Jean-Marie Lapointe émeut le public de Weedon

Jean-Marie Lapointe a livré sa conférence Le Bonheur de bénévoler, à Weedon, suite à l’invitation de l’organisme Virage Santé mentale.

Dans le cadre de la Semaine de la santé mentale, Virage Santé mentale recevait la visite de Jean-Marie Lapointe. Le comédien et animateur a livré sa conférence Le Bonheur de bénévoler : pas payant, mais enrichissant au Centre communautaire de Weedon, devant un parterre comble de 110 personnes.


La conférence fait le survol des nombreuses implications sociales de M. Lapointe. On en retient l’importance de tendre la main à autrui de même que les grandes leçons d’humanité qu’on peut retirer de nos rencontres interpersonnelles.


Un parcours en dents de scie
« J’ai eu des périodes difficiles dans ma vie au niveau de la santé mentale. J’ai eu des hauts, j’ai eu des bas. J’ai fait des folies. J’ai fait des tentatives de suicide. S’il y a quelque chose qui m’a probablement sauvé, ça a été le bénévolat. » C’est en ces termes que Jean-Marie Lapointe a expliqué l’une des seules constantes de sa vie. Pendant de nombreuses années, il s’est impliqué auprès des athlètes handicapés et a accompagné de nombreux malades en fin de vie.


Il dit avoir développé ce sens du don de soi en commençant à accompagner son père, Jean Lapointe, dans la Maison qui porte son nom et qui vient en aide aux personnes alcooliques, toxicomanes et aux joueurs pathologiques. Plutôt que de passer Noël en famille, le paternel Lapointe se rendait visiter les résidents pour leur changer les idées durant ce temps de l’année généralement associé aux retrouvailles et aux réjouissances.


Quelques années plus tard, le fils Jean-Marie perd sa mère Marie Poulin des suites de l’alcoolisme. C’est après cet épisode troublant et auquel il n’a pas eu la force d’assister qu’il s’engagera dans l’accompagnement de fin de vie.

Qui ne risque rien n’a rien
Depuis ce temps, bien qu’il ait pu tergiverser, M. Lapointe a animé deux émissions qui ont marqué l’imaginaire québécois. La première, Face à la rue, a d’ailleurs valu à lui et son équipe un Gémeaux, trophée qu’il avait amené lors de la conférence et qu’il a fait circuler dans l’assistance. La diffusion de la seconde, Fin de mois, se termine cette semaine. Dans les deux cas, l’animateur traite de pauvreté, une situation qu’il a côtoyée au cours de sa vie.


C’est lorsqu’il était de passage à l’émission Tout le monde en parle pour discuter de ces projets que Jean-Marie Lapointe a été en quelque sorte «repéré» par Pauline Beaudry. La directrice générale de Virage Santé mentale dit l’avoir trouvé chaleureux, sincère et ouvert. C’est à ce moment qu’elle s’est mise en tête de l’avoir comme conférencier.


« D’année en année, je recherche quelqu’un qui sort de l’ordinaire, mais qui, pour la Semaine de la santé mentale, veut dire quelque chose. J’y vais toujours par feeling. » Elle avait vu juste puisque la rencontre qui était censée durer de 1 à 1 h 30 a dépassé les 2 heures. Celle qui est aussi intervenante sociale dit que les conférences de l’organisme sont de plus en plus attendues. « Les gens me disent : “J’ai bien hâte de voir qui tu vas nous amener cette année !” »

actualite

Autorisation d’exploitation pour MYM Nutraceuticals à Weedon

Las d’attendre un développement, le conseil municipal de Weedon demande à Ottawa d’intervenir rapidement dans le processus d’obtention d’une licence d’exploitation de Santé Canada, pour la réalisation du projet de serres de cannabis médicinal de MYM Nutraceuticals.


Annoncé en juin 2017, le projet représente un investissement de 233 M$ susceptible de créer 400 emplois, entraînant avec lui des retombées économiques substantielles. L’entreprise a besoin de l’autorisation de Santé Canada pour entamer une production, ce qui se fait toujours attendre. Depuis près de 18 mois, la municipalité de Weedon attend patiemment des nouvelles concernant les demandes de licences de l’entreprise et de ses filiales québécoises. Alors qu’habituellement le traitement des demandes par le ministère de la Santé du Canada se réalise entre 12 et 18 mois, on est sans nouvelle du côté de Weedon.


Une rencontre impliquant les décideurs politiques, la municipalité et les représentants du partenaire privé a eu lieu en février dernier afin de débloquer le traitement des licences, mais celle-ci n’a donné aucun résultat. « On commence à se demander si le fédéral a légalisé le cannabis sans s’être assuré préalablement que la fonction publique détient les moyens de traiter efficacement et équitablement les demandes de licences. En tout, plus de 90 licences furent attribuées en Ontario, comparativement à 13 au Québec. À elle seule, l’Ontario a reçu quasiment autant de licences que toutes les autres provinces réunies », d’exprimer le maire de Weedon, Richard Tanguay.


Il ajoute « notre stratégie de développement socio-économique dépend beaucoup de l’avancement du projet. Il est primordial pour nous de connaître les faits. Nous avons besoin d’informations et de connaître les échéances pour planifier notre développement. » Il souligne que la municipalité n’octroie, pour le moment, aucun avantage fiscal ni aucun investissement public pour le projet, mais ne reçoit en retour aucune retombée ni avantage économique. Elle s’assure néanmoins que tout le nécessaire au bon fonctionnement de l’industrie soit en place à temps, ce qui demande beaucoup de temps et d’énergie au bureau de projets. Dans cette optique, la municipalité travaille de concert avec la MRC dans le but d’implanter une grappe industrielle interrégionale du chanvre industriel et du cannabis médicinal, ce qui étendra les impacts économiques à plus d’une vingtaine de municipalités et au moins trois MRC limitrophes, estime-t-on. M. Tanguay souhaite également que le gouvernement provincial s’implique à préparer le terrain notamment la mise à niveau de la route 257.


Le conseil municipal a adopté à l’unanimité, lors de la séance du 2 juillet dernier, une résolution interpellant formellement la ministre de la Santé, le ministre responsable de la Loi sur le cannabis, la ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et le premier ministre afin de connaître l’échéance du délai de traitement des demandes de licences en lien avec le cannabis au Québec. « Nous nous considérons comme des partenaires du gouvernement fédéral et sommes d’avis qu’il a le devoir de nous communiquer les faits. Nous demandons également que le gouvernement améliore le système de traitement, en instaurant des délais, une standardisation et en améliorant la transparence tout au long du processus », de conclure le maire Tanguay.
Mentionnons que le journal n’a reçu aucune autre information à savoir si la municipalité avait obtenu une quelconque réponse avant de mettre sous presse.

Duo Ludwig dans le parc

La flûtiste Myriam Genest-Denis et la bassoniste Karine Breton lors du concert pique-nique avec un public de tout âge.

Les musiciens du duo Ludwig, Myriam Genest-Denis et Karine Breton, ont réjoui plus de 40 personnes lors d’un concert le 14 juillet au belvédère du parc des Braves, au cœur de Cookshire. C’était un dimanche occupé sur la Route des églises, mais le bruit de la circulation et les voix des enfants se fondaient au loin à la faveur de la musique de la flûte traversière et du basson, accompagnés d’une douce brise qui bruissait dans les feuilles. Le public a accordé une attention particulière et de généreux applaudissements à la musique qui a débuté par une Courante de G.F. Handel, se terminant par une Romance du compositeur Ferdinand Hummel.


Deux autres concerts pique-nique sont prévus cet été : la Quintette de cuivres le 18 août et le Quatuor Estrielle le 8 septembre. La série est coparrainée par la Galerie d’art Cookshire-Eaton, le Chemin des Cantons, IGA Cookshire et la Ville de Cookshire. Pour en savoir plus, veuillez vous adresser à la Galerie d’art Cookshire-Eaton située au 25, rue Principale Ouest, ouverte sept jours sur sept de 9 h à 17 h.

Duo Ludwig in the Park

Duo Ludwig musicians Myriam Genest-Denis and Karine Breton treated more than 40 people to a concert on July 14 at the gazebo in the Parc des Braves in the heart of Cookshire. It was a busy Sunday, during the Route des Églises, but the noises of traffic and children’s voices faded away in favour of the flute and bassoon music, joined by a gentle breeze rustling the leaves. The audience gave rapt attention and generous applause to the music, beginning with a Courante by G.F. Handel, and ending with a Romance by composer Ferdinand Hummel.


Two more picnic-concerts are planned this summer: The Quintette de cuivres on August 18 and the Quatuor Estrielle on September 8. The series is co-sponsored by the Galerie d’art Cookshire-Eaton, the Chemin des Cantons, the IGA Cookshire, and the Town of Cookshire. Information is available at the Cookshire-Eaton Art Gallery, 25 Principale West, which is open seven days a week from 9 a.m. to 5 p.m.

L’Abri-bois transformé en centre multimédia

L’Abri-bois devrait devenir un centre multimédia avant l’automne prochain.

L’Abri-bois de La Patrie fera peau neuve d’ici l’automne prochain et deviendra un centre multimédia. Il sera protégé des intempéries et deviendra opérationnel trois saisons sur quatre.


Le projet de 140 000 $ a obtenu une aide financière du Fonds de développement territorial (FDT) à la hauteur de 75 %. « Tout est prêt. Les travaux devraient commencer sous peu. Notre objectif, c’est que ça soit prêt avant l’automne », assure la mairesse de La Patrie, Johanne Delage.

Travaux
Présentement, l’Abri-bois compte un mur et trois côtés ouverts. « Le projet prévoit fermer, au besoin, les côtés avec des panneaux amovibles. On installera des portes avec des barres paniques de façon à se conformer aux normes du code du bâtiment », d’expliquer Mme Delage. La scène sera modifiée, on changera le système de son en plus d’y installer un écran géant. L’Abri-bois sera également doté d’un chauffage d’appoint permettant d’y tenir des activités sur trois saisons. « Le centre multimédia pourra recevoir des conférences de presse, des formations, des mariages, des célébrations, de grands artistes et autres. L’Abri-bois pourra servir pour des locations, mais sera accessible en tout temps », d’assurer la mairesse. Quand il n’y aura pas d’événement, précise-t-elle, il sera ouvert gratuitement au public.


Avec son enthousiasme habituel, Mme Delage mentionne qu’il s’agit d’un projet « assez unique, innovateur. Ça va devenir très populaire et très utilisé. » L’Abri-bois peut accueillir plusieurs centaines de personnes.

Francine Chouinard, éprouvée par la vie

Francine Chouinard était ce genre de femme adepte de la compartimentation. Épreuves après épreuves, elle réussissait, comme elle le dit si bien, à mettre ça dans un tiroir et le refermer. Mais ce qui devait arriver c’est malheureusement produit le jour fatidique où tous les tiroirs ont sauté simultanément, la plongeant dans une sévère dépression. Heureusement, elle a eu de l’aide et les gens de Virage Santé mentale lui ont donné un coup de main à se rebâtir.

Fière du travail accompli, elle racontait son histoire à une vingtaine de personnes réunies au point de service d’East Angus, dans le cadre de la Semaine de la santé mentale. À l’époque, demeurant à la campagne avec son conjoint, le couple avait convenu que ce serait l’homme qui travaillerait et Mme Chouinard demeurerait à la maison. La campagne attire son lot de visiteurs de fait que la maison était à peu près toujours remplie toutes les fins de semaine et même que certains y allaient passer leurs vacances. Francine travaillait fort à bien recevoir son monde, même un peu trop bien, jusqu’au moment d’un épuisement faisant en sorte qu’elle s’est retrouvée à la Maison St-Vincent à Sherbrooke. Tellement fatiguée qu’elle avait interdit son conjoint de dire aux enfants et aux proches où elle était. « J’ai été à l’hôpital pendant 21 jours. J’avais assez de visite chez nous que j’ai dit à mon mari que je n’en voulais pas. Les 11 premiers jours, j’ai mangé et dormi. Le psychiatre m’a dit qu’il fallait que j’apprenne à m’aimer. J’ai appris des affaires qui fallait que j’apprenne à dire non dans la vie. Il fallait que j’apprenne à me donner du temps sans me sentir coupable. »

Préposée aux bénéficiaires, Mme Chouinard a été victime d’un accident de travail qui l’amènera à faire un long combat juridique concernant cet événement. « J’ai perdu à cause d’un retard. Mais j’ai gagné en confiance en moi. J’ai appris à prendre ma place à cause de cette épreuve. J’ai tout été acquérir ça. L’autre partie a peut-être gagné, mais moi j’ai gagné plus. »
Mme Chouinard était du genre à s’occuper de tout le monde. Atteinte d’alzheimer, sa mère se retrouve au foyer à Weedon et au cours de cette période, son père tombe malade et décède. Elle prend les choses en main alors que son conjoint travaillait dans le nord. « Pas le temps de gérer les émotions, je mets ça dans un tiroir. » Quelques années plus tard, sa mère décède. Mme Chouinard l’a accompagnée pendant 10 jours et 9 nuits. « Après le décès de ma mère, mon monde s’est écroulé. Là, j’avais plus de repères. Là, les tiroirs ont sauté. Tout ce que je n’ai pas eu le temps de vivre, de pleurer, c’est sorti. À partir de là, j’ai eu la chance d’avoir Virage Santé mentale. Mon médecin m’a dirigé vers l’organisme faire un suivi de deuil individuel. J’ai eu la chance d’avoir Mme Pauline. J’ai fait le suivi pendant trois ans. Je ne me sentais pas prête à quitter, j’ai continué un petit bout en groupe.

Francine Chouinard a appris à se connaître et à prendre conscience de ses limites à travers plusieurs épreuves. Les gens de Virage Santé mentale lui ont apporté l’aide nécessaire pour en ressortir plus forte.


Virage, c’est des gens accueillants, des gens sensibles, surtout des gens compétents, compatissants. Si je n’avais pas eu Virage Santé mentale, je sais pas où je serais. » La voix étranglée par l’émotion, elle ajoute : «aujourd’hui je suis correcte, Mme Pauline m’a dit n’importe quand, quand tu en sentiras le besoin, ça m’a rassurée. N’hésitez pas à aller chercher de l’aide. En plus, dans le HSF, c’est gratuit. »

La communauté souligne l’apport de RURART

La communauté artistique du Haut-Saint-François s’est réunie le mois dernier pour féliciter Amélie Lemay-Choquette, instigatrice de RURART, suite à l’obtention du prix Artiste dans la communauté du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ). La soirée se tenait à la Maison de la culture John-Henry-Pope, à Cookshire-Eaton.


Gilles Denis, administrateur du lieu culturel local, explique plus en détail la raison du 5 à 7 surprise. « On trouvait trop silencieuse notre région par rapport au prix qu’avait obtenu Amélie avec le projet RURART. » Lancé en 2017, le prix Artiste dans la communauté vise à faire rayonner, dans l’espace public, l’engagement d’artistes partenaires du développement local. Il était l’un des trois prix remis dans le cadre du 32e colloque annuel du réseau Les Arts et la Ville à Vaudreuil-Dorion et était accompagné d’une bourse de 5000 $.


La Ferme La Généreuse accueille depuis 2012 les artistes et les représentations de RURART. La propriétaire, Francine Lemay, se réjouit de cette « expérience hors des cadres et des murs » conventionnels. « Aujourd’hui, on célèbre la détermination, l’audace d’Amélie, la résilience. La collaboration de tous ceux qui y ont cru et qui ont donné du temps. Aussi toute notre grande collectivité du Haut-Saint-François qui a su accueillir de façon juste une artiste de la relève. »


Certains élus politiques s’étaient déplacés pour l’occasion. C’était le cas de la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe, et du préfet de la MRC, Robert Roy. « Je suis très fière d’avoir quelqu’un comme Amélie qui reflète notre belle municipalité. C’est un honneur de l’avoir parmi nous », mentionnait Mme Lapointe, alors que M. Roy se disait conscient de la place de laissé-pour-compte généralement occupée par les arts. « La culture, malheureusement, c’est l’enfant pauvre de la société. Il n’y a pas beaucoup de sommes dédiées. Mais la richesse, c’est vous, au niveau de la culture, qui nous faites prendre un temps d’arrêt puis admirer les arts. »


Précédemment, lors du colloque Les Arts et la Ville à Vaudreuil-Dorion en juin dernier, le jury avait tenu à souligner le rôle capital de RURART au moment de la remise du prix Artiste dans la communauté. « Fondamentale pour le développement culturel dans un contexte de ruralité, cette initiative propose à la communauté un point d’ancrage et une opportunité d’enrichir son milieu de vie par les arts et la culture. » La présidente-directrice générale du CALQ, Anne-Marie Jean, a qualifié le parcours artistique de « projet rassembleur ».


De retour à Cookshire-Eaton, Amélie Lemay-Choquette s’est dite surprise et touchée de l’accueil démontré par la communauté. À l’occasion du 5 à 7, la Maison de la culture John-Henry-Pope a remis une œuvre du peintre Louis-Pierre Bougie à l’artiste vedette de la soirée.


Le prochain événement de la série se tiendra ce samedi 10 aout à 17 h. La formule sera quelque peu différente des sentiers artistiques en plein air habituels pour adopter une approche plus intime et en contact direct avec les artistes. Autour d’un pique-nique, les échanges entourant le processus de création seront mis de l’avant. L’expérience traditionnelle RURART sera de retour au mois d’octobre.

Une clinique dentaire s’installe à Cookshire-Eaton

Dr Yvan Bainçonau accueillera la clientèle dès la mi-septembre à sa nouvelle clinique dentaire située face à l’hôtel de ville de Cookshire-Eaton.

Le Dr Yvan Bainçonau ouvrira son cabinet de dentiste à la mi-septembre face à l’hôtel de ville de Cookshire-Eaton. Celui-ci a fait le choix de la municipalité après s’être aperçu de l’absence d’un tel service sur le territoire. Dans un premier temps, la clinique de Dr Bainçonau sera ouverte à raison de deux jours par semaine, à mesure que se constituera la clientèle.
Le commerce se veut une clinique familiale autant en ce qui concerne les soins que pour le personnel qui y travaillera. En effet, l’équipe se résume pour le moment au dentiste et à sa conjointe Maylis Bainçonau, qui s’occupera de l’administration et de l’accueil. L’esprit de l’établissement se veut individualisé, avec « un mode de pratique proche du patient », explique Dr Bainçonau.


Originaire de France, où il a pratiqué pendant une vingtaine d’années, le dentiste est habitué d’accomplir les soins de A à Z, sans l’aide d’une hygiéniste ou d’une denturologue, comme c’est la norme là-bas. Les services offerts à Cookshire-Eaton se résumeront aux nettoyages réguliers et aux soins des caries, des prothèses et des gencives. Dr Bainçonau pourra recommander les patients à d’autres spécialistes en cas de besoin.
Avant de se lancer en affaires, Yvan Bainçonau a œuvré dans une clinique dentaire de Sherbrooke pendant trois ans, question de prendre le pouls suite à son départ de France avec toute sa famille. Lui et sa conjointe en sont actuellement à rénover la maison ancestrale du 225, rue Principale Est, dans le but d’y installer la clinique d’un côté et d’avoir une section habitation de l’autre. Le couple annoncera l’ouverture prochaine de son établissement par le biais de nos pages et fournira alors un numéro de téléphone pour la prise de rendez-vous.

Aéroport de Sherbrooke : Le provincial prend de l’altitude

Une brochette d’invités participait à la conférence de presse. Nous retrouvons au centre le ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie, François Bonnardel, et à sa gauche, la mairesse de Cookshire-Eaton, Sylvie Lapointe.

Le ministère des Transports du Québec avait choisi l’aéroport de Sherbrooke, situé à Cookshire-Eaton, pour lancer le Programme d’aide pour les dessertes aériennes régionales (PADAR). Dotée d’une enveloppe budgétaire de 22,5 M$, l’initiative pourrait permettre à l’aéroport estrien d’obtenir jusqu’à 500 000 $ pour chaque lancement d’une nouvelle liaison aérienne. La mairesse de la ville, Sylvie Lapointe, parle enfin d’une « bonne annonce ».


Développer les régions
Le PADAR a été présenté par François Bonnardel, ministre des Transports et ministre responsable de la région de l’Estrie. Son but est de développer et d’améliorer l’offre de services aériens en région par le financement de dessertes et leur promotion par le biais d’études et de mises en marché. « On le mentionne depuis des années: la ville de Sherbrooke n’a pas de liaison régionale avec les grandes métropoles ou capitales. Je pense que, avec l’annonce d’aujourd’hui, on pourra répondre de cette problématique », a affirmé M. Bonnardel.


Le président de l’Union des municipalités du Québec (UMQ), Alexandre Cusson, parle d’une nécessité. « Ces dessertes-là, ce ne sont pas un luxe. C’est une des clés de la prospérité de toute une région. » La mairesse Sylvie Lapointe abondait dans le même sens. « Je trouve ça super. Ça fait longtemps qu’on en parle. Côté tourisme, c’est le fun parce que, pour les gens, au lieu de faire 2-3 heures en auto, ça va prendre 20-30 minutes, puis on est rendu. »


Déblocage à prévoir ?
Bien que le projet demeure «embryonnaire», Cookshire-Eaton a dans ses boites l’idée d’une école de pilotage, parmi les services connexes à l’aéroport. « Avec ce qui se passe ici aujourd’hui, je pense que ça va aller vraiment de l’avant », poursuit Mme Lapointe.


Depuis plusieurs années, l’aéroport de Sherbrooke demande à Ottawa une désignation officielle qui lui permettrait d’offrir des services de sécurité aux frais du gouvernement fédéral, comme cela se fait ailleurs à l’échelle du pays. La députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, s’est défendue dans les médias de livrer la marchandise malgré le lent avancement des choses. Selon elle, « Sherbrooke a la garantie du service en dedans de six mois », ne manque que le transporteur.

110 arbres plantés au parc des Deux Rivières

La députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, ainsi que son équipe, étaient de passage au parc des Deux Rivières de East Angus, pour effectuer une plantation d’arbres en compagnie de citoyens. Une vingtaine d’entre eux ont répondu à l’appel, en plus de la mairesse Lyne Boulanger et du directeur général David Fournier. L’activité visait à compenser l’impact généré par le récent envoi du guide Parlons environnement aux citoyens de l’ensemble de la circonscription. Le site de plantation choisi étant situé aux abords de la rivière Saint-François, l’action aura le double avantage d’également limiter l’érosion et améliorer la qualité du cours d’eau régional.

Route des églises Unveils Secrets

Priestly robes from times past, religious relics, and symbols adorn the St-Raphael Catholic Church in Bury, and surround its president, Lee Ann Sévigny.

The Route des églises offered churches and activities as varied as the weather of the day, with its fleeting showers, soaring clouds, and luscious sun. Altogether, 11 churches participated, receiving visitors throughout the day on July 14.


There were two Roman Catholic churches: St. Raphael’s in Bury, and St. Camille in Cookshire, which hosted an ecumenical service at 4 p.m., attended by more than 40 people and led by Father Roger Roy, Rev. Tami Spires, Deacon Gabriel Kwenga and Mme Monique Lemelin.


There were four Anglican churches: Christchurch Canterbury, St. John’s Anglican near Brookbury, St. Paul’s in Bury, and St. Peter’s in Cookshire. And there were four United churches: East Clifton United in St. Isidore, Grace United in Brookbury, the United Cultural Centre in Bury, and the Sawyerville United Church Manse in Sawyerville.


Each had its story. The St. Camille bell tower collapsed in 1933. The Sawyerville United church burnt down in 2006, and its bell was stolen in 2016 but later recovered. The back of the United centre in Bury consists of the Presbyterian chapel from Gould Station, moved to Bury in 1958. The chancel of the St. Raphael church consists of its original chapel first erected in 1872.


The tour offered Protestant visitors a chance to explore the many symbols filling the Roman Catholic churches. And Catholics were able to clear up a few mysteries behind the “secret doors” of Protestant churches. In the Trinity United Church, Rev. Tami Spires said a visitor told her, «I always wondered what those numbers on the front wall meant.» (Answer: They’re the page numbers of the hymns for each service.)


For the tour organizer, Ed Pederson, a high point of the day was a ceremony celebrating the newly refurbished stained glass windows in the Christchurch Canterbury. Bagpiper Matthew Fowler led a procession into the church. The Bury Historical & Heritage Society’s president, Praxède Lévesque-Lapointe, made a presentation honouring the master artisans Hugo Baillargeon, who restored the glass, and Steven Aulis, who framed and installed the windows.


Baillargeon, from Montreal, said the «very important» windows were created by M.T. Lyons, a prominent artisan in Toronto, who immigrated from Scotland in 1846. The windows were installed in 1922, the same year that Bury resident Irwin Watson was baptised in the church, remarked Watson himself during the ceremony.


About 40 people attended the ceremony, and 75 persons signed the Christchurch Canterbury guestbook during the day. This cultural centre was just recently moved onto a new foundation next to its previous one, which had been collapsing.


Pederson summed up the tour by quoting a young visitor: «It’s wonderful to be able to come to a cultural event in our own community!»

Rachel Garber

CUTE LITTLE BAGS

I’ve noticed cute little cloth bags proliferating lately. The aim is to use them to buy foodstuffs in bulk, thereby reducing the use of single-use plastics. Oh they are so cute… and so expensive. How do we manage to turn every new environmental initiative into a money grab?


A few weeks ago, I got my very own Eco-Kit, a collaboration of the FondsEco IGA and the Jour de la Terre. For it, I paid $30 and gave 15 minutes of attention to a nice young man speaking about the importance of reducing the glut of plastics surrounding our unfortunate globe.


The kit is said to be worth $75. It contained 14 items:
Four small net fruit/vegetable bags, zippered and labeled “100% Polyster [sic] Made in China.”


Two silicone food “stashers,” one sandwich-sized, the other snack-sized, designed in California, made in China. Good for dishwasher (how good is that for the environment?); good for microwave, stovetop or oven; good for fridge or freezer. Reusable. Little problem: The opening is too small to fit a real sandwich into it.


Three Abeego reusable beeswax food wraps, one for Papa Bear, one for Mama Bear, one for Baby Bear. They breathe, like a lemon peel. They mold tightly to a bowl top or foodstuff, like a peel. You can wash them in cold water. Reusable, but no microwaving or heat. Wax melts, after all. “Lasts one year or longer!” says the box. Made in Canada.


Four stainless steel drinking straws, fashionably bent, and one straw-sized brush for washing them. Reusable, for sure. Distributed by Danesco in Montreal. No idea where they were made. Now, Danesco, a good trick would be to make a brush capable of slithering through the bend in the straws, no?


IGA, Jour de la Terre, folks: All the items in the Eco-Kit are cute, and so is the initiative. But we can do better. How about, IGA, you tell your suppliers you require them to stop using single-use plastic wrapping? How about, we customers, we tell IGA we require this, too?
Now that would be really cute.


OLD FASHIONED DAY, 11th
Old Fashioned Day at the Eaton Corner Museum is a chance to fling up your heels and celebrate the Museum’s 60th Anniversary. Yes, in 1959, the women of the Compton County Women’s Institute undertook to leave a tangible legacy for future generations. They founded the Compton County Historical Society, and turned the former Congregationalist Church in Eaton Corner into a regional museum.


The Museum is still telling the story of the past, its own and ours in the region. Old Fashioned Day will feature heritage crafts, antique machinery, “old time” music, and of course, an old fashioned tea service with delicious homemade scones and jam. It’s this Sunday, August 11, from 1 to 5 p.m. Admission (including the tea service) is $10. The proceeds help support the Museum’s historic buildings and the conservation and display of its artefacts.


Devoted volunteers work hard to carry on the vision of the pioneering Women’s Institutes, and the Museum’s board invites members of the public to help by becoming members and participating in the fundraising events.
The Eaton Corner Museum summer hours are 11 a.m. to 4 p.m., Wednesday to Sunday. Info: Serena Wintle at 819-875-5210 or the Museum at 819-875-5256, or www.eatoncorner.ca.


DARK SKY, 9th & 20th
We have just two more chances for a front-row seat in the Dark Sky Reserve at the “largest show in the world,” offered by the Astrolab in collaboration with the MRC. One observation evening is planned for August 9 at 8:30 p.m. in Lingwick, in the municipal park. Another is to be on August 20 at 8 p.m., in Cookshire at the Parc des Braves. Dress warmly, bring binoculars or telescope, and only a headlamp with a red light. Cancelled in case of rain. Info: 819-560-8400 x 2118, nathalie.laberge@hsfqc.ca.

PICNIC CONCERT, 18th
A Brass Quintet is featured in the next picnic concert on Sunday, August 18, at 11:30 a.m., in the gazebo of the Parc des Braves in the heart of Cookshire. The musicians are Jean-Philippe Dutil (tuba), Gabriel Gauthier-Beaudoin (horn), Bruno Laurence-Joyal (trombone), and Robin Doyon and Stéphane Beaulac (trumpets). Bring your chairs and lunch. In case of rain, the concert will move into the Victoria Hall. Organized by the Cookshire-Eaton Art Gallery, 25 Principale W., Cookshire.


VALORIS, 28th
Heads up: The next Valoris consultation is planned for Wednesday, August 28, at 6:45 p.m., regarding the proposed expansion of the engineered landfill site. It will focus on economic aspects of the project, communications and community contributions. The location of the meeting is to be determined. In September will be a final public meeting and feedback. To register for the events, or for more info: 819-560-8403 x 2916, email communication-valoris@hsfqc.ca, or visit the website letvaloris.com.

ROSENGARTEN VISIT, Sept. 1st
The artist Morton Rosengarten will be at the John Henry Pope Cultural Centre, 25 Principale W. in Cookshire, on Sunday, September 1st, from 2 to 4 p.m. His special visit is in the context of his exhibit, “The Portrait, A Forgotten Art: Drawings and sculptures.” Rosengarten will be there to speak about his works and answer questions. The Art Gallery is open every day from 9 a.m. to 5 p.m.

CHURCH SERVICES
Anglican. The 10:30 a.m. Sunday services are at St. Peter’s church in Cookshire on August 11, and at the St. John’s Church in Brookbury on August 18. Info: 819-887-6802.
United. Sunday services at 10:30 a.m. are at the Trinity United in Cookshire on August 11, and at the Sawyerville United on August 18. Info: 819-889-2838 (listen to message).
Baptist. In Sawyerville, the Sunday worship service is at 9 a.m. in French, and 11 a.m. in English. Sunday school is at 10 a.m. in English and French. Info: 819-239-8818.


Do you have news to share? Call 819-300-2374 or email rawrites@yahoo.com by August 12 for publication August 21 and by August 26 for September 4.

Le CSEP souligne l’effort de ses finissants

Nous apercevons sur la photo de gauche à droite à l’avant, Marie-Eve Quirion, Tina Mathieu et Nawel Amokrane. Sur la seconde rangée, Louise Touchette, Yan Breton, Nicole Bernier et à l’arrière Sandra Veilleux, André Boutin, Lyne Provencher et Michele Lepitre.

Le Centre de services éducatifs populaires du Haut-Saint-François (CSEP) a innové en tenant pour la première fois, un cocktail auquel participaient plusieurs usagers. On a profité de l’occasion pour remettre des certificats de reconnaissances à 16 finissants qui ont cheminé au cours de la dernière année.


Nawel Amokrane, directrice du CSEP, et Louise Touchette, responsable de la formation, mentionnent qu’il s’agit d’une petite tape dans le dos visant à souligner les efforts déployés et le travail accompli par les étudiants. Certains ont complété leur apprentissage et s’apprêtent à retourner à l’école alors que d’autres feront leur entrée sur le marché du travail et quelques-uns poursuivront leur apprentissage en septembre prochain. Bienveillance, motivation, résilience, dynamisme, efficacité, persévérance, dépassement sont des mots attribués et définissant chacune des personnes lors de la remise des certificats.


Le CSEP est en mesure d’aider les participants à développer leur autonomie, à améliorer leur français et leur mathématique de base, à évoluer dans leur emploi, à effectuer un retour aux études et développer des compétences comme à comprendre un document, appliquer une posologie, rechercher de l’information, gérer un budget et autres.
L’initiative des intervenantes est fort appréciée des participants. « C’est une belle surprise. Ça fait du bien. Ça nous encourage à continuer », de mentionner quelques finissants. Nicole Bernier, conseillère municipale, a remis un cadeau à chacun des étudiants présents au nom de la municipalité de East Angus.

The Village Market Sows Joy

The Village Market season of the Sawyerville Community Garden is on now until the end of September. A dozen producers were on site during our visit.
The 30 or so garden beds at the disposal of participating citizens are all occupied and giving abundant harvests to those who cultivate them. The garden site has two new permanent installations this year, bringing their number to five: The main pavilion, a shed for refrigeration, a tool shed, the pizza oven shelter, and the timber frame picnic shelter. As well, the pizza oven has been refreshed, with the installation of bricks to solidify the structure that was previously only built of clay.


An educational component
The educational aspect of the Garden is becoming more and more recognized. For a period of three months, Ms. Awa Ba from Senegal is staying in the region to learn more about organic farming. Accompanied by Jonathon Ellison of the Water for Women project, she will visit other farms in the Haut-Saint-François and in the Estrie region in order to return home with various market gardening techniques.


The Water for Women project is funded by Paul Desmarais Jr. of Power Corporation and helps Senegalese women, some of whom spend up to six hours a day collecting and transporting water. In the village of Awa Ba, a two-hectare garden is being built that includes a solar panel connected to an underground pump. The charity has proven itself elsewhere by helping women increase their vegetable production from 200 kg to more than 40,000 kg in 18 months.


A central role in the community
The Sawyerville Community Garden is increasingly becoming a focal point in the community. In summer, the new bike path along Route 210 passes in front of it, while walking paths lead to the garden from the nearby river. The transportation service of the HSF Transport de personnes is in action on market days, bringing East Angus residents to Sawyerville by way of Cookshire. Contact jcsawyerville@hotmail.com for more information.
While the Village Market is on Saturdays from 10:30 a.m. to 1 p.m., the Mercrediners offer a new alternative on Wednesdays at lunchtime. It is possible to have a healthy meal cooked from ingredients that grow a few steps away in the Community Garden. To reserve a place at the table, call 819-889-3196.

Les Marchés villageois sèment la joie

La Sénégalaise Awa Ba était de passage au Jardin Communautaire de Sawyerville pour en apprendre davantage sur l’agriculture biologique. Elle est accompagnée de l’une des organisatrices du jardin, Chantal Bolduc.

La saison des Marchés villageois du Jardin Communautaire de Sawyerville bat actuellement son plein jusqu’à la fin septembre. Une dizaine de producteurs étaient sur place lors de notre passage.


La trentaine de planches mises à la disposition des citoyens sont toutes occupées et en train de donner des récoltes abondantes à ceux qui les cultivent. Le site du jardin comporte deux nouvelles installations permanentes depuis cette année, ce qui porte leur nombre à cinq : le pavillon principal, une remise pour la réfrigération, un cabanon à outils, l’abri du four à pizza et le timber frame. Le four à pizza a d’ailleurs été rafraichi avec la pose de briques pour solidifier la structure qui n’était que d’argile au départ.

Un volet éducatif
Le volet éducatif du jardin est de plus en plus reconnu. Pour une durée de trois mois, Mme Awa Ba, du Sénégal, séjourne dans la région pour en apprendre plus sur l’agriculture biologique. Accompagnée de Jonathon Ellison, du programme De l’eau pour les femmes (Water for Women), elle visitera d’autres fermes du Haut-Saint-François et de l’Estrie pour ramener chez elle quelques techniques maraichères.


Le projet De l’eau pour les femmes est financé par Paul Desmarais fils, de Power Corporation, et vise à aider les Sénégalaises, dont certaines consacrent jusqu’à 6 heures quotidiennement pour aller chercher et transporter de l’eau. Dans le village d’Awa Ba, on en est à implanter un jardin de 2 hectares qui inclura un panneau solaire relié à une pompe souterraine. L’organisme de bienfaisance a fait ses preuves ailleurs en aidant des femmes à faire passer leur production de légumes de 200 kg à plus de 40 000 kg en l’espace de 18 mois.


Un rôle central dans la communauté
Le Jardin Communautaire de Sawyerville se veut de plus en plus un point central de la communauté. En été, la piste cyclable de la route 210 passe devant, alors que des sentiers pédestres longeant la rivière débouchent à proximité. Un circuit de Transport de personnes HSF est d’ailleurs en fonction les jours de marché, pour amener les gens d’East Angus jusqu’à Sawyerville, en passant par Cookshire-Eaton. On peut écrire à l’adresse jcsawyerville@hotmail.com pour en savoir plus.


Si les Marchés villageois se tiennent les samedis entre 10 h 30 et 13 h, les Mercrediners offrent une nouvelle alternative les mercredis sur l’heure du diner. Il est possible d’obtenir un repas sain concocté à partir d’ingrédients qui poussent à quelques pas de là dans le Jardin Communautaire. On réserve sa place à la tablée en téléphonant au 819 889-3196.

Usinage Marcotte s’installe à East Angus

Les travaux de construction du bâtiment qui abritera Usinage Marcotte sont en cours.

Le parc industriel d’East Angus s’enrichit d’une entreprise additionnelle, Usinage Marcotte. Installée en location à Westbury, l’entreprise a entamé la construction d’un bâtiment de 14 070 pi2 qui apportera avec elle une douzaine d’employés.


Ghislain Fournier, chargé de projet chez Usinage Marcotte, attribue la décision à divers facteurs comme « des petits points de circulation, la shop n’était pas adaptée vraiment à nos besoins. » En location depuis bientôt deux ans, les responsables ont constaté qu’il y avait sur place une main-d’œuvre compétente et efficace, « mais pour établir notre production ici en Estrie, on a visité quelques terrains et la Ville de East Angus nous semblait appropriée. » M. Fournier ajoute que le souhait était de demeurer dans le secteur puisque la moitié de la main-d’œuvre provient du milieu. « On voulait garder nos employés qu’on avait déjà, c’est pour ça qu’on s’en est allé à East Angus. » Il ajoute que l’accessibilité au gaz naturel constituait également un atout.
L’entreprise installée à Westbury procure du travail à une douzaine de personnes. Par la nouvelle construction, on souhaite accroître la production et augmenter le personnel à une vingtaine de travailleurs au cours de la prochaine année. Si tout va bien, Usinage Marcotte devrait s’installer dans son nouveau bâtiment vers la mi-novembre. Mentionnons que l’entreprise possède quatre bâtiments à Val-d’Or et procure du travail à une soixantaine de personnes en incluant les travailleurs d’ici. Elle fait de la fabrication en acier, des structures, convoyeurs, ponts roulants et autres. « Mais on est surtout manufacturier de foreuses au diamant. » Cette dernière œuvre principalement dans le secteur de l’exploitation minière, agricole et forestière. David Fournier, directeur général de la Ville de East Angus, est particulièrement fier de l’implantation de l’entreprise dans le parc industriel. « On est chanceux que l’entreprise demeure dans le Haut-Saint-François. Cette annonce vient consolider le parc industriel. » La nouvelle construction s’ajoute au récent projet d’agrandissement, maintenant complété, de Highwater Hose Inc., fabricant de boyaux d’arrosage en caoutchouc de haute performance pour les casernes de pompier. Quant à la municipalité, elle s’est portée acquéreur du bâtiment abritant le transporteur Transdev et devrait prendre possession en mai 2020. Transdev pourra utiliser l’espace jusqu’au 30 juin, passé cette date, il devra trouver un nouveau local. M. Fournier mentionne qu’un bâtiment dans le parc industriel serait disponible et souhaite rencontrer les responsables pour en discuter. Pour sa part, la municipalité désire aménager ce qui deviendra le garage municipal au cours de 2020. Les travaux pourraient atteindre 800 000 $, selon les subventions disponibles, précise le directeur général.

Westbury
Usinage Marcotte est installée au 150, route 112, à Westbury. Son départ ne laissera pas le propriétaire du bâtiment, Yves Côté, sans locataire bien longtemps. Ce dernier mentionnait qu’une entreprise comptant une trentaine d’employés devrait s’y installer prochainement. Il ne pouvait dévoiler le nom de cette dernière puisqu’il restait quelques détails à régler. M. Côté souhaite lotir les quelque 30 hectares qu’il possède derrière son bâtiment pour y accueillir éventuellement des commerces ou industries.

Le Square Victoria, un concept unique d’hébergement autonome

Les propriétaires Josiane Rondeau et Pascal Lafond invitent les visiteurs à utiliser le concept d’hébergement autonome qu’offre le Square Victoria maison hôtelière.

Le couple Josiane Rondeau et Pascal Lafond bonifie substantiellement l’offre touristique dans tout le Haut-Saint-François et en région en présentant un concept unique d’hébergement autonome, le Square Victoria maison hôtelière.


C’est en compagnie de nombreux participants au projet et de dignitaires que le couple installé à East Angus depuis 2014 a procédé au lancement officiel de la maison ancestrale, entièrement rénovée. Situé en plein cœur d’East Angus à l’angle de la rue Saint-Jacques et Angus Sud, l’établissement de haute qualité offre un lieu confortable, chaleureux et sécuritaire. La décoration de style Boho chic vous permet de vivre une expérience unique.


Huit unités sont offertes à la clientèle avec des aires communes dont un salon style lounge avec foyer, un coin-repas où les gens peuvent apporter leur nourriture. « Pour l’instant, on ne sert pas de repas, mais il y a un coin avec cafetière et micro-ondes. On voulait qu’il y ait des aires communes où les gens puissent se rencontrer, faire des rencontres, c’est important dans notre concept », d’exprimer Mme Rondeau. Les propriétaires ont pensé aux quadistes et motoneigistes en aménageant un vestiaire sécurisé, ventilé et chauffé, permettant d’y déposer leur matériel en toute quiétude.


L’idée de l’arrivée autonome s’inspire de l’expérience vécue du couple lors d’un voyage en Europe. Le principe est simple, il suffit de réserver en ligne ou par téléphone. On vous remettra un code d’accès sécurisé qui vous donnera accès à la porte d’entrée et de la chambre. Fier de leur ville d’adoption, le couple a donné le nom de Square Victoria en s’inspirant de l’histoire de la municipalité. Le parc situé juste devant le bureau de poste porte le nom de Square Victoria. Il a été nommé ainsi en l’honneur des combattants de la Première Guerre mondiale de 1914-1918. Des photos historiques affichées à l’accueil illustrent bien ce volet.


À l’instar du parc, le bâtiment ancestral abritant le Square Victoria a une histoire. L’édifice est passé de magasin général à taverne, puis en un bar, un gîte et maintenant la maison hôtelière de grande qualité offrant une expérience unique. « À la visite du bâtiment, vous pourrez ressentir le vécu, des ondes positives et surtout l’énergie d’accueil. Nous avons transformé ces lieux, chaleureux, tranquilles et luxueux », d’exprimer avec fierté M. Lafond. Les propriétaires ont été sensibles à l’aspect sécurité en installant des caméras de surveillance dans les aires communes.


M. Lafond a profité de la conférence de presse pour remercier tous ceux qui ont contribué à la réalisation du projet sous une forme ou une autre ainsi que la municipalité de East Angus pour sa participation. La mairesse, Lyne Boulanger, et le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert Roy, se réjouissent de l’audace et du sentiment d’appartenance témoigné par le couple. L’ajout d’une ressource hôtelière vient combler un manque cruel en hébergement sur le territoire. À la blague, Mme Boulanger lance « il n’y a pas que la mairesse de Montréal qui a son Square Victoria; moi aussi j’en ai un. » Située en plein cœur d’East Angus, la maison hôtelière est à peine à six kilomètres de l’aéroport de Sherbrooke.

Certificat honorifique pour Mario Audet

Nous apercevons la ministre et députée Marie-Claude Bibeau remettant le certificat à Mario Audet.

La députée de Compton-Stanstead et ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire, Marie-Claude Bibeau, a profité de son récent passage à La Patrie, pour remettre un certificat honorifique remerciant Mario Audet pour sa grande implication et sa générosité envers sa communauté. Bénévole engagé depuis plusieurs années, M. Audet a joué un rôle important à la réalisation des travaux effectués à l’église Saint-Pierre de La Patrie. Évidemment fier de cette distinction, M. Audet s’empresse à dire « ce n’est pas juste moi qui fais du bénévolat. J’ai à peu près une quarantaine de bénévoles qui gravitent autour de moi. »

Une programmation éclatée et fignolée pour la Nuit du pont couvert

Nous retrouvons quelques membres de l’organisation Émilie Dostie, Pauline Gonzalo, Jonatan Audet, Michel Vézina, Camille Lopes et Éloïse Petitclerc-Désy portant un toast au succès de la 6e édition.

De l’avis de Jonatan Audet, un des organisateurs de La Nuit du pont couvert, le pont McVetty-McKenzie de Lingwick où se déroulent les spectacles, est la porte d’entrée vers un autre monde, une parenthèse dans le temps, c’est une expérience à vivre.

La sixième édition qui se mettra en branle dans l’après-midi du 24 pour atteindre son paroxysme dans la nuit du 25 août promet en émotions de toutes sortes. Si le festival semble, à première vue, éclaté, il est le résultat d’un travail minutieux et d’une recherche artistique rigoureuse. L’activité semble avoir déjà obtenu ses lettres de noblesse puisqu’il suscite un intérêt. « On a beaucoup de demandes d’artistes. On devient de plus en plus attrayant pour le créneau de musiciens qu’on attire ici. » M. Audet admet que la formule va à contre-courant et présente une programmation hors du commun avec des styles variés. Outre la démarche artistique, il accorde une grande importance à l’atmosphère. « Il est important d’avoir quelque chose de charismatique, des artistes sympathiques. On veut avoir du monde qui sont terre à terre, pis qui font de la maudite bonne musique. » Parmi les artistes musicaux, M. Audet est particulièrement fier d’avoir la participation de la pianiste, considérée comme la reine du ragtime, Mimi Blais. « Je suis très content. Je pense que ça fait cinq ans qu’on lui demande de venir pis qu’a le goût de venir, pis elle peut pas parce qu’elle est dans d’autres pays, en tournée. Mais cette année, ça colle, ça marche. Pour moi, c’est une de mes idoles depuis longtemps. Je suis presque intimidé de la recevoir, quelqu’un d’aussi prestigieux. C’est pour moi un honneur. » L’artiste donnera le coup d’envoi à l’heure de l’apéro.


Même s’il y aura de la musique à profusion, le côté littérature sera également omniprésent. Le duo Whydah, un hybride groupe musicolittéraire constitué de Pauline Gonzalo et Michel Vézina, fera grincer des dents en assurant l’animation du spectacle avec son métal-poésie. Le plus grand pont couvert en Estrie vibrera avec la participation d’artistes comme Tchernish-Nicolas, guitariste de la formation Royal Caniche, qui présentera de nouvelles compositions sous un nouveau nom: Danty Tchernish Carcajou Nicolas. Poulin, cette artiste saguenéenne d’origine, proposera un rock viscéral porté par une voix qui laisse beaucoup de frissons sur son passage. Coyote Bill, Big band hurlant et antidote au nivellement, rassemblera huit excellents musiciens montréalais qui maîtrisent le groove et la perfection. We are Wolves n’a pas besoin de présentation depuis le raz-de-marée électro/art/danse/punk du début des années 2000. Hugo Mudie, auteur-compositeur-interprète tantôt de Yesterday’s ring, tantôt avec Miracles, a parcouru les scènes rocks et punks du monde avec le groupe phare The Sainte Catherines. Les festivaliers se coucheront tard avec la performance de Hugo Mudie & The White Goldens.

Autour du pont
Dès 13 h le samedi, les convives auront la possibilité de profiter de la rivière au Saumon pour la baignade et une toute nouvelle zone chill. Ils pourront savourer des bières de la Brasserie rurale 11 comtés et déguster des plats locaux préparés par le Cuisinier déchaîné et le Fumoir Smokehouse. Initié l’année dernière, on procédera à la création de la deuxième édition du Livre du pont. Il s’agit d’une microédition du Buvard avec la participation des artistes et festivaliers qui voudront bien récrire. Les enfants auront également l’opportunité de faire des dessins. L’écrivain Michel Vézina et son équipe feront une supervision du contenu. En raison d’un horaire chargé, il est possible que le livre soit publié plus tard au cours de l’année. L’art visuel sera également de la fête mettant en vedette trois artistes, Chloé Surprenant, Marie-Philippe Plante et Do Lessard qui feront des œuvres d’art en formant murale et un collage photos. Comme par le passé, la populaire barbière Jalili Audet sera présente sur le pont pour opérer le BarbArt en compagnie d’Isabelle Gauthier qui animera la mosaïque à gogo. Cela restait à confirmer, mais on croyait être en mesure de présenter un atelier de percussion pour tous.


Un total de 750 billets sont mis en vente. « C’est bien important de respecter ce nombre-là pour que chacun puisse avoir une expérience optimale », insiste M. Audet. Ils sont disponibles en ligne au coût de 28 $ en prévente jusqu’au 17 août sur lanuitdupontcouvert.com. Il est aussi possible d’acheter son billet dans les points de vente physiques cités sur le site web du festival ou de s’en procurer sur place dès 13 h, le samedi 24 août. L’accès au site est gratuit pour les enfants de 15 ans et moins. Il est possible de camper gratuitement sur place.

Un agrandissement de près de 5 M$ pour l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell

Nous apercevons derrière les enfants et présentant les plans des travaux de gauche à droite Alexandre Renaud, Graymont, Yves Veilleux, Caisse Desjardins du Haut-Saint-François, Mariane Paré, mairesse de Dudswell, François Jacques, député de Mégantic, Matthew Maclure, directeur de l’école Notre-Dame-du-Paradis, Linda Gaudreau, Yves Gilbert et Martial Gaudreau, respectivement président et directeur général de la CSHC.

Bien que nous sommes en pleine saison estivale, l’école Notre-Dame-du-Paradis à Dudswell a reçu un véritable cadeau de Noël. Le député de Mégantic, François Jacques, s’y est arrêté pour annoncer une aide de 4 275 840 $ du ministère de l’Éducation pour l’agrandissement de l’établissement. Si tout va comme prévu, les travaux de construction devraient s’amorcer à l’été 2020 et être complétés à l’hiver 2021.

Le projet qui frôlera les 5 M$ comprendra un gymnase, une bibliothèque scolaire et municipale, un local pour la maternelle 4 ans, une salle d’entraînement dédiée à la population locale et un ascenseur pour les personnes à mobilité réduite. La surface de l’établissement passera de 1 500 à 2 200 mètres carrés.

« Je crois sincèrement en regardant l’extérieur et l’intérieur de l’école que c’était un besoin. Dans le comté de Mégantic comme partout au Québec, on veut de belles écoles, des locaux agréables. Nous souhaitons que nos élèves aient le gout de se rendre à l’école et qu’ils réussissent à la hauteur de leurs capacités », d’exprimer M. Jacques devant des enseignants, écoliers et membres de la direction d’école et de la commission scolaire.

Pour la mairesse de Dudswell, Mariane Paré, cette nouvelle est synonyme de dynamisme et pouvoir d’attraction. « Personnellement, je considère que l’école, c’est comme un coffre d’outils. Ça nous prend des bons outils pour amener nos jeunes vers des adultes. Je pense que c’est ce qu’on va avoir, les outils supplémentaires, professionnels, pour la qualité. La Municipalité de Dudswell sera beaucoup plus sur la mappe. On va faire l’envie de beaucoup de citoyens. On a un petit milieu de qualité, une belle école, de beaux lacs, rivières, des sentiers pédestres, une piste multifonctionnelle, une piste cyclable. Que demander de mieux pour une qualité de vie pour une famille. »

Pour les enseignantes, Patricia Rodney et Nadia Boulanger, « ça va changer beaucoup de choses. » Pour elles, le point majeur de l’annonce est le gymnase. « On passe, on circule tous par le gymnase. C’est un peu comme une grande salle. Ça va vraiment changer. »

Yves Gilbert, président de la CSHC, ajoute que le nouvel espace sera attrayant pour les jeunes familles. « Ce projet confirme une fois de plus que les petites écoles dans les petites municipalités sont au centre des communautés. C’est important de les garder. » Heureux de ce dénouement, il ajoute que deux autres demandes d’agrandissement concernant l’école Saint-Camille à Cookshire-Eaton et du Parchemin à East Angus ont été déposées au ministère de l’Éducation.
Mentionnons que la Municipalité de Dudswell et la Commission scolaire des Hauts-Cantons (CSHC) contribuent au projet en investissant respectivement 150 000 $. Le milieu comme la Caisse Desjardins du Haut-Saint-François et l’entreprise locale Graymont injectent chacun 75 000 $.

Le marché public de Westbury donne le ton pour la saison 2019

Plusieurs consommateurs ont profité de l’ouverture du marché pour faire de bonnes affaires.

Le marché public de Westbury a été le théâtre, la semaine dernière, du lancement officiel des marchés publics des Cantons-de-l’Est. C’est à l’occasion d’une conférence de presse réunissant plusieurs représentants régionaux, dont Marie-Claude Bibeau, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire et députée de Compton-Stanstead, que l’on a donné le coup d’envoi à la saison 2019.

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On compte 28 marchés dans les Cantons-de-l’Est, dont 14 dans la région immédiate de Sherbrooke, ce qui en fait une des plus dynamiques au Québec. « C’est une formidable richesse que nous avons dans la région. Ces marchés sont le reflet de la diversité culinaire que l’on retrouve ici », d’exprimer Étienne Fremond, conseiller au Conseil de l’industrie bioalimentaire de l’Estrie (CIBLE). Selon Mme Bibeau, les marchés publics sont au cœur de la politique alimentaire qui vise à rendre plus accessibles des aliments sains, nutritifs à toute la population. Elle rappelle que le premier programme d’aide financière qui est lancé vise à financer les infrastructures, notamment l’achat d’équipements pour les marchés publics, les banques alimentaires et autres.

Marché pour la famille
Le marché public de Westbury est axé sur la famille. Encore cette année, on y retrouvera une dizaine de marchands, des habitués et des nouveaux. Les visiteurs auront la chance de redécouvrir et découvrir les produits variés que ce soit du pain, des légumes et des pâtes biologiques, du fromage, de la viande de sanglier, de bœuf, produits de l’érable, des petites pâtisseries grecques et autres. De plus, une table de consignes offrira d’autres produits de producteurs régionaux. Pour Denise Rodrigue des Serres Bo-Jardins d’Ascot Corner, le marché public lui offre une magnifique vitrine. Elle y participe depuis les tout débuts et entame sa cinquième saison avec optimisme. « Ça vaut la peine. Je trouve que c’est un bel endroit, c’est chaleureux et c’est plus facile pour les gens d’acheter ici que de venir à la ferme. »

Le marché public de Westbury sera animé tout l’été. On y retrouvera pour les enfants un jeu gonflable différent chaque semaine. Il sera possible de manger sur place. On vous préparera un petit BBQ avec les produits frais du marché. À deux reprises, au cours de l’été, en juillet et août, on pourra y pratiquer de la danse country. Il y aura en tout temps de la musique d’ambiance, histoire de se détendre et profiter du moment. Le marché est ouvert tous les jeudis de 16 h à 18 h 30 jusqu’au 29 août. Adèle Madore, directrice générale de la municipalité, compare le marché public aux rencontres d’autrefois sur les perrons d’églises.
Les marchés publics gagnent en popularité au fil des années. Le CIBLE en lien avec Créateurs de saveurs des Cantons-de-l’Est et plusieurs partenaires ont lancé une campagne de promotion collective en Estrie, intitulée On se voit au marché ! À cet outil s’ajoute un module itinéraire permettant de localiser chaque marché, en plus de créer un itinéraire personnalisé. Cet outil renvoie le consommateur vers la carte interactive du site Internet createursdesaveurs.com/fr/marches-publics-marches-solidarites. De plus, tous les détails se trouvent sur le site Internet, les coordonnées de chacun des marchés ainsi que leur horaire.

©2019 Journal Le Haut-Saint-François