OSEntreprendre

Le Défi OSEntreprendre a dévoilé ses lauréats locaux du HSF

L’activité avait lieu le jeudi 4 avril dernier, sous forme d’un 5 à 7 au restaurant Les Mal-Aimés, à Cookshire-Eaton, secteur Sawyerville, à l’entrée de l’ancien village d’Eaton-Corner. Il s’agissait du 26e Défi OSEntreprendre Haut-Saint-François (HSF) qui dévoilait ses trois lauréats locaux, dans trois catégories différentes, serties dans deux volets, Création d’entreprise et Faire affaire ensemble :
Volet Création d’entreprise
Catégorie Service aux individus
Gagnant : Marie Gourmet, d’East Angus
Catégorie Économie sociale
Gagnant : Radio Communautaire du HSF, à East Angus
Volet Faire affaire ensemble
Gagnant : Groupe Les Mal-aimés, de Cookshire-Eaton
Ces lauréats sont appelés à poursuivre l’aventure du Défi OSEntreprendre au niveau régional, dans leur catégorie respective.
« Si le Défi OSEntre-prendre Haut-Saint- François est devenu un incontournable pour propulser l’esprit d’entreprendre sur le territoire, c’est grâce à l’étroite collaboration des milieux pédagogiques et entrepreneuriaux. Rappelons que la SADC du HSF est l’organisme responsable localement depuis déjà huit ans. Pour inspirer le désir d’entreprendre dans la région, il peut compter sur de nombreux collaborateurs et partenaires », écrivait Audrey Beloin, conseillère aux entreprises à la SADC du Haut-Saint-François et responsable locale du Défi.
« Le Défi OSEntreprendre est un grand mouvement québécois qui fait rayonner annuellement les initiatives entrepreneuriales de quelque 57 000 personnes : des jeunes du préscolaire jusqu’à l’université, appuyés par leurs intervenants scolaires avec son volet Scolaire, de nouveaux entrepreneurs avec son volet création d’entreprise, des entrepreneurs au cheminement inspirant avec son volet Réussite inc. et des modèles d’approvisionnement d’ici avec son volet Faire affaire ensemble. Il se déploie et s’enracine aux échelons local, régional et national. Pour sa mise en œuvre, plus de 300 responsables se mobilisent dans les 17 régions du Québec, afin de mettre en lumière les projets issus de leur milieu », informait Mme Beloin.

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Conférence Perspectives surle vieillissement dans le HSF

C’est un fait connu que la région du Haut-Saint-François (HSF) se caractérise par une population vieillissante, comme d’autres MRC de l’Estrie d’ailleurs.
La Table de concertation des personnes aînées du HSF amorce une réflexion sur le vieillissement en présentant une activité, ouverte et gratuite, à toute la population : une conférence de type panel s’intitulant Perspectives sur le vieillissement dans le Haut-Saint-François.
Cette conférence se tiendra le mercredi 1er mai 2024 à l’auditorium de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, de 19 h à 21 h. Accueil dès 18 h 30.
Trois experts y discuteront des conditions favorables à la qualité de vie des citoyens vieillissant dans la MRC. Un sondage s’est d’ailleurs tenu sur le territoire pour préparer cette activité, en recueillant les points de vue et les questions du public.
Un économiste et chercheur, Damien Échevin, un urbaniste, David Paradis, et une médecin de santé publique, Dre Stéphanie Lanthier, formeront le panel sur la sellette pour animer cette conférence ouverte à toute personne, jeune ou moins jeune, intéressée par la qualité de vie dans le HSF.
Plus d’informations disponibles en contactant par téléphone, 819 806-5283, ou par courriel : Loik.Jutras-Blier@Usherbrooke.ca

SymposiumPeinture

Pour la bonne cause de l’église Saint-Louis-de-France : Le Symposium des arts, une réussite !

Les 24 exposants sont repartis satisfaits de la 14e édition du Symposium des arts annuel, au bénéfice de l’église Saint-Louis-de-France, d’East Angus, qui avait lieu les 13 et 14 avril derniers.
Il s’y trouvait des exposants mettant en vedette leurs produits d’artisanat, de bois travaillé, des délices de l’érable, assez variés dans l’ensemble. Mais tous visiblement engagés dans cette activité pour la très bonne cause, évidemment.
« Ça a très bien été. Nous avons eu plus de 200 visiteurs, ce qui est très bon dans les circonstances. Cela a satisfait tout le monde, car la température n’était pas de notre bord. Il fallait un effort pour sortir… Mais chacun est resté de bonne humeur. Nous avons reçu des anciens d’East Angus, qui sont maintenant ailleurs, et qui sont venus visiter le symposium et vivre en même temps des rassemblements de familles », a transmis, en guise de bilan de l’activité, la responsable Doris Martineau. Cette dernière s’en occupe depuis une dizaine d’années.
« Tout l’argent amassé va aux besoins de l’église, autant la location des kiosques, les billets vendus pour le tirage de la toile qui est un don de l’artiste-peintre Paul-Émile Durand, qui est aussi exposant du symposium. Le tirage a favorisé Mme Francine Lessard d’East Angus, qui est justement une bénévole à l’église. Elle s’est déclarée très heureuse d’avoir gagné la toile », ajoute Mme Martineau.
L’an dernier, l’activité avait amassé 1400 $. Après le décompte final, le montant des revenus du Symposium était de 1640 $.
Parmi les artistes-peintres, il était possible de rencontrer, entre autres, Lorraine Charron, dont les tableaux, de techniques mixtes, se composent d’objets de recyclage et d’époxy. Luc Charland, pastelliste, qui peaufine des portraits divers. « Je fais ça surtout pour mon plaisir. Pour participer, et aussi pour me faire connaître un peu. Pas tellement pour les ventes, mais ça arrive parfois ! », a-t-il déclaré.
Plus loin, Francine Gauthier et son mari Jean-Claude Breton, tous deux peintres à leurs heures, offraient des œuvres passablement différentes. Elle dans le registre de l’art naïf, lui dans la technique de l’aquarelle.
« Au début, je faisais du figuratif. Mais ça sortait pas mal naïf », avoue-t-elle en riant. Alors j’ai carrément essayé dans le naïf, et j’ai aimé ça ! C’est très coloré, mon affaire. Je m’amuse, ma vie, c’est ça ! Je ne me casse pas la tête. Tout se place sur la toile. Il m’arrive même de faire des taches, puis je me laisse aller. Chaque peinture est une histoire. J’en ai avec des fleurs, des papillons. Et comme je fais de la musique, cela se traduit aussi dans mes toiles », admet-elle.
Son mari, pour sa part, a raconté : « Toute ma vie, j’ai travaillé comme mécanicien à Sherbrooke, dans le domaine de l’automobile. J’ai commencé en 1992, aujourd’hui, je suis à ma retraite, j’ai plus de temps pour peindre. J’ai aussi du temps pour bricoler à la maison. » Dans ses toiles figurent d’ailleurs de beaux véhicules automobiles anciens.
Leur fille Sonia les accompagnait. Elle ne peint pas régulièrement, mais elle s’est essayée déjà avec de l’acrylique, peignant avec du réalisme.

MarcheTravail-Invisible

Une marche pour reconnaître le travail invisible

Les responsables de l’organisation de la Marche pour le travail invisible, les trois présidentes de chapitres locaux de l’Afeas : de gauche à droite, Domenica Guzzo, Christiane Lessard et Lucille Chabot.

Cette citation a été lancée par le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, lors de son allocution dans le parc des Braves de sa municipalité, juste avant le départ officiel de la marche pour la reconnaissance du travail invisible : « Le travail invisible se compte en plusieurs milliards $, pour le gouvernement. Et nous, à Cookshire-Eaton, on appuiera toujours les instances qui défendent ces bonnes causes des femmes, des bénévoles… », a-t-il continué.
Cette activité était organisée par trois chapitres locaux de l’Association féministe d’éducation et d’action sociale (Afeas), ceux de Cookshire-Eaton, Dudswell et Sawyerville, le mardi 2 avril dernier, à quelques jours seulement de la fin de la Semaine d’action bénévole, le 20 avril.
D’ailleurs, les trois présidentes de ces chapitres de l’Afeas ont manifesté leur appui, bien sûr, en étant présentes et actives, Lucille Chabot (Cookshire-Eaton), Christiane Lessard (Sawyerville) et Domenica Guzzo (Dudswell). Y participaient également la présidente de l’Afeas régionale de l’Estrie, Marjolaine Larocque, et la présidente de l’Afeas de Lingwick, Hélène Rousseau.
« Nous voulons que soit reconnu le travail invisible pas seulement pour l’Afeas, mais pour tout le monde ! Le travail invisible, c’est fait par les bénévoles, mais aussi par les femmes et même les hommes au foyer, les agricultrices qui aident leurs maris sur la ferme, etc. », a fait valoir Lucille Chabot, de Cookshire-Eaton.
« Nous faisons également des pressions auprès du gouvernement afin d’obtenir la création d’une Journée nationale du travail invisible, qui serait le premier mardi du mois d’avril, comme aujourd’hui, qui explique pourquoi nous sommes ici à organiser cette marche. Et nous voulons cette Journée nationale au moins pour 2025 ! », a spécifié Marjolaine Larocque, présidente de l’Afeas régionale de l’Estrie.
La marche est partie du parc des Braves, à Cookshire-Eaton, et s’est déroulée en descendant la rue Principale, jusqu’à la salle Guy-Veilleux, au centre de la ville, où des collations attendaient les marcheurs, au nombre d’environ 80, et les notables qui s’étaient joints aux participants formant tout un cortège. Parmi eux, le maire de Cookshire-Eaton, Mario Gendron, et Julie Sage, attachée politique de la ministre du Revenu national, Marie-Claude Bibeau, qui est aussi députée de Compton-Stanstead.

CPAeastAngus-50ans

Club de patinage artistique East Angus : 50 ans de bénévolat, c’est immense !

Des numéros spectaculaires, il y en a eu assurément lors du spectacle 50 ans de souvenirs, du CPA East Angus qui célébrait ses 50 ans. Même du patinage synchronisé en équipe. Bravo !

50 ans d’histoire, un demi-siècle, ça commence à valoir la peine d’en parler ! Seulement à penser à tout le bénévolat que de nombreuses personnes y ont effectué, avec tout ce que cela comporte d’exigence en efforts pour s’impliquer, pour s’investir, c’est notoire, c’est immense !
C’est le message qui était omniprésent, dans la tête et la bouche de la plupart des participants, à l’aréna Robert-Fournier, entourant le Club de patinage artistique (CPA) East Angus, qui présentait son grand spectacle annuel 50 ans de souvenirs, le samedi 30 mars.
Un spectacle très coloré, très évocateur, rempli d’émotions bien senties par la foule nombreuse garnissant les gradins, foule estimée à 300 spectateurs ébahis pour une salle comble à l’aréna, qui vivait elle aussi ses 50 ans d’âge, depuis 1973.
« …La Ville de East Angus est fière de participer à cet événement spécial ! Les membres du conseil municipal se joignent à moi pour vous remercier sincèrement pour votre dévouement et votre engagement en tant que mentors et bénévoles. Vos efforts et vos précieuses contributions ont eu un impact positif pour nos jeunes et pour toutes les activités que vous avez organisées depuis le tout début de la mise en place du Club de patinage », a commencé la mairesse Lyne Boulanger, dans son allocution de bienvenue, où elle a évoqué l’historique du Club.
« En 2012, nous avons eu aussi la chance de rencontrer, lors des festivités du centenaire de la ville, la patineuse Joannie Rochette. Cette visite hors du commun a permis à de jeunes patineuses et patineurs de rencontrer leur idole, en les encourageant à continuer et à se surpasser », a-t-elle poursuivi, remerciant ensuite les entraîneuses et les bénévoles.
« Je remercie toutes les entraîneuses de partager leur passion pour nos enfants… Merci aussi à tous les parents, vous êtes importants dans l’accomplissement de ces belles réalisations… Longue vie à notre Club de patinage artistique East Angus ! », a conclu la mairesse.
Tous les numéros présentés ont été chaudement applaudis. C’est la fête, le premier numéro, mettait en évidence les patineuses du programme Star, dans une chorégraphie de l’entraîneuse Sylvie Maheux et la musique entraînante de Michel Fugain. Disco, qui a suivi, était exécuté par les patineuses du programme Patinage Plus, Arya, Camille, Mégane, Sofia, Océane, Céleste, Lola et Elsa. La plupart d’entre elles participaient à deux numéros durant la soirée. C’était aussi le cas de nombre d’anciennes patineuses du club qui ont présenté le numéro Hommage, dans une chorégraphie de l’entraîneuse Josée Lamontagne, ayant débuté comme patineuse en 1974, comptant près de 50 ans d’histoire, elle aussi !
Certains de ces numéros ont créé aussi de l’amusement parmi l’assistance, comme Barbie girl, avec les patineurs du programme Bout’choux, Effi, Evan et Axel, et comme Rock’n nonne, qui réunissait des patineuses et patineurs de plusieurs groupes d’âge, qui a fait rire et chanter les spectateurs, sur l’air gospel Oh Happy Day !
Le premier numéro de la deuxième partie du spectacle, intitulé Les rêves, n’a pas manqué d’attirer l’attention, sur une chorégraphie de Mathilde Mentor, entraîneuse, et les patineuses du programme Star 1 et les lauréates du Patinage Plus. Certains numéros de solistes, duos et trio ont également mis l’accent sur des talents individuels de plusieurs membres du Club.
En résumé, un spectacle qui a enrichi l’histoire du Club pour débuter un autre 50 ans de patinage, une activité visiblement populaire et intéressante pour plusieurs à East Angus !
Laissons la conclusion à la mairesse de East Angus : « J’ai été surprise de voir tous les talents qui ont créé ce super beau spectacle ! Et toutes les anciennes qui y participaient, c’est ce qui m’a le plus émue. Nous avions fait un appel aux anciennes, et on ne savait pas qui allaient revenir… Ce sont des passionnées encore attachées à leurs origines. C’était un moment émouvant. Les décors, les costumes, les lumières, les rideaux, je lève mon chapeau au comité du club qui était en charge. Tout ça nous donne le goût de continuer pour un autre 50 ans ! », s’est extasiée Lyne Boulanger, sur le point de quitter l’aréna.

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Adjacent à la polyvalente Louis-Saint-Laurent d’East Angus : Le projet de piscine intérieure refait surface

Il y a encore loin de la coupe aux lèvres, avant la réalisation finale du projet de piscine intérieure, à proximité de la polyvalente Louis-Saint-Laurent, à East Angus. Un projet qui avait été prévu comme possibilité, en 1972, lors de la construction de l’institution scolaire, mais qui était mort dans l’œuf.
Le projet actuel a vu ses coûts de réalisation augmenter drastiquement, passant de 7,8 millions $ au début à 8,5 millions $, puis à près de 11 millions $ jusqu’à 14,6 millions $ aujourd’hui. Dès le point de départ, le préfet de la MRC du Haut-Saint-François, Robert G. Roy, avait insisté qu’il s’était engagé pour une contribution de sa MRC de seulement 2,5 millions $ environ.
Malgré cette hausse des coûts de réalisation, le sujet vient de refaire surface à la suite de la réception d’un communiqué de presse émanant du Centre de services scolaire des Hauts-Cantons (CSSHC), qui titrait que la piscine de la polyvalente serait en voie de réalisation.
« Nous sommes prêts et nous y croyons ! » y déclarait Martial Gaudreau, DG du CSSHC. Au sujet du projet de 14,6 millions $, il ajoutait que « des sommes de près de 9 millions $, dont 2 482 500 $ en provenance de la MRC du HSF et 6 millions $ du ministère de l’Éducation du Québec sont déjà confirmées. Il nous manque 5,6 millions $ pour démarrer la construction de cette infrastructure qui fera une grande différence pour nos élèves et pour l’ensemble des citoyens du HSF. Quelques contributeurs majeurs ont déjà été approchés et une campagne de financement populationnelle sera amorcée cet été. »
M. Gaudreau a indiqué que des discussions sont en cours avec les deux députés, François Jacques et Marie-Claude Bibeau, et qu’ils ont tous les deux à cœur que le projet se fasse.
La présidente du comité directeur et du comité de financement, la mairesse de La Patrie, Johanne Delage, s’est pour sa part montrée très transparente. « Nous ne devons pas vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué. Le projet a été modifié un peu, en cours de route. J’ai avec moi des personnes qui ont montré leur passion et leur conviction dans le communiqué. Les plans sont faits, tout est fait, c’est positif, bien sûr, mais c’est un peu précoce de dire que c’est en voie de réalisation », avise-t-elle, après avoir vu sur les réseaux sociaux les félicitations et les encouragements de plusieurs personnes qui pavoisaient à propos de l’obtention de la piscine.
« C’est trop tôt. Nous attendons une réponse très importante de la part du ministère de l’Éducation. La campagne de financement populationnelle ne se fera pas tant qu’on n’aura pas l’assurance de la subvention d’au moins 3 millions $ et plus, provenant du programme PAFIRSPA 2, le Programme d’aide financière aux infrastructures récréatives, sportives et de plein air, version 2, de ce ministère », assure Mme Delage.
« Nous avons déposé notre demande en bonne et due forme et à temps, auprès de ce programme. Nous attendons maintenant la réponse à la mi-juin ou fin-juin. On ne peut rien dire, ni rien faire, d’ici là… Le lendemain que nous recevons cette réponse, si elle est positive, nous creusons la première pelletée de terre », spécifie-t-elle.
« Ce qui est important, c’est que ce n’est pas encore certain que le projet va se faire. Là, on a créé une attente incroyable. Il y a plus de 1000 demandes dans le PAFIRSPA 2, il n’y a rien de certain. Nous avons d’autres cartes à jouer en attendant, nous ne pouvons pas encore faire de promesses. Ce n’est pas qu’on ne veut pas, car on travaille fort pour que cela se réalise, on travaille comme des malades, mais nous en sommes au stade de faire les pressions politiques, sur le plan des finances aussi. Nous devons obtenir l’appui du politique, au provincial, au fédéral et même plus, pour réaliser le projet », insiste-t-elle.
« Nous avons approché le milieu des affaires, des gens sont intéressés. C’est un projet rassembleur, vraiment très attractif, pour amener des gens à s’installer dans le HSF, dans notre MRC. C’est le CSSHC qui est porteur du projet, ils ont de l’enthousiasme, nous travaillons ensemble et nous nous respectons énormément. C’est dans l’esprit de Ose le Haut, nous y croyons tous. On se donne jusqu’à octobre, pour compléter les pressions en parallèle pour compléter les 5,6 millions $ qui manquent », a conclu Mme Delage.

CSEP-40e

Rare organisme d’alphabétisation en Estrie : Le CSEP célébrera son 40e anniversaire en 2024

Les deux fondateurs du CSEP, Robert Cyr et Édith Cournoyer, à gauche, sont revenus dernièrement à titre de co-directeurs généraux de l’organisme, après avoir pris leur retraite, pour prêter main-forte à la chargée de projet, Varenka Caron, à droite sur la photo.

Il n’y aurait que deux organismes d’alphabétisation dans toute l’Estrie.
Et la région du Haut-Saint-François (HSF) a la chance d’en compter un sur son territoire, soit le Centre de services éducatifs populaires (CSEP), situé au 90 rue Angus Nord, à East Angus.
« La mission principale du CSEP est le développement de compétences essentielles auprès des adultes faiblement alphabétisés, en les soutenant dans leur apprentissage de la lecture, de la communication écrite et orale, du calcul, de la résolution de problèmes, de l’environnement technologique et de l’éducation financière », souligne Mme Cournoyer.
L’organisme a été co-fondé en 1984 par Robert Cyr et sa conjointe, Édith Cournoyer. Le CSEP du HSF célébrera donc son 40e anniversaire en septembre ou octobre 2024. La décision, l’organisation et des annonces restent à venir. « Pour souligner cette étape très spéciale, on mettra l’accent sur nos partenaires et sur nos participants… », préconise Robert Cyr, pour sa part.
« Nous sommes deux personnes qui se complètent très bien. Nous effectuons des tâches complémentaires. Les gens ignorent que 60 pour cent de la population se situe à un niveau assez bas d’alphabétisation, avec un taux de diplomation relativement faible dans le HSF. Nous sommes là pour eux. Notre spécificité, c’est de servir la population qui a des besoins, avec une approche personnalisée, axée sur l’humain pour tout ce qui peut arriver. Les gens que nous desservons ont pour la plupart connu des échecs, ils se croient moins bons que le reste de la communauté. Nous, on leur dit qu’ils sont capables, qu’ils sont bons, qu’ils peuvent aller plus loin », professe Robert Cyr, suivi par un geste d’assentiment de la tête par sa compagne de vie.
« Nous sommes ensemble pour le plaisir d’apprendre. C’est la base du CSEP. Apprendre à ne plus stresser dans la vie. On pose souvent la question aux personnes qui nous interpellent : qu’est-ce qu’on peut faire avec vous ? Alors on travaille ensemble. Et ce n’est pas unidirectionnel : ici c’est un réseau d’échange de savoirs, et les savoirs sont tous égaux. Le pire dans la vie, c’est de se sentir impuissant. C’est tout le monde qui peut le ressentir, c’est souvent une question d’estime de soi, de confiance en soi », insiste Édith Cournoyer, qu’on sent très psychologue.
Les deux fondateurs affirment d’emblée qu’ils s’évertuent à garder l’accessibilité à la connaissance, souhaitant rendre facile l’information. « Nous essayons entre autres d’aller chercher les jeunes. Nous sommes à l’écoute de leurs besoins. Mais nous savons que la population est vieillissante, elle est moins techno que les jeunes, mais les deux groupes sont analphabètes dans une certaine proportion de notre communauté. Nous touchons à l’humain, dans la société civile, pour notre partage de connaissances. Nous avons perdu, avec le temps, le plaisir de communiquer dans le monde d’aujourd’hui », ajoute Édith.
Des outils ont été développés : des capsules qui durent deux minutes, à propos de l’essentiel. « On les retrouve sur notre site Internet, sur des sujets comme les finances, les impôts pour aider à comprendre, l’informatique de base, la sécurité informatique, l’utilisation de la boîte de courriel, etc. Des vidéos sont aussi présentées sur notre propre chaîne YouTube, dans un langage simple, qui durent cinq minutes seulement », révèle la chargée de projet, Varenka Caron.
Des ateliers gratuits sont aussi offerts aux intéressés. Pour informations, 819 832-4059.

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Une demande de l’UPA-Estrie : Financer les collectivités par les redevances acéricoles

Deux ministères québécois, celui des Ressources naturelles et des Forêts (MRNF) et celui des Finances, sont sollicités actuellement par les Producteurs et Productrices acéricoles de l’Estrie (PPAE), afin qu’ils retournent les redevances qu’ils payent en exploitant des érablières en terres publiques, aux organismes qui gèrent les territoires concernés.
« Nous savons que les organismes qui assurent la gestion des ZECS en Estrie et les organismes à but non lucratif œuvrant pour la nature, la biodiversité, la faune, la flore, la forêt, etc., sont constamment à la recherche de financement pour assurer leurs activités. Nous croyons que ces sommes seraient bien utiles, tout en étant profitables à la collectivité. Cette demande des PPAE est appuyée par les trois MRC concernées », a expliqué le président des PPAE, Jonathan Blais, qui est aussi acériculteur à La Patrie, dans le HSF.
Les redevances payées par les détenteurs de permis d’intervention pour la culture et l’exploitation d’une érablière atteignent un montant de 1 million $ annuellement, qui est établi en fonction de la superficie des érablières et indexé chaque année par le MRNF. Cette somme permettrait aux organismes de gestion des territoires un avenir plus profitable et durable du territoire public estrien.
La MRC du Haut-Saint-François (HSF), tout comme celles du Granit et des Sources, a émis une résolution officielle d’appui aux PPAE dans leur requête pour le financement possible localement par ces redevances.
« Nous sommes en attente d’une réponse ! », a exprimé M. Blais en conclusion.
Les PPAE représentent les intérêts de plus de 2000 acériculteurs et acéricultrices propriétaires de 1047 entreprises acéricoles. Le Québec assure en moyenne 72 pour cent de la production mondiale de sirop d’érable et exporte les produits de l’érable dans plus de 70 pays.

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Moment fort de l’année 2024 : Le HSF se prépare pour l’éclipse planétaire rare !

Un moment fort, d’envergure planétaire, se prépare un peu partout dans le Haut-Saint-François (HSF), et approche à grands pas pour l’après-midi du lundi 8 avril prochain. Largement annoncée partout dans le monde, c’est l’éclipse totale du Soleil, un phénomène cosmique rare, dont votre journal Le Haut-Saint-François vous a déjà parlé à quelques reprises.
La MRC du HSF, via son département des loisirs, organise une « activité territoriale », en collaboration avec la Municipalité de La Patrie. Pour l’occasion, toute la population du HSF et les visiteurs y sont cordialement invités, le 8 avril à partir de 13 h, à l’Abri-Bois situé près de l’église et de l’école de La Patrie, au centre du village.
Sur place, les intéressés auront accès tout à fait gratuitement à…
La diffusion sur écran géant de l’émission spéciale produite par l’ASTROLab du Mont-Mégantic ;
Une lunette d’éclipse spéciale fournie à chaque participant ;
Un atelier de fabrication de boîte de visionnement, pour les intéressés ;
Une activité d’animation et d’interprétation par un astronome amateur sur place.
Le stationnement sera possible à La Patrie, mais le co-voiturage est fortement recommandé. La capacité d’accueil du site est évaluée à 1800 personnes au total. Un jeu gonflable est aussi prévu pour amuser les enfants. La sécurité publique sera assumée par l’équipe régionale du ministère des Transports du Québec et par la Sûreté du Québec. Les autorités demandent aux automobilistes de ne pas s’arrêter sur l’accotement des routes pour observer le phénomène astronomique.
Sur tout le territoire du HSF, il est également demandé à la population de ne pas regarder l’éclipse à l’œil nu. Conséquemment, des lunettes spécialement conçues pour l’événement seront distribuées gratuitement à cette fin aux participants des activités, régionale et municipales, se déroulant dans notre MRC.
Outre La Patrie, il faut noter que 11 autres municipalités du HSF organisent des activités pour cette occasion unique. Il est possible de s’informer à ce sujet sur le site www.mrchsf.com
« Dans le HSF, ce sont 12 de nos 14 municipalités qui emboîtent le pas pour faire de l’éclipse solaire totale du 8 avril un événement qui marquera les mémoires des gens. L’engouement du HSF pour cette activité astronomique révèle notre fort le sentiment d’appartenance à la Réserve internationale de ciel étoilé du Mont-Mégantic », a témoigné le préfet de la MRC du HSF, Robert G. Roy.
Expérience céleste exceptionnelle à Dudswell
Un moment magique est prévu et réservé pour les citoyens de Dudswell, à l’extérieur de l’école Notre-Dame-du-Paradis, du secteur Marbleton, au 184 rue Principale Est, à 13 h 30 le 8 avril. Une expérience inoubliable pour ceux qui se joindront aux employés municipaux sur place, responsables de la logistique de l’événement. L’Hôtel de Ville fermera à midi, pour l’occasion.
Il y aura remise de lunettes de protection, au terrain de baseball (jusqu’à épuisement du matériel). Un spécialiste de l’astronomie sera sur place pour offrir des informations éducatives sur le phénomène. De 14 h à 16 h, dans le gymnase de l’école, diffusion de l’émission sur l’événement, en direct de l’ASTROLab du Mont-Mégantic, animée par le comédien André Robitaille. Apportez vos chaises, bouteille d’eau et collations, et prévoyez votre habillement en fonction de la température. Stationnement au centre communautaire, 193 rue Principale Est.

FermetureIndustriesNigan

Fin avril 2024 : Fermeture définitive des Industries Nigan

Clermont Hudon, DG des Industries Nigan depuis 2014 et propriétaire depuis 2018, traverse l’épreuve de la fermeture de son entreprise avec sagesse et philosophie. « Ce sont les circonstances de la vie », admet-il, avec une certaine tristesse pour ses employés.

Les sous-traitants dans le domaine de l’automobile n’ont pas l’habitude de manquer d’ouvrage. Mais le contexte économique difficile pour tous, la pénurie de main-d’œuvre, le manque de contrats et les hausses du salaire minimum ont globalement compliqué la survie des Industries Nigan, de Cookshire-Eaton, qui se voit dans l’obligation de fermer ses portes à la fin d’avril prochain.
À ce moment précis de son histoire, il ne restera que 25 employés qui perdront leur emploi, mais dernièrement, ils étaient 60, alors qu’en 2014 l’entreprise en comptait 90.
« Nous n’avons qu’un seul client, soit Waterville TG, pour lequel nous travaillons en sous-traitance à fabriquer des joints d’étanchéité moulés en caoutchouc, pour des modèles d’autos précis », décrit le directeur général des Industries Nigan, Clermont Hudon.
« Notre gros contrat principal se termine en mars. Ce contrat fournit 60 pour cent de notre chiffre d’affaires. Le reste ne suffit pas pour survivre. Nous subissons une réorganisation du travail au niveau de Waterville TG, qui se doit de rencontrer une certaine rentabilité. Pour nous, c’est strictement une question de main-d’œuvre, car nos équipements, dans notre usine, appartiennent à Waterville TG. Ils ont à décider si nous faisons de l’ouvrage pour eux, si nous sommes moins cher, sinon ils le font eux-mêmes, si nous sommes plus coûteux. Ils ont un choix économique à effectuer. La base pour nous, c’est le salaire minimum. Plus il augmente, moins nous sommes concurrentiels. Et il y a la convention collective à respecter. C’est très simple », affirme M. Hudon, très réaliste, stoïque, rempli d’une certaine sagesse.
« J’ai reçu une offre d’achat pour la bâtisse ici, que j’ai accepté. Je ne sais vraiment pas ce que l’acheteur va faire ici dorénavant. Évidemment, pour l’instant, c’est conditionnellement au financement. Vous savez, ici, j’ai des employés qui ont 30 ans d’ancienneté. Je suis triste surtout pour mon monde. Après mes 22 ans de service militaire et après différents emplois que j’ai remplis, je suis arrivé comme DG en 2014, et je suis devenu propriétaire en 2018. Ma plus grande satisfaction, c’était de faire travailler du monde… Ce sont les circonstances de la vie », affirme l’homme, qui admet avoir été peiné de prendre la décision qu’il ne pouvait pas contourner.
Il est également propriétaire de la compagnie Cizotrim, à Sherbrooke, qui fait aussi le même travail de sous-traitance pour Waterville TG.
« Cizotrim ne fermera pas, car nous avons un contrat qui ne se terminera qu’en 2030. Nous y fabriquons les joints d’étanchéité pour le Jeep Wrangler, un modèle qui est très stable. De mon côté, l’an prochain, j’aurai 60 ans et je veux prendre la vie plus relax en faisant autre chose. Avec la pénurie de main-d’œuvre, on ne peut quand même pas avoir des robots partout ! », lance-t-il en riant.
« Je n’ai aucune rancune. C’est triste pour mes employés, qui ont certaines options. Mais on n’a aucun contrôle sur la situation. Il faut regarder en avant, c’est la vie. Il faut en sortir du positif, c’est une expérience à vivre, il n’y a pas de troubles, il n’y a que des solutions », philosophe Clermont Hudon.
Une employée de la première heure est arrivée dans son bureau, alors qu’il disait ces derniers mots. Carole Boutin s’est jointe à l’entreprise en 1995, alors qu’elle venait d’être créée en 1994.
« Ça aurait fait 29 ans en juin prochain. Je suis devenue directrice de production quand M. Hudon est arrivé en 2014. Il m’a donné ma chance. J’avais commencé comme journalière », précise-t-elle, assurant qu’elle a été heureuse pendant ces presque 29 ans.

SylvainLessard

À l’occasion des 25 ans du CJE du HSF : Le DG de l’organisme a aussi 25 ans !

Le directeur général du CJE du HSF, Sylvain Lessard, pose en compagnie de sa complice et adjointe administrative, Diane Groleau, qui œuvre elle aussi depuis 25 ans avec lui !

C’est que le 25e anniversaire est contagieux. Le Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François (HSF) et ses employés ont un 25 ans bien sonné ! C’est plus que l’âge de raison, un âge de maturité quand même et l’âge de célébrer avec lucidité et bonheur. Le directeur général Sylvain Lessard est resté jeune, car sa vie professionnelle a débuté avec la création du CJE. Il est jeune de cœur, à tout le moins !
Il a débuté au sein de l’organisme à titre de membre actif du conseil d’administration, en 1999, en tant que jeune qui pouvait lui-même recevoir des services. Et, de toute façon, il faut être jeune pour se retrouver à la tête du CJE !
« Je suis natif de Cookshire-Eaton, dans le temps où c’était seulement Cookshire ! J’ai un background d’entrepreneur, au commerce familial, avec mon frère et mon père, Rénald Lessard, de 1988 à 1998, à la station-service Calex, puis Crevier. J’ai fait un baccalauréat multidisciplinaire à l’Université de Sherbrooke, en toxicomanie et psychologie relations humaines. J’ai ensuite fait une transition entre la station-service et le CJE, par le biais du programme Défi Jeunesse, initié pendant deux ans par Isabelle Dumas et Maryse L’Heureux », raconte Sylvain Lessard.
Il narre ensuite l’anecdote de l’apparition des Carrefours jeunesse-emploi au Québec. C’est le premier ministre Jacques Parizeau qui, au point de départ, avait vu à Gatineau le modèle de ces organismes qui offraient une multitude de services aux jeunes. M. Parizeau s’était exclamé : « Ça nous prend ça au Québec ! »
« Il y a des gens qui avaient cru en moi, au début, comme Stephen Gauley, Marc Reid, des gens qui croient aux forces du HSF qui sont intéressantes et qui savent découvrir les talents, dans notre région », indique M. Lessard.
« L’employabilité a beaucoup évolué depuis. L’emploi pour les jeunes, c’est de trouver et offrir les implications, pour leur donner des opportunités, même créer ces opportunités pour qu’ils puissent trouver leur place », émet-il comme credo.
Il ne peut passer sous silence un moyen phare du CJE pour rejoindre la clientèle des jeunes.
« Place aux Jeunes, c’est une ligne de services qui s’offrent aux jeunes qui débutent, en étant sensibilisés aux projets, ce qui sert à découvrir et à attirer les compétences. Il s’agit de bien les accompagner, dans la recherche d’un logement, d’une garderie, de l’école, etc., en collaboration avec la MRC, les entreprises et les municipalités. Pour eux, il y a cueillette d’informations pour que le territoire devienne plus accueillant, avec tous les partenaires du milieu, les institutions, le milieu communautaire, etc. », énumère-t-il.
Il a été beaucoup question de persévérance scolaire, pour définir le contexte des activités de formation pour les jeunes. « Aujourd’hui, on parle surtout de réussite scolaire, pour laquelle plusieurs projets ont été mis en place », spécifie-t-il.
Pour célébrer leur 25e anniversaire, on a prévu la publication de capsules vidéo de deux minutes, sur le site Internet du CJE, et d’une chronique de huit à dix textes élaborant, au fil des parutions, l’histoire du CJE dans le Journal Le Haut-Saint-François.

DianeGroleau

Deux femmes complices au CJE du HSF, Diane Groleau et Ginette Jolin

Ginette Jolin, à gauche, et Diane Groleau, à droite, tiennent dans leurs mains le certificat de reconnaissance qu’elles viennent d’obtenir, rendant hommage au projet On t’accompagne !, pour leur action en fonction de la persévérance scolaire, et qui les a fait devenir deux grandes complices, durant les 12 dernières années, au sein du CJE du HSF.

Diane Groleau et Ginette Jolin se vouent un grand respect mutuel et sont animées d’une belle amitié, née de leurs carrières en parallèle au Carrefour jeunesse-emploi (CJE) du Haut-Saint-François (HSF). La première y occupe le poste d’adjointe administrative et la deuxième accompagne les jeunes décrocheurs, sans diplômes, à raccrocher à l’école ou à réintégrer le marché de l’emploi.
Diane Groleau, après avoir travaillé dans le passé pour la Banque CIBC, Revenu Canada et Vidéotron, et même à son compte en comptabilité, a joint le CJE dès sa création, il y a 25 ans cette année.
« J’aime le contact avec les membres de l’équipe du CJE et de la clientèle des jeunes », avoue-t-elle avec une belle candeur encore juvénile, malgré son âge apte à la retraite, qu’elle ne veut pas envisager. « Je ne veux pas prendre ma retraite ! », s’exclame-t-elle, qui visiblement apprécie encore grandement son travail. Elle a deux enfants, Joannie et Danny, de même que deux petits-enfants.
Ginette Jolin, pour sa part, a œuvré 25 ans à la polyvalente Louis-Saint-Laurent, d’East Angus, comme éducatrice spécialisée, puis a pris sa retraite. Pas pour longtemps, puisqu’elle en est ressortie six mois plus tard pour intégrer, à temps partiel, le CJE, avec un contrat qui devait ne durer que trois ans, mais qui a été reconduit jusqu’à sa 12e année, actuellement en 2024, grâce à son excellent travail bien apprécié, sa persévérance et sa détermination.
Elle voit sa collaboratrice « comme la plus importante du bureau, après le directeur qui est excellent », prend-elle la peine de préciser. « Diane est son complément idéal, que ce soit en répondant au téléphone, par son accueil, elle qui dit toujours que “cela ne sera pas compliqué, oui je m’en occupe !” Elle possède un entregent et un sens de l’acceptation incroyables, c’est la pierre d’assise du CJE. L’organisme ne serait pas ce qu’il est sans elle ! », affirme Ginette qui a elle aussi deux enfants, Annie et Jean-Philippe et quatre petits-enfants, « de même qu’un conjoint depuis 50 ans ! », s’amuse-t-elle à énumérer.
Et Diane de rétorquer à propos de Ginette : « Nous avons développé une réciprocité, nous nous complétons, elle a de grandes capacités, surtout pour aller chercher le jeune, se faire accepter, le motiver et l’apprivoiser. Leurs parents aussi, ce qui n’est pas toujours facile ! Elle devient même une solution réelle pour eux, car elle fait montre d’empathie naturelle. »
Elles sont donc liées toutes deux par le projet On t’accompagne !, du CJE du HSF. « Ce projet a pour mission de guider les jeunes décrocheurs vers les ressources qui existent, pour qu’ils obtiennent une diplomation ou bien un emploi », décrit Mme Jolin. Durant ses 12 ans à y œuvrer, elle a accompagné 280 jeunes décrocheurs à devenir des raccrocheurs. Une très belle réalisation.

Nathalie Champigny

Bilan plus que positif pour la Journée Natalie Champigny

Michel Champigny, à gauche, responsable de l’organisation de la Journée Natalie Champigny, en hommage à sa sœur qui se dévouait pour le bien-être des élèves du primaire, se réjouit du succès de la journée du 2 mars, avec un de ses principaux et généreux commanditaires, Gilles Denis, propriétaire du IGA Cookshire-Eaton.

Le 2 mars dernier, en dépit d’une température hivernale plutôt déficiente pour les activités de plein air, la Journée Natalie Champigny a remporté un succès éclatant.
Le responsable du comité organisateur, Michel Champigny, frère de l’enseignante décédée en 2010, jubilait à propos de ce début des activités 2024 pour la bonne cause, justifiant tous les efforts bénévoles consentis depuis 14 ans.
« Nous n’avons pas été choyés par la température, pour les activités prévues à Bury, le «sleigh ride», la randonnée dans les sentiers, la tire et le saumon fumé », énumère Michel Champigny avec un air de déception. « Mais on s’est repris en soirée à la salle Guy-Veilleux, à Cookshire-Eaton ! »
Michel se fait ensuite élogieux pour plusieurs personnes qui lui donnent de bons coups de main, des proches, des amis et même de purs étrangers qui apprécient tous ce qu’il fait pour honorer de la bonne façon la mémoire de sa sœur Natalie, qui faisait déjà beaucoup pour le bien-être des élèves du primaire de sa région.
« Des municipalités comme Hampden, Newport, Weedon nous envoient un chèque. C’est la même chose avec Chartierville, Saint-Isidore… Les Lions nous ont envoyé 1000 $, le Club Quad 300 $… On développe le sentiment d’appartenance. Avec les profits et les pourboires du bar, et le fait que nous n’ayons aucune dépense pour le souper, cela nous aide énormément. »
« Nous évaluons de 600 à 900 dollars qui sont nécessaires pour aider un élève dans ses besoins scolaires. Des entreprises nous donnent des milliers de dollars en dons, parce qu’elles savent que nous collaborons à garder les familles qui ont besoin d’aide dans la région, en favorisant leurs enfants. Elles n’ont pas à déménager pour gagner un salaire supérieur de 3000 dollars seulement, ça ne vaut pas la peine… », confie Michel Champigny. « Cookshire-Eaton nous prête la salle Guy-Veilleux gratuitement. Le chansonnier Guy Poirier est venu animer la soirée tout à fait gratuitement, c’est sa contribution qui est appréciée. Le jeune maire de Scotstown, Marc-Olivier Désilets, nous encourage en participant. Le député François Jacques durant le jour et Marie-Claude Bibeau, la ministre-députée en soirée… et que dire de Desjardins, qui nous donne chaque année 10 000 $, c’est énorme. »
« Mais il faut travailler davantage pour aider les familles dans une région comme le Haut-Saint-François, où ce n’est pas facile », admet à son tour Gilles Denis, propriétaire du IGA Cookshire-Eaton, en tant qu’un des commanditaires principaux de la Journée. « Les enfants qui viennent à l’école sans avoir pu déjeuner, chez eux, ne viennent pas tous de familles défavorisées », continue ensuite Michel Champigny.
« Heureusement, nous pouvons compter sur toute l’équipe du IGA, qui nous a permis de servir 123 repas pour le souper, lors de la Journée Natalie Champigny, qui globalement nous a permis d’amasser 40 000 $ cette année. Cette Journée représente le début de nos quatre activités, incluant également le Grand McDon, notre tournoi de golf et la Course, plus tard durant l’année, pour atteindre plus de 100 000 $ encore une fois », évalue Michel.
« Je trouve heureux que tous fassent leur part, dans votre organisation. Ce sont tous des bénévoles qui se donnent la main. Vous étendez vos racines. Mais il faut les arroser les racines pour qu’elles continuent à s’étendre ! », lance Gilles Denis, en imageant son commentaire.
Michel Champigny termine en soulignant son appréciation de l’aide qu’il reçoit de son fils Shawn : « J’ai une très belle relève ! »

M-CBibeau-Prix

La relève agricole rend hommage à la ministre Marie-Claude Bibeau

Lors du gala de la Fédération de la relève agricole du Québec (FRAQ), tenu à Shawinigan le vendredi 15 mars dernier, la ministre Marie-Claude Bibeau a reçu le Prix de la relève agricole 2024 . Ce prix lui a été remis par la présidente sortante de la FRAQ, Julie Bissonnette, productrice laitière de la région Centre-du-Québec. Mme Bibeau a été ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire de mars 2018 à juillet 2023, première femme à occuper ces fonctions au Canada, avant d’être mutée au ministère du Revenu national. « Mme Bibeau a rapidement mis de l’avant le rôle des femmes et des jeunes dans notre secteur », a fait valoir Mme Bissonnette dans son hommage rendu à Mme Bibeau lors du gala. « Je ne pensais pas recevoir un hommage de la relève agricole à mon âge », a lancé à la blague Mme Bibeau, qui a exprimé sa surprise à la suite du geste de la FRAQ. Elle en a profité pour remercier les jeunes producteurs et productrices agricoles, tout en reconnaissant à quel point ils sont importants pour l’avenir de l’agriculture au pays.

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Avis important à nos annonceurs

Considérant que le Journal Le Haut-Saint-François sera maintenant distribué par Postes Canada, à partir de la publication du 10 avril, l’imprimerie devra le produire plus tôt et les dates de tombées devront changer. Consultez notre site Internet et notre page Facebook pour avoir les nouvelles dates de tombées pour vous assurer de nous envoyer vos publicités à temps. Merci de votre compréhension.

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Mauvaise nouvelle à La Patrie : Le Festival Rock’n’Blues cesse ses activités

Après 10 ans d’activité en 2023, le directeur général du Festival Rock’n’Blues de La Patrie, Charles Gaudreau, vient d’annoncer la fin de ses opérations pour 2024, de façon définitive. Voilà qui n’est pas une très bonne nouvelle pour la culture et le tourisme à La Patrie.
« L’année 2023 n’a pas été facile pour notre activité. Je ne souhaite pas en parler longuement. Le bénévolat est de plus en plus difficile à obtenir des gens. Tous les coûts en général ont doublé aussi depuis la pandémie. La COVID-19 n’a pas facilité les choses pour nous. La secrétaire-trésorière a préparé un texte pour expliquer la situation », a transmis M. Gaudreau lors d’une conversation téléphonique.
« Notre comité organisateur était constitué de seulement quatre personnes. Nous souffrons d’essoufflement. C’était le temps pour nous de passer à autre chose », a avoué le directeur général, qui a laissé entrevoir que plus d’aide n’aurait pas été de refus.
La mairesse de La Patrie, Johanne Delage, pour sa part, s’est dite déçue par la nouvelle, consciente que le Festival Rock’n’Blues jouissait d’une certaine notoriété dans sa municipalité. Mais elle comprend la situation.
« Ça aurait été dans la 10e année d’existence. Ce genre d’événement majeur, c’est très très très demandant ! L’activité a connu de très belles années. C’était tous des bénévoles, qui avaient à courir après les artistes ! », a révélé Mme la mairesse.
« Les membres du comité organisateur étaient tous de très bons musiciens. Il faut avoir la fibre musicale développée et aussi de très bons contacts, en plus d’avoir le temps de s’en occuper. Car il faut des mois de préparation et de montage. Ce n’est pas tout le monde qui peut prendre la relève d’une telle organisation, car il y avait même un concours d’orchestres à organiser », a-t-elle indiqué.
« À la suite du post-mortem de l’an dernier, on le savait déjà. La Municipalité aidait à l’organisation de ce festival. Dès 2017 à mon arrivée à La Patrie, l’activité prenait déjà de l’ampleur. Parce qu’il y avait des instruments et de l’équipement de grande valeur, il fallait prévoir un garde de sécurité la nuit, il y avait beaucoup à voir. La Municipalité n’a pas les ressources pour prendre une telle organisation en main, même si nous avons engagé une technicienne en loisirs, nous manquons d’employés. C’est un réel attrait touristique perdu, qui amenait du monde au restaurant, à l’épicerie, etc. », a déploré Johanne Delage.
Mais sur une note optimiste, elle a évoqué les réunions qui se tiennent actuellement pour préparer le 150e anniversaire de la fondation de La Patrie, qui sera célébré en 2025. « Notre comité est plein d’idées. Il y a deux tentatives sur la table pour la présentation de spectacles, des pistes sont lancées dans le domaine culturel et artistique. De plus, la fabrique de la paroisse cherche également des moyens pour rentabiliser ses opérations. L’église pourrait peut-être devenir un musée, et même présenter des spectacles dans l’avenir. Il va y avoir quelque chose de différent qui animera la scène de La Patrie, sous peu, nous l’espérons », a-t-elle conclu.

Refugiee

Employée du Centre des femmes La Passerelle : Une réfugiée de la guerre livre un témoignage poignant

L’équipe du Centre de femmes La Passerelle, de g à d, Jeanette, Léona, animatrice de la journée, Mariame, de la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie, partenaire de l’événement, Élysabeth, Andrée, Luz et Marilyn.

Dans le cadre de Février : mois de l’histoire des Noirs, Luz, une réfugiée immigrante au Canada, née en Colombie et qui a quitté son pays à cause de la guerre et de son travail d’activiste féministe, a livré un témoignage qui a vraiment attiré l’attention, par l’émotion qui s’en dégageait. Tous les participants se montraient très attentifs. Elle travaille maintenant pour le Centre des femmes La Passerelle, de Cookshire-Eaton. Cet organisme l’a invitée à raconter son parcours migratoire personnel, lors de la rencontre d’échanges qui s’est tenue le 23 février dernier, au Centre communautaire de Bury, où la Fédération des communautés culturelles de l’Estrie agissait comme partenaire de l’événement.
Les nombreux participants ont pu réagir lors de discussions effectuées par chaque table du dîner. Plusieurs ont transmis qu’ils ont été touchés au cœur, en admettant être troublés par un fort sentiment d’injustice, qu’ils auraient ressenti s’ils avaient été à la place de la réfugiée, de même qu’un réel sentiment de peur et de perte de contrôle sur leur vie, dans les mêmes circonstances, du déracinement et une attente trop longue et difficile avant d’arriver au Québec.
Elle se fait appeler Luz et travaille pour le projet de la décennie, qui consiste à sensibiliser sa communauté d’accueil contre la discrimination et le racisme. Elle craint de vivre encore des représailles, des menaces et du danger réel si elle révèle sa vraie identité.
« J’ai trouvé le processus d’immigration difficile, car on n’est jamais préparé à quitter sa maison. Ça amène toutes sortes de sentiments… c’est difficile de trouver les bons mots. Même le pourquoi… On se demande, sur le moment, ce qui se passe, quand on est obligé de quitter. Surtout avec mes trois enfants qui avaient alors 6, 12 et 14 ans. Cela ajoute à la difficulté, car j’étais femme monoparentale, et surtout je n’avais pas tant d’argent en poche. Il y a toujours le sentiment d’injustice à cause de la guerre. Nous sommes partis de Quito, la capitale de l’Équateur, arrivée en escale à Panama, et ensuite à Toronto à minuit, un peu perdus, en pays inconnu. On ne parlait ni l’anglais, ni le français, les enfants avaient faim et demandaient de la nourriture », rapporte-t-elle.
« Après une nuit à l’hôtel, nous avons repris l’avion pour Montréal et l’autobus, le même jour, pour Sherbrooke, où je demeure encore. Je ne connaissais rien à propos du Canada. Nous n’avons pas décidé de tout ça nous-mêmes. C’est notre agent de protection qui nous a aidés. Il y a eu plusieurs étapes à vivre, la francisation, la formation, etc. », indique-t-elle.
« Le Canada est mon troisième pays. Car en quittant la Colombie, je me suis réfugiée dans le pays voisin, en Équateur. Là aussi il y avait du danger, à cause de mon travail que j’ai réalisé, entre autres en violence conjugale. On attaquait mon intégrité personnelle, par des menaces en rapport avec mon travail, j’ai été obligée de quitter pour le Canada. Je cherchais une vie plus sécuritaire que j’ai trouvée ici. À cause de ma langue maternelle, l’espagnol, j’avais pensé aller au Mexique, mais je songeais aussi au Venezuela, un pays qui avait également des besoins considérables pour la défense des femmes », raconte Luz dans un bon français, avec son charmant accent.
À Sherbrooke, elle a joint une communauté assez vaste de migrants provenant de la Colombie, comme elle. Elle a fréquenté le Centre St-Michel, à Sherbrooke, et le Centre 24-Juin pour en venir à obtenir un DEP. Elle attend son acceptation à la faculté de droit de l’Université de Sherbrooke, où elle veut se spécialiser en droit de l’immigration. À noter qu’elle a acquis la citoyenneté canadienne le 23 novembre 2023.
« Dans mon témoignage, j’aborde des enjeux qui concernent tout le monde, car il y a de l’éducation à faire partout en ce qui a trait à l’intégration des immigrants, la discrimination et le racisme. Je veux remercier le soutien spécial que j’ai reçu et l’influence que m’a offert le Centre de femmes La Passerelle, ce qui m’a beaucoup aidé à continuer », a-t-elle conclu en entrevue, avant de narrer son témoignage aux participants de l’activité.

TerrainBalle-Birchton

Dans le secteur de Birchton : Le terrain de balle menacé de disparaître

Martin Tremblay, directeur général de Cookshire-Eaton, témoigne de l’ouverture du conseil municipal à considérer les besoins exprimés par la population, dans le dossier du terrain de balle de Birchton, tout en prenant en compte le maintien d’un équilibre de la taxation et la capacité de payer des contribuables.

Sur un terrain de balle, des souvenirs heureux se créent à la belle saison, pour plusieurs individus. Même l’hiver, quand il s’y trouve une patinoire extérieure et que les citoyens viennent y patiner ou y jouer au hockey. C’est le cas à Birchton, mais chacun vit actuellement dans un monde où tout change, ce qui n’est pas si surprenant.
L’affluence qui a déjà été majeure, reliée à ce terrain, s’est restreinte avec le temps, pour toutes sortes de raisons. La rentabilité de garder actif cet équipement sportif de divertissement s’avère plus difficile à justifier pour les autorités municipales, qui font face à des demandes de terrains par des promoteurs, étant confrontés à la difficulté de se loger par la population, un problème impérieux qui a pour résultat que le terrain est convoité.
Le conseil municipal de Cookshire-Eaton a été dans l’obligation de considérer rendre accessible le terrain de balle pour la construction de quatre maisons unifamiliales bigénérationnelles.
Le directeur général de Cookshire-Eaton, Martin Tremblay, fait valoir que « nos critères sont que le terrain, qui est peu ou pas utilisé, on cesse de l’entretenir et de le maintenir. C’est que nous avons aussi des terrains de balle qu’on entretient à Johnville et Sawyerville et, comme un peu partout ailleurs, nous avons un problème de pénurie de main-d’œuvre et d’explosion des coûts d’entretien. Nous venons d’investir près de 800 000 $ pour nous doter de trois patinoires avec dalles de béton et des bandes neuves, pour Sawyerville, Johnville et Cookshire », de préciser Martin Tremblay.
« C’est sous le signe d’une opportunité que l’on considère que les quatre terrains répondraient à une demande immobilière sur notre territoire. Ils ne prendraient pas toute la place des 2,5 acres, il resterait un coin pour un espace vert, un parc avec des modules de jeux. Mais le conseil municipal reste ouvert à écouter les citoyens, car il y en a qui se sont même offerts pour s’occuper de la patinoire l’hiver, c’est quand même un plateau qui a servi aux sports, les conseillers sont prêts à écouter. Ils sont ouverts à la discussion, à regarder pour maintenir certains besoins, qui pourraient être exprimés par les citoyens », assure-t-il.
« Si des idées émergent, nous sommes ouverts à les regarder et à adopter ce qui serait le mieux, mais nous ne pouvons pas toujours entretenir une infrastructure supplémentaire s’il n’y a pas un usage minimal. Nous sommes liés à respecter le plus possible un équilibre de la taxation, de même que la capacité de payer des contribuables », évoque M. Tremblay.
« Lors de la dernière réunion du conseil, le 5 février dernier, à la suite de l’invitation que nous avions lancée aux intéressés, il n’y avait qu’une dizaine de personnes qui se sont présentées pour défendre leur cause. Nous avons pris connaissance d’une croyance que le terrain était déjà vendu. Ce n’est pas le cas, les informations sont mal perçues. Je conseille aux gens de prendre rendez-vous avec notre bureau de projet pour obtenir toutes les informations sur le dossier, ce qui peut leur permettre de se bâtir une opinion plus exacte et ainsi pouvoir justifier davantage leur action », conclut-il.

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Programme Québec ami des aînés : Une deuxième subvention pour le Centre d’action bénévole

Les choses bougent très bien pour le Centre d’action bénévole (CAB) du Haut-Saint-François (HSF), qui vient de recevoir la confirmation d’une deuxième aide financière en quelques semaines.
En effet, dans la dernière édition du journal, le programme ITMAV visant à aider les aînés vulnérables attribuait une aide financière de 150 150 $ au CAB pour engager et maintenir du personnel d’accompagnement pour les aînés et les soutenir dans leurs besoins exprimés.
Cette fois, c’est aussi le député de Mégantic, François Jacques, qui annonce l’attribution d’un montant d’aide de 29 257 $ au CAB du HSF, provenant du programme Québec ami des aînés (QADA). Cette aide financière favorise le projet local Pour mieux te dire, que le CAB avait soumis à ce programme, lors de l’appel de projets 2023-2024.
Cette aide du programme QADA permettra au CAB d’adapter le milieu de vie des personnes aînées à leur réalité et de contribuer à l’atteinte des objectifs gouvernementaux en matière de vieillissement actif.
Plus concrètement, la directrice générale du CAB du HSF, France Lebrun, a affirmé : « En partenariat avec le Centre de services éducatifs du HSF, nous souhaitons mettre en commun nos compétences afin de rejoindre des personnes aînées des différentes municipalités de notre MRC. Le projet vise à outiller et aider des personnes aînées à franchir la fracture numérique qui les briment dans leur insertion sociale et leurs moyens de communication. »
Pour sa part, le député François Jacques a déclaré : « L’octroi de cette aide financière est une excellente nouvelle, alors que ce sont les aînés qui en bénéficieront directement. Je félicite le Centre d’action bénévole du HSF qui a proposé ce projet innovant et porteur, visant à soutenir la vie sociale et récréative par la formation en technologie numérique. Notre gouvernement est fier de vous soutenir dans la réalisation de ces initiatives. »

Spectacle de fin d'année du Club de patinage East Angus--

À East Angus : Le Club de patinage artistique célèbre 50 ans de souvenirs

Le Club de patinage artistique de East Angus a été fondé en 1973. Il célèbre donc ses 50 ans cette année, en présentant un spectacle annuel très spécial, intitulé 50 ans de souvenirs.
Ce spectacle aura lieu le samedi 30 mars, à 19 h, à l’aréna Robert-Fournier, d’East Angus, aréna qui venait tout juste d’être inauguré. L’année auparavant, sa voisine, la polyvalente Louis-Saint-Laurent avait ouvert ses portes en septembre.
Le directeur des loisirs du temps à East Angus, Denis Martin, conseillé par la regrettée Carmen Juneau, parrainé par les Filles d’Isabelle, en collaboration avec Isabelle Dugal et Micheline Bouchard, ont fondé le Club de patinage artistique de East Angus.
« Ces visionnaires étaient conseillés par la patineuse professionnelle et ex-membre de la troupe Holliday on Ice, Fernande Fraser, une figure marquante à cette époque. Le club de patinage a même eu une mascotte, pendant quelques années durant son histoire, qui avait été dessinée par Guylaine Dion et fabriquée par Michel Lamontagne. Par la suite, le club a pris beaucoup d’ampleur grâce au travail acharné de plusieurs bénévoles », raconte l’actuelle secrétaire du club de patinage, Katherine Mailhot.
« Nous avons actuellement trois entraîneuses professionnelles certifiées, pour former nos patineurs et patineuses, soit Josée Lamontagne, Mathilde Mentor et Sylvie Maheux », décrit-elle.
Le spectacle du 30 mars mettra à contribution 46 patineurs et patineuses, membres actuels du club, dans toutes les catégories, soit des bout’choux jusqu’aux adultes. Il comportera aussi des numéros spéciaux effectués par une quarantaine d’anciens membres du club, dont certains ayant marqué les années 1970, après sa fondation.

SophieLeclerc

Aux Jeux du Québec à Sherbrooke : Sophie Leclerc médaillée d’argent en judo !

La judoka Sophie Leclerc, de Cookshire-Eaton, a défrayé la chronique sportive dans votre journal du 28 février dernier. Lors des Jeux du Québec, qui se sont tenu à Sherbrooke du 2 au 9 mars, elle a récidivé en remportant la médaille d’argent en judo, pour l’Estrie, dans la catégorie des plus de 63 kg. Une simple malchance qui l’a fait trébucher dans son troisième combat a fait en sorte que son adversaire a capitalisé contre elle, après ses deux combats où elle a vaincu ses adversaires en seulement 25 secondes chacune ! Félicitations Sophie, le HSF est fier de toi !

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