3 conseils pour faire construire sa maison à distance

3 conseils pour faire construire sa maison à distance

Vous voulez faire construire votre future maison dans une autre région ? Vous souhaitez vous assurer que tout se déroule parfaitement, mais serez dans l’impossibilité de vous déplacer régulièrement ? Voici quelques conseils pour simplifier ce grand projet!

  1. Soyez bien informé
    Avant de planifier ou d’entreprendre les travaux de construction, assurez-vous de détenir les données qui vous éviteront de mauvaises surprises. Le terrain présente-t-il des risques d’inondation ou d’éboulement ? Quelle est son inclinaison ? Est-il situé près d’une pente ? Quelle est la hauteur de la nappe phréatique ?
    Informez-vous également sur la proximité des raccordements à effectuer (fils électriques, aqueducs, égouts) et des services (école, épicerie, hôpital, etc.). Enfin, concentrez-vous sur les plans seulement après avoir vérifié les réglementations municipales (ex. : marges de retrait, pourcentage d’occupation du terrain).
    L’essentiel de ces informations s’obtient par téléphone. Prenez toutefois soin de confirmer le choix du terrain sur place!
  2. Misez sur la technologie
    Entendez-vous avec votre constructeur sur vos méthodes de communication. Celui-ci pourrait vous fournir des comptes rendus réguliers par courriel ou par message texte, par exemple, combinés avec des photographies et des vidéos. Vous pouvez aussi convenir d’une fréquence d’appels télépho­niques ou en visioconférence.
  3. Maximisez vos déplacements
    Limitez vos visites aux étapes importantes de la construction, comme l’ouverture de chantier, l’installation des fenêtres ou la finition. Faites de même pour sélectionner les comptoirs, les couvre-planchers, les armoi­res, la robinetterie, etc. Tentez de faire vos choix en une seule rencontre. Vous hésitez ? Prenez des photos et confirmez vos décisions par courriel ou par téléphone.

    Dans tous les cas, assurez-vous de faire affaire avec des professionnels expérimentés détenant les licences ap­propriées (ex. : entrepreneur) et membres d’un ordre professionnel (ex. : inspecteur); vous serez ainsi mieux protégé en cas de problème!
7 idées pour aménager une petite cuisine

7 idées pour aménager une petite cuisine

Vous avez étudié la question sous tous les angles et devez vous rendre à l’évidence : impossible d’agrandir votre cuisine exiguë ! Or, des solutions sont à votre portée. À go, concevez votre espace de manière à en tirer le maximum grâce à ces sept idées futées !

Les objets suspendus : utilisez une barre-support et des crochets afin de suspendre le matériel de cuisine de façon accessible. Ustensiles, poêles, tasses, mitaines de four ou planches à découper peuvent y trouver leur place.

Les tablettes : fixées au-dessus de la cuisinière ou du plan de travail, par exemple, les tablettes offrent une solution de rangement esthétique pour les épices, les pots de pâtes, les contenants à bonbons et les herbes fraîches.
Les meubles encastrés ou intégrés : un électroménager encastré ou une poubelle intégrée au plan de travail augmentent la superficie de votre cuisine. Un tiroir-tablette, quant à lui, prolonge votre comptoir.

Les appareils « 2 en 1 » : le four combiné, qui fait office de four et de micro-ondes, vous permet d’avoir un seul appareil pour cuire, griller et réchauffer vos plats. Le micro-ondes à hotte intégrée constitue aussi une option avantageuse.

Les armoires hautes : profitez d’un rangement en hauteur pour le matériel moins employé et munissez-vous d’un marchepied pliant pour y accéder facilement.

L’éclairage ciblé : installez des spots ou tout autre système d’éclairage dans les endroits pertinents pour une cuisine lumineuse et fonctionnelle. Pensez au plan de travail, à l’évier, à la surface de cuisson, etc.

La plaque amovible : certaines plaques de cuisson escamotables sont aussi puissantes que les modèles encastrés, ce qui en fait une solution parfaite pour gagner en superficie de comptoir.

Réparer un trou dans un mur de gypse : 4 erreurs à éviter

Réparer un trou dans un mur de gypse : 4 erreurs à éviter

Vous devez réparer un trou de moins de 5 cm de diamètre dans un mur de gypse ? Pour un ré­sultat impeccable, assurez-vous de le reboucher en évitant les erreurs suivantes!

Omettre de poncer les contours du trou : l’étape du sablage est primordiale pour optimiser l’adhérence du produit (bouche-pores ou composé à joints) au mur. Utilisez un papier abrasif à grain fin ou moyen et procédez en douceur.

Négliger les étapes de nettoyage : si vous voulez que votre réparation soit de qualité professionnelle, vous devez retirer la poussière, puis laver la zone avec un linge humide et la laisser sécher avant d’appliquer le produit de remplissage et, à la fin, la peinture.

Remplir le trou avec une quantité insuffisante de produit : avec un outil approprié (ex. : truelle), remplissez la cavité généreusement jusqu’à ce que la substance déborde. Après le séchage, vous pourrez sabler la surface afin qu’elle devienne parfaitement lisse et se confonde avec le mur de gypse. Si vous n’aviez pas mis assez de produit, il faudrait en ajouter et attendre une fois de plus que le tout soit sec!

Ne repeindre que la zone fraîchement réparée : si, par paresse ou par souci d’économie, vous décidez de ne repeindre que la section sur laquelle vous venez de travailler, vous le regretterez. Ce qu’il faut faire ? Eh oui, vous l’aurez deviné : repeindre le mur en entier pour éviter les démarcations disgracieuses!
Visitez une quincaillerie ou un centre de rénovation de votre région pour dénicher le matériel qui redonnera fière allure à votre mur!

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Transformez votre domicile avec la tendance cottagecore !

Le style cottagecore évoque l’ambiance et le mode de vie des maisons de campagne anglaises, dans leur romantisme et leur simplicité. En matière de décoration, cela signifie essentiellement de miser sur la nature, la douceur et la légèreté. Voici comment intégrer le cottagecore à votre demeure !

Les murs
Misez sur les tons pastel pour obtenir une atmosphère délicate et poétique ou optez pour du papier peint fleuri. Veillez toutefois à ce que ce dernier n’alourdisse pas l’espace.

La décoration
C’est le temps de laisser vos pots à épi­ces et vos ustensiles de cuisine en évidence, sans toutefois surcharger l’espace. Pour un résultat réussi, ajoutez des fleurs séchées ou fraîches dans les pièces ou faites pousser quelques herbes aromatiques.

Le mobilier
Le bois, l’osier, le rotin et les autres matières naturel­les contribuent à une esthétique campagnarde. Chai­ses, tables, comptoirs, étagères et lits sont autant d’éléments qui peuvent ajouter à l’ambiance de votre maison. Pour un look un peu plus travaillé et chaleureux, choisissez des meubles à l’apparence usée.

Le sol
Qu’il s’agisse de lattes ou de céramique, les couleurs claires et les finis en bois ont la cote. Si vous ajoutez un tapis, privilégiez un modèle tressé ou en macramé blanc ou beige, par exemple.
La tendance cottagecore rappelle, de façon moderne, la vie de nos ancêtres à la campagne. Pour créer une nouvelle ambiance inspirante dans votre maison, visitez les boutiques de décoration et les antiquaires de votre région !

Comment-utiliser-les-couleurs-Pantone-de-lannée-2021-dans-votre-maison

Comment utiliser les couleurs Pantone de l’année 2021 dans votre maison ?

Cette année, Pantone, une entreprise spécialisée dans les nuanciers de couleurs et les tendances chromatiques, a choisi non pas une cou­leur de l’année, mais deux ! Vous souhaitez apporter un peu de force et d’espoir dans votre domicile grâce au gris souris Ultimate Gray et au jaune soleil Illuminating ? Voici comment !

Dans la chambre
Optez pour une housse de couette ou des oreillers mariant les deux couleurs, avec ou sans motifs. Pour un changement plus important, peignez les murs en gris et accolez-y une table de chevet, une lampe ou un fauteuil de lecture jaune pimpant, par exemple.

Dans le salon
Insérez des touches de ces nuances tendance dans le décor en remplaçant les rideaux, les jetés, les coussins, le tapis, etc., ou encore en vous procurant un joli tableau. Pour créer de super­bes contrastes, pensez à un mur d’accent jaune ou gris contre lequel des éléments de l’autre couleur sont placés (pouf, étagère, table d’appoint). Psitt ! Du papier peint amovible peut aussi apporter un effet « wow » !

Dans la cuisine
Misez sur les accessoires ou les petits appareils : plats de service, mitaines de four, serviettes, grille-pain, etc. Vous pouvez en outre choisir de changer les coussins de vos chaises ou encore votre nappe ou votre chemin de table.
Le gris Ultimate Gray et le jaune Illuminating s’agencent à tous les styles de décors. En 2021, faites entrer ces couleurs dans votre intérieur !

Type-dessence

Ordinaire, plus ou super: avec quel type d’essence devriez-vous faire le plein ?

Il existe trois sortes d’essence : ordinaire, plus et super. Voici un aperçu de chacune d’elles et de la façon de déterminer laquelle convient le mieux à votre véhicule.
Comprendre les grades d’essence
La différence entre les trois types d’essence est leur indice d’octane, lequel mesure la stabilité du carburant (ou sa qualité antidétonante), soit la pression à laquelle celui-ci explose spontanément dans un mo­teur d’essai. Plus l’indice d’octane est élevé, plus le carburant est sta­ble, c’est-à-dire qu’il supporte des taux de compression plus grands. L’essence ordinaire possède un indice d’octane de 87; l’essence plus, entre 88 et 90; l’essence super, en­tre 91 et 94.
Choisir le bon type d’essence
Le manuel du propriétaire indique normalement avec quel type d’essence vous devriez faire le plein de votre véhicule. Ainsi, suivez toujours les recommandations du fabricant.
Si votre véhicule nécessite de l’essence super, cela signifie que son moteur a un haut taux de compression et requiert par conséquent un carburant doté d’un indice d’octane plus élevé. Dans ce cas, utiliser de l’essence ordinaire pourrait affecter les performances du moteur, voire l’endommager, et diminuer l’économie de carburant.
Toutefois, inutile de recourir à l’essence super dans un véhicule demandant uniquement de l’essence ordinaire : cela vous coûterait plus cher, et vous n’en tireriez aucun avantage. Si le manuel du propriétaire recommande l’essence super, mais précise qu’elle n’est pas exigée, c’est que le moteur performe mieux avec un indice d’octane plus élevé, mais qu’il peut fonctionner sans risques avec de l’essence d’un grade inférieur.
Vous n’êtes pas certain du type d’essence à privilégier ou vous ne trouvez pas cette information dans le manuel du propriétaire ? Demandez conseil à un mécanicien de confiance de votre région !

Check-Engine

Que signifie exactement le voyant check engine ?

Cela peut certes être inquiétant de voir s’allumer le témoin d’anomalie check en­gine sur son tableau de bord. Cependant, il est important de rester calme. Voici ce que vous devez savoir à ce sujet.
Qu’est-ce qu’il signifie ?
Le voyant check engine est connecté au système de diagnostic du véhicule, un ordinateur de bord qui surveille les performances du moteur et répare automatiquement les problèmes qui surviennent. C’est lorsqu’il ne peut en résoudre un que le témoin d’anomalie jaune ou orange en forme de moteur s’allume. Cela vous indique qu’un entretien professionnel est requis.
Que devez-vous faire ?
Si le check engine s’allume, il n’y a généralement pas lieu de paniquer ou d’appeler une dépanneuse sur-le-champ. En effet, ce témoin signale rarement une défectuosité aussi urgente qu’une panne de moteur : dans la plupart des cas, il vous prévient seulement qu’un problème est imminent.
Ainsi, quand il s’allume, vous devez prendre un rendez-vous sans tarder afin qu’un mécanicien qualifié repère la source du problème et effectue les réparations qui s’imposent pour vous permettre de reprendre la route en toute sécurité.

chasse aux œufs de Pâques

Comment rehausser d’un cran votre chasse aux œufs de Pâques ?

Vous aimeriez surprendre vos enfants à Pâques ? Voici quelques suggestions pour ajouter une touche de créativité à la traditionnelle « chasse aux cocos » !
Dessinez une carte de votre maison en marquant d’un « X » les endroits où se trouvent les friandises;
Cachez des œufs en plastique contenant des autocollants, des figurines d’animaux, des balles rebondissantes ou d’autres petits jouets;
Remplissez les œufs de défis amusants (sautez comme des lapins, pépiez comme des poussins, etc.) que vos enfants devront réaliser pour obtenir leurs surprises;
Placez des bâtonnets lumineux dans les œufs et organisez la chasse en soirée;
Demandez à vos enfants de trouver un œuf de chaque type (un œuf bleu, un œuf jaune, etc.);
Dissimulez dans la maison des indices écrits qui mèneront éventuellement vos petits enquêteurs jusqu’à la réserve de chocolats;
Répartissez dans les œufs les pièces d’un casse-tête ou d’une création en blocs de construction que vos enfants pourront assembler après l’activité pour faire durer le plaisir;
Remplissez les œufs de bouts de papier annonçant les récompenses (congé de tâches ménagères, soirée pizza, etc.) auxquelles auront droit ceux qui les récupéreront.
Enfin, si dame Nature le permet, pensez à organiser la chasse aux œufs de Pâques dans le jardin plutôt qu’à l’intérieur de la maison. Sourires garantis !

Pourquoi des funérailles

Pourquoi des funérailles ?

  • Pour reconnaître qu’une vie a été vécue.
  • Pour confirmer la réalité du décès.
  • Pour servir de lieu de rencontre pour la famille et les amis.
  • Pour permettre aux personnes en deuil de vivre leur peine et d’échanger pensées et sentiments.
  • Pour permettre aux personnes en deuil de se réunir et de se rappeler des souvenirs du défunt.
  • Pour permettre aux parents et amis d’exprimer réconfort, émotions et soutien envers la famille éprouvée.
  • Pour mieux vivre les étapes du deuil.
  • Pour aider les survivants à accepter leur deuil et leur faciliter le retour à la vie quotidienne.
Gwendolyn Rivera de Artémysia Mystica

Cultiver les plantes médicinales : En communion avec la nature

Gwendolyn Rivera, herboriste, crée divers produits dérivés de plantes médicinales.

Reconnaissante de ce que la terre peut offrir, Gwendolyn Rivera démarrait son entreprise de produits dérivés de plantes médicinales, Artémysia Mystica, il y a quatre ans. Basée à Cookshire-Eaton, l’herboriste ressent une communion avec la nature et est fascinée de tout ce qui peut être créé à partir des éléments naturels.


L’herboristerie est une médecine complémentaire qui utilise les plantes médicinales sous différentes formes. Cette technique de guérison est utilisée par l’homme depuis des siècles. Depuis plus de 20 ans, Mme Rivera s’intéresse à ce type de culture. « Je faisais ça parce que ça faisait longtemps que j’avais le goût d’en fabriquer. J’ai toujours eu des jardins et ça me fascine les plantes médicinales », exprime-t-elle. Dans son jardin, elle cultive différentes plantes, mais elle aime aussi utiliser celles qui poussent naturellement tout autour de sa maison. Calendules, rosiers sauvages, pin, sapin, tuya et artémise, tout ce qui peut être bénéfique, elle le cultive. « Chaque année, je pars mes semis à l’intérieur. C’est toujours avec des semences biologiques. Quand le temps arrive, je les transplante dans mon jardin », explique-t-elle. Pour ses macérations et la fabrication de ses articles, elle prend soin de sélectionner des matières biologiques et locales le plus souvent possibles. Même si elle apprécie toutes les plantes, l’herboriste a tout de même un faible pour l’armoise. « En fait, je fais pousser plusieurs plantes de la famille des artémises. » Elle s’intéresse également à l’artemisia absinthium malgré sa mauvaise réputation. Selon elle, bien dosée, cette plante peut avoir de belles propriétés. « J’avais le goût de faire pousser quelque chose qu’on n’a pas et faire des associations avec les gens qu’il y a ici », mentionne l’entrepreneure.

Parmi les produits qu’elle fabrique, on y retrouve, entre autres, de l’encens et des parfums solides. « J’ai toujours aimé l’aromathérapie. Faire des mélanges par moi-même, c’est très intuitif », exprime-t-elle. Le parfum solide est en quelque sorte un baume qui peut également hydrater et nourrir la peau ou les cheveux. Ses clients peuvent également se procurer des onguents. « Ça c’est quelque chose que j’aime vraiment beaucoup faire parce que ça implique que je fasse pousser des plantes spécifiques à ce que je veux ou que j’aille dans la forêt pour cueillir des aiguilles de sapin, de thuya, etc. », affirme-t-elle.

Au Québec, un regroupement de professionnels et amateurs de plantes médicinales a été fondé en 1995, soit la Guilde des herboristes. Cette association regroupe présentement plus de 300 membres et travaille à faire reconnaître le droit à l’utilisation des plantes médicinales. Celles-ci peuvent être préparées par infusion, décoction ou macération. Elles sont utilisées sous forme de tisanes, de poudre à intégrer aux aliments, par fumigation, avec lotions corporelles, cataplasmes et bien d’autres. Soucieuse de l’environnement et du bien-être humain, Mme Rivera a créé son entreprise dans l’espoir de redonner à la communauté. « Je veux que ce soit quelque chose qui a des belles valeurs, qui est bon pour l’humanité et qui a moins d’impacts nocifs pour l’environnement. Je me suis vraiment trouvé ma passion, ma façon de m’exprimer dans les produits naturels avec les plantes médicinales. »

Selon elle, les plantes et ce que la nature a à offrir possèdent des propriétés magiques, soit le pouvoir de prendre contact avec l’invisible et avec la nature. « C’est le côté magique, c’est mystique et on ne peut pas dire que c’est vrai, mais j’aime la beauté de cet univers-là et j’aime ça l’utiliser avec ces intentions. » Ainsi, cet aspect ésotérique est présent dans ses créations. Native du Chili, Mme Rivera a toujours été quelqu’un de très spirituel. Dans certaines de ses fabrications, comme ses encens, elle y insère des pierres semi-précieuses. Pour elle, c’est un concept odorant qui transporte dans un univers et un état d’âme. Le sentiment de faire du bien à ceux qui l’entourent en utilisant ce que la nature offre lui donne une immense fierté.
Ses produits sont vendus sur sa boutique en ligne au www.artemysiamystica.etsy.com.

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Sawyerville Community Garden : In Full Preparation for the Planting Season

The Sawyerville Community Garden team members are in the midst of preparing for the summer season. They are planning new structures and activities, in compliance with health regulations.

In the spring, a new construction will be added to those already present. “A new shelter will be built, 10 x 50 feet, to accommodate producers and processors at the market,” explained the president, Chantal Bolduc. All of these facilities will allow many community activities to take place over the summer.

Because a Seed Festival was not possible in person this spring, the organizers made it a virtual one. The event offered information about seed producers as well as digital conferences. Regarding the pandemic, Bolduc suggested that the Community Garden is one of the solutions to get through this ordeal.

“The best way to protect yourself is to have a strong immune system. Many studies have shown that clean air, physical exercise, and eating vegetables, fruits and good foods contribute to good health,” she said, inviting members of the public to participate in the project. Citizens can rent a plot in the garden at a cost of $20. “This offers the possibility of gardening using ecological methods. Compost, mulch, and gardening tools such as grelinettes, rakes, and garlic or leek plotters are available in the garden,” explained the president.

The annual general meeting will take place April 17. All the details are available on the Facebook page of the organization.

Jardin communautaire de Sawyerville

Jardin Communautaire de Sawyerville : En pleine préparation pour la saison estivale

Les responsables du Jardin Communautaire de Sawyerville se préparent à la saison estivale.

Les responsables du Jardin Communautaire de Sawyerville se préparent pour la saison estivale. De nouvelles structures et activités, en respect avec les consignes sanitaires, sont prévues.

Au printemps, une nouvelle construction s’ajoutera à celles déjà présentes. « Il y a un nouvel abri qui va être construit, 10 x 50 pieds, pour accueillir des producteurs et transformateurs au marché », explique Chantal Bolduc, présidente. Toutes ces installations permettront de mettre en place plusieurs activités communautaires au cours de l’été.

N’ayant pas été en mesure de faire une Fête des semences en présentiel, les organisateurs en ont fait une virtuelle. Des informations sur les semenciers ainsi que des conférences numériques étaient proposées. Concernant la pandémie, Mme Bolduc croit que le Jardin Communautaire fait partie des solutions pour passer au travers de cette épreuve. « La meilleure façon de se protéger, c’est d’avoir un système immunitaire fort. Plusieurs études démontrent que l’air pur, l’exercice physique, manger des légumes, des fruits et de bons aliments contribuent à la bonne santé », exprime-t-elle, invitant ainsi la population à participer au projet. Les citoyens peuvent procéder à la location d’une parcelle du jardin au coût de 20 $. « Ça offre la possibilité de cultiver des rangées en pratiquant des méthodes écologiques. Le compost, paillis, les outils de jardinage tels que grelinettes, râteaux, traceurs d’ail et de poireaux sont disponibles au jardin », explique la présidente.

L’assemblée générale annuelle se déroulera le 17 avril. Tous les détails seront inscrits sur la page Facebook de l’organisme.

5-conseils-dentretien-pour-un-véhicule

5 conseils d’entretien pour un véhicule peu utilisé

Même si vous ne conduisez pas régulièrement votre véhicule, il est important de veiller à son entretien. Voici quelques conseils pour le maintenir en bon état lorsqu’il ne sert (presque) pas.

  1. Chargez la batterie
    Les systèmes électriques des voitures moder­nes sollicitent la batterie même lorsque le mo­teur est arrêté. Pour vous assurer qu’elle ne rendra pas subitement l’âme, faites tourner le moteur au moins cinq minutes toutes les deux ou trois semaines, idéalement en conduisant vo­tre véhicule (faites le tour du pâté de maisons, par exemple). Vous pouvez également vous do­ter d’un chargeur de batterie.
  2. Vidangez l’huile
    Effectuez les changements d’huile à la fréquence recommandée (ex. : tous les six mois), car l’huile se détériore avec le temps, et ce, que vous utilisiez ou non votre auto.
  3. Faites le plein
    Un réservoir d’essence plein permet de prévenir la condensation et d’empêcher que les joints se dessèchent. Vous pourriez par ailleurs ajouter un stabilisateur d’essence afin de déjouer l’oxydation et la corrosion.
  4. Surveillez les pneus
    Si votre voiture demeure garée au même endroit pour une longue période, les pneus pourraient finir par s’affaisser. Il est donc important de la déplacer à l’occasion, ne serait-ce que de quelques mètres. De plus, avant d’utiliser un véhicule longtemps immobilisé, vérifiez toujours la pression des pneus.
  5. Lavez l’extérieur
    Pour protéger la peinture et prévenir la rouille, nettoyez régulièrement la saleté et les débris qui s’accumulent inévitablement. L’achat d’une housse de qualité pourrait aussi s’avérer hautement judicieux.
    Enfin, continuez à faire entretenir votre véhicule par un professionnel conformément aux recommandations du fabricant. De cette façon, vous pourrez chaque fois prendre le volant en toute confiance !
Inspection-de-vos-freins

4 signes qu’il est temps de faire inspecter vos freins

En matière de sécurité automobile, vos freins jouent sans l’ombre d’un doute un rôle crucial ! Voici quatre signes qui indiquent que vous devriez sans tarder les faire inspecter par un professionnel :

  1. Bruits inhabituels
    Les plaquettes de freins possèdent des in­dicateurs d’usure intégrés qui émettent un grincement aigu quand elles arrivent en fin de vie. Dès que vous entendez ce son n’ayez crainte, vous saurez l’identifier !, prenez rendez-vous pour faire remplacer vos plaquettes.
  2. Vibrations
    Il n’est pas étonnant que votre système de freinage et d’autres composantes de vo­tre véhicule vibrent quand vous freinez abruptement. Cependant, si cela se produit lorsque vous appuyez sur la pédale normalement, vous de­vriez vous en inquiéter. En gé­néral, ces tressautements sont dus à une usure inégale des disques de freins.
  3. Problèmes de direction
    Si votre voiture « tire » vers la droite ou la gauche, trois causes sont possibles : une pression des pneus irrégulière, un mau­vais parallélisme des roues ou un problème de freins. Dans ce dernier cas, un étrier coincé, un tuyau affaissé ou des plaquettes inégales peuvent expliquer vos ennuis.
  4. Pédale molle
    Vous devez appuyer plus fermement sur les freins, ou encore la pédale vous sem­ble soudainement « molle » ? Il y a fort à parier que le liquide de frein ne circule pas adéquatement. Le remplacer devrait permettre de corriger la situation.
Mise au point auto standard

Que comprend une mise au point automobile standard?

Vous vous demandez ce que fait le mécanicien lors­qu’il révise votre véhicule? Voici quelques-unes des principales tâches qu’il effectue durant une mise au point.
Changer les filtres
Votre voiture est équipée de filtres à huile, à essence, à air et à air d’habitacle. Leur principale fonction est d’empêcher les divers contaminants d’endommager les composantes du moteur ou d’autres systèmes essentiels de votre véhicule. Lors d’une mise au point, votre mécanicien contrôle l’état de ceux-ci et les remplace au besoin.
Vidanger les fluides
Les différents liquides (huile à moteur ainsi que liquides de refroidissement, de frein, de transmission et de direction assistée) jouent un rôle primordial dans votre voiture. En effet, ils assurent son bon fonctionnement! Il est donc important de les remplacer à intervalles réguliers pour prévenir les pannes et les dommages au moteur.
Inspecter les pièces
Le système d’allumage comprend une variété de composantes électriques qui peu­vent s’user avec le temps. Des problèmes avec les pièces du système d’allumage peu­vent provoquer des ratées lors du démarrage, voire empêcher celui-ci. Voilà pourquoi la mise au point inclut la vérification et le remplacement, si nécessaire des bougies et de leurs câbles ainsi que des bobines d’induction.
Vérifier les diagnostics
Quand un problème survient avec le moteur, le diagnostic embarqué (on-board diagnostic) de votre voiture stocke un code de réparation. Lors de votre visite, votre mécanicien analyse ce système afin de résoudre les problèmes du mo­teur, le cas échéant.

Bref, l’entretien planifié de votre véhicule permet d’as­su­rer le fonctionnement optimal de celui-ci, de préve­nir les pannes et d’éviter des réparations coûteuses.

Droits des femmes HSF

Un recueil de témoignages virtuel : Permettre aux femmes de s’exprimer

À l’occasion de la Journée internationale de la femme, le Centre des Femmes du HSF, La Passerelle, lance un recueil de témoignages virtuel.

Une dizaine de femmes duHaut-Saint-François publieront le 8 mars prochain divers témoignages personnels sur un blogue créé par le Centre des Femmes du HSF, La Passerelle. Dans le cadre de la Journée internationale de la femme, ces publications permettront à ces citoyennes de s’exprimer sur des sujets qui les préoccupent. Ce recueil de témoignages virtuel restera en place et sera amené à être modifié par les membres de La Passerelle.

« Il va y avoir un blogue qui va être officiellement prêt le 8 mars où tous les témoignages vont être en version numérique », explique Louise Bélisle, participante au projet. Ces publications prendront différentes formes, soit des textes, des poèmes, photos avec descriptions, dessins ou bandes dessinées. Les sujets seront également variés et à la discrétion des participantes. Certaines aborderont la charge mentale, d’autres la violence conjugale, le racisme, l’isolement ou la pression sociale. « C’est des témoignages en lien avec le vécu de chaque participante, c’est pour ça que ça prend différentes formes », exprime Mme Bélisle. Une version papier sera distribuée à travers la MRC afin de toucher un maximum de citoyens.
D’abord mis en place afin de présenter une exposition virtuelle pour la Journée internationale de la femme, le blogue demeurera en ligne par la suite. « L’objectif est d’offrir une opportunité aux femmes de s’exprimer et aussi de sensibiliser la société aux enjeux que vivent les femmes. Dans le but qu’éventuellement, ça puisse changer », mentionne la participante. Dès le 8 mars, les citoyens pourront visiter le www.ecoutonslesfeministes.com pour visionner les différents témoignages.

Rosalie Bilodeau HSF

Démystifier la transidentité : Deux femmes trans du Haut s’expriment

Rosalie Bilodeau a eu un parcours difficile pour sa transition, mais assume maintenant bien sa transidentité.

Le thème de la Journée internationale des droits des femmes pour l’année 2021 est Écoutons les femmes. Toutefois, qu’en est-il des femmes transgenres ? Se sentent-elles incluses dans les événements dédiés à la gent féminine, sont-elles écoutées ? L’avis est partagé et le sujet encore tabou, mais de plus en plus abordé. Les personnes trans s’affirment de plus en plus, et ce, non seulement dans les grandes métropoles. Des citoyennes trans de la MRC du Haut-Saint-François tiennent à se faire entendre au même titre que les femmes cisgenres.

Une personne transgenre est une personne dont l’expression de genre et/ou d’identité de genre s’écarte des attentes traditionnelles reposant sur le sexe assigné à la naissance. « Tu ne deviens pas trans. Tu nais trans. C’est juste que ça peut prendre bien des années, comme il y a que ça peut sortir bien jeune », explique Rosalie Bilodeau, femme trans résidant dans le HSF. Son parcours vers la transition n’a pas été simple. Ayant grandi dans une famille aux valeurs traditionnelles, celle qui se prénommait Kevin ne s’est jamais sentie bien dans le corps qu’elle a reçu à la naissance. « Je suis trans depuis 2007, cachée, parce que ce n’est pas accepté dans ma famille », exprime-t-elle. C’est vers l’âge de 15 ans qu’elle a réalisé les raisons de son mal-être, mais ne l’a assumé qu’à l’âge adulte. Certaines femmes transgenres gardent des traits physiques plus masculins, comme c’est le cas de Mme Bilodeau. Selon elle, cette caractéristique rend l’acceptation dans la société plus difficile. Cependant, au cours des dernières années, des scientifiques ont découvert qu’il n’existait pas seulement deux sexes différents, mais 48. Autrement dit entre une personne dite 100 % homme et une autre 100 % femme, il existe environ 46 intersexuations. Ainsi, chaque personne serait constituée entre 10 et 40 % des marqueurs biologiques de l’autre sexe. « Personnellement, je n’ai jamais eu des traits très masculins », affirme Alexia, femme trans résidant dans le HSF. Son histoire diffère beaucoup de celle de Mme Bilodeau, puisqu’elle s’estime chanceuse d’avoir été bien entourée par une famille compréhensive. Selon elle, ses proches s’en doutaient depuis longtemps puisque même bébé, elle exprimait un malaise avec son sexe masculin. Son coming out s’est toutefois fait à l’âge adulte également où elle a commencé à prendre les hormones pour entamer sa transition. Celle-ci s’est terminée il y a deux ans avec sa vaginoplastie.
Les relations sociales peuvent s’avérer difficiles pour les personnes trans puisque beaucoup vivent de la discrimination et de l’intimidation. Mme Bilodeau en vit régulièrement en se faisant refuser l’accès à certains établissements en raison de son genre. « Je me suis fait un gros mur. Tout ce qui est haine s’arrête là. Je me vire de bord et je m’en vais », explique celle qui refuse de se laisser abattre par ce genre de comportement. Si pour Alexia, trouver un emploi et avoir des collègues compréhensifs n’a pas été difficile, ce n’est pas le cas de toutes. Pour Mme Bilodeau, dont le domaine d’expertise est l’agriculture, les préjugés demeurent présents. « C’est difficile parce que le fait que tu dis que tu es trans, ça fonctionne pas. Le monde ne veut pas en engager », exprime celle qui croit que c’est la peur d’être jugé qui pousse les gens à agir de la sorte. Toutefois, comme les spécialistes l’expliquent, le transgénisme n’est pas une maladie, cela n’est pas contagieux et ne se transmet pas aux enfants, tout comme il ne s’agit pas d’un effet de mode.

Vivre en région rurale peut paraître plus difficile pour ces femmes, mais Alexia affirme n’avoir jamais eu de difficulté à vivre sa transition dans le HSF. Il en est de même pour Mme Bilodeau, mais elle croit néanmoins que si les gens font des commentaires négatifs, ce ne sera pas devant elle. L’endroit n’est donc vraiment pas ce qu’elles ont trouvé le plus difficile au cours des dernières années. Pour Alexia, c’est le temps d’attente pour les opérations et le changement de nom sur ses documents. Étant physiquement devenue une femme et se faire appeler par un prénom masculin restait difficile pour elle. Pour Mme Bilodeau, c’est de perdre ses proches, de voir ceux qu’elle aimait la renier, qu’elle a eu du mal à supporter.

Françoise Susset, présidente de l’Association canadienne des professionnels de la santé transsexuelle, expliquait lors d’une entrevue dans un média que les recherches penchent vraiment dans le sens d’explications biologiques plutôt que vers des facteurs extérieurs comme l’influence parentale. Comme Alexia le mentionnait, dans le ventre de la mère, le sexe du bébé se développe avant le cerveau, alors y a-t-il un lien à y faire ? Elle croit donc que la transsexualité pourrait se développer avant même la naissance. Mme Susset rappelle également qu’il s’agit d’un problème médical et non mental puisque le traitement n’est pas une psychothérapie, mais une modification du corps par les hormones et des opérations. Bien sûr, des problèmes tels que l’anxiété et la dépression peuvent apparaître.
Pour les deux femmes, la population se doit d’être davantage sensibilisée, tout comme elle a dû l’être pour l’homosexualité. « Je suis la même personne à l’intérieur, que je sois un homme ou une femme. C’est juste que j’ai appris à m’aimer et j’ai réalisé que je n’étais pas dans le bon corps », exprime Mme Bilodeau. Selon Alexia, les émissions télévisées sur la transidentité aident beaucoup à ouvrir l’esprit des gens. « Je n’ai jamais été aussi bien que depuis mon opération. Au final, on reste des humains comme tout le monde. On a décidé de faire les pas pour être bien avec nous-mêmes », mentionne-t-elle.

Selon des études, plus de 40 % des personnes transgenres font une tentative de suicide et malheureusement, plus de la moitié perdent la vie. Au Canada, 0,24 %, soit environ 75 000 personnes, sont déclarées transgenres. Rappelons également que depuis 2020, le Centre des Femmes du HSF, La Passerelle, est inclusif aux femmes trans, cisgenres, non-binaires, LGBT et les personnes en questionnement de genre.

Préjugés sexistes

3 façons de combattre les préjugés sexistes en milieu scolaire

La Journée internationale des femmes, qui se tient le 8 mars, est l’occasion de rappeler que les changements opèrent lorsque les préjugés et les stéréotypes sont dénoncés. Voici comment les parents et les enseignants peuvent contribuer à un environnement de classe qui prévient les opinions préconçues sur les genres.

  1. Proposez des modèles variés
    Offrir aux enfants des exemples de personnes exerçant des professions non traditionnelles (mécaniciennes, infirmiers, etc.) contribue à façonner la vision de leur avenir. Des livres promouvant des personnages féminins aventureux, des garçons sensibles et des héros non binaires, par exemple, sont autant d’autres manières de leur apprendre qu’il est normal d’être soi-même.
  2. Évitez de diviser par sexe
    Placer les élèves dans des files selon leur genre renforce l’idée qu’il existe deux types de personnes et que ceux-ci devraient agir et être traités différemment. Privilégiez d’autres façons de former des groupes (date d’anniversaire, ordre alphabétique, etc.) et encouragez les travaux en binôme ainsi qu’en équipes mixtes. Assurez-vous également que les tâches, comme la transmission d’un message ou le déplacement des chaises, ne sont pas attribuées uniquement aux garçons ou aux filles.
  3. Employez un langage inclusif
    Adressez-vous aux élèves en utilisant le terme « enfants » plutôt que « garçons » et « filles » (« parents » vaut également mieux que « mères et pères ») pour faire ressortir les points communs et non les différences. Discutez des protagonistes de romans en parlant de leurs actions et de leur personnalité au lieu de leur apparence et de leur force physique.
    Enfin, veillez à féliciter les enfants de la même manière, quel que soit leur sexe, pour leur confiance, leur empathie, leurs opinions et leur attention.
Femmes en politique HSF

Femmes en politique : conseils futés pour partir du bon pied

De nombreux avantages ont été associés à une plus importante présence des femmes au sein des gouvernements, tels que l’accroissement de la confiance envers les institutions démocratiques et l’augmentation des dépenses publiques concernant la santé et l’éducation. Voici quelques judicieux conseils pour les femmes qui souhaitent se lancer en politique.
Impliquez-vous dans des causes locales
Songez aux problèmes qui affectent votre communauté et à la manière dont vous pourriez les résoudre si vous étiez au gouvernement. Apporter votre contribution aux causes qui vous tiennent à cœur vous donne la motivation nécessaire pour poursuivre votre carrière dans la vie publique, en plus de vous aider à repérer où diriger vos efforts pour obtenir le maximum d’impact.
Apprenez à connaître le processus
Faire du bénévolat lors d’une campagne électorale ou travailler pour un élu vous permet d’apprendre le métier et d’acquérir des compétences pratiques. Vous profitez aussi de nombreuses occasions d’interagir avec une foule de gens, d’écouter leurs préoccupations et de vous familiariser avec les principaux enjeux de votre communauté.
Ayez confiance en vos capacités
N’attendez pas d’être la candidate parfaite pour vous présenter à une fonction publique. De bonnes aptitudes à parler en public et un désir d’amener des changements positifs dans votre collectivité peuvent avoir un réel impact. Enfin, les meilleurs politiciens sont ceux qui ne cessent d’apprendre de leurs collègues et électeurs.
N’oubliez pas que les femmes qui réussissent ne sont pas seules ! Trouvez un mentor, recherchez du soutien auprès de votre famille et de vos amis et obtenez l’aide d’organisations offrant de la formation et des conseils.

Femmes au travail HSF

Femmes au travail : Comment prendre votre place pour atteindre vos objectifs ?

De nombreux obstacles peuvent empêcher les femmes d’atteindre leurs objectifs de carrière, notamment des doutes sur leur potentiel de leadership ou un manque de soutien pour la conciliation travail-famille. Voici quelques conseils pour vous aider à vous épanouir dans un domaine majoritairement masculin et à y revendiquer votre place.
Redéfinissez les attentes
N’hésitez pas à vous affirmer, et ce, même si le préjugé des femmes « autoritaires » persiste, car vous renforcerez ainsi votre confiance et contribuerez à changer la manière dont ce trait est perçu par les employés.
Trouvez votre propre voix
N’essayez pas d’imiter le leadership masculin si celui-ci ne vous correspond pas. Tâchez de reconnaître la valeur des forces et des points de vue uniques que vous apportez à la table de discussion.
Oubliez la perfection
De nombreuses femmes ont tendance à ne postuler à un emploi que si elles remplissent tous les critères du poste. Au contraire, ne craignez pas de prendre des risques et de dénicher les occasions où vous pourrez acquérir des connaissances.
Construisez un réseau d’entraide
Les femmes peuvent tirer avantage de la recherche d’un mentor et du partage de ressources et d’informations avec d’autres femmes du même domaine. Un partenaire solidaire qui partage les responsabilités à la maison est également essentiel.

Adopter de telles attitudes sur votre lieu de travail peut vous aider à atteindre vos objectifs de carrière tout en encourageant d’autres femmes à faire de même !

3 questions à poser a un entrepreneur

3 questions à poser à un entrepreneur avant de l’engager

Pour engager le bon entrepreneur pour réaliser vos projets de rénovation domiciliaire, vous devez rencontrer plusieurs candidats. En plus de vérifier qu’ils sont agréés et qu’ils détiennent toutes les assurances nécessaires, prenez soin de poser les questions suivantes :

  1. Qui sera la personne-ressource lors des travaux ?
    Il arrive que l’individu avec qui vous signez le contrat soit différent de celui qui sera votre interlocuteur principal durant le projet. Évitez les malentendus et les er­reurs en vous assurant d’obtenir les coordonnées de la personne à qui transmettre vos informations et vos requêtes.
  2. Qu’est-ce qui pourrait entraîner une augmentation des coûts ?
    Demandez à votre entrepreneur dans quel­les circonstances les coûts de votre projet pourraient grimper afin d’être bien préparé. Méfiez-vous aussi des professionnels qui pourraient vous tenter avec un prix modique et vous surprendre avec d’éventuels frais supplémentaires.
  3. Quelles garanties offrez-vous ?
    Les garanties varient d’un entrepreneur à l’autre, et il vous faut donc vous informer afin de savoir ce que couvre exactement la garantie de chaque candidat. No­tez également qu’il existe une différence en­tre la garantie pour le travail effectué et celle pour les matériaux.
    Chose certaine, choisir une entreprise lo­cale ayant une excellente réputation est un moyen efficace de vous assurer du succès de votre projet !
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