5 signes qu’il est temps de remplacer vos fenêtres

Vous vous demandez si vos fenêtres devraient être changées? Voici cinq signes qui indiquent qu’il est grand temps de les remplacer par de nouveaux modèles.

Vous sentez des courants d’air : vos fenêtres ne devraient laisser passer aucun courant d’air, et ce, même lors de jours froids et venteux.
Vous entendez aisément les bruits extérieurs : si vous pouvez percevoir le moindre véhicule qui circule devant votre domicile et les sons produits par chaque enfant qui joue dans la ruelle, c’est signe que vos fenêtres manq­uent d’insonorisation.

Le cadrage coule ou est abîmé : du bois mou ou ébréché est un bon indicateur de dommages irréversibles causés par l’eau. Dans ce cas, la zone affectée doit être refaite à neuf.

Les fenêtres sont difficiles à ouvrir ou à fermer : le mécanisme d’ouverture et de fermeture des fenêtres ne devrait pas présenter de résistance. Il en va de même pour les verrous.

Vous voyez de la condensation : la buée située entre les deux vitres d’une fenêtre indique que son joint d’étanchéité s’est brisé ou fissuré, laissant ainsi s’échapper son gaz aux propriétés isolantes.

Si vous observez un ou plusieurs de ces signes, c’est qu’il est temps d’investir dans de nouvelles fenêtres pour votre propriété. Pour réaliser des économies d’énergie substantielles, recherchez les modèles certifiés Energy Star !

À quelle fréquence devriez-vous inspecter votre toiture ?

Une toiture en parfait état est essentielle pour protéger votre famille des intempéries et éviter les pertes d’énergie. Si la durée de vie d’un toit est plutôt longue, il importe d’examiner celui-ci régulièrement afin d’éviter de devoir le remplacer prématurément.

La majorité des entrepreneurs recomman­dent une inspection visuelle tous les deux ans, soit au printemps et à l’automne. Des vérifications supplémentaires sont toutefois requises après d’importantes tempêtes, dont celles avec de grands vents et de fortes précipitations.

Voici les signes qu’il faut observer lors d’un examen visuel :
•Les bardeaux lâches ou recourbés;
•Les faiblesses autour de la cheminée;
•Les éléments qui dépassent du toit;
•L’accumulation de débris de bardeaux dans les gouttières;
•La présence de moisissures ou de végétation (mousse);
•Les joints de scellement fissurés;
•Les traces de corrosion sur les solins.
Vous n’êtes pas à l’aise de grimper sur votre toit ou avez observé une anomalie quelconque ? Contactez un professionnel en inspection et en réparation de toitures !

Matériaux
La durée de vie d’une toiture en pente dépend de ses matériaux et de la qualité de son installation. Dans des conditions idéales, le cuivre et l’ardoise restent en bon état jusqu’à 50 ans, tandis que les toits en cèdre peuvent résister 30 ans. Les tuiles de béton ont une durée de vie approximative de 25 ans et les bardeaux d’asphalte, de 20 ans.

« Devrais-je faire mes rénovations moi-même ou les confier à un professionnel ? »

Afin d’économiser lors d’un projet de rénovation, plusieurs choisissent d’effectuer quelques travaux par eux-mêmes. Cependant, cela ne consiste pas toujours en la décision la plus judicieuse… Avant de vous lancer, posez-vous les questions suivantes : « Est-ce que je détiens les compétences nécessaires ? »

Si vous répondez avec hésitation, il vaut probablement mieux embaucher un entrepreneur. Cela vous évitera sans doute de dépenser deux fois : la première quand vous ferez les travaux vous-même, et la deuxième lorsqu’un professionnel les recommencera !

« Est-ce que je possède tous les outils requis ? »
Certains travaux de rénovation requièrent des outils peu communs, presque tout le monde possède un marteau et des tournevis, mais pas forcément une scie sauteuse ! S’il vous manque un outil clé, vous devrez considérer le prix de l’achat ou de la location, sans compter qu’il vous faudra apprendre à l’utiliser, le cas échéant.

« Est-ce que je dispose de suffisamment de temps ? »
Votre emploi ne vous permet peut-être pas de consacrer des heures et des heures à votre projet de rénovation. En outre, êtes-vous prêt à sacrifier tous vos temps libres, voire votre sommeil pour économiser quelques dollars ?
Les rénovations de nature esthétique (ex. : peinture) peuvent généralement être exécutées par des personnes avec plus ou moins d’expérience.

Toutefois, certains travaux devraient toujours être exécutés par des professionnels, notamment tout ce qui a trait à la structure du bâtiment (ex. : abattre un mur), à l’électricité ou à la plomberie. Pour des résultats irréprochables, faites confiance aux experts de votre région !

5 astuces pour économiser de l’argent lors de vos rénovations

Parce que les rénovations coûtent cher, voici quelques façons simples et efficaces d’épargner !

  1. Planifiez votre projet
    La première étape de tout projet de rénovation consiste à planifier. En plus de vous aider à respecter votre échéancier, cela vous permettra d’identifier où vous pourriez vraisemblablement diminuer vos dépenses.
  2. Choisissez un entrepreneur qualifié
    Avant d’engager un entrepreneur, vérifiez d’abord qu’il possède de bonnes références. Ensuite, il doit pouvoir fournir une estimation détaillée. Enfin, assurez-vous qu’il est certifié et assuré ; s’il ne l’est pas, tout accident sur le chantier devient votre responsabilité.
  3. Réalisez certains travaux vous-même
    Évidemment, ce que vous pouvez faire dépend de vos propres capacités. Toutefois, même une personne peu manuelle peut participer. En effet, plusieurs tâches ne requièrent pas d’expertise particulière : peinturer, poser un dosseret ou faire le ménage après la finition d’une étape, par exemple.
  4. Faites du neuf avec du vieux
    Plutôt que de tout racheter à neuf, pensez à réutiliser ce dont vous disposez déjà. En outre, vous pouvez acheter d’occasion ou dénicher des matériaux recyclés (ex. : peinture), lesquels sont souvent plus abordables.
  5. Vendez le matériel dont vous n’avez plus besoin
    Pour ce qui est des matériaux que vous ne pouvez ou ne désirez pas réutiliser, revendez-les afin de couvrir une partie de vos dépenses. Les biens usagés se vendent sans difficulté sur le Web et les centres de recyclage offrent souvent un montant en échange de certains matériaux, notamment les métaux. Renseignez-vous !

Comment rafraîchir votre cuisine sans vous ruiner ?

Vous aimeriez vous offrir un nouvel espace pour concocter vos plats préférés, mais votre budget est pour le moins limité ? Ravivez votre cuisine en vous inspirant de ces solutions abordables !

Renouvelez la peinture : appliquer une nouvelle couleur sur les murs est une excellente manière de vivifier votre cuisine sans vous serrer la ceinture. Si vos armoires sont en bon état, vous pouvez en peindre les portes ou seulement les moulures pour créer un contraste intéressant.
Optez pour des rangements ouverts : ajoutez une touche de modernité à votre cuisine en retirant une ou plusieurs sections d’armoires et en les remplaçant par des tablettes fixées directement au mur.

Choisissez des matériaux économiques : les comptoirs en quartz ou les armoires en bois massif, très coûteux, ont leur pendant abordable sous forme d’imitation. Recherchez les comptoirs en stratifié ou les carreaux de céramique, par exemple, ou optez pour des armoires en mélamine, en MDF, en polymère, en polyester, en laminé ou en acrylique, vous avez l’embarras du choix !

Misez sur les détails : vous concentrer sur quelques éléments déco peut avoir un impact étonnant. Pour rajeunir rapidement l’apparence de votre cuisine, installez de nouvelles poignées à vos armoires ou changez les rideaux, par exemple.

Votre cuisine est le cœur de votre maison. Pour faire le plein d’idées inspirantes et lui redonner du caractère, visitez les centres de rénovation et les boutiques de décoration de votre région !

actualite

Petite maison ? Optimisez l’espace !

Vous commencez à être à l’étroit dans votre maison ? Avant de penser à bâtir une annexe ou à déménager, envisagez ces quelques façons de maximiser l’espace dont vous disposez !

Revoyez la vocation des pièces
Il arrive souvent que certaines parties de la maison ne soient pas utilisées à leur plein potentiel. Par exemple, dans bien des cas, le grenier peut être transformé en chambre à coucher; un espace de rangement, en bureau; un placard, en coin lecture pour les enfants.

Pensez «verticalité»
Utilisez l’espace en hauteur pour gagner de la surface au sol. Vous pouvez notamment installer un bureau de travail sous un lit mezzanine. De même, les étagères permettent de ranger une foule d’objets sans encombrer une pièce. Si vos plafonds sont hauts, vous pouvez également poser une tablette au-dessus de la porte de la salle de bain pour entreposer le papier hygiénique ou les produits nettoyants, entre autres.

Aménagez l’extérieur
Un salon d’extérieur est idéal pour agrandir la surface habitable : vous apprécierez certainement le gain d’espace durant les mois les plus chauds, et vous pouvez installer un foyer ou des appareils de chauffage d’appoint pour en profiter même lorsque les températures commenceront à descendre.

Enfin, si votre maison est petite, il est important d’éviter de l’encombrer. Ainsi, faites régulièrement le tri de vos biens afin de vous débarrasser de ce qui ne sert plus.

La persévérance scolaire devient une priorité du milieu

De gauche à droite, Chantal Bellavance, adjointe à la direction générale de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Christian Vachon, président de la Fondation, Kathy Lapointe, directrice de l’école Saint-Camille et Christine Ruest Rius, conseillère en communications et coopération à la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François.

Le 6 février dernier, c’est avec beaucoup de fierté que la Fondation Christian Vachon et la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François ont officialisé leur appui majeur à la persévérance scolaire auprès des jeunes de la MRC du Haut-Saint-François. C’est en procédant à l’installation d’une plaque honorifique avec la direction de l’École St-Camille, que les deux acteurs locaux démontrent clairement que la réussite éducative de nos jeunes devient une priorité du milieu.

Créée en 2006 par M. Christian Vachon, la Fondation portant son nom apporte une aide de premier ordre aux enfants issus de milieux vulnérables en leur offrant des vêtements, des fournitures scolaires, cahiers d’exercices, des repas et des activités culturelles et sportives. Grâce à son expérience et son expertise, la Fondation a déployé un programme de soutien performant qui cible les enfants ayant des besoins primaires en matière de réussite scolaire. Le recensement des enfants est efficace, rapide, respectueux, se réalise en toute confidentialité et en collaboration avec les commissions scolaires de la région.

« C’est grâce à la généreuse contribution de la communauté et des entreprises comme Desjardins que nous sommes en mesure de soutenir les jeunes démunis tout au long de l’année en leur offrant des services personnalisés. Nous leur permettons d’avoir une chance égale de réussir et ainsi favoriser leur épanouissement personnel et le développement social. », explique M. Christian Vachon, président de la Fondation.
Pour la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, l’association avec la Fondation Christian Vachon était toute naturelle. C’est donc sans hésitation qu’elle a répondu présente pour sa communauté et pour les jeunes dans le besoin.

M. Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, confirme que ce geste symbolise l’importance de l’implication de la coopérative de services financiers auprès des jeunes : « Chez Desjardins, nous sommes tous engagés pour la jeunesse et la persévérance scolaire. Les besoins de nos jeunes sont de plus en plus criants. Pour les aider, l’appui à de tels projets structurants réalisés par des organismes de notre milieu est essentiel. Notre partenariat majeur avec la Fondation Christian Vachon témoigne donc de cet engagement, tout comme celui du Mouvement Desjardins à verser annuellement 50 M$ en appui à nos jeunes et nos communautés. »

Depuis sa création, plus de 6500 enfants ont bénéficié de l’aide de la Fondation, répartis dans plus de 80 écoles à travers quatre commissions scolaires du territoire des Cantons-de-l’Est. Plus de 3 millions de dollars ont servi à fournir des effets scolaires, vêtir, nourrir, amuser et soigner les enfants issus de milieux défavorisés.

Nos gestes, un + pour la réussite : Journées de la persévérance scolaire

Plusieurs activités se dérouleront à travers la MRC du Haut-Saint-François dans le cadre des Journées de la persévérance scolaire (JSP) jusqu’au 21 février. Celles-ci auront pour objectif de contrer le décrochage scolaire et favoriser la conciliation études-travail.

Depuis maintenant 15 ans, les JSP ont lieu la troisième semaine de février. Il a été démontré qu’à ce moment de l’année, les étudiants peuvent ressentir une baisse de motivation importante d’où la nécessité de les encourager à persévérer. Pour une deuxième année consécutive, le thème est Nos gestes, un + pour la réussite et soulignera l’importance de la relation entre l’adulte et le jeune. La campagne met à l’avant sept gestes à la portée de tous, soit leur apprendre la patience, leur tendre la main, les encourager, souligner leurs bons coups, les aider à s’organiser, les éveiller et partager la culture.

À la Cité-école Louis-Saint-Laurent d’East Angus, des biscuits seront cuisinés et distribués à tous les élèves de l’école. Des messages composés par des organismes du milieu ainsi que des membres du personnel seront jumelés aux biscuits. Du 18 au 20 février, la Relève du Haut-Saint-François fera des lectures d’histoires sur la persévérance. Le 20 février, une conférence sera donnée par une conseillère d’orientation au Centre d’éducation des adultes East Angus et au CFP du HSF. Le Carrefour jeunesse-emploi organisera une animation sur les attitudes en emploi. Du côté de Dudswell, toute la semaine, la bibliothèque organise un «story walk», c’est-à-dire, un sentier où les gens doivent marcher pour lire un livre dont les pages seront sur des présentoirs. Cette activité a pour but de faire découvrir la lecture aux jeunes par différents moyens. Le CIUSSS de l’Estrie – CHUS et le RLS du HSF remettront des cartes d’encouragements aux jeunes à l’occasion de leurs suivis. De plus, le port du ruban et plusieurs activités se dérouleront dans les écoles primaires de la région.

Le concours Mon boss c’est le meilleur ! est mis en place et les étudiants peuvent participer jusqu’au 8 mars prochain. L’objectif est de sensibiliser les jeunes et les employeurs aux bonnes pratiques en termes de conciliation études-travail et à sensibiliser les employeurs sur l’impact qu’ils peuvent avoir sur la persévérance scolaire et la réussite éducative de leurs étudiants employés. Pour plus d’informations et pour s’inscrire, visitez le www.monbossestrie.ca.

Domtar favorise l’économie circulaire : Travaux d’aménagement forestiers à Westbury

L’entreprise Domtar effectue des travaux d’aménagement forestiers sur leurs terrains de la route 214 à Westbury.

L’entreprise de Windsor, Domtar, a récemment procédé à des travaux d’aménagement forestiers sur ses terrains de la route 214 à Westbury. La coupe s’est effectuée sur une superficie de 16 hectares d’arbres matures afin de préparer le terrain pour un reboisement de peupliers hybrides.
Les dirigeants de Domtar, entreprise qui se spécialise dans la fabrication de papier de bureau, s’assurent que les arbres soient utilisés à leur pleine capacité. Ils appliquent une économie circulaire, c’est-à-dire, donner le plus de valeurs possibles une fois coupés. « Donc le bois qui a été récolté à Westbury ne viendra pas tout à Windsor. Plus de 70 % seront acheminés vers des scieries parce qu’elles vont créer plus de valeur à faire du bois d’œuvre que nous à faire du papier », explique André Gravel, directeur de l’approvisionnement en fibres. Il ajoute que « Dans l’idée de la circularité, les scieries vont scier les billes de bois et puisqu’elles sont rondes, quand on les équarrit, il y a toujours des copeaux de bois qui sont créés et il y a des écorces de bois. » Ces dernières sont acheminées à l’usine de Windsor dans des chargements séparés des copeaux. Elles sont utilisées pour chauffer les bâtisses en produisant de la vapeur pour produire l’électricité. Les cendres des écorces sont ensuite ramenées en forêt pour fertiliser les plantations futures.

Dès le printemps, l’entreprise procédera à l’épandage de matières résiduelles fertilisantes telles que des biosolides papetiers afin de préparer les terres pour le reboisement. Cette fertilisation favorise grandement la croissance du peuplier hybride. Cet arbre a été préconisé pour sa croissance rapide. Il devient mature en 15 ans au lieu de 40 à 45 ans pour un peuplier naturel. « Ce sont des hybrides, donc pas des OGM (organisme génétiquement modifié). C’est un croisement entre un père et une mère qui ont des caractéristiques de croissance très bonnes que l’on mêle ensemble », explique M. Gravel. Ces techniques sont approuvées par le gouvernement et c’est également ce dernier qui gère les semenciers qui fournissent l’entreprise. Aucun pesticide ni herbicide n’est utilisé lors des reboisements. Afin de favoriser la pousse, les peupliers sont plantés sur des monticules. Cette technique a été instaurée en 2005 et combinée à la fertilisation en 2008. Ces monticules limitent la croissance des herbacés qui peuvent être nuisibles à l’instauration du système racinaire du peuplier hybride. De ce fait, il devient plus aisé de contrôler la végétation compétitrice sans herbicide. De plus, les sols en Estrie sont fréquemment indurés ou gleyifiés, donc cette méthode permet d’amollir le terrain qui peut parfois être très dur et imperméable à l’eau. L’entreprise affirme que ces monticules ne limitent pas l’expansion du système racinaire et s’amenuisent avec le temps.

Cette parcelle de terre, à Westbury, appartient à l’entreprise depuis presque 100 ans. Toutefois, il y a 70 ans, c’était un champ de foin qui servait à alimenter les chevaux qui travaillaient lors des opérations en forêt. Par la suite, des épinettes de Norvège, du pin blanc et rouge ont été plantés. La raison pour laquelle les forêts sont plus nombreuses de nos jours c’est parce que l’agriculture prenait plus d’espaces dans le passé et ce qui constituait les champs est maintenant boisé, estime M. Gravel. On retrouve donc 50 % plus de forêts aujourd’hui qu’il y a 100 ans. Les MRC du Haut-Saint-François et du Granit sont celles qui en ont le plus en Estrie.

Domtar possède 15 % des forêts de la MRC du Haut-Saint-François dans toutes les municipalités, sauf celle de Cookshire-Eaton. Ce sont des terrains qui sont aménagés à long terme et certifiés aux normes environnementales FSC (Forest Stewardship Council) qui prônent le développement durable, social, environnemental et économique. Cette certification a pour but de protéger les gens, les plantes et les espèces animales qui vivent à l’intérieur et autour de la forêt, et qui en dépendent.

Tous les travaux forestiers réalisés par l’entreprise sont sujets à l’obtention d’un certificat d’autorisation du ministère de l’Environnement et de la Lutte aux changements climatiques.

Aménagement forestier coopératif des Appalaches : Au service des membres

Avec son offre de service, l’AFCA peut aider les producteurs à demeurer concurrentiels.

Depuis 2016, Aménagement forestier coopératif des Appalaches (AFCA), situé à La Patrie, travaille sur son offre de service dans le domaine acéricole. Après avoir gagné un contingent de 16 000 entailles, leur objectif est d’aider les acériculteurs aux prises avec différents enjeux pour améliorer la qualité des entreprises de la région en développant un centre acéricole.

Avec son offre de service flexible, l’AFCA pourra aider les entreprises moins optimisées et permettre aux producteurs de rester concurrentiels. Ceux-ci pourront bénéficier d’un service répondant à leur besoin d’aménagement, d’entaillage, de récolte, d’évaporation et de bouillage à forfait à un prix compétitif. « Ce qu’on veut faire, c’est avoir un centre acéricole qui va avoir plein de services. On va pouvoir bouillir de l’eau de n’importe qui, on va pouvoir faire la transformation des sous-produits. Cet outil-là va permettre à des acériculteurs d’augmenter leur rendement parce que présentement, il y a des acériculteurs qui ne sont pas nécessairement à la fine pointe de la technologie et ils doivent changer leurs équipements », explique Nicolas Fournier, directeur par intérim de l’AFCA.

Ce projet a également une mission écologique. L’AFCA est actuellement à vérifier leur certification FSC forestière en vue d’authentifier la production acéricole. L’organisme est impliqué dans la réduction des émissions de gaz à effet de serre (GES) et travaille en collaboration avec Compensation CO2 Québec qui propose un système de plantation d’arbres pour compenser les GES.

« On veut combler le manque qu’il y a un peu partout », affirme M. Fournier. Plusieurs problématiques sont courantes dans le secteur acéricole, comme la qualité et la quantité de main-d’œuvre, l’accès aux nouvelles technologies et la capacité à rester concurrentiels. L’organisme veut concevoir un projet plus coopératif et structurant pour les membres. Ce projet se fait en plusieurs phases. Il a débuté en 2017 avec la construction et la mise en place des stations de pompage pour les premières entailles. Un contrat de sous-traitance a été établi pour la transformation de l’eau d’érable. « Les 16 000 entailles qu’on a gagnées, ça nous permet d’avoir une base, de commencer un projet et qu’ensuite les gens s’intéressent à ce projet-là. Tranquillement, on monte le volume de transformation », explique M. Fournier.

La deuxième phase est prévue pour le printemps 2020 et consiste en la construction du centre acéricole. Ces installations permettront de transformer le sirop d’érable des membres, de créer un réseau de partage de connaissance et une vitrine technologique. Plusieurs formations, recherches et développement en projets multiressources, forestiers et acéricoles pourront être offerts. Une salle de conférence moderne facilitera l’explication des bonnes méthodes acérico-forestières durables ainsi que les nouvelles découvertes faites par cette structure de coopération régionale. Une planification hâtive de l’aménagement forestier en érablière sera effectuée pour préparer les forêts des membres en vue de la production acéricole et ainsi éviter une perte de volume de bois sciage ou pâte à livrer aux usines de transformation locale. « Nous sommes un groupement forestier qui offre les services d’aménagement forestier depuis plus de 45 ans, en aidant les membres qui veulent aménager leurs lots, mais nous réalisons aussi les travaux forestiers chez des membres qui le souhaitent. Nous attendons une aide de la MRC pour un projet qui aidera les producteurs à rentabiliser leurs forêts en l’aménageant correctement, en préparant leur boisé pour l’installation d’un système de récolte de la sève », explique le directeur.

La troisième phase est non seulement de transformer leur propre sirop d’érable, mais aussi d’aider à résoudre divers problèmes de main-d’œuvre dans le secteur. M. Fournier explique que les propriétaires vieillissants, qui aimeraient ralentir en s’offrant une semi-retraite, peinent à recruter et maintenir de nouveaux employés formés et efficaces dans leur entreprise. En instaurant ce centre de service, l’AFCA pourra offrir aux producteurs acéricoles, une grande flexibilité et plusieurs options dans l’exploitation d’une érablière afin de les aider à augmenter la quantité et la qualité d’eau d’érable récoltée. Un de ses objectifs est également d’agrandir le nombre d’acériculteurs dans la région estrienne, ce qui permettra de favoriser le dynamisme des villages. Il y aura une création d’emplois permanents d’ouvriers spécialisés et bien formés qui suivra un cycle. De janvier à avril, ce sera l’entaillage, la production acéricole et le désentaillage-lavage. Au début de la période estivale, ce sera le reboisement. Finalement, de juillet à décembre, ce sera les travaux de foresterie et l’entretien des érablières.
Les propriétaires des petites érablières auront la possibilité de transformer leur eau d’érable en usine, leur permettant de se concentrer sur la production. « Il y a beaucoup moins d’équipements, donc ils peuvent avoir une production qui est plus rentable, à leur hauteur, juste en faisant le service de bouillage ailleurs », affirme M. Fournier.

En instaurant ce projet, l’AFCA a décidé de réduire le plus possible sa trace environnementale. Pour la construction, l’organisme va prioriser l’utilisation du bois, de matériaux écoresponsables et va cibler les entreprises locales. L’électricité sera utilisée pour l’ensemble des activités de transformation à l’intérieur du centre de bouillage, permettant une production plus verte et par le fait même, diminuer les coûts en énergie pour la transformation des produits d’érables. « On va produire du sirop sans GES ou avec très peu », affirme Nicolas Fournier. « En Estrie, c’est la première bouilleuse qui va être complètement électrique. »

La détermination d’un jeune propriétaire forestier

David Valcourt a réalisé son rêve d’acquérir un boisé de 293 acres.

À 29 ans, alors que certains rêvent d’avoir une voiture de l’année, de faire des voyages dans le Sud ou de faire la fête régulièrement, David Valcourt rêvait de toute autre chose. En février 2019, il a acheté avec sa conjointe, un boisé de 293 acres à Saint-Malo en Estrie, rien de moins. Ce tout nouveau propriétaire forestier n’a pas perdu de temps, il est déjà très actif dans sa forêt privée.

Selon un célèbre adage gaulois, on pourrait dire que David Valcourt est tombé dedans quand il était petit. Fils d’un bûcheron, il a passé son enfance dans la forêt à regarder son père couper et sortir du bois et plus tard, à l’aider dans différentes tâches. Il a toujours aimé cette matière brute qu’est le bois, et pour lui, décrocher un diplôme d’études professionnelles comme charpentier-menuisier allait de soi. Un métier qu’il affectionne depuis 11 ans maintenant.

Adepte de chasse et ayant conservé de bons souvenirs de son enfance, David s’était juré qu’un jour, il aurait sa propre terre à bois pour y chasser, mais aussi pour l’aménager, récolter du bois et la faire évoluer de belle façon pour en tirer des revenus. Sa conjointe, Roxane Turgeon, apportait quant à elle son expérience d’agricultrice puisqu’elle a grandi sur une ferme laitière.

Le couple Valcourt-Turgeon qui habite Saint-Isidore-de-Clifton est fier de cette acquisition puisqu’elle ne provient pas d’un héritage parental ou d’une aide financière familiale. David et Roxane sont allés chercher du financement auprès de la Financière agricole du Québec. La terre appartenait à l’oncle de son beau-frère, Martial Lemieux, qui est aussi le père d’un ami.

Tirer profit du boisé

Sur le boisé de Saint-Malo, il a une partie érablière avec contingent. Pour que le volet acéricole soit à son plein potentiel, David a procédé à une coupe sélective qui lui a permis de retirer le bois malade et d’installer des tubulures. « Dès le premier printemps d’acquisition du boisé, on a tiré un bon revenu du sirop vendu. Nos 2 500 entailles nous permettent d’honorer les paiements biannuels reliés au prêt. »

Les travaux ont aussi permis de récolter du bois mou (sapin, épinette et cèdre), une première pour le couple qui souhaite livrer de deux à quatre voyages aux usines de la région.

Un boisé aux multiples ressources
Pour un chasseur, ce boisé de Saint-Malo est l’endroit rêvé. On peut y chasser le chevreuil, l’orignal, l’ours, la perdrix, la dinde sauvage et le lièvre. C’est son père maintenant qui l’accompagne à la chasse sur sa terre, alors que petit, c’est David qui le suivait sur une terre louée pour chasser.
Du point de vue foresterie, le boisé offre une variété d’essences dont l’érable à sucre, le sapin, l’épinette blanche, le merisier et le hêtre. On y retrouve aussi une production d’environ 2 500 sapins de Noël et deux cédrières.

Les défis d’un jeune propriétaire forestier
Pour David qui a eu 30 ans en novembre dernier, son plus grand défi est d’apprendre le métier d’abatteur manuel. Il dit avoir appris « sur le tas » et sait qu’il n’a pas nécessairement les meilleures techniques. Il souhaite prendre une formation d’abattage d’arbres ainsi que toutes formations qui pourront lui être utiles dans le domaine.

Il doit aussi s’informer pour une mise à jour du plan d’aménagement forestier qui arrive à échéance, prendre les infos pour s’enregistrer comme producteur forestier et en apprendre le plus possible sur les mesures fiscales rattachées aux travaux sur son boisé.

Du côté mécanique, encore là, il a une base acquise avec les années. Cela lui permet de se débrouiller dans les réparations de son tracteur, sa chargeuse et son camion forestier qui lui servent à sortir le bois.

David se dit bien entouré pour l’aider dans son boisé. Sa belle-sœur fait leur comptabilité et son beau-père s’occupe de la soudure quand il a des réparations à faire.

Comment entrevoir l’avenir
L’ultime rêve du jeune estrien serait de se consacrer entièrement à sa terre. Pour le moment, sa conjointe et lui ont un emploi à plein temps. Pour sa part, il met une vingtaine d’heures de travail sur son boisé. Roxane s’implique beaucoup durant la période des sucres. Elle voit à la production du sirop d’érable et des produits transformés. « Quand nous serons plus vieux et que les revenus de la terre seront plus importants, nous souhaitons réduire nos heures à notre emploi régulier pour passer plus de temps sur notre terre. »

Pour le couple, ce boisé est un placement de retraite, un endroit pour se changer les idées et un lieu de détente en famille où pourront grandir leurs futurs enfants, et qui sait, ils reprendront la terre à leur tour.

Foncer, ne pas hésiter
« Si je pouvais donner un conseil aux jeunes de mon âge qui hésitent à acheter une terre à bois, je leur dirais de foncer. Oui, ça peut paraître cher quand on sait que dans la région, un boisé peut coûter entre 1000 $ et 1500 $ l’acre, mais c’est un investissement qui peut rapporter à court terme si on vit de nos récoltes, et à long terme quand viendra le temps de la revendre ou de la transférer à nos enfants. Au début de processus, on voulait un boisé de 100 acres, mais finalement, on y est allé avec ce boisé de 293 acres. Une terre ne perd pas de valeur, ça peut prendre de 4 à 6 % par année. »

De la grande visite

À l’invitation de Marc Beaudoin, des membres de la famille de Jean Liberali, cofondateur de Troy Pants, en 1945, ont récemment visité les lieux, histoire de se ressourcer. Nous apercevons au centre, François Domingue (petit-fils de M. Liberali) en compagnie de ses deux enfants, Nicolas et Rébecca, ainsi que Lisa Liberali (fille du copropriétaire de l’époque).

Une équipe professionnelle

Nous apercevons les membres de l’équipe de production. À l’instar de leurs collègues de la finition, tous travaillent de façon professionnelle et ils sont fiers du produit fini. Absente sur la photo, Pauline Tardif-Bernier, doyenne du groupe comptant 47 ans de loyaux services au sein de l’entreprise.

Des travailleurs dévoués

Confections Troy procure du travail à près de 45 personnes. Nous apercevons les membres de l’équipe de finition.

Confections Troy à Weedon, 75 ans d’histoire et ça continue

Les copropriétaires Alain Bergeron et Marc Beaudoin entrevoient l’avenir de Confections Troy avec optimisme.

Le fabricant de pantalons d’uniformes Confections Troy Canada limitée à Weedon a traversé vents et marées au fil du temps. À l’aube de sa 75e année, l’entreprise figurant parmi les doyennes du Haut-Saint-François entrevoit l’avenir avec optimisme. Marc Beaudoin, copropriétaire avec Alain Bergeron, estime que l’entreprise a atteint sa vitesse de croisière et que des projets intéressants se pointent pour l’avenir.

Propriétaire de Confections Troy depuis 1994, M. Beaudoin s’est associé en 2011 avec M. Bergeron, propriétaire d’une entreprise œuvrant dans le même secteur d’activité. Cette association a permis à l’usine de Weedon d’accéder à de nouveaux réseaux de clients, s’assurant d’une production plus stable. Depuis, les opérations n’ont cessé que quelques jours par année. L’entreprise procure du travail en moyenne à 45 personnes et verse annuellement plus de 1 M$ en salaires dans l’économie régionale. « On est pas loin de notre capacité du 100 %. On produit des pantalons pour les policiers, les pompiers, la défense nationale et des uniformes scolaires. » Les propriétaires continuent de regarder en avant. « On s’est jamais assis sur nos lauriers et dire on est productif et on continue de même. On a tout le temps regardé pour l’amélioration des méthodes de travail. On essaie de s’améliorer, pas être à la traîne des autres. On s’est toujours arrangé pour être du genre plus proactif que réactif. L’an passé, on a investi près de 300 000 $ pour de la nouvelle machinerie et s’automatiser », de mentionner M. Beaudoin.

Historique
C’est en février 1945 que Jean Liberali et Joseph Bordoff implantent l’usine Troy Pants Inc. L’entreprise connaît un départ fulgurant avec une trentaine d’employés dès la première année. Avant que celle-ci se termine, l’usine est rasée par un incendie. Les propriétaires ont rapidement rebâti avec l’aide des municipalités de Weedon Centre, du canton de Weedon, la caisse populaire et de plusieurs citoyens. À cette époque, l’entreprise produisait des pantalons de toilette (habillés). Le décès de M. Bordoff amène M. Liberali à vendre l’usine et prendre une retraite après 35 années de labeur. Les nouveaux propriétaires Joseph Winagar et André Beaudoin achètent l’usine en janvier 1982.

À ce moment, alors qu’une récession économique mondiale frappe tous les secteurs d’activités, on se contente de modifier et d’améliorer certaines méthodes de travail tout en changeant quelques machines en fin de vie utile. L’entreprise traverse trois années de vache maigre. Après avoir effectué une étude complète des opérations, les propriétaires investissent dans une modernisation des opérations et des méthodes de travail.

Grâce à l’aide de l’Office canadien pour un renouveau industriel, en 1985, on investit approximativement 200 000 $. On acquiert de la machinerie à la fine pointe de la technologie. Avec la collaboration des travailleurs et des travailleuses, l’entreprise développe son propre système de transport de paquets sur rail. Des changements majeurs sont apportés aux méthodes de travail, introduisant un système de travail à la pièce permettant d’être hautement compétitif sur le marché. À tout cela, s’ajoute l’agrandissement des locaux comprenant un garage, un entrepôt, une cafétéria, l’aménagement d’un local mieux adapté pour la mécanique ainsi qu’un entrepôt des matières premières.

En 1994, M. Winagar se retire des affaires. Marc Beaudoin à l’emploi de la compagnie depuis 1983 achète une partie des actifs. La production s’adapte à de nouveaux marchés, les pantalons d’uniformes. On produit donc pour les Uniformes Gradinger, Uniformes La Moderna, St-Henri, Uniformes, Blauer USA ainsi que Martin & Lévesque. L’entreprise continue de produire des pantalons de toilette pour Pantofino, Vêtements Paragon, Davelli, Zanella, Brian Young, Marc Fila et d’autres grossistes qui distribuent à des chaînes tel que Mexx, Simons, Sears, Zellers et autres.

Au début des années 2000, les gouvernements ouvrent toutes grandes les frontières à l’importation des produits asiatiques. Cette nouvelle concurrence frappe de plein fouet les entreprises canadiennes œuvrant notamment dans ce secteur. Confections Troy a dû interrompe ses activités à plusieurs reprises, de 2000 à 2008 allant jusqu’à fermer pendant 18 semaines. Ce coup dur n’a pas ébranlé la détermination du propriétaire à aller et explorer de nouveaux marchés comme les uniformes scolaires et hospitaliers. Peu à peu au cours de cette période, les grossistes se sont lassés des produits asiatiques. Le manque de régularité, la qualité et les délais de livraison ont joué dans la balance. La clientèle se fait plus exigeante, elle désire un produit plus personnalisé et adapté à leurs marchés. Confections Troy poursuit ses démarches pour s’améliorer, elle réduit ses délais de production, se met à la page en créant un site internet, développe de nouvelles stratégies d’affaires et diversifie ses ventes hors Québec. L’entreprise devient plus versatile et décroche des contrats pour la Sûreté du Québec, les pompiers de Montréal, le Service de police de la Ville de Montréal, le Réseau de transport de Longueuil et autres. « Nous commençons à percevoir la lumière au bout du tunnel », d’exprimer M. Beaudoin en se référant à cette époque.

Après avoir connu une période faste au cours de son histoire en procurant du travail à près de 85 personnes, Confections Troy a traversé des moments difficiles en raison du marché. Aujourd’hui, l’entreprise a atteint sa vitesse de croisière et les propriétaires songent à l’avenir avec optimisme.

UPA du Haut-Saint-François Du sang neuf au C.A.

Nous apercevons de gauche à droite, Pierre Ruel, François Cloutier, Samuel Beauregard, Yvon Bégin, Frédéric Poudrette, Bernard Lapointe, Liette Poulin, Rodrigue Bégin, Alex Labbé, Yves Vaillancourt et Marcel Blais. Absents de la photo, Sylvain Castonguay, Chantal Denault, Jonathan Blais et Robert Proteau.

Les membres du Syndicat local de l’UPA du Haut-Saint-François ont profité de la récente assemblée générale annuelle tenue à Cookshire-Eaton pour élire le conseil d’administration. De nouveaux administrateurs se joignent à l’équipe en place soit Bernard Lapointe (président), Yves Vaillancourt et Liette Poulin.

Rester occupées en aidant les autres : Deux femmes actives dans la communauté

De gauche à droite, Lise Bibeau et Pierrette Bolduc.

Ce n’est pas d’hier que Pierrette Bolduc et Lise Bibeau s’impliquent dans la communauté en tant que bénévoles. Pour ces deux femmes originaires de Cookshire-Eaton, c’est gratifiant de pouvoir aider les autres et en plus, cela leur permet de se garder actives. « Si on fait du bénévolat, c’est parce qu’on aime ça », affirme Mme Bibeau avec enthousiasme.

Membres du conseil administratif du Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François, les deux septuagénaires ont des journées bien chargées. Elles font entre autres du transport bénévole et des représentations de musique et de chants dans les églises et les centres pour personnes âgées. Mme Bibeau fait également de l’animation à l’église, chante dans une chorale et fait partie de l’Association des étoiles d’or, organisme pour lequel Mme Bolduc tient le rôle de présidente. « Elle est archiactive ! N’a jamais arrêté ! Elle est effrayante », lance cette dernière en parlant de son amie, ajoutant en riant, « elle est capable de tout faire ça, j’en reviens pas ! » Malgré toutes ses activités, elle trouve du temps pour ses trois enfants, sept petits-enfants et cinq arrières-petits-enfants.

Ancienne employée de Plastipak à Cookshire-Eaton, Mme Bolduc a pris sa retraite en 2008 et a commencé le bénévolat l’année suivante. « Rester dans la maison à journée longue, je ne serais pas capable », affirme celle qui aime rendre service aux autres. « Dans le fond, on n’est pas là pour rien. Les gens ont tellement besoin de nous autres ! » Mme Bibeau a, quant à elle, travaillé chez Emballages Hood où elle conduisait un chariot élévateur. Elle chante depuis longtemps, mais cela fait quatre ans qu’elle offre de son temps à l’Association des étoiles d’or et au CAB.

Ces dames peuvent faire du transport bénévole à raison de 15 fois par semaine. Souvent, c’est pour aller au CHUS de Fleurimont, mais elles sont parfois demandées à se rendre jusqu’à Thetford Mines ou encore Mégantic. Certains bénévoles peuvent conduire jusqu’à Montréal ou Québec, mais elles préfèrent, pour leur part, ne pas aller trop loin. Par contre, de la route, elles en font ! « Une journée, j’ai compté ça, j’ai fait 300 km dans une journée, juste en transport », exprime Mme Bolduc. Pour ces bénévoles, c’est plus que de simplement mener d’un point A au point B. C’est de l’accompagnement, lorsqu’elles vont reconduire une personne, elles doivent rester avec elle le temps de leur rendez-vous. Elles ont souvent même un rôle de confidentes puisque beaucoup de personnes âgées n’ont pas toujours l’occasion de converser avec quelqu’un, alors elles en profitent pour sociabiliser. « On rencontre plusieurs personnes aussi et on apprend à les connaître, ça développe l’amitié », explique Mme Bibeau.

Faire don de soi est toujours quelque chose d’agréable. « Je suis bien heureuse comme ça, j’adore mon travail de bénévole », affirme Mme Bolduc. Tant que la santé va leur permettre, ces deux femmes au cœur en or continueront d’offrir de leur temps pour la communauté.
Le Centre d’action bénévole du Haut-Saint-François offre de l’aide dans tous les domaines. Pour offrir de son temps ou pour obtenir des services, n’hésitez pas à les contacter au 819 560-8540.

Bénévole de longue date : Jean-Denis Roy s’implique pour sa communauté

Pour Jean-Denis Roy, s’impliquer bénévolement est sa façon de redonner à sa communauté.

À 77 ans, bien solide sur ses jambes, pratiquant la danse tous les samedis soir et la marche régulièrement, Jean-Denis Roy, de Weedon, demeure actif au sein de sa communauté. Bénévole de longue date, il continue à donner de son temps, partager son expertise au grand bénéfice de son milieu.

Visiblement plein d’énergie, il mentionne néanmoins que sa participation bénévole au sein du comité de la Coopérative Le Moulin des Cèdres phase II marquera son chant du cygne.

Le projet de construction d’un bâtiment contenant 26 unités de logement pour personnes de 75 ans et plus sans ou avec légère perte d’autonomie au coût de 3,9 M$ à Weedon est bien enclenché. La construction devrait s’amorcer l’été prochain pour accueillir, si tout va bien, les résidants à l’automne 2021. « Lucienne Gravel m’a recruté. Elle m’avait demandé de les aider à partir le projet pour trois à quatre mois étant donné que j’avais des connaissances en construction. Ben là, ça fait pas trois mois, ça fait trois ans, pis là j’ose pu me retirer, je suis trop embarqué dedans et j’aime ça », d’exprimer avec une passion évidente M. Roy. Il confesse avoir consacré plusieurs heures au projet notamment à préparer le cahier de charges. « J’ai même prévu des aménagements pour plus tard, comme un jeu de galet. »

Bien qu’il y ait consacré du temps, le cahier de charges a fait l’objet d’une révision et discussion en comité avant approbation, précise-t-il. « C’est plaisant à travailler sur le comité parce qu’on a toutes nos forces, c’est motivant. » Originaire du Témiscamingue, ce résidant de Weedon depuis 1966 est également vice-président d’Ambulance Weedon et Région.

Peut-être sans le vouloir, mais l’implication bénévole de M. Roy laissera une trace indélébile dans l’histoire de la petite communauté. Il a contribué à la création de plusieurs organismes, dont l’Association des plaisanciers de Weedon. « J’avais un chalet sur le bord de la rivière au Saumon. On était une quinzaine de personnes assises sur le trailer du ponton dans mon garage, pis c’est là que ça s’est parti. Nous autres, les plaisanciers, on voulait juste avoir du plaisir à se promener sur l’eau, mettre ça sécuritaire, avoir des balises, un débarcadère pis ces choses-là. »

L’intervenant a également joué un rôle avec d’autres citoyens à l’implantation du MADA (Municipalité amie des aînés). « J’ai été sur le comité pendant deux ans pis là c’est implanté. Un autre grand coup de barre qu’on a donné quand on a entré la Fadoq ici. » À l’époque, ce n’était pas évident puisqu’il existait l’Âge d’or, mais la Fadoq offrait plus de services, défendait les droits des aînés en plus de donner des spéciaux, d’expliquer M. Roy. Ce dernier a joué un rôle de directeur de l’organisme pendant 1 an et demi avant d’en assumer la présidence pendant quatre ans. « Au départ, la Fadoq de Weedon comptait 28 membres, puis on était 476 quand je suis parti à la fin de mon terme. Quand je suis parti, la Fadoq ne faisait pas juste des activités. J’ai monté un programme avec l’aide de Renée Paquette parce qu’elle était secrétaire et moi écrire, les papiers, je ne suis pas bien bon. On est allé chercher une subvention. J’ai eu 20 250 $ du programme Nouveaux Horizons. Ça nous a permis d’acheter des ordinateurs, une imprimante, projecteur, des tables, des chaises, pis j’ai négocié 5 000 $ pour de la formation. On a offert des cours de RCR et premiers soins, ça ne coûtait pas un sou. On a aussi organisé des voyages. » Bien qu’il ait quitté la direction de l’organisme, M. Roy s’occupe encore du traditionnel repas de cabane à sucre. « Il y a encore des gens qui viennent me voir pour acheter une carte de Fadoq », lance-t-il en riant. Ce bénévole s’est également impliqué au sein du comité de surveillance de la Caisse Desjardins de Weedon pendant huit ans.

Un des comités auxquels a participé M. Roy et qu’il considère particulièrement marquant pour lui et la communauté était celui des citoyens pour la survie du CLSC et du CHSLD de Weedon. Après quatre ans de lutte âprement disputés, le comité a réussi à conserver le CLSC et les lits de soins de longue durée au CHSLD, précise-t-il. Avec le recul, ce bénévole considère son implication comme nécessaire, mais éprouvante. Il mentionne que l’ambiance était différente des autres comités dans lesquels il s’impliquait. Pour celui de la survie « l’ambiance était différente, on se battait pour garder des choses, pas pour en avoir plus. Pour les autres comités, c’était pour bâtir, apporter de nouvelles choses, c’était plus positif. »

Pour M. Roy, s’impliquer bénévolement est sa façon de remercier la communauté. « J’ai du temps, la santé et c’est un retour d’ascenseur. Si je peux aider les autres, tant mieux. »

Gestion agricole : 3 questions à vous poser pour mieux prospérer

La période hivernale est le moment idéal pour vous interroger sur la manière dont vous gérez votre entreprise agricole, mais aussi sur ce que vous pourriez faire de plus afin qu’elle prospère davantage. Voici trois questions qui vous aideront à vous préparer adéquatement pour les saisons à venir.

  1. Comment adapter votre entreprise au contexte des changements climatiques ?

    Élaborez un plan d’action concernant la ventilation de vos bâtiments d’élevage, la gestion de l’eau aux champs, l’entreposage et la conservation des différents légumes, etc. Voyez comment vous pouvez tenir compte des particularités du climat dans vos décisions d’affaires. Pour obtenir d’excellents conseils, visitez le agriclimat.ca.
  2. Comment mettre les nouvelles technologies à votre service ?
    Bien qu’elles vous promettent un intéressant gain de productivité, les nouvelles technologies peu­vent s’avérer très coûteuses et avoir un impact indésirable sur votre entreprise. Avant de faire l’acquisition d’une machine perfectionnée, d’un logiciel ou d’un système d’automatisation, par exemple, tâchez de déterminer l’étendue du gain que vous ferez. Prenez également soin de planifier la manière dont vous implanterez cet outil à votre routine agricole pour essuyer au maximum les pertes financières occasionnées par la transition.
  3. Comment améliorer vos méthodes de fonctionnement pour satisfaire vos consommateurs ?
    Les nouvelles technologies, y compris les médias sociaux et les objets connectés, mettent le consommateur à l’avant-plan de la chaîne bioalimentaire, faisant de lui un influenceur. Réfléchissez à votre marque et à son rôle, et questionnez-vous sur la façon dont vous donnez satisfaction aux consommateurs

Le suicide n’est pas une option: trouvons des solutions !

Du 2 au 8 février 2020 se tient la Semaine nationale de prévention du suicide. Pour l’occasion, l’Association québécoise de prévention du suicide (AQPS) rappelle à la population que parler ouvertement de cette problématique permet de sauver des vies. Ainsi, plusieurs activités de sensibilisation sont organisées aux quatre coins de la province pour que tous se souviennent que non, le suicide n’est pas une option.
Au cours des 10 dernières années, plus de 13 000 Québécois se sont suicidés dans toutes les régions, ce qui correspond à une moyenne de 3 décès par jour. Pour contrer ce phénomène qui plonge des dizaines de milliers d’individus dans un deuil douloureux, il importe de mettre en œuvre des actions concertées afin que ceux qui souffrent puissent avoir accès à des ressources efficaces.

Apportez votre contribution
Si la cause du suicide vous tient à cœur, sachez que vous pouvez concrètement l’appuyer de plusieurs façons:
Partagez les publications de la campagne de sensibilisation sur les réseaux sociaux (utilisez le mot-clic #ParlerDuSuicide) ;
Offrez des épingles «T’es important-e pour moi» aux membres de votre entourage ;
Participez à un évènement de sensibilisation dans votre région (ou organisez vous-même une activité) ;
Signez la Déclaration pour la prévention du suicide (et incitez vos contacts à le faire) ;
Inscrivez-vous à la formation «Agir en sentinelle pour la prévention du suicide» de l’AQPS.

Vous pensez mettre fin à vos jours ? Communiquez sans tarder avec la Ligne québécoise de prévention du suicide au 1 866 APPELLE (277-3553).

Vous soupçonnez qu’un membre de votre entourage songe à s’enlever la vie ? Pour savoir comment aborder le sujet avec lui, visitez le commentparlerdusuicide.com.

Tournoi provincial de hockey Atome/Pee-Wee : Un événement couru des équipes

La 39e édition du tournoi provincial de hockey Atome/Pee-Wee qui se déroulera du 3 au 16 février à l’aréna Robert-Fournier, à East Angus, n’a plus besoin de présentation. La bonne réputation et le degré d’excellence qu’ont forgés les milliers de bénévoles à travers les années font de l’événement une activité courue des nombreuses équipes. À preuve, on affichait complet plus de quatre semaines avant la tenue du tournoi.
Selon Jessika Boislard, présidente de l’événement, c’est la première fois que l’enregistrement des équipes est complété aussi rapidement. Elle attribue ce succès à la qualité du tournoi sous tous ses aspects.

Encore cette année, plus de 600 joueurs se livreront une lutte amicale au sein des 48 équipes provenant d’un peu partout au Québec. Les formations se répartissent en parts égales dans les catégories Novice A, B, C et Pee-Wee A, B, C. Tout comme l’année dernière, quatre matchs seront disputés à l’aréna de Weedon lors du premier samedi d’activités concernant l’Atome.

Match d’ouverture
Le match d’ouverture officiel du tournoi se fera le vendredi 7 février vers 19 h 45 et mettra aux prises les Sharks Pee-Wee A contre les Appalaches de Thetford Mines. On procédera à la présentation protocolaire de l’événement, mise au jeu officielle en présence du président d’honneur Richard Ravary. Les joueurs des Sharks seront présentés individuellement et seront accompagnés d’un joueur Novice pour l’occasion. Le duo de chansonniers Chris é Pas fera les frais de la musique au cours de la soirée. Précédent les cérémonies, les amateurs de hockey auront la chance de voir une autre formation locale soit les Sharks Atome A qui disputeront la victoire aux dépens des Tigres de Victoriaville. Le lendemain, samedi, sera la journée familiale de 13 h à 16 h. Les enfants auront droit à du maquillage, en plus de participer à la fabrication de cannes bruyantes ainsi qu’une chasse au trésor.

Comme chaque année, les honneurs habituels dévolus aux deux joueurs de chaque match seront soulignés en leur remettant une mini banderole du tournoi. Quant aux joueurs des formations finalistes, ils auront également droit à leur mini banderole en plus de la grande banderole de finalistes remise à leur formation.

Nouveauté
Une nouveauté cette année s’inscrit au niveau du coût d’entrée. Aucun frais ne sera exigé pour les personnes de moins de 18 ans. Seulement les adultes devront débourser 7 $. Satisfaite de la participation des équipes, Mme Boislard entrevoit un beau succès. Le comité organisateur composé de 12 personnes travaille à la préparation du tournoi depuis août, explique-t-elle. L’implication bénévole des parents contribue également à faire de l’événement un succès. La présidente du tournoi rappelle que les profits amassés servent entre autres à défrayer les heures de glace, l’achat de matériel et d’équipement lorsque nécessaire.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François