Ancrée Design : Trouver sa zone de confort

Encore beaucoup de gens perçoivent le design d’intérieur comme un service de luxe. La designer Emilie Drouin, établie à East Angus, le considère plutôt comme un moyen de sauver de l’argent. En cette ère du cocooning, les plans d’aménagement deviennent même des outils incontournables dans la conception d’espaces.

Un incontournable
Avec la technologie actuelle, le design intérieur permet encore plus de se projeter dans un futur espace. Cela permet ainsi de confirmer des choix et d’éviter des erreurs couteuses, une fois les travaux entamés. L’entreprise de Mme Drouin, Ancrée Design, utilise des outils vidéo de rendus réalistes en 3D. Tout peut y être contrôlé, que ce soit la force d’un éclairage ou les couleurs et textures d’un mur ou d’un plancher.

L’élaboration de tels plans est ce qui allume le plus la jeune entrepreneure. Ils conjuguent les besoins exprimés par les clients au savoir de la designer. Pour des projets commerciaux, ils peuvent être une étape nécessaire à l’approbation d’une municipalité par exemple. Dans un cadre résidentiel, Emilie Drouin le répète souvent à ses clients : « C’est vous qui allez vivre là. C’est important que vous soyez bien avec cette décision-là et que ça reflète bien ce que vous voulez. »

Quelques principes reviennent régulièrement lors de la conception d’un plan : la fonctionnalité, l’ergonomie et la maximisation. Ancrée Design croit dans les espaces évolutifs, qui sont d’abord utilisés pour une fin pour permettre ensuite d’être transformés. On n’a qu’à penser à une salle de jeux pour enfants qui deviendra un espace au gout des parents une fois les petits partis du nid.

Préparation en amont
« Que tu fasses affaire avec un designer ou non, il y a des trucs qui sont vraiment importants avant de débuter les travaux », poursuit Emilie Drouin. Il faut tout d’abord établir ses besoins, que ce soit en termes de rangement et de fonctionnalité. On doit ensuite établir un budget réaliste qui laisse place aux imprévus. « Il y a tout le temps des surprises ! », concède la jeune designer.

Finalement, on applique son gout et son style. Que ce soit en s’inspirant de revues ou d’idées pigées sur Internet, il faut savoir ce qu’on aime et avoir une idée du sentiment recherché dans la pièce à modifier ou rénover. On fait également un travail préalable en triant ce qu’on veut changer et ce qu’on veut conserver. Également, se renseigner de la nécessité d’un permis auprès de sa municipalité peut s’avérer une bonne idée.

Jamais trop tard
Malgré tous ces conseils, Emilie Drouin sait très bien qu’une idée soudaine peut venir tout faire basculer. C’est en quelque sorte ce qui l’avait elle-même mené vers le design d’intérieur. Alors qu’elle occupait depuis quelques années un emploi stable dans une institution bancaire, elle a eu une toute autre sorte d’appel. « Je me suis dit : “Si je fais pas ça, je vais le regretter, c’est sûr.” »

Celle qui avait quitté les bancs d’école des années plus tôt suit alors sa passion et entreprend un cours intensif à temps plein. Après la fin de sa formation, elle peaufine son bagage avec le cours de lancement d’entreprise de la Commission scolaire des Hauts-Cantons. Trois ans après le lancement d’Ancrée Design, Mme Drouin continue d’être en contact avec son coach de formation qui l’épaule dans son cheminement et ses décisions.

Si elle ne regrette pas ce «saut dans le vide» vers la vie de travailleuse autonome, il s’agit pour elle d’un travail de tous les instants qui demande de la discipline. « Il faut voir à tout, tout le temps », résume-t-elle.

En étant son propre patron, Emilie Drouin se sent plus en lien avec ses valeurs. C’est d’ailleurs ce principe qui l’a conduite à nommer son entreprise : s’ancrer des valeurs du client autant que des siennes. Celle qui se décrit comme une fille de campagne, plus que de ville, éprouve un besoin d’enracinement. « C’est s’imprégner de notre identité. C’est laisser cette empreinte dans un espace de vie. »

Maison inondée ? Appelez un électricien !

Eau + électricité = danger ! Ainsi, en cas d’inondation ou de dégât d’eau majeur, prenez les précautions suivantes en attendant l’arrivée d’un maître électricien :
Ne remettez pas vos appareils sous tension;

N’entrez pas dans un endroit inondé où se trouvent des appareils électriques sous tension;
N’essayez pas de rétablir ou de couper le courant dans un endroit qui a été submergé, encore moins le courant à l’interrupteur principal s’il se trouve dans un endroit inondé;
Ne rebranchez pas vos électroménagers avant de les faire vérifier par un réparateur accrédité.

Tous les travaux de vérification, d’installation et de réparation de vos systèmes électriques doivent obligatoirement être exécutés par un entrepreneur membre de la Corporation des maîtres électriciens du Québec (CMEQ).

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Conseils pour choisir son solarium et son orientation

Vous pensez acquérir un solarium ? Cette décision n’est pas à prendre à la légère ! Si le solarium offre de multiples avantages, son coût pour le moins élevé vaut la peine que l’on s’attarde à la question. Voici quelques pistes pour vous aider à faire un choix éclairé.

3 ou 4 saisons ?
À cause de son isolation, de son système de chauffage et de ses fondations, le solarium 4 saisons coûte au minimum 30 % plus cher que le 3 saisons. Contrairement à ce dernier, il doit être construit par un entrepreneur certifié RBQ. Par ailleurs, il vous permet de profiter toute l’année d’une pièce lumineuse où vous pouvez notamment faire pousser des plantes. Pensez-y !

Est ou ouest ?
D’entrée de jeu, vous devriez éliminer les orientations nord et sud pour votre solarium. Vous seriez déçu de l’absence de soleil en l’exposant au nord et vous suffoqueriez l’été en l’exposant au sud. Choisissez une orientation vers l’est si vous souhaitez profiter du lieu en matinée, ou vers l’ouest si vous préférez les couchers de soleil.
Avant de vous lancer, consultez les règlements municipaux, entre autres pour les zones de dégagement et les extensions de maison, puisque les solariums 4 saisons sont considérés comme tels.

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Les règles d’or pour l’entretien d’un patio en bois

Élégants et polyvalents, les patios en bois permettent de profiter au maximum des belles journées d’été. Or, ceux-ci sont affectés par les changements de saisons tout en étant sujets à la pourriture, notamment. Voici donc quelques conseils pour préserver l’apparence et la solidité de votre précieux patio !

Nettoyage en profondeur : la poussière et les feuilles mortes laissées sur votre patio risquent d’accélérer son vieillissement. Au début de la belle saison, balayez-le et lavez-le avec un savon doux. Attention ! Le lavage à haute pression, trop puissant, est à proscrire.

Protection annuelle : après votre nettoyage du printemps, appliquez une couche de protection en utilisant le même produit que celui en place. Seules les surfaces horizontales nécessitent ce soin particulier, les autres peuvent attendre quelques années. Un léger sablage pour faciliter l’adhérence du produit est d’abord requis.

Entretien de rattrapage : si le fini de votre patio est craquelé ou grisonnant à certains endroits, des étapes s’ajoutent aux précédentes pour faire «revivre» votre bois. Vous devrez entre autres gratter les portions décollées et blanchir les parties grises. Par ailleurs, deux couches de fini de protection seront probablement nécessaires.

5 erreurs à éviter dans la rénovation d’une cuisine

C’est bien connu, rénover sa cuisine s’avère payant au moment de vendre sa propriété. Par contre, pour que l’investissement soit réellement profitable, il faut éviter quelques pièges, en voici cinq !

Négliger l’éclairage : dans une cuisine, il y a trois zones importantes pour maximiser l’expérience, soit l’éclairage spécialisé pour les plans de travail, l’éclairage d’ambiance pour la zone repas ainsi qu’un éclairage global.

Sous-estimer l’électricité : gardez en tête que certains appareils (grille-pain, machine à café, etc.) restent branchés en tout temps. Assurez-vous qu’il y a suffisamment de fiches électriques et de circuits, pour éviter le survoltage.

Improviser la dispo­sition des appareils : idéalement, la cuisinière, l’évier et le réfrigérateur doivent être placés à égale distance pour optimiser les déplacements. Pensez éga­le­ment à placer le lave-vaisselle à proximité des armoires, le cas échéant.

Oublier les espaces de dégagement : quand on modifie l’aménagement spatial, il faut penser à l’ouverture des portes. Par exemple, lorsqu’on ouvre le lave-vaisselle, cela ne doit pas bloquer l’accès au réfrigérateur !

Sous-évaluer le rangement : gardez en tête que la cuisine est une pièce où l’on doit entasser plusieurs objets. À ce sujet, n’ayez pas peur d’être créatif en ajoutant des étagères, des tablettes et des crochets en plus des armoires.

Au bout du compte, l’important est de bien se préparer, idéalement avec l’aide de professionnels !

Cookshire-Eaton Innovation, toujours présente et à l’affût

Créée en 2016, la Corporation de développement Cookshire-Eaton Innovation s’est fait connaître ou découvrir du grand public principalement par son implication dans le projet de construction de la microbrasserie 11 Comtés. Même si elle n’a pas fait les manchettes depuis, l’organisme sans but lucratif ne chôme pas pour autant et poursuit son travail. D’ailleurs, les administrateurs ont adopté une planification stratégique identifiant des pistes de développement et éléments précis à mettre en place d’ici 2022.

L’organisme poursuit sa mission de promouvoir et favoriser le développement industriel, agricole, économique, culturel sur l’ensemble du territoire de Cookshire-Eaton. « Il y a plusieurs dossiers qui sont sur la table actuellement et qui cheminent. À Cookshire-Eaton Innovation, oui, il y a une volonté de développement économique et industriel, mais il y a aussi une volonté d’accompagner et aider les entrepreneurs qui sont déjà présents sur le territoire », d’expliquer Vincent Cloutier, MBA, directeur exécutif de Cookshire-Eaton Innovation.

L’organisme souhaite intervenir sur divers axes comme l’attraction de nouvelles entreprises notamment les PME et la rétention. À ce chapitre, c’est un secret de polichinelle que Cookshire-Eaton Innovation avec l’aide d’autres intervenants travaille à maintenir Pallettes Perron sur son territoire. L’entreprise de Sawyerville a été la proie des flammes en octobre dernier. Elle s’est relocalisée temporairement à l’arrière de l’ancienne bâtisse Shermag, maintenant propriété de Bermex, située à la limite de Cookshire-Eaton près de Lennoxville.

L’organisme de développement va plus loin dans son champ d’intervention et souhaite favoriser un plus grand réseautage pour amener les entreprises manufacturières à prendre le virage 4.0. Vincent Cloutier mentionne que la municipalité de Cookshire-Eaton compte plusieurs entreprises œuvrant dans le secteur du bois. « On vise à accroître cette présence dans le secteur du bois en première, deuxième et troisième transformation. Qu’est-ce qu’on peut faire de plus pour développer une niche pour devenir un pôle plus important dans la transformation du bois ? » Parmi les secteurs à développer, l’agrotourisme retiendra également l’attention des intervenants.

Parc industriel
Quant à l’espace disponible pour accueillir les entreprises, M. Cloutier mentionne que la municipalité en dispose de peu lui appartenant, mais que des promoteurs privés en ont à offrir. « Il y aurait de trois à quatre sites à court terme capables de recevoir des entreprises », précise-t-il. La municipalité dispose de deux à trois terrains disponibles situés derrière l’entreprise Nigan. Une entreprise en excavation David Pettigrew devrait s’y installer bientôt. Il y a également de l’espace dans le secteur de l’aéroport situé à l’intérieur des limites de la municipalité. Toutefois, c’est la ville de Sherbrooke qui en est le propriétaire. On retrouve aussi une douzaine d’acres de terrains disponibles derrière l’ancienne usine Shermag. Il y aurait une superficie similaire disponible du côté de Sawyerville, de mentionner M. Cloutier. Même si la municipalité n’est pas propriétaire de l’ensemble des terrains, il n’en demeure pas moins qu’ils font partie de l’offre potentielle disponible, explique-t-il. Ce dernier laisse entendre que la ville n’est pas là pour se substituer à des promoteurs privés qui ont des terrains industriels à vendre, mais qu’elle peut donner un coup de main si nécessaire via Cookshire-Eaton Innovation.
M. Cloutier mentionne que l’organisme vise le développement de Cookshire-Eaton dans son ensemble et travaille en collaboration avec la municipalité à mettre en place des mesures incitatives susceptibles d’attirer de nouveaux résidants sur le territoire. Cookshire-Eaton Innovation est un organisme sans but lucratif avec un conseil d’administration de 11 personnes regroupant deux membres du conseil municipal et des citoyens représentatifs de l’ensemble du territoire, dont le président Jean Tremblay, du secteur Johnville.

Claude Beaudoin, le Nikola Tesla du Haut-Saint-François

Qui aurait cru que dans un garage de Cookshire-Eaton se cache une entreprise produisant des accessoires pour motoneige vendus à travers le pays et développant un véhicule amphibie tout-terrain ? C’est pourtant ce que fait B-PWR avec, à sa tête, Claude Beaudoin.

Après 17 années passées chez BRP dans les départements de la formation et de la résolution de problèmes, M. Beaudoin est recruté par une firme russe en tant que directeur de l’ingénierie en 2014. De retour au Québec, il se remet vite au travail à son compte en fabriquant des accessoires pour véhicules récréatifs à valeur ajoutée.

Bonifier le produit d’origine
Lors de la visite du journal à l’atelier de B-PWR, l’entreprise venait de conclure une première vente à Las Vegas. Il s’agit d’un fait inusité puisque la compagnie produit principalement des accessoires de motoneige tels que des bras de suspension, des casques et des silencieux. D’un autre côté, Claude Beaudoin est de plus en plus accoutumé à ces demandes en provenance de l’extérieur pour avoir déjà expédié en Europe et en Alaska. Il est d’ailleurs à la recherche d’un distributeur pour ses produits en sol américain, comme la demande va en croissant.

L’an dernier, B-PWR a connu une hausse de 30 % de ses ventes d’accessoires. Présentement en période de précommande pour la saison 2019-2020, la compagnie peut déjà s’appuyer sur des demandes totalisant 65 000 $. Il faut dire que la petite équipe est formée de passionnés très productifs. À quatre, ils ont réussi à générer des ventes de l’ordre de 400 000 $ l’an dernier en seulement six mois de production.

B-PWR est d’ailleurs à un point tournant où elle doit aménager dans des locaux plus grands et mieux adaptés pour poursuivre sa lancée. Elle lorgne autant du côté de Cookshire-Eaton que de celui de Sherbrooke. Elle souhaite aussi attirer investisseurs et conseillers pour l’aider à passer à cette prochaine étape. Son propriétaire est confiant comme la compagnie est profitable, exempte de dettes et propose des produits qui suscitent l’engouement.

Carburer à l’innovation
Cette base solide des accessoires récréatifs propulse le second pan de B-PWR, soit la création d’un véhicule amphibie tout-terrain. Claude Beaudoin le décrit comme le bolide ultime, « une beauté suprême ». L’engin n’aurait virtuellement aucun obstacle à son épreuve en pouvant se déplacer dans toutes les conditions climatiques et en s’y adaptant automatiquement, sans intervention du chauffeur.
Après un prototype dévoilé au public en novembre dernier, M. Beaudoin et son équipe ont tout recommencé à zéro pour bâtir une deuxième version tenant compte des commentaires reçus des utilisateurs potentiels. « Notre compagnie est drivée par le client. Ce dont le client a besoin, on l’écoute et on y répond », résume l’inventeur et entrepreneur.

La seconde mouture ne devrait plus se faire attendre trop longtemps, alors que B-PWR souhaite présenter son Typhon à l’équipe de l’émission RPM cet été lors d’un essai routier qui sera diffusé. Cette fois-ci, B-PWR s’entourera d’aide extérieure. Des étudiants stagiaires viendront prêter main-forte à l’équipe déjà en place.

L’entreprise a d’ailleurs suscité un énorme engouement du côté des chercheurs de stage de l’Université de Sherbrooke. Avec un total de 24 postulants, Claude Beaudoin s’est fait répondre qu’« on n’a jamais eu autant d’applications et de demandes de stage que pour la tienne », de la part de l’administration de l’établissement. Comme quoi la pénurie de main-d’œuvre devient relative lorsqu’un projet soulève les passions.

Quand on veut, on peut
Cela devrait donc porter à 7 ou 8 personnes l’équipe qui s’activera cet été autour du Typhon dans l’atelier de B-PWR. Le prototype avait déjà de quoi étonner avec ses caractéristiques avancées, malgré des moyens de production modestes. Sa plateforme modifiable en autobus ou benne « nous distingue complètement des compétiteurs » qui n’offrent qu’un plateau fixe.

À Bromont, la compagnie Zeal Motor travaille sur son Fat Truck, qui constitue la compétition directe au Typhon de B-PWR. La différence est que le premier a déjà bénéficié d’aides financières de 570 000 $ pour un investissement de départ de 1,5 M$, alors que le véhicule développé à Cookshire-Eaton est en quelque sorte autofinancé.

Claude Beaudoin aborde la situation comme un défi supplémentaire. « Nous, on n’a pas ces moyens-là, mais c’est pas grave. On n’a pas les moyens, mais on a les idées ! »

Jeux d’eau à Sawyerville dès l’été prochain

Les enfants du secteur Sawyerville à Cookshire-Eaton s’en donneront à cœur joie l’été prochain puisqu’ils disposeront de jeux d’eau pour se rafraîchir. L’investissement de 85 000 $ permet l’achat et l’installation d’au moins trois modules. Du côté municipal, on croit être en mesure d’installer le tout dès mai prochain, si le matériel est livré dans les délais. Les jeux seront aménagés de façon à permettre l’ajout d’autres modules si nécessaires au fil des années, d’expliquer le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay. Les installations seront situées dans le parc où se trouve la patinoire et le chalet des loisirs aux abords du chemin de la Station. Le secteur de Johnville n’est pas oublié. La mairesse, Sylvie Lapointe, précise que Johnville aura ses jeux d’eau pour 2020 et qu’ils seront situés vraisemblablement derrière le nouveau Centre communautaire. Rappelons que la municipalité a procédé, l’année dernière, à la réfection et mise à niveau des deux piscines du secteur Cookshire.

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Révision du plan d’urbanisme

La municipalité de Cookshire-Eaton est en voie de former un comité ad hoc du CCU (comité consultatif d’urbanisme) qui aura pour mandat de concocter un nouveau plan d’urbanisme. Des membres de Cookshire-Innovation, du Coeur villageois, du CCU ainsi que des élus formeront le comité qui aura pour mandat d’uniformiser l’ensemble de la réglementation concernant le zonage et l’urbanisme.
La démarche était devenue nécessaire. La majorité de la réglementation des municipalités fusionnées de Cookshire, Eaton et Sawyerville n’ont pas été uniformisées, d’exprimer la mairesse, Sylvie Lapointe. La conséquence en est que l’on ne retrouve pas les mêmes exigences d’un secteur à l’autre. « Quand tu veux te bâtir un garage ou un commerce, ça te prend une superficie dans un secteur et une autre superficie dans un autre secteur », d’ajouter le directeur général, Martin Tremblay. Il en est de même au chapitre de l’urbanisme concernant entre autres les types de résidences. Le comité se penchera sur la réglementation concernant le zonage et l’urbanisme. Le tout devrait déboucher sur un nouveau plan d’urbanisme, une vision pour les 10 à 15 prochaines années. La mairesse Lapointe laisse entendre que les citoyens seront mis à contribution puisque des séances de consultations publiques seront prévues avant l’adoption du projet d’ici la fin de l’année ou au début 2020.

Un parc de plein air en devenir

La municipalité de Cookshire-Eaton pourrait avoir son petit central parc à deux pas du noyau urbain où il serait possible d’y faire des activités quatre saisons comme du pédalo, du kayak, de la marche, de la raquette, du ski de fond, du patinage sur l’étang et même du fat bike.

La municipalité dispose d’un lot de 80 acres avec un plan d’eau communément appelé terrain de l’étang Cloutier. L’accès est situé au bout de la rue Mcdonald dans le secteur Cookshire. Le projet pourrait se réaliser assez rapidement, d’expliquer la mairesse, Sylvie Lapointe. Une demande d’aide financière a été déposée, en janvier dernier, auprès du Fonds de développement du territoire (FDT) à la MRC. Le montant pourrait couvrir 85 % des coûts avec une subvention de 115 000 $, sur un projet global de 140 000 $.

Projet
Le projet prévoit la construction d’un chalet quatre saisons, l’acquisition d’équipements et l’aménagement de sentiers. Pour le côté pédestre, la municipalité devra faire une demande auprès du MAPAQ puisque le lot est zoné vert. Martin Tremblay, directeur général à la municipalité, croit que cet aspect ne devrait pas poser de problème de par la nature de l’activité. Si tout va bien, on aimerait entamer la construction du chalet au cours de l’été pour la compléter dès l’automne prochain. Les intervenants souhaitent également profiter de la période estivale pour faire des tests quant à l’utilisation de pédalos et de kayaks. Mme Lapointe mentionne que le projet se fera conjointement avec la participation du Club de l’Âge d’or du grand Cookshire-Eaton dans le cadre d’un projet aîné. Les membres veilleront entre autres au volet location et gestion.

Si tout va bien, on croit que les sentiers seraient aménagés de façon sommaire pour l’automne, dépendamment de la décision du MAPAQ. D’ailleurs, on songe à faire un lien avec le pont couvert John-Cook. Les activités hivernales pourraient se tenir à l’hiver 2020. Quant au patinage sur l’étang, M. Tremblay se montre rassurant. « On a mesuré l’épaisseur de glace cet hiver et elle était à 18 pouces. » Le projet semble être sur la bonne voie, mais il reste encore au conseil municipal de donner le feu vert.

Alimentation d’eau potable à Johnville

La municipalité de Cookshire-Eaton pourrait avoir trouvé une solution à son alimentation en eau potable pour les projets domiciliaires du secteur de Johnville. Elle discute avec les autorités du Parc écoforestier de Johnville, comprenant les Universités de Sherbrooke et Bishop’s de Lennoxville, pour puiser l’eau à même le parc et l’acheminer aux secteurs à desservir.

Présentement, la municipalité dispose d’un puits qu’elle a fait creuser sur le lot 190 qu’elle possède du chemin Gendron, situé à proximité de l’ancien Centre communautaire. Toutefois, la municipalité lorgne du côté du Parc écoforestier à l’endroit même où la municipalité de Lennoxville y puisait autrefois son eau. « On travaille avec le Parc écoforestier et le projet est d’aller chercher l’eau là », de mentionner Martin Tremblay, directeur général de la municipalité. La corporation a fait appel à un hydrogéologue qui a effectué une étude vérifiant la quantité, le débit et la qualité de l’eau. « La qualité est bonne, il y a de l’eau suffisamment et le fait de puiser l’eau dans le Parc écoforestier ne crée pas de problème non plus pour les tourbières. Il y a de l’eau en masse là-dedans pour conserver le parc et desservir les lots qu’on a à faire », d’exprimer M. Tremblay. « Le projet pourrait se réaliser rapidement », d’ajouter la mairesse, Sylvie Lapointe. « Si les universités donnent leur OK, nous on va demander un règlement d’emprunt et on ira en forage directionnel. Il reste des ententes à prendre avec des propriétaires agricoles pour des servitudes. On les a approchés et on peut s’arranger », d’ajouter le directeur général.

Projet
Dans l’hypothèse d’une réponse positive, le projet pourrait se réaliser d’ici l’automne prochain. L’investissement serait approximativement de 400 000 $. De ce montant, 160 000 $ seraient consacrés pour le barrage et le reste sera affecté à l’aménagement de l’ancienne station et la conduite qui s’étalerait sur une distance de 1 km. Cette solution permettrait d’alimenter le développement domiciliaire des secteurs de l’ancien et du nouveau Centre communautaire. Dans l’hypothèse où cette initiative fonctionnerait, la municipalité pourrait revendre le lot 190 dont elle a fait l’acquisition.

Le projet Coeur nature de Sawyerville sera complété à l’automne

Amorcé en 2017, le projet prévu sur trois ans, Cœur nature de Sawyerville, réalisé par la municipalité de Cookshire-Eaton avec la complicité de Nature Cantons-de-l’Est devrait se compléter l’automne prochain. Déjà, les promeneurs peuvent utiliser les sentiers, mais il reste encore des passerelles à construire, reliant notamment les deux rives de la rivière Eaton.

Rappelons que le projet vise la protection et la mise en valeur du secteur en accordant un accès à la population aux milieux naturels se trouvant en amont du barrage. Le sentier de presque 3 kilomètres de trottoirs de bois et de terre battue est pratiquement complété. Derrière l’église, on peut l’emprunter dans deux directions, un côté vers le barrage, sans toutefois s’y rendre. De l’autre, le sentier permet de traverser la rivière, de se diriger des deux côtés de la rive et même de revenir pour se rendre jusqu’au Jardin Communautaire. Tout au long du tracé, les randonneurs pourront lire les différents panneaux d’interprétation sur la flore et la faune et découvrir les écosystèmes du secteur.

Le projet s’étalant sur trois ans est de l’ordre de plus de 261 000 $. Il a reçu un soutien financier de 95 000 $ de la Fondation Hydro-Québec ainsi qu’un appui technique de la Fondation de la faune du Québec et Nature Cantons-de-l’Est. Rappelons que le secteur avait été identifié comme pôle de développement à l’intérieur du cadre de la stratégie de développement 2013-2033.

Début des travaux prévu en juin pour la station de traitement des eaux à Johnville

Les travaux concernant la nouvelle station de traitement des eaux au secteur Johnville, à Cookshire-Eaton, devraient se mettre en branle dès juin prochain pour se compléter à l’automne.

Les élus devaient approuver, en séance du conseil tenue ce lundi, la soumission du plus bas soumissionnaire soit Entreprises G.N.P. de Victoriaville, pour un montant de 1 337 000 $. Le projet global s’élève approximativement à 1,6 M$. La municipalité compte obtenir une aide financière du programme PRIMEAU du MAMOT qui supportera 80 % des coûts.

La réalisation des travaux aura un effet bénéfique puisqu’elle permettra à la municipalité d’aller de l’avant avec deux projets de développement domiciliaire à Johnville. La municipalité dispose d’une quarantaine de lots situés dans le secteur du nouveau Centre communautaire et de l’ancien. À cela, s’ajouterait un projet émanant d’un promoteur privé souhaitant développer une cinquantaine de lots.

Station
La station sera du type étangs aérés à parois verticales. Ce concept consiste en un énorme bassin comprenant divers compartiments appliquant le principe de décantation avec bactéries. La construction d’une cabane abritant les compresseurs pour l’aération est également prévue. Lorsque le processus sera complété, l’eau propre sera déversée dans la rivière, d’expliquer le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay. Les nouvelles installations seront en mesure d’accueillir les développements domiciliaires potentiels, assure M. Tremblay. La station d’épuration sera située à l’extrémité du chemin des Iris, à proximité de l’ancien champ d’épuration.

L’ aide humanitaire en Haïti, une aventure risquée, mais valorisante

Ce n’est pas les manifestations en Haïti qui allaient empêcher Carmen Simard, du secteur Johnville à Cookshire-Eaton et son groupe de trois bénévoles, de faire le voyage humanitaire annuel, en janvier dernier, et passer du temps avec les jeunes orphelines de Petite-Rivière-de-l’Artibonite.

Colette Bourque, Valérie Dubé et Henri Côté, tous de Sherbrooke, ont apprécié leur voyage, mais le contexte, celui de manifestations sur les routes, les a tout de même ébranlés. « J’ai eu peur. On a fait un méchant détour de l’orphelinat pour se rendre à Papaye et à l’aéroport. On a reçu des roches sur l’autobus. Les gens barraient les routes avec du bois et des roches. Heureusement qu’on avait les religieuses avec nous parce qu’on n’aurait pas passé », de mentionner Mmes Dubé et Bourque. « C’était la première fois en 11 ans que ça arrivait et les gens avaient raison de manifester. Ils veulent avoir de l’électricité », d’exprimer la doyenne du groupe, Mme Simard, qui en était à son 11e voyage consécutif.

Outre le contexte du transport, le groupe de bénévoles a pleinement apprécié l’expérience de venir en aide et distraire les petites orphelines en plus de donner un coup de main aux religieuses de la congrégation des Petites Sœurs de Sainte Thérèse.

Encore cette année, le petit groupe est arrivé à Haïti avec 5 000 $ US en poche obtenus par de nombreuses activités de financement et l’aide de Fraternité Haïti des Trois-Lacs. Cette somme a servi entre autres à l’achat et l’installation de moustiquaires pour les fenêtres des dortoirs, installer des gardes en acier à la nouvelle salle à manger et l’achat de grandes quantités de nourriture pour l’orphelinat. Mme Simard précise que l’argent sert à maximiser les retombées économiques comme d’acheter les produits sur place et faire travailler la main-d’œuvre locale. D’autres petits travaux ont été effectués par nos bénévoles comme ramasser du gravier, du mortier, installer des poignées de porte, panneaux d’armoire et autres accessoires dans la salle de bain. « J’en aurais fait plus, mais j’avais pas les outils. Si je reviens, je vais apporter mes outils », d’exprimer M. Côté. Outre l’argent, les bénévoles avaient dans leurs bagages du matériel comme des crayons, effaces, pâte à dent, sacs pour enfants et autres. Tout ça a été possible grâce à l’implication de jeunes filles de l’école Delaplace de Waterville.

Membre de la délégation, Mme Bourque avait déjà effectué un voyage humanitaire au Nicaragua alors que Mme Dubé et M. Côté en étaient à leur première expérience. Enseignante de carrière et retraitée, Mme Bourque avait apporté du matériel scolaire en plus de participer à une classe. Mme Dubé qui œuvre dans le secteur de la santé avait apporté des pansements, des couches, des Tylenol, des vitamines et autres. Elle s’est impliquée de préparer des repas et faire des soins d’ongles de pieds avec Mme Simard aux personnes âgées qui demeurent également à l’orphelinat. Nos bénévoles ont aussi fait de l’animation en jouant au bingo avec les orphelines. Au cours de leur périple, le groupe a effectué des arrêts à Papaye et Cazeau pour remettre des cadeaux et lettres aux autres orphelines parrainées et marrainées par des Québécois. Mme Simard tient à prendre des photos des jeunes filles pour les remettre aux parrains-marraines à son retour au Québec. Au total, plus de 130 orphelines sont parrainées par des Québécois.

Choc culturel
Satisfaits de leur expérience, les trois personnes qui accompagnaient Mme Simard admettent avoir été frappées par la grande pauvreté, les maisons de tôles, les barbelés autour de certaines résidences dans les villages, l’amoncellement de déchets un peu partout. Outre cet aspect, le séjour avec les orphelines s’est avéré fort intéressant. « C’est une très belle expérience. Elles nous ont bien accueillis. J’ai trouvé bien agréable d’être là », d’exprimer Mme Bourque. Mme Dubé a hautement apprécié son séjour et elle compte bien y retourner. Elle a profité de son passage pour marrainer une orpheline. « Elles apprécient l’aide qu’on leur apporte. Elles ont le sourire, c’est le fun », d’insister Mme Dubé. Pour sa part, après 11 voyages consécutifs, Mme Simard songe à passer le flambeau et elle a peut-être trouvé sa successeure en la personne de Mme Dubé. Fortement impliquée, Mme Simard a transmis de sa passion à bien des gens autour d’elle, au fil des années, ainsi qu’à sa petite-fille, Virginie, qui fera un stage de deux semaines en enseignement à l’orphelinat.

Éviter d’être caduc avec la DUC

La MRC du Haut-Saint-François ainsi que quatre de ses municipalités ont rejoint la majorité du peuple québécois en adoptant la Déclaration d’urgence climatique (DUC). Dans cette veine, Saint-Isidore-de-Clifton a joint la parole aux actes en offrant à la population une conférence sur le zéro déchet, suite à son appui au pacte en début d’année.

Un mouvement global
La Déclaration universelle citoyenne d’urgence climatique est une initiative de GroupMobilisation, fondé par Michel Jetté, cinéaste, et André Bélisle, écologiste. À l’heure actuelle, 318 municipalités du Québec représentant quelque 6,2 M de citoyens l’ont adoptée « afin de réduire de toute urgence nos émissions de gaz à effet de serre. » À l’échelle locale, ce sont la ville de Cookshire-Eaton, le Canton de Lingwick ainsi que la municipalité de La Patrie qui ont rejoint les rangs aux côtés de Saint-Isidore-de-Clifton et de la MRC du Haut-Saint-François.

Carl Lajeunesse, coordonnateur de Greenpeace Sherbrooke depuis 2014, avait fait parvenir un courriel à l’ensemble des 86 municipalités de l’Estrie fin 2018 pour les inviter à ratifier la DUC. Par le biais de son initiative FETE.eco, il recense les municipalités participantes dans le but que l’Estrie devienne la première région administrative ayant adhéré à 100 % au pacte.

L’ancien candidat aux élections provinciales pour le Parti Vert, Sylvain Dodier, s’était aussi empressé dès novembre 2018 pour adresser une lettre au conseil municipal de Saint-Isidore-de-Clifton, demande qu’il a répétée lors de la réunion du conseil de décembre. Les élus ont par la suite adopté la résolution en janvier dernier.

Des actions locales
Il faut dire que la municipalité multiplie les mesures environnementales depuis les dernières années, après s’être dotée d’une politique de développement durable en 2014. Que ce soit l’installation de compteurs d’eau, l’utilisation de vaisselle compostable à la salle des loisirs ou la distribution annuelle d’arbres à la population, Saint-Isidore a l’environnement à cœur. La prochaine étape sera l’instauration de la collecte des matières putrescibles ce printemps.

Cela tombait donc sous le sens que la Place Auckland soit le théâtre d’une conférence zéro déchet, présentée par Hélène Boissonneault, de la firme sherbrookoise Effet PH. D’entrée de jeu, celle-ci reconnait que la seule véritable façon pour quelqu’un de ne produire aucun déchet est d’être mort. Et encore, certains rites funéraires restent très polluants. Mme Boissonneault présentait donc le zéro déchet comme une direction à prendre, plutôt qu’un objectif à atteindre à tout prix.

À la tête d’un service de garde en milieu familial, la minimaliste a développé plusieurs alternatives écologiques au fil des ans. Elle fabrique ses propres produits nettoyants avec des pelures d’agrumes pour l’odeur et du vinaigre blanc comme désinfectant. Au lieu d’un assouplisseur chimique à usage unique, elle utilise une balle de séchage réutilisable. Ses recherches sur la maximisation des ressources lui ont même permis d’apprendre que les pelures de bananes se cuisinaient et étaient comestibles !

3 traditions de Pâques qui ont fait leur chemin !

Avez-vous déjà songé à l’origine des différentes traditions de Pâques ? Pourquoi un lapin et des œufs en chocolat représentent-ils cette fête ? Pour le savoir, il faut remonter dans le temps !

1. Œufs
Les œufs ont longtemps été un symbole de renaissance. Il y a plusieurs milliers d’années, la tradition voulait que des œufs décorés soient échangés au printemps. Les chrétiens du XIIIe siècle ont adopté cette pratique et se sont mis à s’échanger des œufs vides pour représenter le tombeau inoccupé de Jésus après sa résurrection. Les œufs étaient régulièrement peints en rouge de manière à évoquer le sang versé lors de la crucifixion !

2. Lapin
Certaines croyances affirment que l’idée du lapin de Pâques aurait été amenée en Amérique du Nord par un immigrant allemand dans les années 1700. Selon la légende, l’Osterhase, un lièvre pondeur d’œufs, distribuait pendant la nuit ses œufs dans des nids préalablement confectionnés par les enfants. Au réveil, les petits trouvaient dans leurs paniers des œufs colorés, des friandises ou des lapins de papier.

3. Chocolat
Au XIXe siècle, le chocolat, un délice jusqu’alors réservé aux gens fortunés, est devenu plus accessible pour la classe moyenne. Les parents se sont donc mis à en ajouter aux paniers-cadeaux des enfants. Dans les faits, le chocolat n’a rien à voir avec la religion; il est plutôt le fruit du plaisir d’offrir !
Cette année, lorsque vous mordrez à belles dents dans votre lapin en chocolat, vous pourrez vous rappeler l’origine des traditions de cette célébration !

5 journées importantes du cycle pascal

Le 21 avril, vous allez certainement fêter Pâques en dégustant du jambon ou des chocolats. Mais traditionnellement, Pâques ne se limite pas à ce seul dimanche d’abondance. Si nombre de traditions s’effacent lentement, certaines de leurs traces subsistent. Redécouvrez cinq autres journées importantes du cycle pascal !
Mardi gras : lors du Mardi gras, il faut faire bombance, manger de la viande et fêter sans retenue. Plusieurs grandes villes du monde organisent de somptueux carnavals pour perpétuer la tradition.

Mercredi des Cendres : ce jour de pénitence correspond au début du carême. Il convient de prier, de faire l’aumône et de jeûner. Lors de la cérémonie religieuse, le prêtre marque le front de ses fidèles d’une croix en cendres pour rappeler la précarité de la condition humaine.

Dimanche des Rameaux : ce dimanche qui précède Pâques commémore l’entrée de Jésus-Christ à Jérusalem au milieu d’une foule tenant des rameaux de palmiers. La tradition veut que les rameaux bénis à l’église protègent les occupants d’une maison.

Jeudi saint : ce jour célèbre le dernier repas de Jésus avec ses apôtres avant son arrestation. C’est à ce moment qu’il institue l’Eucharistie en donnant symboliquement de son corps et de son sang par le pain et le vin.

Vendredi saint : tout juste avant Pâques, ce vendredi souligne le jour de la crucifixion du Christ. La tradition exige d’éviter l’ingestion de la viande d’animaux de la terre, mais accepte les produits de la mer.

3 technologies pour faciliter l’entretien de votre véhicule

L’arrivée du printemps est bien souvent synonyme de grand ménage, et l’entretien mécanique de votre voiture ne doit pas être négligé ! En effet, ces tâches permettent de prévenir une foule de problèmes. Ce printemps, pourquoi ne pas utiliser judicieusement les nouvelles technologies pour vous simplifier la vie ?

1. Lecteur OBD-II : ce dispositif se branche à la hauteur de vos genoux, sous le volant. Relié à votre téléphone intelligent, il vous permet de savoir la signification exacte d’un voyant check engine, de connaître la gravité du problème rencontré et de le communiquer rapidement à votre garagiste. Ce lecteur futé, qui tient compte du programme d’entretien recommandé par votre fabricant automobile, vous avertit aussi lorsqu’une maintenance du véhicule est requise. Parfait pour avoir la tranquillité d’esprit !

2. Applications mobiles : de nombreuses applis se connectent maintenant aux véhicules. Principalement utilisées comme démarreurs à distance, elles permettent de régler la température de l’habitacle, de connaître la date de votre prochain contrôle technique et de surveiller l’usure de votre véhicule. Avec votre téléphone intelligent, vous saurez exactement les vérifications et les changements que votre mécanicien devra effectuer sur votre automobile. Génial, non ?

3. Batterie portative : grâce aux nouvelles technologies, les batteries de secours se miniaturisent et gagnent en qualité. Gardez-en une dans votre coffre arrière ou dans votre coffre à gants. Si la batterie de votre véhicule venait à perdre sa charge, vous auriez de quoi la remettre d’aplomb en un clin d’œil ! Magasinez les modèles, car certains ont plusieurs fonctionnalités, comme un écran qui permet de lire l’état réel de votre batterie et de déterminer s’il faut la remplacer. Alors, qu’attendez-vous pour vous en procurer une ?

Aide-mémoire des tâches d’entretien automobile essentielles au printemps

Après avoir subi les aléas de l’hiver, votre voiture a besoin que vous lui consacriez un peu de temps et d’attention ! Ce printemps, accordez une importance toute particulière aux quatre tâches suivantes.

1. Planifiez un changement d’huile et de filtre : l’huile accumule les impuretés à force de lubrifier et de refroidir le moteur. Avec le temps, elle devient moins efficace. Pour que votre moteur donne son plein rendement, faites changer l’huile et le filtre ce printemps !

2. Faites vérifier la batterie : les basses températures de l’hiver éprouvent durement la batterie de votre véhicule. Au printemps, il arrive bien souvent qu’elle agonise ! Pour éviter la mauvaise surprise d’une voiture qui ne démarre pas, faites examiner votre batterie et remplacez-la si nécessaire.

3. Testez la pression des pneus : au printemps, il peut faire très doux un jour et très froid le lendemain. Ces variations de température affectent vos pneus. Vérifiez donc leur pression régulièrement afin qu’elle corresponde à celle qui est recommandée dans le manuel de votre véhicule.

4. Lavez et cirez votre véhicule : le sel abrasif utilisé sur la route durant l’hiver est très corrosif. Lorsque vous lavez votre voiture, portez une attention particulière à la carrosserie du dessous, là où se sont accumulés le calcium et la saleté. Cirez ensuite soigneusement votre auto afin de la protéger et de faciliter vos prochains nettoyages.

Cette liste ne constitue qu’une petite partie des vérifications que vous pouvez faire sur votre véhicule au printemps. Complétez-la en y ajoutant le contrôle des fluides, des essuie-glaces, des ceintures de sécurité, etc. Pour être certain de ne rien oublier, prenez rendez-vous pour une inspection complète dans un garage de votre région !

Une vitrine pour le terroir du ciel étoilé

Le Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François prépare un projet de vitrine promotionnelle et de distribution des produits agroalimentaires de la région. L’objectif serait d’en concrétiser une première mouture cette année, d’ici l’automne si tout va bien. Les produits du terroir ainsi mis de l’avant auraient pour dénominateur commun la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic (RICEMM).

Une réserve de produits étoilés
La MRC du Haut-Saint-François possède son Plan de développement de la zone agricole (PDZA), tout comme celles de Sherbrooke et du Granit. Un de leurs objectifs communs demeure de faciliter la mise en marché des produits agroalimentaires locaux. Dans la région, l’importante circulation automobile sur les routes 108 et 112 et la proximité du territoire de Sherbrooke présentent d’excellentes occasions de visibilité. L’association était donc toute naturelle avec la RICEMM vu l’étendue et la situation géographique du secteur.

L’idée est d’implanter un espace promotionnel à l’intérieur d’un magasin existant. On vise alors autant la clientèle des résidents locaux que celle des touristes et passants. Dans cet espace serait mis de l’avant le tourisme gourmand. En ce sens, il s’inspirerait des Espaces boutiques de la certification Créateurs de saveurs Cantons-de-l’Est développés par le Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE).

Au gout du jour
Sur place, on proposerait les produits selon quatre moyens de mise en marché possibles. Les producteurs auraient le choix de laisser leurs items en consigne dans l’espace promotionnel ou sur les étalages du magasin déjà existant. Une carte interactive indiquera par géolocalisation les établissements agroalimentaires qui effectuent de la vente directement à la ferme. Autrement, la vitrine prépare un site web transactionnel qui permettra une demande de livraison vers un point de chute prédéterminé.

« On touche quelque chose de nécessaire et d’utile pour les producteurs de la région », d’indiquer le conseiller en développement agroforestier, Marc-Sylvain Pouliot. « Ça peut servir de projet-pilote pour d’autres MRC qui pourraient vouloir implanter ça dans leur région. »
Parallèlement, la vitrine promotionnelle vanterait les attraits de la Réserve de ciel étoilé. Les producteurs agroalimentaires seront mis en lumière grâce à des médias interactifs tels que des vidéos promotionnelles ou encore des baladodécouvertes.
Une demande de subvention a été faite auprès du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ). La réponse, attendue sous peu, déterminera la vitesse de déploiement du projet.

Terres en friche, territoire plus riche

En 2016, le Plan de développement de la zone agricole (PDZA) mettait en lumière que 2213 hectares de terres étaient en friche dans la MRC, alors que 24 500 ha étaient utilisés à des fins agricoles. Son Plan d’action 2017-2022 a pour objectif de remettre en culture le plus possible ces terres à l’abandon. Pour arriver à ces fins, on aura recours à une approche collective fonctionnant par secteur.

Les municipalités ayant les plus grandes superficies en friche sont Dudswell, Cookshire-Eaton et La Patrie. Le but ici est de maximiser l’exploitation des terres existantes et de tirer le plein potentiel du Haut-Saint-François.

Nouvelle approche, nouvel essai
À la suite d’un grand recensement, 900 parcelles de terre ont été identifiées comme étant en friche sur le territoire. De ce lot, 700 possèdent un potentiel agricole, tandis que le reste a été classé comme friche forestière. C’est sur les premières que s’attarde Marc-Sylvain Pouliot, conseiller en développement agroforestier au Centre local de développement (CLD) du Haut-Saint-François.

Dans ses analyses, M. Pouliot constate qu’une grande majorité de ces 700 parcelles font moins de 3 ha. Toutefois, certaines possèdent une superficie pouvant aller jusqu’à 10 ha et représentent une offre intéressante. C’est sur cette force du nombre que compte s’appuyer l’approche collective préconisée par le PDZA. En regroupant les parcelles disparates d’un secteur et en les proposant en lot, on pense être en mesure d’attirer l’œil de producteurs potentiels.
Le conseiller en développement agroforestier reste tout de même réaliste. Il est conscient qu’un propriétaire ayant une parcelle en friche risque d’avoir déjà tenté de la céder à des voisins. La différence de l’approche du PDZA est cette fois-ci de créer une masse critique en liant les parcelles isolées. « Ça peut faire quelque chose de potentiellement intéressant pour un producteur qui trouvera un intérêt à les remettre en culture », espère M. Pouliot.

L’union fait la force
Le travail ici en est un délicat puisque le temps presse et qu’il s’agit d’un projet sur le long terme. Suite à l’identification des friches, on en fait l’analyse pour évaluer s’il s’agit d’une terre favorable ou non à l’agriculture, tous les sols de la région n’ayant pas les mêmes aptitudes à la production. Ensuite s’en suivrait un contact avec le propriétaire pour évaluer sa motivation à céder une parcelle de son terrain.

De l’autre côté, plus une terre est à l’abandon longtemps et plus sa remise en état de culture s’avère ardue. Sans entretien, la nature reprend le dessus au fil du temps et il en coute plus cher pour retrouver un statut exploitable. Malgré ces contraintes, Marc-Sylvain Pouliot est confiant de pouvoir maximiser les terres du Haut. L’approche collective permet même d’entrevoir le partage ou la location des ressources, voire même la fondation d’une coopérative.
Le conseiller du PDZA invite d’ailleurs tous les propriétaires possédant des parcelles de terre en friche et souhaitant s’en départir à le contacter au mspouliot.cld@hsfqc.ca ou au 819 560-8500 poste 2210.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François