Le Square Victoria maison hôtelière

Le Square Victoria est une maison hôtelière ancestrale entièrement rénovée offrant un concept d’hébergement autonome unique. L’établissement, de style Boho chic, comprend, huit unités avec des aires communes comme un salon de style lounge avec foyer et un coin-repas. L’endroit se veut chaleureux, accueillant, confortable et sécuritaire. Situé en plein centre-ville d’East Angus, la maison hôtelière se trouve à deux pas d’une foule de services comme dépanneur, caisse, restaurants sans compter sa proximité avec le club de golf et le parc des Deux Rivières. Le Square Victoria peut répondre aux besoins des couples, jeunes familles, travailleurs, quadistes et motoneigistes. Il met à la disposition de ces derniers un vestiaire sécurisé aéré et chauffé permettant d’y déposer casques et vêtements. Situé à six kilomètres de l’aéroport de Sherbrooke, l’établissement est en mesure d’offrir un service de navette. Les propriétaires Josiane Rondeau et Pascal Lafond sont fiers du produit et souhaitent partager cette fierté avec la population pour qu’elle joue un rôle d’ambassadeur auprès de leurs amis et connaissances.

Un salon de style lounge

Le salon de style lounge se veut accueillant et enveloppant. C’est le genre d’endroit chaleureux dans lequel on aime relaxer en regardant les flammes danser dans le foyer, lire un livre ou tout simplement échanger avec les autres. Le salon se veut convivial et propice à de belles rencontres tout en permettant également de préserver une intimité près du foyer.

Huit unités de grande qualité

Nous apercevons sur la photo une chambre urbaine pouvant accueillir deux personnes.

Le Square Victoria offre huit unités, dont quatre chambres urbaines, une avec balcon privé. On y retrouve également un appartement avec entrée indépendante, une suite au rez-de-chaussée avec un grand balcon, une chambre supérieure avec balcon privé et une suite supérieure avec terrasse aménagée. Les chambres peuvent accueillir d’une à quatre personnes soit en occupation simple, double, triple et quadruple. Il est possible pour certaines chambres d’ajouter un lit d’appoint pour accueillir une personne additionnelle. Les unités sont toutes insonorisées permettant une quiétude. Elles disposent d’Internet haute vitesse, du Wi-Fi, de prises USB, d’un téléviseur intelligent, d’un mini frigo, d’une salle de bain privée avec douche pommeau effet pluie et douche téléphone, de produits personnels (distributeur shampoing, gel de douche) biodégradables, sans oublier le séchoir, le fer à repasser et un peignoir. La climatisation et le chauffage sont ajustables dans chaque chambre. Toutes sont munies d’un lit queen et d’un bureau de travail.

On ne lésine pas avec la sécurité

Répandu en Europe, le concept d’hébergement autonome peut surprendre ici, mais il a démontré une efficacité et sécurité éprouvée. La réservation en ligne (reservation@squarevictoria.ca) ou par téléphone 819 451-5678 permet aux visiteurs d’obtenir un code unique à quatre chiffres donnant accès à l’établissement ainsi qu’à la chambre. Le code est valide à partir de l’heure d’arrivée jusqu’à celle du départ. Des caméras sont installées dans les aires communes et le vestiaire par souci de sécurité. Un téléphone fixe est accessible en cas d’urgence ainsi qu’une trousse de premiers soins. Le Square Victoria répond aux normes de sécurité hôtelière. Toutes les chambres sont munies d’un entrebâilleur et d’un judas de porte. Les propriétaires sont soucieux d’offrir aux visiteurs à la fois un sentiment de liberté, d’intimité et de sécurité.

Un coin-repas spacieux

Parmi les aires communes, nous retrouvons le coin-repas. L’endroit magnifiquement fenestré laisse inonder la pièce de la lumière du jour, permettant de bien amorcer la journée. L’endroit peut accueillir 14 personnes simultanément et même davantage au besoin. On y met à la disposition des usagers un four micro-ondes, cafetière avec le café Vittoria, du thé et un grille-pain. Outre les tables régulières, il est possible de s’asseoir à des tables bistro. Les jeunes familles ne sont pas en reste, car on y retrouve une chaise haute. Un téléviseur avec chaînes se trouve également dans la pièce. Une salle de bain commune est adjacente au coin-repas qui donne également accès au balcon.

Une suite pas piquée des vers

Nous apercevons la suite supérieure vaste et spacieuse.

La suite supérieure de 328 pieds carrés en plus d’une terrasse aménagée comprenant une causeuse, deux fauteuils et une table à café avec parasol offre une vue imprenable sur le parc Square Victoria, situé juste devant le bureau de poste. L’aspect apaisant qu’il s’y dégage est saisissant tout autant qu’à l’intérieur de la suite. L’unité peut accueillir quatre personnes et comprend un lit queen, un divan-lit mousse mémoire et miroir grossissant. Les autres commodités haut de gamme sont identiques dans toutes les chambres. La suite est spacieuse, chaleureuse comme toutes les autres chambres et propice à la détente.

Une journée d’activités pour améliorer les sentiers

L’épreuve de tir a vu s’affronter les bolides d’une dizaine de quadistes sur le terrain du Centre communautaire de La Patrie.

Le Festi-Quad 2019 du Club Quad Mont-Mégantic a profité du beau temps pour attirer jusqu’à 250 festivaliers simultanément sur le site de l’Abri-bois de La Patrie. L’activité servant à amasser des fonds pour le club s’est échelonnée sur 12 heures, de 10 h le matin jusqu’aux feux d’artifice en soirée.

La randonnée guidée a réuni une cinquantaine de quadistes, alors qu’elle n’en comptait qu’une demi-douzaine l’an dernier. Le groupe s’est dirigé vers le sud pour profiter des sentiers aménagés de la Mine d’or de Chartierville.

La qualité des trails était l’un des points qui revenait d’ailleurs dans les conversations des quadistes, dont certains étaient arrivés directement par ces chemins. Le réseau progresse d’ailleurs année après année, tout comme le nombre de membres, indique la trésorière du club, Édith Giard.

Après l’heure du diner débutaient les épreuves de tir. Une dizaine de quadistes s’étaient inscrits afin de tester la performance de leur bolide. Tout de suite après, l’épreuve du Mud Drive n’a réuni que trois coureurs, mais attiré une centaine de spectateurs, prêts à se faire salir. Samuel Spooner et Jean-Pascal Grenier ont complété le plus d’allers et retours dans l’étang boueux. Inutile de dire que le véhicule, tout comme son conducteur, ne sont plus reconnaissables après l’épreuve. Malgré tout, au volant de son Polaris 850, M. Spooner en redemande. « C’est rien que ça qui m’amène ! »

La journée s’est poursuivie avec un méchoui qui a réuni 150 convives sous le toit de l’Abri-bois. Le président du club, Fernand Prévost, était reconnaissant de la météo. « On a été chanceux pareil. Il a mouillé un peu dans la journée, mais pas beaucoup. » Pour la soirée dansante qui a suivi et les feux d’artifice de clôture, le site de rassemblement de La Patrie a réuni jusqu’à 300 personnes.

Ça va brasser à La Patrie avec le Festival Rock’n’Blues

Le spectacle Leboeuf-Deschamps promet de déplacer beaucoup d’air.

La tradition se poursuit à La Patrie et les amateurs de rock et de blues se donneront rendez-vous à l’Abri-bois les 2 et 3 août prochains, dans le cadre du Festival Rock’n’Blues.

Charles Gaudreau, organisateur de l’événement, assure « ça sera gros. » Les festivaliers sont attendus dès le vendredi. L’Abri-bois se mettra à vibrer dès 20 h avec le groupe Greenwoods & The Grass, suivi de Illusion Floyd, hommage à Pink Floyd. « Il y aura écran géant, ça va être haut en couleur. On met un peu plus d’ampleur sur les lumières, il y aura neuf musiciens sur le stage », ajoute le promoteur.

Le lendemain, les activités s’amorceront dès 14 h avec le concours de bands. Quatre formations musicales, le Sortilège Blues Band, The Blues Aliens, Kritick et ECHO’s blues band se feront une lutte amicale. Un jury déterminera le groupe gagnant. Toutefois, une nouveauté cette année, le public sera invité à voter un peu comme La Voix, d’expliquer M. Gaudreau.

La formation gagnante de l’année dernière, Gem & Lion partira la soirée de spectacles à compter de 17 h 30 suivi à 19 h par le groupe Hommage à Éric Lapointe avec Kevin et sa meute. « Le gros show est à 21 h avec Leboeuf-Deschamps. » Il s’agit de Breen Leboeuf et Martin Deschamps avec leurs musiciens. La soirée se clôturera avec le spectacle spécial Led Zeppelin avec le groupe Kashmir.

Selon les paroles de l’organisateur, ça promet de déménager. Satisfait des quelque 500 visiteurs l’année dernière, l’organisateur souhaiterait attirer entre 600 et 1 000 festivaliers pour la sixième édition. Tout comme l’année passée, les profits amassés serviront à mettre sur pied une école de musique et faire l’acquisition d’instruments. Les responsables aimeraient bien lancer l’école l’automne prochain. Les organisateurs profiteront du festival pour faire tirer une guitare Godin.

Il y aura encore service de bar et de cantine sur place. M. Gaudreau invite les festivaliers à camper gratuitement sur place à proximité de l’Abri-bois que ce soit en VR, roulotte, tente-roulotte, tente; il y a de la place pour tout le monde, assure-t-il. Le coût est de 20 $ pour le vendredi, 25 $ pour le samedi et 40 $ pour la fin de semaine. Les jeunes de 15 ans et moins sont admis gratuitement.

Soulignons l’implication de Gilles Denis comme partenaire majeur avec IGA Cookshire et la Maison de la culture John-Henry-Pope.

Un autre prix pour Chantal Ouellet

Inconfortable avec les honneurs, Chantal Ouellet a bien voulu prendre la pose, histoire de présenter le prix Ann MacLean.

Retirée de la vie politique depuis quelques années, l’ex-mairesse de Scotstown, Chantal Ouellet, ne cesse de récolter les honneurs. Cette fois, elle s’est vue remettre le prix Ann MacLean de la Fédération canadienne des municipalités.

Cette distinction vise à souligner le parcours exceptionnel en politique municipale d’une élue retraitée. La réserve Samuel-Brisson, le parc national du Mont-Mégantic, le développement du secteur de Franceville, le parc régional du Marécage-des-Scots, le parc Walter-Mackenzie ne sont que quelques exemples marquant le passage de Mme Ouellet en politique municipale.

Celle qui a marqué pendant quatre décennies le monde municipal par sa fougue et son dynamisme compte d’autres distinctions à son actif comme le prix Elsie-Gibbons, remis en 2017 par la Fédération québécoise des municipalités. Cette marque de reconnaissance soulignait son engagement à favoriser un maintien ou des avancées en regard de la place des femmes au sein de la société québécoise et particulièrement de la sphère municipale. Mme Ouellet a également obtenu, l’année dernière, la Médaille du lieutenant-gouverneur du Québec.

Reconnue pour son humilité, elle laisse tomber « on s’habitue pas à ça. Surtout que personnellement, je n’ai jamais aimé ça être la figure en avant, être honorée. Moi, je ne travaillais pas pour être honorée. Je travaillais pour apporter des choses chez nous. Ça, c’est la cerise sur le gâteau. Moi, je ne m’attendais pas à ça. Je suis contente. Ce prix-là, j’ai envie de le donner à tout le monde parce que j’ai pas travaillé toute seule. J’ai travaillé avec beaucoup de monde. La population m’a appuyée. » La liste des réalisations pour Mme Ouellet est longue. « Pour moi, la marque la plus importante, dans tout le décor, c’est le parc national du Mont-Mégantic. À Scotstown même, j’ai toujours parlé de l’assainissement des eaux. Ça l’air de même nono quand on dit ça, mais dans le temps, les eaux usées ça s’en allait direct à la rivière. On a un joyau dans la municipalité pis on le pollue. Après ça, les autres projets que j’ai apportés à Scotstown, c’était d’apporter de la fierté aux citoyens. Quand je suis arrivée en 1976, Scotstown était dans le creux de la vague, les usines fermaient, le monde s’en allait. Je suis arrivée en 1976, il y avait quand même 1 000 de population et là, on est rendu à 500. Ça baissait tout le temps et le monde était déprimé. Je pense que j’ai réussi à redonner de la fierté aux gens de dire que j’habite à Scotstown. »

Ce que Mme Ouellet aimerait que les citoyens se rappellent de son passage serait qu’ils disent « Chantal était toujours disponible. Elle était toujours là, elle était avec nous autres, elle nous comprenait. »

Rappelons que la lauréate a brisé le plafond de verre en devenant la première femme à occuper un poste de conseillère municipale et mairesse à Scotstown. Elle a été élue sept fois au conseil municipal dont deux au poste de conseillère et cinq à titre de mairesse. Sa candidature pour le prix Ann MacLean a été soumise par la MRC du Haut-Saint-François. « Son enthousiasme communicatif, sa capacité à rallier les partenaires autour de projets communs profitables à tous, mais respectant toujours ses convictions profondes et son sens inné de la communauté ont fait de Chantal Ouellet une politicienne hors du commun dont nous saluons l’inestimable contribution », de commenter le préfet
Robert Roy.

Café avec un policier

Nous apercevons l’agent France Dubé tenant la cafetière et les sergents Simon Champagne et Sébastien Laroche en compagnie de plusieurs clients attablés.

Plusieurs habitués du Restaurant Rive Sud à East Angus ont été surpris d’être accueillis par des policiers le 14 mai dernier au matin. Aucune faute n’avait été commise par la propriétaire et aucun client n’était en état d’infraction. Trois policiers de la Sûreté du Québec du poste de la MRC du Haut-Saint-François accueillaient les gens avec du café pour échanger à la bonne franquette, pourrait-on dire.

L’activité, une première sur le territoire, s’inscrivait dans le cadre de la semaine de la police. Par cette initiative, la direction de la Sûreté du Québec souhaite renforcer les relations entre citoyens et policiers, lesquels se rencontrent souvent dans des situations d’urgence qui suscitent beaucoup d’émotions. L’objectif était d’établir un rapprochement avec la population dans un cadre informel et considéré comme un espace neutre favorable au dialogue. « Les gens ont posé plusieurs questions sur la sécurité routière, les sièges de bébé et la vitesse en zone résidentielle », d’exprimer le sergent Simon Champagne, responsable du poste de la SQ pour la MRC du Haut-Saint-François

« Moi, je les ai trouvés bien corrects. J’ai pas de problème avec ça qu’ils viennent nous voir. C’est bien correct, j’ai jasé avec eux », de commenter quelques clients présents. Les policiers ont profité de l’occasion pour distribuer des dépliants d’information entre autres sur la fraude et la sécurité routière. Dans la salle adjacente du restaurant, on présentait également un PowerPoint sur la sécurité routière. Même s’il n’y a pas eu un fort achalandage, le sergent Champagne était satisfait de l’initiative et mentionnait qu’elle pourrait se répéter l’an prochain, sous le regard approbateur de l’agent France Dubé.

L’activité Café avec un policier se déroulait également dans les MRC du Val St-François, Coaticook, du Granit et des Sources.

Scotstown a son terrain de camping

Situé près de la rivière au Saumon, le terrain de camping compte 25 sites pouvant accueillir les motorisés, roulottes, tentes-roulottes et tentes.

Forte de sa récente accréditation de Coeur villageois, Scotstown est prête à recevoir les visiteurs et même à les héberger sur le tout nouveau site du camping de la Rivière Étoilée. Les 25 espaces de terrain, dont 10 pour les motorisés, roulottes et tentes-roulottes et 15 pour les tentes, sont désormais accessibles aux campeurs.

Situé aux abords de la rivière au Saumon, du sentier pédestre et de la piste cyclable menant directement au parc du marécage des Scots et du parc national du Mont-Mégantic, le site est tout à fait remarquable, de laisser entendre Benoit Fortin, membre de la Société de développement de Scotstown.

Sur place, il y a la possibilité de louer des canots, kayaks, des bicyclettes et même deux bicyclettes électriques. Le site n’offre aucun service. Les 15 endroits prévus pour accueillir les tentes sont munis d’une table et d’un pot à feu. On retrouve deux toilettes sur place. Toutefois, le centre de services le P’tit écossais offre les commodités nécessaires comme deux toilettes, une douche et laveuse-sécheuse.

M. Fortin mentionne que les membres du comité de développement travaillent déjà sur la phase II qui permettrait d’amener l’eau, l’électricité et aménager un bloc sanitaire. Ce dernier souligne la contribution des municipalités de Hampden, Scotstown et du CLD du Haut-Saint-François à la réalisation et le développement du terrain de camping. M. Fortin dit remarquer déjà un engouement pour le camping. « Tout ça aura un bon effet sur nos marchands », conclut-il.

Le parc Goddard revampé

Le comité loisirs d’Ascot Corner travaillera au cours des prochaines années de concert avec les citoyens et la municipalité à la réalisation d’un plan d’aménagement du parc Goddard. Une étude a été effectuée par une firme professionnelle qui présente un plan d’ensemble prévoyant un jeu d’eau, un sentier intérieur-extérieur du parc, la construction d’un préau, des modules de jeux, une glissade pour l’hiver et un aménagement paysager. La mairesse, Nathalie Bresse, précise que les citoyens ont été consultés au préalable sur la nature du projet et ont fait part de ce qu’ils souhaiteraient pour le parc. Évidemment, elle soutient que cela se fera par étape sur plusieurs années et selon la capacité de payer de la municipalité. « Il faudra choisir ce qu’on fait en priorité », lance-t-elle.

Réduction des déchets et des coûts à Ascot Corner

La municipalité d’Ascot Corner a prolongé la cueillette de l’écocentre mobile sur une dizaine de jours, ce qui lui a permis de récupérer 9,42 tonnes de matières recyclables.

À l’instar de l’ensemble des municipalités du Haut-Saint-François, celle d’Ascot Corner fera des pieds et des mains pour atténuer l’impact de la facture additionnelle de 50 000 $ que représente la récente hausse du tonnage des matières résiduelles imposée par Valoris. Malgré différentes mesures, la mairesse, Nathalie Bresse, ne se berce pas d’illusions et laisse déjà présager une majoration du compte de taxes pour les déchets l’an prochain.

« On a un trou de 55 000 $ dans le budget qui n’était pas prévu. » Les élus songent à divers scénarios pour amoindrir l’effet sur le budget de fonctionnement de la municipalité. Parmi ceux envisagés, on songe à annuler la collecte de gros rebus normalement prévue à l’automne. En tenant compte du nouveau tarif, à la tonne, on estime être en mesure d’économiser approximativement 12 000 $. Toutefois, on est bien conscient que cela sera insuffisant. Les élus songent, pour l’an prochain, à réduire la collecte des déchets sur une période mensuelle plutôt qu’aux deux semaines comme présentement.

Autre solution, estime Mme Bresse, « sera de sensibiliser davantage les gens à récupérer, composter et pas faire de déchets. Pour arriver là, il faudra aider les citoyens à le faire en donnant plus d’information sur qu’est-ce qui se récupère et comment le récupérer. » La mairesse souligne que les citoyens sont de plus en plus sensibles au compostage ainsi qu’à la récupération. L’année dernière, la municipalité avait amassé 0,51 tonne lors de la journée écocentre. Cette année, l’exercice s’est échelonné sur 10 jours et a permis de récupérer 9,42 tonnes métriques. Le coût pour la récupération est de 8 $ la tonne alors qu’il est de 239 $ pour les déchets, d’insister Mme Bresse. L’année dernière, la municipalité a acheminé 890 tonnes au site d’enfouissement. Avec l’implication de la population, on souhaite réduire ce tonnage qui se traduirait par une économie substantielle pour la municipalité. Pour illustrer l’ampleur de l’effort, Mme Bresse lance « si tous les citoyens se prennent en main et coupent leurs déchets à enfouir de moitié, on n’aurait pas d’augmentation de taxe sur les déchets », lance-t-elle.

Projet pilote des étangs aérés à Ascot Corner

La nouvelle technologie qui sera utilisée permettra d’augmenter au moins du tiers la capacité des étangs aérés.

La municipalité d’Ascot Corner est en voie d’instaurer un projet pilote utilisant une nouvelle technologie environnementale, Écofixe, pour le traitement des eaux usées, qui permettra d’augmenter substantiellement la capacité des étangs aérés, situés au bout de la rue Desruisseaux.

La mairesse, Nathalie Bresse, souhaite ne pas élaborer davantage sur la nature du projet puisqu’une conférence de presse est prévue au cours des prochaines semaines. Même chose quant au montant de l’investissement. Elle se limite à dire qu’il y aura l’annonce de subventions provenant des deux paliers de gouvernements. Présentement, les étangs permettent de desservir 275 unités. On estime que le nouveau procédé augmentera la capacité minimum du tiers, voire même davantage.

Ascot Corner rend hommage à ses bénévoles

À l’instar d’autres municipalités du territoire, Ascot Corner a rendu hommage à ses bénévoles dans le cadre de la Semaine nationale du bénévolat. Une centaine de bénévoles participaient à la soirée qui était précédée d’un souper. Plusieurs personnes représentant un des organismes œuvrant au sein de la municipalité ont reçu une marque d’appréciation, dont Richard Lareau à titre de Grand bénévole municipal de l’année. Sous la photo, nous retrouvons l’ensemble des personnes honorées. Assis à l’avant de gauche à droite, François Jacques, député de Mégantic, Richard Lareau, Grand bénévole, la mairesse Nathalie Bresse et Marc-Alexandre Fonda, attaché politique de la députée Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire. Dans le même ordre derrière, nous retrouvons Olivier Caya, bénévole de l’école de La Source-Vive, Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Jacinthe Fontaine, bénévole de la FADOQ, Ghislaine Bouffard, bénévole de la catéchèse, Pierrette Hardy, bénévole de la Corporation des loisirs et Jacques Lacasse, bénévole des Chevaliers de Colomb. Sur la troisième rangée apparaissent Sylvain Deblois, bénévole du Club de soccer Les Dribbleurs, Simon Rousseau, bénévole du Club Quad Sherbrooke-Ascot Corner, Denis Demers, bénévole de la Fabrique de la paroisse et Marie-Pier Bisson-Côté, directrice des loisirs, des sports, de la culture et de la vie communautaire. Tout à fait à l’arrière, on retrouve Jonathan Piché, directeur général de la municipalité.

Construction du garage municipal et d’une caserne d’incendie à Ascot Corner

La construction de la caserne d’incendie et du garage se fait simultanément et devrait être complétée vers la mi-novembre.

Depuis quelques semaines, les travaux marquant la construction du garage municipal et de la caserne d’incendie à Ascot Corner battent leur plein. La mairesse, Nathalie Bresse, a confiance que les bâtiments seront livrés pour la mi-novembre. C’est l’entrepreneur général Tijaro, le plus bas soumissionnaire, qui a obtenu le mandat de réaliser le projet.

 

Plan d’implantation de la caserne et du garage.

« Présentement, ils sont en train de faire du déblaiement et remblai pour solidifier le sol et ils vont commencer les travaux de construction simultanément pour les deux structures d’acier », d’exprimer Mme Bresse.

Rappelons que le projet au coût de 5 M$ comprend l’achat d’une bande de terrain, effectué il y a maintenant quatre ans, l’aménagement du site et la construction des deux bâtiments. Une enveloppe de 1,4 M$ est prévue pour la caserne, dont une subvention de 810 982 $, alors que le garage commandera un investissement similaire de 1,4 M$ comprenant une subvention de 904 200 $. Évidemment, la municipalité a procédé par règlement d’emprunt pour réaliser les travaux. Mme Bresse précise que le projet n’aura aucun impact sur le compte de taxes des contribuables.

Caserne
Rappelons que la caserne sera d’une superficie de 5 000 pieds carrés incluant une mezzanine à l’intérieur. Le bâtiment aura trois portes. On prévoit installer des tuyaux dans la perspective éventuelle d’amener des fils pour l’installation de bornes de recharge pour des véhicules électriques et pour brancher une génératrice. Le bâtiment sera également doté d’une salle de formation avec cuisinette, un espace de repos et deux bureaux. Sur une partie de la toiture, on procédera à l’aménagement d’une sorte de terrasse extérieure pour de la formation pratique de cordages et d’échelles. La caserne sera classée bâtiment civil, ce qui nécessite un investissement supérieur de 10 % à 15 %. Selon la mairesse, cela est attribuable entre autres à la structure d’acier qui sera renforcie de façon à résister aux tremblements de terre. Mme Bresse mentionne que la caserne sera louée à la Régie intermunicipale d’incendie de la région d’East Angus.

Garage
Quant au garage municipal, il sera d’une superficie de 6 500 pieds carrés. Le futur bâtiment prévoit entre autres, quatre portes, une salle de repos avec cuisinette, un bureau et une mezzanine d’entreposage. Un autre espace servirait pour l’entreposage de pièces et pour de la réparation mécanique. Construit en 1976, le garage est devenu très désuet, de mentionner Mme Bresse.

Achat de terrain
D’autre part, la municipalité a fait l’acquisition d’un terrain appartenant à la fabrique au coût de 20 350 $. Un montant provenant du Fonds de développement du territoire (FDT) devrait couvrir l’ensemble du montant, d’expliquer Mme Bresse. Le terrain situé à proximité de l’Hôtel de Ville, du côté du presbytère, couvre une superficie de 10 184 mètres carrés et s’étend parallèlement à la rue du Collège en plus de joindre, par derrière l’édifice municipal, le futur site où se trouveront la caserne et le garage municipal.

Une piscine plus sécuritaire à Ascot Corner

Les utilisateurs de la piscine municipale à Ascot Corner profiteront d’un endroit plus sécuritaire. La municipalité a convenu de refaire entièrement le trottoir entourant la piscine. On a tout enlevé, raclé et on s’apprête à remettre un nouveau trottoir. On profite également de l’occasion pour refaire la tuyauterie et acheter une nouvelle chaise de sauveteur. Ces améliorations nécessiteront un investissement de 60 000 $. Les intervenants étudient la possibilité d’installer un nouveau plongeoir à coût abordable.

Fête nationale /Horaire des festivités

Weedon 21, 22 et 23 juin
Ascot Corner 21 juin
Saint-Isidore-de-Clifton 21 juin
Cookshire-Eaton 22 juin
Chartierville 22 juin
Hampden/Scotstown 23 juin
Dudswell 23 juin
East Angus 23 juin
La Patrie 23 juin
Lingwick 23 juin

Écoutez-vous de la musique «trad» québécoise ?

La musique traditionnelle (ou «trad», pour les initiés) du Québec est loin de se résumer à ces morceaux qui animent les soirées de la période des Fêtes ou les repas de cabane à sucre ! Elle est cette musique qui enivre les corps, qui rassemble les gens et qui habite votre esprit d’un vif désir de s’amuser ! Pour la Fête nationale, sautez à pieds joints dans le monde de la musique «trad» !
La musique traditionnelle parle de chacune de nos régions, et ce, depuis de très nombreuses années. Elle raconte le patrimoine culturel québécois à la fois dans ses paroles et à travers ses notes. Chaque artiste lui donne une couleur unique avec une bonne dose de personnalité !

Si le genre s’exporte bien à l’extérieur du Québec, il recouvre son intérêt ici depuis les dernières années. Ainsi, cette musique aux rythmes accrocheurs retrouve son aspect unificateur dans nombre de veillées et de festivals un peu partout dans la province. Aux jeunes et aux moins jeunes, elle évoque les grands rassemblements passés, quand la musique traditionnelle impliquait nécessairement des retrouvailles avec la famille et les amis et des soirées qui se prolongeaient jusqu’au petit matin !

La Fête nationale du Québec est une excellente raison d’entrer dans la danse : rendez-vous dans l’une de ces soirées qui rassemblent des gens de tous âges et redécouvrez ces rythmes qui animent les Québécois depuis belle lurette !

«Trad» d’ici
La musique traditionnelle du Québec ne vous est pas familière ? Voici quelques suggestions d’excellents groupes à découvrir :
• Bon Débarras;
• La Bottine Souriante;
• La Volée d’Castors;
• Le Vent du Nord;
• Les Charbonniers de l’enfer;
• Les Chauffeurs à pieds;
• Les Tireux d’Roches;
• Mes Aïeux;
• Nicolas Pellerin et Les Grands Hurleurs.

Fêtons en grand les traditions du Québec !

Pour la 185e édition de la Fête nationale du Québec, le Mouvement national des Québécoises et Québécois (MNQ) a choisi de mettre de l’avant les différentes traditions qui ont contribué à façonner la province et qui la façonnent encore. Ainsi, la thématique choisie pour 2019 est Un monde de traditions.

Des affiches évocatrices
Deux affiches évoquent avec simplicité la thématique de cette année. La première présente une femme tenant une pagaie décorée par des artisanes de la nation wendate. L’objet rappelle entre autres les Premières nations et leurs voyages sur le fleuve, mais aussi la légende de la Chasse-Galerie. La seconde affiche représente un homme tenant un violon, cet instrument qui rassemble et fait danser les populations québécoises depuis plusieurs générations !

Une culture à célébrer
Cette année, célébrez les traditions québécoises en portant votre intérêt sur notre culture. Réunissez-vous au son des musiques traditionnelles, tapez du pied, dansez ou jouez de la cuillère ! Soulignez les particularités de la province en dégustant les spécialités culinaires d’ici ou en admirant les œuvres qui enjolivent chaque ville et chaque village !

Des festivités grandioses
Les 23 et 24 juin, plus de 6000 activités vous sont offertes à travers la province. Visitez l’un des quelque 700 sites, assistez à des spectacles, plus de 1000 sont proposés, et soyez spectateur lors d’un défilé ! Envie de célébrer tout en vous réchauffant ? Rassemblez-vous autour de l’un des quelque 360 feux de joie à travers le Québec !

Demeurez à l’affût de toutes les activités de la Fête nationale en visitant le www.fetenationale.quebec ou en suivant la page Facebook @LaFetenationaleduQuebec !

Le canton de Lingwick a le vent dans les voiles

Le canton de Lingwick a le vent dans les voiles. À l’heure où plusieurs petites municipalités, en milieu rural, se battent pour maintenir leur population, Lingwick a réussi à augmenter la sienne passant de 428 en 2016 à 472 actuellement.

La mairesse, Céline Gagné, attribue ce succès au dynamisme de la population qui n’hésite pas à s’impliquer dans divers projets ainsi qu’aux bonnes initiatives du conseil municipal, notamment celle pour attirer de nouveaux résidents. Rappelons que la municipalité s’est portée acquéreur en 2011, de terrains d’une superficie totale de 12,82 hectares situés le long du chemin du Belvédère. Cet espace a été scindé en 15 lots et mis en vente. L’initiative a porté fruit puisqu’une dizaine ont trouvé preneurs, attirant autant de familles et 25 nouveaux résidents. Quatre terrains sont encore disponibles au coût de 4 500 $. Le quinzième est affecté au parc du Belvédère donnant accès à la rivière au Saumon.

Activités
Mme Gagné laisse entendre que le dynamisme des bénévoles de sa localité fait des envieux chez les municipalités voisines. Elle mentionne entre autres le Marché public et son p’tit pub, ouverts chaque vendredi du début juin au début septembre, le Bike stop 108 à la mi-juillet, le festival La Nuit du pont couvert en août, le Village de Noël en décembre, les célébrations de la Fête nationale au pont couvert, le café bla-bla de la Fadoq, les Plaisirs d’hiver du comité des loisirs et les soirées dégustations des Amis de la culture, sans oublier le Centre culturel Oscar-Dhu, contribuent à la vitalité de la petite communauté.

Au niveau touristique, la mise à niveau du parc du Belvédère notamment avec ses sentiers et son abri shed s’avèrent fort prometteurs. On prévoit également ériger un abri permanent au centre villageois juste à côté de l’église où l’on y retrouve déjà plusieurs activités de rassemblements populaires comme le Marché public, le Bike stop 108 et autres. L’abri permanent multifonction offrira plusieurs commodités comme le chauffage, l’éclairage, le son, un four à pain/pizza, des toilettes, un coin pour enfants et autres. Mme Gagné croit que cet ajout permettra également de bonifier certaines activités.

Cohésion sociale
La mairesse est d’avis que ces améliorations contribueront à renforcer la cohésion sociale en facilitant les rencontres et l’échange entre les générations. Mme Gagné estime que l’augmentation de la population et la diminution de son âge médian passent par l’offre de services et d’activités. « Dans un milieu comme le nôtre, ce ne sont pas les emplois qui attireront les gens. C’est le milieu de vie, la qualité de vie. Ça peut même être le sentiment de vivre dans un village utopique », d’exprimer la directrice générale, Josée Bolduc.

©2020 Journal Le Haut-Saint-François