Les Dribbleurs soulignent leurs bons coups

Le club de soccer Les Dribbleurs du Haut-St-François a tenu son gala annuel à l’auditorium de la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus, à la fin octobre. Chacune de la quinzaine d’équipes 8 ans et plus du club a récompensé ses joueurs par excellence, au meilleur esprit d’équipe et affichant la meilleure amélioration.

Le gala se déroulait en deux temps; la première partie récompensant les jeunes des catégories U9 et U10 et la seconde, les plus vieux. Les enfants des catégories U4 à U8 avaient eu droit à une cérémonie de remise de médailles lors de la fête de fermeture de la saison s’étant déroulée en aout. Pour le gala annuel, une centaine de parents et d’enfants étaient présents lors de chacun des segments.

L’ambiance était à la fête comme le club des Dribbleurs se porte bien. Parmi la dizaine de clubs membres de l’association régionale Soccer Estrie, celui du Haut-Saint-François est le seul à afficher une progression de 10 % depuis trois ans, les autres perdant généralement des adhérents. Le nombre de joueuses féminines est également en hausse constante. L’organisation des Dribbleurs attribue ces chiffres enviables à l’implication des parents, des entraineurs et des municipalités qui prêtent leurs terrains.

Les exemples de persévérance ont plu au cours de la soirée, comme lors du bilan de l’équipe du U14 Masculin A. L’équipe était dernière de sa catégorie avant les séries, puis a réussi a remporté plusieurs victoires d’affilée et à participer à la finale. L’entraineur Étienne Langlois rappelait aux jeunes footballeurs l’importance de ne jamais abandonner.
Un ancien membre des Dribbleurs est venu livrer un témoignage sur ses plus récents exploits sur le terrain. Gabriel Roy a été le seul représentant du Haut-Saint-François à faire partie de l’équipe estrienne ayant participé aux Jeux du Québec tenus à Thetford Mines l’été dernier. « C’est entre autres grâce aux Dribbleurs que j’ai commencé mon parcours en tant que joueur de soccer. Je suis très fier d’avoir fait partie de cette équipe-là », s’est-il exprimé. Son objectif est de joindre l’équipe U15 AAA dans deux ans, ce qui pourrait le mener aux championnats canadiens.

Plusieurs prix de présence étaient tirés au cours de la soirée. L’un d’eux était un t-shirt autographié par Christine Sinclair, joueuse de soccer originaire de la Colombie-Britannique, qui fut capitaine de l’équipe du Canada et qui a participé à trois Jeux olympiques et quatre Coupes du monde.

Karine Bastonnais a été nommée entraineure de l’année et représentait Les Dribbleurs au gala de Soccer Estrie 2018 le 11 novembre dernier. Il s’agissait de sa première implication en tant que coach. D’autres talents de la région ont aussi vu leur candidature soumise au gala de l’association estrienne. Il s’agit d’Alexis Godbout et Allison Martin, dans la catégorie locale, et de Samuel Dubé et Kamélie Maurice dans la classe A.

Des joueurs des Monarques se démarquent

Une quarantaine d’athlètes des différentes équipes des Monarques de la polyvalente Louis-Saint-Laurent ont récemment été récompensés lors du gala sportif annuel. Pour l’occasion, l’auditorium Serge-Poirier était rempli d’environ 200 parents et proches venus célébrer les exploits sportifs des étudiants.

La soirée débutait par un cocktail dans le hall d’entrée de l’établissement scolaire. Les gens présents pouvaient déguster des sucreries accompagnées de Bubble Tea préparés par MysTea, soit des thés dans lesquels flottent des billes de thé en gélule. Ensuite, les entraineurs d’une douzaine d’équipes cadettes, benjamines et juvéniles passèrent sur scène pour récompenser leurs joueurs dans des disciplines variées telles que le handball, le soccer, l’athlétisme et le flag-football. Chaque équipe avait élu deux athlètes, soit le plus utile et celui ayant démontré le plus d’efforts.

Les sportives par excellence de l’année sont les sœurs Brochu : Mélodie au premier cycle et Angélic au deuxième. Du côté masculin, Xavier Bissonnette remporte l’honneur pour les élèves du premier cycle, tandis que Tommy Beauchemin-Goulder s’empare de la palme pour les plus vieux.

Parmi la douzaine d’équipes des Monarques représentées ce soir-là, celle de basketball juvénile masculin s’est mérité le titre d’équipe de l’année. L’entraineur Jean-Étienne Remy était tout sourire. « C’est la première saison qui a aussi bien été. Autant au niveau des victoires, de la performance, mais surtout au niveau du groupe d’athlètes que j’ai eu la chance d’avoir dans l’équipe cette année. C’était vraiment exceptionnel. »

Du côté des prix spéciaux, Lyne Moreau et Jean-Pierre Briand remettaient le Prix Martin-Pier Briand, en l’honneur de leur fils décédé en mai 2009, à l’âge de 17 ans, des suites du cancer. M. Briand était « fier de continuer à faire vivre » la mémoire de son fils disparu par l’entremise du gala.

Marc-André Skelling est monté sur scène pour remettre un prix à son nom, lui qui combat la maladie de Hodgkin depuis sept ans. Le récipiendaire, à l’image de M. Skelling, avait passé des moments difficiles tout en poursuivant son parcours scolaire et sportif. Le gagnant fut Nelson Paré, qui a obtenu également le titre d’athlète masculin conciliant le mieux le sport et les études en cours de soirée. Après coup, le jeune élancé a avoué se douter qu’il avait de bonnes chances de remporter le prix sport-études, mais avoir été surpris d’entendre son nom interpellé par Marc-André Skelling.

L’organisatrice de la soirée et technicienne en loisirs, Marie-Claude Labbé, mentionnait que le but d’un tel gala demeure l’instauration de saines habitudes de vie chez les jeunes. « Nous avons la conviction que de faire partie d’une équipe sportive au secondaire contribue grandement au développement de l’adolescent en tant qu’athlète, mais aussi en tant que personne. »

Putter Bernier

Classique Putter Bernier pour aider les jeunes

Avec la rentrée automnale s’inscrit la traditionnelle classique de golf Putter Bernier. L’événement qui se déroulera le 7 septembre prochain sur les allées du Club de golf East Angus offre l’opportunité aux amateurs de jouer avec des professionnels, tout en contribuant à la Fondation Sports et Loisirs de East Angus.
La pionnière et doyenne du comité organisateur, Lyne Bernier, est fière de mentionner que c’est plus de 5 500 $ qui ont été versés dans les coffres de la fondation l’année dernière. « Cette année, je souhaite obtenir plus de 6 000 $. » Bien qu’une partie des sous amassés aille pour les juniors au golf, la majorité sert à aider les jeunes démunis pour participer à des activités culturelles, sociales, pour des sorties scolaires, le hockey et le soccer entre autres.

Tournoi
Le comité organisateur aimerait atteindre l’objectif de 144 golfeurs, mais obtenir la participation de plus de 100 participants serait satisfaisant. La classique regroupe des professionnels et amateurs. Déjà, trois professionnels ont confirmé leur participation. Il s’agit de Guy Faucher, André Maltais et évidemment celui du club local, Yves Mandeville. Mme Bernier attend la confirmation d’autres professionnels. Les équipes Pro-Am composées d’un professionnel et trois amateurs pourraient remporter de deux à trois bourses. Les autres quatuors formés d’amateurs auront la chance de remporter trois bourses d’un maximum global de 1 200 $. Les dames sont également invitées à former des quatuors. Il y a une possibilité de bourse s’il y a plus de deux équipes.

Les personnes désireuses d’appuyer la cause et qui seraient absentes pour le golf pourront toujours participer au souper qui suivra la ronde. Pour réservation, les personnes ont jusqu’au 1er septembre. Ils peuvent contacter Lyne Bernier en composant le 819 832-4786 ou Claude Giroux au 819 566-6869. Pour réservation de voiturette, il suffit de composer le 819 832-3643.

Le comité organisateur est composé de Vincent Hérault, David Fournier, Claude Giroux et Lyne Bernier. Cette dernière tient à souligner la contribution d’une bénévole depuis plusieurs années et absente cette année pour des raisons de maladie soit Micheline C. Dion. « On a une pensée pour toi Micheline », d’exprimer Mme Bernier. La classique compte sur la participation de nombreux commanditaires dont trois majeurs soit Promutuel Assurance Centre- Sud, Conteneur Recycle Estrie ainsi que Richard et Pauline Boisvert.

Rosaly bouchard triathlon

Rosaly Bouchard participe aux Jeux du Québec

Rosaly Bouchard, 13 ans, d’East Angus, participera aux Jeux du Québec, qui se dérouleront à Thetford Mines du 27 juillet au 4 août. La jeune athlète a choisi le triathlon. Elle a travaillé fort pour obtenir sa qualification et a brillamment réussi. Rosaly participera à huit épreuves tout au long des jeux soit trois en triathlon et cinq en vélo de route.

Public Market in Sawyerville

The public market in Sawyerville (Cookshire-Eaton) will officially open for the summer on Saturday, July 7. Merchants in about a dozen kiosks await visitors. Vegetables, berries, mushrooms, cheese, honey, maple products and venison are among the local produce available. The market offers a festive atmosphere, with music and the inauguration of a new permanent structure to shelter merchants during bad weather, or to house workshops and meetings. A surprise! Bernadette Breault, a 100-year-old woman, will be offering flowers that she cultivated. The public market will be open every Saturday from 10:30 a.m. to 1 p.m. until September 22.

Une fête d’ouverture réussie pour les Dribbleurs du HSF

La saison de soccer pour les Dribbleurs du Haut-Saint-François bat son plein depuis le 21 mai dernier. Mais ils étaient plusieurs centaines de jeunes joueurs accompagnés de leurs parents pour participer récemment à la fête d’ouverture, qui se déroulait sur le terrain de soccer adjacent l’aréna Robert-Fournier, à East Angus. Jeux gonflables, mascotte de la Fédération de soccer du Québec, casse-croûte et bien entendu de vrais matchs ont fait de cette belle journée ensoleillée un succès. Les Dribbleurs du Haut-Saint-François regroupent pas moins de 454 joueurs âgés de 4 à 17 ans, répartis dans les différentes équipes. Cette année, on compte en surplus deux formations senior, soit masculine et féminine. Tout ce beau monde s’amuse sous l’œil attentif de 17 arbitres. Karine Couture, présidente des Dribbleurs du HSF, était tout sourire et entrevoit une magnifique saison 2018. Michel Dugas, coordonnateur aux communications à la Fédération de soccer du Québec, participait à la fête et a profité de l’occasion pour rencontrer les gens et transmettre de l’information sur ce sport abordable à tous.

Trois Chartiervillois à l’assaut du mont Mégantic

Le 8 juillet à l’aurore, une équipe de natifs de Chartierville s’engagera dans le triathlon Xtreme Canada Man/Woman de Lac-Mégantic. Le parcours totalisant 226 km passera par les municipalités de La Patrie et de Chartierville pour les épreuves de vélo et de course à pied.

Une épreuve hors norme
La compétition internationale réunira plus de 200 athlètes en provenance de partout sur la planète. L’épreuve d’endurance comprend trois volets : 42 km de course à pied, 180 km de vélo et 4 km de nage. Certains athlètes téméraires compléteront le parcours en solo, alors que d’autres se partageront la tâche en équipe par discipline. Il faut entre 11 et 20 heures pour compléter le triathlon extrême.
La journée débute au lac Mégantic pour se poursuivre avec les 180 km de vélo. Les 30 derniers km empruntent la route 212 à La Patrie avant de descendre le long de la 257 jusqu’à Chartierville. Le segment se termine avec la montée de la côte magnétique. La conseillère de la municipalité, Édith Giard, commente ce moment intense auquel se mêle une illusion d’optique. « [Les athlètes] ont l’impression de descendre, mais ils montent. Ils comprennent pas pourquoi ils pédalent ! »

Le point de transition vers la course à pied se fait à la halte routière municipale. Chartierville fournit pour l’occasion une mini cantine pour les accompagnateurs et spectateurs, en plus d’agents de sécurité qui assureront le bon partage de la route entre les triathlètes et les automobilistes. Mme Giard dit même vouloir ajouter de l’ambiance à l’intersection du village cette année. « [Le coordonnateur de la course] me disait que c’est très apprécié quand il y a des gens sur le bord du chemin qui encouragent. On est un des petits villages qui a été reconnu pour son accueil et sa chaleur. »
Les coureurs passent par les sentiers frontaliers forestiers avant de reprendre en sens inverse la route 257, de bifurquer sur le chemin Petit Canada Est et de réemprunter la forêt à partir de la Base de plein air de La Patrie. Un coup du côté de Notre-Dame-des-Bois, les sportifs se dirigent vers le mont Mégantic afin d’en faire l’ascension et de terminer à son sommet.

Un trio qui n’a pas froid aux yeux
Jean-François Lachance, Éric Fortier et David Grégoire ont tous grandi à Chartierville. Le dernier habite maintenant à Québec, le second, à Sherbrooke, tandis que le premier n’a pas bougé. À vrai dire, il bouge beaucoup dans un sens.
Spectateur lors de l’édition Xtreme Canada Man/Woman 2017, M. Lachance s’est demandé pourquoi il ne mettrait pas sur pied une équipe locale. Il avait joué à la balle avec M. Fortier et connaissait M. Grégoire en tant que biathlète local. De son côté, il est toujours demeuré actif. « J’ai tout le temps été en forme. J’ai fait dix ans de la course de quatre roues. » Ce sport l’a amené à voyager dans toute l’Amérique du Nord dans des événements professionnels.
Au moment de l’entrevue, il restait deux semaines avant le grand départ. « Tout le monde s’entraine fort comme c’est là », affirme Jean-François Lachance. Éric Fortier nage dans le lac Magog, tandis que David Grégoire parcourt les sentiers de la région de la Capitale-Nationale. « Toutes les fois que je sors [en vélo], c’est sur la route du Canada Man. Je vais par Notre-Dame-des-Bois. Dimanche, je suis descendu à Piopolis. Donc le trajet, je vais le connaitre pas mal par cœur. Je m’entraine un peu les soirs, les matins de bonne heure puis les fins de semaine », énumère M. Lachance.

Le Chartiervillois n’a pas le temps de chômer. Il possède avec son père une érablière de 18 000 entailles, en plus d’un garage de mécanique. L’été, il fait les foins et buche du bois. C’est sans compter ses trois enfants qu’il élève en garde partagée. « Ça va être assez dur physiquement. J’ai hâte de voir, mais, d’après moi, on devrait pas faire rire de nous. J’ai regardé les temps que les équipes ont fait l’année passée. On finira peut-être pas dans les dix premiers, mais on sera pas bien loin, je pense. »

Golf Mandeville

Cours de golf gratuits à East Angus

L’enthousiasme des jeunes envers la pratique du golf n’est peut-être plus ce qu’elle était, mais pour le professionnel du Club de East Angus, Yves Mandeville, la passion est toujours là et il offrira gratuitement des cours de golf aux jeunes qui voudront bien s’inscrire.

« Moi, je continue, peu importe le nombre d’inscriptions. J’ai toujours la passion et je suis là pour eux autres. Si je suis capable d’en mettre une couple sur la pelouse, ça sera ça », d’exprimer le professionnel avec son enthousiasme légendaire. Les enfants de 6 à 8 ans et de 9 ans et plus auront la chance de découvrir et pratiquer les rudiments de base de ce sport pendant cinq semaines consécutives. Tous les lundis à partir du 2 juillet, de 9 h à 10 h pour les plus jeunes et de 10 h à 11 h pour les plus grands, ils auront la chance de se familiariser avec cette discipline sportive.

« Mon objectif est de transmettre aux jeunes un peu de ma passion et leur faire découvrir ce magnifique sport. Je leur enseigne un peu la base, mais je ne veux pas trop en mettre. L’important, ce n’est pas de leur compliquer la vie avec des techniques, c’est qu’ils s’amusent. Je ne mets pas ça compliqué. Les jeunes ce qu’ils veulent, c’est frapper des balles et c’est ce qu’ils font », d’expliquer Yves Mandeville, qui entame sa 35e année au Club de golf East Angus.

Celui qui offre les formations gratuitement auprès des jeunes depuis plus de 20 ans précise que le golf n’est pas qu’un sport. « C’est une façon d’être. Ça demande de la concentration et de la courtoisie. » Le professionnel met à la disposition des jeunes les bâtons nécessaires. Bien que le cours soit gratuit, des frais de 25 $ seront demandés pour l’utilisation des balles. Les garçons et les filles désireux de s’inscrire peuvent le faire en composant le 819 832-3643.

Laury-Ann Goyette Championne de dards et opérée à cœur ouvert

Laury-Ann Goyette, de Newport, représentera le Québec au Championnat national jeunesse de dards, qui se tient à Drummondville du 17 au 20 mai. De prime abord, on peut croire que l’adolescente de 15 ans est une jeune fille active comme les autres, par ses intérêts pour la balle-molle et même la chasse. Toutefois, celle-ci est née avec une malformation cardiaque qui l’a contrainte à subir une première opération à cœur ouvert en 2014. D’autres suivront dans le futur.

Laury-Ann Goyette a hérité de son intérêt pour les dards de son père, Daniel, qui, plus jeune, jouait en famille du côté de Chartierville. Cela fera bientôt deux ans que l’étudiante s’adonne au sport. En 2017, après seulement quelques mois de pratique, elle devient la championne junior du Québec lors du Championnat national, alors tenu à Saint-Jean au Nouveau-Brunswick.

Les fléchettes sont un sport sécuritaire pour la jeune fille atteinte d’une malformation cardiaque. « C’est le seul sport que je peux faire qui m’essouffle pas. C’est sûr que tu viens avec les jambes et les bras fatigués. » Les aptitudes nécessaires de concentration, de calcul et d’endurance facilitent la tâche de Laury-Ann. Avant de s’adonner plus sérieusement aux dards, celle-ci jouait régulièrement à la balle-molle. « Elle est orgueilleuse. Ça la fâchait parce qu’elle veut être comme les autres », témoigne sa mère, Mélanie Cyr.

Alors qu’elle n’est âgée que de 10 ans, Laury-Ann affiche des symptômes découlant de sa condition. Mme Cyr se remémore : « En y repensant, il y avait eu plusieurs signes. Mais sur le coup, on savait pas que c’était ça. » Après quelques consultations, la famille apprend que Laury-Ann est née avec une malformation cardiaque, connue sous le nom de syndrome Bland-White-Garland et abrégé sous l’acronyme ALCAPA, pour anomalous left coronary artery from the pulmonary artery. Généralement, les bébés qui en sont atteints meurent d’une crise du cœur lorsqu’ils sont âgés entre 3 et 6 mois. Dans le cas de Laury-Ann, un phénomène rarissime s’est produit alors qu’une seconde artère s’est formée sur son cœur, venant pallier l’insuffisance. Par contre, alors que la jeune fille poursuivait sa croissance, son vaisseau supplémentaire ne suivait pas la cadence. Laury-Ann s’essoufflait et se fatiguait de plus en plus pour des efforts que les autres jeunes de son âge faisaient sans encombre.

L’année suivante, l’enfant subit sa première opération à cœur ouvert à l’Hôpital de Montréal pour enfants. Nous sommes en 2014 et Laury-Ann a 11 ans. Il faut ajouter à cela deux cathétérismes, permettant d’évaluer l’état du cœur malformé. « C’est quelque chose quand elle est sur son lit, à 11 ans, et qu’ils ouvrent les portes pour l’amener se faire opérer. C’est dur pour les parents », confie sa mère. La principale intéressée a alors connu sa première convalescence. « Je pouvais pas lever plus que 5 lb pendant un mois et, à l’école, il fallait faire attention pour que personne ne me pousse. »
Depuis, Laury-Ann Goyette va mieux, mais son corps ne fonctionne toujours pas de manière optimale. Elle est encore victime de malaises et les spécialistes ont prévenu la famille que d’autres opérations sont à prévoir. La prochaine sera probablement d’ici un an, alors que la croissance de l’adolescente tirera à sa fin. Les Goyette espèrent que le nombre d’interventions restera minimal. « Chaque fois que je me fais opérer, il y a de plus en plus de risques qu’il y ait des complications », relate Laury-Ann. Entretemps, l’étudiante doit apprendre à doser ses efforts, question de ne pas pousser son corps à bout.

Déjà, la famille Goyette parle du Championnat national de fléchettes en 2019, qui se tiendra en Saskatchewan. Ils voient déjà leur fille de 16 ans se classer et atteindre les hautes marches du podium. Il se pourrait que, à ce moment, Laury-Ann ait un cœur en meilleur état qui lui permette de performer à forces égales avec ses compétitrices.

Leah Carrier se démarque

La patineuse artistique âgée de 10 ans, Leah Carrier, de Cookshire-Eaton, a terminé sur la troisième marche du podium lors des récents Championnats provinciaux, disputés en mars dernier. La jeune athlète, fille de Julie Murray et Charles Carrier, s’est démarquée parmi les 44 meilleures patineuses du Québec. Leah a également récolté le grand prix des Lauréats Estriens dans sa catégorie Star 5 au cours de la saison 2017-2018. La patineuse fait partie du programme étude-sport de l’école de Carillon à Sherbrooke.

Les lames magiques du HSF

Un spectacle haut en couleur pour les lames magiques du HSF

C’est devant une salle comble que 36 participants, membres du Club de patinage artistique Les lames magiques du Haut-Saint-François, ont présenté le spectacle de fin de saison à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus, et ce, au grand plaisir de la foule enthousiasme.

C’est sous le thème Versus que les patineurs et patineuses âgés de 3 à 18 ans ont présenté pas moins de 27 numéros, soit 10 de groupes et 17 solos. Les spectateurs ont également eu droit à la participation spéciale de l’équipe de patinage synchronisé Cassiopée juvénile de Sherbrooke. Mentionnons que deux patineuses du club local soit Maude Robert et Victoria Lamontagne ont intégré l’équipe sherbrookoise cette année.
Les responsables du spectacle ont profité de l’occasion pour souligner l’apport d’une des fondatrices, décédée l’automne dernier, Madeleine Cathcart. Grande bénévole pendant une dizaine d’années, elle a légué en héritage la compétition Invitation Suzanne-Catchart en mémoire de sa fille décédée, en 1983.

Outre le développement des patineuses, le club du Haut-Saint-François s’implique auprès des jeunes hockeyeurs en donnant des formations techniques sur patin. Manuelle Bernier, coordonnatrice du spectacle et ses collaboratrices, étaient satisfaites de la participation du public, près de 300 personnes, et du déroulement des prestations. Rappelons que Les lames magiques présentent un spectacle aux deux ans. Les profits sont réinvestis dans le développement des membres du club.

actualite

Encore le Club de Johnville

Le Club de judo de Johnville s’est encore démarqué lors de la récente compétition qui se déroulait le 25 février dernier, à Victoriaville. Sept athlètes représentaient le club local. De ce nombre, Carl Bilodeau a remporté l’or dans la classe U14. De leur côté, Elsa et Loïc Girondier ont décroché l’argent dans leur catégorie d’âge, suivis de près par Dylan Robidas qui s’est assuré une troisième place sur le podium. Dans la classe U12, Jake Thompson s’est hissé à la deuxième position alors qu’Antoine Campagna et Sean Robidas ont respectivement remporté le bronze dans leur catégorie de poids U10.

Judo

Encore une belle performance pour le club de judo de Johnville

Une fois de plus, le Club de judo de Johnville a démontré qu’il n’était pas nécessaire d’être un gros club pour faire de grandes performances. De fait, une dizaine d’athlètes de l’organisation locale ont grimpé sur le podium lors d’une récente compétition qui se déroulait en janvier dernier, à l’école Le Triolet à Sherbrooke. Parmi les athlètes, Elsa Girondier (U14), Carl Bilodeau (U14), Jake Thompson (U12) et Sean Robidas (U10) ont remporté l’or dans leur catégorie respective. Loïc Girondier (U14) et Anthony Couture Laliberté (U12) ont décroché l’argent alors que Dylan Robidas (U14), Antoine Campagna (U10) et Alexis Couture Laliberté (U10) ont obtenu la médaille de bronze.

Coupe Québec 4 de biathlon

La quatrième coupe provinciale de biathlon de la saison s’est déroulée au début du mois à La Patrie. L’événement a attiré 80 biathlètes le samedi et 102 le dimanche, ceux-ci provenant de toutes les régions du Québec. De même, une armée de 80 bénévoles, formée de Patriens et de parents de concurrents, a veillé à la bonne marche de l’événement.

« Ça s’est très bien passé », lance d’entrée de jeu le chef de compétition de Biathlon Estrie, Daniel Harvey. La fin de semaine d’épreuves de la Coupe Québec 4 a débuté le vendredi 2 février avec l’arrivée des athlètes et l’entrainement officiel. Les coureurs s’étaient inscrits dans différentes catégories (senior, junior, maitre, benjamin). Les plus jeunes d’entre eux avaient 5-6 ans.

La journée du samedi était dédiée aux épreuves de sprint sur des distances variant entre 2 et 10 km. Dans cette épreuve, les compétiteurs s’élancent sur la piste individuellement par intervalle. Ceux-ci effectuent deux arrêts au champ de tir, l’un en position debout et l’autre, allongé au sol. Lorsqu’une cible est ratée, le coureur effectue une boucle de pénalité sur une partie du circuit spécialement aménagée.

Le dimanche se déroulaient les épreuves de poursuite. Toujours à intervalle, les biathlètes prennent le départ sur le circuit en fonction de leur résultat obtenu la veille lors du sprint. Si un coureur réussit à dépasser son adversaire, ce dernier est automatiquement éliminé. Réussir à réunir 102 compétiteurs lors de cette journée était en soi une victoire. « Notre record est de 120 pour une journée », relate Daniel Harvey.

Le biathlon étant un sport nécessitant plus d’officiels que d’autres disciplines, M. Harvey remercie grandement l’armée de bénévoles ayant donné leur temps à la coupe. « Il y a des gens dans les pistes, au stand de tir, au loop de pénalité, en plus de ceux qui sont au stationnement ou pour donner la nourriture. À 80, on est capables de rouler. Comme ça, chacun peut se concentrer sur une tâche au lieu d’en faire en double. Ça réduit les chances d’erreur. »

Véronique Joseph-Charron est l’une de ces mères bénévoles venues encourager sa fille en plus de vérifier les tirs effectués par les athlètes. Partie de Sherbrooke avec son conjoint et leurs autres enfants, Mme Joseph-Charron en était à sa première expérience en tant qu’officielle. Sa fille, Meryka Labrecque, âgée de 13 ans, est récemment passée du patin artistique au biathlon.

« Ma fille rêve d’aller aux Olympiques, mais la carrière d’une patineuse se termine relativement jeune, vers 24 ans. Un jour, on est tombées par hasard sur une vidéo de biathlon sur YouTube. Dans la discipline, les carrières sont plus longues. Meryka s’est qualifiée en septembre 2017 et a décroché des premières places depuis ! »
Mérite sportif de l’Estrie

À peine trois jours après la Coupe Québec 4, le mercredi 7 février, se tenait la 37e édition du Mérite sportif de l’Estrie, organisée par le Conseil Sport Loisir de l’Estrie. Les biathlètes jumelles Charron de La Patrie ont toutes les deux remporté un Victor, nom de la récompense du gala. Sandrine Charron a été nommée entraineure par excellence de l’année, alors que sa sœur Érika a remporté les honneurs en tant que bénévole de l’année.
Les deux sœurs sont entraineures au Centre Biathlon Estrie de La Patrie.

Hockey mineur

Tournoi de hockey Atome Pee-Wee à East Angus

La dernière fin de semaine du tournoi de hockey Atome Pee-Wee, à East Angus, n’a pas été aussi prolifique pour les équipes locales que la précédente alors que les deux formations Sharks Pee-Wee A et C se sont inclinées en demie-finale dans leur catégorie respective. Toutefois, la participation du public est comparable à l’année dernière et cette activité de financement viendra garnir les coffres de l’Association du hockey mineur du Haut-Saint-François.

Comme plusieurs parents, Katherine Mailhot, présidente du tournoi, aurait aimé une finale avec les équipes locales, mais elle est tout de même satisfaite de l’édition 2018. « Ç’a été un bon tournoi. Je suis satisfaite, ç’a bien été vraiment. L’assistance est comparable à l’année dernière. Quand une équipe locale se rend en finale, c’est meilleur pour les recettes. L’an passé, on a eu un record de recettes. On a peut-être un peu moins, mais c’est la trésorière qui fera le bilan », mentionne Mme Mailhot.

Rappelons que les profits du tournoi sont remis à l’association et c’est en assemblée générale que les membres décident de l’affectation des sommes. L’an dernier, les profits ont permis de réaliser le projet de renouvellement de chandails de toutes les équipes incluant le nouveau logo.

Bertrand Ash passe le flambeau du Challenge VTT d’Ascot Corner

La huitième édition du Challenge VTT d’Ascot Corner a récemment eu lieu, fin janvier. L’événement a réuni 108 concurrents et 800 spectateurs. À la fin de la journée de compétitions, Bertrand Ash, président et organisateur des huit premières éditions, a annoncé se retirer de l’organisation des prochains challenges.

Le huitième Challenge VTT a remis 4600 $ en bourses aux participants en plus de remettre une partie des profits à l’Hôtellerie de l’Estrie et La Rose des vents, deux organismes venant en aide aux gens atteints du cancer ainsi qu’à leurs proches.
Une semaine avant la tenue de l’événement, le site de la course, en bordure de la rivière Saint-François, avait été inondé et des blocs de glace s’y étaient accumulés, suite à un redoux des températures. Bien que la piste avait entretemps été dégagée et aménagée, Bertrand Ash attribue la baisse d’achalandage de l’édition 2018 aux conditions précaires. « Ça les a apeurés un peu. On avait du monde de Gatineau, Mirabel, des Laurentides, de 300 km à la ronde, qui s’étaient enregistrés par Internet, mais ils se sont pas présentés. »

Malgré une baisse de participation par rapport à l’année dernière, M. Ash est fier du chemin parcouru par les Challenges en seulement huit années d’existence. « On est partis avec 40 coureurs pour finir avec 139. On a monté, monté, monté. Et on est partis avec 200 spectateurs pour se rendre jusqu’à 1400 spectateurs ! »
L’organisation d’une telle compétition nécessitait jusqu’à 1000 heures de travail, selon les dires de son fondateur, d’où le désir de laisser les commandes à un autre président. Bon an, mal an, les recettes générées par un Challenge variaient entre 18 000 $ et 24 000 $.

Des bénévoles essentiels
Le succès de cette compétition reconnue à l’échelle du Québec passait en grande partie par le travail de plus de 70 bénévoles, que Bertrand Ash tient à remercier profondément. Certains d’entre eux s’impliquaient chaque année depuis le début. C’est en leur honneur que M. Ash tiendra un souper hommage le 10 mars prochain pendant lequel seront remis prix et chèques-cadeaux.

Jean-Paul et Diane Bresse sont deux de ces bénévoles qui étaient présents lors du Challenge tenu le samedi 20 janvier. Le couple, marié depuis plus de 50 ans et résidant à Ascot Corner, était posté à l’entrée du site et accueillait les visiteurs. Jean-Paul Bresse est le cousin de Bertrand Ash, l’organisateur, et souhaitait lui rendre service. Le couple en était à sa première année d’implication en tant que bénévole, « mais on prend notre retraite », annonce tout de go Diane Bresse. « C’est de l’ouvrage ! », complète-t-elle en ricanant. Malgré l’afflux de visiteurs au moment de l’entrevue, M. Bresse se remémore certaines éditions antérieures où le chemin de la Rivière était bordé de voitures stationnées, dont la file s’étirait jusqu’à la route 112.

Les concurrents au Challenge VTT se divisaient en huit catégories : 400 et moins, 450 et plus, deux temps, 4×4, open, side by side, consolation et femmes. Claudia Paradis, de Saint-Rosaire, et Émilie Richard, de Warwick, compétitionnaient dans cette dernière catégorie sur leur Suzuki LTR 450. Les deux en étaient à leur première participation au Challenge d’Ascot Corner. La semaine précédente, elles prenaient part à un autre événement VTT à Saint-Léonard. Les deux amies suivaient déjà leurs copains dans les diverses courses de VTT et ont éventuellement décidé de se présenter en tant que concurrentes.

Avec le départ de Bertrand Ash et de ses proches, l’organisation souhaite trouver un ou des individus prêts à prendre la relève. De son côté, le fondateur n’entend pas chômer pour autant. Outre se remettre en forme, il a déjà en tête diverses activités de collectes de fonds, dont un marche-o-thon, au travers lesquelles il continuera de redonner à la communauté.

Judo

Les athlètes se démarquent au club de judo de Johnville

Encore une fois, les athlètes du Club de judo de Johnville, sous la direction du maître Robert Chaussé, a fait belle figure lors de la dernière compétition régionale s’étant déroulée à l’école de la Montée, pavillon Le Ber à Sherbrooke. Nos 14 athlètes ont littérallement envahi le podium en décrochant pas moins de sept médailles d’or, trois d’argent et deux de bronze sans compter deux belles participations. Les médaillés d’or sont Sean Robidas (U10), Jérémie Hafford-Fisette (U12), Antony Couture Laliberté (U12), Jake Thompson (U12), Loic Girondier (U14), Elza Girondier (U14) et Olivier Landry (Senior). Les médaillés d’argent sont Antoine Campagna (U10), Olivier Lamontagne (U12) et Dylan Robidas (U14). Les athlètes ayant décroché la médaille de bronze sont Alexis Couture Laliberté (U10) et Carl Bilodeau (U14). Mentionnons la participation de Marilou Gendron et Samuel Gosselin. Rappelons que cinq athlètes du club ont remporté l’automne dernier la première ou la deuxième place de leur catégorie. Il s’agit de Elza Girondier (or), Carl Bilodeau (argent), Loïc Girondier (argent), Jake Thompson (argent) et Anne Larochelle (argent). Nous retrouvons de gauche à droite Antony Couture Laliberté, Jérémie Hafford-Fisette, Jake Thompson, le maître Robert Chaussé, Antoine Campagna, Elza Girondier, Sean Robidas, Carl Bilodeau, Alexis Couture Laliberté et Olivier Landry.

Atome A

Les Sharks Atome A et C s’imposent

Une moitié de tournoi prolifique pour les Sharks du Haut-Saint-François alors que deux des trois formations Atome A et C ont remporté le championnat dans leur catégorie dans le cadre du présent tournoi de hockey Atome Pee-Wee, qui se complétera en fin de semaine prochaine, à l’aréna Robert-Fournier à East Angus.
La formation Atome A s’est révélée époustouflante en remportant tous ses matchs en n’accordant aucun but aux adversaires. Leur victoire de 5 à 0 aux dépens des Titans de Princeville marquait une page d’histoire. Selon l’entraîneur, David Bilodeau, « je pense qu’ici, ça n’est jamais arrivé. » L’équipe d’entraîneurs attribue ce succès au magnifique travail d’équipe.

Les Sharks Atome C n’étaient pas en reste. Ils ont décroché, eux aussi, la bannière du championnat en disposant du Phoenix 1 de Sherbrooke par la marque de 10 à 0. Les champions clôturent leur tournoi avec une fiche de deux matchs nuls et autant de victoires.

Le coup d’envoi du présent tournoi s’est effectué vendredi dernier par les divers serments et la mise au jeu protocolaire auquel participaient divers dignitaires. Les organisateurs ont profité de l’occasion pour souligner le parcours impressionnant de la présidente d’honneur, Marie-Andrée Leclerc Auger. Cette femme originaire d’East Angus et enseignante en éducation physique à l’école Notre-Dame-du-Sacré-Coeur à Weedon a fait sa marque dans le hockey. Elle qui a donné ses premiers coups de patin à l’aréna Robert-Fournier a grimpé les échelons pour faire partie de l’équipe féminine Québec en plus d’être recrutée par l’équipe Canada pour les moins de 22 ans. Malheureusement, une blessure a mis fin à ce rêve. Elle a tout de même continué à s’adonner à ce sport. Aujourd’hui, l’athlète pratique le hockey balle et fait partie de l’équipe Canada qui disputera le championnat mondial, qui aura lieu en Slovaquie en novembre 2018.

La présidente du tournoi Katherine Mailhot est satisfaire du déroulement jusqu’à présent. « Tout se déroule bien. Je suis contente. » Le tournoi est toujours en cours et ce sont les équipes Pee-Wee qui en seront les vedettes. Les finales se dérouleront dimanche prochain.

actualite

37e tournoi provincial Atome Pee-Wee

Le 37e tournoi provincial Atome Pee-Wee du Haut-Saint-François se déroulera du 29 janvier au 11 février prochains à l’aréna Robert-Fournier d’East Angus. Un total de 42 équipes divisées en 6 catégories s’affronteront les soirs de semaine et fins de semaine.

Le match d’ouverture aura lieu le vendredi 2 février à 20 h et opposera le Phœnix 4 de Sherbrooke aux Sharks du Haut-Saint-François dans la catégorie Pee-Wee A. Le tournoi provincial accueillera des équipes locales en plus d’autres provenant de Repentigny, Vaudreuil-Dorion, Saint-Hyacinthe, Blainville et Mascouche. Celles-ci se répartissent dans les catégories A, B et C des niveaux Atome et Pee-Wee.

Katherine Mailhot siège depuis 20 ans sur le comité du tournoi et en est la responsable pour la deuxième année consécutive. « L’an dernier, l’horaire était serré. Cette année, on a choisi de l’alléger pour souffler un peu, tout en gardant un minimum de trois matchs joués pour chacune des équipes. »

La première semaine du tournoi opposera les formations Atome avec une journée de finales le dimanche 4 février. La semaine suivante, ce sont les équipes Pee-Wee qui occuperont la patinoire avant que ne se décide leur classement final le dimanche 11.

L’équipe victorieuse dans chaque catégorie recevra un trophée, alors que toutes celles participantes se verront remettre une bannière. Deux joueurs du match seront décernés lors de chaque joute, soit un par équipe.

Cette année, l’Association de hockey mineur (AHM) du Haut-St-François sera représentée par cinq équipes locales, soit les Sharks Atome A, B et C ainsi que ceux du niveau Pee-Wee A et C.

Les joueurs du niveau Atome sont âgés entre 9 et 11 ans, tandis que les Pee-Wee ont entre 11 et 13 ans. L’AHM du HSF est composée d’une quinzaine de bénévoles qui veillent à l’organisation des activités du club.

L’AHMHSF (Sharks) dévoile ses nouvelles couleurs

L’Association du hockey mineur du Haut-Saint-François (AHMHSF) a profité d’un match opposant les Sharks Midget aux Turmel de Lac-Mégantic, à l’aréna Robert-Fournier à East Angus, pour dévoiler les nouvelles couleurs des uniformes des quelque 150 joueurs inscrits.

Le nouveau chandail gris pour la maison et blanc pour les visites à l’extérieur présentent un logo entièrement redessiné. Le concepteur Yanick Brouillard mentionne que le logo reflète la nouvelle image que souhaite donner l’association. « On a revu l’image et mise au goût du jour. Le requin a un petit côté agressif, déterminé, mais sans être violent. C’est le défi qu’on s’est donné. »


Nous apercevons le concepteur du nouveau logo des Sharks, Yanick Brouillard, présentant le chandail en compagnie de son fils Guillaume.

Pour le président de l’AHMHSF, Patrick Maltais, les nouveaux chandails ne sont pas du luxe. Normalement, explique-t-il, « on change de chandails aux cinq ans et ça fait sept ans qu’on avait les mêmes. L’an passé, on a eu un bon tournoi et on avait amassé des fonds. Avec le partenariat hockey, on est en mesure d’avoir de nouveaux chandails ». En fait, c’est 300 qui ont été remis aux 150 joueurs de 7 à 18 ans de la catégorie Novice à Midget.

L’achat des nouveaux uniformes a été rendu possible grace à de nombreux commanditaires dont les majeurs sont Hockey Experts, l’école de Hockey Académique Bauer, la Ville de East Angus et Céramique Vachon. M. Maltais mentionne que les joueurs de la catégorie MAHG possèdent également de nouveaux chandails qui sont entièrement défrayés par Hockey Experts. Le coût de ceux des Sharks du Haut-Saint-François s’élève à plus de 16 000 $.

Les responsables de l’AHMHSF et les principaux commanditaires ont procédé à une mise au jeu protocolaire lors de la présentation des nouvelles couleurs et logo des Sharks. Les grands Midget et plus petits ont participé à la cérémonie.

On se prépare avec fébrilité au Challenge VTT à Ascot Corner

Depuis plusieurs semaines, l’équipe de bénévoles et le président fondateur en tête, Bertrand Ash, travaillent activement à préparer la piste pour la 8e édition du Challenge VTT qui se déroulera le 20 janvier, aux abords du chemin de la Rivière à Ascot Corner.

L’événement a attiré plus de 1 000 spectateurs l’année dernière. « On espère que mère Nature sera de notre côté. Si oui, on est prêt à recevoir 150 coureurs », assure le dynamique président. « J’ai mis des affiches à 20 kilomètres à la ronde. Cette année, on est enregistré dans tous les clubs de VTT du Québec. Si on a 150 coureurs, on va donner 6 000 $ en bourses. L’an passé, on avait 139 coureurs et on a donné 5 600 $. »


Un total de 139 coureurs et plus de 1 000 spectateurs ont participé à la 7e édition l’année dernière.

Le fougueux M. Ash et son équipe de 70 bénévoles ne négligent aucun effort pour faire de ce rendez-vous un moment privilégié pour les coureurs, enfants et le grand public. Le coût d’entrée à 5 $ pour les adultes et gratuit pour les enfants de 10 ans et moins est une façon selon le président de rendre l’activité accessible aux familles. « Cette année, on a loué un gros jeu gonflable pour les enfants qui contient trois glissades. Ils pourront s’amuser pendant que les parents regarderont la course. » Le président ajoute que le site est hautement sécuritaire pour les coureurs et les spectateurs. En cas de malheur, il s’empresse à dire « tout le monde en dehors de la piste, les coureurs, spectateurs, bénévoles sont assurés. » Une équipe de 35 bénévoles veillera au bon fonctionnement la journée du challenge.

Comme chaque année, on veillera à ce que les spectateurs ne manquent de rien. Ainsi, une roulotte sera mise à leur disposition pour ceux qui souhaiteront se réchauffer. Deux casse-croûtes et deux bars mobiles seront disposés sur le site.

Courses
Encore cette année, on présentera neuf courses et le montant total de la bourse se divisera dans deux classes soit A et B. Parmi ces dernières, nous retrouverons la classe 400 et moins (4-temps, clous à l’avant seulement), 450 et plus (4-temps, clous à l’avant seulement), 2 temps (clous à l’avant seulement), 4×4 (bolt), open (clous à l’arrière acceptés (bolt), classe femmes (clous de sentier) et side by side (500 à 800) (bolt) et (800 à 1 000). Il y aura également une course consolation. La longueur de la piste demeure à 1 km. Les coureurs doivent effectuer cinq tours par course. M. Ash assure qu’il n’y aura pas de délai entre les courses, précisant que tout était prévu au quart de tour. Les personnes désireuses de s’inscrire ou en savoir davantage peuvent consulter les sites Web challengevtt.com ou challengevtt.weebly.com. Mentionnons que l’événement est de type caritatif. Or, les profits amassés seront versés à la Rose des vents et l’Hôtellerie de w Si tout va bien, M. Ash aimerait bien remettre un total de 6 000 $.

©2018 Journal Le Haut-Saint-François