Agrandissement de l’école de la Source-Vive : Projet plus dispendieux que prévu

L’agrandissement de l’école de la Source-Vive d’Ascot Corner devrait commencer dès le printemps 2020.

Le projet d’agrandissement de l’école de la Source-Vive à Ascot Corner peut maintenant aller de l’avant malgré des coûts de 850 000 $ de plus que ce qui était estimé.

La Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSRS) a reçu des soumissions de cinq entrepreneurs et même si les montants se ressemblaient, c’est l’entreprise Construction Gératek qui a été retenue avec un contrat de 3 153 000 $ avant les taxes. Le gouvernement avait alloué une somme de 2,7 M$ pour le projet d’agrandissement.

Selon Gilles Normand, président de la CSRS, cette disparité serait due notamment à l’achalandage dans le secteur de la construction. La problématique du manque de main-d’œuvre est également selon lui, un facteur important de cette charge. Une requête sera faite au gouvernement pour augmenter la subvention. Il affirme que c’est une mesure fréquente lors des projets de cette envergure.

L’agrandissement de la Source-Vive était devenu nécessaire, exprime M. Normand. « On avait vraiment besoin d’agir ! » L’établissement est déjà trop petit pour les 317 élèves qui le fréquentent tous les jours. Plusieurs locaux ont dû être réaménagés pour y installer des classes. Selon le président, l’école ne possède même plus de bibliothèque digne de ce nom puisque la salle prévue à cet effet est maintenant multifonctionnelle.
En augmentant la superficie du bâtiment, c’est la cour extérieure qui se voyait réduite. La municipalité d’Ascot Corner a donc cédé un de ses terrains adjacents à l’établissement afin d’y agrandir la cour de récréation des enfants. Comme c’était un terrain humide, la CSRS a dû attendre l’autorisation du ministère avant de procéder aux aménagements nécessaires, c’est pourquoi le projet avait été reporté.

Grâce à la météo clémente du mois de décembre, les travaux à l’extérieur ont pu être commencés. Toutefois, le chantier ne prendra forme qu’à partir du mois de mars ou avril 2020. Le tout devrait être terminé en août de la même année, à temps pour la rentrée scolaire.

En plus d’une nouvelle cour extérieure, les écoliers bénéficieront de quatre classes supplémentaires et d’un nouveau local consacré à la bibliothèque. Plusieurs enfants s’ajouteront dès la prochaine rentrée, mais au moment d’écrire ces lignes, il n’était pas possible de connaître le nombre exact puisque la période d’inscription n’est pas terminée.

Lutte au nerprun bourdaine : Les intervenants demandent de l’aide provinciale

Nous apercevons assis de gauche à droite, à l’avant Sylvain Rajotte, directeur général d’Aménagement forestier et agricole des Sommets, à l’arrière, André Roy, président du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec, à ses côtés Robert Proteau, président de la Société d’aménagement de l’Estrie, et de nouveau à l’avant, Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie.

Une délégation de représentants d’organismes œuvrant dans le secteur de la forêt estrienne ont débarqué au bureau du député de Mégantic, François Jacques, pour lui demander l’appui du gouvernement du Québec dans leur lutte contre le nerprun bourdaine. Cette plante exotique envahissante sur les écosystèmes indigènes depuis une trentaine d’années, notamment en Estrie, menace la forêt et l’ensemble des essences qui la compose particulièrement dans le Val-Saint-François et le Haut-Saint-François.

Jean-Paul Gendron, président de l’Agence de mise en valeur de la forêt privée de l’Estrie, Robert Proteau, président de la Société d’aménagement de l’Estrie, André Roy, président du Syndicat des Producteurs forestiers du Sud du Québec, et Sylvain Rajotte, directeur général d’Aménagement forestier et agricole des Sommets, ont demandé au député Jacques d’intervenir pour organiser une rencontre avec le ministre des Forêts, de la Faune et des Parcs, Pierre Dufour.

« Nous, on veut une rencontre au cabinet du ministre pour exposer nos problèmes et lesdites solutions qu’on entrevoit actuellement. On veut plus de recherche, on veut des fonds. Les plants qu’on met en terre, on veut qu’ils poussent. Il existe des super plants qui poussent plus gros et plus vite.

Dans des endroits envahis par le nerprun, on voudrait utiliser ces plants-là. Actuellement, on n’a pas accès à ces plants-là. Des plants qui poussent 20 % plus vite actuellement. Là, il est temps qu’on réagisse. Ça prend des études scientifiques pour essayer de contrôler la propagation de l’animal. Dans un premier temps, si on pouvait contrôler la propagation, ça serait déjà un gros plus. Il pousse partout en forêt même dans une érablière. On voudrait trouver des moyens de le contrôler soit par la science ou autrement par une technologie quelconque », d’exprimer M. Roy. « Ce qu’il faut, c’est ce qu’on met en terre pousse plus rapidement et qu’il puisse prendre le dessus le nerprun, c’est tout. Si l’arbre atteint 8 mètres de haut, il n’est plus une menace », de préciser M. Rajotte.

Le nerprun est particulièrement résistant, il tolère très bien l’ombre, la lumière et n’a pas d’ennemi naturel, d’expliquer M. Rajotte. « Même si on essaie dans un espace défini de l’éliminer, s’il est venu une fois, il va venir deux fois et même trois. C’est clair et net, faut le contrôler », insiste-t-il. Ce dernier mentionne que des membres de son équipe ont remarqué le nerprun pour la première fois, il y a 30 ans, sur le terrain de l’aéroport de Sherbrooke en 1990.

M. Gendron mentionne que des scientifiques ainsi que le ministère de la Forêt et de l’Université de Montréal travaillent sur la problématique. « On connaît la dynamique de la plante, on sait comment ça pousse, la nuisance que ça fait, les contraintes que ça occasionne au niveau de la régénération forestière. Ce qu’on ne sait pas, c’est comment faire pour s’en débarrasser. » Le nerprun envahit littéralement les sous-bois et cause préjudice à la régénération naturelle de la forêt. « Ça prend de la recherche et des fonds. Le seul traitement possible, c’est le reboisement. À long terme, ça aura un effet sur la biodiversité », de préciser M. Roy. Sans vouloir se montrer alarmiste, M. Rajotte ajoute « si on ne fait rien présentement, dans 50 ans, le portrait de la forêt aura changé considérablement. »

M. Gendron souhaite que le gouvernement intervienne de la même façon qu’il le fait pour d’autres régions du Québec. « On a fait valoir à M. Jacques, si vous intervenez contre la tordeuse des bourgeons d’épinette qui est cyclique pour limiter les dégâts, à bien plus forte raison et compte tenu de la durabilité du nerprun, bien là, on mérite considération de la part du ministère pour trouver des moyens d’éradiquer ou contrôler. »

Selon M. Gendron, on compterait plus de 150 usines de première, deuxième et troisième transformation en Estrie procurant du travail à quelque 8 500 personnes pour des retombées globales de 2 G$. À cela, faut ajouter l’apport du secteur touristique représentant des retombées de 400 M annuellement. « Il s’agit d’enjeux social, économique et politique », insiste l’intervenant. « Nous, comme producteurs fournisseurs, on fournit à peu près les deux tiers de l’industrie forestière en Estrie. Le reste provient des États-Unis principalement. Si à moyen ou à long terme, on est obligé de réduire drastiquement nos approvisionnements, bien l’industrie serait dans le trouble parce que les deux tiers, personne peut les compenser. Même les États-Unis ne peuvent pas compenser ça », d’ajouter M. Roy.

Député

Au sortir de la rencontre avec le député Jacques, les intervenants semblaient satisfaits de l’écoute de ce dernier, mentionnant même qu’il avait « une sensibilité forestière. » M. Jacques mentionne avoir transmis les documents au ministère ainsi qu’au bureau du ministre Dufour. Il ajoute avoir eu une discussion préliminaire avec ce dernier concernant le nerprun. Quant à une rencontre éventuelle, M. Jacques s’est montré évasif tout en précisant « moi, c’est sûr que je vais reparler au ministre par rapport aux enjeux qu’il y a. »

Nerprun
Le nerprun bourdaine est une espèce introduite envahissante particulièrement inquiétante en Estrie et globalement dans le sud du Québec. C’est un arbuste originaire d’Asie qui domine plusieurs écosystèmes et est répandu dans le nord-est de l’Amérique du Nord. Il entrave le recrutement et la croissance des essences forestières indigènes.

L’espèce a la capacité d’occuper un large éventail de types de sols et de milieux, tel que les zones humides, non inondées, les rives, les plaines ou les sols sablonneux. Cette espèce exotique est envahissante en raison de sa production abondante de graines tôt dans son développement, de même qu’en raison de son établissement et de sa croissance rapide. De plus, sa capacité à adapter sa structure selon le milieu lui permet d’optimiser la captation de la lumière disponible en adoptant une forme arborescente en sous-étage et une forme arbustive dans les ouvertures. En fait, le nerprun bourdaine compétitionne pour la lumière avec les espèces indigènes. Il peut atteindre jusqu’à 7 mètres de hauteur. À ce jour, il semblerait que l’application de phytocides chimiques, le plus souvent de manières répétées, est la seule approche reconnue pour maîtriser cette espèce exotique envahissante. Toutefois, l’application de phytocides chimiques soulève des enjeux sociaux et écologiques, si bien qu’elle n’est plus permise dans les forêts publiques de certaines juridictions, dont au Québec.
Le nerprun n’a pas fini de faire parler de lui. Il en sera question lors d’une rencontre provinciale prévue à Belœil en avril prochain ainsi qu’en région en juin dans le cadre d’un colloque organisé par le Conseil de l’environnement de l’Estrie.

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Encan au profit de la clinique

Une omission s’est glissée au moment de faire part des généreux artistes ayant contribué par un don d’une oeuvre à l’encan lors de la soirée-bénéfice au château Pope, de décembre dernier. Le sculpteur de Cookshire-Eaton, Robert Péloquin, a fait don d’une oeuvre composée de marbre et d’acier intitulée Ascenfion. La sculpture semble avoir touché le coeur des participants puisqu’elle a obtenu la deuxième plus forte mise.

Coopérative d’habitation Le Moulin des cèdres phase II : Des briques à vendre

Le projet de construction de la Coopérative d’habitation Le Moulin des cèdres phase II à Weedon semble susciter un vif intérêt auprès de la communauté.

Le comité de la Coopérative d’habitation Le Moulin des cèdres phase II à Weedon est en pleine campagne populaire de financement. La plus récente initiative pour atteindre l’objectif de 225 000 $ est la vente de briques virtuelles à laquelle tous les citoyens, entreprises et organismes sont invités à participer.

Les membres du comité font circuler depuis plusieurs jours, déjà, un diaporama présentant le concept et la façon de faire que ce soit pour acheter une ou plusieurs briques au montant de 50 $ l’unité. Il est également possible de donner davantage. Des citoyens, organismes, entreprises ainsi que la municipalité ont déjà collaboré de façon significative. Avec le don du terrain, la municipalité contribue pour 69 000 $, la Caisse Desjardins pour 40 000 $. Plusieurs autres participent généreusement que ce soit par des dons de 10 000 $, 5 000 $, 2 000 $, 1 000 $, 500 $, 200 $ ou 100 $. Il n’y a pas de petit montant, toutes les contributions sont les bienvenues. Le nom des donateurs, à moins que la personne préfère demeurer anonyme, que ce soit pour une brique ou autres, est inscrit sur le mur virtuel qui est mis à jour aux deux semaines approximativement. Claude-Gilles Gagné, membre du comité et porte-parole, mentionne que le mur sera éventuellement affiché à l’intérieur du Centre communautaire. Véritables apôtres, des membres du comité prendront le bâton du pèlerin pour présenter le projet à diverses entreprises de la région ainsi que certaines municipalités pour recueillir des dons. La campagne s’adresse à tous, mais les éventuels utilisateurs seront les gens du grand Weedon, Lingwick, Dudswell, Ham-Sud, Beaulac et Stratford. Les gens semblent enthousiasmes, d’expliquer M. Gagné. Il est d’ailleurs confiant que l’objectif sera atteint, voire même dépassé.

Il est indiqué sur le diaporama que les sommes serviront à défrayer les coûts engendrés par une marquise, une remise plus grande, la cuisine, la salle à manger, du mobilier, de l’équipement de bureau, d’entretien et autres.

Rappelons que le projet de Coopérative d’habitation Le Moulin des cèdres phase II s’adresse aux aînés de 75 ans et plus ou moins si en légère perte d’autonomie. La coopérative érigée au coût de 4,5 M$ offrira 26 unités de logements répartis en studios, 3 ½ et 4 ½. M. Gagné souligne que le coût des logements sera très abordable et que la moitié seront accessibles pour les gens à faible revenu en vertu du programme Accès Logis. Nul doute que le projet suscite un vif intérêt puisque 112 formulaires d’intérêt ont été déposés. Selon les informations obtenues, M. Gagné mentionne qu’habituellement le tiers des formulaires déposés se concrétise en demande d’admission. Or, dans le cas présent, le futur conseil d’administration aura la tâche de déterminer qui aura accès aux logements. Le porte-parole du comité mentionne que chaque coopérative a ses règles, mais qu’il existe des grilles sur lesquelles l’éventuel conseil d’administration pourra s’appuyer. « Nous, le comité on est là jusqu’à la construction, après on passe le flambeau », d’exprimer M. Gagné.
Si tout va bien, le comité devrait lancer les appels d’offres au cours des prochaines semaines et on souhaite commencer les travaux de construction au cours de l’été, sans préciser le mois. Selon les prévisions, le bâtiment devrait être en mesure d’accueillir ses premiers résidents à l’automne 2021.

Concert et exposition artistique : Le féminisme exposé

Dans le cadre de la Journée internationale des femmes, le 8 mars prochain, le Centre des femmes du Haut-Saint-François, La Passerelle, en collaboration avec La Méridienne, maison d’hébergement pour femmes victimes de violence conjugale, présenteront un concert de musique classique ainsi qu’une exposition artistique féminisme qui se dérouleront respectivement à compter de 13 h et 14 h.

Le concert est un concept de Myriam Genest-Denis qui désirait offrir une performance par des femmes seulement. Toute la musique sera composée et jouée par des femmes et sera présentée à l’église Trinity. Sous la thématique Le féminisme de toutes nos forces, l’exposition se déroulera au Victoria Hall. Toutes les personnes participantes du centre des femmes sont invitées à exposer une œuvre. « On n’est pas obligé d’avoir un grand talent ou d’être quelqu’un d’artistique dans la vie », affirme Élisabeth, intervenante de La Méridienne.

L’an passé, une exposition de photo avait été organisée pour sensibiliser sur l’image corporelle et la réappropriation du corps. L’objectif était de faire différent cette année tout en mobilisant les gens. « Donc, on a décidé de faire une exposition artistique encore, mais un peu plus large, sur nos parcours féministes, des choses qu’on aime ou des enjeux qui sont d’actualité, mais féministes », explique Marilyn, de La Passerelle. L’événement sera mixte et ira chercher un public plus vaste. Selon elle, cette journée permettra d’apporter une belle visibilité sur les luttes qui restent à mener pour le droit des femmes.

Les participants pourront utiliser le médium de leur choix et divers ateliers seront proposés pour aider dans la création. Un de ceux-ci portera sur les courants féminismes pour bien expliquer les enjeux. D’autres seront plus individuels sur les parcours et les luttes féministes et finalement, il y aura un atelier de création où les personnes intéressées auront de l’aide pour créer leur œuvre. Ces rencontres permettront d’échanger sur le sujet et partager les idées. La date limite pour soumettre les œuvres est le 26 février.

Les deux organismes invitent toute la population à se mobiliser pour soutenir le droit des femmes dès 13 h à l’église Trinity pour le concert et dès 14 h au Victoria Hall pour l’exposition.

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Des surplus prévus pour Valoris en 2019

Après une année 2019 pour le moins tumultueuse, la Régie intermunicipale du centre de valorisation des matières résiduelles du Haut-Saint-François et de Sherbrooke (Valoris) présentait des états financiers provisoires pour l’exercice 2019, laissant apparaître un surplus de 400 000 $.

Le nouveau président de Valoris, Robert Roy, qualifie la nouvelle d’encourageante, mais appelle à la prudence estimant qu’il est trop tôt pour crier victoire. « C’est vrai qu’il s’agit d’une belle façon de commencer l’année. Par contre, il serait plus sage d’attendre sur une longue période avant de dire que nous sommes sortis du bois. Ce surplus provient principalement des tests effectués sur la ligne CRD. Il y a encore des ententes à long terme à finaliser avec des partenaires autant sur la ligne de tri CRD que sur la ligne de tri résidentielle. »

M. Roy rappelle que la grande priorité pour les 12 prochains mois est de mettre en place les différentes mesures du plan de redressement 2019-2021. « Mes collègues du conseil d’administration et moi avons été clairs avant les fêtes : 2020 est une année important pour la régie. Nous allons donc mettre tous les efforts pour appuyer la direction générale et l’équipe de Valoris et mettre en place les conditions gagnantes pour le plan. Il ne faut pas se laisser aveugler par le résultat que nous venons d’avoir. Il ne faut pas prendre des décisions précipitées qui viendraient mettre en péril la pérennité financière de Valoris. »

Présidence
En ce début d’année 2020, Valoris a mis en pratique le système d’alternance marquant la présidence. Ainsi, M. Roy occupe ce poste pour l’année en cours tandis que le président sortant et maire de Sherbrooke, Steve Lussier, cumulera le poste de vice-président. M. Roy a profité de l’assemblée ordinaire du conseil d’administration de la régie pour remercier son prédécesseur. « Ce fut une année remplie de défis et M. Lussier a su les attaquer avec rigueur et énergie. Comme je l’ai dit à plusieurs reprises, je félicite M. Lussier d’avoir relevé ce défi qu’aucun maire de Sherbrooke n’avait fait avant lui. Il croit en la mission de Valoris et son dévouement envers la régie est exemplaire. »

MURDER, THEY DINE

Mead Balwin (centre) in action during a Murder Mystery Dinner at the Piggery Theatre in 2018. Actors Diane Grenier and Tami Spires are on the left in the photo.

Mystery Night at the Museum. That’s the theme of the Eaton Corner Museum fundraiser on February 15. It’s coming up fast! The evening is a murder mystery dinner theatre show, crafted by Mead Baldwin and improvised by a team of local actors.

“Usually we have a play in February, but this year we thought we would try something different,” emailed Linda Hoy, member of the Museum’s board. The something different? A Mead Baldwin creation of a participatory murder mystery, where the guests try to solve the mystery.

“The scene is an Open House at the Eaton Corner Museum. where some antiques are on display and a few might be sold. During the three-course meal, the cast will mingle and chat with table guests. Your job is to learn as much as you can about the characters during the evening….just in case.”
Just in case, that is, one of them is a murderer, and another of them is the murdered!

Mead Baldwin has been creating murder mystery dinner theatre productions for more than 30 years, many as charitable fundraisers. “I’m a bit of a theatre geek,” he said.

When he was a minister in Ontario, attended his first dinner theatre. It inspired him to create his first murder mystery dinner as a fundraiser for the church in Fitzroy Harbour. “We had so much fun!” he said.

When he moved back to the Townships in 2009, he brought his passion along with him. He organized a variety of performances. “One of the best was for a refugee sponsorship group in Ayer’s Cliff, when Wade Lynch played the role of Queen Elizabeth at her 90th birthday party.” Another was at the Snowshoe Club, where the Liberal Party leadership race resulted in a few murders. He’s done weddings, funerals, and a spoof of the Dragon’s Den TV show.

What he’d like the Eaton Corner Museum audience to know is that “at some point in the evening, they have to try to solve the mystery. So it’s not a bad idea to come with a notebook and pens. But the most important thing is to have fun and enjoy yourself.”
How does a murder mystery dinner work? “He crafts the overall premise, then he comes up with characters,” Spires said. “He comes up with a background bio for each character. In the frame of the theatre, each character has two or three secrets, which they share with people who bought tickets, during the dinner.”

“Some of the secrets might be significant clues, and others might be red herrings. There’s so much murder mystery mayhem for the senses!”
Because the theatre is improvisational, it’s hard to know exactly what to expect. “Some of his creations have been serious; others have just been fun and campy. People will laugh; they will ooh and aah,” Spires said.

Mystery Night at the Museum is to have 12 actors, some local and some who have worked with Baldwin in previous productions. The actors are Mead Baldwin, Morgan Côté, Diane Grenier, Linda Hoy, John Mackley, Lynn Rothney, Ben Ryan, Tami Spires, Trudy Tincarre, and maybe more.

When? It’s Saturday, February 15, at 5:30 p.m. Where? At the Sawyerville Community Centre, 6 Church Street. What is it? It’s a full supper, complete with “an evening of murder, mayhem and mischief,” as the poster promises.
The persons responsible for the dinner are Serena Wintle and Violet Lister. It’s a sit-down meal, Wintle said, but the main course may be buffet-style. She promises a full three-course meal of homecooked food, starting with salad, and wrapping up with desserts and tea or coffee.

Tickets are $30/person. Reservations are available only until Sunday, February 9, and seating is limited, so if you want to attend, you need to call right now: Elaine, 819-563-8700. To facilitate planning the meal preparation, the Museum is asking registrants to pay in advance. You can send payment by February 9 to Elaine Lebourveau, 6 Carl Street, Sherbrooke, QC J1M 2C9. Or call her to make other payment arrangements.

MEET-UP, 11th
The Cookshire-Eaton branch of the Association féminine d’éducation et d’action sociale (AFEAS) extends an open invitation to a Meet-Up on Tuesday, February 11, from 1 to 3 p.m. at their room in the Cookshire-Eaton Town Hall. Come meet people, chat, have a coffee, play games, knit or whatever. This monthly activity is free of charge; no reservations needed. Enter the Town Hall building via La Source Street. Info: Diane Mathieu, 819-875-3057 or dianepotvin@bell.net.

GRIFFITH & PALMER EXHIBIT
The Denis Palmer and Libbey Griffith art exhibition is on at the Cookshire-Eaton Art Gallery until February 23.

The oil paintings by Griffith and watercolours and prints by Palmer fill the space to overflowing, as did the generous crowd during the vernissage.

Griffith’s many portraits are intriguing and introspective,. Short quotations offer a verbal characterization of the model that complements the visual portrait. Likewise, many of Palmer’s works include written quotations that offer insight into the personalities of his subjects.

The exhibit is open Sundays from 10 a.m. to 4 p.m. The Cookshire-Eaton Art Gallery is at 25 Principale West, Cookshire-Eaton. Info: 819-578-4383, gillesdenis47@hotmail.com.

CHURCH SERVICES

Anglican. Sunday services are at 9:30 a.m. in Bury, and at a bit past 11 a.m. in Cookshire, in the Trinity United Church hall (side door). Info: 819-887-6802.

United. Sunday services are at 9:30 in Cookshire (side door) and at 11 a.m. in Sawyerville. Info: 819-889-2838 (listen to message).

Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.

Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by February 10 for publication February 19, or by February 24 for March 4.

Vernissage de Libbey Griffith et Denis Palmer : Des oeuvres à découvrir

Libbey Griffith et Denis Palmer lors du vernissage de leurs oeuvres à la Maison de la culture.

La Maison de la culture John-Henry-Pope a accueilli près de 80 personnes le 26 janvier dernier dans le cadre du vernissage des artistes Libbey Griffith et Denis Palmer.

Habitant à Sherbrooke, Mme Griffith est passionnée de peinture depuis longtemps. Elle expose beaucoup dans les Cantons-de-l’Est. Pour elle, peindre est un plaisir et une expérience émotionnelle. Elle fait un travail figuratif, gestuel et son médium de prédilection est l’huile. Il y a trois ans, elle a commencé à peindre des portraits à partir de modèles vivants et ce sont ces tableaux qu’elle présente actuellement. M. Palmer dessine au crayon ou à l’encre et peint à l’aquarelle. L’artiste qui possède une galerie d’art à Newport aime travailler sur le terrain afin de capter l’ambiance du moment. Il s’inspire des scènes telles que la récolte du sirop d’érable, l’Exposition agricole de Cookshire-Eaton et les événements quotidiens démontrant la vie de famille. Toutes ses oeuvres arrivent à divers degrés de finition, mais c’est ce qui, selon lui, reflète son processus de travail.
Les organisateurs de l’événement se disent très satisfaits de la journée qui a attiré plus de monde que prévu.

L’exposition sera présentée tous les dimanches de 10 h à 16 h, jusqu’au 23 février 2020 à la Galerie d’art Cookshire-Eaton.

Cité-école Louis-Saint-Laurent : 8 200 $ pour ses activités

La Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, par l’entremise de son directeur général, Daniel Lamoureux, a remis un chèque de 8 200 $ à la Cité-école Louis-Saint-Laurent pour l’appuyer dans ses diverses activités scolaires. L’institution financière en est à sa troisième participation sous cette forme. Plutôt que de donner à la pièce, la caisse remet ce montant selon une entente intervenue entre les parties. « Cette formule a été adoptée il y a trois ans et répond à la mission de Desjardins d’aider la jeunesse du Haut-Saint-François. La polyvalente représente une bonne concentration d’élèves », de commenter M. Lamoureux. L’aide financière permet de soutenir l’ensemble des activités de la Cité-école que ce soit des projets d’éducation au sens large comme mettre sur pied un fonds pour initier des projets entrepreneuriaux ou l’achat d’équipement comme des vélos stationnaires. Nous retrouvons de gauche à droite Annie-Claude Turgeon, gestionnaire administrative, Daniel Lamoureux, directeur général de la Caisse Desjardins, Tommy Poulin, directeur de la Cité-école par intérim, et Vincent Héraud, responsable des sports et de la vie étudiante.

Biathlon La Patrie : Compétition pour la Coupe Québec

Les dignitaires présents lors des cérémonies : Jean-Claude Vézina, membre du C.A., Linda Arès, présidente Club plein air Biathlon Estrie, Claude Sévigny, Chartierville, Johanne Delage, La Patrie, Yvan Goyette, Notre-Dame-Des-Bois, Robert Roy, préfet MRC HSF, Marielle Fecteau, préfet du Granit, Marc-Alexandre Fonda, représentant de la députée Marie-Claude Bibeau, et François Jacques, député de Mégantic.

Environ 75 athlètes âgés de 10 à 60 ans de partout au Québec ont foulé les terrains du Club de biathlon Estrie à La Patrie dans le cadre de la compétition pour la Coupe Québec. Les participants étaient répartis en 12 catégories.

Malgré la météo incertaine qui a précédé l’événement, ainsi que le froid glacial, tout était en place pour accueillir les passionnés de ce sport. Les organisateurs ont tout de même craint de devoir annuler le tout. « Samedi, on était très limite parce qu’en dessous de -20 degrés, on ne peut pas partir la course, question de sécurité. Heureusement, il faisait soleil et ne ventait pas, on était à -17 degrés quand on a donné le départ », explique Daniel Harvey, chef de compétition, en ajoutant, « là où le froid a causé le plus de problèmes, c’est pour les bénévoles qui ont préparé le site le vendredi. » Malgré tout, les caprices de dame nature n’ont fait aucun blessé par engelure.

Le biathlon est un sport d’origine militaire qui allie le ski de fond et le tir sur cible. Les athlètes doivent être en mesure de combiner l’endurance liée au ski de fond et le calme nécessaire au tir à la carabine.

Les remises des médailles ont été effectuées par les élus présents, soit François Jacques, député de Mégantic, Marc-Alexandre Fonda, représentant de la députée Marie-Claude Bibeau, Marielle Fecteau, préfet du Granit, Robert Roy, préfet du Haut-Saint-François, Johanne Delage, mairesse de La Patrie, Yvan Goyette, maire de Notre-Dame-des-Bois, ainsi que Claude Sévigny, représentant pour Chartierville. Ceux-ci en ont profité pour souligner le travail des bénévoles et remercier tous ceux qui s’impliquent à l’événement, notamment les parents qui soutiennent les jeunes athlètes.
Même si aucun participant ne représentait la MRC du Haut-Saint-François, la municipalité de La Patrie était fière de pouvoir accueillir cet événement. Jean-Claude Vézina, responsable du protocole et membre du C.A., affirme que c’est pour promouvoir le biathlon en région que les élus étaient invités, pour qu’ils parlent de l’importance du sport, en l’occurrence, le biathlon.

L’église St-Raphaël de Bury en fête : Une crèche vivante pour Noël

Des gens de partout en Estrie se sont déplacés la veille de Noël pour profiter du village de Bethléem et de la crèche vivante à l’église St-Raphaël de Bury.

Pour une deuxième année consécutive, l’église St-Raphaël de Bury célébrait la veille de Noël différemment en y intégrant une crèche vivante et diverses activités auxquelles participaient 450 personnes.



Les visiteurs provenant d’un peu partout en Estrie se sont présentés dès midi pour visiter le village de Bethléem et profiter des différentes activités organisées. Chaque visiteur devait d’abord s’enregistrer auprès des scribes pour le recensement et payer leur «taxe d’entrée». Des bénévoles costumés en Romain se chargeaient de les accueillir. Des tours de calèches, un exposant d’oiseaux exotiques et plusieurs animaux ont fait le bonheur des petits et des grands. « Il y avait tous les animaux de la crèche, les ânes, les moutons. On avait même un lama pour représenter le chameau des rois mages », explique Lee Ann Sévigny, une des organisatrices de l’événement. Chacun d’eux était pris en charge par un berger.

Un total de neuf exposants étaient présents. Principalement des entreprises alimentaires de la région, on y retrouvait entre autres la Fromagerie P’tit Plaisir, Les As du Fumoir, la Boulangerie des Pains et des Roses ainsi que des produits d’érable et de thés.

Les activités ont débuté à 12 h pour se poursuivre jusqu’à la messe de 19 h où le mouton, l’âne et le bœuf faisaient partie du cœur de l’église. Mme Sévigny et les deux autres organisateurs, Mysie Paul et Richard Roy, ont pu compter sur l’aide de 40 bénévoles. « C’est ben le fun ! De voir la complicité que les bénévoles avaient entre eux, c’était vraiment beau à voir », affirme Mme Sévigny.

Ça réveillonne fort à l’école Saint-Paul de Scotstown

Fort populaire, le réveillon de Noël organisé par les élèves de l’école Saint-Paul à Scotstown est en voie de s’inscrire parmi les traditions. Plus de 200 invités, « Les invités de cœur » regroupant parents, proches collaborateurs, équipe-école et bénévoles participaient à la rencontre qui se déroulait dans la pure tradition des réveillons.

« L’objectif est de recréer des moments précieux que des enfants n’ont pas la chance de vivre pour différentes raisons », d’exprimer Caterina Maillé, enseignante en 2e et 3e et responsable de l’activité avec Janie Larivière, enseignante de 5e et 6e année. La particularité de l’événement est que les 80 élèves participent à la préparation et la tenue du réveillon. Ce n’est pas un euphémisme de dire que tous ont mis la main à la pâte. « Tous les enfants ont cuisiné, même les maternelles », d’assurer Mme Maillé. Élia Gaudreau, 9 ans, en 3e année, en était à son troisième réveillon. « J’ai fait des cup cakes et mis des décorations. C’est vraiment le fun d’être à l’école et préparer le réveillon. » C’est avec une fierté évidente que Nicolas Talbot, 6e année, mentionne « c’est moi le plus vieux de l’école. J’ai placé des chaises, placé les tables, les nappes. J’ai fait un peu de nourriture. J’ai coupé des oignons, écaillé des œufs. Ça fait quatre ans que je prépare le réveillon. Ce que j’aime, c’est de voir tous les parents à quoi ils ressemblent et d’être avec des gens que j’aime, mes parents à l’école. »

À en juger par la participation des parents, nul doute que l’activité est fort appréciée. Valérie Prévost et Marc-André Martel, parents de trois enfants fréquentant l’école, en sont à leur 2e réveillon. « Pour nous, c’est important d’être présent pour les garçons. Les enfants en parlaient depuis plusieurs jours, ils avaient hâte. On aime le rapprochement de la petite communauté. Ça crée des liens serrés. » Pour Annie Duhaime, une maman dont ses trois enfants fréquentent également la petite école St-Paul, l’activité « c’est très apprécié. Les enfants sont fiers de nous recevoir. Il y a aussi beaucoup de photos publiées sur Facebook. Ça nous permet de voir ce que les enfants font. »

Mme Maillé insiste « ce sont les enfants qui ont tout fait. Nous, on orchestre, on prépare le matériel. » Les élèves se sont montrés de magnifiques hôtes, certains étaient à l’accueil pour diriger les invités dans l’une des deux salles aménagées pour la circonstance, d’autres servaient le repas. Juste avant l’arrivée des invités, les élèves regroupés dans une classe ont porté un toast à leur succès, du jus de pomme. « On porte un toast parce qu’on est fier de vous », de lancer Mme Gaudreau. Au cours du réveillon, les parents avaient le loisir de visiter l’école, se faire prendre en photo avec leurs enfants et autres activités.

Innovation technologique Ecofixe à Ascot Corner : Une aide provinciale de 210 485 $

Étaient présents à la rencontre, de gauche à droite, François Poulin, ingénieur et responsable du projet, Robert Roy, préfet, François Jacques, député de Mégantic, Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, Jonathan Piché, directeur général, et Jean-Pierre Beaudoin, conseiller municipal.

Le gouvernement du Québec accorde une somme de 210 485 $ à la municipalité d’Ascot Corner afin de lui permettre de tester l’innovation technologique Ecofixe dans ses installations de traitement d’eaux usées. Le député de Mégantic, François Jacques, en a fait l’annonce au nom du ministre de l’Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques (MELCC), Benoit Charette.

Ce projet fait partie des huit sélectionnés dans le cadre de Climat municipalités – Phase 2, qui soutient le passage à l’action des organismes municipaux dans la lutte contre les changements climatiques. Ce programme attribue un montant de 40 millions de dollars pour des projets qui permettent d’éprouver diverses techniques telles que des innovations technologiques et des démarches d’innovations sociales dans un but de démontrer et développer de nouvelles connaissances.

En instaurant ce projet pilote, M. Jacques affirme qu’un des buts est d’inspirer d’autres municipalités à faire de même. « 1 $ d’investi en prévention nous évite de consacrer au moins 6 $ à la réparation des dommages », explique-t-il.

Nathalie Bresse, mairesse d’Ascot Corner, semblait très enthousiaste face à ce projet. « Nous devons maintenant augmenter notre capacité de traitement, car nous avons presque atteint la capacité maximale de traitement de nos installations », explique-t-elle. Plusieurs études ont été effectuées afin de déterminer la meilleure solution qui serait à la fois économique et environnementale pour augmenter la capacité de traitement des eaux usées.

La période d’essai s’étalera sur 12 mois et demandera un investissement de plus de 800 000 $. Même si le gouvernement provincial finance plus de 210 000 $ et que le fédéral en donne 350 000 $, la municipalité devra débourser près de 300 000 $, ce qui amène l’inquiétude de certains résidents. Jacques Gourde, citoyen présent à la rencontre, s’inquiétait du fait que c’est un investissement pour tester une nouvelle technologie et que rien ne garantit sa réussite malgré les montants déboursés par la communauté. Il cherchait à savoir si le gouvernement était prêt à continuer d’appuyer financièrement la municipalité advenant d’autres frais à engendrer pour la mise en fonction. Le député Jacques et Mme Bresse affirmaient n’avoir aucune inquiétude. Ce à quoi François Poulin, ingénieur et responsable du projet, expliquait que « la technologie Ecofixe, le processus de traitement, ce n’est pas nouveau. Ils n’utilisent pas un processus nouveau dont on ne sait pas si ça va fonctionner ou pas. Le processus, c’est qu’on met quelque chose dans l’eau, les bactéries viennent se fixer dessus, se développent et se concentrent. Ça, ça existe depuis que le monde est monde, le concentré de bactéries. Qu’est-ce qui est innovant chez Ecofixe ? C’est la façon qu’ils le font. » Au lieu de créer de nouveaux bassins, comme c’est fait habituellement, ils font le procédé directement dans l’étang aéré. M. Poulin ajoute que dans ce système, rien n’est mécanique, donc le risque de bris est minime.

La seule raison pour laquelle c’est présenté comme un projet pilote, c’est pour respecter les normes environnementales. Les responsables affirment que ce type de technologie est déjà utilisé et a fait ses preuves à travers le monde. « On est innovateur en tant que municipalité parce que les municipalités n’ont pas les mêmes normes qu’une entreprise privée », explique Mme Bresse.

Ecofixe est une entreprise lavalloise spécialisée dans l’assainissement des eaux usées par traitement biologique, sans produit chimique et écoénergétique. Leur objectif est d’augmenter la capacité des installations des clients tout en maximisant l’utilisation de matériaux verts. Ce système permettra également de réduire les coûts d’énergie liés au traitement des eaux qui représente également une part importante des émissions de gaz à effet de serre (GES). lls estiment que cette innovation va permettre de réduire le taux de GES produit.

Pour la mairesse, il n’y a aucun doute, c’est « un projet qui aura un impact positif sur la municipalité, autant sur le plan social, économique et environnemental. »

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Budgets municipaux : Alourdissement du fardeau fiscal

Partout dans le Haut-Saint-François, c’est le même constat : l’augmentation est présente. Le plan de redressement de Valoris, les services de police et d’incendie et les frais pour la voirie ne sont que quelques exemples des secteurs qui font grimper la facture des citoyens.

Ascot Corner
À Ascot Corner, la taxe foncière est ajustée de 0,83 $/100 à 0,85 $. Pour les citoyens qui profitent de tous les services de la ville, le taux peut atteindre 3,47 % d’augmentation. Concernant les matières résiduelles, la hausse prévue est de 19,44 % passant de 180 $/unité à 215 $. Le budget total monte donc de 162 431 $ atteignant 4 134 085 $ pour 2020.

Bury
Les citoyens de la municipalité de Bury auront eux aussi une hausse de taxes liée au plan de Valoris. Le montant qui était de 156 $ en 2019 monte à 235 $ pour 2020, soit une augmentation de 50,64 %. La dépense totale pour l’hygiène du milieu grimpe donc de 29,1 %. Toutefois, les dépenses pour l’aménagement, l’urbanisme et développement diminuent de 19,5 %. Le budget total a augmenté de 3,2 % passant de 2 066 573 $ à 2 131 804 $.

Dudswell
L’objectif de Dudswell pour la présentation du budget 2020 était d’augmenter la transparence dans les différents secteurs de la municipalité. Les salaires et dépenses ont été soigneusement distribués selon les départements pour être mieux représentés. C’est pourquoi certains tels que la voirie, la protection de l’environnement et les parcs et terrains de jeux ont une hausse marquée. La taxe globale s’élève de 3,25 %, passant de 0,87 $/100 en 2019 à 0,8977 $ en 2020. Le plan de Valoris a un impact sur les collectes de matières résiduelles faisant monter le prix à 240,24 $ par unité en 2020, comparé à 221,25 $ en 2019. Au niveau du budget, ce secteur grimpe de 178 % passant de 99 411,46 $ à 276 410 $. Ce montant s’explique par les différents projets mis en place pour sensibiliser et éduquer la population quant à la réduction des matières résiduelles. Pour la nouvelle année, la municipalité prévoit plusieurs projets en immobilisation afin de mettre à jour les infrastructures.

Hampden
Pour Hampden, un nouveau rôle d’évaluation municipal s’est effectué. Il est passé de 27 759 500 $ en 2019 à 28 068 400 $ en 2020. Le taux de taxe a fait un bond de 7,9 % passant de 1,01 $/100 à 1,09 $.

Lingwick
À Lingwick, l’alourdissement global pour les citoyens sera de 6,17 %. Les collectes de matières résiduelles font un bond de 20 %, soit 175 $ par unité en 2019 pour atteindre 210 $ en 2020. Le budget augmente donc de 167 608 $, totalisant 1 352 957 $ en 2020.

Saint-Isidore-de-Clifton
Pour Saint-Isidore-de-Clifton, la taxe foncière diminue, passant de 0,895 $/100 en 2019 à 0,87 $ en 2020. Le tarif aqueduc a quant à lui subi une hausse de 76 % grimpant à 1,04 $ du mètre cube en prévision de la mise en route de la nouvelle usine de traitement de l’eau potable afin de réduire le taux d’arsenic. Au niveau des matières résiduelles, les citoyens verront une augmentation due à Valoris, mais également au fait que la municipalité a décidé d’octroyer les collectes à forfait. Pour la cueillette des ordures, le tarif fait un bond de 21,87 % passant de 160 $/unité à 195 $. Le recyclage, pour sa part, grimpe à 81 $/unité et la ville ajoute le compost qui sera à 69 $/unité. Le budget total pour 2020 sera donc de 1 849 245 $.

Scotstown
Pour un citoyen qui possède tous les services municipaux à Scotstown, l’augmentation pour la taxe de service peut grimper jusqu’à 6 %. Les collectes d’ordures à elles seules haussent de 37,65 %, soit 170 $/unité en 2019 pour 234 $ en 2020. À ce sujet, la ville continue sa sensibilisation auprès de la population pour réduire les quantités de déchets. Elle envisage même d’y intégrer le bac de compostage au cours de l’année pour diminuer le tonnage enfoui. Au niveau de la taxe foncière, les résidents auront une augmentation de 2 % passant de 1,2570 $/100 à 1,2821 $. Le budget total a quant à lui grimpé de 5,31 % atteignant 921 843 $.

Weedon
La municipalité de Weedon a eu un nouveau rôle d’évaluation foncière en 2019 faisant hausser la valeur imposable à 296 862 300 $ pour 2020, soit une hausse de 7,6 %. Pour compenser, le taux de taxe est passé de 0,986 $/100 à 0,945 $. Les revenus de la taxe foncière s’inscrivent tout de même à la hausse de 3,12 %. Au niveau des matières résiduelles, les résidents permanents, devront pour 2020, débourser 243,27 $/unité pour les ordures, 64,43 $/unité pour le recyclage et 24,25 $/unité pour le compost. Le budget de la municipalité augmente de 1,5 % passant de 5 554 774 $ en 2019 à 5 659 033 $ pour 2020.

Westbury
Les citoyens de Westbury auront une augmentation globale de 1,5 % portant le taux à 0,67 $/100. Pour les collectes de matières résiduelles, une hausse de 15,55 % sera effectuée soit un montant de 260 $/unité. Afin de respecter la nouvelle politique de gestion des matières résiduelles mise en place par le gouvernement qui veut bannir les matières organiques des sites d’enfouissement pour 2020, la municipalité va implanter le bac de compostage. Un montant de 30 $ sera facturé à chaque résidence pour le nouveau bac brun. Le budget total sera de 1 286 076 $.

Sentier de ski de fond à Johnville : C’est parti !

Nous apercevons de gauche à droite deux bénévoles, Maurice Gendron et Réjean Pelletier.

Avec la convention d’utilisation du terrain de Construction DJL Inc., la municipalité de Cookshire-Eaton est en mesure de boucler la boucle du sentier de ski de fond de 12 kilomètres, dans le secteur de Johnville. D’ailleurs, les adeptes de ce sport de plein air ont déjà eu l’occasion de parcourir le tracé.

Grâce aux autorisations de la firme Sintra, DJL et de Nature Cantons-de-l’Est, gestionnaire du PEJ, les bénévoles sont en mesure de compléter la signalisation dans le sentier. Le parcours débute à la salle communautaire de Johnville en passant par la gravière de la compagnie Sintra et permet d’arriver au premier lac du Parc écoforestier de Johnville (PEJ) pour effectuer une boucle à travers les sentiers déjà aménagés.

Investissement
Mario Gendron, conseiller responsable du dossier, mentionne que la municipalité a investi près de 7 000 $ dans le projet, dont 4 000 $ pour l’acquisition de la motoneige et 2 250 $ pour la dameuse à neige. L’entretien de la machinerie et le bon fonctionnement du sentier reposent déjà sur l’engagement de plusieurs bénévoles, explique-t-il. Plusieurs partenaires et commanditaires permettent d’offrir ce nouveau volet sportif. L’accès au sentier est gratuit. Toutefois, une boîte permettant de recueillir des dons est installée et laissée à la discrétion des utilisateurs.

Il y a déjà eu des sentiers de ski de fond par le passé, mentionne M. Gendron, mais faute d’argent et de personnel, ça été abandonné. Par la reprise de cette activité, la municipalité désire ajouter un volet sportif hivernal à son offre touristique. Elle souhaite également promouvoir le sport dans son milieu de vie et offrir un élément attractif pour les jeunes familles.

Kittie Bruneau : Lever le voile sur l’artiste

Plus d’une quarantaine de personnes ont envahi le Victoria Halll à Cookshire-Eaton pour rencontrer, échanger avec les artisans du documentaire Farouchement Kittie afin d’en savoir davantage sur cette peintre-graveuse de 90 ans. Le réalisateur Alain Goudreau ainsi que Céline Goudreau et Pascale Robitaille souhaitent faire découvrir et apprécier l’artiste qui est installée sur l’île Bonaventure à Pointe St-Pierre en Gaspésie. C’est à travers d’autres artistes qui l’ont côtoyé, des directeurs de galeries d’art et amis qu’ils racontent pendant 52 minutes qui est Kittie Bruneau et ce qui l’anime. L’artiste elle-même relate son cheminement à travers ses nombreux voyages jusqu’au moment de s’installer sur l’île. La projection était présentée par la Galerie d’art Cookshire-Eaton. Gilles Denis était particulièrement fier que le Victoria Hall soit l’endroit privilégié pour présenter le documentaire. « Autrefois, la vocation était de salle de cinéma. Ça fait près de 40 ans qu’il n’y a pas eu de projection », exprime-t-il avec une fierté évidente. M. Denis aimerait que l’endroit serve de galerie d’art pouvant accueillir des oeuvres de grand format que ce soit des sculptures et peintures.

Une activité qui rapproche

Des membres de la Fédération culturelle de l’Estrie ont récemment fait un arrêt à East Angus dans le cadre du projet «Espace de la diversité».

L’objectif, d’expliquer Boubacar Cissé, directeur général de l’organisme, est de favoriser un lien propice aux échanges interculturels pour découvrir de nouvelles richesses dans l’interaction entre le patrimoine identitaire estrien et l’apport de la collectivité immigrante.

Des gens de la communauté colombienne et latino-américaine ont débarqué sur le terrain du bureau de poste à East Angus, le soir des spectacles de la gare, pour découvrir un tant soit peu la culture des gens d’ici et échanger. Pour faciliter la chose, les visiteurs ont partagé un souper africain et colombien. Ils ont également présenté une troupe de danse regroupant de jeunes garçons et filles qui ont exécuté des danses folkloriques hautes en couleur de leur pays. Les migrants, d’expliquer M. Cissé, font la tournée des diverses MRC de l’Estrie afin d’échanger, découvrir, voir les opportunités d’emploi et même éventuellement venir s’établir dans le milieu autre que Sherbrooke. Sur la photo, nous apercevons de jeunes danseurs exécutant une danse folklorique de leur pays.

Bureau de la SAAQ à Cookshire-Eaton : La municipalité prend en charge le service

Depuis le 1er janvier, c’est la ville de Cookshire-Eaton qui assure le service de la SAAQ à la succursale Desjardins de l’endroit.

C’est dans le but d’éviter la fermeture du service, voire même son transfert à Sherbrooke, que la municipalité de Cookshire-Eaton prend à sa charge le bureau de la Société de l’assurance automobile du Québec (SAAQ) pour trois ans.

Les élus ont approuvé, lors de la dernière séance du conseil municipal, les termes de l’entente avec la SAAQ ainsi que le bail de location des espaces avec la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François pour occuper le même endroit à l’intérieur de la succursale de Cookshire-Eaton.

La municipalité et la SAAQ avaient entrepris des discussions au cours de la dernière année. « On ne voulait pas que ça s’en aille de Cookshire. Nous, on voulait maintenir le service pour les gens. Pis ce n’est pas juste pour les gens de Cookshire, c’est pour les gens de Saint-Isidore et ceux aux alentours qui étaient habitués de venir à Cookshire. » La municipalité est donc gestionnaire du service depuis le 1er janvier 2020. Mme Lapointe assure qu’il n’y aura aucun changement dans la façon de fonctionner que ce soit au niveau des heures d’ouverture ou du personnel. « C’est le même endroit et le même personnel. Il n’y a aucun changement », rassure-t-elle. La mairesse n’a pas voulu dévoiler les termes de location de l’espace, mais assure qu’il s’agit d’une entente avantageuse. Elle ajoute que la municipalité n’investira pas d’argent dans le service, qu’il s’autofinancera.

Rappelons que la direction de la Caisse des Hauts-Boisés, à l’époque, avait fait part de son intention de ne pas renouveler l’entente avec la SAAQ. Elle avait noté une diminution des revenus attribuable au fait qu’il soit maintenant possible de renouveler son permis en ligne. Mme Lapointe dit être consciente de cette réalité. Pour l’instant, « c’est un contrat de trois ans et on verra après trois ans. Si cela avait été pour 10 ans, on aurait dit non. On s’est dit : on a un service à maintenir pour les citoyens. »

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Encan au profit de la clinique : Les artistes donateurs

Lors de la soirée-bénéfice au château Pope en décembre dernier, plusieurs artistes de la région ont généreusement donné des œuvres pour l’encan au profit de la clinique. Dans l’article publié récemment sur l’événement, étaient mentionné les dons d’André Philibert et d’Yvan Lapointe de A & M International. Outre ces deux donateurs, les visiteurs ont pu miser sur une des œuvres d’Amélie Lemay-Choquette, deux de Luc Pallegoix et une de Louis-Pierre Bougie offerte par la famille Genest-Denis. Rappelons que cet encan a permis d’amasser 2590 $.

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Accord pour l’alimentation d’eau potable à Johnville : Cookshire-Eaton va de l’avant

Le projet de captage d’eau au Parc écoforestier de Johnville (PEJ) par la ville de Cookshire-Eaton ira de l’avant dès le printemps prochain et permettra la réalisation d’un important développement d’une quarantaine de maisons pour la phase I.

Une résolution de la Ville de Sherbrooke cédant tous les droits de propriété qu’elle pourrait détenir sur des prises d’eau sur une partie du lot 28A dans le PJE permet d’aller de l’avant. Cookshire-Eaton avait déjà convenu d’une entente avec les propriétaires soit l’Université Bishop’s de Lennoxville et celle de Sherbrooke ainsi que Nature Cantons-de-l’Est, gestionnaire du PEJ.
La municipalité a déjà fait appel à un hydrogéologue ayant effectué une étude vérifiant la quantité, le débit et la qualité de l’eau. « La qualité est bonne, il y a de l’eau suffisamment et le fait de puiser l’eau dans le Parc écoforestier ne crée pas de problème non plus pour les tourbières. Il y a de l’eau en masse là-dedans pour conserver le parc et desservir les lots qu’on a à faire », d’exprimer le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay, lors d’une récente entrevue.

Le coût des travaux pour amener l’eau est évalué à près de 400 000 $. Il est fort possible que la municipalité obtienne une aide financière couvrant la totalité des travaux par le biais du retour sur la taxe d’assise, d’exprimer M. Tremblay. Du montant prévu, 160 000 $ seraient consacrés pour le barrage et le reste sera affecté à l’aménagement de l’ancienne station et la conduite qui s’étalerait sur une distance de 1 km. Cette solution permettra d’atteindre le développement domiciliaire des secteurs de l’ancien et du nouveau Centre communautaire. Au total, on parle d’un projet résidentiel pouvant atteindre une centaine de lots. La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment heureuse de ce dénouement.


Une résolution de la Ville de Sherbrooke cédant tous les droits de propriété qu’elle pourrait détenir sur des prises d’eau sur une partie du lot 28A dans le PJE permet d’aller de l’avant. Cookshire-Eaton avait déjà convenu d’une entente avec les propriétaires soit l’Université Bishop’s de Lennoxville et celle de Sherbrooke ainsi que Nature Cantons-de-l’Est, gestionnaire du PEJ.
La municipalité a déjà fait appel à un hydrogéologue ayant effectué une étude vérifiant la quantité, le débit et la qualité de l’eau. « La qualité est bonne, il y a de l’eau suffisamment et le fait de puiser l’eau dans le Parc écoforestier ne crée pas de problème non plus pour les tourbières. Il y a de l’eau en masse là-dedans pour conserver le parc et desservir les lots qu’on a à faire », d’exprimer le directeur général de la municipalité, Martin Tremblay, lors d’une récente entrevue.
Le coût des travaux pour amener l’eau est évalué à près de 400 000 $. Il est fort possible que la municipalité obtienne une aide financière couvrant la totalité des travaux par le biais du retour sur la taxe d’assise, d’exprimer M. Tremblay. Du montant prévu, 160 000 $ seraient consacrés pour le barrage et le reste sera affecté à l’aménagement de l’ancienne station et la conduite qui s’étalerait sur une distance de 1 km. Cette solution permettra d’atteindre le développement domiciliaire des secteurs de l’ancien et du nouveau Centre communautaire. Au total, on parle d’un projet résidentiel pouvant atteindre une centaine de lots. La mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, est évidemment heureuse de ce dénouement.

Spectacle de Noël et un 5 à 7 pour la clinique de la mini-urgence

Stéphanie Blais-Boilard, médecin copropriétaire de la clinique, a pris la parole pour remercier les différents commanditaires et donateurs.

Le Centre de santé Cookshire a accueilli pas moins de 106 personnes lors de sa soirée-bénéfice qui s’est récemment déroulée à même ses locaux au Château Pope. Outre le coquetel dînatoire, les convives ont pu visiter les lieux, échanger avec les professionnels et participer à un encan dont les profits sont remis au projet de mini-urgence. Le tout s’est terminé à l’église Trinity United où trois artistes ont offert un spectacle de musique classique.
Stéphanie Blais-Boilard, médecin copropriétaire de la clinique, a profité de l’événement pour remercier les différents commanditaires et donateurs. Elle a également tenu à mentionner le mérite de tous ses employés et collègues.

Plusieurs mairesses et maires ont participé à la soirée. Robert Roy, préfet de la MRC du Haut-Saint-François, et Marie-Claude Bibeau, députée de Compton-Stanstead, étaient également présents. Cette dernière en a profité pour s’adresser à la foule, « c’est vraiment un coup de coeur pour moi ce soir, c’est une découverte incroyable avec Stéphanie et avec Xavier (Blais-Boilard, propriétaire d’Omnimed) aussi. Ça prouve encore à quel point la communauté est dynamique, c’est vraiment fantastique. »

Défis relevés
Mme Blais-Boilard était fière d’annoncer que le centre de santé a non seulement atteint les objectifs fixés par le gouvernement, mais il l’a dépassé. Un total de 92 % de la population du Haut-Saint-François peut maintenant affirmer avoir un médecin de famille, la cible du ministère était de 85 %. Dans la dernière année, c’est 1273 nouveaux patients qui ont été inscrits. Considérant ceux des médecins retraités, ce chiffre monte à près de 2000 avec un taux d’assiduité de 90,7 %. « Depuis le 1er juillet officiellement, on offre une plage par jour pour des patients qui n’ont pas de médecin et qui résident dans le Haut-Saint-François. Donc, il y a 62 patients orphelins qui ont été vus depuis le mois de juillet. Jusqu’à maintenant, très peu de patients ont été refusés », affirme fièrement Dre Blais-Boilard. Grâce aux commanditaires et aux dons, les quatre salles sont maintenant bien aménagées. « Cette année, on a acheté un électrocardiogramme pour faire des ECG, un cautérisateur, le nécessaire à cryochirurgie, deux appareils de prises de pression artérielle et une formation RCR pour tout le personnel de la clinique. » Elle affirme également qu’en 2019, c’est 6023 patients qui ont été vus dont 2500 d’entre eux ont rencontré leur propre médecin la journée même.

« Si la tendance se maintient, je pourrais déclarer que la levée de fond de la mini-urgence est terminée », lance fièrement la copropriétaire.

De nouveaux projets
Cette campagne de financement étant terminée, une nouvelle cause va voir le jour prochainement. « Plusieurs écoles du territoire sont identifiées avec des indices de défavorisation élevée. C’est la proportion de familles dont la mère n’a pas de diplôme, certificat ou grade et dont les parents ne sont pas à l’emploi ou sous le seuil de faible revenu », explique Mme Blais-Boilard.

L’objectif serait donc d’offrir des services adaptés à la clientèle 0-5 ans pour leur permettre de commencer la maternelle en même temps que les autres. « La meilleure manière de changer ça, selon nous, est de s’assurer que la prochaine génération soit mieux outillée pour l’apprentissage », ajoute-t-elle. Les partenaires de ce projet mené par Dre Marie-Ève Bélanger seront le CIUSSS, Sophie Houle, physiothérapeute pédiatrique pour Physio Atlas, et Anne-Sara Mercier, ergothérapeute chez Ergo 2000.

« Le projet vise à aller dépister, à aller cibler les problématiques le plus tôt possible pour leur donner le plus de chance possible d’arriver en même temps que les autres sur la ligne de départ. Souvent, on sous-estime ces premières étapes-là de la vie », explique Mme Houle. Elle ajoute qu’en équipe, ils vont faire des ateliers pour dépister les différentes problématiques pour ensuite faire des suivis auprès des médecins traitants. Par la suite, d’autres rencontres seront offertes pour donner des trucs aux parents en fonctions des besoins des enfants et donner des services individualisés à ceux qui en ont le plus besoin. « On s’unit pour aider les enfants du Haut-Saint-François », termine-t-elle.

Encan
Grâce aux dons de plusieurs artistes de la région, les organisateurs ont pu faire une vente aux enchères au profit de la clinique. La soirée animée en partie par Sylvain Dodier, artiste originaire de Saint-Isidore-de-Clifton, le public s’est montré généreux. Entre autres, avec l’œuvre d’André Philibert, de Chartierville, dont la mise de départ était à 100 $ et qui a finalement été acquis pour la somme de 700 $. Yvan Lapointe de A & M International est également arrivé avec une surprise, offrant un bâton de hockey de Guy Lafleur, d’une édition limitée. La pièce s’est vendue à 200 $ et M. Lapointe a offert de doubler le montant. L’encan aura apporté 2590 $ pour la clinique, portant le montant total de dons pour l’événement à 14 695 $.

Les artistes Myriam Genest-Denis, flûtiste, Julien LeBlanc, pianiste, et Catherine St-Arnaud, soprano, ont offert une performance qui n’a laissé personne indifférent.

Spectacle de Noël
Une fois la soirée VIP terminée, tous étaient invités à se rendre à l’église Trinity United afin d’assister au spectacle de musique classique de Noël. C’est devant une salle remplie que Myriam Genest-Denis, flûte traversière, Julien LeBlanc, pianiste, et Catherine St-Arnaud, soprano, ont offert une performance qui a impressionné le public. Ce concert se donne depuis plusieurs années, mais au cours des quatre dernières, les profits vont au Centre de santé Cookshire. « C’est le fun de faire un concert ici, les gens viennent et aiment ça. Ça permet de ramasser des sous pour une bonne cause », explique Mme Genest-Denis, originaire de Cookshire-Eaton. Pour M. LeBlanc, un habitué des concerts à l’église, jouer pour une bonne cause lui fait toujours plaisir. Mme St-Arnaud, quant à elle, en était à sa première dans le Haut-Saint-François et assure que si l’invitation se représente, elle accepte avec plaisir, « ici, c’est un public qui est super attentif, les gens sont heureux de venir. »

©2020 Journal Le Haut-Saint-François