurer l’accès haute vitesse partout en milieu rural. « C’est une problématique pour les entreprises qui souhaitent venir en région. »

Pour la première fois de son histoire, Québec solidaire jouit d’une campagne de visibilité d’envergure et étendue. Les pancartes montrent autant les candidats régionaux, que les deux co-porte-paroles du parti et les mesures populaires. Andrée Larrivée en est très fière et voit l’attitude des grands médias changer à l’égard du parti.

Sylvain Dodier (PV)

Le candidat du Parti Vert du Québec dans Mégantic, Sylvain Dodier, n’a pas l’intention de faire de la figuration dans la présente campagne électorale. « Je vais là pour gagner. J’ai des appuis partout, j’ai une grosse équipe de bénévoles, des gens qui viennent de tous les partis politiques qui ont envie de changement. » Avec son équipe, le candidat mentionne « je veux prendre soin de notre monde. »

Conscient que le comté est d’allégeance libérale depuis 38 ans, M. Dodier croit que ses chances peuvent être bonnes, et ce malgré le vent populaire en faveur de la Coalition Avenir Québec. Le candidat croit que son engagement peut faire la différence. « Moi, ce que je peux faire, je m’engage à le faire et je peux le livrer, peu importe le parti politique au pouvoir. » Celui qui dit vouloir faire de la politique différemment rappelle son engagement à verser 25 % de sa rémunération de député aux organismes à but non lucratif (OBNL). Il désire également consacrer 10 heures de bénévolat par mois dans diverses garderies, écoles, organismes du comté dédiés à la famille sur la thématique nature/culture. Il ajoute que cette période sera prise sur son temps personnel et non sur celui de député. Il s’engage à organiser chaque mois une assemblée publique avec la population de la circonscription. M. Dodier souhaite aussi créer un comité intergénérationnel regroupant des jeunes de 16 à 25 ans et de 65 ans et plus pour conseiller le député.

« Je trouve ça important de créer un site internet du député, c’est pour moi la notion de transparence avoir l’agenda public, les comptes de dépenses, les factures et que le site du député soit un espace de référence pour la population. Dans ce sens-là, moi, je veux trois bureaux de député. Je veux que le bureau de député devienne des petites ruches citoyennes. Je ne veux pas que le député soit tout seul dans son bureau. Je veux qu’il y ait d’autre monde qui soit avec lui. Œuvrer avec des organismes régionaux qui n’ont pas d’antennes locales, y a rien qui empêche le député de les inviter dans son bureau, que son bureau serve de mini incubateur à des idées, pas juste des incubateurs d’entreprises. »

Développement
Pour le candidat du Parti Vert, le développement pratiquement sous toutes ses formes que ce soit manufacturier, touristique, commercial, agroalimentaire doit passer par le service de proximité. « C’est important de développer et soutenir la proximité dans le secteur rural. » L’intervenant mentionne que l’économie est déjà en voie de changement avec l’éclosion de petits producteurs agricoles, commerces et autres. Selon M. Dodier, ce n’est pas l’argent qui manque pour venir en aide aux diverses entreprises. Il suffit de le réorienter et d’assumer ces choix politiques. À l’image de sa formation politique, le candidat accorde une grande importance à l’environnement et soutient que Valoris en fait partie. « C’est génial, il ne faut pas fermer Valoris, l’avenir passe par là. Il faut l’appuyer pour développer une économie circulaire et créer un recyclage de qualité.

Toujours au chapitre du développement, le candidat est d’avis que la création d’une société d’État qui offrirait le service internet serait un atout pour les secteurs ruraux. Quant au transport en commun en milieu rural, il importe de faire des choix politiques qui favoriseront la mobilité des gens sur le territoire rural, de soutenir M. Dodier. Ce dernier croit également au bienfait de l’immigration. « On a besoin des immigrants. Ils ne volent pas nos jobs. On manque entre 2 000 et 3 000 emplois annuellement en Estrie.

M. Dodier est d’avis que la MRC du Haut-Saint-François est en pleine mutation, qu’elle affiche un dynamisme et une effervescence intéressante. Il note également un changement dans l’économie avec la multiplication de petites entreprises notamment dans le domaine agroalimentaire. Avec sa façon de faire de la politique, M. Dodier croit être en mesure de faire une différence dans le comté de Mégantic.

Robert G. Roy (PLQ)

En ce début de campagne électorale, le candidat du Parti libéral du Québec (PLQ) dans Mégantic, Robert G. Roy, y va d’une priorité, celle de tout faire pour comprendre, analyser et défendre les dossiers s’ils valent la peine d’être défendus. « Je veux être ce que je suis, être près des gens, les écouter et les comprendre », d’exprimer le candidat.

« Je veux être près des gens. Je vais être un député de terrain pour les gens. Mentir aux gens, je ne suis pas capable. Quand ça ne fonctionnera pas, je ne leur dirai pas oui et je vais expliquer pourquoi ça ne fonctionnera pas. »

Préfet de la MRC du Haut-Saint-François, M. Roy dit bien connaître le territoire. Il grimace lorsqu’on parle de région défavorisée, il préfère parler de milieu qui se prend en main. « La région du Haut-Saint-François s’est dynamisée au fil des années et il y a tellement de beaux projets. Les 14 municipalités travaillent ensemble et font de belles choses. Le niveau des salaires a augmenté et la qualité des infrastructures aussi. » Il ajoute que les municipalités font des efforts pour faciliter l’accès à la propriété. Il mentionne également que l’apport des divers organismes contribue à faire une différence. Le candidat se fait réticent à parler du milieu, car il mentionne être le candidat pour tout le comté de Mégantic. Invité à se prononcer sur les problématiques du Haut-Saint-François, M. Roy se commet. Une des lacunes importantes à corriger s’inscrit au niveau de la desserte internet. « Le provincial peut interpeller le fédéral pour créer des programmes ensemble pour desservir les gens et à bon prix. J’ai vu plus de 60 systèmes de dessertes internet dans les milieux urbains et très peu s’adaptent au milieu rural. J’ai comme l’impression que ça va être les MRC qui vont devoir desservir les gens ou un organisme à but non lucratif. Mais il va falloir les financer à la bonne hauteur pour que ça ne coûte pas 3 500 $ ou 5 000 $ par porte pour desservir un client. Faut trouver la bonne façon pour desservir à coût raisonnable, c’est ça qui est important pour moi. »

Pour M. Roy, le Haut-Saint-François n’échappe pas à la pénurie de main-d’œuvre. « Il faut que ça devienne un enjeu national ». Beaucoup d’entrepre-neurs rencontrés sont à la recherche de main-d’œuvre, précise-t-il. « Il faut recruter des gens, faut s’attaquer à ça de façon majeure. Pour MYM, il y a déjà le transport collectif qui est mis en cause. Transport collectif du Haut-Saint-François est déjà là pour voyager des gens de Sherbrooke à Weedon. Il y a déjà une stratégie qui est faite pour pas que les employeurs près de MYM perdent leurs employés. Il y a le CLD avec la grappe industrielle qui regarde tout ça. » Faut regarder l’ensemble. Quand je vais chercher des immigrants, c’est correct, mais je vais les loger où, il faut nous-mêmes s’acclimater à ces gens-là et eux à nous. Il faut être capable de les accueillir. C’est quoi que j’ai à leur offrir après le travail. C’est extrêmement important. Il y a des programmes pour les accompagner et il va falloir regarder. La démarche globale intégrée aura un rôle à jouer sur l’intégration. Le plus difficile, c’est la rétention. »

Parmi les autres préoccupations du candidat s’inscrivent l’environnement, la qualité des familles, la santé et l’éducation. « L’éducation, c’est la base. Je suis une personne qui a déjà décroché. J’ai eu la chance de rencontrer de bons professeurs pour me dire décroche pas. Il faut insister sur l’importance de l’éducation et peut-être modifier nos façons de faire. » La persévérance est une notion importante qu’il faut mousser, d’insister M. Roy.

Plan de match
Le candidat mentionne être en campagne depuis mai dernier. Il parcourt les quatre coins du comté. S’il devait être élu député, M. Roy dit vouloir s’assurer d’une répartition équitable en fonction des projets. « Je veux que dans le comté, tout le monde retrouve sa juste part selon les programmes. » S’il devait être élu, le candidat soutient qu’il maintiendra deux bureaux soit un dans le Granit et l’autre dans le Haut-Saint-François.

François Jacques (CAQ)

Dans le cadre de ses fonctions au Complexe funéraire Jacques et Fils à Lac-Mégantic, François Jacques a toujours été proche des gens. « J’ai tout le temps fait ma vie à aider les familles une par une. Là, je vais essayer de les aider tout le monde ensemble. » Il souhaite parvenir à ce but en représentant la Coalition Avenir Québec dans la circonscription de Mégantic.

Bien que ce soit tout récemment que M. Jacques ait fait le saut en politique, le sujet l’a toujours intéressé. « Depuis que je suis petit qu’on parle de ça chez nous. Ça a tout le temps été omniprésent. Il y avait deux courants de discussions à la maison : le hockey et la politique. »

Un vent de changement
L’accident ferroviaire de Lac-Mégantic a été un élément déclencheur. « Suite à la tragédie, j’ai pensé que j’étais capable de faire quelque chose. J’ai décidé de me donner à 100 % et d’aller au municipal. C’est à ce moment-là que j’ai décidé qu’il fallait prendre ça positivement et d’essayer de changer les choses. » François Jacques est devenu conseiller lors des élections municipales de 2017.

« On a besoin de quelqu’un qui communique, qui va chercher les problématiques pour ramener les bonnes solutions dans le comté puis régler les problèmes qui trainent depuis des décennies. Je veux faire partie de cette nouvelle génération politique qui nous rendra fiers et qui sera en mesure d’assurer l’avenir des régions du Haut-Saint-François, du Granit et de l’Amiante. La circonscription de Mégantic est libérale depuis près de 40 ans. Ce que j’entends et ce que je crois, c’est que nous sommes mûrs pour du changement. »

Une longue liste d’engagements
Pour François Jacques, ce renouveau passe tout d’abord par une appellation différente pour la circonscription. « Mégantic, c’est un grand comté, puis le nom n’est pas représentatif du comté d’ailleurs. J’aime pas ça. Est-ce qu’il est représentatif de Cookshire, Disraeli, East Angus, Stoke ou Ascot ? Non. Ça prend autre chose. Il faut faire une demande au Directeur général des élections du Québec pour que ça change. Il faut trouver un nom qui est représentatif de tout le monde. »
En tant que vice-président et copropriétaire du Centre funéraire Jacques et fils, le candidat caquiste est souvent sur la route. Il est horripilé par l’état de la route 257 lorsqu’il se promène entre Chartierville, Scotstown et Weedon. « La 257, c’est un enjeu majeur pour le Haut-Saint-François. Il faut régler le problème. Ça fait 22 fois qu’elle est promise. Il faut arrêter de faire des études et des projets pilotes. Il faut la faire la 257 de Chartierville à Asbestos. C’est un must. Il faut arrêter de rire du monde. »

M. Jacques a également à cœur la situation des acériculteurs. « Il va falloir qu’il se passe certaines choses pour que ça débloque. Il y a plus de 10 millions d’érables qui sont pas entaillés. C’est une histoire de quotas, de sirop qui dort dans les réserves. Il faut trouver une solution pour que tout le monde soit payé. » L’aspirant député est conscient de l’investissement majeur qui sera nécessaire à court terme afin de diminuer la teneur en plomb du sirop d’érable en vue de l’exportation, suite à un accord conclu en Californie en 2014.

Étant résident et conseiller à Lac-Mégantic, François Jacques était au fait des déboires de Valoris, la ville étant cliente du centre de tri. « Nos couts ont doublé. C’est une patente qui est trop grosse présentement. Ils ont de la misère à faire le traitement. C’est une bibitte qui coute très cher. »

M. Jacques profitera de la campagne électorale pour découvrir les coins de la circonscription qu’il connait moins bien. « Il y a une partie du Haut-Saint-François que je connais très bien, où je connais beaucoup de gens, mais il y a une partie où je connais pas personne. » À 48 ans, il considère le moment de se présenter comme étant parfait, aux côtés des autres candidats caquistes, dont la moyenne d’âge atteint 49 ans. « Pour moi, c’est le plus bel âge. Je n’aurais pas été prêt avant. »

©2018 Journal Le Haut-Saint-François