ProjetCompost

Lancement du comité Enviro-cité à la polyvalente Louis-Saint-Laurent : Réelle invitation à poser les petits gestes pour l’environnement

Le lancement du Projet Compost, à la Cité-école de la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus, a réuni plusieurs partenaires.

On fait souvent référence au fait qu’il faut poser même les petits gestes pour l’environnement, de nos jours. Bien, les petits gestes pourront dorénavant être facilités à la Cité-école de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus.
En effet, la direction de l’institution scolaire, en collaboration avec les enseignants et des élèves engagés, a lancé le comité Enviro-cité, le 21 mars dernier, responsable de l’opération Compost, une initiative qui interpelle la majorité de tous les intervenants, pour le bien de l’environnement.
« Enviro-cité, c’est le nom qu’on a donné au comité ACTES de l’école. ACTES (NDLR: nouveau nom du mouvement des Établissements verts Brundtland, connu anciennement) est un mouvement qui encourage les projets en faveur d’une société plus écologique, pacifique, solidaire et démocratique. Grâce à eux, on peut compter sur l’accompagnement de l’Alliance engagement jeunesse… et la Fondation Monique-Fitz-Back », a livré Gabrielle Chouinard, l’enseignante responsable du comité, en ouverture de la conférence de presse de lancement.
« Le comité Enviro-cité compte, cette année, quatre élèves qu’on pourra dire pionnières du mouvement à l’école. Je parle de Gaëlle Authier, Céleste Bissonnette, Alyson Cimon et Janne Lamontagne. Cette dernière est aussi ministre de l’Environnement au sein du Parlement étudiant de notre Cité-école. Une petite équipe, mais forte, rayonnante, créative, motivée et amusante, qui j’espère restera le noyau du comité dans les années à venir », a poursuivi Mme Chouinard.
En 2024, le comité a choisi de développer l’enseignement en dehors des classes, de donner un deuxième souffle à la friperie et de mettre en place le compost à l’école. Cette opération impliquant le tri des déchets, l’enseignante a insisté sur l’importance d’agir ensemble, pour tous les habitants de la Cité-école, en mettant les bonnes matières dans les bons bacs placés aux endroits stratégiques, « sinon tout se retrouve à l’enfouissement et continue de polluer la planète », a ajouté l’enseignante.
Ont pris successivement la parole le préfet adjoint de la MRC du Haut-Saint-François (HSF) et maire de Weedon, Eugène Gagné, qui s’est dit très touché lui-même quand il est question des matières résiduelles; la mairesse de East Angus, Lyne Boulanger, qui a garanti à l’assistance qu’elle est convaincue et convaincante sur l’importance pour sa municipalité de mettre en place des actions pour moins remplir les sites d’enfouissement, invitant la population à embarquer dans le mouvement J’y participe; le directeur de l’école, Tommy Poulin, qui s’est réjoui du « super projet qui vient d’éclore, qui traduit bien la MRC du HSF et les beaux partenariats avec tous les acteurs, pour une école stimulante et sa mission, pour l’équipe, pour l’avenir et pour un meilleur monde ! »
Tous ces orateurs n’ont pas manqué de remercier les personnes qui se sont engagées pour la réussite de ce projet Compost et de son comité.
La ministre de l’Environnement à la Cité-école, Janne Lamontagne, a clos l’activité en disant : « Nous avons besoin de la Terre, mais aujourd’hui elle a besoin de nous ! », transmettant ensuite des arguments comme le fait que tous peuvent intervenir pour l’amélioration des fruits et le meilleur conditionnement de la vie de tous les êtres vivants, faisant référence à ce qui vit sur la terre. « Ça n’a rien de compliqué, le compost ! », a-t-elle assuré pour terminer, sous forme d’une invitation informelle.

FeteDesSemences-Sawyerville

Sawyerville Seed Festival : Excitement and great interest in the coming of spring

The Seed Festival was a real success, quite legitimate on the eve of an early spring that everyone greatly wishes for, given their strong interest in gardening.

Spring will be here soon, that’s for sure! The Seed Festival confirmed this on February 24 in Cookshire-Eaton, Sawyerville sector, welcoming nearly 200 gardening enthusiasts! With the promise of an early spring, judging from the surprisingly mild temperatures of this winter, tempered by climate change.
The Seed Festival lives up to its name: it’s a party! The festive atmosphere was felt in Sawyerville, where more than twenty exhibitors welcomed the public, market gardeners, maple producers, seed producers and just plain gardeners. As for the visitors, their enthusiasm was palpable at the simple mention of the new gardening season!
“Everyone was very satisfied, the exhibitors as much as the visitors we met; among other things, for the good meal we served. We met some great people, many people who came from farther away as well, most of them people convinced of the importance of gardening. Everyone was visibly eager to see each other, to meet again after the winter and to exchange ideas,” rejoiced a member of the organizing committee, Chantal Bolduc, when asked to take stock of the day.
“The seed producers were also happy with the atmosphere, which they find every year at this event in Sawyerville. They liked the atmosphere. The layout and novelty of the room were noticed, a beautiful room renovated by the Town of Cookshire-Eaton, well lit and repainted, which made it seem larger,” testified Ms. Bolduc.
Her close colleague, Jeannette Thériault, who was responsible for the dinner, did very well, as always. “She had a really good and large team, where there was no waste of time, no stopping; it flowed. Everyone kept moving, it was well orchestrated,” said Ms. Bolduc.
The meal they served featured three comforting and invigorating soups that were all worth tasting!
“About the conferences that were held in past years, people asked a few questions, but we reassured them that they will be back next year. It was out of our control for this year,” concluded Chantal Bolduc.
Just to give an idea of the exhibitors, visitors could meet Charlene-Audrey Chouinard, the owner of the Ferme florale Libella, from Bury, with its large gardens. Also present was the Ferme Les Hôtes Épinettes, which offers vegetable baskets during the summer and a Boutique at the farm. To name a few more: the Tradition d’antan sugar bush; Louis Langlois, a producer of Bio Char charcoal, from La Patrie; Audrey Fontaine, seed producer of Les Jardins La Brouette, in Pierreville; Catherine Sylvain of the Potager ornemental de Catherine in Saint-Apollinaire; Richard Obreham, seed producer from Stanstead.

CeramiqueVachon

Céramique Vachon, à Ascot Corner : Des passionnés de céramique depuis plus de 35 ans

Les trois associés principaux de Céramique Vachon, dont le magasin est établi à Ascot Corner : de g à d, les deux frères Miguel et Jasmin Vachon, et leur cousin Raphaël, ont pris la relève de leurs pères Yves et Stéphane Vachon.

C’est une histoire de famille qui s’est agrandie avec le temps, que celle de Céramique Vachon, qui a débuté en 1987.
Après avoir travaillé dans le domaine du carrelage, un certain nombre d’années, Yves Vachon et son frère Luc ont établi leur commerce dans la maison familiale, à Cookshire, sous le nom de Céramique Vachon. Leur frère Stéphane s’est joint à eux plus tard, en 1989, de même que le beau-frère de Luc, Sylvain Beaulieu, devenant tous deux associés en 1992.
Depuis, les deux fils de Yves, Miguel et Jasmin ont commencé à œuvrer dans l’entreprise, le premier en 2002 et le deuxième en 2005, rejoints ensuite par leur cousin Raphaël, fils de Stéphane. Ces trois jeunes ont ensuite enrôlé avec eux deux de leurs amis comme associés, formant les cinq actionnaires de l’entreprise actuelle.
Ils ont développé, au fil du temps, une grande expertise de la pose de céramique et de l’installation de marbre, granit et ardoise, dans des projets très variés dans les domaines commercial, industriel et institutionnel, expertise qu’ils ont aussi transposée dans le domaine résidentiel. Leur chiffre d’affaires est constitué de 90 pour cent de projets commerciaux et de 10 pour cent dans le domaine résidentiel. Le magasin de l’entreprise est facile d’accès au 4571 route 112, à Ascot Corner, près de Sherbrooke.
Aujourd’hui, l’équipe d’une trentaine d’employés compte dans ses rangs deux décoratrices qui répondent aux besoins des clients, les accompagnent dans le choix des matériaux, couleurs et autres détails, dans une vaste gamme de produits, selon les tendances du moment et les goûts suggérés par les clients, bien sûr !
« C’est un service complet, de l’idée du début jusqu’au contrôle de la qualité. Notre équipe de plusieurs carreleurs d’expérience démontre de la passion, du respect et un souci du détail, avec une facilité pour la communication, ce qui permet de respecter les échéanciers de tous les projets de notre vaste clientèle, et d’obtenir, chaque fois, un résultat à la hauteur de notre réputation », développe Jasmin qui, visiblement, connaît bien son métier.
« Nous travaillons avec des produits de finition qui demandent de la minutie, et de nos jours, il n’y a rien qui ne se fait pas en céramique. Nous avons accès à un vaste éventail de produits de qualité. Que ce soit pour des murs de réception avec des panneaux de grande taille, rien n’est impossible, ou pour les planchers chauffants, les douches spéciales, avec des drains linéaires, nous sommes familiers avec tous les détails, défis et particularités », garantit Miguel, pour sa part, avec détermination.
Ils ont procédé à des rajeunissements de l’intérieur de leur magasin, de même que de l’extérieur de leur édifice, en 2023, avec beaucoup de brio. La qualité de finition de leur magasin vaut le détour.
La liste de leurs réalisations, disséminées dans tout le Québec et même au-delà, ne manque pas d’impressionner. Citons-en quelques-unes : au Carrefour de l’Estrie, certaines boutiques et commerces, des restaurants Tim Hortons, McDonald’s, A&W, Pizzeria No 900, concessionnaires automobiles Subaru, Infiniti, Hyundai, BMW, centres sportifs de l’Université de Sherbrooke, de l’Université Bishop’s, complexe sportif Thibault GM, magasins Sports Experts, bureaux d’entreprises comme Soprema inc., Avocats Vaillancourt Rioux, le Casino de Calgary, en Alberta, et plusieurs autres.
« Finalement, je tiens à mentionner que nous sommes fiers de notre équipe, dont plusieurs employés sont avec nous de longue date ! Nous sommes vraiment fiers de notre gang ! », conclut Jasmin avec beaucoup d’enthousiasme.

Sous-sol

Sous-sol sombre ? Voici 6 idées lumineuses pour améliorer la situation !

Si vous trouvez votre sous-sol trop sombre et, du coup, déprimant, inspirez-vous de ces judicieuses astuces pour l’illuminer et l’égayer à volonté !

  1. Choisissez des rideaux minces et pleine longueur : un tissu léger (ex. : voilage) laissera passer la lumière tout en donnant de la texture aux pièces. Si les panneaux sont longs, ils agrandiront en outre les fenêtres. Des tringles plus larges que celles-ci et posées près du plafond accentueront cette impression de grandeur.
  2. Multipliez les sources d’éclairage : en plus des plafonniers, disposez des lampes sur pied, des lampes de table et des appliques murales pour bien éclairer tout l’espace. Vous pourriez aussi recourir aux lumières encastrées (dans le plafond ou le plancher).
  3. Misez sur des matériaux réfléchissants : un plafond tendu chatoyant, un plancher en béton poli au fini lustré et des accessoires métalliques (ex. : cadres dorés) sont autant de solutions pour maximiser la réflexion de la lumière.
  4. Optez pour des couleurs claires : murs, plafonds, planchers… les teintes pâles sont vos alliées ! En plus de réfléchir la lumière, celles-ci contribueront à agrandir visuellement le sous-sol. Par ailleurs, un contraste entre les murs et les plafonds ferait paraître ces derniers plus bas.
  5. Installez des miroirs : aussi décoratifs qu’utiles, les miroirs n’ont pas leur pareil pour réfléchir la lumière !
  6. Privilégiez les cloisons vitrées : pour diviser l’espace sans nuire à la luminosité, portes et cloisons vitrées sont tout indiquées. Avec du verre texturé, par exemple, vous pourrez vous offrir avec style toute l’intimité requise, le cas échéant.
    Visitez vos commerces locaux pour faire le plein d’inspiration et dénichez tout ce qu’il vous faut pour transformer votre sous-sol en un lieu lumineux des plus invitants !
Évaluation

Vous aimeriez mieux comprendre l’évaluation immobilière ? Voici ce qu’il faut savoir !

L’évaluation immobilière est cruciale dans le processus d’achat et de vente d’une propriété, car elle permet de déterminer la juste valeur marchande de celle-ci. Cette valeur essentielle a une incidence sur le prêt hypothécaire, l’évaluation des impôts fonciers, la planification successorale et les décisions d’investissement, notamment.
Comment ça marche ?
L’évaluation est effectuée par un évaluateur agréé. Ce professionnel impartial inspecte la propriété, recherche les ventes et les inscriptions récentes et analyse les données du marché pour parvenir à une valeur objective de la propriété.
Il tient compte de différents facteurs, dont : l’emplacement, la taille, l’état, l’âge, les caractéristiques, les améliorations récentes et les ventes de biens immobiliers comparables dans la région. Il rédige ensuite un rapport détaillé de ses conclusions.
Le coût d’une évaluation peut varier, mais il est généralement assumé par la partie qui la demande. Il peut s’agir de l’acheteur, du vendeur ou du prêteur, selon les circonstances. Il faut en outre savoir que l’évaluation peut être valide seulement pour une période donnée, car les marchés immobiliers fluctuent.
Est-ce obligatoire ?
L’évaluation est généralement exigée de la part du prêteur, qui désire s’assurer que la valeur de la propriété justifie le montant du prêt hypothécaire consenti.
Besoin d’une évaluation immobilière ? Consultez le site Web de l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec (oeaq.qc.ca) pour trouver un professionnel dans votre région !

actualite

Semaine de l’action bénévole dans le HSF : Un moment précieux pour le CAB

La Semaine de l’action bénévole aurait 80 ans cette année, la première semaine spéciale portant ce titre étant apparue en 1943, en Angleterre. En 2024, soit la 50e édition pour le Québec, elle est soulignée du 14 au 20 avril, sous le thème Bénévoler, c’est brillant !
« Dans le Haut-Saint-François, le Centre d’action bénévole (CAB) du HSF souligne cet important événement depuis plus de 40 ans ! », a indiqué France Lebrun, directrice générale de cet organisme.
« La Semaine de l’action bénévole est un moment précieux pour souligner l’apport incontournable des bénévoles dans toutes les sphères de l’activité humaine : sport, loisirs, soutien à domicile, jeunesse, pastorale, culture, scolaire, journaux communautaires, organismes communautaires et caritatifs et combien d’autres… », a-t-elle énuméré.
« Le thème proposé nous rappelle que Bénévoler, c’est faire rayonner ses valeurs et ses talents, c’est ce geste multidimensionnel qui donne naturellement tout son sens à la place qu’on occupe dans nos collectivités », décrit Mme Lebrun.
« En s’impliquant auprès des causes qui nous animent, on s’ancre dans un milieu de vie et on contribue à une société en mouvance. Donner de son temps bénévolement est cette façon ingénieuse de développer nos habiletés, de confirmer nos forces et d’aller à la rencontre d’une pluralité de personnalités qui éclaireront nos propres lanternes. Prendre part à l’action bénévole, c’est apporter son étincelle là où on aura toujours besoin de plus de lumière. Et si briller veut dire se distinguer avec éclat, on peut donc affirmer haut et fort que Bénévoler, c’est brillant ! », s’inspire France Lebrun d’une publication de la Fédération des centres d’action bénévole du Québec (FCABQ), dont son organisme est membre.
Les personnes qui désireraient devenir bénévoles peuvent contacter le CAB du HSF en téléphonant au 819 560-8540 ou sur le site www.cabhsf.org
Les principaux services que peut rendre l’organisme sont les suivants :
Popote roulante – Popote congelée : livraison de repas maison congelés à domicile, toutes les deux semaines. L’inscription est nécessaire, sans signature de contrat. 5,50 $ chacun, minimum 8 repas par commande. Soupes disponibles à 1 $ chacune. Pour la population du HSF. Popote chaude : livraison de repas chauds à domicile, pour East Angus actuellement. De 2 à 3 fois par semaine. 7 $ chacun (prix sujet à changement). L’inscription est nécessaire, sans contrat. S’adresse aux personnes de 65 ans et plus d’East Angus et Westbury, aux mamans qui viennent d’accoucher et aux personnes malades ou en convalescence.
Accompagnement transport – Service pour les personnes ayant besoin de se rendre à un rendez-vous médical principalement. La demande doit être acheminée 48 heures à l’avance, pour le jumelage avec un chauffeur bénévole. Ce service est offert selon la disponibilité des chauffeurs. Pour la population du HSF. Un coût de 0,50 $ par km est chargé (sujet à changement).
Service d’aide en impôt – Des personnes bénévoles ont reçu une formation de Revenu Canada et Revenu Québec, pour aider les gens à faible revenu pour remplir leurs rapports d’impôts. Service gratuit, mais contribution volontaire acceptée pour aider à payer les frais d’impression et de déplacements des bénévoles. Des critères d’admissibilité s’appliquent : consulter le site www.cabhsf.org/services
SécuriCAB – Service d’appels automatisés auprès des aînés afin de veiller à leur bien-être à leur domicile. Peut s’appliquer à un rappel de prise de médicaments, rappel de s’alimenter, de bouger, etc. S’adresse à toute personne retraitée, malade ou vivant seule. Offert gratuitement.
Un service de photocopies, télécopies et un accès communautaire à Internet, par ordinateur, sont également disponibles. Des frais s’appliquent. Ouvert à la population du HSF : secteur Weedon et secteur East Angus (sur rendez-vous).
Pour ces services : infos au numéro 819 560-8540 ou courriel cab@cabhsf.org

PBeaudry

Virage Santé mentale : De l’aide pour les personnes endeuillées du HSF

Diplômée de l’Université de Sherbrooke, Pauline Beaudry a joint les rangs de l’organisme Virage Santé mentale en avril 2001, y devenant directrice générale en 2006.

Quand l’empathie a été distribuée au genre humain, Pauline Beaudry avait la chance de se trouver au premier rang et elle en a accepté beaucoup ! En tant que directrice générale de l’organisme Virage Santé mentale depuis 2006, elle est à la bonne place.
Il y a déjà plus de 20 ans, elle a créé une formation de Cheminement du deuil pour les personnes endeuillées vivant un décès, une situation qui touche tout le monde au cours de sa vie.
Cette formation se base sur la méthode Jean Monbourquette, un prêtre et psychologue québécois, doublé d’un écrivain prolifique qui a été surnommé le « médecin de l’âme ».
« En 2002, je suis allé suivre la formation sur cette méthode, ce qui nous a permis de développer une très belle expertise sur le deuil et de devenir une référence à ce sujet dans la région du Haut-Saint-François (HSF). Tellement qu’aujourd’hui, les travailleurs sociaux du CSSS du HSF nous réfèrent les personnes endeuillées qui ont des besoins à la suite d’un décès d’un être cher », signale Pauline Beaudry, avec toute la bonhommie qu’on lui connaît.
« Il s’agit d’une formation de 13 rencontres, pendant 12 semaines consécutives, alors que la 13e rencontre se passe trois mois plus tard, pour faire un suivi à savoir comment ça va maintenant. Il y a aussi la possibilité d’un suivi individuel en parallèle au cheminement, pour ceux qui en ont besoin. Tous les services de Virage Santé mentale sont gratuits, pour les intéressés dans toute la région du HSF. Nous offrons deux cheminements par année, un à la mi-septembre et l’autre à la mi-mars. Cela se fait par groupes de 10 personnes maximum », spécifie Mme Beaudry.
« À partir de la deuxième semaine, le groupe est complet et fermé. On peut encore accueillir quelqu’un après la première semaine. Nous avons une grande mission : prévenir les problèmes de santé mentale, promouvoir et démystifier la santé mentale et offrir du soutien à ceux qui en ont besoin, et tout le monde est à risque d’en avoir besoin au cours de sa vie. Nos autres services, ce sont un plateau de travail, un milieu de jour et un appartement supervisé, où une personne à la fois peut résider. Un téléphone cellulaire d’urgence peut servir sept jours sur sept, 24 heures sur 24. Nous faisons aussi du soutien dans la communauté, un intervenant est disponible sur appel, au 819 877-2674 à Weedon, et 819 832-4404 à East Angus. Il y a aussi un café-rencontre pour ceux qui ont besoin de parler, de même qu’un suivi individuel et un atelier de croissance personnelle », énumère Pauline.
Elle travaille fort, actuellement, pour préparer le 40e anniversaire de son organisme, qui sera célébré en 2025 !

Maison5eSaison

Pour desservir le Granit et le HSF : La Maison La Cinquième Saison a beaucoup à offrir

La Maison La Cinquième Saison est située en pleine nature, sur la rue des Pins à Lac-Mégantic, dans le quartier Fatima.

Construite et en opération depuis plus de 10 ans déjà, la Maison La Cinquième Saison, située au 6900 rue des Pins, à Lac-Mégantic, dans le quartier Fatima, offre toute la gamme de services dédiés aux gens en fin de vie, provenant des MRC du Granit et du Haut-Saint-François (HSF).
L’institution compte six lits pouvant accueillir les personnes ayant reçu un diagnostic de fin de vie de trois mois et moins. Les membres des familles y sont également les bienvenus, pour accompagner leur être cher et même prendre un repas avec lui ou elle, sans restrictions pour les temps de visite. Les frais du repas de la personne aidante qui l’accompagne sont minimes, et possibles du lundi au jeudi midi.
« On tient à s’assurer qu’ils seront bien et confortables avec ce qu’ils vont vivre », indique Suzanne Bizier, conseillère aux familles et aux bénévoles, parmi le personnel administratif de la Maison.
« J’ai un rôle de soutien au deuil et à la proche aidance. C’est toujours le patient qui décide de tout, selon son besoin et son bien-être qui priment. Je soutiens moralement ces familles à travers ce qu’ils vont vivre, soit un deuil ultime. La maladie représente déjà un deuil lourd. Certains sont un peu préparés à cela, d’autres ne le sont pas du tout », a-t-elle constaté.
« J’offre aussi un suivi après le décès pour ceux qui en ont besoin, individuel ou en groupe, en personne ou par téléphone. Ces services s’adressent aussi à toute la population, même pour ceux qui décident de décéder chez eux, ou à la Maison La Cinquième Saison, ou à l’hôpital. Un proche est également toujours le bienvenu. Tous les services sont gratuits, c’est bon de le mentionner, il n’y a pas de frais. Cette gratuité est aussi valable pour le séjour des personnes en fin de vie », insiste Mme Bizier.
En tout temps, les soins et les services de la Maison sont assurés 24 heures sur 24. L’équipe du personnel se compose de six infirmières, deux infirmières auxiliaires, dix préposé(e)s aux bénéficiaires et sept membres du personnel administratif. Le conseil d’administration compte, pour sa part, huit administrateurs.
La Maison La Cinquième Saison offre également le service du centre de jour L’Arbre de la vie, qui a réouvert après la pandémie de Covid.
« C’est un endroit chaleureux et sécurisant où une personne vivant une maladie incurable, qui n’a pas encore de pronostic de fin de vie à court terme, et son proche aidant, sont accueillis dans le respect de leur vécu. La préoccupation première est axée sur la qualité de vie. On les accueille sur une base hebdomadaire dans le but d’améliorer leur qualité de vie, de prévenir leur isolement et d’offrir du répit et du soutien psychosocial à leurs proches », précise le site internet de l’organisme à but non lucratif.
Les activités du centre de jour se concentrent le mercredi de 9 h à 15 h, et peuvent inclure massothérapie, atelier de relaxation, soins corporels (bain thérapeutique, coiffure, manucure, pédicure, soins du visage), expression artistique guidée, groupe de partage et plusieurs autres. Une équipe de bénévoles formés accompagne les invités tout au long de la journée, qui choisissent les activités et services selon leurs goûts et besoins. Il n’y a pas de frais pour le patient et le proche aidant, pouvant être son conjoint ou un membre de la famille, un(e) ami(e).
« En lien avec le centre de jour, un atelier «groupe de parole» est réservé aux proches aidants, sur le territoire desservi par la Maison, une fois par mois. C’est toujours de jour le mercredi, de 13 h 30 à 15 h 30 actuellement. À partir du 8 avril, nous allons ouvrir des rencontres en soirée, formant un groupe d’entraide pour personnes endeuillées, soit six rencontres consécutives le lundi… La Maison La Cinquième Saison, c’est une petite maison de fin de vie accueillante pour la MRC du HSF, tout en desservant aussi la MRC du Granit », de conclure Suzanne Bizier.

PNEUS

Pneus bien gonflés et équilibrés : des avantages insoupçonnés!

L’importance des roues dans le fonctionnement d’un véhicule ne peut être sous-estimée. Et nombreux sont les avantages de compter sur des pneus bien gonflés et parfaitement équilibrés. Pour votre sécurité et votre confort de conduite, découvrez-les dès maintenant!
Pression
Pour maintenir des pneus en parfait état, il est conseillé de vérifier régulièrement la pression, idéalement une fois par mois. Utilisez un manomètre fiable et assurez-vous de suivre les recommandations du fabricant.
Retenez que des pneus sous-gonflés peuvent provoquer une usure prématurée, une baisse de rendement énergétique et une diminution de la stabilité du véhicule. En contrepartie, lorsqu’ils sont trop gonflés, cela peut affecter l’adhérence, entraînant une distance de freinage plus longue et une conduite moins stable.
Équilibrage
L’équilibrage devrait être effectué lors du remplacement des pneus, de toute intervention sur la suspension ou dès l’apparition de vibrations anormales pendant la conduite. Celui-ci permet de répartir uniformément le poids du véhicule sur les quatre roues, minimisant ainsi les secousses ressenties à l’intérieur de la voiture.
Des pneus correctement positionnés sur leurs jantes prolongent leur durée de vie, celle des suspensions et d’autres composantes de votre automobile, réduisant donc les coûts d’entretien à long terme. De plus, cela contribue à une tenue de route optimale, ce qui améliore la sécurité et le plaisir de conduire.
Pour des résultats à la hauteur, n’hésitez pas à faire appel à un mécanicien d’expérience de votre région. Bonne route!

Climatisation

Tester sa climatisation au printemps,

Le printemps est non seulement synonyme de fleurs et de journées plus longues, mais il marque également le début des températures estivales. Pour garantir des trajets agréables sous le soleil, il est essentiel de s’assurer que votre système de climatisation est en parfait état. En effectuer la vérification avant qu’il fasse trop chaud est un must pour éviter des problèmes coûteux et profiter d’une expérience de conduite optimale.
Anticipation des fortes chaleurs
La sollicitation accrue du système de climatisation pendant les journées chaudes peut révéler des problèmes latents. Une vérification au printemps permet d’anticiper ces défectuosités potentielles avant qu’elles ne se transforment en panne majeure. Rouler à des températures et à des taux d’humidité élevés n’est jamais plaisant sans air climatisé!
Signes avant-coureurs à surveiller
Il est possible d’identifier les signes indiquant que votre système de climatisation nécessite une attention particulière. Parmi ces indices figurent des odeurs inhabituelles, des bruits étranges ou une performance réduite. Il est important de ne pas négliger ces signaux d’alerte, car ils pourraient souligner des problèmes sous-jacents. En abordant ces troubles dès le printemps, les automobilistes peuvent s’assurer que leur climatisation fonctionne de manière optimale pendant les mois les plus chauds.
Conseils de prévention pratiques
Il est important de nettoyer ou de remplacer les filtres à air régulièrement. En outre, il est recommandé de faire vérifier le système en profondeur par un professionnel. Ces actions préventives peu­vent vous éviter une foule d’ennuis et assurer le bon fonctionnement du système de climatisation durant la saison chaude.
Prenez rendez-vous dans un atelier de mécanique près de chez vous sans tarder pour rouler l’esprit en paix!

UPA

Bonification de l’aide aux producteurs agricoles : L’UPA se réjouit des investissements concernant les changements climatiques

Les changements climatiques dérangent, que ce soit les populations, qui les subissent comme des surprises au point où on ne reconnaît plus vraiment les saisons, comme les productrices et producteurs agricoles, de plus en plus, de saison en saison. Ces derniers doivent adopter des pratiques agroenvironnementales qui coûtent de plus en plus cher, pour compenser les inconvénients auxquels ils doivent faire face.
L’Union des producteurs agricoles (UPA), un regroupement qui défend les intérêts des producteurs, s’est réjouie dernièrement de l’annonce de la bonification, par les gouvernements, de la rétribution des pratiques agroenvironnementales qu’ils doivent adopter spécifiquement à ce propos. Ces investissements supplémentaires imprévus, et non traditionnels pour eux, peuvent aller jusqu’à mettre en péril le futur même des entreprises agricoles.
Par rapport à d’autres pays dans le monde, le Québec et le Canada démontraient un certain retard dans l’aide à apporter dans ce secteur de l’économie. À titre d’exemple, citons l’étude récente de RBC Banque Royale qui a confirmé : « Les secteurs agricoles des États-Unis, de l’Union européenne, de l’Australie et de la Chine reçoivent un financement environ trois fois plus élevé pour la lutte contre les changements climatiques que ce que le Canada accorde à son secteur. »
Le président général de l’UPA Martin Caron a, pour sa part, déclaré : « Les productrices et producteurs adhèrent fortement à l’idée d’accélérer le virage écologique souhaité par tous. Les investissements requis pour l’adaptation des entreprises nécessitent un soutien beaucoup plus vigoureux, comme c’est le cas ailleurs dans le monde. L’annonce d’aujourd’hui est une ouverture en ce sens, mais les sommes consacrées devront éventuellement être ajustées pour refléter la réalité des productrices et producteurs de toutes les régions du Québec. »
Concrètement, plusieurs productrices et producteurs agricoles doivent mettre en place des mesures spécifiques pour compenser les inconvénients causés par les changements climatiques parfois extrêmes. Ces mesures peuvent être de plusieurs natures, concernant le monde végétal en fonction des cultures, pour le choix des variétés des semences, qui peuvent être déjà traitées par des insecticides, pour les fourrages en alimentation animale, et aussi au niveau des céréales, quant à la meilleure sélection des plantes, favorisant celles qui résistent mieux aux sautes d’humeur du climat et donnent de meilleurs rendements.
« Les mesures peuvent concerner aussi le monde animal, comme la climatisation, pour que les animaux ne souffrent pas trop du réchauffement climatique. Également certains aménagements qui favorisent la biodiversité, comme les brise-vents autour des bâtiments, quand il y a moins de forêts dans les alentours qui coupent les grands vents. Ou encore, pour la protection des sols hors saison, les producteurs peuvent préconiser une culture spéciale pour empêcher l’érosion, en semant du trèfle dans le champ pendant que pousse le maïs, ce qui a également un effet bénéfique par son apport d’azote, dans la fertilisation du sol pour la prochaine culture. Les rétributions qui sont annoncées encouragent les producteurs à continuer à essayer de contrer les changements climatiques, même si cela n’est pas toujours couronné de succès », lance Michel Brien, président de l’UPA – Estrie.
Pour l’UPA, la bonification annoncée est une reconnaissance explicite de l’engagement des productrices et producteurs. À moins d’un an d’une nouvelle politique bioalimentaire, le gouvernement québécois devra rehausser de façon significative les budgets, le soutien, l’accompagnement, les mesures et les programmes qui leur sont destinés.

Croque Saisons

Popularité des paniers de légumes biologiques : La Ferme Croque-Saisons de Lingwick perpétue la tradition

Caroline Poirier, co-propriétaire de la Ferme Croque-Saisons, de Lingwick, en pleine action dans la serre où les semis ont été préparés, en vue de la prochaine saison de paniers de légumes biologiques.

La popularité du système des paniers de légumes bios ne se dément pas, même si la presque totalité est régie par un abonnement impliquant des obligations et engagements. Les paniers sont appréciés à cause de tous les avantages gagnant-gagnant qui s’y rattachent, autant pour les consommateurs que pour les producteurs.
Caroline Poirier et son conjoint, Sébastien Alix, les co-propriétaires de la Ferme Croque-Saisons, établie à Lingwick, croient fermement dans les vertus de cette façon de faire, un commerce de proximité qui facilite les choses pour tout le monde.
« Plusieurs fermes sont en crise, de nos jours, parce que leurs petits revenus ne leur permettent pas de survivre, surtout s’ils font affaire avec les gros distributeurs, dans le marché des épiceries, où les chaînes d’alimentation font des profits records. L’impact de la vente directe aux consommateurs, qui permet aux producteurs d’obtenir un juste prix pour leurs produits, ça change complètement la donne ! », fait valoir Mme Poirier, avec sa franchise bien évidente.
« Pour les consommateurs, ça rend les produits accessibles près de chez eux. Ils apprécient la fraîcheur de nos produits, la qualité du certifié bio et le fait d’éviter le suremballage, les longs transports et le coût non négligeable des intermédiaires, qui prennent tous un profit. Et pour nous, les producteurs, le contact direct avec notre clientèle, c’est précieux et motivant », continue-t-elle.
Son entreprise prépare plus de 300 paniers de légumes par semaine, durant la belle saison, soit une vingtaine de semaines. Les clients paient un montant à l’avance sur l’abonnement, comme engagement, démontrant ainsi leur intérêt à obtenir le meilleur panier qui soit, ce qui aide également au producteur à financer ses opérations agricoles. Car il a déjà fourni ses efforts, son équipement et une certaine part de matières premières pour le succès de ses paniers bio, pour lesquels la récolte survient par la suite.
Deux points de distribution des paniers sont en opération à Sherbrooke, un près du centre-ville et l’autre près du CHUS Fleurimont. Le troisième, à la ferme, se situe au 111 route 108, à Lingwick, où les clients sont appelés à venir les chercher durant la fin de semaine.
« Nous avons une équipe de 10 employés, en haute saison, qui effectuent des tâches variées, dans nos serres, sur nos plantations, car notre production est très diversifiée. Nous avons deux périodes de production des paniers, soit une durant l’été, de juin à la fin octobre, et une d’hiver, de novembre à février. Les paniers impliquent la très grosse majorité de nos produits. Nous produisons également des fruits, des œufs, des bovins de boucherie, etc. Au fil des saisons, durant toute l’année, une quarantaine de sortes de légumes se retrouvent dans nos paniers », décrit Caroline Poirier, avec fierté.
À titre d’exemples, les légumes se déclinent comme suit : carottes, pommes de terre, choux, céleri, rutabagas, céleri rave, panais, chou chinois, betteraves, variété de courges, oignons, radis daikon moins connus, et plusieurs autres.
« Et pour ce qui est du bœuf, notre troupeau se compose de bouvillons de 22 mois. Nous vendons la viande emballée sous vide, en quartiers, nous avons des boîtes assorties de pièces en fonction des besoins des consommateurs, selon ce qu’ils aiment cuisiner, des rôtis, du bœuf à braiser ou à griller, etc. Les prix pour les clients varient entre 220 $ et 580 $ », admet-elle.
Dans le Haut-Saint-François, deux autres producteurs maraîchers offrent des paniers de légumes bios, sur le même principe. Ce sont la Ferme Les Hôtes Épinettes, de Cookshire-Eaton, et la Coop maraîchère Les deux courants, de Bury. « Ce sont plus des collègues que des compétiteurs. Nous avons toutes sortes de collaborations ensemble », conclut Mme Poirier.

Auto-SylvioAutoExpert

Sous la bannière Uni-Pro à Cookshire-Eaton : Sylvio Auto Expert, la polyvalence pour l’entretien auto

Sylvio et Lisette, un couple passionné par leur domaine de prédilection, l’entretien automobile, devant les installations de leur entreprise, rue Craig Nord, à Cookshire-Eaton.

Sylvio Dussault et Lisette Drouin forment un couple uni dans la vie, d’autant plus qu’ils travaillent ensemble avec une belle connivence, dans leur entreprise, formant toute une équipe, très accueillante, qui aime traiter l’automobile de leur client de la meilleure façon. Cela depuis 1993, alors que Sylvio a été associé à son frère Donald, pendant les 16 premières années de son entreprise.
Natif de Cookshire, Sylvio œuvre dans le domaine automobile depuis l’âge de 17 ans. Mécanicien d’expérience, l’innovation a toujours fait partie de son quotidien pour peaufiner le service à offrir à sa clientèle.
En près de 31 ans d’opération, la polyvalence et la qualité sont devenues des caractéristiques importantes de Sylvio Auto Expert, pendant 18 ans sous la bannière Spécialiste d’Uni-Sélect, et maintenant à l’enseigne Uni-Pro d’Uni-Sélect.
L’entreprise collectionne les spécialités : mécanique générale, mise au point, pneus, suspension, direction, système d’échappement, climatisation automobile, freins, vidange d’huile et le tout en conformité avec l’entretien recommandé par le fabricant de l’auto du client… C’est impressionnant !
« Nous avons beaucoup de nos clients qui viennent de l’extérieur, comme Sherbrooke, par exemple. Entre autres des gens qui travaillent à Cookshire et qui nous laissent leur véhicule le matin, en arrivant. Nous on fait l’entretien durant la journée. C’est pratique pour eux ! Mon travail d’aviseure technique consiste à les accueillir, à analyser le travail à faire sur leur auto, estimer ce que cela va coûter, céduler leur rendez-vous, commander les pièces requises, préparer la facturation, faire la comptabilité, etc. », indique Lisette, dont Sylvio admet qu’il ne pourrait pas se passer d’elle !
Une réputation de qualité
Faisant preuve de transparence et d’honnêteté, Sylvio inspire la confiance, toujours fidèle à sa réputation qui fait sa renommée dans toute la région du Haut-Saint-François et au-delà. Tout le travail qui sort de l’entreprise est garanti.
« Nous avons traversé deux épreuves majeures, dont un incendie d’origine accidentelle, de travail, qui a détruit notre garage, une perte totale. C’est arrivé le lendemain de l’événement du World Trade Center, le 11 septembre 2001… On s’en souvient ! Nous avons été arrêtés pendant six mois, mais nous nous sommes relevés », raconte Sylvio. Un événement qui les a rendus plus forts, sans doute.
Le couple a trois enfants, Sandy 41, Jessika 40 et Miguel 38 ans, de même que cinq petits-enfants, que Sylvio et Lisette adorent. Ils vont vouloir profiter de la vie et de leur famille davantage, à leur retraite, dans quelques années. Ils en parlent déjà !

Pâques

4 activités à faire avec les enfants pour célébrer Pâques

Pâques est une période idéale pour partager des moments en famille et organiser des sorties divertissantes avec les enfants. Vous êtes à la recherche d’idées originales pour occuper les petits? Découvrez des activités ludiques à réaliser à la maison ou des sorties familiales pour célébrer cette fête de manière joyeuse et créative.

  1. Dégustation de délices sucrés
    Organisez une sortie dans une chocolaterie ou une cabane à sucre de votre région. Si vous préférez rester à la maison, faites une dégustation de douceurs chocolatées ou faites-vous livrer des produits de l’érable. Toute la famille se régalera!
  2. Fabrication d’une miniferme
    Transformez votre espace de jeu en une miniferme de Pâques avec des bricolages simples. Les enfants peuvent fabriquer des poussins, des lapins ou des vaches à partir de matériaux recyclés, par exemple. Voilà une activité qui stimule l’imagination des petits artistes!
  3. Sortie à la rencontre des animaux
    Visitez une ferme ou un zoo pour une agréable sortie à la découverte des animaux. De nombreux endroits proposent des activités spéciales pour Pâques, telles que des tours en charrette et des chasses aux cocos. Il s’agit d’une façon éducative et amusante de passer du temps en famille pendant la fin de semaine de Pâques.
  4. Confection de cartes de souhaits
    Engagez toute la famille dans la confection de cartes de Pâques personnalisées. Utilisez du papier coloré, des autocollants, des étampes et d’autres accessoires de bricolage. Elles peuvent ensuite être envoyées par la poste ou livrées en mains propres à des proches pour transmettre vos vœux les plus sincères.
    Amusez-vous en famille et vivez une fête de Pâques mémorable avec ces idées divertissantes et accessibles tant pour les petits que pour les grands!
Nancy Bibeau

Nancy Bibeau, une denturologiste qui peaufine les services à sa clientèle

Aménagé comme un vrai salon de détente, avec goût et selon des règles de design intérieur, le bureau de la denturologiste Nancy Bibeau, sur la rue Angus Sud à East Angus, vise le confort et le bien-être de sa vaste clientèle.

Le bureau haut de gamme de la denturologiste Nancy Bibeau, situé au 161, Angus Sud, porte 2, à East Angus, se veut confortable pour que ses clients s’y sentent bien, un vrai salon ! Son horaire a été pensé, agencé et bonifié pour magnifier le temps à accorder à chacun. De plus, elle fait tout ce qui est en son pouvoir pour s’adapter aux besoins que sa clientèle exprime.
« Mon bureau, où se trouvait une clinique dentaire précédemment, je ne voulais pas qu’il puisse rappeler de mauvais souvenirs à mes clients. Chacun a pu être traumatisé par sa visite chez le dentiste auparavant. C’est courant. Alors je l’ai aménagé en conséquence », commence-t-elle.
« Je porte ma région dans mon cœur. Je veux le bien-être de mon monde. Je suis native d’East Angus. Je dessers un grand territoire. Quand je suis arrivée ici, après mes études, il y avait déjà une denturologiste qui couvrait seulement deux jours et demi par semaine, c’était insuffisant », commente-t-elle.
« J’ai fait le choix personnel de ne pas avoir de secrétaire, je gère le tout moi-même, mon agenda de rendez-vous, l’accueil des clients, le téléphone, les urgences, la réponse aux questions et aux besoins. Je priorise à tout moment ce que je veux. Je n’ai pas besoin de récupérer de l’argent pour payer une secrétaire, je ne suis pas pressée », indique Mme Bibeau.
« Je prends le temps qu’il faut avec mes clients, qui sont principalement des gens âgés. Je ne veux pas qu’ils angoissent avec l’incertitude reliée à leurs dents. De nos jours, la vie est trop rapide. Je ne les vois pas comme seulement des gens qui ont besoin d’un dentier, mais comme des personnes humaines ! Je prends le temps de les rassurer, de répondre à leurs attentes et à leurs questions, je les accompagne dans leur démarche, de les enrober… Comme professionnelle, je fais passer leurs besoins avant les mieux, en leur expliquant chaque étape importante de ce que je fais pour eux ! », précise-t-elle.
Elle prend l’exemple du programme dentaire canadien, qui en est à l’étape de la création, actuellement. Elle se réjouit que les denturologistes en fassent partie, à l’avenir. « Les gens y auront droit par groupes d’âge, et par étapes, dans les mois qui viennent. C’est commencé en décembre. Je me suis inscrite comme fournisseure de services, à cet égard », révèle-t-elle.
Elle a complété son cours de denturologiste au Cégep Édouard-Montpetit, à Longueuil. « La formation, je la trouvais importante, car j’avais travaillé très jeune comme assistante dentaire à temps partiel. Après l’école, je venais à la clinique du dentiste François Aimé, j’avais 14 ans, et j’aimais ce domaine d’activité, mais je me demandais ce que je pouvais faire de plus. J’ai ajouté une corde à mon arc en graduant en 2013. J’ai voyagé matin et soir entre East Angus et Longueuil, car j’avais deux garçons, Antoine et Mathis, tout a quand même bien fonctionné. Mon but était de graduer avant l’âge de 40 ans », raconte Nancy Bibeau.
« J’offre quatre jours-patients et une journée de laboratoire, qui se trouve chez moi. Je distance mes rendez-vous pour accorder le plus de temps possible à ma relation avec mes clients, je ne les pousse pas, j’ai suivi un cours de psychologie de la personne, je peux sentir leur bien-être ou leur angoisse, ce qui est un plus ! », conclut-elle.

Mély Canin

Melany Bouffard, une commerçante qui aime bien les animaux de ses clients !

Melany Bouffard, photographiée devant son commerce Mély-Canin, à Cookshire-Eaton, en compagnie d’un de ses chiens Airedale Terrier, de très beaux chiens très sociaux et doux pour les enfants.

Melany Bouffard, propriétaire de l’Animalerie Mély-Canin, du 47 rue Craig Nord, à Cookshire-Eaton, aime beaucoup les animaux, même ceux de ses clients, on s’en doute ! Ultimement, cela a pesé dans la balance lorsqu’elle a ouvert son commerce.
Mais elle a débuté très jeune à travailler avec les animaux, d’abord dans des écuries de Magog et Austin, auprès de chevaux de race, haut de gamme, de grande valeur, dans des haras pour la reproduction chevaline. Elle a ensuite délaissé les grands animaux que sont les chevaux, pour travailler dans une animalerie à Windsor, où elle a pris de l’expérience. Par la suite, elle a décidé de suivre un cours de toilettage pour chiens et chats.
« C’était à Laval, dans l’une des meilleures écoles du Québec. J’ai travaillé par la suite à l’Hôpital Vétérinaire Vimont pendant deux ans, où mon cours de toilettage aidait aux techniciennes vétérinaires. Revenue à Drummondville, j’ai travaillé pour un salon de toilettage, et à Windsor, là aussi dans un salon de toilettage qui se trouvait dans une animalerie. Je me suis partie à mon compte », raconte-t-elle, qui a été assez active dans le domaine des animaux, comme on peut le voir !
Son conjoint, qui travaille pour la compagnie Pepsi, lui donne une bonne aide pour la comptabilité de son commerce, entre autres.
Ses parents vivaient sur une ferme à L’Avenir, près de Drummondville, où Melany est allée à l’école. Il y a sept ans, la ferme de ses parents a été vendue. Elle a habité à Sherbrooke un temps, avant d’arriver à Cookshire-Eaton en 2014. Elle demeure actuellement à Bury où elle vit sur une fermette. Elle y fait l’élevage de chats du Bengale de race, accrédités, de chiens caniches miniatures et de chiens Airedale Terriers, avec un permis du MAPAQ.
« Ce sont de très beaux chiens, les Airedale Terriers, très doux pour les enfants », souligne-t-elle.
Elle possède un cheval, pour elle-même, et en a un autre pour son garçon, Aymrick, qui avait un mois seulement quand elle a ouvert son animalerie Mély-Canin, il y a 10 ans. Elle a donc deux raisons pour souligner ce double anniversaire prévu pour l’automne prochain, en 2024.
« À l’ouverture, j’étais très motivée, j’avais un enfant, c’était un plus pour moi, socialement… Je l’emmenais à l’animalerie, il courait partout avec les chats… ! Ce ne fut pas toujours facile, surtout au début, mais je m’en suis très bien tirée », tient-elle à préciser.
Elle offre des services de nourriture animale de qualité, plus naturelle et de santé, recommandée par les vétérinaires, avec moins d’agents de conservation, plus de viandes et de vrais légumes.
« Ayant suivi une formation de diététicienne animale, je peux fournir des conseils. Nous vendons aussi des produits pour animaux, des antiparasitaires, vermifuges, probiotiques, des bonnes litières dépoussiérées, de l’huile pour les poils, produits pour les dents, désinfectant pour les soins dentaires, en liquide ou en poudre pour faire tomber le tartre et désinfecter la bouche des animaux, des produits naturels pour les soins, des crèmes de vétérinaire, pour les intolérances alimentaires », énumère-t-elle.
« Évidemment, pour ce qui est des animaux, nous sommes spécialisés dans les chiens et les chats, mais nous avons aussi des perruches, des pinsons, un couple de cochons d’Inde, hamster, poissons, etc., de même que tous les accessoires de base pour ces animaux, aquariums, cages, etc. », indique-t-elle.
Elle peut donner aussi toute une panoplie de conseils. « Un exemple seulement : attention aux plantes que vous pouvez avoir chez vous, qui sont toxiques pour vos chiens et chats. Il faut les connaître. Je peux vous aider à ce sujet-là », recommande-t-elle.
Une femme déterminée, passionnée, qui connaît une réussite commerciale, ayant eu le courage de se lancer elle-même au point de départ, dans cette grande aventure !

table

Journée internationale des droits des femmes : Le Centre des femmes La Passerelle dénonce des injustices

Le Centre des femmes La Passerelle, en atelier de travail, prépare le vernissage photo qui sera présenté dans le cadre de la Journée internationale des droits des femmes.

Profitant de l’occasion privilégiée du 8 mars prochain, la Journée internationale des droits des femmes, le Centre des femmes du HSF, La Passerelle, souhaite dénoncer des situations qui briment, encore de nos jours, des droits fondamentaux qu’a la gent féminine dans notre société.
« C’est important de souligner la date du 8 mars dans le Haut-Saint-François (HSF), de notre point de vue. C’est par un vernissage photo, que nous voulons le faire, avec un accent mis sur le temps. Le comité responsable qui a été formé a choisi un thème qui va toucher individuellement et collectivement, à propos de plusieurs sujets : le sexisme, la violence conjugale, l’anxiété, les femmes en politique, le diagnostic TDAH, le vieillissement, la maternité, etc. Le thème national s’écrit comme suit : Ça gronde ! », émet une co-coordonnatrice du Centre des femmes La Passerelle, Andrée Larrivée.
Ce vernissage photo sera présenté le jeudi 7 mars prochain, de 17 h à 20 h, au Pavillon des Mésanges, au 205 route 112, à Dudswell.
« Le thème national, c’est Ça gronde ! Il fait suite, à l’automne dernier, aux multiples grèves dans les secteurs de l’Éducation et de la Santé, où ce sont majoritairement des femmes qui y travaillent, où les ententes conclues avec les autorités sont insatisfaisantes. Des injustices sociales y sont perpétrées, qui sont inacceptables, où le grand «comité des Sages», qui prend les décisions pour l’ensemble du Québec et qui nourrit le gouvernement, n’a pas de représentativité pertinente ni de vécu des enjeux. Il y a d’ailleurs des pressions de la droite, qui conteste les décisions, les personnes et leurs droits », fait valoir Mme Larrivée.
« S’ajoute à cela la guerre à Gaza, où le gouvernement ne prend pas position pour l’arrêt des hostilités, la crise du logement, la crise économique qui sévit au Québec, des choses qui rendent la vie difficile aux femmes, aux personnes démunies, aux gens plus vulnérables. Nous ajoutons et dénonçons les injustices et les pressions sociales au quotidien qui affectent certaines personnes, les transgenres, entre autres », ajoute-t-elle.
« Il y a quelques années, lors d’un 8 mars précédent, un autre vernissage photo avait présenté des femmes participantes, prises en photos, qui dénonçaient également ces pressions sociales, sous le thème Parfaites telles quelles. L’activité du 8 mars 2024 constituera une deuxième chance de revoir ces photos », termine Andrée Larrivée.
Il est nécessaire de s’inscrire à l’avance pour participer à l’activité du 7 mars cette année, pour acquérir un billet gratuit, mais nécessaire, en s’adressant au Centre des femmes du HSF par courriel : info@cdflapasserelle.org, par le site Internet de l’organisme www.cdflapasserelle.org ou par téléphone au 873 825-7060.

Gilles Doyon

Centre de Rénovation G. Doyon inc. : Gilles Doyon n’a compté que sur lui-même à ses débuts

Gilles Doyon, un homme d’affaires bien connu dans le HSF, même s’il répète souvent qu’il a bâti seul son entreprise, a très bien su s’entourer au fil du temps. Au point qu’aujourd’hui, il travaille moins et prend la vie du bon côté, entouré de sa complice depuis 38 ans, Tina Houde, et de ses deux fils, Jessy et Jérémy.

Pour fonder son entreprise en 1997, Gilles Doyon n’a pris la relève de personne, il n’a compté que sur ses propres forces et faiblesses. La vie a alors rencontré sur son chemin un grand débrouillard : Gilles Doyon, la toute première génération qui a débuté à partir de 0, pour établir son petit empire à succès dans le domaine des matériaux de construction.
Ébéniste de formation, à sa sortie de l’école Montcalm à Sherbrooke en 1982 où il a acquis un diplôme d’études professionnelles (DEP) en menuiserie, il travaille un temps chez Portes et fenêtres Lajoie, à Cookshire, comme seul employé. En 1986, il joint l’équipe de BMR Oscar Pagé et Fils, alors sur la rue Grondin, à East Angus. En 1996, après quelques difficultés et n’ayant pas de relève, M. Pagé offre à ses employés d’acheter sa compagnie. Personne n’est intéressé.
Devant l’incertitude pour son emploi, Gilles Doyon souhaite alors se lancer à son compte en menuiserie, mais M. Pagé revient à la charge, lui offrant d’acheter seul son entreprise. « Je réfléchis à son offre. Je me dis que j’ai toujours reçu ma paye, donc si je travaille fort, je ne verrais pas pourquoi je ne réussirais pas en l’achetant », a alors raisonné M. Doyon.
Son comptable prépare alors un dossier pour M. Pagé, dont le chiffre d’affaires dépasse un peu plus d’un million de dollars. « Le 1er septembre 1997, je deviens propriétaire du commerce sans savoir gérer une entreprise, sans avoir déjà travaillé avec un ordinateur. J’ai seulement six employés au début, je travaillais au magasin de 7 h à 18 h, puis dans la shop de 18 h 30 à 22 h pour faire les ouvrages de menuiserie pour mes clients, et j’allais décharger des avions de nuit, entre 2 h et 5 h à l’aéroport de Sherbrooke ! J’avais déjà deux garçons à cette époque, Jessy et Jérémy, nés en 1994 et 1996 », raconte-t-il avec un brin de satisfaction dans la voix.
Il a pu compter sur l’aide indéfectible de sa conjointe depuis 38 ans, Tina Houde. Aujourd’hui, elle et ses deux fils travaillent dans l’entreprise avec lui, ces derniers formant une relève sérieuse pour suivre ses traces éventuellement. Il reconnaît aussi avoir profité des bons conseils d’un mentor, Yves Gagnon, alors président de la bannière BMR, et plus tard Pascal Houde.
Il déménage son magasin de la rue Grondin au terrain de la rue Angus Sud, où il possédait déjà un petit entrepôt et où il a construit un plus grand magasin, inauguré le 1er avril 2003, qu’il agrandira encore à quelques reprises au fil des ans, en fonction de son chiffre d’affaires qui connaît une augmentation rapide.
En 2005, construction d’un nouvel entrepôt, réagrandi l’année suivante. En 2008, acquisition de l’entreprise de son frère, spécialisée dans les couvre-planchers, peinture et décoration. Nouvel agrandissement du magasin rendu nécessaire par cette diversification de ses activités, favorables au domaine de la rénovation.
En 2010, construction d’un entrepôt intérieur pour le bois. En 2015, après la fermeture de l’usine Cascades, acquisition d’un nouvel entrepôt que possédait un de ses amis. En 2017, célébration de son 20e anniversaire. En 2020, ses enfants prennent plus de place dans la compagnie et émettent le souhait d’acheter un deuxième magasin, ce qui se réalise en novembre à Sherbrooke, arrondissement de Bromptonville. En 2022, les deux entreprises comptent plus de 60 employés, au moment de fêter son 25e anniversaire.
« Ma philosophie a toujours été de donner les meilleurs services à ma clientèle. Mon magasin est très varié, question produits, pour l’habitation et la rénovation… Ma reconnaissance s’exprime continuellement à mes employés; j’ai la meilleure équipe, c’est certain ! et je remercie mes nombreux clients par une implication sociale très intense. Je suis né à East Angus, j’ai un grand sentiment d’appartenance à ma région, j’appuie les activités locales au plus haut point », se réjouit Gilles Doyon.
« Mon entreprise a été reconnue le plus gros vendeur de gypse de toute la bannière BMR : ce sont 200 camions-remorques par année, avec quatre employés qui déchargent jusqu’à 1200 feuilles par jour, du matin jusqu’au soir, dans les maisons et chantiers en construction ! », s’exclame-t-il, montrant avec fierté le trophée Marteau d’Or du programme d’excellence marchand 2022 pour son volume d’achat 10 millions et plus. Et que dire du Marteau de diamant remporté depuis, pour le programme d’excellence dans toute la bannière BMR… !
Gilles Doyon a encore de nombreux projets. Même si le journal est venu tout près d’en apprendre davantage, l’homme d’affaires a décidé de ne pas les préciser pour l’instant. « J’aime ce que je fais, je suis encore passionné. Aujourd’hui, je travaille moins, car je suis moins seul, je suis bien entouré ! », a-t-il conclu avec un éclair d’amusement dans les yeux.

actualite

Est-il temps de remplacer votre toilette ?

Votre toilette se fait vieille et vous vous demandez si le moment est venu d’investir dans un modèle récent? Vous rénovez votre salle de bain et hésitez à remplacer cet appareil essentiel ? Outre les considérations esthétiques, voici quelques-uns des signes indiquant que vous devriez sans doute aller de l’avant !
• La toilette fuit ou est souvent bouchée;
• La chasse d’eau fait des siennes, et ce, malgré des réparations;
• La porcelaine de la cuvette ou du réservoir présente des fissures, ce qui pourrait mener à des fuites;
• L’eau s’écoule sans arrêt dans le réservoir;
• La toilette est instable et bouge lorsque quelqu’un s’y assoit;
• Le siège est vraiment inconfortable (les cuvettes allongées modernes offrent plus de soutien pour les hanches et sont donc plus «confortables» que les modèles ronds);
• Les visites du plombier sont si fréquentes que vous êtes devenus amis !
Par ailleurs, si votre toilette n’est plus de la première jeunesse, vous pourriez envisager de la troquer contre un appareil à faible débit afin de réduire votre consommation d’eau. Notez également qu’une toilette défectueuse pourrait être en cause si celle-ci a augmenté dernièrement. Il pourrait donc être judicieux — et économique à long terme — de la changer.
Au moment de magasiner une nouvelle toilette, tenez notamment compte de la taille et de la forme de la cuvette ainsi que de la distance de raccordement pour faire le bon choix.

plombier

Pour vos travaux de plomberie, c’est un pro qu’il vous faut !

Dans le domaine de la rénovation et de l’entretien domiciliaires, la tentation de prendre en charge soi-même certains travaux est parfois forte. Cependant, quand il s’agit de plomberie, faire appel à un professionnel est souvent la meilleure décision. Les plombiers jouent en effet un rôle essentiel dans le maintien de la fonctionnalité de nos maisons et de nos entreprises. Voici quelques raisons pour lesquelles il vaut mieux confier ces tâches à des experts !
Compétences techniques
D’emblée, seuls les plombiers ont les compétences nécessaires pour diagnostiquer correctement les anomalies. Ces professionnels dûment formés et expérimentés comprennent les complexités des systèmes de plomberie et sont armés des connaissances requises pour résoudre une variété de problèmes. De la détection de fuites invisibles à la réparation de canalisations bouchées, leur expertise technique garantit des solutions efficaces et durables.
Économies de temps et d’argent
Bien que l’idée de réaliser des travaux soi-même puisse sembler économique à première vue, cela peut souvent entraîner des coûts plus élevés à long terme. Les erreurs en tous genres peuvent conduire à des bris graves nécessitant des réparations coûteuses. Les plombiers professionnels peuvent détecter et résoudre les problèmes dès le départ, ce qui permet d’économiser du temps et de l’argent.
Sécurité et conformité

Les plombiers sont bien au fait des normes de sécurité et des règles des différents codes (du bâtiment, de construction). Lorsque vous engagez un spécialiste, vous avez la garantie que les travaux seront effectués en conformité avec les réglementations en vigueur, assurant ainsi la protection de votre foyer.
Conseils avisés
Ces professionnels sont bien informés des derniers développements en matière de tuyauterie. Si vous envisagez des rénovations, leur expertise peut vous guider vers des solutions modernes et économes en énergie. En visitant vos plomberies locales, vous pourrez découvrir les plus récents produits et accessoires et bénéficier de conseils judicieux.
Que ce soit pour des réparations mineures ou des projets de rénovation majeurs, il est toujours préférable de demander l’aide d’un professionnel. Pour tout ce qui concerne tuyaux et compagnie, faites appel à un plombier ou visitez les plomberies de votre région !
Soulignons l’importance de cette profession !

Écureil

Ce printemps, fermez la porte aux espèces parasitaires !

Lorsque le temps se réchauffe après l’hiver, nombre d’insectes et d’animaux reprennent leurs activités et se cherchent un endroit sûr où établir de nouvelles colonies ou nourrir leurs petits.
Espèces
Parmi les espèces nuisibles à surveiller au printemps, on compte les petits mammifères (moufettes, marmottes, ratons laveurs, écureuils, souris, etc.), qui peuvent endommager votre terrain ou «emménager» dans votre propriété.
Certains oiseaux (ex. : hirondelles, moineaux) peuvent également construire leurs nids dans des endroits inappropriés (ex. : avant-toit), voire s’introduire dans le grenier. Enfin, avec le dégel, fourmis, guêpes et autres insectes peuvent constituer un danger pour la maison et ses occupants.
Risques
Les conséquences d’une infestation varient selon l’espèce qui envahit votre demeure. En voici quelques-unes :
• Dommages à la structure du bâtiment;
• Incendie;
• Nourriture contaminée;
• Réactions allergiques aux piqûres d’insectes;
• Maladies transmises par les animaux.
Solutions
Plusieurs mesures peuvent être prises pour prévenir une infestation. Ainsi, maintenez votre intérieur propre, videz régulièrement les poubelles et rangez vos aliments dans des contenants hermétiques. Bloquez en outre tout accès potentiel : réparez les fissures, changez les coupe-froid abîmés, grillagez les sorties d’air, coupez les branches d’arbre près de la maison, etc. Taillez aussi les arbustes, qui deviennent très invitants pour les rongeurs lorsqu’ils sont trop touffus !
Des petites bêtes nuisibles ont malgré tout élu domicile chez vous ? Faites appel à un expert en gestion parasitaire de votre région pour régler rapidement et efficacement le problème. Celui-ci pourra relocaliser les animaux qui vous causent des maux de tête ou exterminer les colonies indésirables.

©2024 Journal Le Haut-Saint-François